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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 5 janvier 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1906-01-05, Collections de BAnQ.

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[" 52e Année No sets SERIE COMPLETE HYACINTHE Janvier *06 o 1 VENDREDI, 5 4- Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.Li Cm âï Saint-' 8c-Htaoihthk.5 Janvier 1906 ELECTIONS MONICIPALÏS \u2022 \u2022W A #\t\u2022 v I *\t1 MM» Samuel Gtsavant dans le qnàrJier No.1# Gédéon Beaupré, dona U No.2, et Chas.Brodeur dans ^ '\t' le No.4, out été élus par acclama-Mm., D os le quartier No.î, l\u2019ancien et popnlairsécks'rin M Philias Authier a été tuis eu nomlnatiot comme Pou s\u2019y attendait.Maie la ctu lidature de M!.Viotor Pkaneuf a été remplacée par celle du Docteur UlrloJ.tO quee, Dana le quartier No.5, M.Rémy Daigle centre toute attente a persil té à iéfàfre l'Instrument de qaelque* méeoiftefrts' eh se présentant oon\u2019rs M.PfichVf'in Lissier, remis eu nomi Dation par «es anciens électeurs.¦iiiié ¦ ¦ ¦!¦\t\u2014- JÏOX ELECTEURS Depuis asset longtemps, déj\\ les ooutribuiatilea de St-Hyncinthe se rendetft' compté que la position de notre ville exige que le choix des membres du Conseil Municipal soit fait avee infiniment de soin.A notre dette consolidée déjà si lourde* ü va falloir aussitôt que des circonstances favorables le permettront, ajouter une somme d'environ 1200,000' requise pour faire disp*\u2019 raitre la dette flottante et pour exé enter certsriaes améliorations qui s\u2019impose ut.Un emprunt à cette fin ne peut pas être effeotué actuellement à des conditions avantageuses à caum de l\u2019état des marchés financiers et pourtant il fan irait faire la conversion do la dette an pins tôt.La dépense publique de la ville est trop forte ; nos revenus sont trop faibles.Il fant énormément de prudence et de tact pour sortir d'une situation pareille.Le Conseil de Ville a déjà de bons éléments.S.H.le Maire, MM.Chenette, Dabrûle, Casavant sont dès gens sages et d'expérience, ils ont en dans la personne de M.Lussier, et ils auront dans la personne do M.Philias Authier,des gens sages anssi qui ne se làistorofit' pas monter la tête dans la disoasston des durs problèmes en lacs desquels se trouve notre Conseil à l\u2019heure qu\u2019il est.Il est toujours- assez désagréable d\u2019entrer dans l\u2019appréciation des personnes.Mais à l\u2019heure présente les électeurs ne psnvent g a ère se: sons traire à l\u2019examen de ce qui sera la eamplex'loo'da conseil après les élections.Des conseillers en charge ou réélus, l\u2019on pent faire deux groupes en les jugeant d\u2019après leur conduits* et leur* votes'; un groupe qui n\u2019a pas d\u2019antre intérêt que l\u2019intérêt public et qui examine les questions soumises sans parti pris, et nn antre gronpe qui se laisse influencer par nne infl nifcé de eonsidérations qui ne devraient jamais trouver place au con selli eV dont M.Bonclurd, faute d\u2019éléments mieux qualifiés de o* eôtérlèi semble être le dispensateur principal.Qu on examines ls choses aveo ¦bin et l\u2019on vetra que o'eet là la véri table situation.\t, H y a- division a peu près éga\u2019e dans les forces décos groupes.?n quel eonvient-il de donner de lu force ! C\u2019est la question qnl se pose 1 MM, Jaoqnes el Daigle arrivent sens- l\u2019égide du groupe de M.Bou éüard.Ou pent raisonnablement snppoeer qu\u2019ils s\u2019y rallieront si on; leur fait l\u2019honoeor inattendu de les) envoyas an conseil.MM.Lussier et Anthlër ont donnée des prennes de leur indépendance et de leur esprit public.Et les'éicctenrs savent qu\u2019ils pen* vent sans crainte ds voir leur con* Usuee trempée, remettre à ces Mes-¦Harris mandat qu\u2019on les a pris de r.prendre.OmtIim 4\u2019m rbamt en n jour PnndMlMTtblatta.LAXATIVE d.BROMO Quj Ni NE.Iim pharmaciens rerabourveroat *\t« vous nltii pm gaéris.L» signature yj£ W* drovi Soit nn eaigAe enr chaque botte.lï pen trop léger Jj'Ünion oû*si l'cn vent M; Bouchard; a servi à son public uoe appréciation, aononcée à l\u2019avance, de M.l\u2019éch-vin Lussier, sou canebe-mar.Cet article est à double effet comme les rapports municipaux que V Union publier depuis que M.Bon-rhard *est entré au Conseil ; ponr déduire M.Lussier et vanter M.Bouchard.Ce'a perce d\u2019un bout à l\u2019antre.J Ecoutez, sans oublier qae c\u2019©9t M.Bouchard qui pirle II ne manque pas d\u2019assurance le Monsieur : 44 M.Lussier parle à tort et à ira-44 vers sur toutes les questions qui \u201c se présentent.La réflexion,1'étu* 11 de mauqneut à aM.Lussiez et son 11 talent muuicipil u\u2019est pas assez 11 brillant pour supp\u2019éor à ces deux cho\u2022 \u201c ses essentielles à tout houimo qui 44 veut prendre on mains les intérêts 44 de ses concitoyens.*\u2019 L\u2019ôchevio minuscule ajoute aussi : 44 L\u2019article du Courbibb a ausebété 44 éorit sans aucuue élude des quos-44 tions municipales \u201d\u2022 Ou voit que Uéüheviu qui n\u2019est ni homme de prof-ssion,.ni hxnms d\u2019études, pose au grand him me municipal, f»ute d« pouvoirs© réc'ain r d\u2019autre cho*e.\u2014L i réflexion ot Y élude, ça le connaît ce type là,\u2014et oc n\u2019est pas M.Lussier qui pont se vanter d\u2019avoir une parcelle de oes qualités ! Et voilà pourquoi dans U présente lutte l\u2019échevia B mchanl appuie M.Rémy Daigle contre M.L issier\u2019 La conclusion pratique nous a l\u2019air extraordinaire, mais elle ne l\u2019est pas plus quo M.Bouohard lui-même.Voyons comment M.Bouchard démontre l\u2019iuaptitude de M.Lussier a remplir les devoirs qu\u2019on doit attendre d\u2019un éohevin : 44 Noua soumettons les trois piin-44 dp îles mesures qui out été aine- 44 nées par M, Boucktrd.et oom* 44 battues par M.Losuiur,\u2014et deux k L.Taché, domicilié eu U «lire Cite, Si-IJ vacinth**.ABONNEMENT $|,00 P** *n» Canada et Etats-Unia.L'atumneinenl date du \\e.r et du 16 ne chaaxe moiJ Tout année uimmene^e te paie «-» eniter.ANNONCES Pfeiniêr» uwrtion.10 ceoiion la ligne.ImuTtiouH h ubac q ue n te*.6\t\"\t\" Avis de XansatiTOf, Mariage» et Décè», *«16 cvntin chaque.Avis iqiéciMtix.10 c« utina la ligne.Annonce* à Ion \u2022 terme, tarif special.flion.)!.Prcfoiitiiiiic Un service solennel si été chanté A l'église de lu Madeleine, A Parie, pour l\u2019hoii.M.Préfontaine.Ou 21 ren«lu «les hommages extraordinaires Le Premier Miuistre de Franco et plusieurs «le see collèg'tuB, l\u2019ambassadeur Anglais plusieurs autres représentants officiels du gou \u2022 venu ment britannique y assistèrent.Suivant la coût uni* fran«;aise, quel \u2022 ques paroles furent prononcées pour faire l\u2019éloge du définit, apiès la sor-ti«î «111 coi ps «lo l'église.I) s troupes nombreuses, certains disent quinz * mille hommes, »b fi èrent on y présentant les armes, et le général qui les commandait, rendit 1 s*hommages du salut militaire Le corps sera transporté au Canada abord d'uu nouveau vaisseau de guerre anglais io 44 Dominion \u201d que l'amirauté a ofl* rt au gouvernement pour cotte mission.Les détails des funérailles no sont pas encore fixés cependant.Une dépêche d\u2019Ottawi nous apprend que les,honorabl«»s MM.F.elding, Paterson et Biodaur iront à Halifax pour rencontrer la dépouille mortelle de feu l\u2019hou.M.Préfontaine.Un convoi spécial «U (\u2019Intercolonial amènera le corps à Montréal où les funérailles auront lieu le 125 du courant.Les régiments on garnison à II ill-fax ron Iront les honneurs militaires au défunt et la giro de Flutercolo niai sera drapée de tentures de deuil.COSUMATUI m O\u2019es fait î \u201c Prisonniers «1e leur parti,\u201d comme l\u2019a dit M.Clemenceau, les sénateurs, courbés sous le duspotisine-iuaçonoiquo, ont, malgré les courageux efforts d'une éloqueute minorité, enregistré lo décrût du Grand Orient, formulé par les députés en texte législatif.Il ne lui manque, peur avoir force de loi, que la sanction du présidi ut «le la République.La Constitution, en donnant à M.Loubet le droit d\u2019imposer au Parlement un nouvel examen de la loi, lui otlVnit le moyen d honorer, par uu acte patriotique, \u2022 os derniers jours de sa carrière et de repousser, au moment décisif, une complicité jusqu\u2019ici docilement acceptée.Rica ne permet d\u2019attoadru de lui cette tardive résolution et, «léjà, le gouvernement a pris soin «1e faire annoncer «pie, dès dem «in, la lot serait promulguée.Si donc j\u2019invoque ce recours suprême, ce n\u2019est pas comme un sujet d\u2019espérance, c\u2019est afin que, devaut la conscience publique, toutes les responsabilités soieut nettement établies.Aiusi, par la volonté de 341 dépu tés et de 181 sénateurs, dont les trois quarts maudi salent au fond du cœur cette détestable aventure, grâce à la coupable faiblesse de trois hommes qui en condamnaient la folie, l\u2019a postage oûi ielle de la Frauce est proclamée.Les noms do M M.Loubet, Bouvier et Delcassé resteront, comme ceux «les coupables su rl\u2019écriteau du pilori gravés sur l\u2019écrit officiel qui consacre ce grand atteutat.M.Combes, saus doute, en prépara l\u2019exécution ; mais sou successeur, maître après lui de la puissance publique, armé par les circonstances d\u2019un pouvoir incontesté, eu fut d\u2019au tour véritable.Il porte ainsi devaut le pays une responsabilité, dont uu avenir trop proclmiu fera connaître l\u2019écrasaut fardeau.*** L\u2019évônemeut d'hier est, en eff^t, le plus grave qui se soit, depuis tin siècle, accompli daus notre histoire, plus grave que les révolutions suc cessivos, plus grave quo la grande guerre elle-même : oar celle-ci, eu changeant les régimes, ou mutilant la p:itrie, laissaient du moius la vieille Frauce chrétienne debout daus la force de sa traditiou.Depuis hier, il y a encore uue France catholique il y a oncore des catholiques français.Mais la uation française est, par ses représentants rayée du nombre des Etats calholi ques.C\u2019est une inexprimable douleur pour ceux qui donnèrent toute leur vie à une seule idée, l\u2019union delà France et de l\u2019Eglise ; et c\u2019est aussi, pour tous, uu sujet de poiguauto angoisse, car les peuples ue déchirent pas, sans de cruelles expiatious, le livre do leur destinée.Cette douleur et cette augoisao, quoi qu\u2019il m\u2019eu coûte de les avouer M.CHS.VANDEMEULEBROUCK Guéri de mauvaises digestions les PILULES MORO pour les Hommes.44 Mon estomac me torturait depuis plusieurs années.J\u2019ai pris les PILULES MORO et me 11 voilà tout changé.L\u2019appétit est revenu, les digestions sont faciles.Plus de gêne, plus de douleurs.44 Enfin, je suis guéri complètement.Je suis heureux de le faire savoir aux hommes qui se trouve- 44 raient atteints du même mal.Charles VANDEMEULEBROUCK, Spencer & Norwood St.f Germantown, Philadelphie, Pa.B M.CHS.VANDEMEULEBROUCK Spencer St Norwood St., Germantown, Philadelphie, Fac-Similé exact d'une tattt de Pilulea Moro.et WCmCûC\" GUERIT 4£S^HQ CNIT LIS MAL ADI IAIA0IC3 OC C01UR MP0O4I l*o ro»c.ota romoni et tous les tmouulcs mcmvlux piiquCi\" - AINSI «Ut CE» lUtAHlJ COMMllQutCS CT NA l*UI MOMUtf MUUMIMr , IL NCCONATITUC .1ÏÎÏ55 \u2022\u2022 >NH .UI HO«MI| 'A-Ukl» «T COHMNVC c l.O.OI Au.Hiuull «itOUMUl Stuff» /\u2022% in/trm+f,#/>/\t?//¦# /# tirtuftir» Pa ia\t\u2022 Là Belli ti i « Boites Pou* i 2 lù \u2022\t«É««tMa«o \u2022«*\t»«a ia m«uC .COMPAONK MEDICALE MOUO jT'\\a\\\\*Ü&k Al».«- \u2022 \u2022 TfwtAU _ C.o.d., r.\t' L'Etiquette cit de papier blanc lmprin.1 en bleu.COMPAGNIE t 1 LIS MC AV nncuuli LC iTJtî L\u2019estomac, voilà le côté faible de milliers de gens.\u2014La guérison des maladies d'estomac, voilà le côté fort des Pilules Moro.M.Vandcmeulebrouck peut en dire beaucoup sur ce sujet, hii qui, depuis sa jeunesse, a toujours souffert de l'estomac.Les Pilules Moro guérissent les maladies de l\u2019estomac parce qu\u2019elles purifient et enrichissent le sang, parce qu'elles fortifient les organes digestifs.Par leur action puissante sur le sang et sur le système nerveux, elles guérissent aussi la faiblesse générale, les maux de tête, les insomnies.Leur action est si puissante que bientôt l'homme qui en fait usage redevient vigoureux, il reprend son énergie, sa bonne humeur, le bien-être et toute sa vitalité Nous smmes heureux de signaler ce remède précieux à tous les hommes qui souffrent, et de pouvoir leur fournir des milliers de preuves à l\u2019appui de ce que nous avançons.Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n'hésitent pas, lorsqu'on leur demande les Pilules Moro pour les Hommes, A recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Moro.Les hommes malades, qui veulent se guérir, doivent se méfier, car ii y va lIo leur santé, et ainsi prévenus, ils doivent exiger les Pilules Moro pour les Hommes, qui sont contenues dans des boites de bois, enveloppées d\u2019une étiquette imprimée en bleu, portant le nom de la Compagnie Médicale Moro, comme la vignette ci-contre.Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité, nous les prions de nous écrire directement.Nous les leur enverrons sur réception du prix ; 50 cts pour une boîte, $2.50 pour six boites.Venez nous voir ou ecrivez-nous sans crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, nos consultations sont tout à fait gratuites.MEDICALE MORO, 1724, rue Ste-Catherine, Montréal.! Pa.! publiquement, je ne crois pas qu\u2019il fai'le les taire ; daus les drames de hi vie privée, l'illusion est lo pire dus dangers.Trop «le voix, à mon gré, s\u2019élèvent aujourd\u2019hui pour la répandre dans les fines.Sans le vouloir, elles viennent eu ahle à ceux «lotit l\u2019iutérôt est de préparer le pays, pir uue lente anesthésie, à la mortelle opération qu\u2019ils ont résolue.Jo uo veux pas, par mon silence ou mon consentement, me taire l\u2019iulir mier de la France catholique.**Jc Il y a vingt mois, quand s\u2019ouvrit, par le voyage à Rome de M.Loubr-t, la campagne antifrançaise, dont le vote d hier est le couronnement, j* l'ai, ici même, dénoncée comme un crime national.Ni le temps, ni les discours, ni les écrits, n\u2019out mo lifié ma conviction.l'as plus que l\u2019anuée dernière, je ne me résigne à voir la France 44 «16 baptisée \u201d et 44 défrancisée \u201d suivant lo motile Chun fort que M.Brune tière citait hier, dans uu artiole dont j\u2019ai admiré la puissante argumentation, s>«ns en admettre, eepeudaut, toute la thèse.En lutt.iub depuis un au, dans la mesure de mes forces, contre la réparation, je me suis délibérément refit sé à discuter la conduite que les ca tholiques français devraient adopter, lorsqu\u2019elle serait votée.J\u2019ei trouvé, je l\u2019ai dit dès la première heure, que de t* ls débats, ouverts à la veille du coiubit, continués au plus fort (le Faction, étaiuu- plas qu'inuopportuns ; qu\u2019ils trouvaient, divisaient les esprits, et risquaient ainsi d'enhardir l\u2019adversaire.Mais uue autre raison tue détournait de ces discussions et m\u2019en éloi gne eucore.Dans mon esprit, 1« si taation ue laissait p ace à aucune alternative.Uue législation inspirée par la li.1 ne,conçue dans le but avoué Fané ui-tir l\u2019Eglise de Frauce, ne pouvait, à aucun titre, servir de b»seà un ordre régulier.La violence de quelques législateurs sans maudat pour une œuvre aussi diflêreute de leurs fonotions normales, était impuissante à substituer, hors de tout consentein°nt de la natiou, un régime neuve tu à celui qu'uu siècle avait cousacré.La seule velouté de quelques hom mes, contempteurs du «i roi b natiouai, dédaigneux «les formesdiplomatiques requises par les lois «le la plus vulgaire déférence, était insuffisante pour détruire le Concordat, traité bilatéral entre la France et lo Saint-Siège.Uue loi rendue dans do telles conditions, sans parler de la spoliation qu\u2019elle décrète eu déchirant les ou-gigem**nts les plus solennels «a l\u2019Etat, saus parler des disposition arbitraires ou iniques qu\u2019elle renferme, une telle loi est uue loi nulle et non avenue.Il ne s\u2019agissait, à mes yeux, ni de l\u2019accepter, ui de la repousser, tuais purement et simplement de l'ignorer, laissant à la violence lo soin d\u2019aehe ver son œuvre.Uu sôoateur qui ne saurait être ao cusé d\u2019esprit, réactionnaire, M.Til-laye s'est hier honoré par une parole où je trouve ma pensée : 44 Voilà votre loi ! jojla repousse du pied I\u201d Oui, je pouse depuis uu an, je pense enoore quo, si demain, les cu- rés et les fidèles 'adonnaient aux spoliateurs les biens paroissiaux, ho laissaient, par la force, arracher du pied dus autels et chasser des églises fermées derrière eux, j\u2019ai pensé je pense oncore que si l'unauim«té des catholl«ju*'s acceptait une telle atti tu«le, leurs position, plus douloureuse sans dout»», serait plus forte, pins profitable à leur cause, que l\u2019eac'.u-vage auquel les réduira, dans ma ferme conviction, l\u2019application do la loi.Car, il est impossible d\u2019en douter l\u2019oppression que celle-ci leur réserve sera cent fois pire quo la gêne, dont le régime concordataire a pu leur faire seutir lo poids incommo le.L 8 articles organiques, il est vrai, ont disparu ; mais le règlem^ut d\u2019administration publique de la loi dt* sé parai ion nous promet d\u2019autres et de plus rudes épreuves.CVst là qu\u2019on connaîtra la pensée tnaçonuique et o* que peut Hg ifi -r, pour les jacobins, lu régime de la sé paratiou.Nous avons lo c m dans le nœud coulant.Doucement, progressive ment, on va l'assujettir, et, daus quelques mois, quan 1 tout sera bien eu place quand on n\u2019aura plus ù craindre, au moment «les élections, îe réveil des pitionts endormis, le règlement d'administration serrera la corilo pour l'étranglement décisif.Alors nous apprendrons ce que seront, au vrai, ces assoeiatious cul tuelles.bases do toute la législation nouvelle, dont uul, jusqu\u2019il, n\u2019a pu léiiair lo caractère ; nous saurons s'il sera loisible aux évêque* de fixer les conditions auxquelles leurs ineui bres devront satisfiiro, oj si, comme c\u2019est le vœu «le M.Buisson, coin ni\" M.Olémonoouu en a montré la pers pectivo, ePes devront être ouvertes à tout venant, afin que l\u2019Eglise puisse 4< évoluer\u201d au gué des incrédules pratiquants ou il 8 creyauts non pratiquants, afin surtout que puisseut éclater eutro elles les conflits ardemment souhaités pour lesquels suivant le mot do M.Clémou cean, on a inls 44 avec le Conattil d\u2019Etat, les arrêts de justice entre les mains du gouver .emeut.\u201d Aussi, uous apprendrons c qu\u2019il plaira à nos eunomis d'eutundie par ces fameuses 44 règles d\u2019organisation du onlte\u201d dont, à mesure que les polémiques ont obscurci le débat du mois de mars dernier la signification est chaque jour devenue plus confuse.Alors aussi non» saurons ce qu\u2019ils appelleront 44 l'exero.co du culte,\u201d objet spécial et exclusif des associations cultuelles et ce que M.Briaud reteuait daus sa pensée, quaud, à propos de la nomination des évê ques, ji disait :\t44 Nous sommes tiès suffisamment armés à l\u2019égard (les candidats à l\u2019épiscopat.\u201d Nous aurons tout oela, et de quelles entraves sera entourée la forma tion du patrimoiue des associations nouvelles, ot comment sera interprétée la loi de police, qui place les miuistres du culte sous la surveillance des délégués «le la préfeobnre.Pour aujourd'hui, uous ue savons rien, sinon qu\u2019un graud crime a été commis, dont les conséquences sont incalculables, et que le pays vient de faire, saus s\u2019en douter, un saut terrible daus le pins redoutable in-oonou.Au milieu de l\u2019obsourité qui abri- te Fallen'a4, la Lanterne a laissé, dès hier, échapper un j-t de lumière crue r 44 C'est folio d\u2019espérer, dit-elle, nous ne disons pis un rappro-ch-ment, mais une simple trêve.u Que les cléricaux acceptent la loi actuelle ou se révolteut contre elle,\u201d nous n\u2019eu continuerons pas moins à les combattre sans merci.\u201d Voilà (lins quel esprit sera demain appliquée la loi de séparation.Nous sommes avertis.*** J\u2019ai osé écrire on tête «le cetarti clela paro'e sacrée qui, daus le dernier soufile du Sauveur proclama l\u2019accv»:nplissement des destins du monde.L\u2019acte qui vient dVflfi \u2019er définitivement, dans les titres «le la France, le u >tu du Christ, depnis si longtemps traî ié, parut il«»s outrages snr e calvaire législatif, cet acte est assez grave, iiss« z douloureux pour justifier uue si grande audace.44 Cousu ui mat u tu est ! \u2019 La sen.t- nce portée par lu Sanhédrin tua?çonniqu* * st exécutée.Le Christ a t cessé d\u2019être en Fiance offi iellement reconnu.\tf Mais le cri «le la victime 'auguste ue fut pas seulement la tragique annonce «lu crime ce fut aussi la promesse «lu la Uidemptiou.Depuis ci*tte Inure, l\u2019Eglise et le inonde connurent la fécondité du sacrifice.C\u2019est par là que la journée d'hier apparaît à la fois, pleiue de deuil et riche d\u2019espérance.J\u2019ai entendu souvent, depuis un an reprocher à ceux qui dônonçiient les Dénis ut les menaces du la séparation, de ue point marquer ass« z de courage et do condition dais ies res-Mourc>»»'r« *w.»| L*u«w U «\u2022»\u2022 »\u2014M«l\u2014»\u2014 I\tl|«.UDiUM RWal M \u2022lai U.U W«wUiUa auhaai 4m lit Ul fkMMift.L.R.BARIDONl iaiiMiKd \u2022 M Ml \u2022«« >Iim m irCuMfUa r»n»l«t,«o.«(MM U m Est un remède préparé spécialement pour guérir les affections des organes respiratoires, à savoir : Toux, Rhume, Bronchite, Croup, Etc.Lorsqu'il s'agit de toux et rhumes ordinaires, quelques doses suffisent pour guérir la maladie et faire recouvrer la santé au patient, et ce.en un jour ou deux.TONIQUE ET RESTAURANT Il est inappréciable contre la toux des enfants.Il est agréable au goût et ne dérange pas l\u2019estomac VOICI CE QUE DIT UN JUGE EMINENT : \u201c J'ai fait usage de votre BAUME RHUMAL et je l'ai trouvé bien efficace.\" 1&~Voyex la BrochureUe qui Entoura la Boutellle.^ti Les personnes qui toussent la nuit se trouveront, en prenant une dose de BAUME RHUMAL au moment de se mettre au lit, débarrassées de ces quintes débilitantes et goûteront un repos réparateur.A vendre chez tous les Pharmaciens et Marchands Généraux du pays.25c la Bouteille.FABRIQUE PAR L.R.BARIDON, Déaéoagé in Mo.13, roi St Jun.^MoitrtiL NOTES LOCALES \u2014Trois tnarbiges fashion unbloh seront oélébtéa (laus notre ville o.j Ste-Cut licrine, Mnnlrcnl.r Montréal, 9 novembre 19 5.MM.Motard, Fils & Senécal, Montréal.Messieurs,\tLUX \u201e\tr!tr* C* hi un agréable devoir pour moi d»» vous frire purvonir nui liante apnréfhilion dt*s grandes qua1 ités cuiativ-B de votre fameux VIN PHOSPHATE âU QUINQUINA DES Kit.l'P.TR A F PISTES.\tC* A la snitn d\u2019un siirmétuigf» font le système h\u2019oii rert-entait «t mon état «le nervorité no frisait que s'aocroitro et j«» mo voyais oonfrontéo aveu ht terrible m.tlalie tjno l\u2019on nom me N< imiwtheuie ; je ne doruiaiH plus.Une porsonno avisée nie vanta Ioh propriété» du VIN PHOSPHATE AU QUINQUINA DKtt RR.FF.TKAFF1BTES ; après avoir fait inagn de «leux ou tn»i« bouteille», |»« me trouve nujonrd\u2019hui complètement remise.Les forces me soul r venues et mou sommeil est régulier et réconforta nt.C\u2019ist donc pour la meilleure des causes que je mo souscif».Votre toute détoné*, Mme N A Z.LA LIBERTÉ.1604 Rue Sle Giitherino, Mtuit réal.CE VIN EST EN VENTE 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Paquett.evillo, où il a con t mit une magnifique villa.Il a été m* mbro de la Législature aniéricaioe et sénateur pendant doux ans pom ie X* w lluiii) shire.Il fait un grai ai.11 \\ io i ««\t8.40 3.25\t \t\t\t\t\t \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t11.î>0\t6.07\t.St.Uiimast*.\t3.20 2.67\ta \u2022 a a \t\t\t\t(«as» t\u2022\u2022«\ta a a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t11.60\t6.20\t.Kougemunt .\t8.00| 2.3\"\tt a a \u2022 \t12 1»\t6.38\t.St.Angèle.\t7.40 2 lui\t « \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t12.33\t6.51\t.St.Grégoire.\t7.36 1.61\ta # a \u2022 \t12.60\t7.t>o\tI.Q.S.J.Ibville\t7.26, 1.4**|\t\u2022 a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\ta \u2022 \u2022 A \u2022\t\u2022 t \u2022 \u2022 \u2022\tIvn Montréal an\t\u2014 1 - | \t1\t\ta \u2022 a a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\tl.q.S.J.lh\u2019vl.a\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 *\u2022\u2022\u2022\u2022\te a a \u2022 H.00\t1.16\t9.40 Iberville J et .\t\t5.20 6.30\tS.27 S l 1\t1.48\t0.63\t.Sabrevob.\t4 61 6.17\t8.13 \t2.13\t10.02\t.ilenryvilb*.\t1 35 j 6.08]\t3.03 S.Ü4\t2 40\t10.13\tClarence ville.\t4.03 ,5.56\t7.51 8.4\"\t2.50 10.20-ar.Noyau Jot.lv\t\t\t3.5U 5.60\t7.45 * Iturlingtou et UutUuid.1 décembre 1006.___________________ EMILE SOLIS Libraire ni eros et en détail.Rue Cascades, k_N_ ST-HYACIXTIIE.Assortiment round»t de TAPISSEKIKS.AU* T1CLKH DK nUKKAlTX.POU K N ITT U ES CLASSIQUES, U VUES, OBJ ETS DE PIETE et de FANTA1SJ K, eto.I Huile d\u2019olive pour SPÉC1 ALITÉ/.< Sanctuaire.( Livres de récompeusos.Dcdieace.I.\u2014M011 vigueur 'L.Z.Moreau.I.IVdiiniiiair s du jubilé.III.\t\u2014-Ouverture du jubilé.IV.\t\u2014Mew** jubilaire.V.\u2014 B inqtutt des N .VI.\u2014Clôture oilicielle du jubile.VII \u2014vê:» s intimes du jubilé.VIII.\u2014Acclamations.Ai'I\u2019Kvhhk.I.\u2014lies déconitiouM de la cuti tv liait1.II.\u2014 1/îs oonviveH au liut
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