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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 7 avril 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1906-04-07, Collections de BAnQ.

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[" 54 s Année No 6839 SERIE COMPLETE COURRIER HYACINTHE Avril 06 N) Il SAMEDI, 7 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.8t Hyacinthe.7 Avril 19PG AUTOUR D\u2019UNE BIAGUE Le journal «le MM.Lussier et Pau-let occupe ses lecteurs rie h» question de l\u2019Iust motion publique.Ii a pris l'habitude de repro luire, naturelle meut\u2014pour ue pas dire automatiquement\u2014certains journaux dont les sentiineuts lui conviennent.Libre au confrère d\u2019exercer ce métier de reproducteur, si cela s'accorde avec son tempérament.Mais, au au moins, devrait il y mettre quelque circonspection.Dans son dernier numéro, la Tribune reproduit l\u2019entr< filet suivant du Canada : 44 II y a douze comtés dans la pio-vince de Québec où les traitements des institutrices u\u2019atteiirneut pas cent piasties par année.En voici la noweuclature : Champlain.$97 Cliarl» voix \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.i tl t1 h i cou turn.Di) Dur h stor.96 Kamoura^ka.80 L'Islet.85 Matane\t.\u2022\u2022*\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Do Mont mai'ny .\u2018%.\t95 i coIet.«\t9*1 Port neuf.99 It i tu o u r k i.\t89 Témiscoudfa.88 44 Les contribuables de ces douze comtés devraient comprendre qu\u2019ils ne peuvent espérer avoir des insti tutrices compétentes pour sept à huit piastres par mois \u201cS\u2019ils out souci de l\u2019avenir de b urs enfauts, s\u2019isl veulent le bien de leur famille, qu\u2019ils consentent A faire dés maintenant, quelques sacrifices pour l\u2019école.\u201d Comme la Tribune n\u2019a pas pris la peine de coutiôler les renseigne mente de M.Langlois, elle sVst sim pleinont fait le propagateur de douze mensonges.Voici les chiff»es officiels, relative ment aux douze comtés incriminés : Champlain.$99 Charlevoix.77 Ch coutimi.97 I )orchester.\t99 J va mo uraska.*.\u2022.\t8-1 L\u2019Islet.\u2022 #\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022# SG Matane.98 M ont m agn y\t.97 Nicolet.97 Portnenf.102 Itimouwki.\t9») T mbkouatH.93 (P g«*s 239-240 (lu Kftppoit du suri tondant «le Pins.Publ, uuuée 1904 y[>, paru il y a «juelques neuiatnes.) MM.les directeurs de la Tribune devraient, comme feu Beilhelotl\u2019a fait ponr le Canardtplacer eu léte de leur pensée, cette sentence : Le vrai peut quelquefois n\u2019étre pas vrai wrw [blague.\" Comme l\u2019étiquette sert d\u2019avertissement an client, leurs lecteurs se raient honnêtement prévenus.Tous pouvons L\u2019Alcoolisiue, voilà l\u2019onnoini ! (Ecrit pour l'Echo do l\u2019Union St-Joseph) : Giûco an ciel, ce cri d\u2019alarme n\u2019aura pas été lancé en vain sur tous les tons et par les bouches les plus autorisées : il a fini par servit de mot d\u2019ordre à une croisade qui débute sous les plus heureux auspices.Une lutte généreuse est engigée contre l\u2019ennemi si justement dénoncé et dont la puissance ne fait que croître et gagner du terrain.La-guerre promet d\u2019être poussée vigoureusement, si on en juge par les chaleureux appels du olergé et l\u2019attitn le sympathique de tous les journaux saus exception.Oo peut dire que c\u2019est une véritable levée en masse qui s\u2019organise.Puisse-t-elle prendre des proportions formidables! Ceux qui ont si vaillamment arboré l\u2019éteudard du bon combat, ont droit de compter que chacun fera son devoir eu cette gra ve circonstance.Il faut espérer que personne ne restera inaotif et spectateur indifférent en présence d\u2019un mouvemeut de salut, jugé uécessaire pour écarter un péril national.A quoi bon ! dira t ou, peut-être.On ne réussira jamais à faite dispa-raitre le fléau, il a toujours existé, toujours il existera.En admettant quo l\u2019alcool doive continuer à garder de l\u2019empire dans noire pauvre monde et à y faire des viotimes, est-ce Que raison pour ue pas lui courir sus, pour ne pas chercher, au moins, à entraver son cou-*rre néfaste t A quoi bon ! Voilà une formule qni sert, trop souvent A fxenser la paresse et la lâ h**lé.On l\u2019eut^nri rarement sortir rie la bouche o \u2019un mill tant au cœur uoble et aux fortes convictions.Il est vrai qu\u2019il n\u2019est ps« en noir** pouvoir rie fane riispaiaître \u2019e mal au gré rie nos ri/sirs, mais il est ce-n»udaut poss\u2019bL» ri\u2019en atténuer les effets.P.irc* qu\u2019on no peut obtenir une victoire complète, est-ce une raison pour ne pas prendre les aimes et pour laisser le champ libre à l\u2019envahisseur qui prépare notre perte ?Si la cause du bien est presque constamment en soufïYanc \\ c\u2019est eu grande partie pareequ\u2019on se préoccupe trop du succès ù remporter et pas assez du devoir A remplir.Du reste, rien ne nous oblige à réussir : nous ne sommes tenus qu\u2019à l\u2019i ffort possib e.Etaut bornés riaus nos aptitudes, nous devons nous contenter forcément rie résultats partiels.Mais s\u2019il ne nous est pas donné «le réaliser tout ce que notre zèle peut concevoir, il i oiis est toujours loisible ri\u2019accoiup ir quelque chose.Telle a été, «le tout ternes, la doctrine suivie p r ceux qui ont joué un rô\u2019o utile à la sOC (t^.C\u2019est.à cet ordre d\u2019idées que s\u2019inspin toute si vie l\u2019illustre Sir Etienne Pasch.l Poché.Ce preux i lievalier, qui occupe un rang si distingué au panthéon de notre h stoire, avait choisi comme devis** : \u201c pas tout, mais tous pouvons.\u201d Ces mots peuvent être cités, dans le mom-nt préseut, avec autant d\u2019actualité que jamn s.A ceux qui veulent prendre part à la campagne, à cette guerre sainte qni est prêchée à travers le pays avec tant d\u2019éloquence et de dévoue ment, les armes ne manquant pas.Elles sont*mnltipli s et.à la portée (le tout le monde ; ce qui n\u2019exclut pas cependant la nécessité de la disci plino et d\u2019une ce* tain** direction.Le plus valeurenx des champions doit savoir être patient, et consulter les leçons de la prud nco.En versant trop facilement dans les exagérations et en hâtant des démarches intempestives, on s\u2019expose parfois à démolir d\u2019une main ce qu\u2019on prétend édifier do l\u2019autre.II existe un moyen de combat qui se recommande à chacun et auquel peuvent recourir grauds et petits, riches et pauvres, jeunes, vaux, sa vant8 et illettrés ; uu moyen qu\u2019on peut mettre en pratique sans piovo-quer ni bruit ni conflit, bhu* fiohs'r les susceptibilités de personne ; un moyeu qui, chose extraordinaire, ne peut guère prêter à !a moindre critique.Il est très sim pie et son efficacité est certaine : il consiste tout bonnement à se rendre aux pieds des autels et \\ s\u2019emôler sous la bannière de la Tempérance.Installer à son foyer la vieille croix d»s anciens jours et en devenir le fidèle adepte, c%st porter un coup direct uu lègno de l\u2019ennemi ; c\u2019est circonscrire ses opérations et le refouler pour autant vers ses derniers retranchements.La bataille ainsi livrée ne consiste pas dans l\u2019action, mais dans l\u2019abstention.E le tend à saper en si lence les forces de l\u2019alcool, à le mettre en interdit, à le\u201c boycotter\u201d suivant le mot créé par les enfauts d Eriu.Quel est celui qui ne peut pas prendre part à une bataille de co genre t C\u2019est sûrement le cas de dire : 44 tous pouvons.\u201d *** ' On a déjà beaucoup écrit et discouru sor le prob ème de la prohi bition.Une foule d'hommes marquants, d\u2019ailleurs sincères et bi*u intentionnés, ont peusé que cette réforme comportait le grand remède au mal de l\u2019alcoolisme.Ou se rappelle le vote populaire qoi fut pris à ce sujet, le 29 septembre 1898.L\u2019un des résultats de co plébiscite fut rie convaiucre plusieurs de ses instigateurs qu\u2019ils s\u2019étaient lancés à la cou-quête d\u2019une splendide utopie.Je ne prétends pas que cette utopie doive à jamais rester irréalisa ble : pertoone ne saurait prévoir l\u2019évolution qui peut s\u2019effectuer dans les goûts et les habitudes do notre pfiiple.Mais av.iut que le Parle meut soit eu état de passer uue loi effective pour supprimer la fabrication, ht vente et partaut l\u2019usage des boissons enivrantes, il faudra des années do travail héroïque pour faire d\u2019abord passer la tempérance dans les mœurs et lui permettre d\u2019y do-miuer eu maîtresse.Do sorte qu\u2019en attendant cette ère bénie, apiôs laquelle il est bion permis de soupirer, l\u2019une des méthodes les plus pratiquas c\u2019est encore de recourir à l\u2019abstinence; c\u2019est d\u2019épargner ni p*dnes, ni sacrifices pour eu généraliser l\u2019adoption chez toutes les classes et dans tous les milieux.Je viens d\u2019évoquer le souvenir d\u2019un fameux plébiscite qui, dans le temps, nous a valu de l\u2019agitation peu profitable * t des discussions assiz souvent oiseuses.On doit néanmoins reconnaître, en justice, qu\u2019il a rendu quelques services.Je sais personnellement qu\u2019il a produit uu effet salutaire dans une paroisse (1*8 Bois Frauce, où il a en un épilogue digne d\u2019une meution plus longue et plus complète.\t.Ûetto localité xecevait, quelques jours avant la date du scrutin, la visite accidentelle d\u2019an person tiige éminemment respectable et doué de talents oratoires peu ordinaires.C\u2019était.un partisan convaincu de la pro Il : l>i t ion.Ou lui fournit l\u2019occasion (l'adregeer la parole en publie, ce qu\u2019il fr en créant une impression d\u2019autant plus profonde, et Mirtout durable, qu\u2019il étnt pirenî rie quelques lui).hints liés ii il * i \u2022 t) tri delà municipalité.La votât '«ni eut un résultat qui n\u2019avait guère été prévu quelques s* (naines nuparavmt.En ouvrant I mue on n\u2019y trouva (ju\u2019un petit nombre de bulletins négatifs.Cet événement ne manqua pas d\u2019être vivement commenté et, en particulier, au prône du dimanche suivant.Le curé, qui avait à déplo rer de fiéquents désordres, provo qués par l\u2019ivrogucri**, ne perdit pas l'avantage qui lui était offert de donner une l* çon.Vous venez, dit i\u2019, ri\u2019i xprimer par vos votes un louable désir, celui de voir disparaître lu source de bien des maux Je ne puis qu\u2019applaudir à vos bont>es intentions ; mais je per si.-te à croirequ'uue piuhibition bien ordonnée devrait comiueucer par vous-mêmes.Tout en voulant pro luber l\u2019alcool dans le Canari.i tout ei t er, peut quoi ne p-s début* r par le prohiber dans vos demeures, vos amusements, vos réunions ri Tunis et dans vos fêtes 1 Je piopose donc l\u2019eniôleui ut de c.*ux qui approuvent cette idée.Le mairs, un type de citoy n sans reproche et un homme de caractère, fut le premier à s\u2019inscrire.Lo ta bleau u** cessa de si* gro-sir et la piohibition fi son clriuin : si bien que le pernicieux liquide ne figura guère dînant les réjouissances du Nouvel An.Un incident public se produisit bientôt, qui «1- vait acc ntuer les progrès de ! œuvre, a la réunion du conseil municipal de février 1899, il était, procédé à l\u2019élection ou plutôt à la réélection du maire.Avant de lever la sémee, ce digne in gist rat informa l**s coosei\u2019ler* qu\u2019il se voyait obligé d** rompre avec la onium»-établie depuis longtemps et qui voulait que le nouvel élu fit.les honneurs de sa charge en allant pisser quelqnes instants à l\u2019auberge avec ses collègues.Ce fut le signal d\u2019un couraut hostile à cette buvette dont la raison d\u2019être n\u2019était pas apparente, tant s\u2019en fal ait.L\\ licence fut refusée nu mois d\u2019avril, 1 hôtelier ayant tout* fois continué à tenir une maison de tempérance cl se livrait à une autre in dubtrie qui, de son propre aveu, lui rapporte autant d\u2019argent que ht veu te ues spiritueux, sans compter le bonheur qu\u2019il éprouve de ne plus élever sa petite famille dans l\u2019atmosphère du cabaret.L\u2019* ITet moral du uouveau régime fut excellent et uue enquête judicieuse, faite au bout do quelque temps, constatait une économie claire et certaine de dix mille dollars par année* pour la paroisse.On avait donc coupé court à une dé p* use inutile qui pesait lourdement sut une population encoie peu fortunée.C\u2019était un odieux tribut que l'ennemi trouvait le tour de se fa're pay**r, sans tiop rencontrer de unir-mures malheureusement.Pas besoin d\u2019argumenter longuement pour pion ver le mal produit par la multiplication des licences.Et celui qui se sent la force de faire plus que d\u2019être tempérait et même abstinent-, no pourrait mieux sVin ploy *r qu\u2019à faire réduire le nombre des débits de boissons.L\u2019alcool trouve un fidèle allié dans une passion bieu regrettable ; tuais son meilleur agent, sou suppôt le plus actif, c\u2019est eu somme la soif do l\u2019or, l\u2019\u201cauri niera fames.\u201d Or, en ayaul moins de gens intéressés péru niuirt meut dans la veute et la consommation de cotte sub-danco rie maUi'ur, il est évident que ses dé plorables effets seraient moins éten dus.J\u2019admets que la disparition tola'n des buvettes paraît impossib'e, surtout dans les villes; mais il est» in déuiable qu\u2019elles de\\ raient partout être supprimées dans uue proportion plus ou moins lurgo.Si c\u2019est un rôvo quo de vouloir abolir tous les repaires de l\u2019alcno-Usine, chacun peut toujours contri buer, d\u2019une mauière quelconque, ù eu détruire qn lques uns.4t Pas tout, mais tous pouvons.\u201d J.A.CH ICO Y NE.30 Mars 19t)b.M TONIQUEJKJ PRINTEMPS Les Pilules Rose du Dr Williams don lient un ïang richct rouge et vivifiant.Les mois froids de Ph ver,la récln* sion forcée duuB dos pièces surchauffées et mal aérées, ch* z soi, à l\u2019atelier et dans l'école,inineut D vitalité, même des plus forts.Le sang devient saturé d\u2019impuretés, le foie o.-t langoureux, et les reins affaiblis.Le sommeil n\u2019est p s réconfortant ; vous vous levez aussi fatigués que quind vous vous êtes mis au lit ; vom n\u2019avez pas de courage ; vous avez des maux do tète, et la peau couverte de pustules.Tell* est la condition do milliers de personnes chaque printemps.La chose arrive à tous, à moins que le sang ne soit fortifié par nn bon fonii|iin enfume )ch Pilules Hoses du Dr Williams.C-s pilules, non HPtPeinent bannissent * es malaises, m iis ** 1 les protègent contre I**m maux plus graves qui sYn suivent généralement : In i huinatisur*, la débilité nerveuse, l\u2019anémie, l\u2019indig s ton, et la railarii** d*-s reins.Les Pilules Uns s du Dr Williams sont une méri* cine idéale pour le prin temps.Chaque dose produit du sang rouge, rich»* et nouveau.Chaque goutte du nouveau sang aide à fortifier les neifs délabrés, sur monte la faiblesse et.chasse du corps les g nues de la inaladi *.Un traitement complet vous donne la force et l\u2019énergie pour rfs*ster à la chaleur torride de l\u2019été q**i approdi*1.M.Mack A.Meuse, SI (Pce Point , N.-E , d't : \u201c J'étais tellement épuisé que je pouvais à peine travailler.,J*» résolus ri\u2019eaoiyer les Pilules Hoses du Dr William'-, car j\u2019en avais entendu parler très élogieusement et quel «pies hopes ont opéré ch-z moi un grand cli u»gr de-Laprairie, en date du 25 déc.1S09.Archives de Parche-t é.ht Je Québec, Registre VII, page 79.(2) \u2014 Archives seigneuriales, chez le Dr 11.-A.Mignault, de S.-Hyacinthe.pauvres colons qui peinaient sur les leurs.Si le curé n'y a pas réalisé sa propre fortune, c\u2019est qu'il était obligé de les exploiter à prix d\u2019argent.D\u2019ailleurs, visait il â ce but ?Il ne voulait que mettre les autres sur le chemin de la prospérité, et l\u2019on peut affirmer «pie rarement l'on a contemplé un succès aussi entier.Sous son règne, beaucoup de familles nouvelles sont venues se joindre aux anciennes.Rien «b* surprenant dans cette immigration.La place ne manquait pas et les brillants résultats obtenus par les devanciers attiraient de ce côté.La vallée du Richelieu «'tait, du reste, à cette époque, ce que sont aujourd\u2019hui les bassin- des lacs Saint-Jean et Téniiscamin-gue.On s\u2019y jetait avec la perspective du travail ardu, mais aussi avec c«*lle plus encourageante «le sa récompense.banni ceux qui ont alors abordé à Saint-Denis, notons les vigoureux bûcherons : Lhaneuf, Loiseau, IIutnelin-Laganière, Benoit, Jalbert, Valin, Bergeron, IImini, liesse, Jeanson, Bonin, Morisscau, Lallnmme, Angers, Durocher ot Charron.T«>us ces valeureux chevaliers de la huche ont dépassé les bornes «h* leur attente ; ils ont fait souche dans la paroisse, et leur descendance /y perpétue dans le bonheur, vénérant la mémoire «les braves ancêtres qui le leur ont préparé.Les premiers «le ces aïeux sur les rivages «lyoni-sions ont été ceux «les Lhaneuf.l\u2019etits-iils du Français Claude-Mathias Lhaneuf ou Fanef, ils ont traversés plusieurs, les uns après l»*s autres, de «Saint-Antoine à Saint-Denis, à partir «le 1770 (3).Leur aïeul, passé «le France au Canada une soixantaine «l'aimées auparavant, avait vécu et était mort à la Rivière-dcs- Liai ries, près Montréal (1) ; leurs pères avaient immigré sur les bonis riehelois.Les chefs «le cette famille, au nombre de neuf «lans la localité en 1801, sont aujour.idjURUEOl.S A UIR., I dgiiHiii-G«*néral, Place «lu Marché.BROUSSE A U «fc FILS nrchaii lisoH sèches et Nouveautés, 63 et 67 rue Kt-François.EDOUARD CHAUSSE Artintc-8**ul|»t*uf rfic/f'tiiuriitM Kn'ièbim ni .M.ubr «t eu Oranit.2d1,) rue Cascades.DUSSAULT & LAMOUREUX, Fonde ira 4 rue St Hyacinthe.JOSEPH 11UËTTK Tél.216 K« ibUnti* r-rioii)l»irr « t Coavrrur, 68 ruo St-Simon, l\u2019Lu» «lu Marché.CHS.U.KACICOT '1 irchiud «L (îr.iiiK, Ftiincn, Son, Ont, .Moul»\u2018 #.»it/i«\u2019.v «')«i\u2019 t »»r- ¦»\u2022« r«»r a.-uruijr l*«*l«o»t»».CaU-ctd inWi-n diu»u>rb Mitim f: (\u2018o r« «\u2022!»» »;*\u2022 I fl tu .wl* \u2022 Mil ciii'ri: \\ in llio SciîiiîiVic JiKîüan.A ti!Mi«ï**'m*»ly\tirprtlr\tIjiitfl r\u2019r \u2022\u2022* ui'ii f t »* loir) iii'ui YrniM f .\u2022» r« \\ : I.»ir nm ' \u2022».11.I y .«Il m* «lonlrr* MliHN & Cc.30,Bf3»*-m»- New York llr».»».h ofli *.i*^» ^ St.\\VA*hlUkton.I».C.A VENDRE Un o trirv non défrich«'f, «te 240 nrihiits »tor 100 «nihnti* îMUVMit 6tro fait* à U clumio t-on i?3.0«» .* ^4.«Si «!»\u2022 Farp\u2019iit.(îran-l troin pour tout» i r comtraotious ; et :\ti ma boU *pour oh«ul fag«* eu quantité.*26 »iriH'uta d\u2019ortuièrô, nur ln>r «le rivUns trmvernint*U t«Mjirifto nu large Kau coumnti*.A «b*ux millfn «*t *1.mie «Pun station do chemin defer.Datnr l«*.« Towurdiip d'Aoton.Bon marché t*ourcomt>Unt.S\u2019A'in iwor à j.n.*e.TACJIF.A J 01)01 N, Notaires, St'Hyiuinthe Lussier, Gendron & Roy AVOC/.T9 76 Rue (Sirouanl, *\t\u2022\t\u2022 St liyariutlie Ls.Lüb^ieu.L.A.Qkndron, LL.B J.Roy, LL.B.FEUILLETON Ji1 ' mon Onde CHAPITRE Xll I\tlie s\u2019en acquitta avec une agitation lievreuse oui soutenait sa li si* tude, mais au déjeuner, si elle s\u2019cltor-ça d\u2019être gaie, cl e goûta à pine aux mets qu\u2019elle avait prépaie.\u2014 Ta ne manges pjs, tu es malade, ma pauvre enfant, dit encore cette fui Robert inquiet de la pâleur de sa nicce ; nous irons voir ce i*oir le docteur Boor-at.\u2014Ce soir, n/us n\u2019avons que juste le temps d\u2019aller icnd e v«nte a ncs amis; puis, vou-i causerez avec Ma dernoisel'e Chasseloup, puis.l'heure sera, hélas I bientôt venue de reprendre le train pour B >urg le Froid.Mais vous reviendrez, dite»;, mon oncle ?vous reviendrez samedi s*i1 n\u2019y pas trop de bourrasques dans H montagne.\u2014 Oui, quand ce ne serait que pour savoir comment tu vas, ma chérie.\u2014 Oh ! moi j irai bien ; ce n\u2019est pas pour cela que je désue votre pro ch «in retour, c\u2019est.vous le devinez, fit-tlle en penchant sa tête câ\u2019ine sur l'épaule de son oncle, pour.pour que voüs f.issiiz b;cn vite plus ample connaissance avec Prieste.\u2014 Et que nous recommencions, n\u2019est-ce pas, à construire, pauvres fous, un château de certes qu\u2019un soi file détruira, un rêve bleu qui s\u2019é vanouira soudain comme une bulle de savon.\u2014 Laissons faire la Providence,soupira Odile.\u2014.Et Isabeau Clnsseloup aussi sans doute, ajouta d\u2019une petite voix malicieuse Mademoiselle Angélique qui venait d\u2019entrer dans la chambre sans qu'on entendit son pas aussi menu que celui d\u2019une souris.\u2014 Mais il ne fmdrait pas, cepcn-da.it, ajouta t elle en regardant bien en face le receveur, il ne faudrait pas, Monsieur Robert vous laissez endoctriner par les radoteries d'Isabeau, ni influence r par l'autorité de.de.je veux dire.la perspective.Its espérances.enfin vous m \u2022 comprenez.Non, ce serait niai à vous de céder à ccs tyranniques exigences, si elles allaient «à rencontre de votre cœur ; si, en un mot, vous n'aimiez pas Ma demoiselle Prieste qu\u2019elle veut vous f .ire épouser.\u2014 R issurez-vous, chè.e amie, répondit Robert Chatnéane avec un sourire ; ma volonté demeure libre.Et il ajouta, comme se parlant à lui-même, sa phrase de prédilection : \u201c Le cœur commande et n\u2019obéit pas.'* \u2014 Au reste, reprit Mademoiselle Mordicr, Prieste Aubert est une charmante enfant, une jeune fille accomplie ; mais elle n'est pas la seule au monde et vous pourriez en rencontrer une autre aus>i parfaite sur votre route, qui sait ?Les deux yeux gris un peu mali deux de Mademoiselle Angélique allaient en disant ces mots à Odile dont les joues se colorèrent d\u2019une légère rougeur.Et Angélique à qui rien n\u2019échappait, reprit lentement, scandant chaque syllabe, tout en se mettant à chercher dans son reticule je ne sais quelle introuvable chose, mouchoir tabatière, flacon ou bonbonnière : \u2014Voyez vous, Monsieur Robert, il ne faudrait pas que le m illion des Cliasseloup se dressât co nmc un obstacle entre vous et l\u2019élue de votre cœur.Ce serait mal, très mal.Robert se retourna brusquement, offensé de cette observation à laquelle il était loin de s'attendre.\u2014 Mademoiselle Mordier.dit il,vous me connais.stz et me jugez bien mal.Me croyez-vous donc aussi bassement intéresse ?\u2014Je vous crois le plus parfiit honnête homme du monde, mon enfant, mais par le temps qui court, la puissance de for est si grande, même sur les honnêtes gens, que je me permets, moi, votre vieille amie, de vous mettre en garde contre les seductions, contre l\u2019omnipotence fascinatrice de ce vil métal.\u2014Je vous remercie de vos bonnes intentions, Mademoiselle, mais je crois que pour mon compte elles portent à faux, répondit Robert, quand même un peu vexé.Vous pouvez être \u2018ûrc que, si je donne suite aux projets dont ma cousine m\u2019a en effet, dè» hier, fiit la confidence, l\u2019inlluence de son million n'y sera pour rien: C\u2019est que mon cœur aura parlé.\u2022 \u2022 Une demi heure p\u2019us tard, l'oncle et la nièce étaient dans le salon de Madame Aubert.Le^.vieillcs tentures, les antiques meubles avaient si souvent entendu prononcer le nom de Robert, qu\u2019il ne semblait pas être au milieu d'eux un inconnu.Et lui, à respècr cette atmosphère familiale, oubliait que dans quelques heures il reprendrait la route de son logis solitaire, là bas, dans la montagne.II\tse laissait aller à goûter l'intimité de ce foyer accueillant et sympathique, à entendre causer Prieste, à la voir aimable et gracieusement réscr- Ecrémeuses Centrifuges FENIX >vy Marq i > ! i Z > n m Bas prix do la Machlno Bas Prix dos piocos do Chango Construction Excollcnto Écrômugo Parfait Sécurité Absolue.A li port^î d 3 t/at 31 l)j3)i*i* Mril.r- JA ^un*.Modèle K Iléflgnation\tKecemmandé pour Nomine «le Vaches Eté\tHiver\t\tCapacité «l\u2019écrémage A l'heure\tPrix K i\t4\t6\t155 ll»s\t$ 30.00 K *\t7\tIO\t2 »5 \u201c\t35*00 K.\t9\tI 2\t285 \u201c\t40.00 K\t1 2\t*5\t350 \u201c\t45.00 \t\tModèle D\t\t Désignation\t\u2022Recommandé pour Nombre «le Vaches l*àté\tHiver\t\tCapacité «l\u2019écrémage à l'heure\tPrix D 1\tI 2\tl8\t400 Ibs\t$ 55.OO D 2\t\t25\t500 \u2022«\t70.00 n 3\t20\t3°\t660 44\t90.00 n i\t30\t45\t1000 44\tI.JO.OO Aussi modèles pot C*ruiules L'iilerles 1 *r % Engins, Chaudières à Vapour, Barattes Combinées, etc., cto., etc .Outillages complets 4le Beurrerios i*t Fromageries.CIRCULAIRES SUR 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assez habilement des cannes de chêne ou de cornouiller.Les jeunes filles étaient redescend ies au salon.Pour la fin de la visite, Pierre, grand enfant comme tous les artistes, avait réservé la maquette de 44 Sommeil et Rêve\" encore sur la sellette enveloppée d\u2019un voile humide.Avec préciution, il enleva le linge et, d\u2019un regard triomphait, montrant son œuvre à Robert, lui demanda : \u2014 Et de cela, qu\u2019en dites vous ?\u2014Ah ! fit Robert stupélait.Mais c\u2019est Odile que vous avez là.Pourquoi ?Monsieur.Quelqu\u2019un qui l\u2019eut observé, l'eut vu devenir tout à coup très pâle.Pierre n\u2019y prit pas garde, mais la hauteur avec laquelle Robert avait jeté cette exclamation l\u2019etonna.Machinalement il répéta : \u2014 Pourquoi ?pourquoi ?.Ma foi, Monsieur, je n\\n sais tr p rien.Parce que, au moment où je comptais faite le portrait de ma sœur pour l\u2019offrir à Mademoiselle votre nièce, mes yeux sc sont trompés déroute, c'était Mademoiselle OJile et non Prieste que modelait mon ébauchoir.De là, discussion entre ces demoiselles : l\u2019une réclamant le buste de l\u2019autre.Ma mère les a mises d\u2019accord en me conseillant l\u2019œuvre que vous voy.z et que j'intitule 14 Sommeil et Rêve.\" Maintenant, Monsieur, vous savez 44 pourquoi\", conclut assez ironiquement le sculpteur en rejetant d\u2019un mouvement nerveux le voile sur la statue.Robert s\u2019était repris.Il s\u2019efforça d\u2019être aimable,de corriger ce qui assurément, dans son exclimation, avait déplu à Pierre.\u2014 Votre œuvre est charmante, et je serais content, mon cher Monsieur, de la voir achevée.Elle me semble en excellente voie.Les ressemblan ces sont frappantes ; vous en avez eu la preuve dans ma stupéfaction à reconnaître si vite et si bien ma petite nièce.Ban courage donc pour la mener à bonne fin.Toutefois j\u2019en réclamerai une copie, s'il n\u2019y a pas d'indiscrétion.Un éclair passa dans le regard de l'artiste.Brusquement, il saisit Robert par le bras et lui dit d\u2019une voix sifflante, en rivant sur lui !e regard de ses yeux noirs : (A suivre) SIROP D\u2019ANIS \u2022tntrric, dcntltioa âoalovrtaM, \u2022tc.\u2014Proctn* SOUS LF CONTROLE DU (iOl'VIUlNEMKNT.\u201cl a Provinciale (ASSURANCE MUTUELLE \u2014 INCENDIE).BUREAU-CHEF.:\t[\u2019ISO\u2019.R JE ST-JACQUES MONTREAL*.Sécurité absolue.\u2014 Taux raisonnables.Pertes payées promptement.AGENTS]: Taché & Jodoin,^Notaires, -\t- - St-Hyacinthe.C.A.Létourneau, Agent spécial -\tSte-MadelEINE.seul, journal d\u2019amer: Publiant de« dépêeheH Hpécinle.s de non correnpondant de Paria, i.ph 16pêche« «lo France et autros paya d\u2019EUKOPJE, de tous les grands journaux le New-York ilnsi que les dépêches de la presso associée de toutes les «forties du mon le.CONDITIONS D\u2019ABONNEMENT PRIX DE L ABONNEMENT POÜK LES ÉTATS-C NIH ET LE CANADA (l\u2019ftjMbln luvitrlttbltMMi-nt «I'hymiicc*) Un An.G in\tS tu.Edition Quotidienne (Courrier du Dimanche compris) $12.60\u2014$6.30-$3.40 Courrier du Dimanche (parais», le dimancho matin) 2.60\u2014 1.60\u2014 Edition Hebdomadaire (paraissant le mardi matin) 6.20\u2014 2.60\u2014 1.60 Les abonnements partent du 1er et du 16 de chaque mois.Notu engageonn non correspondant* k faire leurs remises par Chines, Traites, Mandata-l'ont*» Money-ordors), ou KxpreavMoney-Orders à l'onlre «ln H.P.SAMPERS A CO , 105 et 197 Fulton Street, New-York L- A.Massé ASSURANCE 44 The fliinufactarcrs Lifo Insurance (!o.\u201d FEU,-TIE,-AOOIDBNT,-MARINE, BRIS DE VITRES, - IDENTIFICATION,- GARANTIE.Bureau de U Manufacturera Lifo !72 BOULEVnO'GIROlMRD.\tQQC Argent à prêter.CHEMINS DE FEK Les trains laissent St-Hyaoluttie tous les jours comme suit : 0.\tP.K.\u2014Allantà St-Hugues,et.c, 12.10 et 7.60 P.M.Allant à Farnham,etc, : 8.15 A.X1 ôfc 4.06 P.M.G.T.K.\u2014Allant à Montréal,5.25, 7.20,11.35 A.M., 6.32 P.M.Allant ù Acton, etc, : 9.11, A.M., 5.32, 9.20 P.M.1.\tO.K.\u2014Allant ù Montré il,9.14, à.M., 5.02, 8.4 j, P.M.Allant à Drammondviile : 8.55, A.M \" 15.5.02, KM.Tléphono No 200.Taché &JJodoin, Notalros.Assurance contre le Feu : GUARDIAN ASSURANCE 00 Bureau : 08 rue Ste-Anne, Bâtisse du u Courrier j\u201d.N.B.\u2014M.Jodoin continuera toutes let s flaires du bureau de M.Taché en l'abænce de ce dernier, J.«la L.TAOHI\tALBBBT.JOIKUN L P.MQHIN & FILS, EiTuruaniii-iEiDiauii MANUKaOTURIEKH DE iJorto9.Chassis, Jalousios, Mou ure** .Découpages, etc PKCI.4LITE : lia»:* d\u2019Kgliscs.de Sacri&ties «t d'K&o.cs.\u2014 AU&tU \u2014 Assortiment complet de BOIS 3D IC S 03 AGE, dc-chô à 1» vapeur, ^réparé et brut, «1013 UE Cil A itL\u2019ENTE, UAKUEAUX, Etc.Tout ouvrage fait promptement Satisfaction Garantis.COIN DES HUES ST-HYACINTHE.ST AXTOlilE ET ST-JBEPII, Jnillat 1001.imwm LimiR t poimi JUST POISSON jOOM MISSION MA.T RE Librairie du la Soriiti Bibliographique 14, ruo do Beauuo, Parln Librairie et Commission ei larcbanéises Condition» dh Paiement Un CompU^-Coiiraut est ouvert à non Client dôposAut à notre cuètwi une provision dont il ieur est délivra 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