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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 21 août 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1909-08-21, Collections de BAnQ.

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[" 67e Année No 7010 SERIE COMPLETE HYACINTHE Août 1909 No 27 SAMEDI, 21 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.St-Htaointhe, 21 Août 1909 EN MARfiOU TEMPS SAINT-HYACINTflE-SUR-YAMASKÂ.DEUXIEME ET TROISIEME CURES Les paroisses comme les individus ont leurs jours d\u2019épreuves.Elles surviennent au moment fixé dans les desseins de la divine sagesse, pour durer le temps nécessaire par oette môme sagesse éternelle.Mais elles sont d\u2019habitude les avant-ooureurs de joies et de gr&oes abondantes.La retraite de l\u2019abbé Charles Le-febvre-Duchouquet avait orée un malaise dans la paroisse de Saint-Hyacinthe.L\u2019arrivéo de son successeur, l\u2019abbé Pierre Picard, mit la joie dans tous les cœurs.Né à Montréal, le 21 septembre 1751, le nouveau titulaire était le fils de Jacques Picard et de Mario Josephte Bougret.Sou père et sa mère, a-t-il écrit lui-même, étaient de simples bourgeois, mais remplis l\u2019un et l\u2019autre de jugemeut et de bon sens.Le jeune Pierre reçut les premiers éléments de la religion comme ceux des sciences humaines an futur collège de Montréal fondé en 1767, dans le presbytère de la Longue-Poiute, par l\u2019abbé Jean-Baptiste Cu-ratteau de la Blaiserie, snlpicien, alors curé de oette paroisse (1).Après.ses oours de philosophie et de théologie au Qrand-Sôm iualre do Qaébeo où il reçut suooessiveulent] les ordres sacrés, l\u2019abbé Picard fut ordonné prêtre, le 17 août 1777.Dès Je lendemain, il lui fallut partir pour Montréal avec des lettres de vicaires.Un mois et demi plus tard, le 5 octobre 1777, l\u2019évêque de Québec le rappela de là et lui confia la paroisse aotuelle de Saint-Mathias alors cou-nue sous le nom de Saiot-OLivier.Jusqu\u2019à oette époque, oette paroisse avait été desservie par les curés de Ghambly.L\u2019abbé Pierre Picard eu fut le premier curé résident et la dirigea avec beauooup de sagesse pendant l\u2019espace de vingt et un ans.A la mort de l\u2019abbé J.-O.Méuard, ouré de Ohambly, arrivée le 2d juin 1792, il reçut mission de desservir oette paroisse.Son administration se prolongea jusqu\u2019au 15 octobre de la même année (2).Après la retraite de l\u2019abbô Lefebvre Dochouquet, l\u2019abbé Pioard fut appelé à recueillir sa succession à la cure de Saint-Hyacinthe.Il vint prendre possession le 18 septembre 1798, conservant en même temps la oure de Saint Olivier jusqu\u2019au 15 octobre.Pendant sou absence, l\u2019abbé Th.Letang prit soin de la paroisse afin de permettre à l\u2019abbô 0.Ro-bitaille.d\u2019aller relever sou ooufrère à la cure de Salut-Olivier.Homme distingué par ses manières et ami .de la société, l\u2019abbé Pierre Pioard aimait à s\u2019asseoir à la table de son prochain pour y savourer, en de tues agapes, ce que Dieu a* fait bon.Mais eu bon et fidèle servi tour, Il évitait de se prodiguer trop.Il n\u2019ignorait pas qu\u2019eu oe monde, où les engouements sont fragiles, si l\u2019oo veut faire apprécier le don gracieux de sa présence, il faut parfois se laisser désirer.Aussi n\u2019hésitait-il pas, eu prétextent les labeurs de son mi \u2022 uistère, à résister opportunément aux sollicitations dont on le pressait.Arrivant à Saint-Hyacinthe à l'aurore de la vieillesse, l\u2019abbé Picard trouva bien des occasions d\u2019exercer son sèle d\u2019apôtre et d\u2019employer au servioe de Dieu et des âmes, une activité qui ne demandait qu\u2019à se dépenser;\t.Au début de son administration curiale il eut le bonheur de recevoir la visite du premier pasteur du dio cèse.L\u2019illustre visiteur était Monseigneur Pierre Denaut.Sa Grandeur passa trois jours à Saint-Hya-elnthe (7-10 juia 1800), elle administra le sacrement de confirmation à cinq oeut trente-huit personnes en prêtent» du curé, des marguilliers, des syndics et des Notables de la paroisse (3).Elle allons- également les oomptés de l'Œuvre et Fabrique pour les années 1796*1797-1798.Il est à présumer que oeux-d fnrent trouvés su ordre parfait, oat on ne tronve aueune remarque» à leur astfet, au livre des délibérations de la fabrique.Malgré le dévouement et le travail ardu de ses deux prédécesseurs immédiats, l\u2019œuvre de la reconstruction de l\u2019église paroissiale de Saint-Hynoiuthe semblait sommeiller.L'extérieur de l'église était terminé, mais tout l'intérieur rostait à faire.L\u2019abbé Picard eutreprit do raviver le zèle de ses paroissiens.Nous allons le voir bientôt à l'œuvre.Au cours de l\u2019année 1801, des contrats nombreux furent passés avec Louis Quévillon, maître sculpteur résident à Saint-Vincent de Paul, et aveo le sieur Deuys Vinceut, entrepreneur maçon.A la reddition des comptes do cette dernière année, on trouve quo les sommes de trois mille quatre vingt quatre francs (3084 frs) et mille trente deux francs (1032 frs) furent payées, la première pour quatre cent quarante deux (442) journées de travail pour faire la voûte, les portes de l'église et autres ouvrages ; la seconde, pour la chaire et son transport (l ).Par une seconde entreprise, le sienr Louis Quévillou s'engagea à faire les uutels et le tabernacle du maître autel, moyennant la somme de trois mille six cent trente-deux francs (3(532 frs).Durant Ica six années suivantes, par des oontrats successifs, Il compléta tout l'intérieur de l'église.Il travailla eu tout neuf aunôes et exécuta sept contrats comprenant les items suivauts : 1o le parachèvement de la voûto, trois mille quatre vingt quatre francs ; 2o confection d\u2019une chaire, mille trente deux francs ; *3o dorure du grund tabornaole, mille francs ; 4o confections des autols latéraux et du maître-autel, trois mille six coût trente-deux francs ; Go confection du clocher de l\u2019église, y compris la pose de la croix et la peinture des mêmes ouvrages, deux mille soixante et quatorze francs ; 6o pour les eudnits de l\u2019église, deux cent tredte et uu francs ; 7o pour la confection d\u2019un bauo-d\u2019œavre, trois cent trente-deux francs.Oes divers montants furent payés à môme les deniers de la fabriquo et de 18 )1 à 1809.Si l\u2019on tient compte des diverses sommes payées au mémo sienr Quévillon de 1803 à 1810, cn dehors de ses oontrats, ou arrive à nne somme totale do vingt deux mille cent vingt-sept francs.Si à oette somme on ajoute celle de six mille francs payée pour parfaire les boiseries du chœur, et celte de mille quarante et un franos poor la ooufec-tioo du jubé, ouvrages exécutés en 1815 et 1816, le coût total des travaux de l\u2019intérieur de l\u2019église se chiffre à trente mille francs.Autant qu\u2019il uous a été possible de l\u2019établir par nn examen soigné des comptes de la fabrique, la construction de oette église a coûté, de 1793 à 1816, extérieur et intérieur, la somme de soixante mille franos (5).Pendant que le ciseau (lu sculpteur donnait naissance aux cannelures et aux gnirlaudos de fleurs, le pinceau de l\u2019artiste se promenait sur la menuiserie et faisait surgir des fresques do toutes nuances.Grâce au zèle et à la charité des paroissiens, les murs do l\u2019église, jusque-là viergos do tous déoors se couvrirent bientôt de beaux tableaux.On y voyait uu tableau représentant l\u2019apôtre baiut-Paul, ce tableau avait été acquis au prix de cinq cent quarante deux frauos ; un tableau représentant l\u2019assomptiOQ de la Vierge, acheté pour la somme de sept cent trente*sept francs et celui représentant le salut Suaire, payé cent trois francs et seize sols.De sou coté, l\u2019abbé Picard concentrait toute son attention sur le vestiaire qu\u2019il enrichissait de vases sacrés et d\u2019objets nécessaires an oui ta, et la petite chaudière de fer blanc qui figurait comme bénitier à l\u2019inventaire de 1787 fut remplacée, grâce à ses soins, par un beau bénitier d\u2019argent qni oe contait pas moins de trois oeul trente-six franos.L'abbé Pioard était un homme du bon Dieu ; il chérissait la vertu, aimait ses paroissiens, travaillait à leur avancement spirituel, mais entre temps, il ne négligeait pas scs intérêts personnels.Ou dit môme qn\u2019il avait la bosse des affaires, à ses heores.A oette époque lointaine, il y avait sur le coin situé entre le chemin royal et celui de Salvail (coin nord-est des rues Gironard ©t Bout-dages), un lopin de terro faisant partie du domaine seigueuiial.Persuadé que co terrain pouvait être un jour utile à la lubrique, l\u2019abbé Picard s\u2019en porta uoquéreur, le 3 novembre 1803.(Je terrain comprenait trois einpla \u2022 cements do frout sur doux de pro-foudeur, ch.iCQU de oos emplacements avait une superfioio de quatre-vingts pieds «le largeur sur quatre-vingt dix do profondeur, et le tout formait le terrain sur lequel s\u2019élève présentement le couvent de Lorotto.Comme ou lo volt les événements sont venus continuer les prévisions de l\u2019abbô Picard.JuLK& Morgan (1)\tAnmmiro do Villo-Marie, |».119.(2)\tArchéologie reliai*» us ft ) Ibid.NECROLOGIE M.l\u2019abbé Théodule Loi vin, ouré de Saint Ü«'«airo, s\u2019est éteint douce-meut, hier, le 19 août, vers les neuf heures du soir, muol «lo tous les sacrements do notre mère la sainte Eglise, sous lo* regards de Diou.Gravement malade depuis plus d\u2019un au, il meurt sans quo personne ait ou lo temps de ee faire à la pensée de sa mort, tant il est difficile à la vraie amitié do renoncer à tant d\u2019espoir.Malgré toutes les apparences, en effat, il restait au fond dos cœurs amis, \u2014 et Dieu sait s\u2019ils sont nombreux, \u2014 un espoir, un désir d\u2019uue résurrection possible, d\u2019une guérison que rien no pouvait faire prévoir.Autour do son oercueil, il n\u2019y aura que des douleurs sincères, quo dos regrets iuspirés pir l\u2019estime ot par l\u2019amitié, ot ces douleurs coiniuo ses regrets disent mieux que toutes los paroles la porte qua fait le diocèse do Saint-Hyacinthe.Mort relativement jouue, à soi* Xante-six ans, il a rempli nne longue carrière, pleine d'œuvres et do mérites.Né à Saint*Hyacinthe, lo 24 février 1843, il lit sou cours olassi-quo au Sômiuairo do cotto ville, se montraut lion écolier, plein de vio ot d\u2019entrain, avc-c ce caractère aimable et g ii qui devait lui gagner tant d e sympathies et de si solides am itiés.Il revêtit l\u2019habit ecclésiastique au mois de septembre 1862, et demeura au Séminaire pour y faire ses études théologiques, tout on y remplissant los fonctions do professeur dans diverses classes.Le 18 août 1867, lo rêve de sa vie so réalisait ot il recevait Ponction suinte qni lo faisait prêtre, médiateur entre Dion ot les hommes, entre le ciel et la terre.Il aimait la jeuuobse, il sentait la sublimité de la vocation de l\u2019éducateur toujouis penché sur les jouues fini es, comme sur une terre féooudo, pour y semer la divine semonce do la foi et do toutes les vertus chrétiennes, pour y arracher, à lour première apparition, toutes les mauvaises herbes, routes les racines du mal.Person no no fut dono surpris de le voir so vouer à l\u2019enseignement et s\u2019agréger, c\u2019est-à-dire se donner à l\u2019institution à laquelle il devait lui-mêmo son éducation, au Séminaire de Saint-Hy.ioiutho.Eu juillet 1871, il fat nommé directeur des écoliers.O\u2019est peut-être là, dans l\u2019accomplissement des devoirs de cette fonction, qu\u2019il a donné la mesure la plus parfaite de son mérite, de sa valeur.Il fut, au témoignage des aucieus, l'homme de la [fonction, le directeur idéal, qui sait se faire aimer et faire respecter son autorité, qui sait rendre aimable le commandement, qui sait faire do l\u2019obéissance un plaisir, nn bonheur.En récréation, Il était Pâme de tous les jeux, sachant bien que le meilleur écolier est encore celui qui sait dépouser en temps et lieu la surabondance de son activité physique.Aussi jouissait il do toute l\u2019amitié des élèves.Ou le voyait, bien, quand il revenait au collège après quelques course apostolique, après uueabsouoe où il avait été prêcher quelque retraite.Tous les écoliers alors se pressaient autour de lui, l\u2019eutouraut, buvant ses parolos, manifestant leur joie do lo retrouver.Il était aimé.Précisément pour cola, son autorité n\u2019était jamais discut' ou question.Il n\u2019' der pour tout ol Bavait *IWWd inav.mervoillenso conûauoe.Confessour, tout d\u2019abord il mettait ses pénitonts bien à l\u2019aise eu les écoutant aveo nue attention indulgente, où l\u2019on Montait 10\tpère et le médecin, où Pou sentait nno Ame uniquement désireuse do fairo du bien.Directeur éclairé, il trouvait toujours lo conseil, l\u2019avis, la direction, qui fait la lumière dans l\u2019esprit et qui met le courage au cœur.Que d'Ames il a consolées, que do volontés 11\ta fortifiées, que de cousciouces il a éclairées, que do vocations il a affermies ! Aussi que de reconnaissances émues ont dJt à Dieu oe qu\u2019elles doivent à oo directeur du Séminaire de Saint-Hyacinthe.Eu juio 1880, M.l\u2019abbé Boîvln laissait lo Séminaire pour aller porter secours à M.l\u2019abbé Bouvier, curé do Salmon Falls, dans le diocèso do Portland.Au mois do septembre su vaut, il revenait au diocèso comme assistant-curé do Salut- Aimé, et, au mois d\u2019avril 1881, il était, nommé curé doSaiut-Hilairot II y «lotnoura jusqu\u2019en septembre 1889, alors qu\u2019il vint prendre possession de la cure de Saint Césairo.Là, beaucoup de travaux importants Patten iaieut.C\u2019est lui en effet, qui a fa!t;construi-ro l\u2019église et lo presbytère actuels, et c\u2019est également pondant son administration que le collège ot In couvent do sa paroisso ont été restaurés et agrandis ot ont pris rang parmi nos moi Heures maisons d\u2019éducation.M, l\u2019abbô Boiviu, alors surtout qu\u2019il était plus jouuo, a prêché beaucoup de rotraitns dans nos maisons d\u2019éducation et mémo do missions dans nos paroisses.Il avait la parole facile ot pleiuo (l\u2019ousoigueiuen ts.Toujours limpide et clair, son sor mon s\u2019élevait sou veut à la vraio 6 lo quenco, à colle qui sait convaincre et persuader.Avant tout et pardoesus tout, il fut charitable ot charitable jusqu\u2019à l\u2019oubli complot do soi, jusqu\u2019à Pab négation la plus vraio.Ha main gaucho, certes, ne savait jaunis oo que donnait sa droite, ot sa droite ne connaissait pas mieux oo que faisait sa gaucho.Jamais il no refusait un service, pas plus uu service personnel qu\u2019un service d\u2019argent.Il était toujours prêt à se donner, lui et tout oe qo\u2019il avait.N\u2019est-oo pas lui qui so donnait dans toutes nos fêtes diocésaines, dans tontos nos réunions de prêtres, où ou était toujmrs sûr do le rencontrer, de lo trouver aveo sa bonté aimable, aveo sa belle humeur touto laite do charité.8a conversation, en effet, pour être très gale, très joyeuse, n\u2019eu était pas woiuo absolument charitable.Jamais on no trouvuit sur ses lèvros, les paroles inédisautcs qui font tant do mal, mais tout au contraire une indulgence vraie, une bonté sincère, à laquelle ne se mêlait pourtant aucune naïveté inintelligente.S\u2019il était charitable dans ses paroles, c\u2019est parce qu\u2019il était lo disciple aimant de celui qui nous a commandé d\u2019aimor notre prochain comme nous-mêmes.Aussi son absence de nos fêtes va-t-elle créer un vide profond, que tous sentiront.Prêtre tout pénétré de sa vocation, il aspirait depuis longtemps au bonheur de voir Rome, d\u2019aller rotrem-per sou Amo à la source mémo du catholicisme.C'est pendant les années 1905 et 1906, qu'il put réaliser ce pieux projet, et qu\u2019il put aller s\u2019agenouiller aux pieds du Saint-Père pour lui porter les hommages do sa vénération, les expressions de son dévouement et les affirmations do sa foi et de ses espôrauoos.Co sont les souvenirs dont le parfum a embaumé les derniers jours de sa vie.Voilà dono ce que fut celui que uous plearons aujoard\u2019nui ! Il s\u2019en va plein d\u2019œuvres et de mérites : c\u2019est notre consolation et notre joie, Il s\u2019en va, laissant derrière lui des amitiés bien vivantes, des reconnais* sanoes bien ardentes : o\u2019est la promesse de prières ferventes et prolongées.Nous avons dono l\u2019espoir quo Dieu, le Dieu qu\u2019il a aimé ot servi, le Dien qu\u2019il a fait aimer et servir, lo reoevra en sa sainte garde, et lui donnera la recompense promise au bon et fidèle serviteur.REQÜIESOAT IN PAGE.The People Back of \"\u2022 ÎSrT'fer.vteaM ¦ask__.v Sunshine.La fourvaUe \u2019Mlunthltie\u201d ret U triompha da soIxjluI* et un ani tVexpérUnco U crots-\u2022acce d\u2019une petite boutique â 16 arpente et demi de terrain; d\u2019une demle-douaalna d'arilMtii i 1.600; d\u2019un \u2022alalre annuel de $1.000 A un «te $070,000; d\u2019un capital d'énergie A un eipltal de $3,000.000; de rob*cur1téTâ la r*conualUAi oe comme étant U plui grande manufacture de foumalees de rnznplre Britannique Sunshines La foumalie \u2019\u2019S UN B H IKE\u201d fut la »rul* foumalee fur le marche faite entièrement et uniquement par une compagnie oanadienue.Noue employons plusieurs experts en fournaise, qui font continuellement ouJro uil y ijiiMwtirwiB ItigiàUinont po> sées par la Coin mission ot quant à l\u2019option, je déclare que je n\u2019eu ai jamais eu concernant les biens do la Ce u ron ne.M.La VERONE poso nno autre question A M.Kolly ot M.Brodie objecte.M.LkRLANü DOIT HE RETIRER M.Prévost est im médiate non t sur pied et deiiiiiude que M.Loblauc, l\u2019un des témoins daus cotto cause, so retire do la salie des délibérations.C\u2019est la première fois, dit-il, quo jo vois uu simple témoin intervenir dans les procédures d'un tribunal.Le Président, M.Weir, dit que M.Leblanc est mentionné dans la déclaration accusant M.Kolly.M.Kelly court oucjro son (Il or «pieJquH chose A l\u2019oroliio de Pavooat de M.Leblanc.M.Lavergne répond qne la Commission est instituée pour faire enquête sur uu acte concernant l\u2019iiou-ncur do la chambre.M.Leblanc n\u2019étant pas (nombre do la clnmbro, n\u2019a pas droit d'intervenir dans les procédures «le cette Commission.M.Prévost ajoute qne le président n\u2019était pas «le cotto opinion lorsqu\u2019il a donné ordre à M.Leblanc de ne revenir ici que pour douaer son témoiguugo.Finalement, par uu voto do cinq contre un, la Commission ordonne à M.Leblanc do so retirer.M.Weir seul vote pour la présence dojM.Leblanc.Pas d\u2019intervention d\u2019avooat M.Lavergne soarnet ou outro qao l\u2019avocat do M.Loblauc peut survoil-lor la procédure daus l\u2019intérêt do soa client, mais qu'il n\u2019a pas lo droit d\u2019objecter aux questions posées A uu témoin autre que M.Loblauc.M.Brodie répoud qu\u2019il u\u2019iuter-viout que lorsqu\u2019on veut toucher aux affaires de sou client.\u2014Q lostion d\u2019opiuion, réplique M.Livergue, et la Commission peut décider «die mémo.M.Kelly court pour la troisième fois se cousultor avec i\u2019avooat do M.Leblauo.Lo débat so prolonge et finalement la Commission, 5 contre 1, décide que l\u2019avocat de M.Leblauo ne peat iutervonir que durant lo témoignage de sou client.M.Kelly rovioutà son siège, M.Prévost lui demande s\u2019il a ou nue optiou sur los biens vendus par M.Leblanc A M.Augtis MacLean T M.Kelly.\u2014Jo déclare qne je n\u2019ai pas ou d\u2019option touchant les biens de la (Jjurouuo, et deuxièmement quo mémo l\u2019option que j\u2019ai ouo sur los bicuH privés a expiré avaut la vente L-bUuc McLean.M.Prévost.\u2014 Voulez vous produire cette optiou î M.Kelly.\u2014Jo demande à uo pas (A suivre sur la 2a page) LE OOUBBIEB DH BT-HYACINTHE, 2l AOUT 1009 Le Courrier de Saint-.« Jonrnal Hebdomadaire Jbitlmprimà et publiant UOitéüfl St-llyacintlio rue 8t«-Aun«, No 70, par J.i»k L.TaoiiA, domicilié eu la «iitu Cité, «le St-Hyacinthe.ABONNEMENT $1.00 par an, Canada et Euti-Unis.L1abonnement date du 1 ir et du lf» de charpi moi».Tout année commencée te paie en entier ANNONCES Première InHcrtlon.10 continu lali^ne.initertionii HubaôqunnteN.f> \u201c\t\u201c Arb «lf NaiHMAUceH, Mariagoa et Dôoèfl, 2f> eantin chaque.Afin HjAcianr.10 centinn la ligne.Au nouer.à lon^ terme, tarif spécial.BQ uébeo, 18 \u2014Plusieurs députés ns-ninrsii**»it ce matin, A l'enquêta Prévost K«*Py.A part lew commi«Maires, on remarque MM.II.Mercier, UyrPle Delate, J, H.Oaibouneau, J.W.Lévesque et A.Giard.M.Kelly continue son témoignage ce matin.Il jure qu\u2019A la date de l\u2019option qu\u2019il a eue de M.Leblanc, il ne bavait pas que M.A.B.Dupuis avait de« dioits sur les bieus de M.Le blanc.M.Prévost lui demande «\u2019il «e rappelle le texte du pobt scriptnui qu\u2019il a ajouté A la lettre qu\u2019il a adressée à M.McLean, post bciiptum qui a été retranché do l\u2019original exhibé devint la commission.M.K« lly dit qu\u2019il ne s\u2019eu souvient pas.11 ne se rappelle pas non plus avoir écrit au ministre d»*s terres dos lettres non officielles concernant la vente du Baruchois et les spéculations de M.Leblanc.J1 jure ue pos-béder aucune lettre du ministre des terres ou de l\u2019uu de ses subordonné^, relativement A lVnquêfe.C\u2019 st M.Leblanc qui lui a offert de lui donner une option.Il nie M.Bédard de Port Daniel, sur les moulins de ce dernier et sur les lots non patentés qu\u2019il a fait canceller depuis.Pour la dixième fols pout être M.K»»liy jure qu\u2019il n\u2019a pas reçu de MM.Leblanc, Edwards ou McLean autre chom que des honoraires comme avocat.\t\u201e Le témoignage de M.Kelly est suspendu jusqu'à oe que M.Piévost ail fait entendre des témoins pour prouver que l»*s biens compris dans a tiausactiou Leblanc - McL'uu étaient des propriétés do la Couronne.On fait ensuite venir M.K.N.Leblanc qui exhibe «es livres de paie et donne les noms des personnes qui ont travaillé pour lui depuis 1105.M.Prévost veut prouver do la similitude entio les ouviiers de M.Leblanc et les prétendus colons qui web taient des lots dans lo bureau de M.Kelly.m (Suite de J a 1ère page) être obligé de répondre A cotte question.M.PuÉYOHT s\u2019adressant A la Commission : Comment ! mais va-t-on permettre i\\ un témoin de dire le con ten a d\u2019un document sans l\u2019obliger à le produire ! M.KELLY.\u2014Prouvez d\u2019abord qu\u2019il |^voir jamais demandé une option A s\u2019agit de biens de la Courouue.>1.PliÊYObT.\u2014 Montrez votre option et je vais lo prouver.Ce n\u2019est pas moi qui ai l\u2019option ; vous l\u2019avez, produisez JA et elle va parler pur ello-môme.A la suggestion do M.Tessier, M.Prévost change la forme de su question comme suit : Avez vous eu do M.Leblanc uno option sur cet tains biens vendus par M.Leblanc A M.Edwards T M.Kelly.\u2014 Je n\u2019ai jamais eu d\u2019option se rapportant aux biens de la Couronne.M.Prévost.\u2014En avez-vous eu uno quelconque ! M.Kelly.\u2014Je no suis pas ici pour répoudre A des questions concernant des biens privés.Huit une longue discussion au cours de laquelle M.Kelly se débat comme un diable pour ne pas produire l\u2019option.Finalement la commission ordonne A M.Kelly de la produire.Alors, M.Kelly déclare qu\u2019il no la produira pas avant d\u2019avoir consulté son client, et que si sou client refuno il ue la produira pas.Et la séance est levée.Québec, 17.\u2014L\u2019enquête Prévost -Kelly ue va pas très vite.La journée d\u2019hier s\u2019est passée presque ex cluaiveinent A des discussions légales.La séance do l\u2019après-midi a été plus remplie.M.Kelly a continué son téinoignago.A l\u2019ouverture do la séance, M.Kelly dépose devant la Commission la copie de l\u2019option qu\u2019il a eue sur les propriétés de M.Leblanc.11 lit aussi la lettre qu\u2019il adressa le pro iuier avril 1907 AM.MacLean, dans laquelle il exprimait l\u2019espoir que b» compagnie Edwards, qui venait d\u2019acquérir les limites Kobitaille, lit «es opérations de concert avec M.Leblanc, pour le plus grand bien do la région.Il écrivait que M.Leblanc venait do lui donner une option, et il offrait A M.MacLean de lui transférer oetto option, chose qu\u2019il lit sans qu\u2019il eu coûta un «ou A ce dernier, M.\tKelly jure qu\u2019il n\u2019avait d\u2019autres ambitious, eu cette affaire, que celle de l\u2019homme ptibio qui veut le bien de ses électeurs.M.Kelly affirme que cette option e«t la seule qu\u2019il ait jamais eue de N.\tLobluuo et jure positivement qu\u2019il no «\u2019était aucuuuuii'nt acquis do la nature dos biens moutionués dans cette option.Il jure qu\u2019il u\u2019a j uuais fait uu sou avec cette option, et qu\u2019il u\u2019a pas retiré un sou des transactions faites entre M.Leblanc et MM.MacLean ot Edwards, A ; tt un honoraire comme avec N\u2019est il pas vrai '-mande M.Prévost que ces honoraires se sont élevés A plus de $10,000 t M.Kelly s\u2019oppose A révéler ses affaires professionnelles.L*obj*ction est maintenue par la Commission, et M.Prévost n\u2019insiste pas.M.Prévost veut savoir comment il «e fait que M.Leblanc, qui no possédait pas do limites A bois, avait 5 chautiors.M.Kelly répoud que M.Leblanc pourra lo rassurer mieux que lui sur ce sujet.Interrogé d\u2019uno façon très serrée par M.Prévost, M.Kelly jure formellement que l\u2019argent qu\u2019il a reçu dans cetto affaire, il ue l\u2019a reçu que comme avocat.Il était l\u2019avouat en peruiauouce de M.MacLean, et co dernier ne l\u2019a pas psÿé plus cher pour l\u2019année de cetto vente quo pour les autres années.11 u\u2019a pas eu un 6on do M.MacLeau spécialement pour cetto transaction.D\u2019uu autre côté, M, Leblauo lui a payé des ho* no rai res.M.Kelly jure qu\u2019il est faux que M.MacLean lui ait remis uu chèque au montant do plusieurs milliers do piastres, en rapport avec la transaction en questiou.Lors de l\u2019option en question, qui date du premier avril 1907, M.Kelly n\u2019avait pas eu couuuissauco du rapport fait A M.Edwards par lo garde-forestier Thompson, rapport qui faisait connaître les dévastations forestières qui se faisaient sur les limites Kobitaille, deveuues les limites Edwards.Il ne savait pas que lo bois alimentant les moulins de M.Leblanc, mentionné dans l\u2019option, était du bois coupé illégalement sur des lots uou patentés.Il ue savuit pas quo M.Leblanc était nu spéculateur.On s\u2019attend A ce que M.Kelly finisse son témoiguage aujourd\u2019hui.M.Leblauo doit être cuteudu immédiatement après.^ :.reconstituant^ \u2022 7 «Souveraines dans Utrir*' tow Rebella 610^ ; ^toniques ûiairhePhtoi^ Wrçenienfi Pulmonaires nerveuses isthme .'¦tnphysemc Influenza wrynajfej çt rputeaffedions des voies respiratoires Mode d'em ploie De six j douzeparjour .\u201e Dépôt Général Arthur Décary Ph1*4 ComyDenis ft ^'Catherine 11 toulpstannwPharmacia '» Uu flacon hû't_______ B ORPHELINAT DE I0NTF0RT Ou a célébré au commencement de co mois lo vingt-cinquième anniversaire de la fondation «le oe qui est.maintenant 44 L\u2019Ecole d'industrie et 1 Orphelinat Agricole de Notre-Dame de Montfort.\" La ville do Montréal confie A cet établissement les enfints orphelins qui tombent A sa charge.Notre confrère du JHonnier fait uu touchau t rapport do la fête ot noua y relevons les uotes suivantes sur l\u2019histoire de cet institut : 44 Los ancieus élèves avaient tout spécialement sollicité la faveur de fêter avec éclat lo vingt-cinquième anniversaire do la prise do possession, par lo regrotté Père Fiourauce, 10\tpiounier canadien de la Compagnie do Marie, des rochers do N.D.ries Lacs.L\u2019ardente charité do M.lu en ré Uoussolofc, P.H.H., do Notre-Dame do Montréal, du véritable chrétien quo fut M.Froidevaux, ot do tous les dignes collaborateurs do ce dernier, les Brunet, les Montmar-quet, les Auger, lesHéuécal, les Ch*-pleau, etc., invitait en 1883, les tiis do Moutfort A veuir y créer un asile do roîugo et uu centre de formation sociale pour les petits orphelins oa-uadieus, notammeut c< ux que fournit en graud nombre, un centre de vie loteusive comme Montréal.Les dévoués ie igieux, les saintes Filles de la H «gesse, no se montrèrent pas inférieurs A leur réputation de fils blnriluo.b d\u2019uu horaut du Christ conquérant, d'ouf.iuts de \u201c la Franco héroïque \u201d, la maguaaimo Veudée, et, ou dépit des difficultés aperçues, dont les moindres u\u2019étaient pas les caractères plutôt ingrats du siège qu\u2019ou se voyait contraint d\u2019attribuer 11\tl\u2019œuvre nouvelle, ils répondirent courageusement A l\u2019appel do lour compatriote, M.Kousseiot, appel que leur transmettait eu personne notre vénéré Mgr Duhamel, de regrettée mémoire, et qui devait devenir leur OfdiuHin».Le K.P.Fieu rance vint en éolai-p-ur, Hveo l\u2019intrépide Fière Ugoliu, et jetèrent les premières bases de l'institution, par des miracles d\u2019énergie et d\u2019abnégation que Dieu seul pouvait inspirer et faire réussir.Vint ensuite, au bout d\u2019une année seulement, et dans le même temps A peu piès où les premières Filles de la Sagesse arrivaient A la rescousse, l\u2019admirable Père Louis Armand Bouchet, qui fut d\u2019abord l\u2019assistant, puis le continuateur du Père Fiourauce, et au cours de 23 années de labours gigantesques, le véritable consolidateur de i\u2019œuvre de l\u2019Orphuliuat de Montfort.Il faut souhaiter que l'histoire ne tarde point A enrégis-tier, pour l\u2019édification des générations A venir, la carrière de ce héros modeste et b enfaisant de la cause catholique, de cet ancien professeur do philosophie qui, dans la pleine maturité de sou talent et tonte la force de l\u2019Age, sut «e renoncer jusqu\u2019A la condition la plus iufime.C\u2019est aiusi que, sans y prétendre, il s\u2019est conquis, par uu quart de siècle \u2022le dévouement inénarrable, le beau titre que lui ont décerné ses protégés, titre qu\u2019ils ont voulu graver nulle superbe monument dressé par leurs soins sur sa tombe, et qui restera A jamais attaché A son noiu comme la plus Insigne marque de Ivoire, le titre «le Père des Okphe lins I \u201d.*A l\u2019Evangile, le sermon du jour, prêché par M.le curé Bélauger, de S.Louis de Frauce, A Montréal, fut un hymne émotionnant aux sublimités de l\u2019œuvre accomplie A Mont-lort, par les Pères de Marie, les Frè res «lu même ordre et les Filles de la Sagesse , uu tableau péuétraut de la pitié dont sont dignes les petits dé\u2014 Inissés qui tronveut ici soulagewout et .garanties d\u2019avenir, entourés de soins paternels et de maternel les tendresses ; une dénonciation juste mais énergique de l\u2019égoïsme social du monde, qui méprise et bafoue ces jeunes intortunés, et l\u2019apologie du lôle évangélique joué par les cœurs chrétiens qui se voueut.au soulagement dee orphelins, aveo les concours de religieux et de religieuses tels qu\u2019on en rencontre A Moutfort.Au dîner Monseigneur l\u2019Archevêque de Montréal parla ensuite, et avec une briève mais liae ironio, dont ou s\u2019égaya fort, sut faire lo procès de critiqueurs qui n« veulent poiut reconnaître les beautés do h* philanthropie catholique, Ulle qu\u2019on la pratique A Montfort et dans toutes nos institutions religieuses de même unture.M.Pèche vin Ga«t-bois, galamment mis eu demeure, par Mgr Bruchési, de lui donner U îéplique, au uutu du Jaïcat, se servij de tenues fort heureux pour suien-ehérir encore sur l\u2019opinion épiscopale et assuror aux bous Pères de Montfort qu\u2019ils trouveraient en lui un avocat dévoué, quand ils iront proposer A la Cité do Montréal de renouveler et même d\u2019améliorer les conditions auxquelles elle leur confie le soin de ses petits orphelius, par légious.**± Cette relation nous fait penser A uti autre établissement dont notre ville s\u2019honore et qui pn nd aussi soin dos enfants délaissés ou que les parents ne p uveut supporter.Quelle que soit la maladie, quelles qu\u2019en soient la durée et la ténacité les PILULES ROUGES ne faillissent jamais à la guérir.1 La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui pren, nent ce grand remède pour leurs souffrances.\"Je suis bien contente d\u2019avoir employé les Pilules Rouges qui ont fait de moi une femme forte et bien portante.Il y avait deux mois que j\u2019étais malade lorsque j\u2019ai commeucé à les prendre.Je ne m\u2019étais pas bien rétablie après la naissance de mon cinquième enfant ; j\u2019étais restée faible avec des maux de tête, des étourdissements, des palpitations et une bien mauvaise digestion.J\u2019ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour enrayer tous ces désordres et j\u2019ai obtenu, en quelques semaines, l\u2019heureux succès que j\u2019attendais.Je désire que mon nom et ma guérison soient connus afin que toutes les femmes ue doutent plus de l\u2019efiicacité des Pilules Rouges.\u201d Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué.4Tl y a neuf ans, j\u2019eus une maladie des poumons et, A cause de cela, disait mon médecin, ii me serait bien difficile d\u2019éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soins dont j\u2019étais entourée.Pendant un an, rien ne fut négligé pour me ramener à la sauté et les traitements restaient suns succès.J\u2019allais de plus en plus mal, j\u2019étais de plus en plus faible.Je souff/flis aussi d\u2019une constipation opiniâtre et de douleurs que l\u2019on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait probablement une opération- J\u2019étais bien désespérée.Je r.\u2019espérais plus revenir A laaanté, quand, un jour, j\u2019ei s la pensée d essayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Elles faisaient tant de bien A tant de personnes ! Je commençai A en faire usage.Il m\u2019en fallut naturellement plusieurs boites avant de constater du mieux, mais au boujt de quelques mois, j étais contente d\u2019avoir eu l\u2019heureuse idée d\u2019employer ces pilules.Je revenais à la vie, mon courage renaissait avec mes forces.Après un au de tiaitement, je n\u2019étais plus la mène femme, j\u2019étais sauvée, moi qui, on l\u2019avait dit bien îles fois, devais mourir de cette terrible maladie qui ne pardonne pas.\u201cJ\u2019étais aussi guérie de nia constipation et je n\u2019avais plus à m\u2019effrayer d\u2019une opération future, car ma guérison était complète t m Mm© Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué.Américaine, qui guérissent chaque jour tant de 1 femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem mes âgées atteintes de différentes maladies qu\u2019aucun autre remède ne parvient à guérir.Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi.inique Franco-Américaine.Quelques boites suffi-rout pour refaire votre santé, vous rendre vas forces perdues, et rétablir complètement votre organisme \u201cJe la dois cette guérison aux Pilules Rouges de délabré, débilité, anémié ou même épuisé.Seule- la Compagnie Chimique Fratmo-Américaine, dont ment, n\u2019acceptez pas le premier médicament venu, je ue saurai trop proclamer l'efficacité.\t1\t'\t\u2018 Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal.car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque foil qu\u2019ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges j de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les* nu de leurs produits, maladies que la femme a si souvent à supporter, les f Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdissements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu\u2019elle a bien des fois pour traverser les périodes plus eu moins critiques de sou existence, n\u2019ont souvent d\u2019autres sources que l'anémie.Le premier soin d\u2019une femme qui n\u2019est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- LA LANGUE FRANÇAISE Dans le News tin 20 juillet, nous lisous donc le suggestif article qui suit sous lo titre de 44 l\u2019Ecole et la langue \" : Nous payons déjA trop ch»r pour perpétuer au Canada ce langage français qui, non seulement nn contribue au progrès en aucune façon, mais l'enraye an contraire do mille manières.Il en coûte une large Homme annnolleuieut pour l\u2019iiupression do formules et de documents dans les deux langues, co qui no sert Qu\u2019A les alourdir et A les défigurer.Le Canada doit être une grande m-tion anglaise.Et ce u'est que la question de langue qui empêche son Peuple «le devenir homogène.Nos concitoyens d\u2019Age mûr qui parlent le français seront naturellement affectés lorsque lonr langue sera reléguée A l\u2019arrière*plan wt devra céder le pas pour toutes fins pratiques A l'anglais, mais quel est celui d'outre eux ayant quelque intelligence et quelque esprit public, qui u'adiuottra pas que ce sera tant mieux pour leurs enfanta et pour les eu faute de leurs eu faute.Il u'y a en Houtr rie des raisons soutimen-tu les qui puissent être invoquées A l\u2019enco.\u2019\"ifs patriotes qui désirent le développement harmonieux et puisU\u201d'* le la nation doivent s'unir poui l.u -1er eufiu le jour où il n\u2019y aura plus qu'uuo seule langue sur notre vaste Dominion.L\u2019on devrait s\u2019euteudre et fixer une limite de temps A l\u2019usag* des deux langues.Que les Canadiens-français et Anglais jettent un regard sur la République voisine et qu'ils se demandent daus quel fouillis do difficultés elle serait aujourd\u2019hui avec 90,000,000 d\u2019hommes, si olie avait sauctionaé l\u2019usage «te deux Hugues.La situation serait lucoutrê lubie.C\u2019est le temps maintenant d\u2019agir, ei d'empêcher une pareille 1 alamité au Cauada.Hir Wilfrid Laurier, comme représentant do Pélémeut français, pourrait très bien prendre l'iuitiative, et il forait preuve de patriotisme et de clairvoyance en faisaut_compreudre A scs Fac-similé d\u2019une boîte de Pilules Rougea roDHiou \u2022oiSKSSÙsn^ ^ w v* f W.\tf A CI L// / ( # £ éC.sJ étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-1 Américaine et qui sont en vente dans toutes lei bonnes pharmacies.N\u2019acceptez pas non plus de ces pilules dites \u201cpilules rouges\u201d que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent.Ces gens sont des imposteur», et nos produits 11e sont jamais vendus de cette manière.Si votre marchand n\u2019a pas les Pilules Rouge» de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, «o-voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour »ix boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l\u2019argent, et voua recevrez, p*r le retour de la malle, les véritables Pilules Ronge».CONSULTATIONS GRATUITES.\u2014Adressez-vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir dei conseils au sujet de votre santé.Les Médecin» de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, le» informations nécessaires pour l'emploi des Pilule» Rougea et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert, COMPAGNIE CHIMIQUE * -\tFRANCO - AMÉRICAINE,' 1*74 nie Saint-Déni», Montréal.compatriotes les immenses avantages qu\u2019uu langage unique conférerait au p*ys.Fixons par exemple lu limite du temps A 25 ou 3 » aus.Alors, ceux qui sout.d\u2019ftgo mûr aujourd'hui et A qui l\u2019idée de perdre leur langue sourit mal, autour, passé la période de vio active et ceux qui auront 2 > ans seront tout prè s A accepter un changement dout les avau-tiigos leur apparaîtront manifestes.\" La citation est copieuse, m iis per sonne, nous en s mimes convaincus, ne la trouvera oiseuse.U est «ftifli\u2022 cile de rêver un plus joli petit morceau de littérature hypocrite.Ainsi donc ce que veut notre bon frère le News c'est une petite loi qui fixerait l'abo'ition de la langue française.L opération cependant se ierait en douceur.Oa ne veut rien brusquer.Le Parlement actuel décrétera seulement qu\u2019A partir de 1935 ou 1940, la lauguo française cessera d\u2019exister.Nous au ions ainsi le temps de uous préparer.Et c'est sir Wilfrid Laurier que le News charge de cette besogoe.Accepterait il î II ou est bieu capable.En tous les cas l'espèce de confi mco que lui témoigne le News ue fut pas honneur A notre graud omadion.Le voyez-vous, Sir Wilfrid priant Jean-Baptiste d\u2019être bien gentil et de vouloir bien se couper le eoa pour faire plaisir A messieurs les Anglais ot lui expliquant queçi ue fut pas mal et qu\u2019il n'y a rien do plus facile.\u2014Le Nationaliste.en 4 h.38 m.57 sec.; un mille a ôté parcouru on 43 sec.; dix milles eu 8 minutes 50 secoudes.Bourque avait eag'té quatre prix la semaine dernière et devait se mirier oet automue.Un canadien de West Ftrnhuu \\VTlfnd Bmrque, âgé de 2t* aus! chauffeur d\u2019autoiuobile, a été tué avec sou mécanicien, daus une course do 250 milles, A Indianapo\u2019is, le 19 couraut.Il couduisait uuo voiture Kuox, et était deuxième après 159 milles parcourus.On vil l\u2019automi-bile preudro une soudaine embardée et eu uu instant il avait traversé une clôture avait fait li pirouette et s\u2019était abattu sur sou cou iucteur et sou aide.La vitesse dépassait tout co qu\u2019ou a déjà vu : la distance totale 259 milles, a été couverte par lu guguaut Un Aliment riche, agréable, fortifiant et facile à digérer Og'ilvie\u2019s Wheat Marrow forme de la moelle du plus beau blé de 1 Ouest Canadien, remplace avantageusement la viande au point de vue de I hygiene et de l'économie.Ln vente partout, oaiipie flour mm» ee\u201e en MüNTHEAL HT W1NNIPKO.7, «a »:vni m THE ROrAi BREAKFAST FOOD ^ /¦'if'ufdclurtà by rtgBMHSL MONTREAL,WIKhlPIOjOM WIU1AH L 5896 .VOTES LOCALES fruÉ de Saint-Hyacinthe, 1 le 12 «oüt 19U9.\tJ y l\u2019abbé Joseph-Hector Desro-f j vicaire à Holyoke, Mass., dé-le 30 juillet deroier, ôtait meiu-de la Société d'une messe \u2014 ,|00 provinciale.A.-M.Daouot.mat dk Saint-Hyacinthe, \\ le 2J août 1909.\tj jlonileur l\u2019abbé THÉODULE IVIN, curé de Saint^Césaire, dé-^ hier eu son presbytère, était embre de la \u201c Société Ecolésias-«oe du Diocèse de Saiut-Hyaoin* \u2019»»: lu Üaisse.Les^assooiéa lui |feot une messe.Iq défunt faisait également partie ela Société d\u2019une Messe \u2014 sectiou \u2022\u2018Hoe.I^*8 membres de la môme iété lui doivent aussi une messe, bes funérailles anront lien ù Saint-ire, mardi matin 24 août cou-à oeuf heures trente.A.-M.Dàoust, Secrétaire.^-Institut de St-Joseph, St-Hya-the, 15 août 1909.r\tm, Monsieur le Olianoiue A.O\u2019Dou-11, présidait oe matin, dans la clia-le do notre couveut la oérémonie Doe vôture religieuse.Y recevaient l\u2019habit de religion : elle Delvioa Lincourt, de Bfc-Théo-ored\u2019Acton, dite Sœur St Guilbert.Mello Carmélita Kmrick-Elder, «New-York, E.U., dite Sœur St-iliée du Carmel.Melle Chriatine-Delvina Vincent, e St-Eacèue de Grauthum, dite «ar St-Eugène.-L\u2019IMPRIMERIE DU COURIR UE ST HYACINTHE.\u2014 En joteaa CouüttlEtt liste des ôlec-ors Parlementaires avec conver-respéciale et formule de déclaration requises.-Le bout de rue le mieux éclairé, os contredit, est la partie de la rue Marguerite située eutre les rues Paacal et Concorde.D\u2019après in-rmatiou, il y aurait eu erreur de part de celui ou de ceux qui ont otoriié pareil e profusion de lu-lère, ou bieu reoonnaissauoo eu vers Di qui l\u2019ont obtenu ; ou bien en-re il aurait eu intervention for-elle de compenser par un éclairage lagéré la négligence des autres obii-lions municipales vers oet endroit.\u2014La salle d\u2019Opéra, louée à la So-été Philharmonique do cette ville Qsqu\u2019au premier mai prochain, sera avorte vers la fin do présent mois os la direction de MM.Victor Pha-euf et G.Legault de oerte ville% or représentations régulières de Qêsauimées.Les nouveaux dir-rc-orade ce théâtre ont l\u2019intention ieo anètée de ne pas jouer le di-ftoche pour quelque raison que oe il, de maintenir l\u2019ordre le plus rfait durant les représentations, et toe nous donner que du beau et o bon comme représentations.En Il secondés par le propriétaire mme par les locataires principaux la salle eu question.Nous avons eooufhuos absolue dans le succès dos entreprenante concitoyens et os l\u2019iutégrité do oe programme.\u2014La maison A.Blondiu & Oie , TifQt d\u2019accepter, sous contrat spé-dil,de représenter à 8t-Hyacinthe \u2022tdans tout le district, l\u2019importante QiitOQ Beard more Belting Co., de Toronto et do Montréal, pour la Tente de ses courroies eu cnir de tontes sortes.\u2022Dello Hermine Gobeil, autrefois ette ville, puia de San Francisco fornia et résidant à Woonsocket, ¦\u2022L, depuis quelques années est à t.Hyaciuthe depuis quelques jours éjà, ch* 2 sa parente Madame Télés-bore Urbain.\u2014Le Département des chemins a kit cesser tous les gros travaux de ^attractions et de réparations, le ttédlt mie à sa disposition étant déjà tpûteé, paraît-il.-Un auditoire distingué applau Ait M.Paul Dufault, à l\u2019hôtel de mardi, soir.Le concert qne ne ici, chaque année, notre excel-tenor canadien, est toujours virent attendu ; c\u2019est assurément éoement principal de l\u2019nuuéo arque à Saint-Hyacinthe.Tout Die à l\u2019ordinaire, Paul Dnfault a *vir son public dont la syrnpa-1 lui est acquise depuis long-(*\u2022 Bon programme, soigueuse-préparé a enthousiasmé l\u2019audi- i* Dufault était accompagné de lime Desmarais, chanteuse de Dtstion j de M.Chambellan, touiate, et de M.Victor OooelUer9 lu puissant baryton que nous avions déjà entendu avec plaisir.Le choix 5> /fr, HHliflf OJH '\t* * V \u2022/»»\t*\u2022\u2022\u2022¦' ( !uu »>JLUX7\tSU Jacques» Montréal : A.\u2014Fouds do commerce général.$0,791 .M U.\u2014Crédita tmivuut lwto.I,lrt8.78 c.\u2014i ¦ n i*11.111».D.\u2014Roulant, Chovaux et Voitures.» 042.60 K.\u2014l)«mx emplacements «ituén dune ie lu nu* rang de !a paroisse d» St«Hughes, faisant i*artie du No.645 du cadastre do la dite pirois.se, avec Ira bâtiaaes dessus construites, eircouatances et «lôp»;nilanoes occujsis par b- failli.Iaî umgnHiu sera ouvert, mardi et mercredi, !e 81 Août el 1er Septembre.Conditions Je paiement : Argent Comptant.V.K.PARADIS, Curateur Québec, le 17 Août 1009.IN RE : Succession Province de Québec, ) District de St-Hyacinthe.( K.Mokihon.AVIS PUBLIC Kst par le présent donne que toute personne qui u quelque ivol.imMIon contre la dite snoceasiou devra la produiie au bureau du HotissiguiS sous trente jour» d* cette date.De plus, que toute |musouiim \u2022 ndettéo envers la môme nucceasiou dur règlement.Donné h St-Hyacinthe, w trente Juillet, dix neuf cent neuf.Madamk L.F.MORISON, Exécutrice testamentaire «lu Ladite suocesaiou.S.CARREAU, N.P.\t' Rureau : 1**1 rue
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