Le Courrier de St-Hyacinthe, 2 décembre 1911, samedi 2 décembre 1911
[" 59 e Année No 7132 8EBIE COMPLETE COURRIER Décembre 1811 No 37 SAMEDI, 2 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.MI- ST -Hyacinthe, 2 Décembre 1911 INAUGURATION Koufl avons anooooô il y a quel qaes jours la fondation d\u2019on olob des jeunes conservateurs et libéraux nationalisé0» I/iuauguration offloielle do olob doit se faire vendredi prochain le 8 décfinbre dans l\u2019après-midi.M.Henri Bourassa, répondant à l\u2019invitation des directeurs du olob a accepté d\u2019ôtre présent et fera le discours de circonstance.II sera aocom-p3gu6 de MM.Bernard M.P.P« poor Shefford, J.H- Rainville, M.P.pour Glumliiy-Verchères, Tanorôde Margin Ernest Guiuiont et autres.Le club ayant ses quartiers à la vaste salle de l\u2019Àutoscope, c\u2019est là que la réunion aura lien.Tons les conservateurs et libéraux nationalistes de la ville et des environs sont invités à se rendre en foulo.___________________ TUliÊItCÜLÔSE L\u2019on vient de distribuer an publie le rapport de la commission nommée an mois d\u2019août 1909 pour l\u2019étude des moyens pratiques de combattre la terrible \u201cpeste blanche\u201d, la tuberculose.L\u2019autorité incontestable, en la ma tière, des membres de la commission èont les conclusions de ce rapport d\u2019autuut p\u2019ua alarmantes et doit secouer l\u2019opinion publique ici comme ailleurs.L:z*z par exemple celles-ci : La tubercnlose.est nue maladie infectious et transmissible.La tuberculose est responsable d\u2019une mortalité près d\u2019un tiers pins élevée que celle de toutes les antres maladies contagieuses ordiuairts réunies, La mortalité tuberoaleosa dans la provinoo de Québeo est plus élevée qae celle de la province d\u2019Ontaiio et des Etats-Unis voisins.Notre population rurale offre une mortalité tuberculeuse dont le taux se rapproche trop de oelni de U population urbain» qui vit cependant dans des conditions beaucoup plus aüti bygiéuiqu's.La mortalité tnberonlense plus élevée chez nos femmes est an fait particulier à notre province, car dans tons les antres pays, c\u2019est l\u2019homme qui paie un plus fort tribut à la tuberculose.La statistique démontre que les Canadiens Français meurent plus de tuberculose que les Canadiens-Anglais.On p»»ut affirmer qne dans les milieux industriels pour nu individu qui meurt de tuberculose, trois pu sont atteints suffisamment pour être affectés dans leur capaoité de travail.Malgré le danger signalé, et en dépit des ravages constatés, la corn-mission dit aussi cependant : \u201cL\u2019expérience de toutes les nations \u2018\u2018 civilisées démontre qu\u2019à l\u2019instar \u201c de toutes les maladies infectieuses \u201c LA tuberculose est évitable.\" Après avoir établi ses oonstata-lions, la commission prooède à Fétu-de dos moyens de combattre ^effectivement la tnberonlose, qu\u2019ella résume comme suit : lo.Campagne d\u2019éducation pour avertir nos popnlations du danger et lui faire connaître les moyens lie défense.2o.La déclaration obligatoire des cas de tnberonlose, qui est déjà obligatoire mais qn\u2019on n\u2019appliqne pas.\t\u201c 3o.La désinfection des habitations où il y a en des tuberculeux.4o.Règlement contre la sale habitude de cracher dans lés liefox publics.oo.Etablissements de dispensaires anti tuberculeux.«o.Isolement des cas de tuberou-lose \u201couverte\u201df c\u2019est-à-dire rendes \u201c période où le malade expeotore poumons.Parmi les mesures contre les oae- 888 prédisposantes, le rapport signale : Acs écoles en plein air, pour les cuf&nts faibles et anémiques, et lea colonies de vacances pour procurer pondant an moins quinze jours, l\u2019air pur des campagnes aux enfante fai* blés, anémiquee et prédisposés à la tuberculose.^ y a certainement dans oe rapport tout un champ d\u2019étndea qne doivent entreprendre, dans on noble e0prit de charité, nos concitoyens ****** da mejenadWioa qui las pincent en état d\u2019aider à|leurs concitoyens, pour ensuite passer à l\u2019application des mesures signalées.A ce sujet, et en face de l\u2019existence on permanence de cas avaocés de tnberonlose dans nos petites villes, et à St-Hyaolnth*, on ne peut s\u2019empêcher d\u2019être frappé par le passage du rapport de la commission.44 Ce qu\u2019il y a de plus important,.41 c\u2019est de pouvoir isoler les cas avan-44 cés qui sont les facteurs les plus 44 actifs et les plus Intenses de la dis-44 sémination de la CONTAGION dans 41 LES FAMILLES PAUVRES.Presqne tons nos ménages d\u2019ouvriers, même les plus prospères, sont dans l\u2019impossibilité matérielle, d\u2019une part, de donner les soins réellement requis aux malades tnberoalenx et, d\u2019antre part, de prendre les mesures propres à soustraire les autres mem bres de la famille au danger de la contagion.Qne dire, à pins forte raison, des familles réellement panvres devant la maladie et ses exigences 1 Et placé en face de ce danger présent, grave et immédiat, lu Commis sion, avec beaucoup de bon sens 44 recommande qu\u2019avant de songer à 44 construire des hôpitaux d\u2019isole-44 meut spéciaux, l\u2019on songe d\u2019abord 4\u2018 à faire des arangements aveo des 44 institutions déjà existantes aux \u201c quelles le gouvernement et les 44 municipalités pourraient donner 4\u2018 nue subvention, d'abord pour 4* aider à la construction nécessaire, 14 et ensuite une subvention à tant \u201c par malade pour l\u2019entretien.\u201d Visolement des malades s\u2019impose ; et s\u2019impose aux hôpitaux comme aux familles ; et l\u2019on a souvent constaté cette situation navrante de malades de la tuberculose, se voyant fermer la porte des hôpitaux, par la force des circonstances,\u2014pour éviter la CONTAGION de la terrible maladie.Nos sœurs de charité et nos médecins se sont bien des fuis émus de cette situation ; et nous aprenons qu\u2019un mouvement est à se préparer pour établir en notre ville, sinon un hôpital, an moins une modeste maison de quelques chambre?, pour recevoir ceux qne personne ne soigne, on ceux à qui les circonstances rendent impossible les soins essentiels, ou ceux qui accepteraient l\u2019isolement aveo les bons traitements de nos religieuses infirmières pour sauver le reste de leur famille.Une requête sera, nous dit-on, prochainement présentée au Conseil-de-Ville, ponr domander une assistance bien modeste qui assurera la création de ce poiut de départ dans une campagne qui s\u2019impose à notre ville, et qu\u2019au nom de la charité nos autorités ne refuseront pas.sion d\u2019une licenoe par tout fonction* nalre civil en quête d\u2019honoraires.L\u2019on voit de suite les couséquen-ses de cet état de choses.L\u2019Eglise catholique n\u2019a jamais accepté le msriage civil et ne l\u2019acceptera pas plus au Canada qu\u2019ailleurs.Nos lois nous donnent la sauvegarde f-oolale que présente lo mariage religieux coutro les abus dn mariage civil réduit à une simple procédure de bureau.La sagesse, même an poiut de vqq le plus ordinaire, est tonto du côté catholique.Mais le fanatisme s\u2019accommode mal de la consécration par nos lois des proscriptions de l\u2019Egliso.C\u2019est daus los mariages mixtes que les pêcheurs en eaa trouble s\u2019exercent à trouver la justification do leurs attaques.M Mathieu à Winnipeg Il n\u2019y a pas à se cacher qn\u2019on mouvement d\u2019ensemble d\u2019une bonne partie des pasteurs protestants, et de tous les laïques des sectes, s\u2019opère ponr obtenir dn parlement le mariage civil poor tons ceux qne gênent les règlements de l\u2019Eglise catholique régissant cette institution dn mariage qui est la base même de la société.Notre constitution, l\u2019acte de l\u2019Amérique Britannique do Nord, a laissé sur oetto question une porte ouverte à ceux qui trouvent prétex te dans toot poor saper les droits des catholiques dans le Dominion.S\u2019il est quelque chose d\u2019essentiel qne notre code oivil doit oonserver, et qne la constitution doit laisser à la juridiction des législatures provinciales, o\u2019esfc la question dn mariage, et de l\u2019état oivil.L\u2019intention de nos législateurs, répondant anx meilleurs seutlments de notre population a été de ne reconnaître de mariage oomme civile ment valide qne oelni qui aura été contracté suivant les prescriptions de la religion de chacune des parties.Il n\u2019existe pas de mariage oivil dans la provinoo de Québeo, si le mariage religieux n\u2019est pas à la base du contrat.Le résultat de la campagne aoti ve qui se dessine bien olairement, oe serait le droit même pour des oatho liques d\u2019aller se falro marier par n\u2019importe quel ministre après l\u2019émis* On a fait à Mgr Mathieu, le nouvel évôqne de Régina, un accueil chaleureux à St-Boniface, siège épiscopal de Mgr Langevin, le métropolitain de l\u2019Ouest.Mgr Mathien a prononcé une allô oution que nous nous empressons do reproduire parce qu\u2019elle constitue une mise an point,non seulement des obligations des catholiques vis-à-vis de la patrie, mais aussi de leur droit au respect de lenr concitoyens,à ou ties même de lenr qnalitô de catholiques et en proportion directe de leur soumission à l\u2019autorité de l\u2019Eglise, la grande civilisatrice et la grande école dn respect des institutions dans la sooiété civile.Il y a plus de 25 ans déjà, Mgr Taché, à St.Boniface, souhaitait la bienvenue à des Canadiens français venus do Québec, comme soldats prêts à donner leor vie pour la défense .du noble drapeau à l\u2019ombre duquel nous avons le bonheur et l\u2019honneur de vivre et qui assure la liberté à tous les citoyens qui habi tent notre bean et cher pays.Cet archevêque, que nous voyons giau-dlr daus l\u2019admiration de ceux qui l\u2019ont connu,.à mesure que les années nous éloigoent de lui, disait à ses chers compatriotes que, lui aussi, venait de la province de Québec, dont le passé est si glorieux, dont l\u2019histoire renferme des pages coin parables aux pins belles pages de l\u2019histoire de n'importe quel peuple ; il lenr disait qu\u2019il était- fier d\u2019être le descendant de tons oes héros, doublés de saints, qui vinrent promener le flambeau de l\u2019Evangile daus les forêts vierges dn Canada.L\u2019épée d\u2019une main, la croix do l\u2019antre, von lant jeter dans les esprits la lumière do la foi et allumer dans les coeurs le feu sacré do l\u2019amour du vrai Dien, tons n\u2019avalent cessé de donner l\u2019exemple des vertus civiles et morales.Aujourd\u2019hui, le digno successeur de Mgr Taché, souhaite la bienvenue à son frère dans l\u2019épisoopat, à un antre soldat qnl vient de la même province et qni vent, lui aussi, dou-ner sa vie poor le Roi des roi6, ponr la défense du drapeau de l'Eglise catholique, le plus glorieux de tons, puisque, depuis vingt siècles il mène l'humanité à tons les héroïsme», à toutes les gloires de la terre et à la gloire éternelle.Cette provinoe d\u2019où je viens je l\u2019aime, et j\u2019ai mille raisons de l\u2019aimer : o\u2019est là qne je suis né, o\u2019est là qne j\u2019ai toujours vécu, o\u2019est là qne, depuis de longues années, je donne, tout ce que j\u2019ai d\u2019iutelligenoo et de cœnr à la formation de jeunes gens qne j\u2019ai aimés non ponr moi, maiB ponr eux, et surtout ponr Dien.Je l\u2019aime cette province, mais, comme c\u2019est mon devoir j\u2019aime mieux eucore Dieu, qni m\u2019a toujours traité en enfant privilégié, j\u2019aime mieux encore l\u2019Eglise qn\u2019il a fondée, dont je suis l\u2019humble enfant et qni est la plus belle des patries.Or, ce Dien si bon m\u2019a ordonné de quitter Québec et de venir loi conduire la charrue daus oe ohamp bôui de l\u2019Ouest.Il devra m\u2019aider à porter le lourd fardeau do l\u2019éplacopat qu\u2019il a mis sur mes épaules ; il me fera tronver loi des malus ponr me soutenir, des cœnrs ponr me réchauffer, il me montrera oe qne j\u2019ai à faire ponr témoigner ma reconnaissance à celui qni me passe la direction d\u2019une partie de son beau diocèse, à oelni qni a planté, qui a arrosé, qui a tail lé et fait grandir l\u2019arbre à l\u2019ombre doqnel je viens m\u2019asseoir.Je le sais, il y aura ponr moi tout probablement des henres difficiles, mais la main de Dien sera là.Je la saisirai, comme oelle d\u2019an Sauveur, d\u2019nn Père ; j\u2019y attacherai la inieuno si délicate et si tremblante, taudis qne de mes lèvres s\u2019échappera nu cri de reconnaissance ponr oelni qni donnera la solution de ces difficultés.Cette provinoo de Québec, d\u2019où vous venez, d\u2019où viennent vos ancêtres, vous l\u2019aimez et comme vous avez raison de l\u2019aiuier.C'est là que so trouvent surtout les descendants do cotte belle race d\u2019hoimnoH (pii quittèrent, il y a des siècles, lo beau pays de France pour venir sur les rives inhospitalières do nos douves et do nos rivières, h-ver le signe de la Redemption, la croix du Christ qui, partout où elle a été plantée ot respectée a toujours abrité des peuples civilisés et heureux.Ils sont h s fils do la Franco, de co peuple fou et sublime qui seul conserve le privilège do verser son sang généreux pour une idée ; Ils sont les fila do la Franco qui, même à l\u2019époque de sas malheurs arrachait à un empereur teuton c**t éloge : \u201cSi j\u2019étais Dieu et si j\u2019avais deux fils, jn ferais l\u2019alué Dieu et l\u2019antre roi de Fiance !\u201d Ils sont les fils delà France, qni encoro aujourd'hui, malgré ses misères, donne sou or, soutient à elle seule surfont et plus encore que toutes les nations catholiques réunies, les grandes œuvras de l'Eglise, qui donne à Jésus le sang do ses enfants pour lu prédicatious de l\u2019Evangile, dans les pays Infidèles, dans une proportion unique, puisque sur cent missionnaires à l\u2019étranger quatre-vingt sout français.lis parlent la langue française, ce diamant d\u2019un prix inestimable, cette œuvre d\u2019art travaillée par les siècle, (l\u2019une beauté à nulle autre pareille, accessible à tontes les hautes pensées comme à tous les nobles sentiments.Iis la regardaient comme un héritage sacré qu\u2019ils se sont trauismis de générations en générations, iutact et sans souillure.Et peut on leur faire un reproche de parler le français dans un pays soumis à la couronne britannique î L\u2019unité morale d\u2019un peuple ne consist*- pas dans ce fait irréalisable dans nos sociétés modernes, que tous Ses citoyens parlent la même langue et peus'-nt de même en religion.Non l\u2019unité morale pour un peuple, elle est dans ceci, que tous les individus, dont la réunion forme une nation, soient pénétrés (le l\u2019idée qu\u2019ils constitue ut un agrégat, un groupe ment distinct de tous les agrégats, de tous les groupements qui existent dans le momie ; qu\u2019ils aient conscience de former un corps ; qu\u2019ils soient pénétrés do ce senti mont qu\u2019aucun élément dont se compose ce corps, dont i>s sont comme les molécule*', ne puisse en être séparé sans que tout le reste du corps n\u2019en soif atteint, n\u2019eu so t affaibli et n\u2019en souffre pour toujours comme d\u2019une véiitablo aiuputaiton ; qu\u2019lis regardent cette iutaug ibilité do territoire et des hommes comme chose sacrée et qu\u2019ils soient à chaque instaut prêts à se lever tous, oubliant leurs querelles particulières, ch iquo fois qu\u2019une main saculège tenterait, de la violer.L\u2019unité morale d\u2019un peuple, elle est dans la croyance et le dévoue meut de ce peuple à la patrie.Quand un peuple sait tout ce que lo mot de patrie veut dire : quaud chacun daus un pays se sent prêt, dès que la patrie sera menacée, à lui sacrifier ses intérêts les plus chers, sa vie, cello do ses enfants \u2022 quand chacun a foi en elle ; quand chacun a pour elle nn amour poussé jusqu\u2019à l\u2019abnô gatlou et au suprême holocauste ; quand tous ont cette idée profondément gravée tans la tête et ce sentiment profondément ancré dans le cœur, ils peuvent, eu dehors de là, penser ce qu\u2019ils voudront, parler comme ils le désireront : ils possèdent l\u2019uuité morale et forment une nation.Et voyez co qui so passe dans l\u2019Empire Britannique.Dans la partie septentrionale de l\u2019Ecosse, on no parle que le Gaélique.Et ces Ecossais sont ils moins loyaux que les Irlandais qui fout usage de la langue anglaise î Dans lo pays do Galles on parle deux langues à peu près également Mais ceux qui parlent le gallois ne sont pas moins loyaux que les habitants dos districts où l\u2019anglais est en usage Y Daus les îles de la Manche, le français prédomiue et nulle part ailleurs le roi n\u2019a de plus fidè es sujets.Ainsi eu estait du Canada.Nous, uous parlons français, nous sommes loyaux parce que o\u2019est notre devoir ot aussi paroo quo c\u2019est notre intérêt.\t.C\u2019ost là du reste ce que comprennent bien tous ceux qui uous connaissent.Ainsi, il y a cinquante ans, quand les évêques do la Proviuoo de Québec voulurent fouder une Université, Lord Elgin consentit à les aider, gavez vous quelles sont les raisons que oe gouverneur donna au Parlement anglais et protestant do notre môre-patrio pour obteuir une charte aux pouvoirs les plus étendus î II dit à ses concitoyens quo nous voulions fonder une université pour pouvoir conserver nos enfants français et catholiques.Et ces Anglais protestants comprirent que plus nous serons fidèles à notre foi et à notre sang, plus nous serous fidèles à la cause de i\u2019Agletorre.Oe gouverneur aux vues larges et éclairées, savait peut-être lo mot de l\u2019emp reur romain qui voulait fHiro apostasier les chrétiens.La plupart avaient refusé d\u2019offrir de l\u2019encon** aux idoles, mais quelques-uns avaient fléchi devant les tourmeuts, «t l\u2019empereur commanda de les mettre à mort, car, disait-il s \u201ccelui qni est.infidèle à son Dieu, no sera jamais fidèle à son Roi.\u201d Oe gouverneur connaissait son histoire.Il savait oe qui s\u2019était passé au Canada en 1775 et on 1812 ; il savait que si le drapeau anglais Hutte aujourd\u2019hui sur notre beau pays, o\u2019ost aux français du Canada qu\u2019on le doit ; il savait qu\u2019en 1775, quand des anglo-saxous du sud se dirigèrent vers Québec dont à pou près tonto la population était française, Carietou lança une proclamation ordonnant à tous cenx qui no voulaient pas combattre pour lo Roi de sortir de la ville.Et pas un soûl français ne sortit, tous prirent les armes et la colonie fut aiusl sauvée.O gouverneur savait qu\u2019on 1812, quelqu\u2019un vint trouver le général américain pour lui tenir co langage : \u201cprenez garde, cos français sout de braves soldats \u201d, \u201cBah ! répondit aveo dédain lo général, jo les cou nais, ils out été élevés par des préires, et no savent que fuir\u201d.La bataille s\u2019engagea et do Salaborry, nouvel Epam Inondas, repoussa aveo éclat uue armée beaucoup plus nombreuse quo la Menue.Oes canadiens savaient prier, sans doute, et ils avaient besoin do savoir prier pour lutter comme dos lions à l\u2019ombre d\u2019uu drapeau eucore teint du sang de leurs ancêtres.Ils avaient été formés par des prêtres qui leur avaient enseigné surtout à respecter l\u2019autorité, même quand elle a tort.Et ce qu\u2019étaient nos ancêtres, nous le sommes, nous français et catholiques.Et, Dieu merci, nos rois le savent !\t11 y a trois ou quatre ans, un homme (l\u2019Etat anglais quittait son pays ponr venir visiter lo Canada ot 11 disait à E louard VU avant départir: Jo vais aller visiter le Canada et, à mou retour, je vous dirai co qu\u2019il faut penser do la loyauté des canadiens-français.Lo rot sou rit à oes paroles et répondit: \u201cNe perdez point votre temps à cela ; cos caoadiens-français, jo les connais ; oo sont los meilleurs sujets de mon empire.\u201d O\u2019est vrai, tous nous avons une réelle admiration pour les institutions britanniques.L\u2019Angleterro nous donne la liborté ; uous lai donnons en retour notre profonde reconnaissance, notre sincère at ta chôment et notre entier dévouement Nous ne contestons pas oe qni est incontestable: la merveilleuse vitalité do la race anglo-saxonne.Nous sommes heureux do constater que par ces colonies proprement dites ou par ses possesions, l\u2019Anglais détient un sixième do la terre habitable, que ses vaisseaux sillonnent toutes les mers, emportant jusqu\u2019aux extrémités du monde les produits de son in-dnstrie et lui rapportant on échange les matières premières et les aliments.Nous approuvons sincèrement cette réflexion originale ot profonde faite par M.le vicomte de Vogué, en 1889 : \u201cQuand on demandera à la race huinaiue daus la vallée do Josaphat cenx qni ont mieux gouverné le mondo ot donné à l\u2019hom* me lo plus d\u2019orgueil de sa condition je crois bien quo les morts do la viol lo Angleterre se lèveront les premiers.\u201d Nous pouvons dono oonfcinnor à parler notre belle languo et à prati qner notre sainte religion.Et pins nous serons fidèles à ces deux devoirs sacrés, plus nous mériterons l\u2019estime, le respect do nos conoi toyons an jugement saiu, de ceux on un mot qui sont capables do comprendre leurs intérêts et les nôtres.rez qno mieux votre patrie de la terre.Alors vous prouverez par votre condnlte que le meilleur auxiliaire do la société civile est enooro la vielle Eglise catholique.Cet amour de l'Eglise, je viens loi travailler à le répandre.Puisse Dieu béuir mes efforts.Puissé je mériter que sur ma tombo on toit on droit do graver comme sur oollo du cardinal Mermillod, oes mots éloquents : \u201cDllexit Ecoles i a in\u201d.Il a aimé PB gliso.Que do choses je pourrai me faire pardonner par Dieu, à la porto du paradis, quand je lui dirai oes mots : J'ai aimé votre Eglise ! ¦5KSHS [¦ ISt *** Et, ponr mieux mériter cetto estime, pour que ce respect soit plus profond, soyons done unis.Rappelons-nous qu\u2019il y a des centaines de qnestious sur lesquelles les honoêtes gens ont le droit d\u2019être divisés et le devoir de se pardonner leurs divisions.Tàchoos de voir pins nos qualités qne nos défauts ; étalons plus colles-oi qne ceux-là soas les regards de oenx qni peuvent no pas nous être sympathiques.Rtppe-lous-nous qno l\u2019aibre 1e plus gros et lo plu9 solide pent être renversé par une tempête, s\u2019il s\u2019élève seul et solitaire, tandis qu'il court moins de danger lorsqu\u2019il so dresse dans nue forêt dont les brauohos amies peuvent le protéger contre la tonrmeu-to.Ponr mieux mériter oetto estime pour qne le respect soit plus profond, soyez toujours de bons oitoyons et pour cela soyez toujours de bons chrétiens.Ne rougissez pas do Jésus Christ devant lo siècle ; ne soy-z pas do ceux qnl ont penr de trahir la oauso do l\u2019homme ou soutenant la cause de Dion, de ceux qui, pour prendre part aux avantages d\u2019une civilisation humaine se croient obligés de renonoer anx bienfaits d\u2019une filiation divine.Aimez l\u2019Eglise; montrez vous fiers d\u2019ôtre ses enfants et vous n\u2019en aimerez que davantage, vous n\u2019en servi- L\u2019honorablo M.Foy, procureur-général de la province d\u2019Ontario, a remis à la presse, pour publication, la déclaration suivante qu\u2019il dit avoir soiguensemut préparée : \u201cJo désire oxprimer mon opinion sur lu question des écoles d\u2019une façon brève et claire.Pour éviter une loprolnotion imparfaite, j\u2019ai rédigé cette opinion ot je la remots à la presso.\u201cJe suis d\u2019avis que la langue anglaise devrait être euseiguée à foud à tous los élèves, dans nos écoles, par des instituteurs capables d\u2019enseigner l\u2019anglais.\u201cQu\u2019aucuno autre langue ue devrait être enseignée dans ces écoles.\u201cQue tel lo est la loi qui devrait gouverner.\u201cQu\u2019il no peut pas y avoir, légalement, d\u2019écoles bilingues daus la provinoe d\u2019Ontario ; que s\u2019il s\u2019eu trouve, elles doivent cesser d\u2019exister ; que l\u2019on devrait prendre soin d\u2019amener toutes les écoles à se conformer à la loi.\u201cJe désire ajouter que cette politique n\u2019est en aucun sons hostile à un groupe quelconque de la population ; mais, au contraire, est défiuio dans l\u2019intérêt et pour lo bienfiit de chique élément de la jeuue génération.Elle élaguera oe qni, autrement ferait obstaole à plus d\u2019un jouuo dans la latte pour la vie, ot Ini permettra de rivaliser avec ses volslus snr un pied d\u2019égalité.\u201d L\u2019Association Canad ion ne* française d\u2019Education d\u2019Ontario désire exprimer dès à présent la grande surprise de tous ses membres en constatant qu\u2019une telle déclaration \u2014 entraînant comme ollo le fait la négation cruelle, Injuste, arbitraire et décisive de droits élémoniaires naturels et constitutionnels d\u2019au moins dix pour oont de la population de oette province, \u2014 soit venue d\u2019une personne qni remplit les fonctions responsables de Procureur-Général de la Province.L\u2019Association désire autant qu\u2019un corps ou qu\u2019un individu qoelconqne faire enseigner la langue anglaise autant qne possible aux enfants canadiens français ; mais, par tous les moyens constitutionnels dont les Canadiens-français d 1 s p o s e n t, et av»o tonte l\u2019activité et l\u2019énergie que pout affirmer l\u2019Association, elle insistera sur l\u2019exercice de oes droits, au moins, qui sont reconnus aux Canadiens françiis et dont ils ont joui pendant des années aveo l\u2019autorisation et la coopération dn Ministère do l\u2019Iustruction Publique en Ontario.La jouissance de oes droits est suffisamment garantie par la position que les Canadiens françiis occupent dans la Confédération en général, et dans la provinoe d\u2019Ontario en particulier.L\u2019Association croit, de plus, qu\u2019une forte proportion de la population de languo anglaise de la province envisagera avec angoisso la mise en vigueur projetée d\u2019une loi qui empêcherait l\u2019ouseignement du français dans les écoles d\u2019Ontario, et qui défendrait à un graud uomhre de suivre des cours dans des écoles supérieures aussi bien qne dans les universités provinciales.Mais P Association ne oroit pas qne la partie éclairée de la population d\u2019Ontario soit disposée à laisser décréter que la génération scolaire actuelie, aussi bien que les générations fntares do la Provinoe, soient condamnées à ne savoir qu'une langne unique.L\u2019affirmation dn Procureur Général contredit entièrement la politique et la oonbQino de l\u2019Empire Britannique.L\u2019Association croit intimement et continuera (l\u2019avoir espoir que l\u2019opinion et le désir de l\u2019honorable M.Foy ne seront pas approuvés par le gOQvernemeut provincial, et n'obtiendront pas l\u2019adhésion des habitants bien pensante d\u2019Ontario.L\u2019Association Oanadienne-françaiso d\u2019Edncation d\u2019Ontario.JULES TREMBLAY.Beorétaire-actif.MM.St Germain, Hamel Sê Racine, agents d\u2019assurance, ont lo plaisir d\u2019informer le publie qn\u2019tls sont déménagée an No.173$ Boulevard Gl-rouard, voisin des bureaux de MM.Beanparlnat Al Marin* avocate.^ LE COURRIER DE ST-HTACINTHE 2 DECEMBRE 1911 Le Courriox de Saint-'\".* \" Jonrnal Hebdomadaire e«t imprimé et publié, en la Cité de Ht-Hyacinthe, roe Hte-Anne, No /O.par J.I»R fi.TàüIIB domiciliée» la dite Cité, de St-Hy*cinthe.ABONNEMENT 81.00 P** Canada et EUtf-Unl*.l\u2019abonnement date du 1er et du 16 de chaqu moù Tout annU commencée te paie en entier SOUVENIRS P0L1TIQ0ES INTERESSANTS f» Montréal, 27.\u2014 M.Eogèno W.Villeneuve, qui a eu l\u2019heureuse idée cl\u2019élever un monument ft la mémoire du grand canadien que fut Hii G cor ges Etienne Cartier, vient de recevoir une lettre de Hir Charles Tapper, le neu 1 survivant des pèreH de la Confédération, qui répète que c\u2019est ft Cartier que noue (lovons la Confédération Canadienne.M.Eugène W.Villeneuve, qui a été élu président du comité du mo-numeut Cartier, avuit écrit ft Sir CbarleH Tapper pour lui apprendre qu\u2019il avait été élu patron du comité.Il vient do recevoir de l'ancien chef du parti conservateur la lettre qui suit et qui ue passe de commentai- re« : The Mouut, Box te y Heath, Keut, Angleterre, 17 novembre, 1911.Cher M.Villeneuve.Eu réponse ft votre lettre du 31 octobre, je voue prie de croire que c\u2019eut avec beaucoup do plaihir que j\u2019accepto l\u2019houoeur d'être le patron du mouument projeté à wBir Georges Etienne Cartier.Je n'ai aucune hésitation 5 x 20 2 étage*, *ur Mohiip*, avec chaudière neu vu de 10 force* et engin du 7 force*, avec planeur et f« r a moulures, corroyuur, soie à ruban, machine à téusu, banc de scie rendu, etc., etc.Hangar, grange, étable, boutique de forge.A sacrifier |>our un acheteur prompt.S'adresser à l'Imprimerie du Courrier de St-Hyaciuthe.AVIS AUX ENTREPRENEURS d« La Municipalité Scolaire de Notre Dame de la construction d\u2019un collège devant la rue St-Joseph à G ran by, dans Je comté de Shtdlbrd, conformément aux ptnia et avis préparés i»ar J.DAUBE V1AU, architecte, 6 rue St-Gabriel, Tel.Bell, Main 2714.Dus tou miss ion s générales seront reçues jusqu\u2019au 23 Novembre, h 6 hrs, p.m., jnr lus commu^aires \u2018I\u2019 Granby, iwurla construction d\u2019un collège devant être érigé sur la rue St-Joseph h Granby, dans le mté de SheP \u2022\t\u2018\t*\t* de /6 ¦ UU UVVM.UIIVI* » VI\t_ Uh plans et devis pourront être consultés ail bureau de l'architecte, de V heures, a.m., tou* les usqu'au 28 Novembre 1011.Ce» soumissions devront être accompagnées d\u2019un chèque accepté uu mou taut de cinq cunts dollars payable à l'ordre des commissaires d'école de la Muuici|»alité Scolaire de Notre-Dame de G ran by, et adressées au soussigné à Granby.1/?m commissaires d'école ne s'obligent d\u2019accepter ni la plus haute ni la plus basse tu aucune du» soumissions.J.L.DOZOIS, Sec .-Très.Des Commissaires d\u2019école de la Municipalité Scolaire de Notre-Dame do Granby, Quo.FERME A VENDRE Ferine è vendra dans le canton de Burry connue houh le nom do \u2022* Murray Farm \u201d, contenant 292 âcres, 100 ocres en culture, la balance en pUurage et sucrerie, on peut eutailler 2500 ératiles.Cou tu-nmt aussi deux maisons et trois gmuge*.'Situé sur un muguithiuc chemin è tiois milles On village de Bury, où se trouve l\u2019église, sept magasins, moulins â scie, moulins à farine.boutique de forge, etc., Otte ferme est une des meilleures du cai\u2019tou de Bury et peut être divisée en deux ou trois ferme» hi l'acheteur le désire.i\u2019«Myautres renseignements s\u2019adresser à J.W.BENNET ou à C.F.MURRAY, Bury, Qué AVIS est par le présent donné que le Central Railway Company of Canada s'adressera nu Parle, moût lu Cauada à sa prochaine session j>our l\u2019obtention d\u2019une loi aux tins de confirmer curtains transports et arrangements faits et connut is entre cette compagnie et les com|4iguies dites Ottawa River Railway Co., Central Comities Railway Company, the Great Eastern Railway Company, l itawa Valley Railway Company, Carillon and Grenville Railway Company et Ottawa River Naviguiou Company pour amalgamer ces compagnie» avec le Coutrul Railway Company of Canada; }H)Ur augmenter les pouvoirs d'émettre des obligt-tiotis de la compagnie aussi aux tins d'étendre le délai t>our le parachèvement du Chemin de la ComjMignie, et pour autoriser la construction des h t/ues suivantes de chemins du fer : (a)\tD'un pouit dans le comté de Laval jusqu\u2019à St-JérCme dans le comté de Terrebonne ; (b)\tD'un point sur sa ligue principale dan» le comté des Deux-Montagues jusqu'à S te Scholastique dans le mémo comté ; (c)\tD'un poiut sur sa ligne priiioi|wile dans lo couité d'Iiocnelugu allant à travers les comtés de Cliumbly, Verchères et Saint-Hyacinthe ii uu ]H)iut sur lo chemin de fer Intercolonial à ou près de Fai il te-Rosalie daus lu comté de R.igot ; (d)\tD'uu joint sur ce dernier embranchement dans le comté de Chambly allant a travers lu* comtés de Ijipratrie et de Napierville à uu |K>iut sur la ligne frontière internationale dans le comté de Saint-J eau, le tout dans la province du Québec; Et AU9si aux tins d'autoriser la compagnie à oooc lure des arrangements avec la Pou Une Central Railway Company, la Western Outrai Railway Company, la Quebec Montréal and Southern Kuilway Compauy, la Montréal and Southeiu Counties Railway Company, la Juliette and Like Manuiin Colonization Railway Company et lu Imperial Traction Company.Montréal, ce 31 octobre 1911.J.D.WELLS, S< crétaire.NOTICE is hereby given that the Ce at ral Railway Company of Ctnnua will apply to the Parliament of Canada at its next Session for the pissing of an Act to confina certain transfers ami agreements made aud entered into between the Company and the Ottuwa River Railway Company, the Central Counties Railway Company, the Great Eastern Railway Company, the Ottawa Valley Railway Company, the Carillon and Grenvilfo Railway Cimpuuy and the Ottawa River Navigation Company, and to amalgamate these Companies with the Central Railway Company of Canada ; to increase the Bonding powers of the company to extend the time for tin* completion of the Company's Railway and to authorise the construction of the following branch linos of Railway : (a)\tFrom a point in the County of Laval to St-Jereme in the County of Terretionnf.(b)\tFrom a point on the main line in the County of Two Mouutalus to St.Scholastique in the same Couuty.(c)\tFrom a poiut ou the main line iu the County of Hochelaga passing through the Counties of Chambly, Torcheres and St.Hyacinthe to a point ou the Intercolonial Riilway at or near St-Rosalie iu the County cf Bigot.(d)\tFrom a point on the hist named branch iu the County ot Chambly passing through the Counties ot Laprairie aud Napierville to a |K)iiit ou the International houiularv iu the County of St-Johns, all in the Province *of Quebec ; anil to authorise the Company to enter into agreements with the Pontiac Central Railway Company, the Western Central Railway Company, the Quebec, Montreal and Southern Railway Company, the Montreal and Southern Counties Railway Company, the Jolie tte and Lake Manuan Colonization Railway Company aud the Imperial Traction Company.Montreal, the 31st day of October, 1911.J.D.WELLS, Secretary.J.E.GOSSELIN MAItCIIMII-Tm» ale plaisir d'annoncer à ses nombreux clients et an publie on général, qu\u2019il vient d'ouvrir un département do FOURRURES poor Dames et Messieurs, et s\u2019est assuré les service» d\u2019un tailleur expérimenté dans les fourron s.M.Gosselin est prêt à recevoir tontes les commandes qu\u2019on voudra bleu lui confier.Satisfwtion Garantie.Prix très Raisonnable.Une Visite est Sollicitée avant de s'adresser ailleurs.J.E.GOSSELIN, 183 me Cascades, 8T-BYACIZTHB.JOS.0.C.1, IN8ENIEUR CIVIL -\t- ARPENTEUR-CEO METRE.4pédalltés de constructions d\u2019Aqueducs, d\u2019Egouts et d\u2019Eclairage Electrique.\"oastiuctlon de Ponte et chaussées.Développement de Pouvoirs d'Eea.Arbitrages, Evaluations, etc», etc.Adresse i IMËÎÎIOOKL P.0.LE SEPARATEUR \u201cDOSO\" LE MEILLEUR, LE M0IN8 CHER AGENTS DEMANDÉS PARTOUT.PRIX DE DETAIL: 'üH.\tCapacité.\t\trOÜB JUSQU'A.\t\tPai B\t110 Ibs.\t2 vaches,\t\tsans bane\t$15.00 0\t3 50 \u201c\t5\t41\t\u2022 4\t«4\t20.00 1\t200 \u201c\t8\til\tavec bauo\t30.00 o éJ\t280 \u201c\t30\tH\t4«\tU\t36.00 3\t450 11\t15\t«1\t44\t41\t60.00 i\tGbO \u201c\t25\t VEST K Cil IS B.II.RICHKR FILS.Libraires ST-IIY.YClN PUIS, l\\ Q.GRAND TRUNK system' cours ht mm Français, Anglais, Latin, Mathématiques Elémentaires.G.BERGER- R IM) ATA VOIE PROFESSEUR Diplômé de l\u2019Université de Paris COURS l\u2019iivrips DE l l\\iillE AKLAISE (Conversation «t Corro«pon
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