Le Courrier de St-Hyacinthe, 19 août 1911, samedi 19 août 1911
[" 59e Année No 7lis SERIE COMPLETE COURRIER JL Août 1911 No 22 SAMEDI, 19 St-Hyacinthe, 19 Août 1911 Rodolphe Lemieux Hu voilà un quo uotro district cou* naissait à peine et dout-il n pu apprécier la vulgarité do tenue, do language, et les manières do goujat vis-tVvis de ses adversaires.La tenue : un gros Monsieur pompeux, poseur, poitriuant pour faire son chemin plus largo, s\u2019exhibant et s'offrant pour provoquer los grolos applaudissements payés et invités do la clique distinguée que uotre ville a vue à sa suite dimanche ; Lo language ; Un membre du gouvernement de notre pays, ouvrant une assemblée par de \u201c l\u2019iu-vective ot de la vitupératiou \u201d (pour employer une oxpressiou du HÏLic.sa), s\u2019irritant ridiculement au moindre mouvement de ses adversaires assis à ses cotés sur le hasting, leur montrant le poiug comme un boulé de faubourg, et, choso plus inconcevable encore, leur parlant comme s\u2019il était le maître do cette assemblée de 30,000, alors quo celle-ci, après avoir salué pour les trois quarts au moius, sa pompeuse arrivée sur les hustings par des cris de Vive Bourassa ot Vive Laver y ne, et avoir entendu les premiers mots du gros persouuago, le prit en grippe etsouhguachacune do ses phrases rageuses, ou do ses périodes peu calme, par das huées, dossilllets et une désapprobation qui resta évidente jusqu\u2019à son dernier mot ; Ses manières do goujat : MM.liouraHKa et La vergue étaient sur lo liustiug quand le gros Rodolphe arriva, avec lo docteur Béland.Celui-ci salua aimablement ses adversaires, mais lo pompeux Rodolphe n\u2019eût par même une inclination do lêto pour eux.Après les scènes qu\u2019il fit durant son discours à MM.Bourassa et Lavergne, qui no purent lover lo doigt sans quo M.Rodolphe, dans son exaspération, no sortit do ses gonds pour les traitor comme coupables do lèse-majesté vis à-vis do lui que les porte-oucons au \u201c Canada \u201d avait déclaré ne pouvoir descendre jusqu\u2019à eux, après ces scènes, disons-nous Mtro Rodolphe, alors qu\u2019Armund Lavergne avait la parole passa, sou temps debout à Interrompre et à lo traiter de \u201c bandit \u201d, do \u201c faussaire \u201d de \u201c menteur \u201d, pour tenter do soulever la foule qui 8\u2019amentait.mais contre lui, in- dignée au suprême degré contre cot eapèco do malappris qui n\u2019a*\u2019 vait pas su,depuis ses premiers mots respector 30,000 personnes venues là sur la propre invitatiou de son parti.CONTRE LA MARINE Lo docteur Pickel, candidat conservateur anglais daus lo comté do Missisquoi, en répouso à une demande «le l\u2019un de ses électeurs qui lo priait de formuler eon attitude sur les deux questions do la marine ot de la réciprocité a envoyé une loîtro énergiquo dont uous doauous la traduction :\t\u2022 Sweotsburg, 7 août 1911.Mou citer Monsieur :\u2022 Je reçois votre lottro du 5 août couraut.Les questions quo vous mo Posez dans votre lettre no in\u2019éton -nent pus.C\u2019est votre droit do savoir quelle attitude jo prendrai sur tous
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