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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 14 octobre 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1905-10-14, Collections de BAnQ.

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[" 52e Année No 3792 SERIE COMPLETE COURRIER HYACINTHE Octobre \u2019OS.No 198 SAMEDI, 14 Le Courrier île SÉt-l&acNli Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.St-Hïaojntfr.14 Octouub 1905 LE BALLET WllITYEY C\u2019est une circonstance mémorable que la réunion de mardi soir.En célébrant l'entrée du premier Canadien dans le cabinet d\u2019Ontario, les c*b« fs politiques du parti de l\u2019opposition ont pris l'cccasiou de prononcer des paroles qui trahissent leur attachement but véaérables tvadi tions et leur elai**voyauce de l\u2019ave* b in Le manque d\u2019espace dp nous permet pas de reproduire dans le texte les excellents discours de ce soir-ld.Nous mettrons cependant eu lumière les principaux passages.M.Monk, député de Jacques Côtier, a proposé la sauté du Preorer ministre d'Ontario.Le souvenir d\u2019une campagne électorale faite en 1902 dans Ontario en corn pagaie de MM.Whitney, Foy, Pyne, Gsrscal* len et Crawford lui fournit l\u2019occasion de faire l'éloge des chefs du gouvernement Ontarien, surtoat du héros de la fête.11 salue en lui un homme d'Etat, imbu des principes de la véritable démocratie britannique, \u201c lesquels exigent un traitement libéra) de tous les citoyens, saus égard à leur origine ou à leur foi religieuse.\u201d Puis, M.Monk continue : En appelant A iaîre partie de sou cabinet le ministre actuel des travaux publics, le vaillant député d\u2019Essex Nord, M.Rhéaum», M,.Whitney a ôté guidé non seulement par une sage inspiration politique, mais par un sentimeat de chaude sympathie qui ne peut éolore que dans do noble cœur.La lace qui a été l'objet de oette délicate attention a eu ses revers ; ils sont consignés aux page3 de notre histoire.Qui peut nier qu\u2019à maintes repri ses, depuis l\u2019époque lointaine des découvertes et des premiers établissements, cette rfree ait subi d'âpres épreuves ! Ceux qui ont connu la souffrance sont sensibles aux bous procédés, et je ne c a ins pas de dire que la reconnaissance par M.Whit ney de l\u2019élément .eprésenté par le Dr Rhéaume est non seulement un acte qni fait inûuinieut honneur à la grande piovince qu\u2019il gouverne,mais que cet acte étaolira des relations amicales qui s'étendront bien au-delà des limites de la piovinco mémo où il s'est produit.Qu'il me soit permis d'ajouter de suite, en m\u2019adressant à ceux qui sont réunis ici ce soir pour honorer le Premier Ministre d Ontario, qu'il me soit permis de déclarer aveo plaisir, eu vue de tant de choses dites et écrites qui n\u2019auraieot pas dù l'être, que la province d\u2019Oulario,où Je suis si souvent allé, n\u2019est pas du tout la province que l\u2019on nous a décrite quelquefois.Je sois heureux de témoigner que j\u2019ai trouvé dans le peuple de cette belle province, dont la desriuée est si liée à la nôtre, un peuple éclairé, libéral et surtout désireux d\u2019avoir des rapporta de bon voisinage avec la population de Québec ; il est essentiel que les deux provinces en arriveront à se nreux «onn .ître.J\u2019admets que les appakencea semblent quelquefois donner lo démenti à ce que je viens de dire et qu\u2019il y a là, comme ailleurs des extrémistes qui sont broyants, mais je crois qu\u2019au observateur attentif oe saurait manquer de confirmer mes im pressions.Notre digue ami eu constituant eon ministère, a pu satisftPe toutes les classes de ses administrés et il B\u2019est entouré d\u2019hommes de (aient qni ont entrepris aveo lui une tâche de venue urgente, une œuvre de réfor me et de régénération.S'est-il trompé dès le premier pas, et dans le choix de ses collègues T La preuve qu\u2019il ne s\u2019est pas trom pé, qu\u2019il a sugemeat apprécié la saine opinion publique de sa province se trouve dans l'approbation générale qu\u2019a rencontrée sou premier acte ; quelques notes discordantes à peine, et celles-là formulées par des voix intéressées.Tenons pour acquis, MeastVur», que dans oe pays, uo parti politique nesauiait espérer Ja victoire, qu\u2019il ne peut aspirer au succès, à l'iuflu ence ce qui douoe le pouvoir, s\u2019il n\u2019est établi sur des fondements de justice et de libéralité.Le gouvernement établi par M.Whitney, dans la proviuoe d\u2019Ontario, est une preuve vivaute de la vérité de cet axiôme.Il a éclairé sou chemin au flambeau de la tolérance ; à la lueur bénie de oe flambeau, M.Whitney a pu suivre les traditions les plus pré* \u2022oieusea de son parti.Il a suivi le sentier où s\u2019est enga- gé le par»i, H y a plus de 5) hus, avec Macoab et Morin, Lafontaine et Ba'dwii, plus tard Macdonald et l\u2019i'lueUe Carrier ; le nom de Whitney restera g avé dans nos annales, car c\u2019est le nooi d'on homme d\u2019état sage et généreur.Soyez convaincu, M.le Premier Ministre, que la po pulatiou de cette province uorivit à votre égaid un vif seutimeub de reconnaissance et que l\u2019amitié qu\u2019elle éprouve pour vous rejaillit sur toute la provioce que vous représentez si dignement.Votre premier acte adminit tratif a produit uue émotion bleu légitime cbvz tous les Caoadieus-fiançiis.Votie politique large et magnanime ne peut manquer d\u2019avoir des ifé fets, dans le pays tout entier ; il eu résulieia uu regain de ce sentiment national catm lien, de ce eeutiineat d\u2019union et d\u2019barinonie, si essentiel au bieu être et au progrès de notre commune patrie.Les conservateurs de cette pro viuce, vous expriment uu vœu qui devrait être le vœu de tout le pays, c\u2019est que l\u2019œuvre commencée par vous, sous de si heureux auspices, réussisse pleinement.Nous vous souhaitons la santé, afin que vous puissiez longtemps conduire l'im portante prov nce qui vous a confié le pouvoir ; nous bouliaitous aussi le ma\u2019nlien des rapports amicaux entre Ontario et Québec, rapports que vos actes ont tant enconrsgés et quisoutuu gage de bonheur et de drospéritô pour le Cauada tout entier.L\u2019bon.M.Wbituey, salué par de longues et eut h >usiastes acclama-tious, so leva eusuite pour adresser la paro boites.Venez nous voir ou écrivcz-nous sans crainte, si vous désires avoir des conseils sur votre maladie, nus consultations sont tout à fait gratuites.organes libéraux contre les conservateurs ontariens.Il en appelle au témoignage de Mb Mookqoi est allô en tournés dans On'ario et qui a va de puis oes conservateurs si ma\u2019ichuae-ment décriés.La provioce (Le Québec est restée fidèle à l\u2019entente faite lors de la Confédération.L^s autres provinces ne peuvent manquer d\u2019admirer sa loyauté, et les conservateurs d'Ontario lui en rendent an juste tribut d'homma* ges.Quant à lai môme, les commentaires flatteurs do la presse canadienne-française lors de sou accession au ml olstère, l'ont vivement touché.Son chef houoré,etses compatriot**sJd'Ontario en out aussi été émus.Il comprend l'importance de la position qu'il occupe et il espère bieu s'en conserver digue.Nous considérons, déclare M.Rüéaume, que les circonstances où nous sommes, à Ontario, fout uu devoir à notre jeunesse de se f uni Mari, ser aveo l'anglais.Mais pour cela nous n'enteu Ions pas sacrifier notre langue maternelle.Nous avons plusieurs écoles bilingues ; nous allons U s maintenir, 1 8 augmenter, les améliorer à mesure que le besoia s\u2019en fera sentir.L'boo, M, Rhéauine, teunino par uq éloge des ressouices nationales du Cauada qui doivent faire notre orgueil à tous.L'honorabI \u2022 F y, prooureur*géué-ral d\u2019Outarl a porté uu toast à 'a province de Québec, et nota ses riches ressources.C'est l'hao.E.F.Leblanc qui répondit et, au cours d'une vigoureuse allocution, il rappela que c\u2019est la cojstauce et l'esprit d'ensemble des conservateurs d'Outario qui les a portés au pouvoir.Il signale cet exemple eu invitant les conservateurs de Québec à le suivre.M.Chs.B'nubien proposa la sauté de la législatnre d\u2019Ontario.Ce (1er nier remercie la province sœur du boo esprit de tolérance et d\u2019équité qoi l\u2019anime ; la nomination du Dr Rhéiume au ministère des Travaux publics en est la preuve.Cet aoto est dans les traditious du parti foudé par Lafontaine et B .ldw'n, sous le drapeau duquel il ue doit pas y avoir de place pour les fanatiques.M.Wbitney a prouvé là son attachement aux traditions.M.Lucie, député d\u2019Est Or y, en réponse à cette santé, s'est spirituellement moqué des libéraux qui firent la campagne contre lui et s s amis au cri de \u201cno french domination I \u201d et qui furent culbutés partout où cette lutte insensée se livrait.A l\u2019boo.M.Chapa\u2019s, conseiller 16 gislatif, était réservé la sauté du Cauada.Nous no donnons do ce magnifique discours que des extraits, réservant à nos lecteurs l'avantage de lo lire ou son entier au prochain nntnéro.\u201c Les débats dn Canada-Uni ont.été modestes et difficiles.Ils datent do 1841.Deux provinces seulement, le Haut et le Bas-Cauada contractaient alo»î» une alliance constitutionnelle.Et l\u2019on ue peut pas dire que cc fut uu mariage d'inclination.Ler carrière fut assez orageuse.Si l\u2019on veut à la fois retracer Us graud es lignes de oette époque déjà lointaine, et personnifier le Canada uui dans des noms qui soient à eux reuls uu euse guemeut, une leçon d\u2019hstoire politique, il suffit de rappeler la mémoire de Lafontaine et Baldw?u, Hlncks et, Morin, McNub et Taché, Cartier et Macdouald.Messieu-s, ce soüt oes homme?il-lustrr », dont quelques uns étaient des réfo» mistes, qui ont fondé au Canada !a g ande et glorieuse tr.idi tion conservatrice.Tradition faire de tolérance, de conciliation, de justice, et do respect des consciences ; tradition qri a permis de résoudre pacifiquement bien des problèmes, et que les minorités religieuses et rationales, quels que fussent leur langue et leur credo, avaient appris jadis à bénir et à coosidéier comme leur plus sûre égale.Mais le temps a marché.Not ru histoire a fuit un pas, et le Cauude-Uni est devenu la Coufédératiou C\u2019a uadienne.Messieurs, l'un des premiers devoirs do l\u2019homme public, c'est la franchise.Et c'est pourquoi à cette question troublante que je viens de poser, je répon ls immédiatement avec une patriotique tristesse : Non, eu ce momeut, après les événements des derniers mois, nous ue pouvons p «s dire que nous avons au Cauada [\u2019union morale.Je dio l\u2019un on, je uo dis pas l'unité, et je vous prie do uoter l'immense différence, qui ex iste entro ces deux termes.L'uuité, uon seulement uous ne l\u2019avons pas, mais nous ne pouvons pas l'avoir! Nous n\u2019a vous pas l'unité de race, nons n\u2019avons pas l'unité do langue, nous u'iivons pas l\u2019unité de croyance.C'est là un fait inéluctable.Ni les uns, ni len autres, uons n'en sommes responsables.Nous no sommes pas les » utoors, noue sommes les héritiers de ce fait.Doue diversité de langues, diversité de croyances, telles sont les conditions sociales que la Providence nous a faites.Et si quelqu'un se levait ici pour affirmer que, dans un avenir prochain, il n\u2019y aura plus nu Canada qu'une race, un langage et une foi, nous l'enverrions tranquillement vaticiner dans le royaume vaporeux rie l'utopie.Non, nous n\u2019avons pas l'unité morale et nons 11e pouvons pas l\u2019avoir.Mais l\u2019unité morale, nous pouyous l'avoir.Oui, nous pouvons atteindre oa recouvrer l\u2019union morale, sans laquelle cette Confédération est vouée à l'avorteruent et à la mort.Mais nous no le trouverons et noua ne le couserveions que dans la tolérance, la justice et la liberté.La tolérance qui temoèro les controverses, qui Minortit lo ehoo des doctrines, qui euse'gue lo respect mu* luel des coutumes, (les mœurs, des traditious nationales et religieuses.La justice, qui protège tous les droits, qui assure nu fa ble le même traitement qu'au fort, qui accorde à toutes leo nrnorités uue sécurité égale et des privi'è^es égaux.La liberté, (juî garautit an 01 town non seulement le paisible exercice de toutes ses fianch ses civ«les et politiques, mais encore la liberté d\u2019ao-couipiir sans ermaves les devons sa-c»és que lui impose son titre paternel, tels qu\u2019ils lui sont dic és par sa Cor:science et par sa foi.Messieurs, un pays qni no possède pas 1 os trois biens, un pays où lo pouvoir suprême ne les garantit pas, au dernier (le ses euftots, n\u2019a prs d»oit de compter sur les promesses l\u2019avenir.L\u2019intolérance, l'injustice et l\u2019expression des consciences sout uu mauvais ciment.Messieurs, je lève mou verre et vous invite àboireau Canada-(Jui, au Canada qui dans l\u2019htiuionie politique, au Canada qui dans ia tolérance civile et religieuse au Canada, uul dans la justice, daos le respect et dans la protection des droits sacrée auxquels les minorités ont nn imprescriptible dans le» nouvelles comme dans les anciennes provinces de la Confédération.Et puisse oe to.isu être à la fors un vœu et uu protaga [A suivré sur la 2« pa^ôj OOUBBIER DB BT-HYAOINTHE, H OCTOBRE 1908 HISTOllîE DE Saint-Denis \u201c Richelieu OUAIMTIIE XII La colonie acadienne de Saint-Denis.Malheurs et pérégrinations de scs fondateurs Leblanc, Bourgeois, Mignault, Bourque, Brun, Brault, Robichaud, Roy, Gaudette, Girouard et Richard.Histoire de leurs familles.*\t1767-1905.Treize d'entre eux établireiifc leurs familles Saint-Denis en 1767, et un autre les imita eu 1775.Ils y furent «l\u2019abord journaliers, puis pour la plupart se fixèrent sur des terres obtenues en concession au quatrième rang, dont ils furent les défricheurs et les premiers habitants.La nombreuse famille des Leblanc est arrivée dans la paroisse en 1767 meme, avec trois chefs : .lean, fondateur des Leblanc-Litre ; Joseph, fondateur des L» blanc-t ujetan, et un autre Joseph, fondateur des Leblanc sans sobriquet.Leur postérité porte aujourd'hui uniformément, le nom de Leblanc!.Jean était marié avec Marie-Anne Landry et âgé «b* trente-deux ans, lorsque la tourmente le chassa de Fort-Royal.Débarqué aux Ktats-I nis avec son épouse, il n\u2019en est venu à Saint-Denis que dans Pantonine de 1767.il avuit alors qtiatro cillants tous nés en exil et non encore baptisés.L\u2019abbé Frichet a fait couler Peau régénératrice sur ces jeunes fronts, le 10 septembre de la même année, il y avait un garçon et trois lilies.Probablement pour l'accomplissement \u2018de quelque vmu, tous ont ajouté a un autre prénom celui de Marie (3).Leur père s\u2019étant fait concéder \u20185 par 40 arpents au quatrième rang en 1771, il y a vécu jusqu\u2019il un âge avancé, malgré tous ses travaux et les contradictions subies.(Post de cet Acadien que descendent entr\u2019autres François-.1Xavier Leblanc, marié en premier lieu avec Léocndie (\u2019Larron, et Toussaint Leblanc, époux do Rosanna Bousquet.Quant a Joseph Leblanc-C\u2019ajetan, plus âgé que le précédent, mais également de Fort-Royal, il était marié avec Marguerite Bourgeois ; de ses enfants un seul a pu survivre aux tribulations de l\u2019exil.C'est l\u2019ancêtre «les quatre prêtres Leblanc «le Saint-Denis et «le Sœur Leblanc, «les Sœurs (irises de Saint-]lyaciu-tho.Le second Joseph Leblanc, venu en 1767, n\u2019a plus «le descend»!) ce dans la paroisse.Il était marié avec Cécile Benoit.La famille de «loan Leblanc, fixée actuellement au village, u'est arrivée que plus tard «le Saint-Ours, où «*lle s\u2019était d\u2019abord établie ( I).Le groupe Leblanc, en venant «les Etats-Unis, avait probablement eu pour compagnon de route Grégoire Bourgeois ainsi que son épouse Catherine Comcnu et ses quatre enfants, dont les trois plus jeunes n\u2019avaient pas encore reçu le baptême (5).Ils «>i11 eu cette faveur en même temps que le tils et les filles «le Jean Leblanc, le 10 septembre 1767.Brisée par la fatigue, leur infortunée mère ne survécut guère.Déjà le 10 juin 1770, on lui fermait les yeux (6), et son époux partait pour Nicolet.Quand «leux «les garçons cependant furent grands, ils revinrent réclamer leur part d'héritage au quatrième rang de Saint-Denis.C\u2019est par eux que la tige des Bourgeois u pu renaître dans la paroisse et s\u2019y conserver jusqu'à nos jours (7).La famille Mignault, implantée à Saint-Denis 1»! moine automne que les Leblanc* et «pic Bourgeois, a eu aussi son odyssée.Etienne Mignault et Madeleine Cormier étaient mariés depuis quelques années, lorsque le malheur s\u2019est abattu sur leur patrie.Lui-même a été capturé et traîné jusqu\u2019en Géorgie ; quant son épouse, elle a pu se cacher avec son bébé Jean-Basile dans\t\u2022 «les bois voisins.Ko voyant plus, peu après, d\u2019autre issue pour sortir «le sa retraite «pie «b* s\u2019en aller dans une control* éloignée, la pauvre hunme adopta le parti de se diriger vers Québec.Mais que «le «liflicultés n'eut-elle pas à surmonter, que de chagrins à subir avant «l\u2019atteindre le but de son voyage entièrement clloctué a pied ; les privations et les lassitudes ne lui ont pas manqué.Et, dans la capitale, réduite aux horreurs «le la famine, elle n\u2019a pas eu d\u2019alternative plus consolante «pic départager lVtat «l\u2019extrême gêne «le ses hôtes.Toutefois pendant qu\u2019elle luttait tant bien que mal contre lu mauvaise fortune, son mari tournait misai son regard vers Que- O\tv bec.Hélas ! ils se rencontreront donc un jour ! Quand Ktienno, de son côté, se fut en effet orienté, il s'adjoignit entr'uutres compagnons un compatriote du nom «le Coiueau et so mit en marche vers le Saint-Laurent.L\u2019ami, moins abattu, plus Roger Bontomps, (3)\tl i « enfants sont ; Mruie SC*r.qihino, â^Oc de 10 ans ; Lieire Marie, «le S ans ; Marie Jeanne, »U 3 ans ; et Marie-Catherine, d\u2019un an.(4)\t1 a famille Leblanc est aujourd'hui la septième en nombre a Saint Denis a.ce >cs 15 chef»: Elit-, Jean-Baptiste, Narcisse, Louis, Laid, Hubert, Alfred, Antoine, Charles Jean-Louis, François-Xavier, et l'ousiaint, plus Ornes Lierre, Augustin et Antoine ; depuis 1S01, elle a augmenté de 9 chefs.Outre quatre piètres, plusieurs religieuses et un notaire, elle a fourni a la paroisse 5 mariai lier-, en charge : Joseph, en 1797 '\u2022 Antoine, en 1849 ; Louis.en 1855 ; Antoine, en 1872 : et Lierre, en 1S93.(5)\tKo trois derniers %ont ; Jean-François, ûgé de 9 ans ; Marie-Joseph, de 5 ans ; et Marie Isabelle, de 2 arts.(6)\t\u2014 Assist es des baptêmes, manants et (pu.tutti dt Suint-Denis, i\\ la date du 20 juin 1770.(7)\t~ 6e pretni.r ancétie acadien de» Bourgeois était un chirurgien d'abord établi à l\u2019ort l\\0);d au temps de d\u2019Aulnay, puis Reaubassin, où il exploita un établissement mi agricole et mi-commercial.11 acquit bientôt une belle aisance.Sa postérité .se chlfTrc aujourd'hui quelques milliers de personnes tant dans la province «le Québec que dans la Nouvelle-Angleterre et les provinces maritimes (Laineau, l\u2019ne colonie féodale en Amérique, 1,93, ni, 167 à 16*), et 1S0).A Saint-Denis la famille ne vit plu» que sou» un chef nommé N ictor.avait son violon qu\u2019il avait sauvé «lu naufrage et, aux différentes étapes dû lu rôujte, il tâchait de dissiper les ennuis de la troupe.L\u2019histoire ne «lit pas qu\u2019il réussissait, mais néanmoins chaque coucher «le soleil laissait ce monde voyageur plus prêt de son bonheur.Enfin il pénétrait dans le château-fort des Canadiens.Les premiers mots d\u2019Etienne Mignault furent alors pour s\u2019informer de sa femme et «le ses enfants.S'il allait les retrouver en cet endroit ! Voilà qu\u2019effective rnent on lui apprend qu\u2019il vit dans la localité une dame Mignault, originaire comme lui de l\u2019Acadie.Fuis les quelques détails de signalement qu\u2019on lui fournit le liront voler î\\ la demeure de cette femme.Elle était penchée devant l\u2019âtru, lorsqu\u2019il entra.u Quoi, Madeleine, lui dit-il, depuis que nous nous sommes quittés, tu n\u2019as pas eu le temps «le fiinir ta soupe\u2019\u2019 ! (\u2019\u2019est ainsi que se retrouvaient les heureux «\u2022poux d\u2019autrefois.Feu après, en 1760, ils émigrèrent a Bécancour (8) et, en 1767 (!, par J.dk L.Taché, d-iiuicilio eu la due Cite, de SU Hyacinthe.ABONNEMENT $1.00 Par an» Canada et Etats-Unis, Drihruvt mtnt drf< du 1er rt du lf» de.chaqu e mois Tout année cbmmenete sc paie ci tnt ici, ANNONCES l\\*mifcro insertion.10 centiua la ligne Insertion* subséquentes;.L.6\t**\t\u201c A.rade N tLHwmee-*, Manages et Dures, 25 oentin Chaque.Avis spéciaux.10 contins la ligne.Annonces A Ion t *ruie, tant spécial.(Suite de, Ai 1 ère page) «b* grandeur pour u tre patrie bien-aimée.M.B.rgeron, répon lant â celle suite, cioit augurei, d«m 1»* triomphe de M.WLtimy, une résurrection muser vati iee qui h opérera dans tout 1«* Dominion.En tenues choisis, AI.Bisaillou proposa la sau té «lu Parlement A laquelle répondit aurc éloquence M.le président, le Di A.A.Bernant.L\u2019assemblée se dispersa au milieu de Uentliousiabiuo général.IXS FORESTIERS II n\u2019y a guère de repos pour les vaillants.Tant, qu\u2019il y a des corn-b ils à livrer on les t rouve sur la brèche.Eu ce moment, c\u2019est M.J.A.(Jhicoyue, le distingué mu tua liste, qui après un long silence cotisé par la maladie, reprend la pleine pour donin r â ses coiupatriotes des conseils dé intéressés et dont la va leur s\u2019accroît encore par une longue expérience : \u201cCe qui se passe chez les Forestiers d'Amérique comporte un enseignement dont, il faut l\u2019espérer, nos compatriotes sauront tirer prolit.Cette leçon pourra servir aux Canadiens du pay-* en mêiu»* Dmps qu\u2019à ceux qui h ibiteut la république voisine.Puissent-ils réfléchir plus sérieusement avant «l\u2019unir leurs intérêts et même leur aveuir à uue institution quelconque ! II ne faut pas oublier qu\u2019on est ii* quelque sorte rivé â la société «le «««\u2022ours mutuel dont ou devient tueur bi e.C\u2019est toujours une triste et poui-ble alter rial 1 vu que celle dans laquelle se trouve placé uu in livid u qui constate quelque chose d'injuste ou (Firrégulier dans la direction du corps auquel il appartient.Se soumettre ou se démettre 0*4 une formule qui est vite énoncée, mais elle n\u2019en traduit p s moins une situation parfois bien grave et embarrassante.Rester dans les rangs d\u2019une so ciété «lont les tendances sout d« ve-venues incompatibles avec sec convictions «t sa digui é personnelle, c'est tomber dans nue fausse position, c\u2019est subir un joug déshonorant.D\u2019un autre côté, il est difficile pour un pauvre père de famille «le renoncer aux sommes souvent considérables qu\u2019il a veisées dans lu cais se commune, (\u2019\u2019est IA ou sont allés les épargnes de plusieurs années, c\u2019est peut être les seul» s ressources sur le8queliestpourraient compter sa veuve et «es orphelins, en cas de déc s.Abandonuor une société de secours mutuel peut être une 1 lnso assez facile pour certaiue catégorie ce membres.Tout dépend du de gré de for!une d\u2019un chacun.Celui dont la famille est à l\u2019abri du besoin, indépendamment de l\u2019assistance quo la société pourrait lui procurer éveu-tu«*llement, celu^IA peut toujours se démettre en toute lib rté.Maih il u\u2019éu est pas ainsi du plus grand nombre.Plush urs mutualistes réussissent â s\u2019assurer des avantages exceptionnel» et même, disous-le; à battre monnaie avec la société dont il font partie.Pour ceux-là il est toujours facile d\u2019abandonner la barque si elle fait f U880 route.Fs ont retiré, dans bien «les cas, plus qu\u2019ils n\u2019ont fourui.On peut les appeler les habiles.les adroits, les malins de la mutualité.Tel est celui «jui a le don «le décoi her une charge pay «ute, «le prendre part à un voyage dispendieux et instructif sous prétexte «l\u2019assister â une convention ; tel est encore le négociant qui se fait d\u2019utiles relations d\u2019affaires gtfice â la société «lont ii parvient à être un haut dignitaire.Soi»Vint 1 homme de prof hsion, pour ne pas parler du politicien y tiouve moyeu d\u2019augm» n ter sa orientée, d\u2019éh.rgir la sphère de son iuiluenco.Pour tous ceux là il n\u2019y u guère de sacrifice à faire on se dérm ttaut.Mais bien dill\u2019érontest le sort «le celui qui n\u2019a fait que payer, qui n\u2019a fait que verser régulièrement ses contributions et qui n\u2019a reçu de la société qu\u2019un s« ul service : celui d\u2019être soulagé tous les mois d\u2019un argent bien péniblem» ut gagné.Avant de s'affilier à l\u2019un des trop nombreux ordre» qui sollicit » 111 (les adhérents, c\u2019est le temps d\u2019en re chercher avec soiu les tendances et le caractère.Il importe de bien connaître la nature intime de son organisation et le ra\u2019ibre moral de ceux qui le dirigent : c\u2019est le moyen de ne pas s\u2019exposer ii la dure m ces stté de se soumettre avre déshonneur ou de se démettre en compromettant l\u2019avenir de sa famille.J.A.Ch ICO Y NE.Le vrai remède Les quintes de toux les plus violentes cessent rapidement «lès qu\u2019on fait u sir go du B A L) M E B II IIM A L.Deux qui tousser) trouvent en lui un promut curatif.DE PARTOUT Sir Henry Knight, ancien lord maire de Londres, de retour d\u2019un voyage au Canada, a fait â un jour naliste les déclarations suivantes : Je crois que os prairies «)o l\u2019ouest canadien peuvent produire une quantité de b!é suffisante à la subsistance de cent millions d\u2019êtres.A mou avis ou nu comprend pas en Angleterre toute l\u2019iiuportance de l'avenir qui est îéservéau Canada.Winnipeg, 10\u2014Le chef Petit Ours do la tribu des Cris, qui s\u2019était, enfui avec une c» ntaiue de ses guerriers, stprès le soulèvent de Kiel, a demau-dé au gouvernement de lui permettre «le retourner mourir dans son pays.Cette autorisation lui a élé accordée, mais à la condition qu\u2019il rentrerait û ses frais et laisserait '*u paix les coious.L\u2019un des officiers «lu département dn l\u2019agriculture, M.Ruddick, de retour d\u2019uu voyage de deux mois en Europe, dit que les produits cana diens peuvent maintenant lutter avantageusement avec les proiiuits étrangers sur le marché anglais.Le beurre canadien est surtout fort apprécié ; ou le trouve aussi bon que le meilleur beurre du Danemark L'empaquetage donne plus de satis-fact 011 qu\u2019aulrefois Durant la saison qui se ter mine, le Ueurro canadien est arrivé eu Angleterre en bon état.M.Ruddick dit que si les Canadiens veulent conserver la bonne réputation de leurs produits laitiers, il leur faudra periectiouuer leur système de fabrication, attendu qu\u2019en Europe l\u2019on porte un soin toujours de plus en plus grauil û cette iudus-tiio ; les constructious qui servent A la fabiicatiou du b«*urie et du fromage û l\u2019étranger l\u2019emporteut sur Ita nôtres.Winnipeg, 10 \u2014Une déj écho de Salt Lake City, annonce que le séna-Dur Smoot, l\u2019apôtie mormon dont l\u2019élection au Sénat des EtaU-Uuis a été contestée, refuse de voter pour l\u2019élection ü l\u2019avenir des apôtres iuor mous.Le Cercle Laverandrye, condamné par le Rév.F.Portelauce sera pro bahlement «lissons.Le jng«! Pi ml homme partira luudi prochain, pour uu voyage eu Terre-Siiute.Halifax, N.E , 10\u2014A Chariot-town, où exLsto la prohibition, la lé- vislalurc a adooté une loi qui condamne à $D\u20180 «l\u2019amende e lui qui h,, vite ii boire, et ces jours «1 rniers un jeune homme tut.condamné à la prison en ver*u «l«î cette loi.Le Uév James Simpson, prêt™ au-g-ican,qni .st un adcptide la tempérance, crut qu** cette peine était un peu trop fui te et que cette loi était exagérée.Pour les prouv«*r il délia qui que ce soit «le le poursuivre parce qu\u2019il distribuait la communion (\\iu et p »in) Il accusa en outre le conseil de ville du crime par lequel le pauvre homme avait été condamné ullégu mt que lors de lu visite du Pr ince Louis ou lui avait oJV-rt «l*.*s liqueurs a cooüques.\u2022\u2022 Il s« mb e, «lit.il, (j se durum b- peu de temps «| u ° le pii UC « a ét«'* Ici, il a bu «R* tous Ies breuvage» excepté de l\u2019eau.\u201d L«* Prince souffre présentement do la goutte.OMawa, 7 \u2014Un infi me qui «lit avoir perdu $25,000 s\u2019est» vu refuser hier un permis pour veudre des crayons dans la ville d\u2019Ottawa.Il est aussitôt parti pour le Nord-Ouest.L\u2019it'firmv n\u2019a p»s voulu dire son nom.lIpréD ud avoir été blessé dans un accid ut sur ]«* Nlissouri-Paciüijue, il y a trois ans, et la compagnie dn chemin de fer lai aura t donné 125,000 pour la per e des deux jambes.Celte somme, dit il, lui a été « u evée par sa jeune épouse qui s\u2019est sauvé»* avec uu aventurier.Ln peu d'argent qu\u2019elle ni aurait» laissé a été dissipé par l\u2019ihfinne qui peu daut quelques ino s a mené joyeuse vie.Le eh f d«* police ne lui u pus permis île demeurer en ville.Mercredi 1« 11, le f»*u a détruit une partie «le la ville «le Cli coutimi ; 1*1 habitations et d\u2019au 1res valeurs sont u « nombre des pertes qui,au total, s\u2019évalu» ut à #2.5,000.M.Arthur Turcot, protouotalre de Montréal, a élé trouvé moruraut dans son bureau,au palais de justice.Il est nioiT que\u2019ques minutes plus tard, jomli soir.Sir William Mul«*ck, ministre des postes.lègue son portefeuille & l'lion.Ayieswordi.L\u2019ancien ministre jouira de sa pension et devient juge en chef do la division «le l'Echiquier, de la Haute Cour d\u2019Ontario, position qui comporte un salaire de $10.000.L\u2019ex ministre u\u2019aur.i pas d\u2019inquiétude pour ses vieux jours, ayaul en outre de la fortune personnelle.De L\u2019Etranger Roui»*, 10\u2014Le concours des Clubs atli étiques de la j« iiij(hso catholique qui commençait jeudi dernier au Vatican s est U i nu né hit r par la distribution Folenoelle is que j'ai essayé une I.e mal de reins et les \u201c bleus\" sont des dou/aino de différents remèdes, quelques-uns symptômes évidents d\u2019une affection cachée SK ,Lli,!?r des niGiceînact d'autres recoin man: .\t.a* .,,_.i «i., l ors par des mills, mais une Iwuteillc de Composé qui se dcilartra tôt Olltard.IUpemc.lt Végétal m'n valu plus our maladies des femmes.Les lettres suivantes de Mde Oakcs et de Mde MacNamee sont au nombre des milliers qu\u2019a reçues cette année Mde riukham de celles qu'elle a délivrées.De tels témoignages sont sûrement convaincants.Mde T.1*.Oakcs, du \u201cPrince of Wales\" Hotel, aj'entrée de la Haie Ste-Margue-rite, près d'Halifax, comté d\u2019Halifax, Nouvelle Ecosse, Canada, écrit : Chère Madame l\u2019inkham :\u2014 \"AptèHcc qu'a fait j*our moi votre Composé Végétal, je crois fermement «pie c'est un merveilleux remède, et que toute femme «pii souffre de> maux clout nous souffrons devrait 1 essayer et elle serait bientôt convaincue «le sa valeur.Six lKMiteillcs.dechétive, découragée, malade que j'étais, me rendirent forte, cil ni : et pleine de santé, souffrant rarement maintenant, moi qui autrefois était rarement sans souffrir Comme régulateur, tonique et reconstituant, je crois qu'il n\u2019a pas de supérieur et je le recommande certainement.\" Mde Anna R.MacXatnee, angle des mes Queen et Wellington, Kingston, Ont., écrit : des ensemble.Ma santé en général s'améliora Ix aucoun «lès que le commençai A prendre «lu Compose, et en trois semaines j étala parfaitement rétablie.\" Quand les femmes souffrent de suppressions, irrégularités ou douleurs menstruelles, faiblesse, leucorrhée, déplacement ou ulcération «le la matrice, de pesanteur, iliilauimntion des ovaires, mal de reins, flatuosité, débilité générale, indigestion et prostration nerveuse, cm sont sujettes A des éblouissements, faiblesse, lassitude, irritabilité, nervosité, insomnie, mélancolie, découragement, insouciance, désespoir, elles devraient se souvenir qu\u2019il existe un remède éprouvé et efficace, le Composé Végétal de Lydia K.l'inkham qui fait disparaître instantanément tous ces maux.Aucun autre remède au monde n\u2019a reçu d\u2019aussi éloquents et unanimes témoignages.Aucun autre remède n\u2019a opéré autant de guérisons de maladies de femmes.Refuse/, d\u2019acheter toutes substitutions.CONSEIL GRATUIT AUX FEMMES.Rappelez-vous que toute femme est cordialement invitée A écrire A Mde l'inkham s\u2019il est quelque chose qu'elle ne comprend pas au sujet de sa santé.L\u2019adresse de Mde l\u2019inkham est : Lynn, Mass., ses conseils sont gratuits et donnés avec joie.Demandez conseil à Mde Pinkham.une îciîir 3 comprend mieux les maladies des femmes.NOTES LOCALES \u2014Lu retraite des Dîmes do >a Charité ft pris fin hier.C\u2019est le Kév.P.Priant, rédemptoristo, qui eu fut» I© prédicateur.Une assistance nombreuse fut présente à chaque ex ercice.\u2014Nos concitoyens MM.Casavant Frères viennent do terminer un gril mi orgue à l\u2019église ZJon Métho dint, de Winnipeg.Cet instrument, le plus grand et plus complet delft ville, n été tics admité pur les musiciens les plus eu vue.Tons ont été émerveillés des perfectionnements modernes qu\u2019il contient, ot do ses riches sonorités.Un journal de Winnipeg que nous avons sous lu main eu fiit les éloges les plus ll.it tours.\u2014 Pour vos couvertes de laine, flanc*!lottes, comfortab\u2019os et lainage Uc* toute sorte, ulhz chez BERGERON & SlCOTTE.\u2014 M.le Dr ot Mme Emile Ostiguy, paitis pour l\u2019Europe au printemps, Hont revenus meioretli à Saint llya cintlie Hpi ès une heureuse traversée.\u2014 Le Dr P.Ostig» y a été appelé ces jours derniers A donner ses soins à un jeune enfant, du no u de Hubert, do Suinte Rosalie, qui, en tombait, s'est li es 6 & l'œil, avec un mo c' iu de verre.Le bb-ssé ne pourra probablement pas recouvrer l\u2019usage de cet œil ; mais ce dernier ne sera point difforme.On a besoin d\u2019un jeune homme fort pour prendre soin îles fournaises et ouvrage général.?S\u2019adresser il Ii\u2019HOTEL YAMASKA.\u2014D.ins lu nuit de dimanche der \u2022 nier, tics jeunes gamins ont été surpris au Précieux-Sang, brisant» les vitres de la fenêtre du soubissem nt pur laquelle le cambrioleurs avaient pénétré l\u2019autre jour.Dès que cos ces malfaiteurs se août vus découverts, ils so font empressés de fuir.U est désirable que cette farce stu-phle no recommence pas.Mal h ur ft ceux qui seront pincés ! \u2014A LOUER.\u2014 Deux logements contenant six appartements sur le ihCmuh plancher, avec water close», et*'.Très bien bâtis ; sur D rue Tes toc.Conditions faciles.^'adresser ft Mel b» Siiut Germai u, nie Hourdages, at Hyacinthe.j.n.o.\u2014La patrouille a été appelée hier ft 1 h.p.m., pour recueillir un parti cuber qui est tombé ivre*mort, ft bas du sa Voiture, ft quelques pas du cès les cours de Solfège du Afonu-meut National ft Montréal.Il n\u2019y a pas de raison pour qu\u2019une classe de ce goure ft S' Hyacinthe ue fournisse pas une centaine d\u2019élèves des deux s< xes.Ces cours sont gratuits et» ft la portée do tous.Il y aurait lft une belle occasion pour notre chism ouvrière de développer un talent qui est A l\u2019état latent ch z un grand nombre de nos Canadiens-français.Une moirée par semaine consacrée ft ces leçons instructives en mémo temps tinier, de St Césaire.Voici les noms des lauréats do la classe cLs adultes par ordre de mérite : MM.Louis 1 almie, Adélard Dion, Eugène Liüme, Mathias Té tiault, Napoléon D-rignault, Henri Cordeau, Arthur Malo.Pour la classe des jeunes : MM.Antoine* Malo, Ladislas Tôtrault, Victor DaignanIt.Les noms dea heureux concurrents ont été publiés par M.le notair* Elzéar Chabot, sociétaire, aussitôt la décision des jug e leu lue.Outre ces concours des profession nels do la charrue, deux autres out ou lieu entre amateurs.Ces derniers étaient divisés en deux gionpee, ceux qui avaient déjà labouré, et ceux qui u\u2019avaient jamais mis la main ft la cil irrue.Ces concours présentèrent un inté* rêt particulier par le fait qua l\u2019on assistait aux débuts de la plupart.Les d (lieuliés du métier étaient foi t perceptibles cln z (les laboureurs beaucoup plus habitués an trottoir uni de la ville qu\u2019aux accidents du champ de labour.Le nombre des concurrents n\u2019en fut pas moins considérable ni Tinté-rêis moins soutenu.Plusieuis même tracèrent le guéret d\u2019uue frçon satisfaisante.La première division a eu pour gagnants: MM.H.Langevin, P.Galien, M.V , A.Guillerie, ( lis.G.Rieicot, Gohskditi, boucher, I.s Reeves, G.Bedard, F.Dufour.Dans la classe des peisonnes qui n\u2019a valent jamais labouré, ont remporté les prix suivants, par ordre de mérite : P.A.Ltfebvre, J.E.La-noix, H.Raymond, A.P.ré, Ls.B>urgeois, W.A.Mor-au, J.Marsan, J.Berth intime.Les juges ét.lient MM.A.Plia-tieuf, de St Antoine et Chs.Polo-qui 11, de St Hyacinthe.M.J.A Godai d agissait comme aecrétaiie.Apiès le concours, qui s\u2019est terminé sur les cinq heures, M.le président Lalime a invité les juges ot quelques pnrticn iers à sou per avec lui.Tous n'ont q «e d»s éloges ft faire do sa généieuse hospitalité.ï CANADA.Province of Unôl'ee, hPublic Notice OUtrict of St-llyacinthe I IS h-\u2019nA'y given tint ou M.XDAY.tiro SIXTEENTH day of Oo'ober next, ut TEN o'clock, in tin* forenoon,on |»luo**,in vertu» of an uuthori/.u-tion of tile -S ijwii») Court of thin District, given on the* twent Y**ixth day ot September in*t\\nt,tho unde reigned Notary win «ell, on publia auction, tli*- following imuiove.ilile b.-longing to the coiiti-uut-d coiutiiuiiify of i»roi*erty which hutli existed betw»*cu M.I'icrrw I»euioy, a p»inter, resiling in flirt City of St-llyacintli*-, and Mrs /.*h* l)ton,u ho h «s d puled tbiH life, ab inUstat, on thé tuvuty second day of August last, to wit î A piece of laud situate all the East Corner of St-Autoiue and S'-Ci's'ui'r stivet-', in the City of St-Hyacinthe, being known ils a |>art of the official plan and b ok of reference of the City of SL-Hyacinthe» containing thirty three feet in front, by seventy-nine f-etj! n depth, hounded in front by the St-C.simir Str ct, in rear by .hwenh f\u2019uner, or rT pir p:ôscntes donné «ju** LUNDI, le 16 OCTOoKK imxîlmin, à DIX HEUUESdu untin, sur les Ij *ux, eu vertu d\u2019uim a itorisation de la (Jour Stqiérieiin* d>* e- District, obtenue le 26 Septembre courant, le Notaire soussigné, vendra aux enchères publiques, l\u2019im ucuble suivant, dé-p«*ndant de la Commuiiautô de bien# continuée qui a existé entre M.Pierre Le 11111 v, jm i titra d« la Cité de St-Hyacinthe, et Dune Z w Dioii, décé-dee, ab iii/fslaf, lu 2 i Août dernier, savoir: un terrain situé a l'angle Est des tues St-A tome «*t St-*\u2019asimir, en la Cité de St-Hyacinthe,de trente-trois pieds de front sur U rue St-Ca»imlr, sur soi x an e-dix-neuf pie«ls de profondeur sur la nie St-Au'oino ; en front la dite ni#* St-Cisiruir, en profondeur, Joseph Poirier, on repré.*ntmts, d\u2018un côté, la dite rue St-Autoine, et de l'autre, Joseph b- inay, et oouu comme étaut une pirtie du lot do terre utiméro deux c«*ui quatre (204), des plan et livre «le renvoi officiels «le la Cité «le St*Hyacinthe avec leu lutitses d«*ssus érig«s*s.Seront aussi vendus \\ la suite de la veute du «lit immeuble, les luetihh» do nièti ige et autres qui ont appirU-nus à la dite communauté «le biens.D mué en lu Cite «le St-Hyacinth**, le 20 Septembre 1U b.ELZ.CHABOT, N.P.LE MEMBRE DU CONGRÈS LIVINGSTON (j Oit que ta Peruna est un Spler.dlde i onique pour le Catarrhe.\u2014 Mardi, sur la jolio ferme de M .Louis Liilimo, président du cercle Agricole de la paroisse Notre-Dame, a eu lieu le concours aunuel de labour.Foule do citoyens do la campagne et de la ville assistaieut ft cetto lêto champêtre.On avait ivité comme juges du concours les présidents des sociétés d'agriculture du voisinage : MM.Ls 7*rm District ïzS&Z* 1 on Supcrinnre No.120.\t) DAME MAPI K SEPIIIKINK BLANCHE KON-TAINE DIT BIENVENU, «le la croisse de Snitit-Mathia , u|m>u.hc «i minuin* en biens «le Elias Jrailiiotte «lit Lachhpmlc, imluatriul du infime lien et «iûmeiit autorisée t», ce jour, institue une action un h« parut un du biens contre son man.St-llyaciiithc, 26«opttmbre 1U0Û.\u2022 pKI.L TIKR i l.lVrOUUNRAU, A voi.ith de la D.-iuaudeiwiSC.HOY k BEAUKKOAU1), P.C.8.W IBREGENTV ^ ^ARMURERIE M9DERNE 1 Fusil ë un coup Câ\u201don Chcïe Aocr Qjrjnh pwr pjuJre MW fumée Câlibre 4?X iofSFtenê*** d>él électeur dufomehque f>6?50 ter19 ^OoxhO Paix «J* Cabi^ La boffe \u2022^LINTERNADONAU Le naif faputoce fownh d e coups, doublé' bornées comprenant tf verrou ûrcener.Crosse sco/pter Coi.ie fiu\t> $15^\u201d /fod'ek J CAPADINE WINCHESTER M2*td9¥ tout col'bre Mii*h et Epicurits.Qrofl et Dutail.228 et 234 ruo Cascades.S.BOURGEOIS k OIE., Magasin-Général, Place du Marché.BUOUSSEAU k FILS arebandises sècbos et Nouveautés, 03 et 67 ruo St-Françoia.EDOUARD CHAUSSÉ Ai tinte «Seul pteur Monument» PnoMue» en Almbre et en Granit.209 rue Cascades.DUSSAULT k LA MOURE UX, Fondeirn, 4 rue St-Hyacinthe.JOSEPH HUETTE Tél.24G Ferblantier-Ploinhier et Couvreur, G8 ruo St-Siiuon, Place du Marché.CU8.Q.RAUIOOT Marchand «le Crain*, Farine», Son, fini, Moulee, etc.Coin des rues St-Antoino et Mondor Clie\u2019n de Fit du Ijnebee Southern Touljr pHt«Mit«hlc.- New York tlrauch Ofllee.trû K 8t\u201e Washington.ï>.C.I0S.0.C.MIGNAULT, INGENIEUR CIVIL = \u2014\u2014\u2014 ARPENTEUR-GEOMETRE.\u2022Spécialité» da eoo»tniotioua d'Aqueduc», d'Kgouta et d'EckHSge Electrique, ouatruotion de Pout» «tjchaino-é»*».Développement de^Pouvoir»Jd\u2019 Fan.Arbitrage*, Evaluation», etc., etc.En \u2022 ' au \u201cCOURRIER\u201d VINQT-CiNQ ANS D\u2019EPISCOPAT Jubilé ilc Em fljjr F.X.Moreau (Avec |H>rtrait «lu vénérable défunt) TAULE UES MATIÈRES Dédicace,.1.\u2014Monseigneur L.Z.Moreau.6 II.\u2014PiéliniiuaircH du jubilé.*.9 KSI II.\u2014-Orverturo du jubilé.16 gui V,\u2014Meuse jubilaire.\t>14 V.\u2014Itanquet des N«h:«jh.54 f VI.\u2014Clôture officielle du jubilé.70 * V11.\u2014Fête» intimes du jubilé.80 VI11.\u2014Acclamation» .101 Al*' knnio* I.\u20141**« décoration» «le la cathédrale.117 II.\u2014Le» oonvivt» au Banquet de» noce».120 III.\t\u2014lay» *M)i»ci|)le»de Marlin'*.125 IV.\t\u2014Joi Chalut d'A rirent.\t129 V.\u2014Ia*h Kcole» du nuit»).144 VL\u2014Lu gloire du Chandelier «l'Or.150 l.KM HOORM ÉTÉ UN Kl.LM I.\u2014Mort «h* Mgr L.-Z.Moreau.157 11.\u2014Feu Mgr L.-Z.Moreau.161 111.\u2014Annonce ulliciel'e «le »a mort.166 IV.\u2014Sou éloge niuebro.168 Prix par la |>oito ou k uotro bureau.$0.25 Marché de St - \t\t\t PRODUITS DE LA\tFERME\t Bourre frais, 1a Ib\t\tÇ0 24 @ 0 25\t \u201c salé il \t\t20\t25 Œufs frais, la douzaine\t10\t17 Laine\t\t25\t30 \u201c filée, la 1b\t\tG0\t00 Savon\tu \t\t0B\t10 Fi o nag \u2022\t\t15\t10 Patates le ir;not\t\t30\t0 40 Oignons\t\t1.90\t2.05 I\u2018o\\ os.,,.ac »»#«»«*«*.\t2 G0\t2 72 Pommes .\t\t15\t42 Bot.Car, et NY vets\t\t5\t10 Miel coulé, la 1b\t\t12 @ 0 10\t \u201c en gâteaux, la 1b.\t10\t10 Sucre d\u2019érab.nouv.jlalb\t10\t00 Sirop d\u2019or., le gai\t\tl 00\t000 Graisse, la 1b\t\t14\t00 DIVERS\t\t Tabac en feuille, la ib.\t10\t20 Paille, le 100 bottes\t\t*1 76\t2 20 Foin,\t\u201c\t\t\t5 50\t7 00 Fo*u pressé\t\t7 50\t8 50 Pea 1 de bœuf, la 1b\t\t4i\t62 Peau de mouton, jeune\t50\t00 Peaux do veau\t\t10\t00 VIANDE8\t\t Bœuf, la Ib\t\t$0 05\t0 44\t100 1b\t\tG 00\t0 00 Porc frais, la lb\t\t09\t10 Lard salé\t\t0 8\t0 9 Porc frais, 100 lb\t\t8 25\t8 50 M« t )u,jne.,lo quartier 0 75\t\t1 2 VOLAILLES ET GJRIERB\t\t% \t$0 12 @ 0 13\t Poules, le couple\t\t70\t75 Poulets, 44 vivant\t70\t90 Perdrix, \u201c\t\t\t00\t00 GRAINS\t\t Blé, le miuot\t\t10 90 @ 0 00\t Bléd\u2019iude 44\t\t\t1 00\t00 Avoine, 44\t\t\t05\t70 Sarrazin, 44\t\t\tG0\t70 Orge,\t44\t\t\t00\t60 Goudrioles\t\t45\t50 Graiuo de mil\t\t0 00\t0 00 Adresse ; SHERBROOKE, P.0 AU COMMERCE BOLE DERNIERE FORMULE BLA.ISJ OS,
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