Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 7 mai 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1910-05-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 58e Année No 70« SERIE COMPLETE COURRIER HYACINTHE i 1010 No 12 SAMEDI, 7 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.Li Güiriw la Hd-Mki ST-UYAcrKTnu.7 Max 1910 ffl MARGE DU TEMPS SAINT-HTACIHTHE-SUR-ÏAMASKA DEUXIEME ET TROISIEME CURES Jusqu\u2019à l\u2019an née 1793, lu Soigneur «lu Suint Hyacinthe avait résidé suo* rx^f-iv m* nt an 44 Rapide Plat \u201d et à *?La Cascade \u201d sans avoir, copon-tlaut, lie üiauoir seigneurial proprement «lit.\t, Suivant, la vieille coutume humaine qui pousse ceux qui fondent un foyer à l\u2019étab ir dans uuo demeure qui soit lour bieu, Monsieur Hyacinthe M.irie D dorme, n\u2019ayant pas hérité «le maison familiale, décida d\u2019en élever une selon son choix.C\u2019était, nous disent les chroniques du temps, une maison spacieuse, en pierres des champs, adossée à un vaste jardin planté «l\u2019arbres déjà au-cieus, d\u2019où la lumière lui arrivait, légère eu passaut sur des p douses, et d\u2019où l\u2019air lui venait, salubre, à travers des branches d\u2019ormes et d\u2019érables.Ainsi, puisque le travail le liait à la vie villageoise, le seigneur de Saint*Hyteiu»he no serait point comme ceux qui vivent entre les murs sans savoir quand les sai sous naissent, mais il connaîtrait quelque chose de la grande vie de la terre.Alors celui qui devait élever à Saiut Hyacinthe le premier Manoir Seigneurial commença d\u2019y songer amoureusement.Monsieur llyacin the Marie savait toute la grandeur the Marie Delorme savait toute la grandeur de son art «le cet art su prémo de l\u2019architecture qui, eu sa puissance, ajoute à la nature et modifie un paysage, et qui, eu son usage familier, so môle si étroi tement à notre vie intime eu composant son atmosphère.Par des proportions et des coutouis, par le jeu d«s pleins et des vides, parles ordres donués à la lumière et à l\u2019ombre, toute demeure possède sou secret propre d\u2019inÜuence : eu même temps qu\u2019elle doit ressembler à ce que nous sommes et à notre vie.Il fallait donc que le premier manoir heigueorial do .Saint Hy icintho fut simple et paisible, ferme dans sa douceur et digue comme une vie droite *, favorable au silouoo qui est bon aux ùuies, accueillant à la lumière qui est une nourriture ; qu\u2019il eut uu visage imprévu et sage, nue élégance sobre qui sût vieillir ; une gifice virile dans sou accueil, et des charmes secrets dans eou agencement intérieur ; enfin, qu\u2019il fut uu vrai manoir seigneurial, une de cos maisons qui sont pareilles à des âuis Duloug-pre, le 26 avril 1843, à l\u2019ûge de 89 au».O Monsieur Dulongpré était fraudais, ué à Saint-Déni», près Paris, le 16 avril 1794.11 vint eu Amérique, faisant partie d\u2019un coqrft de marine, joint à l\u2019eaca-dre du comte d\u2019Kstiing.Après être débarqué sur le coutiueut, il retourna peu aprè« aux lie» françaises, à la Martinique, à la Guirdcloajie.N\u2019ayant pas trouvé dans cette excursion d\u2019emploi qui convint à se.» gout*, il revint aux Etats-Unis.es|é-rant être attaché au corps do trouih?sou.» le commandement uu colonel Kcchaïuüean.La paix ayant ôté conclue avant qu\u2019il eût pu effectuer l'arrangement qu\u2019il avait eu vue, Moireieur Du-longpre vint au Canada, il ë\u2019y trouvait sans emploi, réduit môme à une déployable condition, l\u2019omqn\u2019il reçut l\u2019avis do «\u2019annoncer comme professeur de niUHquo et dVnseigrer le clavecin.11 épousa à Montreal Melle Campeau : et quelques amis, entre autres Mousieur Joseph Papiueur, Notaire, lui conseillèrent de se livrer à la jointure.Sur divers essais de sou pinceau, qu\u2019i avaient examinés, ils avaient prévu qu\u2019il reuss -rait.En effet, il excella dans le portrait, bientôt il eut 1a vogue.Un a i>orté à plus de trois mill le nombre de têtes qu\u2019il a reproduites sur la toil».jNirmi lesquelles, celle du vénérable fondateur du Séminaire de Saint-Hyacinthe.Ce peiutre eut moins de sucoès daus les tableaux d\u2019église, qui lu» furent demaudés.Son talent s» montra toujours rebtdle à ce genre d\u2019ouvrage.Comme la plupart des artistes, Monsieur Dulongpré devint poivre dans sa vieillesse.Madame Veuve Jean Drs»aulles le recueillit alors au Manoir Seigneurial de Saint-Hyacinthe, comme elle avait oftert un refuge sous son toit hospitalier à l'arpenteur Jeremiah McCarthy, etjh tant d\u2019autres j>our qui lu fortune fut inconstante.(2) Ce terraiu était alors lu propriété de la Cor__i!-.\tL\u2019.!__I.\t.1.C.w.t notation Kpisoonule Catholique Romaine de Suint Hyacinthe qui l'avait acquis par legs testamentaire do Monseigneur Chai les Uirocqu *.Co dernier l\u2019avait acheté île la succession Louis Boyer, de Montréal, avec l'intention d\u2019y ériger sa cathédrale, le 13 mars 1871.(3)\tGreffe de Louis Picard, N.P., année 1301.(4)\tArchives seigneuriales do Saint-François-le- Neuf.______ ______________________ Le retour de 31.F.D.Monk Mercredi soir, le comité exécutif des clubs conservateurs, s\u2019est réuui bu Club Cartier, 45 rue St-Vinceut, pour termluer les préparatifs do la grande démonstration do bieuveutio qui sera fnito à M.F.D.Monk, à l\u2019oooasiou de son retour des Etats-Unis.D\u2019après l\u2019avis des médecins, M.Monk sera complètement rétabli et pourra être à Montréal mercredi soir 11 mai.Pour pormottre à tous les conservateurs de veuir saluer leur chef, toutes les compuguies de chemins de fer ont décidé d\u2019aocor- Courrier Parlementaire Cette semaine a été presqn\u2019entièrement prise par (les bills privés.Les amendements à la charte de Montréal ont pris tout le temps du comité des bills privés, et on a fort discuté sur le bill de l\u2019Underground, uue des trois compuguies qui veulent construire uu tramway souterrain à Montréal.Ce dernier bill n\u2019est pas encore adopté, mais c\u2019est uue question de temps, car le plus fort de la lutte est fait.Un amendement de M.Bon-rassa permettant au peuple de Montréal de manifester sa volonté par un referendum a été repoussé par 40 voix à 21, oeuf députés ministériels votant avec la gauche, entr\u2019autres MM.Perron, Godfroi Langlois, et Langlois (de Saiut Sauveur).Lo premier ministre et M Allard ont aussi exposé la nouvelle politique du gouvernement, pour ce qui cooceroe les droits de coupe, etc.L\u2019opposition s\u2019est fortement élevée contre le dispositif de la loi qui dit que d\u2019ici ù dix ans les droits ne pourront être changés.A part cela, on sernb\u2019e approuver les autres articles, quo M.tBonrassa préconisait, du reste, il y a 7 ans.N\u2019empêche que tous les journaux du gouvernement vont clamer que c\u2019est Sir Lomer qui a tout le mérite de cette politique.C\u2019est beau, l\u2019hounôteté 1 *** Ou a aussi parlé de l\u2019administration de la justice.M.Lavergne a rappelé le cas do eet Italien, écroué à la prison de Fraservillo et qu\u2019on avait chargé de chaînes parce que le géôlier eu avait peur ! Lo pauvre dii-.ble ue parlait ni l\u2019anglais, ni le nauçàis, et il a failli mourir eu pri sou, giâce aux traitements inhumains qu\u2019il a eu à subir.M.Tellier a parlé d\u2019une personue qui attend sou procès depuis trois ans, ù Joliette.D-*ux des témoins sont morts, mais il n'y a pas eu de terme criminel depuis ce temp9.M.Gouin a répliqué que tout était pour le mieux daus le meilleur do mondes.Naturellement ! *** Eu votant les crédits, l'opposition a découvert uu joli pot-aux roses.Tous les ans, un crédit de ÿ4000 est voté pour les sociétés de colonisation de Québec et de Sherbrooke.Or, cette année, les comptes publics mentiouueut cette somme comme ayant été payée à ces deux soc étés.Seulement, le rapport du ministre montre que la moitié de cette somme a été employée pour d\u2019autrer fins que celles peur lesquelles elle avait été votée î M.Lavergne a reproché au ministre des Fiuauces de douuer de faux rense*gneuieuts daus les comptes publics.Là-dessus M.Mo-Keuzie s\u2019est fâché tout rouge et a fait une jolie colère, à l\u2019imitation de sou chef direct Sir Lomer.Tout cela a abouti à uoe motion de non-confiance qui a été repoussée par la droite.On annonce pour la semaiuo pro-ch line l\u2019affaire Piévost-Keliy et pour uu peu plus taid, l\u2019affaire Dussault-Turgeon.Ou me disait hier que, pour réduire M.Prévost, oo n\u2019hésiterait pas à aller fouiller jusque dans sa vie privée.Je crois savoir, d\u2019antre part, que M.Prévost est prêt, s\u2019il le faut, à accepter la lutte sur oo terrain, et à porter la guerre dans le camp adverse.Ça ue manquerait pas d\u2019intérêt ! P.V.R.le il le lijob i Sei Le bill de la mariue vient de franchir sa dernière étape, les débats qu\u2019il a soulevés constitueront l'une des phases les p us importantes de l\u2019histoire mederue du pays.Sans même nous préoccuper des futures aventures où peut nous conduire uue politique qui met le Canada au raug des nations armées, il est certain que la nouvelle marine va détourner uue partie des richesses financières qui auraient dû coutnbuer au développement de notre agriculture et de notre industrie et absorber par milliers de jeunes énergies qui iront gaspiller leurs forces et verser leur sang dans des conflits dont le profit ui la gloire no nous reviendront.Samedi passé le Sénat a ratifié le vote de la chuubre des Communes.De oelu personue n\u2019a été éluuué : les fidèles moutous ont suivi le berger ; mais l\u2019ensemble du débat est une leçon.Ce n\u2019est pas avec beaucoup do gaieté que Us libéraux sont allés au vote, plusieurs ont manifesté leur mécouteutemeot do la besogne qui leur était imposée, trois d\u2019entre eux out même pris la parole et refusé de se soumettre à la volonté du chef : ce sont MM.Cloran, Legris et Choquette.M.Choquette, uu ex directeur du Soleil qui a fait plusieurs campagnes électorales en compagnie de Sir W.Laurier, u\u2019a pu s\u2019empêcher de lancer à la face de ses confrères quelques dures vérités.Il ne veut pas rompre avec son parti, mais c\u2019est au contraire sou attachement à ses traditions et au programme qu\u2019il a toujours prêché, qui l\u2019empêche de se rallier aux idées que W.Laurier lui-même a dénoncées eu 1907.Voter la loi, mais c\u2019est reprendre la politique de George Etienne Cartier que le parti libéral a toujours combattu, celle contre laquelle s\u2019élevait M.Brodeur eu 1895, quo M .Rodolphe Lemieux, e i 1902, dans une lettre à M.Bourassa, quai ifiait de folie criminelle, et quo le Canada vouait aux gémonies eu 1903.Si les libéraux veulent rester fidèles à leurs traditions et se libérer de la responsabilité d\u2019uuo telle outreprise, qu\u2019ils consultent le peuple : ils Font fait lors de l'orgauisatiou de la confédération dans le débat au sujet du Canadien-Pacifique et à propos de la question relative à la prohibition.Le peuple seul est l\u2019arbitre de ses destinées, présentez-vous devant lui et demandez lui son avis.Ou est heureux do voir des hommes se libérer do leurs attaches politiques pour se rallier à leurs adversaires : uue loi est déjà suspecte par cela seul qu\u2019elle oblige à de pareils sacrifices.MM.Clorau, Legris ot Choquette out demandé l\u2019appel au peuple avec l\u2019opposition toute entière.Une seule défection s'est produite dans le parti conservateur, celle de M.McDonald, de la Colombie Anglaise, son fils vouait d'être nommé commandaufc du 44 Niobé \u201d le croiseur anglais acheté par lo Canada pour servir de navire-école daus notre marine.Et maintenant le débat est clos.La Chambre des Communes vient de voter pour la marine une somme de $3.67C.500 ; i\u2019eutretien anuuel du nouveau navire de guerre 44 le Niobé \u201d reviendra à $413.000.Nous avons par là une idée de ce que sera dans quelques aunôes ce budjet qui ira sans cesse augmentant.Pour nous, notre tache est terminée, nous n\u2019avons cessé de combattre cette loi néfaste, saus parti-pris, mais parce que uous peusions que là était notre devoir.L:avenir nous dira si uous nous sommes trompés.CANADA\t'l Province de Québec, l District de St-Hyacinthe f No.246\t\u2022 J « RE : Cour Supérieure LA BANQUE DE ST-IIY ACINTHE, En liquidation, v* LOUIS FABIEN PHILtE, gérant de Banque, de la Cité et du District de SLilyacinttie, «n sa qualité de liquidateur duement nommé par ordonnance de la Cour Supérieure du District de St.Hyacinthe, à la dite Banque de St-Hyacinthe, en liquidation, Requérant.Il est ordonné à S.E.Beaudry, Arthur Beaudry, artisan, Charles Chicoine, Améiée Beauregard, marchand, Emma Beauregard, veuve de François-Xavier Cadieux, Clara Beauregard, veuve de Stanislas Messier, Henri Beauchemln, Delia Beaudry, épouse du dit Henri Beauchemin, et ce dernier tant personnellement que pour autoriser sa dite épouse, Ré rérend Antoine D.Bernard, Prêtre, Fanny Margaret Maass, veuve de feu Féodor Boas, Eliza Carden, épouse séparée de biens de W.C.Cousin, médecin et ce dernier aux tins d\u2019autoriser sa dite épouse, Eliza A.Carden, fille majeure usant de ses droits, Alphonse Préfontaine, cultivateur, Isaac Cloutier, artisan, Hermine Cloutier, veuve de Théodule Fecteau, Victoria Côté, (ille majeure, Marie Anne Dame, fille majeure, James W.Donahue, charretier, Helen Donahue, épouse de L.D.Blan-velt, et .ce derniur tant personnellement que pour autoriser sa dite épouse, Mathilda Donahue, épouse de E.O.Hart, et ce dernier tant jttrsonnellement que pour autoriser sa dite épouse, Francis Donahue, William Donahue, Clara Donahue, fille majeure» Eva L.Donahue* fille majeure» Helena.Donohue» fille oujpare* Margaret Donahue, fille majeure, Mederise Dufault, fille majeure, Gcorgianna Robert, épouse de Napoléon Bertrand, et ce dernier tant personnellement que pour autoriser sa dite épouse, Oza Gingras, Alfred Gingras, forgeron, Isaac G ingrat, journalier, Eophémie Gingras.épouse commune en biens de Philias Brodeur, et ce dernier tant personnellement que pour assister sa dite époise, Jaseph Gingras, furge-ton, Marie-ixrai&e Gingras, éj-ousc commune en biens de Alphonse Gingras, journalier, et cc dernier taut personnellement que pour autoriser sa dite épouse, Alida Ménard, épouse commune en biens de Alfred Lamoureux, et ce dernier tant perionnellein:nt que pour assister sa dite épouse, Edouard Gaudreault, Siméon Grenier, artisan, George Hayward P.Henshaw, Léopold Dupaul, Hermine Dupaul, époase de Cléophas Huot, et cc dernier tant personnellement que pour autoriser sa dite épousé, Léoca-die Dupaul, Louvina Dupaul, Albina Dupaul, épouse de Louis Dion, et ce dernier tant j.tr-sonnellcment que j>oui autoriser sa dite épouse, David Labossièrc, Henri Labossière, Joseph I-ibosaiérc, Louis Philippe Lacroix, Léon La-gacé, artisan, Henri Lenoble, Révérend J\u201e F.Lussier, Prêtre, E.J.G.Macguire, llormudas Marin, Rodrigue Mignault, médecin, Virginie Millette, épouse séparée de biens de Louis Messier, et ce dernier aux fin» d'autoriser ta dite épouse, Wilfrid A.Millette, médecin, Gcoige Allan Morison, en sa qualité d'héritier bénéficiaire de feu Lewis Francis Morison, Joséj>hine Nault, épouse sépaiée de bien» de biens de Wilfrid Salmon, et ce dernier aux fine d\u2019autoriser sa dite épouse, lï.W.Nesbitt, agent d\u2019affaires, Désiré «Juimet, Vitatine Sas-scville, épouse de Easèbe Cloutier, et ce dernier tant personnellement que j»our autoriser «a dite épouse, Alfred H.Sharon, Edward C.S troh m.Il est ordonné aux personne» ci-dsssus nommées de compxrattrj daus le mois a compter do la dernière publication de» présentes, pour répondre à la requête du liquidateur et montrer cause pour laquelle elles ne seraient par établie» contribataires de la Banque de St-Ilya-ciuthe pour le nombre d\u2019actions et les montants qui apparaissent sur 1a liste en regard de leurs noms resj\u2019CCltfs.St-Hyacinthe, 28 Avril 1910, Signé : Paul G.Ma&tinkau, .\tJ.C.S.Vraie coj\u2019ie Roy dr* Beaukegard, P.C.S.Lussier, Gendkon 6*Guimont, Procureurs du requérant.CANADA Province ok Qukhec District of St.Hyacinthe.No.246 IN RE lu tlio Sapeur Coarl LA BANQUE DE ST-IIY ACINTHE, In Liquidation, vs LOUIS FABIEN PHILIE, Bank manager, of the City and District of St-Hyacinthe, in his capacity of liquidator duly appointed by an order ol the Superior Court of the District of St-Hyacinthe, to the said La Banque de St-Hyacinthe, in liquidation, I Pétitionner.S.E.Beaudry, laborer, Charles Chicoine, Amédée Beauregard, m-rchant, Emma Beau, regard, widow of François-Xavier Cadieux, Clara Beauregard, widow of Stanislas Messier, Henri Jieauchemin, I>éJia Beaudry, wife of said Henri Beauchemin, and the latter pcrsonnally and to authorize his «.ail wife to these j»rescnts, Reverend Antoine D.Bernaid, priest, Fanny Margaret Maass, widow of Feodor Boas, Eliza Carden, wife separated as to property of W.C.Cousin, physician, and the latter to authorize his said wife to these presents, Eliza A.Carden, spinster, Alphonse Préfontaine, farmer, Isaac Cloutier, laborer, Hermine Cloutier, widow of Théodule Fecteau, Victoria Côté, spinster, Marie-Anne Dame, spinster, James W.Donahue, carter, Helen Donahue, wife of L.D.Blanvelt, and the latter personnally and to authorize hit said wife to these presents, Francis Donahue, William Donahue, Clara Donahue, spinster, Eva L.Donahue, spinster, Helena Donahue, spinster, Margaret Donahue, spinster, Mederise Dufault, spinster, Gcorgianna Robert, wife of Napoleon Bertrand, and the latter personnally and to authorize his said wife to these presents, Oza Gingras, Alfred Gingras, blacksmith, Isaac Gingras, laborer, Kuphémie Gingras, wife common as to property of Philius Brodeur, and the latter jicrson-nally and to authorize his said wife to these presents, Joseph Gingras, blacksmith, Marie-Louise Gingras, wife common as to property of Alphonse Ciingras, laborer, and the latter personnally and to authorize his sail wife to these presents, Alida Menard, wife common as to property of Alfred Lamoureux, and the latter personnally and to authorize his said wife to these presents, Edojard Gaudreau, Simeon Grenier, laborer, George Hayward P.Hcn-shaw, Léopold Dujiaul, Hermine Dopaul, wife of Cléophas Huot, and the latter jiersonnally and to authorize his said wife to these j>reseuts, Léocadie Dupaul, I/>nvina Dupaul, Albina Dupaul, wife of lx>uis Dion, and the latter personnally and to authorize his said wife to these jzre^ents, David Laboisièrc, Henri Labossière, Louis Philippe Lacroix, l^on Lagacé, laborer, Henri Lenoble, Reverend L.h.Lussier, priest, E.J.G.Macguire, Horrr.isdas Marin, Rodrigue Mignault, physician, Virginie Millette, wife separated as to property of Louis Messier, and the latter to authorize his said wife, Wilfrid A.Millette, physician, George Allan Morison, in his capacity o( beneficiary heir of Uwii Francis Morison, Joséphine Nault, wife separated as to proj>erty of Wilfrid Salmon, and the latter personnally and to authorize his said wife to these present», E.W.Nesbit, broker.Désiré Ouimet, Vitalinc Sasseville, wife of Eu-sèbe Cloutier, and the latter jiersonnally and to authorize his said wife to these presents, Alfred II.Sharon, Edward C.Strohn, are ordered to appear within one month from the last insertion of this notice, to answer to the petition of the liquidator, ami show cauie why they should not be declared contributories of the said Da Banque de St-Hyacinthe, for the number of shares and the amounts which appear opjiosite their names respectively.St-Hyacinthe, April 2Sth 1910.Signé :\tPaul G.Martineau, J.C.S.Vraie copie Roy sSr* Beauregard, P.C.S.Lussier, Gendron 6-Guiiiont, Attorneys for pétitionner.rrrvMAf nr |*u( wtir«ir tool.IS*» de-mi rtfvrt .1 uur i(W>.«I »*»lucti * *)*\tJe l.evtt ri «1r Ut-timrt tfciti» ti an» noo« v>rnmr* «Vv^nu» npni\\ Ivor tuu« a,«ntaçrt df not travail*.w»iwi lo grain?» dr | my E* vtnr* IMM.HJL iw pfvAtrt dr notre eipfnrocr.,l**'\t('âUlogue poor\tCnvové IrarHit Mir «lrman.tr Atlmitr D.U.FhltRY A GO.Windsor, OnC LK OOTTRBIKE DIÎ ST-HT1CIBTBB, ?MAI 1910 otU Le Courrier de Saint-\".' \" Journal Hebdomadaire Sstlmprimé et publié, en L Cité du St-Hyacinthe rue Bte-Anne, No 70, par J.UF.L.TAOUâ, domicilié nu la dit» Cité, de 8t-Hyacinthe.ABONNEMENT 91.00 P*r »n» Canada et Ktatc-Uni*.L'obonfévunt date du 1er et du 15 dt ehcyu fjxaû.T')ut'inné* commencée se pair en/niter ANNONCES Première insertion.10 contins laiton*.|Ci,rtion**Qbséqunnten.\t5\t41\t41 # yis ^eNaUeanee*, Mariage* et Décès, 25 contins chaîne.\t_.\t.Aïi» Hpéeianz.1?\t>» '\u2018K0* A b nonces à lon« t«*m»e, tant spécial.CONSEIL-DE-VILLE Réunion du 29 avril 1910.' La Béance s\u2019ouvro sous la présidence de M.le maire Paya» ; sont présenta : MM.les échevioH Marin, Pnyan, Measier, Marchessault, Charpentier, Jacques, Hueltc, Dussault et Bourbeau.Une requête pour l\u2019ouverture do la rue Boa», non encore cadastrée, est mise à l\u2019étude.La demande de licence de restaurant de Mme St Georges est acceptée.Boot accordées la licence d\u2019hôtel de Mono Gallpault, et celles de magasin do MM.H.O.Brodeur et Honoré Messier.Hur la proposition du Dr Jacques Part.21 du règlement 130 sur les taxes municipales est ainsi modifié : les marchands de benne ou de lait à domicile, ayant plus de deux va ches, paieront une taxe de $10, s\u2019ils sont domiciliés dans la cité et de $13 dans le cas contraire.Le Gr« filer déclare qu\u2019à la suite des démarches faites par le conseil au sujet do la traverse de la rue Bourdages, la commission des chemins de fer a décidé d\u2019établir lino barrière dont les frais d'installation seront supportés : 80% par la Cio et 20% par le gouvernement provincial.La ville n\u2019aura qu\u2019à payer le traitement annuel de $75 à $100 du garde-barrière qui se tiendra là durant la journée ; on évite ainsi la dépense qu\u2019aurait nécessité la construction d\u2019un viaduc.Le conseil décide enfin de faire un emprunt de 3.500 à un intérêt ne dépasMimt pas 4$ p >nr cent destiné à remplacer dans la caisse publique les sommes do $Urt), $1500 et $1000 versées pour le paiomeut des bibets de Mme M.L.Languiier, de M.N.ip.Jariy et de M.Dominique Caouette.No peuvent être guérie» qu\u2019en touillant le sang et on rmiioroiNNant Joh nerfs.Les maladies nerveuses deviennent commaues et plus sérieuses au pria-temps qu\u2019eu aucun autre temps de l\u2019année.Telle est l\u2019opinion des meilleures autorités médicales après de longues expériences.Les chmge-menta vitaux dans le système après les longs mois d\u2019hiver peuvent causer plus do mal que 41 la faiblesse du printemps \u201d et l\u2019abattement (it les douleurs familières.Des rapports officiels prouvent quo duraut avril et mai la névralgie, la danse de St-Guy, l\u2019épilepsio ot les différentes formes de troubles nerveux «ont dans leur pire ph ase, spécialement ch» z ceux qui n\u2019ont par atteint l\u2019Age moyeu.La vieille habitude de prendre dos purgatifs ost ioutile, parce que lesys tèrne a réellement besoin d\u2019être renforcé \u2014 les purgatifs vous affaiblissent.Les Pilules Roa« s du Dr Williams out une action spéciale sur le Hftug et les nerfs parce quViles ron-forcissent et out guéri nou seulement plusieurs formes de troubles nerveux, mais d\u2019autres maladies du priutempa telles que maux do tête, faiblesse dans les membres, perte d\u2019appétit, tremblewont des mains, mélancolie ot fatigue mentale et corporelle aussi bieu que les hidoux boutons ot les maladies de la peau.Les Pilules Roses du Dr Williams guérissent ces troubles nerveux et les maux du printemps, parce qu\u2019el-lea fout vôritableiueut nu sang neuf riche et rougo.Vendues par tous les marchands do lemèdo ou expédiées par la poste à 50 cents la boite, ou six boîtes pour $2 50 de The Dr Williams* Medicine Oo., Brockville, Ont.Le Devoir Relativement aux sociétés secrètes 41 II est très oppoitun do signaler à tous les chrétiens intelligents, pratiques, indépendants, patriotes, une étude vraiment magistrale, publiée récemment par VAction Sociale sur le devoir coutro la Maçonnerie.Cet étude d\u2019un éminent théologien est intitulée : La Frano-Maçonne-rik et la Conscience Catholique.Tout y est clair, net, ferme et prudent à la fois.Chose bon no à dire, les catholiques y trouveront beaucoup de choses à apprendre, à tnô ditar, à pratiquer surtout.Ils y trouveront tracé avec une raie precision un programmo d\u2019action, d\u2019attaque et de défense eu même temps.Il serait bon quo cette étude, qui u\u2019est pas l\u2019œuvre du premier venu, fût vulgarisée, sons forme de tract populaire, et répandue dans toutes les oiaaaes y compris la dasso populaire & ouvrière, surtout p«rmi la jeu tics te canad cime, afin de contribuer à réaliser le vœu, l\u2019ordre de Léon XIII : 44 Arrach % à la Maçonnerie U- manque dont elle ho couvre.Mon Irez 'à telle qu\u2019elle »*h( *', et celui de Pie X; 44 L»itf«z, luttez sans Cesse contre cette secte h fAm**.\" I l'MKK.De la VÉRITÉ.Nous sommes h iiroux :e Dire conn «lire à nos lecteurs qu»* 1*8 suggestions si (listes de notte dDtirgué confrère LUMEN ont été suivi, s.L»-, ai tides intéreSH ints et pratiques du K.P.Corot O.P., dans V Act ion Sociale, sur J a 41 Franc Maçonne rie et le devoir qui s\u2019impose aux catholiques de dénoncer ses adeptes,'\u2019 ou* été léuniH en une jolie plaquette de 32 pages qu\u2019on peut se procurer à l\u2019Action Sociale Cat ho ique, lot rue Sto-Annc, Qui bec, aux prix suivants : 5 so us l\u2019unité, 50 sous ht douz line, $3 50 le cent.Col opuscule, fort instructif, est en Qiêine temps fies piéoieux et utile.Tout fidèle défmseur de la foi, ch rc ou aie, serait b en inspiré de le tenir sous sa m tin.(Communiqué du Secrétariat des Œuvres »i«* PA.S.O.) Le Collégien Avril 1910.Ce numéro contient la biographie de Mgi IL y- y, auci»,n curé «le rite* M nie «le Mitmh'Hior mort tout ié-cemmont ; D ux études sur le séminaire et ses élèves noirs et sur l\u2019Habitant Québoequois, la première par Dominique F.G.i'-pird, la seconde par Athol AI array ; l\u2019analyse faite par Publié Chirtier d\u2019un arti de «le M.Auguste B dieux paru dans le Correspondant sur IVnsci gneiai nt au collège d»*w principes généraux d'économi * politique; enfi i nue intéressante page d histoire île M.l\u2019ihbé Philippe D«*sranle*iut soi la question noire aux 10 ats Unis.i)isTiiimio\\ m l\u2019rix A IVcolo dos Arts Mardi soir la distribution des m ix » aux élèves de l\u2019Ecole «les Arts avait lieu dans la salle du marché de l\u2019Hôtel de Ville.Les organ dateur» «le cette soirée avaient «*u l\u2019houieuse idée d\u2019exposer autour de la salie les travaux accomplis au cours «le l\u2019uu née, peintures, des-ndos à main levée et dessein^ linéaires, travaux de menuiserie.Un public jeune et plein d\u2019entrain, un vrai puldic de printemps malgré la pluie qui tombait alors, la lumière mettant en relief les couleurs «1rs tableaux et celles non moins variées des ch ip* aux des dames, tout donnait à cette fût * un léger cachet d'ouvertuie (l\u2019exposition de beaux arts.La séance a été ouverte par M.Samuel Casiivant à l\u2019activité de qu» le succès de ces cours est dû ; il félicite les habitants de la cité de l\u2019intérêt qu\u2019ils prennent à co te (ouvre et des présences toujours plus nombreuses qui ont fait de l\u2019Ecolo des Arts de St Hyacinthe la plus importante de la province après celle de Montréal.Après lui M.Séuécal, curé de la cathédrale et le K.P.Hamel, curé de la Paroisse, sont venus appuyer de lems encouragements et de leurs félicitations cotte œuvre si utile qui dévtdoppe les plus belles facultés de l\u2019homiue ; faire goûter les beaux arts c\u2019est permettre de remplir par uu travail qui élève l\u2019Ame les instants do liberté que nous donnent uos occupations do chique jour et c\u2019est aussi donner à notre intelligence et à uolte cœur le but si uobie de découvrir et d\u2019exprimer un peu de cette beauté qui se cache on toute chose et qui nous échappe si souvent ; répandre l'étude des arts mécaniques, c\u2019est apprendre à transfoi-mer la matière inert**, à la faire vivre et nous obéir selon les mille caprices qu\u2019à inventés le génie de l'homme ; et ainsi cette œuvre n\u2019est pas seulement une œuvre de formation morale, mais aussi une œuvre lia* ionale.M.lo Dr Fournier a ensuite exalté les bienfaits do la science et de l\u2019étude des arts.H est d\u2019ailleurs bien placé pour cela Mme Fournier étant une véritable artiste qui a bieu voulu nous faire goûter quelques morceaux de musique et qui a c*lé à plusieurs reprises rappelée par Pua-sistauce ainsi que sa seoir Mine Bj rubé.La distribution des prix a ensuite eu lieu, agréablement entrecoupée par M.Bôrubé qui a une fort belle voix do baryton et nous a fait entendre quelqu«*s-uues de ses œuvres, Nous ue pouvons uommor ici les nombreux lauréats favorisés par les muses, uous nous contentons de les féliciter et de remercier les généreux douatours qui ont permis aux oiga ffauteurs do icfi>mp user tous c\u2018*ux qui le méritaient.La liste iir+Buk cut's siZ< nut, bfa&l puUc /unj.rnu'kr l or chapped h ir.dt hlerrt, cuts, bu^rr brui t *ci*.p sores* rinçwvrvt \u2022 ! It-:.\t\u2018\t! * an i all shin In \u2022 -ri : di'> ¦ i ».ilru.ri\u2018i \u2022»!./ stores sell at l>0 c.'rum '/.am link Co., Toronto /or price.A Le Collège de Monnoir l\u2019nhbé L.O Koborgo, sQorétûit-r»* de l\u2019évêque «b» St Hyaeintlra, ja .expliqué fi la grand \u2019messe, dimah (li^, à Marîeville, les différente^ ph isos ot péripéties du le^eufiBsaot pro\u2019ôs du collège de Monnoir.L\u2019Ius* tance a duré au delà do deux ans ot deux jugements ont été rondos.Par lo premier jugement, a déclaré l\u2019ub hé llohorge, l\u2019évêque do Sr-IIy icin* the avait eu gain do cause sans restriction anomie.Mais il en a été appelé de ce jugement et les rapports des experts nÿaut été défavorables L\u2019Ecolo «le laiterie do St-Hyacinth » va i tin u go r» r les cours «l été t «» .l\u2019enseignement de tout ce qui « ui cerne «llreeteim-nt la lubrication du heui re ot du fromage.Ces cours s** repartiront ainsi : 1er cours, du 15 juin au 15 juil et.2e cours, du 15 ju llct an 15 août.3* cours, du 1.5 u ut nu 15 sepr.4 \u2022 cours, « : u 15 s pt.au 1.5 oc.\u2022 Les cours sont gratuits pour y être admis il suffi' d\u2019être ru rabro d** a la Société d\u20191 u ustri»?Lmtièr », »'t tfo savoir lire, écrire ot «ompter cou rumin nt.I es élèvfs n* uront à paver que l« u r pension en vilb*, soit $3 5'i par s: in line.S'adresser pour* tMus renseigue-m nts à M O, E, Diliaire, Directeur, ri -llyacin lie.M.vSta.nisi.as Tkssirr, Avez-vous remarqué combien il est étrange de constater que des personnes connaissant exactement, à la perfection même, le fonctionnement des machines les plus compliquées, semblent ignorer ou se soucient peu deconnaîtrele mécanisme de leur propre corps; méconnaissent la nécessité d'observer stri« tement et régulièrement les lois é lé tnt nt aires qui régissent l\u2019action hygiénique de leur propre organisme.Les cultivateurs, les artisans et autres paraissent savoir qu\u2019en prenant soin de leurs instruments agricoles ou de leurs outils, ils peuvent non-seulement les faire fonctionner mieux, mais les faire durer plus longtemps.Le mécanicien sait qu\u2019il doit posséder à fond l\u2019agencement de la locomotive avant de pouvoir en conduire une sur un chemin de fer.I(e gamin, avec sa bicyclette, sait qu'il faut y mettre souvent de l\u2019huile, la nettoyer et en prendre grand soin, sinon elle ne sera pas longtemps utile et finira par se détériorer.Prenons un antre exemple que nous voyons chaque jour aujourd'hui : celui du jeune homme élégant et fastueux qui conduit son p:ris deux ou trois Ixjîtes et, chaque semaine ensuite, je me sentais plus forte, plus calme.Grâce A ces pilules, j'ai acquis de l'appétit, un bon sommeil et une parfaite santé.Ajtfès avoir été si longtemps dans l\u2019impossibilité de travailler, je puis maintenant faire tin ouvrage assez dur et sans fatigue.\" Madame F.SAITRIOL, 570 rue Amherst, Montréal Les PILULES ROUGHS de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu\u2019elles ne sont que pour les femmes et qu\u2019elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qtii leur surviennent durant la vie.depuis l\u2019enfance jusqu\u2019A la vieillesse.Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco Américaine guérissent ks scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau.Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraîcheur naturelle.Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l\u2019abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les é|»oques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes.Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l\u2019âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les innlaLses si fréquents à cette époque critique de la vie.Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas.En peu de temps, elles stimulent l\u2019appétit, aident A la digestion, ramènent les forces et la santé.Elles ne sont que pour ka femmes et les femmes seules doivent les prendre.Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des bottes recouvertes d\u2019une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l\u2019étiquette qtil en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée.Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons snr réceoHon du prix, 50c pour une botte, $2.50 pour six boîtes.Toutes les lettres contenant de l\u2019argent doivent être enregistrées.Envoyez une description de tout ce que vous avez A souffrir, car nous donnons des consultation* gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre.Adressez toujours 1 COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 m SmiaUDcmU.HomtrémL\t.Le Sirop du Dr Coilisi're donne aux Mints un sommeil paisible \u2014M.Fis.Fortier, ex-échevin, fait exécuter certain* travaux assez importants do réparations A sa uouvello résidence située rue Sto-Marle, entre les rues St Antoine et Ste Marguerite, ci devant la propriété de leu Fis.Gervais.\u2014ON DEMANDE\u2014Des tailleurs pour les surtouts, les vestes et les pantalons ainsi qu\u2019une boune main pour les réparations et les ré-ajustages.Ouvrage perm ment et bons salaires pour des ouvriers compétents.S\u2019adresser immédiatement â John O.Duncau, marchaud tailleur, Sherbrooke, Qué.\u2014Melle Yvoune Côté recevait dimanche soir pour une partie (le car tes.Les heureux au Bridge furent Melle Juliette Chtlifonx et M.Ju es Laframb)ise, et au Euchre, Melle Plamondon, de St Césaire, et M.J.L.Rousseau.Melle Marie St Jacques remporta le prix do consolation.Dr.Paul Ostiguy DCS HOPITAUX OC PARIS SPECIALISTE.\u2014Maladies des Yeux, des Oreilles, do Nez et de la Gorge.** 255 RUE SHERDROOKE EST PNC* OS LA RUS ST-OKNIS MONTREAL LICITATION VOLONTAIRE : \u2014 Vente \\ l'enchère jmnüque sur les lieux à 11 heures a.iu., le lu mil 1910 d'une terre île 3 par 30 arpeuts, située nu rang St-Frumjois, propriété «les enfants et petit* eiifniiU d« K.X.Normandie, par l'en-tivmise du notaire mou* signé.Pour deuils, s'adresser au No OS, rno Ste-Anne, cité do St-liyaciuthc.St*Hyacinthe, 30 avril, 1910.ALBERT JODOIN, notaire.Chronique Paroissiale Semaine du 29 avril au 0 mai NAISSANCES René Raoul Perreault-, né lo 29 avril, fils de Ephmn Porreau U,char retier, et de Mario Dubay.\u2014Marie Antoinette Champagne, née lo 29, fille de Adélard Chtmpigne, ouvrier, et de Eriza Rajotte.\u2014Mniie R>se Baz'net, uée lo 29, fille de Isaïe Bazluet et de Emma Lajoie\u2014Joseph Louis Danseront), fils de Joseph Dansereaii, machiniste, et de Kosr-Anna Cordeau, ué lo 20 \u2014 Marie Noôlla Turcotte, née le 29, fille de Joseph Turcotte, charretier, et de Aziicla B-rtbiaume.\u2014 Marie Lucile Lemonde, née le 1er mai, fille de Arthur Lemonde» boulanger» et do Rose Lu h «pelle.\u2014Joseph Rodolphe Bernard, né le 3 mal, li's de X«>é Bernard, journalier et d* Alma Beauregard.\u2014Mario Louise Chenet-te, né» le 3 mai.fill»» de Arthur Che nette, mécanicien, et de OU va Belan-d»*an.\u2014 Joseph Raymond Delisle, né le 3 mai, fi s de René Déliile et de Florenda Casa vaut.\u2014Joseph Lodger St Pierre( né le 4, tils île Lnriger St-Pierre, cordonnier, et do H-riuinie Malien \u2014Joseph Eugèn** Bou liHr,né le 4, fi s de A\u2019f.Boucher, cordon nier, et de Marie Louise Pepin.MARIAGES Le 2 mai entre Kom -o Plamoudon, journalier, et Yvonne Parent.Le 2 mai entre Aimé Gaumond, tanneur, et Régina Prunier.Le 2 mai entre Louis Radeau, bijoutier, et Gordélie Mathieu.Le 2 mai entre Adolphi Chirn-pngne et Mario Louise Allard.Le 3 mai entre Stanislas Clnr-trand, contre.m -ître c;giri**r, d un i* cilié â Joliette et Joséphine Linge-lier.DÉCÈS Emilia Boncher, épouse de Frau-çois Blouin, tanneur, décédée le 29â l\u2019âge do 42 ans.\u2014 Louis Emery Hébert, mécanicien, décédé le 29 â l\u2019Age de 43 ans.\u2014Paul Emile D-mors,fils do François Demers, et do Reglua B*aurcgird, décédé le 29 A l\u2019âge de 5 mois.\u2014Emile Cormier, fils de Victor Cormier et de Clau lia Messi*r, décédé le 29 â l\u2019âge de 6 ans.\u2014Ubiïd Ph *b**rge, fils de Ilor* mislas Phebcrge et do Molina Ma-don, décé lé le 29 â l\u2019Aje de H ans.\u2014F orence Le ricin, fille d* Eugène Leridio et de Clara Tétroau, décédée le 3 mai â l'âge de 11 mois.\u2014 Alex andre Bouiu, fils de Olilon Bonin, journalier, et de Octavio Üioutier, décédé le 3 â l\u2019â^e de 12 ans.CANADA,\t0 l\u2019royiniv iieoui iwc, f Cour Supéritm Dustn-'i feSt.Hyacinthe.J LA BANQUE DE ST-IIVACINTHE, a>rj\" ]>olitique et iuoor|»oivt a vaut 1»- sit-ge i>rmci|*al «le utl,iires en lu Cité et le District «le St-Hyacinthe, a^is'Viut aui |>r«W*nU** t*ur E.Pu bien Pinlie, gérritii «h* Banque de la Ciui »\u2018t du District de .St-Hyacinthe, liq d latetir duement nommé a la «lito Ü.iti.jUe de St- Hyacinthe, ce dernier en alitant «jue néce-wain» {*our .ihMst«-r et auturwir la dita Banque aux fin-* de» prvîk-ntes.Demanderesse, VH.A.DEVIS, ci* levant «le la Cité et du DNtric «le St* Hyacinth*», »-t ni ri n tenant de lieux inconnus et E.Poli liN 1ER, «le lu paroism de St* Simon, «huis le District de St-Hyacinthe, Défendeur.Il est ordonné au Déf«*n leur A.Dt uin, de coin-jnraltn» dauH le moi*.St-Hyacinthe, 20 Arril 1910.ROY à BEAUREGARD.P.C.S.LUSSIER, GENDRON A GP 1 MONT, Procureurs d«î la demandere.Hse.Canada, f SUl-EUIOR COUI1T IV BANQUE DE ST-II VACINTHE, a »«ody !*olific ami incorporated, having it-* princi|>jil plieo of hunim-Ht in the City an 1 DUtriet of St-Hya-cinthe, ncting to thews présenta by L.Fabien Philie, Bank manager, of the City and District of St-Hyacinthe, li«juid«tor duly anj>oiute.i to tho Haid Bank of St-Hyacinthe, thU latter as much ah necessary to assist ami authorise the said Biuk to tliOM! presents, PlaintilT.vs# 1 DLst CANADA, A \u2019rovinoe of Quélwc, V COUT Supérieure [net «le St-Hyacinthe.) CANADA, Qu Hy (En vertu «le la 11 L>i «les Liquidations \u201d) A.DENIS, heretofore, of the Citr and DL-trict of St-Hyacinthe, ami now in ruiknown pl*-cw, and K.FOURNIER, of the Parish of St-Simon, in the District ot St-Hyacinthe, Defendant.The Defendant A.l.VnL in orvlered to appear within one mouth.St-Hyacinthe, *J0th April 1910.ROY A BEAUREGARD, P S.0.LUSSIER, OENDRON t GUI MONT, \u2019 * * Attorneys for plaiutitL NOTICE IN RE : La Banque dr St-Hyacistiik, Kn liipiitlation, et L.Fabien Piiiuk, Liqui lateur.En vertu d*nne onlonnanoo rendue ce jo^r par PHonornhle Juge «le la Cour Siqiorienre siégeant dans 1«?«lUtriet i«?St-Hyacinthe, avis eut par le prôHent donné que le dixième jour d M ri prœh «in
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.