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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1923-12-07, Collections de BAnQ.

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[" Tie ANNEE\u2014No.« SAI'NT-HYAClNTHi: p.Q.____________\u2014i ' VENDREDI, 7 DK ('KM HUE I!»*! O» US OEUVRES DE JEUNESSE ,,y \\i\\ wG K DE DEUX CONGRES.\u2014 LES PATRONAGES ET KN KUNESSE CANADIENNE.- LEUR INFLUENCE AI ORA LE ET SOCIALE.\u2014UN LIVRE QU'IL FAUT AVOIR.r\u201e livre vient de paruître, comme nous u\u2019cn avons jsis encore an \u2018il constitue une source de renseignements précieux, au point de P!;.'^inl *'t (slucateur, et ceux qui s\u2019intéressent chez nous aux choses de r 1,,'cnti.m et de l'enseignement, ne peuvent se dispenser de 1 avoir.1 tit.ilo modestement.Les Oeuvres (le Jeunesse Ouvrière, et contient r.iiscinhle des travaux présentés aux congrès des Patronages de Samt-ITvacinthe et de Lévis, en 1020 et en 1022.On y trouvera une mine ; rc.sei-mcn.ents de toutes sortes sur un aspect relativement peu connu T notre \"vie sociale catholique, mais fécond au plus haut point.'Nous disons que l\u2019oeuvre des Patronages au Canada est assez peu connue et c\u2019est exact.A Saint-Hyacinthe, où lions avons une de ces institutions admirables, le mot Patronage .-veille tout de suite 1 }our la préparation P* de l\u2019avenir.Harrv Bernard ( 1 ).\u2014hrs Oeuvres de Jeunesse Ouvrière, p.J.P.P., p.'SA., Levfa, 1923.En marge des événements M.Meighen M.Henri Bourassa, au Devoir, a porté ' solides bottes à l\u2019hon.Arthur Meighen, le chef de l\u2019Opposition literalc-conservatricc à Ottawa, au sujet de sa tournée politique dans notre province.Malgré ses efforts et son habilité, M.Meighen paraît n\u2019avoir guère de chances dans le Québec.11 y a longtemps qu\u2019il a été l'Msé, e d\u2019Action française de Montréal, et par le gouvernement provincial.De quelques méthodes Sir temer Gouin, ministre de la Justice, a dit l\u2019autre jour à Montréal, pou après sou arrivée d'KurojK?, que les Canadiens pouvaient tirer une bonne leçon du peu de longueur de la dernière campagne électorale anglaise.Il est déplorablement vrai que les campagnes politiques, au Canada, sont longues à ne plus jamais finir, et sont l\u2019occasion, pour les individus comme pour la nation, de |M*rtes de temps absolument déplorables.Mais M.iGouiii, puisqu\u2019il y était, aurait bien pu dire ce qu\u2019il pense de la méthode de son successeur à Québec, l\u2019hon.L.-A.Taschereau, de faire des élections générales en plein coeur de l\u2019hiver, quand des milliers d\u2019hommes sont aux chantiers et dans l\u2019impossibilité de voter, et que la nature entière s oppose parfois, de toutes ses forces, au libre exercice de ce qu\u2019on appelle le devoir sacré de citoyen ?\t.Pour le français La Banque 'Canadienne du Com-jnerco vient de donner une version française de sa Monthly Commet ci(d Letter, La tenue générale en est.assez tenue, bien qu\u2019il y ait ça et là quelques taches, te Banque du Commerce est la première ban- I que anglaise à publier, pour sa dieu-tèle de langue française, un bulle-j tin |H*ri(xliquc en français.Son 1 initiative est, des plus louables et nous 1 en félicitons.Elle comprend mieux que certains ministères fédéraux la courtoisie élémentaire due a la minorité française de ce pays.Il faut aussi signaler son geste au ministère du 'Commerce, à Ottawa, qui jKiurra trouver dans sa matière d\u2019agir quelques leçons profitables, entre autres choses un encouragement à publier plus régulièrement que par le passe la version française du Bulletin des ({enseignements Commerciaux.nère «le papier BelgoCanadit nue.C\u2019est un tenu travail d\u2019intérêt pratique, qui donnera une juste idée de la prospérité et du développement, depuis quelques années surtout, de la Bclgo-( 'nnadienne.Ou jH*ut se procurer cette, brochure gratuitement, en s\u2019adressant à la maison Leclerc, Montréal, 100 rue Saint-Jacques.On est prie de noter que l\u2019élit ion est limitée, et que les premiers arrivés seront nécessairement le» fyemiers servis.Le \u201cDroit\u201d Nous tenons à offrir nos félicitations et nos voeux au Droit d\u2019Ottawa, dont les fêtes de dixième anniversaire se sont terminées la semaine dernière.Tout le inonde sait l'oeuvre gigantesque accomplie par le Droit, dans l\u2019Ontario, au cours de ses dix années d\u2019existence.Soldat de l\u2019avant-garde, il n\u2019a jamais ménagé sa peine pour défendre là-bas, dans tous les milieux et contre tous Ica ennemis, quels qu\u2019ils soient, la cause de la survivance française.Au vaillant journal et à ses directeurs, nous souhaitons de vivre encore lom»temps leur vie féconde du Vaste territoire desservi par la Southern Canada Power Co ; augmentation constante des récettes a plus de 15,000 clients \u2014 Succès remarquables des cam-pafnes de client-actionnaire \u2014 Construction d une nouvelle usine hydro-électrique.C\u2019est le bon temps La ( \u2019olombie Britannique ne s\u2019est pas encore réconciliée avec les Ja! muais.La prouve non en est donnée à chaque session fédérale.Non seulement les Japonais envahissent )H!ii à peu la (\u2019olombie, mais ils tendent à s'v emparer du contrôle des pêche nés; c\u2019est là l\u2019un des plus grands crimes qu\u2019on leur reproche».Il n\u2019y.a pas longtemps, M.Ernest Lapointe, ministre de la Marine et \u2022 les Pêcheries, déclarait à Ottawa que le travail entrepris contre les j KH-heu rs japonais allait bien, et que l\u2019exclusion s\u2019exercait |h*u à peu, de façons très efficace.(Via a dû faire plaisir à M.Stevens.TI faut dire que nos amis de la (\u2019olombie ont actuellement beau jeu contre les Japonais, attendu que h* gouvernement de 'Tokyo, depuis h* tremblement de terre de cet été, a autre chose à faire que de s\u2019occuper des querelles des pêcheurs canadiens et japonais.A rectifier Dans une des notes éditoriales de la semaine dernière, à propos de la iittérature canadienne, nos lecteurs auront sans doute été surpris par 1 étonnante proposition que voici, en toutes lettres: La rie intellectuelle se développe chez nous, niais ne méiuu/eons rien f>our lui nssurer huiles les dinners de s\u2019anglifier.Les gens intelligents auront compris tout de suite qu\u2019il s\u2019agissait «I une coquille énorme, dont hi rédaction n\u2019est nullement responsable.C\u2019est amplifier qu\u2019il fallait lire, et non anglificr.Nos idées en cos matières sont trop arrêtées, notre culte do la langue et de la |K*nséc françaises trop connu, pour qu\u2019on ait soupçonné un instant que nous puissions demander l\u2019anglicisation de notre vie intellectuelle, ou Yanglifica-tion, comme disent certains.(V que la typographie nous fait parfois dire! H.B.Un grand problème A quoi tient la crise économique dont souffient tes Lhdsd\u2019nis Toutes les filatures de guingan de la Nouvelle-Angleterre sont en sommeil.L\u2019.-Vninskeag, qui est la plus grande filature des Etats-Cnis, la York, qui possède Ô,l0u métiers, viennent de fermer hairs portes.Les j aciéries diminuent considérable- t ment leur production, tes fabriques de pneus ferment leurs jmrtes.te cuivre, offert à vil prix, ne se vend pas, et l\u2019industrie de- cuirs et peaux passe par un profond marasme.'Tels sont les principaux éléments de la crise industrielle qui vient de se déclarer.Avant que le malaise ne nous gagne, il est intéressant d\u2019en étudier les causes possibles.te dixième rapj>ort annuel de la Southern Canada Bower ('ompany illustre bien la rapide expansion industrielle des (''antons du l\u2019Est de la province de Québec,, territoire desservi par la Compagnie.Grâce à l\u2019acquisition, au cours de la dernière année écoulée, de la Westbnrv Electric Light ,OtH5 clients que comptait la compagnies la fin de son année fiscale.Nouveaux développements Pour faire face à la demande, la Compagnie a donné les contrats pour la construction d\u2019une nouvelle usine hydro-électrique à I lemmings Falls, à une distance d\u2019à peu près trois milles de l\u2019usine de Drummond vil le, Los travaux sont déjà commencés et l\u2019usine sera prête à fonctionner au printemps de 192T>.On y installera six unité-s de a,000 ch.-v.Deux fourniront 10,000 ch.-v.à la Shawinigan Water iV Power Company et les autres fourniront l\u2019énergie qu\u2019on doit acheter à l\u2019heure actuelle et pourvoioront à la demande qui augmente toujours dans le district.An cours de la dernière année, la Drummondville Textile Company a établie une manufacture à Drummondville, et la Paramount Riibk*r Company en a établi uno à Sherbrooke.La Canadian U .\u2022S.Knitting Company, Limited, qui s\u2019est établie à St-IIvacinthe il v a un an vient de construire une nouvelle manufacture au même endroit.Toutes sont des filiales ou des succursales d'in- dustries américaines im| sortant es.La Compagnie, par ailleurs, déclare quelle est- encore en négociai ions avec d\u2019autres industries et elle va continuer, comme par le passé, à promouvoir l\u2019expansion industrielle des Cantons de l\u2019Est.CamptKjne.fie cl i e ni -art i onna i re tes campagnes de client-actionnaire entreprises par la Compagnie a eu de très bons résultats, ( \u2019était la première toi- qu\u2019une compagnie d utilité publique prenait une initiative de cette nature au Canada.I>es résultats ont depass«*s les espérances.te première campagne n eu lieu en octobre 1922 et devait durer 10 jours.Deux jours plus tard ce*pendant toute l\u2019émission était vendue et 932 client- avaient souscrit 2,3ô.\u2018î actions.L automne dernier ia Compagnie prenait ses * 1 i.- { k>> it i « ?n > pour vendre a ses clients 4,000 action.- privilégiées de participation.H fut encore décidé de faire une campagne de 10 jours.Deux jours et demi plu- tant les *1,000 actions étaient toutes vendues et on avait reçu des demandes pour 1,-IÎMî actions m pagin\u2019e.AiujmenJntion des recettes Le bilan consolide de.- oj>ératioiis de ia Compagnie indique que les recettes se sont accrues au cours de la dernière année fiscale.Les recettes brutes se totalisent à $903.-ÛTo contre $M3.Ô(iÔ Tannée précédente.Iss recettes nettes *>10 été de $\u2018>31,229 contre $4r>7,!)02.te surplus jM>ur l\u2019année a été de $2.\".3,-o.»,> contre $l.»0,0f>9.Déductions faites des sommes repuises pour le paiement des intérêts privilégié.* (.f des sommes mises à la réserve, le surplus à rapporter, est de $ 127,400 contre $.>S,\u2019>11 il v a un an.Le nombre des clients de la compagnie .i la tin de la dernière année fiscale était de 1 Ô.Otîtî, contre 13,2-1!) a la fin de 1 a mice prt**edentc.On admet généralement que les tenues et les mauvaises années se succèdent-selon un rvthmc inflexible.(\u201cest ce qu on a appelé la tiiéie rie du cycle économique.Il 0.00 h* mille.S\u2019adresser à I Action Paroissiale, 1300, rue Bordeaux, Montréal.5 7973 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, 7 DECEMBRE 1003 fW.\tp\t \tS\tl 9 1 1 L\u2019emploi du paillis sur les arbustes fruitiers et les fleurs vivaces (*\\ofvs 11rs Fr nues ilx/>r riment al rs) * tu nvoiivn» (|*iiii paillis les arbustes fruiti »uit pas ete proleg.,s, dégèlent «*t mêiiie -*\u2022 meihMit à |n»usser; viennent ensuite «pu l«pie> jours «h* froid rigoureux «pii détruisent la |k>us*c nouvelle et suivent même tuent la plante entière.Il est donc évident ose de types mélangées, on constate généralement quo la majorité des types étrangers sont, d\u2019une nature inférieure et qu\u2019ils déprécient lxtniieoup h* rendement et la qualité de la récolte.En voici un exemple: sur deux lots de betteraves fourragères demi-aucrièrcs hhuiehes, cultivées à lA*nnoxville en 11*22, un «pii était d\u2019environ 95 pour «\u2022«\u2022ut i«l(\u2018iiti((iie au tv|>o a rapporté 1*1 tonnes ft l\u2019acre «le plus que l\u2019autre, dont la récolte s«* composait principalement de racines représentant d'autres variété* et des formes intermédiaires.Inutile d'ajouter que la valeur alimentaire et l\u2019aptitude à la conservation du mélange étaient bien inférieure à celles de l\u2019autre.Ijorsque la variété est mal nommée, il en résulte généralement une recolle «le moindre valeur.I/(*s cultivateurs et jardiniers qui produisent eux-mémos leurs propres semences de plantes-racines et de lé- 1 guinea peuvent opérer la sélection eux-mêmes.S\u2019ils exercent une attention raisonnable, ils peuvent non seulement maintenir un type élevé de pureté et d\u2019utilité dans la semence dont ils se servent mais améliorer grandement chaque variété pour répondre aux besoins spéciaux «le leur ferme ou du leur jardin.Ainsi donc tout on faisant une économie, ils pourront se procurer «les récoltes plus fortes et plus avantageuses en produisant leuu* son jeu ce chez eux pour s'en servir eux-mêmes.On (KHirra se procurer «Us rendements détaillés sur ce sujet en s'adressant aux fermes ou aux stations expérimental es féd é ra I es.F.S.imoWXK, Aide Régisseur, Station expérimentale de Lennoxvillc, Que.-:o :- Le tirage de la basse-cour (A aies drs Fermes lix/>crhnrii(nles) Le nid-trappe fournit un moyen do trier exactement ces poules «pii ont donné une lionne ponte, mais ce moyen n'est pas pratique |M>ur la grande majorité des cultivateurs, car le contrôle au nid-trappe exige plus de temps qu\u2019ils ne peuvent lui eu donner.Il v a l\u2019autre moveu ^ \u2022 moins sur, mais pratique, cependant, celui de sélectionner les poules d\u2019après leur apparence.La lion no pondeuse a une apparence vivo et active; la tête bien faite, la face mince, l\u2019oeil clair, 1 mums gros et humide et l\u2019abdomen bien plein, mou et pliable.Si la ponte s'est, prolongée assez long-teni|is et si la poule est une variété à peu U jaune, la couleur disparait «l«* l\u2019anus, du tour des yeux, du bee et des nattes, et son plumage paraît, usé; les plumes do la queue qui se ' sont frottées contre les côtés «lu nid-trappe sont prolinblemcrit cassées.On fera bien «le reformer tous les oiseaux qui donnent des signes de .constitution tout a fait faibles; ceux «pii ont l'air vieux, dont la tête est grossière, la jK*au épaisse et «pii ont une couche intérieure épaisse de graisse.(V dernier état est réglé par un al*lomeii plein, dur.Outre ces indications, il y en a d\u2019autres \u2014 le contraire de ce que l'on compte voir chez une Uni ne pondeuse\u2014et, «pii j»rises collectivement, sont passablement sures.l'n anus sec.rentie, une crête sèche, raeeornie, indiquent que la pou le ne pond pas, à cette époque : les pattes et le bec d\u2019un jaune fiche in* diqiient généralement, soit que la poule n'a pondu que très pou d'oeufs ou qu\u2019elle a pris un repos suffisamment.long pour que la couleur revienne; un plumage lustre lisse, indique «pt\u2019il n\u2019y a pas eu probablement un gros épuisement, «lu système, et un plumage intact non cassé montre que la jjouIo n\u2019a pas sans doute passé Uniucotip de temps dans le nid.\t.Il faut de l\u2019expérience (>our reformer » xaetement lorsqu\u2019on désire faire une Ijoiiuc sélection, mais le Uni aviculteur n'hésitera pas à essayer de le faire, car les mauvaises |>on-» b aises (H'iivent facilement être reconnues, même par l\u2019apiculteur le moins expert.On |m>hrra pratiquer une sélection de plus en (dus rigoureuse à mesure «pu* l'on acquerra de l\u2019expérience.(ïeo.Romvin'so.v, Aviculteur, Ferme expérimentale centrale NE LAISSEZ PAS CE RHUME VOUS DOMINER i j I)epuis le 1er novembre dernier, le mark allemand a cessé d'être monnaie légale en IlaitteiSilésie.Il !.- : j I i r/sm ~ s.Mûrie à Point {li1 ¦!' \"I I l.h ¦Ii~,\u2018i)i {1.1 ^i Hn Ma -ri - ann' s\u2019en va t'au mon \u2022 lin.C'est pour y fair\u2019 mou - dre son prnia C*e*t y fui* moa - dre son gtain A.ebe - val sur son il - ne Ma p\u2019tit\u2019- Mam - tell\u2019 Ma \u2022 SK Prime oksSSSSif.I %nü Force et parla ualité yi ^Ti-i-~i ~ i- - j rrTj]Tf] î-üi(ilr l.\u2019r -Ct-.ll - «c.A ebe - val aar son fl \u2022 if Ci - tin, s en al \u2022 lant au tnou * lia.Le meoaitr, la voit venir, (bis) S'empresse aussitôt de lui dire, l (bis) Attachez-dwc votre àne.lit p'tit mamzeir Marianne, Attochez-don: votre ine Catin.Par derrièr* le moalio.Pendant que le moulin marchait t .\tt (bisT Le loup tout à l\u2019entour rôdait (bis) Le loup a mangé Pane, Ma p\u2019tit mamzeir Marianne, Le loup a mangé l\u2019âne Catrn, Par derrièr\u2019 le muulin.Mariatin' se mît i pleurer (bis) Cent ecus d\u2019or lui s (tonnés (bis) Pour acheter un âne, Ma p\u2019tit mamzeir Marianne, Pour acheter un* ine Catin, En revenant du mouRft.^Po*r toi outres chantons s publier 4b \u2022BON VIEUX TEMPS/ érr * *0 vttre \"chanson i* Pacific Railway.\u2022 *»«**. mm LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, 7 DEOE!MBRE 1923 i ^ k*>\t.*r» a \t\tI\t|\t\t \tF\tEMIN,\tA.\t\u2022v: \t\tJ\tqp W W\t1\t^\t \u2022T % r *7r *T\t~\t- * \u201d \u2022 W.J.wi\t\u2022\u2022,*.\u2018'JS- L\u2019HORLOGE (Fragments) Tout dort.Rompus dendant soixante ans, il modela, émail la, abattant des arbres pour le chauffage, passant des nuits, pion rant, à chaudes larmes à ses déconvenues et chantant à tue-tête lorsque la pièce rare, le vase moelleux et so\\ nore sortait du four éventré.C\u2019est auprès de lui que je passai mon enfance, mon adolescence et une partio de mon âge mur, délaissant mes autres parents qui s\u2019étaient tournés vers le monde.Lorsqu\u2019il mourut, je désertai le Priuré où |>crsomic n'allait plus et rendis la lilxjrté aux clématites, bridées par des liens de paille aux colonnes du vieil atelier.J\u2019avais juré tic no plus revenir, mon coeur d'enfant demeurait là.J'y revins pourtant, car il faut que l'on souffre par l'amour; nous avons quelquefois besoin de sentir notre douleur.» « * Au début de juin donc, cotte année, j'ouvris la porte du petit parc.U*s clématites, les orties, les ronces, toutes les herbes frivoles se dédommageaient de soixante ans de servi- tude.Elles avaient pris jHissessiou de toutes les choses abandonnées.Je me retrouvai dans un fouillis inextricable de \\Vrdurc, d'outils rouillé?*, de terres desséchées, de tessons émaillés, qui réfléchissaient, le soleil.Mais ce qui me causa le plus gros chagrin, ce fut l\u2019état du petit four adossé à l'atelier où mon grand-père avait accoutumé d\u2019es-saver ses nouvelles combinaisons d\u2019oxydes: ce four, qu\u2019il appelait: \u201cLe Délié*', semblait lioulcversé.Pour se faire place, des sarments noueux s\u2019étaient, glissés entre îles briques, puis, grossissant, les avaient désunies: le mortier d'argile empli-sait l'ouvert iSrc, des dliardons sortaient de la cheminée, disloquée par la gelée: les alvéoles des grilles servaient de repaire à des familles île vermine.La colère me prit soudain d'assister muet à la ruine d'un ouvrage qui, naguère, vivait de toute la vie âpre du feu.Je saisis un bûton qui se trouvait sous ma main, et, â grands coups, je chassai les plantes usurpatrices.Les fouilles froissées volaient autour de ma tète, les tiges brisées se couchaient côte â côte.Je n'épargnai qu'un petit rosier sauvage (pie mon grand-père avait lui-même planté et, bientôt, l'enveloppe du foyer fut mise à * nu.Je laissai tomber mon bâton et m'approchai, tirant une par une les briques croulantes, relevant pieusement les grilles, remettant tout en ordre, comme» si le four eût dû servir le lendemain.Tout â coup, mon regard atteignant le fond de la chambre de chauffe, flut attiré par un jrapide éclat, une lueur sinueuse et grasse, comme smiles en possèdent les poteries sorties du feu.Je vis une petite statuette d\u2019un noir brillant, une divinité coiffée de longs cheveux, les mains croisées sur la ]K>itrine.Comment se trouvait-elle encore là i Mon grand-père ne faisait pas de semblables oublis.Elle constituait.une pièce absolument remarquable.Sou état Aim'bro, brillant de lueurs métalliques argentées, é- \u2022 '\tKH» POUR LA BRONCHITE Ciwf les pharnusrims^^Q^^ tarant is.£e Remède Rapide ^ TOUX,RHUMBS.MRORtU/TS.¦n Vont® A ST-HYACINTHE par J.H.E.BRODEUR, PHARMACIE BT-HYACINTHE tait de ceux qu\u2019on n\u2019obtient que par hasard.* # * Je revins vers l'atelier et, de plusieurs coups de pied, fis sauter la |x>rte vcniumluo.La grande salle était obscure, car, au dehors, trois générations de clématites obstruaient les fenêtres.A mon entrée, des chuchotements jxMiplèreiit l'ombre.Quoique chose tomba, au loin, d\u2019une étagère» et, presque au même moment, je lâchai ma statuette.Je crus entendre une plainte.Cette impression fut si vive que je ne pus m'empocher de crier : \u2014Qui est là?Une voix faible, mais franche et claire, et que je reconnus immédia tentent pour celle de mon grand-jH-re, me répondit.\u2014Mon petit François, comme tu as mis longtemps à venir, j'avais jKMir que tu ne m'eusses abandonné.Alors, je me suis mis à rire, un |m*u nerveux.\u2014(/oui ment c'est vous, fis-je, vous m\u2019avez bien surpris, grand-père, mais je ne vous vois pas, où êtes-vous donc ( \u2014A terre! regarde la statuette et, je t'en prie, mon petit gars, donne-moi une attitude plus convenable.Je regardai le* sol, le petit dieu se trouvait sur le dos, je le relevai et le plaçai sur la table.Quand même, je n\u2019acceptais pa« sans sourire la possibilité que le cher homme que j\u2019avais tant pleuré fût dans cette petite enveloppe délicate et charmante.Mais la voix reprit avec un jxmi d\u2019amertume, ci tl me parut bien qu\u2019elle sortait de la statuette et de mon propre coeur: \u2014Mon |x*tit gars, tu me fais de la peine.Où supposes-tu que je puisse être?\u2014Au paradis! \u2019Se peut-il (pie vous sovez ailleurs?\u2014Mais François, il n'est pas une minute du jour ou de la nuit (pie je ne passe autour de mes fours et de mes acacias.Seulement, il paraît que j\u2019avais commis quelques péchés, c'est pourquoi j'ai subi mon jx»tit purgatoire.\u2014Comment! vous avez brûlé?\u2014Brûlé! Quelle plaisanterie, je n'aurais jamais eu plus chaud -(pie lorsqu'a ut refois j'attendais le feu blanc qui fait glacer la couverte.Pas du tout.Sen lenient, pendant trois ans, j'ai vu, jour par jour, ce lieu où j\u2019avais dépensé toute ma vie, devenir pou à peu une ruine.Je me disais: Est-il possible que ce chenapan-là\u2014 c'est de toi que je parlais\u2014ait rompu la chaîne?Alors j\u2019aurais tant fait, pour que cela s\u2019arrêtât à moi !.Ce que j\u2019ai souffert mon petit !.\u2014Grand-père, si vous saviez.\u2014Oui, je sais, François, je sais.Ce ne serait pas la peine d\u2019être un pur esprit si l\u2019on ne jouissait pas de certaines pérogatires.Je savais que tu me pleurais, mais j\u2019ai cru que tu ne reviendrais pas, comprends-tu ?C était cela, mon purgatoire, et le bon Dieu 11e m'avait pas mis dans la confidence.Il va autour de moi un tas (1 âmes qui souffrent tant de voir leur progéniture égarée, sur des chemins perdus, que cola nie causait à moi-même une peine affreuse.J ignorais que tu reviendrais.* * * En vérité, je fus saisi d\u2019un émoi profond et je ne pus m'enijéchcr de le dire au petit dieu d\u2019émail.\u2014Mais\u2014et nui voix sautillait sur lo bord de mes lèvres\u2014mais, grand-pèro, vous savez bien que je no suis pas céramiste, ni potier; que je n'ai jamais pu apprendre, par paresse ou par étourderie, û tirer un moule à chape et que.I 11 petit rire léger ci tintinabti-hmt m arrêta, le dieu s'amusait é-norniéinent, sans perdre rien de sa gravité hiératique.Mon petit François, îit-il enfin, tu m\u2019accorderas bien qu'étant une ame je connaisse mieux que toi tes gouts et tes aptitudes.Allons, prends un jxmi de terre; il y en a tout humide encore et que j\u2019ai ta-niisoc moi-même, tandis que j\u2019avais forme humaine.Fasse ta blouse, mouillo tes mains.J olxds.Machinalement, la terre pétrie |>ar mes doigta prit une forme de vase.Obéissant à des directives très nettes, j'eu modifiai plu- \u2022 sieurs fois le profil, jusqu'à ce (pie I j obtinsse line courlxî avant une beauté réelle.Tout cela semblait s'accomplir à mon insu et cependant c'étaient bien mes veux â moi (pii jugeaient.Iai voix de mon grand-père ne se faisait plus entendre, il semblait que son âme passait dans la même, route la journée, mou esprit fut retenu à cet ouvrage et je revins là le lendemain et le surlendemain.Dans le four, où j\u2019avaL trouvé le dieu, je fis cuire mes oeuvres quelques jours après, l'eu à peu, la succession précise dr> rite- du feu m'apparut, je sus apprécier la température au coup d oeil et découvris salis tâtonnements la hauteur du fou cerise qui fait couler le minium et précipite les grains de plomh.Moi (pii pensa:s tout ignorer de cela.Depuis, je ne quitte plus, |M»ur ainsi dire, l\u2019atelier du Prieuré.J\u2019y passe toutes nies heures lilacs, y retrouvant la pré.-cnec constante du vieux céramiste.Et.son- l'oeil du dieu d\u2019émail, je cherche actuellement le secret des poteries pheni-eicnnrs.Il faudra (pie je vous montre cela.Hoist/ron 4 'i sa?«Tl i I TXtf\u2014lk »\"\"\u2022**** SMP n nettote ament «a mtod et à Peau chaude.Facile à nettoyer et à tenir propre.Lis ne comme la porcelaine, solide comme Pader.Aoetm contact de métaL D»- tntrvUy, \\Aai feg USTENSIUSdU^SM P Troêi finis: Pear!, dsux couches d\u2019émafl gris perle à Tex-térisor st l'intérieur.Diamond, trois couches, bleu clair et hèanr à foxtériaar, blanc à Tinté rieur.Crystal, trois couches, la Mica à l'extérieur et Tintérieur, bordures Products Co.Limited Winnipeg Calgary PIM Epargnez de l'Argent Epargnez Travail et gardez votre maison plus chaude et plus propre en vous servant du \t¦¦ \tr oùséhoTd Prix au Comptant Livre dans votre Caüt\t' Un meilleur combustible domestique que lecharbon dur\u2014Il donne plus de chaleur que le charbon dur, tonne pour tonne.S Un combustible propre\u2014 Pas de fumé\u2014Pas de suie\u2014 Pas de secouage\u2014Exceptionnellement très peu de cendre.Procurez-vous votre Coke pour P hiver, des 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sé, I auto est actuellement eu répa ration.Aille Lilianm- .Martel mais a laissé «\u2022«\u2022(((* semaine p«*iii* all«*r cou tinner sa convalescen, «\u2022 au Sanato-t i u tu Ibipont, à ALuitréal.Aime f \u2022 e«».Ar«- «*>t au-i Mont ! al pour subir uno .d apjMUulicite.Nous «*-jH'r«ui- un prompt rétablissement.a«mi- avons en la semaine «|«*r-nière la visite .amicale des douaniers recheivhant des produits amé \u2022 \u2022 .r i « *a i ii\u2014 passer «*u eoiit rei»au«ie.MM.Adrien M.irtel et Luei«*n Kienvenu >«»nt revenu- «le l\u2019Ouest canadien.1 Is -.«nt très si i: « -h* leur v«»vai»i*.\u2022 \u2022 M.lins; ilphe t 'ho«piett(\u2018 est ma in tenant à Montréal; il «*-t e«»n-diicleur «|«\u2022 camion.\u2014 I.atidier «le paille (t iill«*n ) qui \u2022 \u2022tait eu réparations tlepuis «leux se mailles a maintenant «mvert ses portes aux ouvriers.dMnsieiirs jeun«*s filles seront reçue-, same«li, dan- la ('oiiüiécialion «les Knfnnts «le .Marie.I ne déllivrâtimi a eu lieu «li-manebe dernier, entre hs paroissiens et les autorit«'*s au sîijet «f«* Fé^lise «lo Marieville.\\a' résultat, a été nul.cri v ?.is-.*i il en est.venu au même iv-'ihat.Ensuite e-t venu la nominal i«mi «I mi nouvel «Vlieviu |H)iir remphic\u2018*r !«\u2022 sièp* \\a«*a u t depuis «11 *\u2022 !«|iie- m«us dans la ])er.-oiiii(* de AI.«I.I «t ran It.l'.t î « * conseil sachant toujours faire «les noiuiua-lions t r* - -a^e-et p«*u-ant faire plaisir aux adversaire.- et leur montrant qu il avait aucune raneime envers eux nommait un echevin dan- la per-oiine «!«\u2022 Al.( léiuent l'daileliette, honorable eitoyeu «In *v il hure «pioi-»|ue un pei^ âir«'.!«\u2022 conseil «*\"t plus -aüe «!«\u2022 le nommer ain-i parce que vau- ee conseil il n\u2019aurait certainement pas «*u cet honneur de -«-s amis, et iiii«* preuve «le leur sat induction e e-t «pie ça été u n applaudissement eomplet de îiaucln* à «lr«dl(*.et notre nouvel «t*h«*\\ iii a été tellement stupéfait de «*et te lioillinat ion «pi'il rst demeuré qu«*l«pie- minutes en exta-o n ayant pu renierei«»r le- échevins de la l*e!le prmuotiou «pi\u2019ils venaient de lui taire, «*t nad «l«* mon côté je î « *11 « * i t « \u2022 |«* con-ei I « |« \u2022 cet acte, parce que je croi.s «pi\u2019à préxuu l\u2019harmoiiio va i « *irti«*-r parmi notre population.I .S.d avais oubli»* «h* «lire «jiuT «jne chose* au -njet .|«* certaine- ru-tu**ur- tpii avaient «|é|\\ cireuhVs coi«,,i* un «*4'h«*vin comme n\u2019étant i\"';! \u2019 qualifie intelleeîllel(«\u2022uietif j«» rl°is que ces \u2022jviis ont du -«\u2022 troni-|M'r car il nous a «lit qu\u2019il pouvait lire comme le leader du con.-eil, >eulemenr e\u2019e-t qu'il n\u2019a pas fait \u2022a prouve, ce «pii me «surprend un peu c e-t «le voir que quand il «lis* vu»* «(«\u2022- questions ordinaires il de: 11 \u2022 111 « ! t * a .-es amis qui s«* trouvent dans I audihdre si e\u2019esi bien vrai ' fui ce «pie j«* «lis, cela prouve» mi pci «pi il apprend par coeur et non \u2022 hills |r ii:nn;:«*s de sympathies.Offrandes «le messes : Aline O.O.Paradis, d«* Sorcl : AI AL et Alines X.Latraver.-e, «le AI ont féal, Lmlirer Oloutier, .1.15.(\u2019Iiarboimoau, AI.A.Allaire des Ftats-Hnis.Bouquets spirituels :\tIa*s Reli- gieuses et les compa^iR*s de classe «h* la défunte.Ix\\s familles Xa|>«dé*on Litraverse.F.X.D*blanc, L.A.I/lienroux, Victor Lariviére, J.B.Dupus, Lu direr Oloutier, J os.Dupuis, Ailles Do|«mvs Sansoney, Yvonne Cmneau.Tribnts floraux: AL er Aime Oscar Paradis de Korol ; M.Jean Pa- #:i,0U0 et sont partiellement\tcom- radis, les empl«*y«*s de la maison ( \u2018 pensées par h*s assurances.Votre entant révèle-t-il ces symptômes?Souvent, sans cause apparente, des enfants en parfaite saine pcnlvut soudain leur appétit, deviennent fatigués et abattus, pâlissent, cessent de s\u2019intéresser aux jeux cl aux amusements.L\u2019enfant a souvent, une toux sèche.Si on néglige trop longtemps ces symptômes, l'anémie et la consomption pourront se déclarer.Lorsqu\u2019un enfant manifeste «les sym-tômes d'épuisement, il faut aussitô reconstituer son système au moyen d\u2019un Ionique.Dorothée Oliver manifesta des symptômes semblables à ceux que nous venons de décrire et clans la lettre suivante Mme.Oliver raconte comment l\u2019enfant revint à la saute : \"Ma petite Dorothée, âgée de sept ans, était épuisée, elle avait perdu l'appétit, et paraissait lasse et nerveuse.Elle perdait ses forces et maigrissait.Ces conditions duraient depuis plus de tiois ans.J\u2019avais essayé plusieurs remèdes sans effet.Finalement, je me suis procuré une bouteille «le Carnol, et prcsqu\u2019nussitôi j\u2019ai pu constater du mieux.F.lle regagna cent pour cent «le son poi«Is et de ses forces.Aujourd'hui elle est redevenue l\u2019enfant aux joues roses qu'elle était.Elle est pleine de vie, de santé et de vigueur.Je puis donc fermement recommander le Carnol comme un reconstituant et lin apéritif\u201d\u2014 Mme.O.S.Oliver, 0-18 rue Beverly, Winnipeg.\t8-9 Carnol se vend fartent, chez tous les bons /»liarmacicns.sT-urci\u2019Ks Dimanche le 2ô \u2018novembre un violent incemlic se «hVlara chez AL l.éamlre Dorais, cultivateur «lu 2èmc nui\u201d; de St-11 il\u201dlies.D* feu «létrui-sit eomplètetnent les bâtiments, les animaux et les instruments aratoires.Les jH*rtes s'élèvent environ à \\ ' * I R L-DA Al K «b» Stanbridgo M.ft Alun» Hercule Kéilurd sont a St Hilaire, «liniau«*ln* «ler-' «\u2022)'.u nir sur !«*s tonds ba|»tiurtant | pus tous.A qui la cliaiice î S T-J K A .Y-BAPTISTE (Ronville) A l'«H*«*asion du retour d\u2019Kurope de notre curé, Al.l\u2019abbé J.O.(Lui-Uns, il y eut une grande veillée au presbytère «le notre village.I m* adresse «le bienvenue fut lue et un mairnifique |g»rtes*ba|M*aux fut offert à Flieiireiix |H*lcrin.Fiaient présents à cette soirée : AL I iibln\" J.O.(î ad bois, curé «l«» n«> tre paroisse, Rév.Jrt).f^a f h *ur, desservant, Dr J.B.Bellemare, Al AI.Ilormisdas Blanchard, Améd«'*e ('ha b.*i, Pierre Sawyer, Wilfrid Ouellette, AL et Al ine Ihiclos de Montréal, etc.Notre curé diîssei-vant, AI.l\u2019ali-bé .1.0.La fleur u quitte not ri» paroisse la semaine dernière.II sera vi«*aire à St-(csa ire.AI.Fa bln* II.Hoinlron le remplace tempuuir^ meiit dans notn» paroisse.AL Arsène Brillon, professeur à Si-.lean est venu passer le dimanche chez son jière M.Alida Brillon et chez AI.Klphègo Aleunier.\u2014AI.Alcide Alorier et sa daine étaient «le passade chez AI.Kmile Benoit, dimaiiehe dernier.\u2014AI AL F.jJirem Desnoyers, AIi-cliel Hamel et Hvpolite (iieiiier étaient «!«\u2022 passade à St-IIyncintlie, jeudi derni(»r.\u2014AL Rémi Destnarais quitte notre paroisse pour s\u2019en aller «lemcn-rer à St-Hyacinthe.\u2014Al.l/ouidas Rov a vendu sa propriété à AL Albany (lioquettc.AI.1/xmidas Roy sera frmnairier «\u2022liez AL PhilipjK1 Tétrnult.\u2014Al.Tliomas Aleunier laisse sa pnqiriété a sou fils Armand et s\u2019en va «lemeiirer à Marieville.-:o :- SA IX T-DA MASK Les eontribiiablos de la rivière \u2014Vendredi le dif avait lieu les funérailles de Aille I vosalba CiiK*r-tin, ux Lionel Desèvo, ci-devant de Saint-Paul d\u2019Abbotsford, à quelque dix-huit milles de Saint-.Hyaciiit.he, et résidant maintenant à Montréal, les accusant d'avoir mis le feu et d'avoir fait brûler à Saint-Paul, illégalement et dans un but frauduleux, dans la nuit du 7* au tî août dernier, une maison contenant des meubles et effets molli li ers.Les é|x>ux Desèvo ont été arrêtes lundi à Montréal et ont comparu à Saint-Hyacinthe dans l'après-midi du même jour, devant le magistrat Marin.L'affaire a été fixée au 10 courant pour l\u2019enquête préliminaire.Les prévenus n\u2019ont pas encore été admis à caution et ont dû prendre tous deux lo chemin de la prison.Sur demande do Me Adélard Fontaine, qui représente le plaignant, le cautionnement a été fixé à $12,000.On s\u2019attend à ce qu\u2019une trentaine de témoins soient assignés du côté »le la poursuite.Feu Mlle Élodie Morin Mardi matin, à la demeure de son frère, M.Georges Morin, 1*50 Girona ni, est décédée subitement, Mlle Klodie Morin, à Fzge de lé ans.Klodie Morin, à l'âge de -b*» ans.K Ile laisse trois frères: le R.P.'Joseph Morin, (\u2019.S.V., de J (diette, M.l\u2019ahhô Hector Morin, professeur de philosophie au séminaire de cette ville, et M.Georges Morin, do Saint-I lyaeintbo, deux soeurs, les RR.SS.Ma rie-K ustel le et Maric-liOtiis.Ixî service a eu lien jeudi, (i décembre, dans la cathédrale de St-11 vacintho.-:o:- Le concours de Dames Après la joute de dimanche on est arrivé presque à la moitié du cou cours.M.Ls St-Aniant reste à la tête des joueurs «le la classe A avec un pourcentage de 83 1-3.M.W.Bousquet vient l)on second avec 77» (\u2019t MM.A.Al i 1 let to et N.La franco ont chacun 02 1-2.Dans la classe B, l'événement du m jour a été la défaite du constable Vincent, aux mains de M.Xoé Ilé-b*rt et rannullation de sa partie avec M.Hérard, ce qui a été* cause de la baisse de son pourcentage à 77* tandis (pie M.N'ap.Hébert (pii rivalisait avec lui jusque-là, réussissait à vaincre ses deux adversaires et par le fait portait son jxmrcentngo à 04.M.P.Lizottc n réussi à dépasser M.K.Roy et à jK>rter son pou remit age à 81.M.Xoé Hébert est troisième en loto de la liste et c\u2019est certainement un des forts concurrents de la classe B.MAL K.Roy et P.Millettc ont aussi chacun 7comme le eonsta ble Vincent et ees trois joueurs n\u2019ont jamais promis qu\u2019ils ne chercheraient pas à améliorer leur |x>siîion.-:o:- Chex nos Voyageurs La fête 4iux huîtres annuelle du corde local des Voyageurs de Commerce Catholiques a ou lien samedi soir, dans la grande salle du Patronage.Solon l\u2019habitude, l\u2019entrain et l'enthousiasme ont été très grands, le succès considérable.On remarquait parmi les invités M.le chanoine LA.Senécal, curé de la cathédrale, AL l\u2019nbl>é Arthur Vézina, directeur du séminaire de cette ville, AL l\u2019abb* Hector Morin, professeur de philosophie au séminaire, le R.P.Ls-Kiigèno Tremblay, supérieur de l'Oeuvre de Jeunesse.-:o:- Retraite au Patronage La retraite* annuelle dos jeunes gens, au Patronage de cette ville, est commencée de dimanche dernier.Klle se terminera samedi, fête (h* Correspondants demandés Nos buteurs auront sans doute remarqué, depuis quelque temps, les améliorations apjtortcos dans notre service de corres|>ondnnts ruraux.11 nous manque encore, cependant, plusieurs représentants réguliers dans un assez, grand nombre de paroisses voisines de Saint-Hyacinthe, et nous voudrions combler au plus vite les lacunes, b* Courrier, qui est le journal par excellence de toute la région Saint-Hyacinthe, vise a donner le meilleur service |K)ssiblo [jour toutes les localités- Pour h* moment, il nous manque des corres- Vale, St-Aimé, Ste-Madeleine, etc.; .Vous serions heureux d'entrer en relation avec les personnes, qui, dans l\u2019un ou l'autre de ees endroits, s**- ! raient susceptibles d'accepter une coitcsjhui dance régulière de notre journal.Pour tous renseignements à ce sujet, s\u2019adresser aux bureaux du Courrier.-:o:- Naissance Au village La Providence, l'épouse de AL J.T.L'clerc, épicier, un fils, baptisé Joseph, Guy, Jean, Marcel.Parrain et marraine, AL et Aime J osa pliât Archambault, oncle et tante de I enfant.Porteuse.Aime AI id irise* G axai Ile.-:o :- Les Quarante-Heures Les exercices des Quarante-]I(\u2018tires, à la cathédrale de Saint-Hya-ciuthc, ont eu lieu au commencement de la semaine.Le prédicateur, dimanche soir, était AI.I al»l»é Jean-Baptiste Xadcnu, aumônier du couvent de La Présentation.La cérémonie de l'heure-sain te |x>ur les femmes, dimanche après-midi, lut présidée pat AI.l\u2019abbé Kdmour St-Pierre, et celle de l\u2019hcu re-sain/¦\u2022 |K)ur les hommes, h* soir, par AI.l\u2019abbé Jean-Baptiste Nadeau.-:o :- Réunion intime Samedi dernier, les amis de AL Adrien (îicnctte se réunissaient chez, lui à l\u2019occasion (h* son dix-huitième anniversaire (h* naissance.Pue adresse fut lue par Aille Simone No-lin, et une magnifique bague lui fut présentée par Aille Hélène Blanchard, au nom de tous.On remarquait parmi les gens présents : AL Concourt de quilles Lundi, le 3 décembre, aux salles de la Philharmonique Maidiassett.( 'habit\t\tW 1\t127*\t1K5-\t-4 15 St.-\tJean\t187»\t1.245\t1 1 S-\t\u201447,0 M.\t»rean\t-\t138\t113\t17,7»\t1 1 1 II.\ti > * narre\t172\t17s\t211\t7»ii| Es\tSicot te\t17*7\t130\t110\t1 \u2022»\u2022» .1.\tMonet\t1 (*:»\t138\t17o\tgii \t\t37*3\tM7,\t373-\tJ « N-i IV\tiitnan\u2019s\t\t\t\t! Ali».Lord\t\t17.7.\t1 17*\tI !3\t1 13 J.\tBernard\t103\t137,\t170-\t\u2014ni 1 Ga\tuthier\t117\t17.3\t13S\t108 (*:\tinpb*ll\t171\t1 12\tDis-\tLSI Aid.Lonl\t\t1.> 7»\t1 ls\ti h;\t1 13 !.\t( «ladu\t17.3\t123\t211\tM)3 \t\tSiîP\tMIS\t070-\t-2004 Succès dans l\u2019enseignement Aille AI a rie-1/mise Beaudry, institutrice à l\u2019école no.î) «h* Suint* Valéricn de Milton, vient d\u2019obtenir du gouvernement une prime de $20 pour succès dans l\u2019enseignement.( Vite prime a été obtenue par l\u2019entremise de AI.riiis|HH*teur J .-A.Gagnon.:«>:\u2014 Alajorité |*nir Alanhas-eit >0 Mercredi le 7» d«Vembr«* aux salh*s de hi PhilharinoniqiK* I *n Je^ioii mds IL Alorin 142 uu; 107 I 20 12> Lot ramlniise I'.Laporte 1Vrtinrd S.Smart i !aiiiclin I 70 177.] 7*0 127» 13120 107 180\t|!t7 110 H'm 17*1\t173 07\t331 137\t3!» I 1-1 I \u201cimnis de banque ^ ergeau\tKm (iervais\t107* Alouette\t134 Gaiidette*\t122 St Pierre\t1 13 Alaranda\t110 1 10 i:H 177 HU» 17*0 133 *27 20, SI 130\t331 201 \u2014140 10,u-1 17 130-I 10 17*1 378 i 11 loi ^\t214S ALijoiité |K)ttr PVi «Icv-ioniiel- 230 6à% SANS RISQUES (A propos de l\u2019emprunt obligataire de la \u201cRegent Knitting Limited\u201d) K«hi«I«V **ii 1U12 par MM.«1*» Tonnan-c*»urr.Ia*iniru\\ «*t Mamaix tiv**e un ne 1\u2018ltal versé *le sj.\u2019.(nm*.i\u201e it(W\u201et Knitting M'lls Limit'sl a aujoimriiui ua a**tif t**tal *1** plus *|e $*.'.\u201d»(ni.(Nmi.-Si*s U'néfi-\u2022\tnmyens «lepuls « hui ans, tons Inté- rêts pavés, ont *lé|uissé ÿSo.iKXi par année.\u2014Klle emploie Uans s«»s tricot**rl(»s Ue .Montréal »*! «le Salut-.lérôna» (TertviMin-nei plus Ue (îoo ouvriers.I/eniprunt oUlliratain* de $Ci00.(MM* iju\u2019el-lo vient de niettr** sur le marché a un douille *»l*j«*t !\t1.meffre la eompairiil** à 1 al*ri d Ulie cris*» d»* «\u2019redit lia lira ire eoin-»»e (««\u2018lie *|iii a failli -ulvre la disparition de la Mereluint» Oank **t «le la llmne Hank.\u2014-2.lui |N*nm*ttn* \u2022!*\u2022 s\u2019airraudir à et Mme A.Caron.M.et Mme A.\t.\u2019T ' i\"',:lll\u2019;r\ts\" .\t.\t# I tnachliierie «*t «*«^oii«iiiiis«*r ainsi elnepie Beauregard, AL et Mme hennpiv, année, .-mv sj.'.o*m de o.y«-r.s-jo.inh* de AI.et Aime J.Gendron, Al.et Aime A.l/*tourueau.Al.K.(\u2019jinni.Aille sailings.Aux s«tiis«Tiptlotis *1*» ^»*ii emprunt elle ,r ,»\t,\t%,\t.\t., .\t«.n\t« donne «*11 iratre «l«»s l»i**n< d\u2019une valeur d«* 11.beauregaid.Al.L.A ah* -, Aille I ^ 1 .mm».«h»«».plein** pr«Miu«*tivité.l»e J.Caron, AI.L l/*tnurucnu.Aille I 1011» à 10.*r*.il S«*ra r«*nilM*ursé |N>ur $27n.-X.H.-ranl.M.O.Bi-ranl.Mlle A.mHI'l\t, ,%\t\u2022 \\i i- i»# i xin m » I I «*11 r la pr«»t«H'tion .|«*^ prêteurs, mitre Cormier, AL k.Berard, A ! il*- AI.A.maison sera r«\u2018prés*.m,%.au Cons**ii d\u2019a*l-Létournean, AI.L Beandty, M.L.ministration.Alorel, Aille ( \\ Renaud.Aille G.I ous r«\u2018ns**iirm*meul- suppléimMitain^s Xolin Aille (».Laj«»ie, Aille s.Beau vkksaiLLKS-VII*KI(\\\\IUK l*.(U l.AIs regard, Aille (i.Blanchard.AI.IL (limitéei.Iluntn'ui.me s.-.la***,m*s.«n».Gucrtin, Aille #(î.Gendron.AL R.I \u2014Quehvr.Imui«*ul»!«* *l«* la Hamiue Na-Lnngiiornnt.Mlle V.Xolin.M.et | tlon,,l funérailles de la R.S.Al boum ( 'a ni in.d«'s Soeurs de la ( lia r i-té, décédée* mercreili dernier à L Hôtel-Dieu de cette ville, ont eu lieu vendredi dernier.Ix* service fuin-bre a été chanté par AI.l\u2019abU* L.-P.j Phanenf, assistant-aumônier «le 1 II»* tel-1 lieu.Assistaient nu choeur : AI.le chanoine J .B.AlicJnm, MM.les a bin's P.A.Saint-Pierre et K.lessard, ancien «Miré de Saint-K pli rem d'Fptoii.La R.S.Cardin est d«'*cédé à l'âge de 28 ans, après six ans «h* vie religieuse.Klle était la fille de AI.Octave Cardin, de St-K pli rem d'Cptoii.-:< > :- Frappé de paralysie AF.Adolphe St-Luirent «lit Boileau, maître bouche de la paroisse de St-Simon, (pii occupait un étal depuis cinquantc-ilcux ans au marché centre «le cette ville, a été fraj»-l*é «le paralysie samedi matin.S* *11 fils, AI.Rosaire St-Lan rent «lit Boileau a conduit son |>ère h St-Simon par le train «lu Pacifique.Ia* malade est.bien connu de notre région, ayant )>endant cinqnante-dotix ans se ni une forte clientèle en cette ville.-:o :- Cette sensation nerveuse due aux gaz de l\u2019estomac La pression «lu gaz.sur le cœur et les autres organes a souvent jxmr (*ffet «le pnvlnire une sensation «le fatigue nerveuse.Cn simple mélange «l'écorce do nerprum, de glycerine, etc., tel que dans Adlerika.chasse les gaz.et soulage immédiatement cette sensation de fatigue nerveuse.A son effet sur les intestins su jh* rieur et inférieur.Arilenlru vous* débar rassi* de inutiè-res (pie vous n\u2019auriez# jamais entes dans votre organisme, lesquels sont la cause «h* gaz.et de nervosité.Kx-cellent jxmr prévenir l\u2019aj*j»en u t illy, tous deux employés à la Southern ('moulu Poirer, se trouvaient dans l'auto.A la suite d\u2019um* fausse manoeuvre, leur Beurre et fromage A l\u2019enchère tenue ici, samedi dernier, on a vendu H>0 )>oii«*s «h* Ikmii*-re onlinairc à 3i» 1 2 cent- la livre, et 100 meules de 1 roulage, à D* l-S cents la livre.(V)ruwall.3.A i'enchère tenue i«*i samedi d(*niicr, ou a wndu 17» meules «le 1 roulage l»lan«\\ à laiton «le 17 1-4 cents la livre, «\u2022! 3 13 m«*u les «le fromage «*oloiv à 17 .*» s cents la livre.ETAT-CIVIL KGLISK (\u2019All'll K DR A LK liu/ifrmrs : 1er déc.\u2014 Alaric, Dorila, Lilian tie, fille de (\u2019vriib* Be>^«*lte «-t d«* \u2022 Anr«»r«* Allard.Par.*e mar.L* '«\u2022pli Vasseur et I >.*rila M**i in.2.J\u2022 \u2022-«\u2022pii.LiumTii.Armand, Hide Lucien Biai> «\u2022 t *l«* (lain* La per!(*.Par.« t mar.Siméou (\u2019au«*et et Laura ALihcu.nriufje : 1er.\u2014Entre Jean Baptiste Htir n«*is et Ivose Alba IIéU*rt.Sv/ml tu res : 3\u201c -%8«>eur Allioma (*ar«liu.2^ au-, «1«*^ Soeuis «h* i Il«»tel Dit 11.1.\ter.\u2014 Pliililn r! R«*dier, *\u2019*1\tm«.» poux «Je Alathihle I'«nuch«c.1er.\u2014L al»!h* .I\u2022 *-\u2022 *p] 1 Ludj« i Mar Corel les, 00 ans.2.\t\u2014Gérard, 2 moi*, fi U «h* J * >epll Roussi*! et de (*(*rinaiiie l i riault.KGL1SE N'OTRK DA AI K liu/tf* mes : 3\u2014AI a rie, !»\"-«\u2022.Deiiy.-r, Jacqiic line, tille «le J«*>**phat iLitiin.rt de l'.va Lagaee.Par.et mar., < à * Kmile Lagac** et Ii«*-e Aîiu Iîi ¦ 11 «\u2022 \u2019 le.7».\u2014Joseph.Jean.Guy.Alanel.t il- «le Joseph I «'!«*.-ph«»r(*\t\tLed\t« *|V* et.de Antoinette liai\td.\tFar.\t mar.Alb*rt \u2022l««saphat\tA i ci\thanihaiilt\t et R«»se Alma Harel.\t-«>u /\t\u2022p» >ii -e\t\u2022 2.\u2014Marie.Jeanne.\tK va.\t1 #a r couronne VIII ! 7«i j.1 ?A\tA\t, luacbim* alla se jeter sur une voi- I Ir,: *,'anî «*\u2022 *1 i t v.v derail depuis -«*- «»ricin«*s, I jj «\u2022\u2022(,** F1 i t r*« \u2022 très lient «*tu«lie le- app.irit é*n-au point d« vue «l«* la trad ri«»n Personnels AL Roméo Dufresne, étudiant en I tlioli«pic et «fêla philosophie.A.D.à 11 niversité «h* Montnr.il, é- I\tL\u2019inf* »rtna t i«*n.c«*uim«; t.Mtiou - hiuiiK» d Fpton.tait de passage dans sa famille »li-manche dernier.:o si ble, Attendu «pu* les cit«»vens de la Fi té de Saint Hyaeinthc -ont grandement honorés par cette visite, A ees cause* je proclame l'avant-midi «lu manli 11 décembre 1P23.anniversaire Le 10 courant, à (».heurts 30 n.m.sera chanté, dans la eha|>elle «hs SS.adoratrices du Précieux-Sang de * ,\t.\t.\t.\t,\t.\t, St.-Ir_vnt*iutile, lo service ,1 m,iv< i sai- J*/0 I;l v\u2022!«> ro do leur ro-retté soeur Ai.uéo de f p r,V1'1\"\" ''r J \",v,,V ,.PS «* .\t.Marie (Evelina Perrault) , x situé- L°-V.0\"S7I'\u2018' '\t'j\u2018* l« «'*>\" de .|iu-s mois « 1 anipa.Monde.Heure de la dite eommnnauté.\tvacmihc a «ssister à la 1er-\tM.Eugene Mrais.de Montréal.Parents et amis sont priés d\u2019v as- t,'r,\u2018\tM\"i sera sister sans autre invitation.\tI «>ffc-rl«*\tI- xcellem-e a lo !.e\u201e- *11 J.of piiixi* aux nicilleimvs -\"iii ¦«\u2022>.La «li>cii»i«*n \u2022***t -en* -au- c«*»er Aille Blanche Fliauetif a passé I jamais «Lèm* e«*urf*Jsc.Kt .\u2022«* .pi' *pi«*!(pi(* temps à Al«>ntréal la semai- I n'est pa- p#*ur «léplairr.j.||vr«*.fuir ne dernière.\tI eu restant exact.-« \u2014 Aille Marie-Ange Dufresne esf I du roman le plu- f*a-i«*iu anr.partie |K*ur une proimuiade «le «piel- qnes jours à Montréal.\tI ( >li ! l'héroV.-nie «pii -«\u2022 cache \u2014Mlle Mallette, garde-tnahnle.| f«*i< -«m- un -«vurireî «\u2022-r *l«* ret(*ur d un voyage «h* quel- 1 inN t»av- :o:- res de l\u2019avant midi au théâtre Corona (*t à êt « pr«*s(,nté> à L*urs Kx-eollcnces.\t* Four permettre au plus grand -:o:- :o Bureau de perception Les sociétaires do la Caisse Na-,|,*,,ale J Economie sont priés doré-Huvani de payer leurs contributions ! u /* ^l\u2019Jenn et Frère, \u2022niarduiud de Journaux, rue Mondor.Au Conseil de Ville Le conseil de ville s\u2019ost n'uni mercredi soir, premier merercli du nombre d« p«Ts«*!ine> possible d\u2019anr Dieu et -.*n pp.la semaine dernière.\tI chain, c'est être simplement h«' «- \u2014Aime Kmile Felb»tier, «h* Su*- | que.Rosalie, était en ville samedi «1er- H ter.\tI\tAit\t17» octobre, la circulation\t«je.\u2014AI.\tAlfred Dufresne,\tde Ste-J\tbillets\tJ«» huuqin* «*n AumVIic s\u2019«\u2022F Rosalie,\tétait\taussi «h»\tpassage en\tI\tvaifc à\tt*,17»7» milliards et tlmni\ttir notre ville samedi dernier.\tI couronnets, s«»it une tliminution de \u2014\tAI.'Xa|)«»hv»n La|M»inte.d«* St- I (»4 milliards et demi «l« piii- \u2019«\u2022 7 Barnab*, était i»n ville dimaucJie.I (*cf«»I»re.\u2014\tAL I.Quintal, «le Bel«*eil, était à St-iryaointhe, samedi dernier.I La fidélité dan- i« - |*« \u2022 ir« - ch«»-r-\u2014AL Delphi's Syl*vc*sfre, de St- I u est pas une petit* verrn.\\\u201cen Aimé, était en ville dimanche.lundi soir, 10 décembre, à huit heures, et se terminera le vendredi soir suivant, (eux «pii désirent y pren dre part sont priés d\u2019en donner avis rejette la reclamation du gou'«,rmk- u SuiH*riour des Re- ,n°nt a ce pro|K)s, et que le greffier naissance du rap|>ort du greffier au sujet de la demande do pcnsi«»n do Damien Arès à VEcole de Al.mtlort «Ire les grande- clu>-*\\- |**»ur -'«vr-\u2022Al.Ernest Conienu, de St-»lu-|cer sur elles a la p« r!« **! i«*n, c\u2019e-t de, était «h* passage ici dimanche.I ris«juer de rc-ter imparfait t « mi t «\u2022 -;« au plus tôt au Su|\tp._\t# traites ferimVs, Abual-à-Flouffe.lasse part de cette décision au gmt- près Montréal.vernement.\u2014Al.Flric Girotuird, de St-()urs I vie.X«»s jours m* sont il- pa- t is était à St-Hyacinthc, dimanche «1er- ses «le jietites «\u2018lio-e-, «h* léger* - \\ nier.\tI nemeuts' Faire tout «le -«»n mi.u\\.\u2014AL W.Blanchard, de Montréal, I (*t dans «l«*s vues -m natm«*l!« -.c'« -t était aussi en ville au commence- I le moyen de se -anctif «*i ; il n\\-n e-t ment de la semaine.\tI pas d\u2019autre. VENDREDI, 7 DECEMBRE 1923 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Le Saint Evangile Premier témoignage de dean Bap-liste en faveur «le Jésus Jean L.10-28 \u201cVoici quel fut le témoignage do \u201cJean, quand les Juifs de Jérusalem lui envoyèrent des prêtres et des \u2018\u2022lévites |K)ur lui |>oser cotte question : Qui ôtes-vous?Il s\u2019expri-*\u2018ma sans détour, et il déclara ouvertement:\tJe ne suis point le **( 'lirist.Qui «loue êtes-vous, repri-\u2022 rent il- ôtrs-voiis Klie?Je ne le \u2018Suis |m»iut.- Ktes-vous Prophète?\u2014 N « *n.Mais enfin, qui êtes-vous?\u201cIl tant que.nous donnions une r«.-\u201cjM>n**e à e«*ux qui nous ont envoyés.\u201cQue dites-vous «le vous-mêmes?\u2014 \u201c,lo suis la voix de celui «pii crie 4 * « I it 11 s le désert : Rendez droit le
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