Le Courrier de St-Hyacinthe, 11 juillet 1908, samedi 11 juillet 1908
[" 56e Aimée No 6956 SERIE COMPLETE COURRIER Juillet 1908 j) No 21 SI ' SAMEDI, 11 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.La Courrier de Saiut-flyacinttie St-Htaointhk.il Juillet 1908 BON VOYAGE Notre dépoté A l\u2019Assemblée Législative de Qaêbeo, Monsieur Henri Boorassa, vient de s\u2019embarquer A Qoébeo snr l\u2019on des grands paquebots du Pacifique 44 1\u2019Em press of Britain\u201d pour aller passer quelques semaines en Europe, et s\u2019y reposer des fatigues des dernières luttes électorales.Nous nous joignons à tons les admirateurs et & tous les amis du député de St-Hyaoiulhe pour lui eou-baiter un séjour réconfortant et heureux là-bas et pour l\u2019asBurer que son retour seia accueilli avec bonheur ioi.Séminaire de Saiut - llyaciutlie * Résultat du Baccalauréat 1908 I\tGlisse dê Philosophie Sur 19 concurrents et sur 111 points aocordés.2 out obtenu les 4 5 P.de Galles L.Beaudry avec.98.1 J.B.Archambault avec.97.6 2 ont obtenu les 2 3 Bacheliers A.Coiteux avec.85.2 S.Cusson 14 .75.9 Les autres, sauf 3, obtiennent l\u2019insoription.II\tClasse de Rhétorique Sur 20 concurrents et sur 150 points acoordés Un a obtenu les 4-5 P- de Galles E.Fournier avec.129 Dix ont obtenu les 2 3\t\tBacheliers Jos.Auger aveo\t\u2014 .107.9\t\t A.Bélanger\t14\tî.109.1 A.Desmarais\t(1 \u2022v\t\t A.Default\tM\t G.E.Godin\t\u2022 1\t A.La flamme\t14\t\t 101.3 A.Le inonde\til\t\t 100.5 E.Poirier\t14 \u2022 ##\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022« \u2022\t.\t 105.1 G.Ringnet\t41\t A.Tanguay\tII\t\t 105.2 Les autres, sauf deux,\t\tobtiennent l\u2019IusoriptioD.Le Congrès de l\u2019IC.J.C.44 J\u2019avais besoin de l\u2019Age, disait Joubert, pour apprendre ce que je voulais savoir, et j\u2019aurais besoin de la jeunesse pour bien dire ce que je sais.\u201d Ma jeunesse me suffîra-t elle pour bien dire le spectacle qu\u2019elle seule, vraiment, m\u2019a fait voir à travers sou prisme coloré, la leçon qu\u2019elle seule eooore m\u2019a apprise de sa voix candide, au dernier Congrès tenu à Québec en juin 1908, par l\u2019A.O.J.O.Quel spectacle plus grandiose à nos yeux, et môme à des regards plus mûrs, que le spectaole offert par deux cents jeunes gens d\u2019élites, 44 beaux comme l\u2019espérance,\u201d venus de tous les points du pays et de l\u2019étranger représenter dans la vieille capitale la jeunesse qui prie, travaille at lutte 1 Quelle leçon plus belle à tous les cœurs épris d\u2019idéal, que cette manifestation de foi, d\u2019énergie et de dévouement 1 Bans atteindre enoore la maturité d\u2019&ge si nécessaire pour bien juger, et dont Joubert a senti si cruellement le besoin toute sa vie, ne serait il pas permis à un témoin jeune, mais attentif de,don-ner nu aperça de cette manifestation, d\u2019en communiquer comme une impression.Le Congrès de juin dernier fera étape dans l\u2019histoire de l\u2019Associa* tion.Il restera par plusieurs circonstances remarquables, une date dans nos annales.Il ne faut pas trop attribuer son importance à l\u2019éclat dee fêtes de Laval qui l\u2019ont précédé et qui ont, pur expansion, jeté sur loi un pen de leur magnificence, ou à l\u2019état d\u2019exaltation, certe bien légitime, où se trouve la vieille cité de Champlain.Les fêtes de Laval, on l\u2019a dit, ont glorifié le passé le plus glorieux qni soit; le Congrès de la jeunesse a montré l\u2019avenir, et cet cote loi méritera pins de place dans la mémoire de la génération présente, parce que de toot temps, par tout pays l\u2019avenir appartient toujours à la jeunesse.C\u2019en serait ass ex poor fairs do Congrès l\u2019événement le pins important de œtte semaine historique.On y voit d\u2019antre chose.La présence de Mgr ftbaretti, délégué Apostolique, l\u2019as-tld ni té des personnages les pins en vue de l\u2019épiscopat et de l\u2019ordre oivil à assister aux séances, la valeur des orateurs, grands ou petits, et des travaux, la dorée du Congrès, le nombre des Congressistes, l\u2019iutérôt porté aux réunions par les grands journaux constitueraient à eux seuls une gerbe tout-à-fait belle, odorante, dont le cœur canadieufraoçais doit être fi*r.A ces détails d\u2019un concert qui a dilaté bleu des cœars, à ces nuances qui ont si magnifiquement varié les assemblées, un événement s\u2019est ajou té qui a mis le oomble à nos désirs, à nojre joie : l\u2019euvoi et la pré-benoe parmi nous du distingué représentant de l\u2019Association catholique de la jeunesse de France, M.Gerbier, au nom de l\u2019aïeule, il est venu s\u2019asseoir au foyer de la fille aînée et soeller avec elle une alliance indissoluble.Au Bouffis de sa paro le, nous avons senti passer snr nous comme une brise de Franco ; au battement de son cœnr, nous avons senti palpiter, à l\u2019unisson du nôtre, ce.lui de la jeunesse française, dans le bleu ciel de ses yeux, nons avons lu l\u2019immense espérance de la Franoe qui souffre.Alors la franche poignée de mains qui s\u2019en est suivi a été la consécration sympathique de Pu-niou la plus chère qui fut jamais à nos cœurs.Et il est doux de le dire en passant ; il a parlé de l\u2019Eglise du Christ, de son Vicaire et de Jésus-Hostie aveo des acoents du môme ton que les nôtres, mais avec une force de conviction assez rare chez nous pour qu\u2019on poisse y applaudir sans réserve chez un habitant de Paris.Le contact de sa trempe uous a fait un bien inestimable.Il a réchauffé des sentiments endormis, rallumé des étoiles qui commençaient à s\u2019éteindre peut être, ou que nous n\u2019avions jamais vu luire sous nos cieux.Quelle que soit la beauté d\u2019ensemble dn ooup d\u2019œil, le Congrès a présenté jusque dans ses détails les plus humble, une harmonie de traits parfaite.Il serait trop long d\u2019en apprécier la valeur pai une analyse minutieuse des travaux des différents orateurs, et môme par on résumé sommaire.Les quotidiens sérieux se sont réservés le plaisir de la t&che, et le conseil fédéral a voté la motion eu faveur de la publication intégrale de tons les travaux du [Congrès.A consulter le programme, ou voit, malgré le défaut apparent de oohé fliou et d\u2019unité, qu\u2019on s\u2019est attaohé aux questions vitales de principe et de pratique, de religion et de civisme,de foi et de soience.Notre langue, notre mentalité nos droits à toute saine liberté, nos devoirs, notre rôle social, nos conditions locales, notre organisation scolaire, nos moyens de lutte et d\u2019action, nos défauts, nos dangers, nos sauvegardes sont des sujets qui sont entrés dans ce cadre, vaste comme la vérité, aveo une figure inoubliable.Inoubliable surtout, dans sa grandeur, l\u2019acte qui s\u2019accomplit daos la chapelle du collège de Lévis, au matin du jour de clôture, et par lequel deux cents jeune?gens vinrent s\u2019a-genoniiler au pied de l\u2019autel, recevoir dans leur cœur le Dieu vivant et se consacrer à loi sans retour ! Quelle promesse d\u2019avenir de les voir incliner devant le Christ l\u2019entier de Jeur ôtre plein de force et de vie ! Quel splendide couronnement, d\u2019une suprême beauté, des longues heures de travail en commun, qne cette offrande à Dieu de tout ce qui s\u2019est dit, ds tout ee qui s\u2019est fait dans ee Congrès pour sa plus grande gloire ! Avec M.Gerlier, toute la Jeunesse de Franoe semblait communier à nos côtés, et si l\u2019intimité, la chaleur des premières relations avait été impuissante à Bondre nos cœurs battant côte à côte, le Christ lni-môme est venu opérer, dans cet instant d\u2019une ineffable joie, l\u2019union d\u2019ôtne de la jeunesse canadienoe-française aveo son ainée de là-bas.Cette journée, si admirablement commencée, devait se poursuivre dans les débats du Cooseil Fédéral.Là, encore, pas une fausse note u\u2019est venae mal tinter dans oeoouoert.La lecture des rapports desoeroles a révélé quel travail intense s\u2019accomplit par tonte la province, quelle énergie s\u2019y déplsie obscurément, et dans combien de fruits ce dévouement trouve sa récompense.La discussion sur les différentes motionsanuoooéos nu mois à l\u2019avance dans le Semeur s\u2019est faite dans les meilleurs termes, sous la forme de charité et de franche camaraderie qui sied bien à une jeunesse chrétienne.Ici encore il serait trop long d\u2019insister sur le détail des motions dont les débats seront donnés dans le proobaio numéro de notre revue.Mais si un véritable profit est sorti de cos délibérations, si l\u2019Assooiatiou su a bénéficié pour son organisation et son fonctionnement intime, si dos talents précieux ont laissé voir une partie de la mesure qu\u2019un plus grand développement intellectuel les appelle à donner plus tard, un écueil n\u2019a pu ôtre évité, où nous entraîne presque fatalement l\u2019ardeur de notre jeunesse.L\u2019inconvénient amène parfois, doue des milieux moins bien choisis, des dissensions malheureuses capables ds mettre en danger l\u2019existence même d\u2019nne institution.L\u2019écart où uous sommes tombés est le déoousu des discussions interminables j la question à débattre étant mal auuoncéeou pas assez clairement exposée, un rien fait dévier le débat et les heures ue passent à piétiner sur place.Cela vient un pen de la trop grande attention apportée à la force de ses raisons et à la fib lease des raisons de l\u2019adversaire, mais surtout d\u2019uu manque de préparatiou sur l\u2019état de la questiou ou eucore d\u2019un défaut de précision daus les termes de ia Coustitutiou.Aveo le temps seu lement et à la longue ou remédiera aux mille inconvénients des premières étapes, et ou comblera les lacunes d\u2019une base jetée un peu A la hAto, mais solide parce qu\u2019elle repose sur les assises inébranlables de la Religion.Mais ton jours apparaîtra daus nos assemblées l\u2019écart signalé, si l\u2019on ne cultive pas davantage l\u2019adhésion active de membres laïques plus mûrs.Le dévouement du clergé, nous l\u2019avons eu sans borne, depuis les premiers bégaiements do notre vio associée,,et jamais il ne faillira ; il est cependant des régions incontestablement réservés à l\u2019action de l\u2019agent laïque, des domaines bien connus à peu près de lui seul, où lui seul est à la por-téo d\u2019exercer immédiatemeut une réelle influence.Tous, nous eu sen.tons le besoiu ; il ue reste qu\u2019à nous assurer, avec le teinp9, avec l\u2019effort, d\u2019abord par nue préparation complète de nos propres unités, puis par une propagande à l\u2019extérieur, ont élément, oet auxiliaire puissaut qui est, après le clergé, la seconde foroe de notre ainée de France.C\u2019était tout de môme nu étrange et magnifique spectaole devoir, daus l\u2019enceinte des délibérations, se dresser des jeuues tôtes do vingt aus à peine, et de les euteudre discuter, avec la orAuerie et l\u2019aplomb caractéristiques de oet Age, les graves ques tions touebaut la politique intérieure de notre institution.On parlait de cœur et de oonviotiou, et ce n'est pas à nous qu\u2019aurait pu s'adresser le P.Didoo, avec cette parole : 44 Ayez des Ames de bronze et nou des Aiues de caoutchouc.\u201d Bi, sur toutes les poitrines, le doigt pouvait palpor un cœur plus teudre que la fleur s\u2019épanouissant au soloii du matin, ou aurait pu entendre vibrer ce cœur comme un timbre d\u2019airain ; si, de ses lèvres tombaient des .paroles auxquelles la charité chrétienne dounait l\u2019élasticité de la conciliation, ces lèvres frémissaient parfois avec des accents d\u2019une volonté inflexible comme l'aoier.Il sera, sans doute, intéressant de faire couuailre la constitution du nouveau Comité ^Central.Voici le résultat des élections : E.\tBeaupré, Président.G.Baril, Vioe-Président.J.Versailles, Vice-Présidons.Les élus aux fonctions restantes de secrétaire, de sec.-correspondant (ils sont deux), de trésoriers sont Messieurs F.\tDesrochers, \u2022 C.Tessier, N.Lavergne, A.Turcot.La séance de clôture du Congrès devait ôtre, de la part du public québécqois, uutémoiguage de sympathie et d\u2019euoouragoment à l\u2019adresse de la jeunesse réunie.La vaste salle des promotions de l\u2019Uuiversité Laval était comble do meilleur de la population canadienne-française de Québec.Des hommes de tous les partis, de toutes les conditious, de tous les Ages étaient venus nous apporter leur tribut de gratitude pour uos labeurs et nos luttes.C\u2019était le rendez vous de l\u2019euthousiasmo et de la reconnaissance.Las travaux de cette fia de Cougrès n\u2019avaient rien, je voqs assure, de la tristesse du déclin des belles choses.Les salves d\u2019applaudissements qui ont ébranlé les voûtes à chaque allusion significative, à chaque envolée généreuse des orateurs sont la confirmation de la beauté de la dernière séance.Un désappointement attendait l\u2019anditoire.M.Henri Bourassa avait envoyé à la dernière heure, un télégramme d\u2019excuso, exprimant sou regret de ne pouvoir faire le vogage de Québec où il uvaic aocepté de prouonoer le discours do clôture.Les bras eu tombèrent à beaucoup qui entendaient présenter au délégué de France, daus le député de Baint Jacques, l\u2019homme de uos meilleurs sentiments, le prototype du citoyen intègre et la fleur de l\u2019éloqueuoe canadienne.Maintenant tout est passé et de cette gloire, il ne reste plus que le son venir, souvenir plein de germes pour le présent et plein de fiuits pour l\u2019avenir.L.J.B.ERREURS ET PREJUGES 1 PROPOS DU TROISIÈME CENTENAIRE DE QUÊJ1EO FROMAGERIE A VENDRE.\u2014Le notaire soussigné a été chargé de faire la vente d\u2019n ne fromagerie, si tuée dans un très bel endroit, et munie de toQs les outils, A peu près neufs, nécessaires à faire le fromage.Pour les conditions s\u2019adresser à Elz.Chabot, Notaire.St-Hyacinthe, 28 Mars, 1908.j.n.o.On a beaucoup parlé, beaucoup écrit, \u2014 beaucoup trop, croieut ties hommes sages\u2014au suj*»t des fêtes du troisième ceuteuaire du Québec.Tout le monde s\u2019en est môlé, pour agiter et surexciter l\u2019opiniou, pas toujours pour l\u2019éclairer et la diriger ; et lo malheur a voulu qn\u2019ou ail été, pendant trop longtemps, privé d\u2019informations sûres et précises sur l\u2019organisation, la direction et l\u2019esprit (les fêtes qui se préparent.De là lo malaise et l\u2019hésitation qui régnent, non à Québec où l\u2019on peut être mieux informé, mais uu peu partout daus lo pays canadien français.Par des appels passionués au seu* tinrent nation .1, en prenant au sérieux quelques lubies saxonnes dont il n\u2019y avait guère à s\u2019occuper, eu montraut partout la maiu et l\u2019intention hostile de personnages qu\u2019ou supposait gratuitement ôtre l\u2019Ame do toute l\u2019organisation, ou a fini par oroire et par convaincre une partie de l\u2019opinion, que, dans l\u2019intention do ceux 0 six boites.* Toutes les lettres doivent être adressées: CCM~i PAGNIE MEDICALE MORO, 222.r» firing Denis, Montréal.\t\u2022\tI déjA désinvité A un banquet de jonnes médecin* canadiens étudiants A Paris sur la menace desquatre-cinquiômea d\u2019entre eux de ne pas être présents, plutôt que de subir le contact de l\u2019odieux maçon Y (Fait bien authentique que je pourrais appuyer de plusieurs témoignages).5.\tVotre gouvernement sait il que le choix «le M.L.Herbette, conseiller d\u2019Etat comme représentant offi.ciel dn la France, sera accueilli dans Québec par la réprobation unanime de notro presse iudépen Incite, laquelle a déjA fait tonto une campagne pour empêcher qno la Franco officielle ne fut invitée Y 6.\tVotre gouvernement sait il oe qne de tels procédés fout faire et ont fait faire de recul ch-z nous au sentiment français et A l\u2019idée française Y S-it-il qno si nous admirons et aimons d\u2019ua sentiment toujours vicace la France hoauôte et catholiqae,la vraie France, continuatrice do oelle qui nous a donné le jour, nous méprisons et haïssons d\u2019autant la Franoe gouvernementale de M.Georges Olé-meuoeau Y .7.\tVotre gouvernement, euûn, voudra t-il nous dire si AI.le conseiller d\u2019Etat L.Herbette u\u2019a pour mission que de représenter laJFranoe hux fêtes de Québec, ou s\u2019il est autorisé A faire, ou môme temps, comme eu ses précédents voyages les petites commissions des loges du graud Orient Y Viendra t-il chez nous, porteur et distributeur des seules insignes de la Légion d\u2019honneur, ou se fera t-il, suivre de malles secrètes, contenant quelques douzaines de tabliers maçonniques Y Veuillez agréer, monsieur lo directeur, l\u2019hommage de m«s respectueux et bien dévoués sentiments.Liouel Montàl, Canadien-français \u2022 Rome, 17 juin.Washington, 29.\u2014D\u2019après co que Pou dit dans les cercles officiels, un projet de loi pour l\u2019accord d\u2019une pension annuelle de $5.000 A Aime Cleveland, sera préscuté au congrès dès sa routrée en session.Aime Cleveland sera la seconde des veuves do présidents A jouir dos libéralités du peuple américain.Mme Garfield touche, depuis 1883, nue pension aunnelie de $5.000.Mme Harrison, la seule autre veuve de président qui soit encore vivante, n\u2019a jamais été pensionnée pour la simple raison qu\u2019elle épousa M.Harrison plusieurs uunées après sou départ de la Alaison Blanche.Jusqu\u2019à présent, toutes les veuves de présidents pensionnées Pout ôté parce qu\u2019elles avaient été épouses d\u2019hommes ayant servi daus l\u2019armée et que de ce fait elles avaient droit A la peubiou prévue par les lois.M.Cleveland était un dos rares présidents qui n\u2019avaient jamais été soldats.Utica, New Yoik, 1.\u2014Le père Joseph Faruia, pasteur do l\u2019égliso do Ste Marie du Mont Carme], recevait dernièrement une lettre dans 1 «quelle ou lui demandait de déposer une somme de 1500 dans lu gueule de l\u2019uu des cauons du vieux fort Schuyler, situé près île sou église.Deux ou trois jours plus tard, il recevait uue nouvelle lettre, cette fois lui disant que s\u2019il ne pouvait pas douner $500, on ho coutenterait de $250, mais que cette somme devait être immédiatement déposée dans la guenle do l\u2019uu des canons.La lettre disait également que s\u2019il u\u2019obéissait pas on ferait sauter sou église et le presbytère A l\u2019aide de la dyuamito.Cette fois, le père Faraia remit la lottre A la police, qui teudit une souricière aux deux maîtres chanteurs.D tns la soiréo, un paquet do vieux journaux fut déposé par un détenteur daus la gueule de l\u2019uu des canons et peu do temps après doux Italiens qui feraient partie de la Main Noire, s\u2019»-n approchaient et étaient arrêtes par la police.UN REMÈDE DE FAMILLE D Pe-ru-na Prise dant dtt % Milliers ds Ménsjss» £ L« Membre da Congrès, H.Henry dn Vermont, écrit de Morris ville, VL» .MM HON.H.H.POWERS «rxr'* BIBLIOGRAPHIE DU TAC AU TAC.Ré^*ons*-.H aux objections mo-denies contre la Keli/iou, p «r l\u2019sblié Ernest Augier, Curv-Archi-j'i^tre.Ju-liJ (IV-204 pp.).1.50.\u2014 (l*.Lethielloux, Éditeur, 10, ru» Cassette, Paria).A l'heure actuelle, on ne |>out lo nier, les objections )>leuvent dru comme grêle sur la Religion.Partout, daiiH l*»n xriotiH, h l'estaminet, h l'atelier, dana les académies, aux parlements, (tins les journaux et les livres, tout citoyen qui tus respecta poee aa thèse eontru le Catholicisme.Aujourd'hui surtout.1a Religion est une iunti-tntion trie ignorée.Or, moins on courrait une chose, et nlu.s on est à Puise pour 1a dincutcr.Co août les plus iucoinnéteuta qui ]M>acrit le plim do questions, et les questions les plus Haugranun.s.Parmi les objections, h-H unca sont sottes et futilcri: leHautrcH sont Hérieiuca et embarrassantes.Toun objection restée sans nipoime |K»rto dans l\u2019âme la tlêche du doute.C\u2019oMt nue balle ennemie qui nous a frapité et qui ne peut HOrtir : j>our 1 honneur da la ludigion, |xmr la sécurité de notre âme, il faut que Pobjectio i soit vaincue et la balle fxtir|4c.Instruiront! nous donc : c'est un Uuvoir que uoii.H commando la Hituation.\\jr fond, la form-, l\u2019utilité pratique de oe i>etit livre, fi justement intitulé \"DU TAC AU TÀC\u201d, lui oAMireut un tri« groa succès.RojKindu un i*u partout, dans leu naines, dans les patronages, donné mémo comme réc umteu.se \\ des enfanta |xmr la fain* pénétrer dans les ramilles, nous nommes persuadés qu'un jiareil livre |*ut faire un bien im-inenoe.A non lecteurs du ooutribuer à cette bouue œuvra du propagande.PELLETERIES ACHETÉES Nous payons argent comptant et 1e« plus hauts prix sur le marché.Faites afTnires directement avec nous et sauves les frais d'ichcteura.Demandes la liste de nos prix, nous Pen-voyous gratis sur demande.RCVILLOIf \"Ma famille a pria de la Peruaa avec \u2022uccèa.Je pula la recommander comma un excellent remède de famille el tree bon pour lee rhume», lee refroldleee* monta et les affeotlona catarrhales.\"\u2014M.Ilenrv Powers.John I.Hurnett, Membre du Congri^ Septième District de l'Alabama, écrit: 44 J'ai plaisir h témoigner des qualités éê rotre Peruna.Sur les Instances d'une amie, ma femme en a pria et sa condition général# «\u2019est améliorée.Je.suis heureux de pouvoir recommander la Peruna comme un bon, au!> ttantiel tonique, et un très bon remède pour te catarrhe.\"\t^ La Peruna Qufrit le Catarrhe.La moitié des maux du monde eat due oa catarrhe et aux affections catarrhales.Le Rcruna est le seul remède interne contre le ratarrho du système, qui soit connu en mé> decine.ta Terune guérit le catarrhe partout ob Il existe, ta Peruna n\u2019est pas une devinette ni un essai \u2014 c\u2019est une certitude absolue, scientifique, ta Peruna n\u2019à pas de substituts\u2014 pas do rivaux.Insistes que l'on voue donne la reruns.SI vous ne dériver pas de résultats prompts et satisfaisants ds remploi de la Peruna, écrives de suite au Dr.Hartman, lui détail* tant votre condition, et il ss fera un plaifif de vous donner gratuitement le bénéfice de ¦es conseils.\t^ Adresses vos lettres \\ Dr.Hartman, Président of The Hectare» Sanitarium, Coh boa.OfcUa\t_____ J'KWIWES J: HE CHOIX l t rieurs, etc., etc.ra 1S 5Ur demsndt de notre ________-magnifique cetfloguc lllusirt DUPUV L FERGUSON.\tMOprnn>u i*«< h* I.,-ftïcSI fiaod may he loomed by ou-.» i Adrtrrss» THC PATCWT RK LOI OOÜBBIVB DB 0T-HTAOtlfTHB 11 JUfLLEf 1$Ô8 MAL DE DOS CHEZ LES FEMMES Le dos est le ressort principal de I*organisme féminine.Il attire >vite rattention par les donlenrs .qu\u2019ii cause.Ces douleurs, avec d'autres symptômes, tels que la \u2022nervosité, le mal de tête, douleurs ^dans les reins, pesanteur dans le i*\u201c du corps, révèlent que l'orga-fnixme féminin demande une rUtLcntion immédiate.Dans tous cas» le seul remède sur, qui rapidement la cause de tous maux en fortifiant l'organisme inin, le remettant dans sa Lilian normale, est le Lomposé Végétal de .YDIA E.PINKHAM Madame J.A.I.alitjcrté, 34, me j Artillerie» Québec, écrit à Madame Pinkam : ^ \u201cIVadani fél ini jo m« (mis\tpoor .Mbiom flfanénine, irutbuiu-
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