Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 31 mars 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1906-03-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 54e Année No 6838 SERIE COMPLETE Mars \u201906 No IO SAMEDI, 31 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.8t-Hyaointhk.31 Mabs 19IG DECISION EQUITABLE Le monde des lettres assiste à uu commencement d\u2019évolution, surtout eu Améiique.Et s\u2019il est conduit «veo la vigueur nécessaire, oe mou veinent est destiné à donner U vie à une littérature nationale.Vendredi, après mûre délibéra-tioi, M.le juge Fortin rendait sa décision daus la cause J îles Miry, romancier frauçiH, vs la Oie Générale de la production littéraire.Tout le fond du litige consiste à savoir s1 les définitions de la conven tion de Bern*» s'appliquent au Oa nada.; Si oui, il est interdit aux libraires et aux éditeurs de journaux de s'emparer des productions littéraires d\u2019autrui pour en fiire leur béuéfice ; c'est recouoaître les droits d'auteur.Si non, c\u2019est la continuation d'uu régime qui paralyse tota'ement l\u2019éc.osiou d\u2019une littérature propre à ce pays, o\u2019est permettre, de plus belle, le pillage de la propriété littéraire.A l\u2019extrême satisfaction de tous les éoriv.tius français et ciuadieus, la cour déclare le Dominion assujetti aux conclusions du traité couveuu à Berne par p usieurs états souve raina.Il est question de porter on appel jusqn\u2019an Conseil Privé cette décision qui ne pent qu'être confirmée, tant elle est appuyée sur l\u2019équité aussi bien que sur les textes.Il était aisé, vu l'iucertitudo qui réguait jusqu\u2019à ce jour, à un dir.*c tear de tli'ûtre, à un éditeur, do refuser la production de tout auteur canadien, car il pouvait alimenter son industrie à même les produits des auteurs français, sans débourser un sou pour le bénéfice de ces derniers.Ceux ci devenaient les colla boratenrs involontaires de oenx là, pendant que toute carrière était interdite aux nôtres.Grave aiioma lie ! C\u2019était sanctionner le principe que le travail intellectuel ne vaut rien.On paie parfois jusqu \u2019à $3.00 par jour l'ouvrier qui compose le roman ou Particle qui fait les délices du lecteor, tandis que l\u2019auteur lui-même de ces chefs d\u2019œuvre n\u2019en retire pas un sou.On juge d\u2019ici la portée immense de l\u2019attitude que vient de prendre le tribunal.C\u2019est le redressement d\u2019une injustice, et autsi le point d\u2019appui d\u2019un essor patriotique.Est-ce que, dans les trois millions de canadiens qui s\u2019agitent daus l\u2019Amérique du Nord, il ne serait pas possible de trouver assez d\u2019esprits oultivés pour subvenir au besoin lit téraire deB autres Y Assurément.Alors que tout secours manquait, on voyait naître des œuvres inlel lectuelles importantes.Que sera-ce quand les écrivains dn pays pourront reprendre la place qu\u2019on y at-tiibuait à de nombreux étrangers f M.Louvigny de Montigny, ce jeune littérateur qnl s\u2019est le plus dépensé au rétablissement des droits de ses confrères, mérite an souvenir dans notre histoire des lettres.C\u2019est un immense service rendu au Domi nion, car c'est par sa littérature qu\u2019uo peuple oommence à compter, à vivre, auprès des étrangers.Il n\u2019est permis à personne, antenr, éditeur ou lecteur, de méconnaître ea mouvement vital auquel tous doivent contribuer dans la plus large mesure de leurs forces.CA EJ LA Les changements opérés dans la la publication du Courrier suscitent des réflexions mélancoliques eh z notre confrère de la rue Gi-rouard.Après avoir exposé l\u2019importance de la presse locale, 11 Union conclut : 41 Nos populations paraissent sous l'impression que l\u2019estomac des éditeurs de journaux se satisfait de bonnes paroles.On viendra les féliciter d\u2019avoir entrepris telle campagne, d\u2019avo:r écrit tel article, mais, chose étrange, on oubliera tonjonrs de paytr un dollar par année pour sons* crire an journal.Oo se contentera d'acheter, à oo son, le numéro qai contiendra un article de notre gc-ÛP.Voilà la monnaie de singe du journaliste.Il faut être apôtre pour publier uu journal de nos jours daus la campagne.Il n\u2019est pas étrange, non plu* de voir oes feuilles si utiles dépérir.\u201d Dure expérience que celle acquise daus le journalisme ! Vif émoi dans le camp ouvrier : M.Verville a assisté au \u201ccaucus\u201d ministériel.Ceux qui l\u2019ont éln en qnal.té de représentant ouvrier indépendant réfléchissent sur l\u2019inconstance des promesses poétiques.*** Deux sénateurs anglais, (-bock-ine !) MM.Miller et Boss, se sont laucé des injures sonores à la face, en pleine assemblée.Sins insister sur le mérite de ces égards et le bien fondé des expressions employées, n\u2019eut-U pas mieux valu vider l\u2019incident au fumoir où 89 règlent maintenant toutes les questions capitales Y *** Le seul représentant ouvrier de toute la députatiou fédérale a cru qu'en politique, comme partout ailleurs, il n'est pas bon pour un homme d'être seul.Et il s'est mis à courtiser la majorité.*** Le vocabulaire parlementaire est bien augmenté, assura t on, depuis la rencootre Ross-Miller.Cela fait le désespoir de certain< députés qui nose trouvaient déj\\ pas capables de dire quatre mots par sessiou.*** Parmi les témo\u2019gnages de sympathie qui nous sont venus à l'ooca-sion des changements opérés dans notre publication, nous relevons celui de 1 \\j2oincment ; il parle assez éloquemment pour n'avoir pas besoin de commentaires : Pour des raisons d'économie, le Courrier de St Hyacinthe devient hebdomadaire.Nous le regrettons beaucoup.Le Courrier est l\u2019uu des journaux les mieux faits et les plus sagement dirigés de toute la province.Mais il ne donne ni images, ni assez de papier, et il lui faut céder le pas aux circulaires d'affaires que sont devenus ce que l\u2019on appelle les grands journaux de Mont léal.Nous espérons, du moins, que le changement qu\u2019il vient de subir permettra à notre confrère de vivre encoie longtemps.Car il est essentiel qu\u2019il reste, ici et là, des organes séri« ux et vigilants pour signaler au public les sottises que la grande presse s\u2019efforce constamment de lui faire gober.Succès quand même au confrère de St Hyacinthe.I.D.Bénédiction de l\u2019Ecole de ' Laiterie Une cérémonie imposante a eu lieu mercredi deenier, celle de la béné-dictiou de la nouvelle Ecole de Laiterie de St Hyacinthe.Mgr de St Hyacinthe,pour des rai sons qu\u2019il a développées d\u2019une façon si impressionnante dans le disoonrs prononcé à cette occasion et que nous donnons ci-après, avait bienveillem-ment consenti à faire lui même la cérémonie.Il s\u2019est rendu à l\u2019Ecole de Laiterie accompagné du Rôv.M.Sénécal, curé de la cathédrale et du Kév.M.Dioust.Une assistance assez nombreuse y était déjà.Les élèves du cours actuel assistaient en corps an nombre de vingt cinq à trente accompagnés des professeurs et du dévoué Secrétaire de la Société et de l\u2019Ecole, M.Emile Castel.M.J.0.Chapais, Assistant Corn-mi saire de l\u2019Industrie Laitière pour la Puissance,-\u2014au nom de la Société d\u2019industrie et du comité de l\u2019école, souhaita la bienvenue à Monseigneur Bernard qui répooditen oes termes,: Messieurs les Directeurs, Avaut de remplir le ministère pour lequel vous m\u2019aviz appelé, je demande la permission de vous adresser une courte, mais bien cordiale paro\u2019e.Il est beau et grand le speotacle que vous offrez aujourd\u2019hui à la ciré de Saint Hyacinthe, et, je penx le dite, au pays tout entier vous venez mettre la dernière main à une grande œuvre.Vous inaugurez officiellement une école, qui fera honneur à la province de Québec, et sera peut-être la pins belle école de laiterie de la Puissance.Vous désirez que la religion répande ses b énédictions sur elle et sur tous oeux qui en recueilleront les bienfait#.Bien des voix ont déjà dit et diront encore l'importance de Pindna- tiiv laitière au .point de vue de la prospérité générale, L s pouvoirs publics, ici représentés or.les premiers cdtty.uis de notre cité le proclament au^si h intiment en cette solennelle circonstance.Et si.à tontes ces voix, je viens aujourd'hui mêler la mieuue, c'est pour béuir Dieuav-c vous des miguifiques ré sultats d )à obtenus, et pour appeler sur une )u-*titutiou destinée à en ac croître les succès la bénédiction de Dieu.Vous nVf z raison, M- a-ieurs, de rendre g*ûm*B à Dieu, car l'industrie qui a rendu prospère notre classe agricole est un dou de Dieu ; et la recou naissance se coufoud ici avec la justice.Vous avez raison aussi de deman.der sur votre uouvelle institution la bénédietion diviue, car si la sagesse humaine, toujours courte par quelque endroit, prétendait se passer de la protection de Dieu, eïla v« rrait bientôt ses mesures déconcertées et son attente déçue.De son côté, Mesdenrs, la religion, au uom de son Auteur, aime à bénir^ les œuvres des hommes et leurs coa^ quêtes sur la nature, parce qu\u2019elle est elle même la religion du travail et de la lutte, et par conséquent la religion du progrès daus tous les ordres de l\u2019activité hnmaiue.Aussi o\u2019est avec bonheur que, applaudissant à vos désirs si chrétiens, je sais venu m\u2019associer à cette fête d\u2019inaugnratiou et répandre sur votre œuvre les prières et les béuédietious de l\u2019Eglise.Qu\u2019est ce, eu effet, que ces prières et ces bénédictions Y C\u2019est- un acte de foi chrétienne.Eu demandant ces prières, en vous y unissant, que faites-vous Y\tN Vous prof ssrz so\u2019enneHement deux gruuds principes de notre religion.Vous nconnaissez d\u2019abord que tout vient de Dieu, et ensuite que tout doit retourner à lui.Double sentiment qui vous \u2022 honore, Messieurs, et qui comporte pour tout le monde uu grand enseignement.Oui, au nom de Dieu, je vous bénis, vous d\u2019abord,afin que vous puis, sit ^ recevoir tous les secours nécessaires pour la prospéiitô constante de votre œuvre patriotique.Eo mô me temps, je béuis votre institution, afin que tout dauger spirituel et temporel en soit pour toujours éloi gné.Je bénis tous vos élèves présents et futurs, sfin que, par leur bonne couduite, leur travail et leurs succès, ils puissent répondre à vos espérances.\t- Paissent ces béuédietious «le la re ligion appeler sur tous les hibitauts de notre chère province, avec l\u2019abon-douce des biens de la terre, les ver tus qni leur feront traverser ces biens périssables de manière à ue pas perdre les biens éternels.Mgr procéda ensuite à la cérémonie.Après celle-ci fait, l\u2019assistance fut invitée par M.Jos.Morin, M.P.P., à visiter l\u2019Ecole.La construction et l'installation sont à peu près terminés et font certainement honneur à notre ville.Nous avons remarqué parmi l\u2019as sistauce les personnes suivantes ; Membres du clergé : MM.les cha noiues O'Douuell et Dupuis,UU.PP.Hage, Béliveau, Doyon ; R$v.M.Choquette, pup.du Séminaire, M.le cnré de la ville et le Uôv.M.Üaoust, le R v Frère Séb stien et un autre frère du collège du Sicré-Cœur, Ira Uévds Frères Côme,\u2018 Odulphe, D.i uiel, Adrien des Frères Mariâtes ; M.G.A.GigauP», venu spécialement pour représenter l\u2019Hon.Ministre de l\u2019Agriculture, Jos.Morim, M.P.P.,et J.C.Chapais, du Comité de l\u2019Ecole ; Son Hou.le maire Eug.St Jacques, les échevios Casa vaut et Bouchard ebleihet de police E.Berthiaum», MM.les chevaliers E.H.Richer et J.Naulfc, A.Authier, consul américain, Horace Morin, Prés, de la So oiété d\u2019AgriouItnre, F.Borduas, Secrétaire Dr H.A.Mignault, F.X.Bertrand, Eusôbe Brodeur, J.de L.Taché, du Courrier, F.Gervais, Chas.Péloquln, Alex.Mi-clion, Henri Taché, N.Lagacé, A.Lagacé, Tétrault,Plaute.Petit.Le département de l\u2019Agriculture et les entrepreneurs de l\u2019école étaient aussi représentés par MM.Ch*rest, ar.chitecte, Paquet, comptable,A.Blou-din, J.Huette, Jos B anchard.Etaient aussi présents : MM.Camille Lu9sler et Lamarche de la Tribune et Vaillant de VUnion.M.Emile Castel et M.A.L.Tour-ebot et Us professeurs MM-J.D.Leclerc, Elio Bourbault, J.Plarnou-don, L.P.Lacoursière et M.Géli nas, chef de fabrication, se sont mis à la disposition des visiteurs pour leur faire voir et comprendre Plus-titutiou si intéressante qu\u2019est l\u2019Ecole de Laiterie.[1111 DES GOMPIES PUBLICS DI PAO» DE QUEBEC Partio concernant lu district ü'Ibtrvillo (Correspondance Spéciale) Recettes Licences d\u2019Hôtels.$ 6,170.00 LioenoeH de restaurants.,\t180.00 Magasins de liqueurs eu détail.800.00 Pour vin du pay-.20.00 Poor licences de eo porteur.-16.00 Pour licences de cirque.\t150.00 Amendes pour vente illégale de liqueurs.243 00 Perception payée hut service ci haut.986 16 Taxes directes (Bloques;.\t310.00 Taxes directes (Corporations commerçais).\t883.30 Percept ou puyée.58\t66 Revenu îles timbres do Loi 5,114 00 Revenu des timbres d\u2019eu-régistreuient (comté de Bt Jean) .285.00 Revenu des timbres d\u2019en-régistiemeut (cté d\u2019Iberville).240.00 Revenu des timbres d\u2019enregistrement (douté de Napierville).215.00 Revenu piovenant des droits pur succession-.866.82 Salaire du Piot.Morin.\t2,250.00 Salaires du député Prot.et ceux des autres employés du greffe.1,041\t66 Dépenses eo.diligentes.\t308\t86 Dépenses pour entretien de la prison de S\u2018 Jean, salaire «lu géôlier, ma-trotioe, a'iments, transfert des prisonniers,etc- 2,086.82 Payé aux suivants : A la succession feu E.G.Pelletier, en sou vivant corouer du district d'Iberville.170.50 Au Dr E N.Ch evalier, corouer en office.232 40 A Hupiner Lanctôt, magistrat de district, salaire.1,200 Au môme pour dépeusos de voyage.1,239.30 AL.N.Boisvert, sténographe cour de Police, Il mois.550.00 A J.I.Audet, installation de l\u2019éclairage à l\u2019électricité.605.00 Au môme pour certificat d\u2019inspection sur l\u2019éclairage.25.00 A Evariste Lasuier, construction de barrières.\t44.11 A Tanguay & Muyrand, couvrir en tôle galv.\t11.73 A E.Lamoureux,plancher eu bois franc.20.00 Octrois aux Sociétés d\u2019Agriculture des comtés : D\u2019Iberville.611.00 De Napierville.635.92 De Saint-Jean.644 60 Octroi spécial au comté d\u2019Iberville pour améliorer sou terraiu.300.00 Aux Cercles Agri oies des comtés : D\u2019Iberville.2G6.00 De Napierville.168.00 De St-Jean.178.60 Payé à Joseph Deland, ses sei vices comme juge du mérite agricole.200.00 Payé à William Cauiaraire, garde chasse-et pêche, compte spécial.103.35 Argent perçu par le protonotaire Morin.4,473.00 Argent perçu par le greffier de la Paix Morin.136.20 Payé pour uu commence meut d\u2019assignation de jurés en 1904.149.18 Payé pour réparations au Palais de Justice, imputables aux touds de Bâtisse et des jurés.90.98 Argent perçu par celui qui est shérif actuellement appartenant au gouver- nemeut.990.80 Balance qu\u2019avait eu mains au 30 juin 19 )5, ce môme 590.37 Dépôts judiciaires, Banque de St Jean.6,860.74 Dépôt spéoial, Bauque de St Jean.20,187.74 Payé le compte de M.Contant, officier Rap.comté d\u2019Iberville aux électious provinciales 1904.381.97 Celui de M.Morin, officier Rapporteur pour Napierville.341.86 Celui du clerc d\u2019ôlectiou le uommé Mayrand pour le comté de Bt Jean.\t436.26 Payé pour les écoles du soir à St Jeau.418.00 Payé pour l\u2019amélioration des chemins publics cté d\u2019Iberville.400.00 Payé au Canada-français $50 et $15.65.00 Payé à William Cauiaraire, garde chasse et pêche, salaire.200.00 Payé à l\u2019Hôpital de Baïut- Jean, octroi.!.140.00 Payé aux Sœurs de la Charité de St Jean, octroi.140.00 L\u2019alimentation h vaclies laitières La vache ne peut fabriquer son ¦ait qu\u2019avec les matières qu\u2019on lui fournit pour son alimentation.La qualité dn lait pourra doue varier avec lu qualité dos fnurr«ges.O\u2019est dire qu\u2019il faut un certain soin d us le choix des aliments destinés aux vaches.En été, les bons pâturages constituent la m ùlleuro nourriture pour 1 s v» ch\"8 laitières, taudis qu\u2019en hiver, il faudrait leur donner dn bon foin et do a betterave hAchîeet comp\u2019éter cette latiou par un peu de sou donné en barbotage avec uiiu poiguéo île sel.Le se) marin est en effet un condi ment que l\u2019on devrait donner régulièrement à la vache, sin lout quand elle ue reçoit* que des fourni g oh s os.C\u2019est une substance qui lui e.st aussi nécessaire qu'à I hoiume.Cotte pru tique est connue dans beaucoup do p ys et ou s\u2019eu trouve bien.Ou y a môme essayé île supprimer cette distribution journalière de sel et l\u2019on a remarqué aussitôt une diminution très no\u2019ublu dans la production laitièie.Dumez douo du sol à la vache lai.tière ; sou lait se conserve mieux en opposant plus do résistance à l\u2019action des microbes.Il faut 40 à 50 grammes de sel par jour à la vache laitière.Ce sera du sel dénaturé du carbonate de fer.Il est encore possible de mettre dans l\u2019étab o des blocs de sel à la portée des auiinaux qui les lècheub à leur gré.En général, on ne soigne pas assez bien les v«ohes laitières l\u2019hiver et il arrive que celles ci tarissent plus vite ou ne donneut pas aulant de lait, ou tombeut à latin de l\u2019hiver dans jin état de miigrenr telle qu\u2019il leur faut tout le printemps pour se remettre.Bile cultivateur calcul lit bien, il soignerait mieux ses v.ich *s et au besoin, en diminuerait le nombre,car il no doit pas ignorer qu\u2019il y a une portion de la ration qui sort à entretenir la vio et qui ne produit rien.Bi donc il retirait autant do pro luits d\u2019une vache bien entretenue que de deux mal soignées (ce qui eau très vrai), il économiserait un3 ration d\u2019entretien par jour.Avec la betterave, il est possible d\u2019utiliser les pailles hachées, les bal les d\u2019avoine, etc.On fait fermenter le tout pendant 24 ou 36 heures et l\u2019animal man^e cette nourriture aveu avidité.Certains aliments doivent être donnés le moins possible aux laitières ; les choux et les navels sont dans ce cas; mais comme dans une ferme il y a toujours du jeune bétail ou des hôtes à cornes au ties quo les laitières, il f.iu«lra:t leur faire consommer les matières qui ont mauvais effet sur la qualité du lait.Le regain constitue un alimout.excellent pour la production laitière.Les foius de graminées et de légumineuses mélangées dos prairies artiti eielles sont dans le môme cas.Par contre, les foius provenant des bis-' fonds, des endroits marécageux, des terrains acides n\u2019ont aucune valeur.Parmi les aliiueuts à ajouter à lu ration journalière pour augmenter la production du lait, ou peut citer, outra le sou, l\u2019avoiue cuite et les grains en général, puis quelques tourteaux, (de eoton, de sésame, d\u2019arachide, etc.) qui coûtent en général moins cher que les grains et qui produisent un tiès bou effet à la doso de 1 kilo par vache et par jour.Non seulement la qualité du lait se maintieut ou s\u2019améliore, mais la quantité augmente et cette augmentation représente au moius un» somme double de la dépense d\u2019achat de ces aliments concentrés.En résumé, en été, l\u2019herbe ou les pà'urag*\u2018S doivent être la base de l\u2019a! mautatioo des laitières et, en hiver, le foin et la betterave, avec une légèro addition d\u2019aliments concentrés, (son, avoine, tourteau, etc.) Uu autre point qui a son importance, c\u2019est la qualité do Peau que boivent les vaches laitières.L» s cultivateurs intelligents y veillent eu ue mettant à lu portée de leurs animaux que de l\u2019eau bonne et pure, ayant à peu près la température de l\u2019étable.Mais, par contre, combien de personnes négligentes, indifférentes o i ignorantes laissant leurs vaches s\u2019il-breover dans des mares infectes où grouillent les microbes.O\u2019est nue sottise de croire que cette eau ne unit pas à la qualité du lait.Donnez de la bonne eau à la vache et éviter toujours qu\u2019à défaut d une pareille boissou l\u2019animal altéré ne boive à la première mare venue, cette bête ue pouvant pas avoir l\u2019intelligence voulue pour savoir résister à sa soif et chercher une eau meilleure.Jean Jacques.lit ion i m et nu peu\u2019 vent jimais f tiro do tort ; elles do i-newt la *anté à l'«»tifint «*t soulagent la mère.Mme O F K »rr, Elgin, O,it., écrit : \u201c L**s T illicites Baby\u2019s* Own sont lu m dlleur ivmèlequsje connaisse contre les miladies le Pus-foui te et des intestins et «outre les ver-*, l'ente mère devrait avoir une balte rie T ibleltes d tes h i iu tison.\u201d Ayez-les ch z votr* phir«n»deuou par la poste, de Tho Dr Williams Medicine Oo., Bro< kvillo, Ont., 25j la boîte.CORRBSPODDANCSS SPECIALES Bt- Aimé, 29.\u2014 La oousuil de Mus.Mi*3Villo, a accordé la il ««tu tuile «le M.J.B.Lacroix, pour hôtel «le tempérance.Celle de M.L'pa'Hso a ôté remise à plus tard pour examen.\u2014 M.O.Desrosiers a vendu sa propriété p«ôs de QubeoBil, à M.O.Bt.Ainiinil, cultivateur, au mou-tint, «le $1 100 00.L\u2019üfil ionc«* toujours constante des étrangers v«*rs ce joli village m du-tient à un chiffre élevé le prix «le la propriété foncière.\u2014 Le jeune enfant, «le M.F.Lu-doux, figé «le 4 an», a été I t viollmo «l\u2019uu cruel aooi lent, lasoiiiuiuo dernière : il est tombé dans un bassin d\u2019eau bouillante «que *»i mèreavtit déposé sur le plancher.Il a Hlirvéuii trois joins duos dVroces douleurs.Bou inhumation a «u lieu dimanche, au milieu d\u2019uuo assistance considérable «le villageois.N«)s sy m pat lu* s à la famille.\u2014Ven 1rc«li, a lieu une cotiféronoe donnée «lins la Mille du collège par le Di Grignon, «le Ste Adèle.Bt Ju«l\u201c, 26 mira.\u2014 Il est fortement quest ion d\u2019un «lémembr* meut «le \u2022notr«i piroiss\".Une assemblée des contribuables du rang d«« Floury a eu lieu la soin due dernière et il y a été décidé «l'envoyer une délégation uupièi ri«* Mgr Bernard.Ce qui a eu lituisune li «lender.Ou consi-«lèro coin no possible la formation «l\u2019une uouvelle paioisso qni serait tirée partie «le dt J u le, pari in *l«3 Bc Ours et peut ôtro aussi de Sto Vio-toire.LA SANTE Kepose sur le sang riche et rouget que donnent récite nient tes Pilules Ko* ses du I)r Williams.MERE ET HERE Toute mère qui a fait usage des Tablettes Baby\u2019s Own vous dira que o\u2019est le meilleur remède au rnoude pour guérir la coustipat.on, la colique, l\u2019acidité d\u2019estomac, l\u2019indigestion, la diarrhée, l\u2019insomnie, la deq- Les pilules ordinaires purgent les intestins.Les Pilules Itos s du Dr Williams font un sang riche et nouveau.Les pilules pnigatives traversent les intestins, déchirant les les tissu**, in liant les organes et «f-faillissent tout l\u2019organisme.Les Pilules Roses du Dr Williams ne purgent pas «lu tout.Ce sont des pilules toniques, «loi pilues ealm «n-tes, des pilules fortifiantes, «les pilules faisant du sang.Les Pilules Roses du Dr Williams font réellement un sang nouveau.Voilà pourquoi elles eonstit u*\u2018iit l\u2019unique remède scientifique contre toutes les maladies du sang.Voilà pourquoi elles guérissent les tnauv do tôto et do dos, l\u2019indigestion, la névralgie, le rhumatisme, les maladies de ravir,et les maladies spéciales «les filles «qui grandissent et «les femmes arrivées à l'àge mûr.Los pilules purgatives n\u2019agissent «que sur les sympômes de la maladie ; l«*.s Pilules Rases du Dr Williams vont directement à la racine «lu mal, «laus le saug, et guérissent.M.«loin» Bur k *, Elm bile, l.P.E., dit : \u201c Je crois que les Pilules Roses «lu Dr Williams sout le meilleur remède du monde, «l\u2019eus une attaque de pneuiiiouiey suidie d\u2019une nervosité et d\u2019un rhumatisme gr.i-tves.J\u2019eus recours à quelques-uns des meilleurs médecins, sans en recevoir aucun soulagement jusiqii\u2019ad jour où je commençai à fa\u2019ra usage îles Pilules Roses du Dr Williams.Après avoir pris ces pilules pondant quelques semaines, je puis sentir uu nouveau sang circuler dans mes vei.nés, et au bout «le quelques semaines, j\u2019étais complètement rétab i.\u201d Rippelez-vous (que ce ne sont que les Pilules Roses du Dr Williams «qui ont fait ce sang nouveau, riche et vivifiant.Les imitation i .et lo soi-disant remèdes 44 tout aussi bous\u201d n\u2019ont jamais guéri p^rsouuo.Exigez les véritables avec le nota au lo.ig \u201c Di Williams' Pink Pi Is for Pale People\u201d, sur l\u2019onveloppo «le chique boîte.Vendues ch z tous les marchands de remèdes on par la poste, à 50 cuts la boite ou six boites pour $2.50 en écrivant à The Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brock ville, Out.Ottawa, 28 \u2014La rumeur semble so coutil mer que sa giûre Mgr Duh«* moi, archevêque d\u2019Ott«w» sera créé prince de la sainte Eglise de R une.Lors de *a récente visite au tombeau des apôtres, »Si Suuloté Pie X «»u-rail mauiftmié son intention de donner un successeur au cardinal Tas* chereau daus sa persouue» IÆ OOTTBBTEB DE err-nTAODSTTHE, 31 M AR8 190« r~ HISTOIRE UE Saint-Denis \u201c Richelieu CHAPITRE XXVII Les vicaires de M.Cherricr ; les abbés Thanevet, Létang.Germain et Brouillet.Maladie, mort et obsèques du cure.1797-1809.Jusqu'en 171)7, moins quatre semaines en 1700, il ii*y avait pas eu de vicaire à Saint-Dcui*.J/abbé F rich et était presque toujours rosté Heul dans l\u2019exercice de son miiiiètère, et M.(\u2019humer l'imita tant que ses forces le lui permirent.Le nVst pas.à dire que l\u2019ouvrage ait manqué à ce dernier pour employer un assistant ; mais il ro multipliait et suffisait ainsi à la besogne.Dans les commencements, il eut à desservir meme les gens de la colonie naissante de M.Delorme a kSaint'IIyaeintlie, puis longtemps, il garda le soin der> habitants do Snlvail sur le territoire actuel du* La Presentation.Jic plus, à la mort «le l\u2019abbé Youville, il suppléa uteilfe «le Tonique «lu I*éro Koenig pour le» Nerf» m'u procuré un noulaKe-ment (uatleudu et m'u nt taché de» étreinte» «la la rnurt.Mm a.C.CiiassIu Le Rér.J.IT.Terreau!!, dr I.nngueuil, T.Q_ écrit le 4 décembre 1H99 Veuillez envoyer A Alex.Char b->nneau.une autre txiutrille «le Tonique du Tére K«>eriig pour le» Nerf4.II a fall usage «le ce remède avec succé» pour la ma la dit de nerf» et en a obtenu le résultat désiré.\t, fini TIO Cn livre prrrlrtu iar le» Maladie» l«n A I |\\ Nfrwuiri envuvé Gratuitement à Urin I 10 u*,,\u2018 \u201cdresse «jm**'Iconqur.et le» patients Pauvret j>euvcut amut obtenir cette Mrdrrlnr Gratuitement.Ce remède u été préparé par le Kfcv PARTRUtt KoBifio.de dut Wayne, Ind .depui» U78, et il est préparé aujourd'hui iousm direction par La KOENIG MED.CO., CHICAGO.ILL.Kn vente chez le» pliât macieus, tl.OU la bouttill^ \u2022 pour I6.Ü0.DE PARTOUT St Juan, N.B., 24\u2014Lo vapeur du SI vous avez besoin d'une Charrue, écrivez pour avril les catalogues e) les prix de nos cilebres CHARRUES qu**\tf utntsMius »vcr Ir- ziuéliotatloül tuivunti» .Ore'Heaen Actor à Centre .Mou \u201cSoft Cenlef.\" Coütrea « n mcI r « rempe, Manchon» en CUcnc, Nouvel ujuMatcc pour le cnütrr } coir sapstisors No.43.\t) Mrul.ru- IIKHMINA I1LAI.V, «le la cité et «la district «la d*- St-1lya«-inf li-, \u2014 /ice «liieim-ut atltori-sé,-,_-a, c-jour, in.tit»i«* un* a.-ti'ii «*u «Mpimtioa de aiena contre non mari, Ni -*>bon Oatig.iy, hou-laneor, «lu infini li«» ».St-llyacin li«-,2l f.-viit-r ln00, LU SS IKK, (îKN\u2019mU)N k KOY, AvocuU d«* la «l**tu iild.-n HHe.Cour Siipjricnre.CANADA, PüOVINCK DE (Jl^.MKC, District «le St-1lyacinthe.No.11.Mitditim- AlalllNA (U1JCHKU, «l- U namUso ils Ste M ni-M \\ t*-l«-in«-, dit dint rie,\u2014A ce «lue» meut autorisée,\u2014a, «\u2022«* jour, inititae une action en-fU)|Htnitioii «1h h i-iii «: m'r-j hou iii ui.Orig -n*- l»ni ch«*r, cuit vatiï.ir «-t coiutiioryiut, du infime lieu.St-llyaciutlie, \u201822 f vrù-r 1800, LU381 KH, OENDUON k KOy, A vamIm iIh lu «L-riiiLtnL'rrtuio LI 0JTJBBrra OB err-HYAOIHTHE 31 MARS 1 0« De UEtranger *Un instituteur avait écrit sur le cahier d'un ?'nf.iut : \u2022' Cafe élèvo ord île petite rivière traveruut h* propriété an large.Eau courante.A deux milieu et demie d'unr «nation île chemin de fer.Dam* lea T.\\vnsliip> d'Aeton.lion marché i>our comptant.S'atlreaaer a j.n.\u2018o.TACIIÉ.A JODOlff, NuUiro», St* Hyacinthe.caacr Lussier, Gendron & Roy AVOC/.T8 76 Rut Qironard, - \u2022 * St-Oyacinthe I a.Lobsibr.L.A.Gknoron, LL.B J.ltov, LL.B.FEUILLETON Je marie mon Oncle CHAPITRE XI -\u2014Je cours à la cuisine chercher ce qu\u2019il faut, dit Prieste.Elle descendit, monta, redeserndit, fit tant e' si bien ou\u2019unc demi lrure plus tard le couvert était dressé, !a collation préparée ; un repas d'anachorète composé d\u2019œufs aurs.de sala* de et de fromage, avec un dessert de figues et de noix sèches : tout ce que renfermait de provisions l'hôtel Chas-selou p.(Jjand tout (ut prêt, Mademoiselle Aubert, contente de voir Odde plus gaie, presque réjouie, l\u2019embrassa tendrement et se hâta de partir.\u2014 Demeurez avec nous, Prieste.Ce serait encore plus gentil ce petit souper «à trois.\u2014 Oh ! non, non, pas ce soir ; ina mère serait inquiète ; il est tard déjà.Il lui sembla entendre du bruit au premier étage \u2014 Voici votre oncle.Je me sauve, dit*elle.\u2014 L\u2019oncle Robert vous fait peur, PfiCatC ?\u2014 Peur! et pourquoi donc ?Il a l\u2019air bon, sérieux et sincère, tel que vous me l\u2019avez tant de fois dépeint Mais je ne lui trouve rien du loup garou dont vous m\u2019avez parlé ! \u2014 Vrai ?alors il a été très gentil avec vous ?\u2014 Mais.mais, certainement, Odi le.Au revoir, à demain.Tâchez de bien dormir cette nuit, ma chérie.Elle referma sans bruit la porte et descendit rapidement l\u2019escalier.Quelques minutes après, Robert entrait dans la chimbre verte et manifestait une joyeuse surprise à la vue de la table mise près d\u2019un bon feu, de la nappe blanche sur laquelle, à la lueur des bougies, étincelaient \u2018les deux couverts.\u2014 A la bonne heure,' il fait cluud et l\u2019on voit clair ch z toi ! fit il en prenant dans ses deux mains le visage d\u2019OJilc pour mettre un baiser retentissant sur son front.Mais tu as dû te fatiguer et pren dre froid, ma pauvre Mi mi, pour faire tous ces préparatifs.Je serais bien allé â la cuisine manger un morceau sur le pouce.\u2014Ce n\u2019est pas moi qui ai fait cela, vous vous trompez, mon petit oncle.\u2014 Ah! et qui est.ee donc ?\u2014 Ma bonne Prieste qui, avant de partir, est montée me dire bonsoir et a songé la première que vous n'aviez point fûupé.C\u2019est elle* qui a tout préparé, tout fait, absolument comme si elle eût été votre.votre.votre nièce.Est-ce assez gentil ?\u2014 Oui ; c\u2019est une bonne et véritable amie que tu as en elle ; je corn* prends que tu l'aimes ; elle le mérite.\u2014Alors, elle vous plait ?\u2014Absolument.\u2014Absolument !.tépéta comme étourdie par cette affirmation Odile dont les yeux noirs s\u2019agrandirent sous l'impression tie la surprise autant que de la fièvre qui l\u2019agitait de son frisson.Absolument ! c\u2019était la première fois que l\u2019oncle Robert trouvait qu\u2019une femme lui plaisait absolument.\u201d\t* Il avait dit cela d'une manière si spontanée, sans hésitation aucune ; il l\u2019avait dit, il le répétait, un sourire radieux aux lèvres et le front rayon nant.Maintenant, il ajoutait, tout en se mettant à préparer ses œufs durs : \u2014Je crois bien qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019elle pour te ressemb\u2019er,Idylle.Vous avez le même lève au fond des yeux et je suis sûr que vos deux âmes ont même envolée vers le ciel, vos deux cœurs mêmes battements, vos voix les mê mes cantiques, les mêmes hosaftnah 1 Deux (leurs sur la même tige seraient moins sœurs que vous.\u2014 Oncle Robert! onde Robert! mais vous devenez poète ! s'écria Odile riant de bon cœur cette fois.Oh ! quel changement ! Vrai, sainte Prieste fait des miracles/ Et.je m\u2019en doutais un peu qu\u2019elle en ferait.\u2014 Vas-tu dire qu\u2019elle transformerait les loups en agneaux, comme sainte Blandine ?\u2014 Non seulement, je le dirai, mais même je le pense.je le désire.\u2014Alors il fiut croire que toi et la cousine I abeau ôtes de connivence.Encore une affaire, n'est ce pas, hum! une aifdre matrimoniale qui se glisse là, sous cet accident quelconque, co lime anguille sous roche ?\u2014En seriez vous fâché ?\u2014 Peut être que.non.Nous verrons cela, incorrigible Idylle.En attendant, tu ne manges pas et tu es toute pâ'c.Pourquoi t\u2019es tu Jsurme-née de la sorte ces jours-ci?po r-quoi t'affectes tu des tracasseries de cette originale cousine Isabcau.Méprise ces sottises et ne 'perds ni ta santé, ni ta gaieté.\u2014Je ne suis pas triste, onde Robert ; seulement, voyez vous quelquefois c\u2019est plus fort que moi et il m'est bien difficile de commander à mes nerfs fatigués.Je sais bien que Ecrémeuses Centrifuges FENIX Miri I) 1) î i 1 )\t- .Bas prix do la Machine \u201c t Bas Prix des pièces'de Change .Construction Excellente Écrémage Parfait Sécurité Absolue.Ali p ).*tà3 d 3 tDAtsî loi3o ira3 Modèle K Désignation K i K 2 K K Recommandé pour Nombre de Vachet Lié 4 7 9 12 Capacité d'écrémage Modèle D Recommandé pour Nombre de Vaches Capacité d'écrémage Hiver\tè l'heure\tTrie\tDésignation\tEté\tHiver\tà l'heure\tPrix 6\t'55 Ibs\t$ 30.00\tD 1\t1 2\t18\t400 IDs\t$ 55.00 IO\t245\t\u201c\t35*co\tD 2\tJ5\t25\tsoo \u201c\t70.00 1 2\t285 «\t40.00\tD 3\t20\t30\t660 u\t90.00 15\t*\t350 \u201c\t45.00\tD 4\t30\t45\tlOOO \u201c\t140.00 Vuhhi\tmodèles pot.\tBeurreriez et
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.