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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 19 février 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1926-02-19, Collections de BAnQ.

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[" NOS 1INSTH u riOhi» MOT N Et LMNoUt:\t~ NOS LOIS LE COURRIER DE ST-HYACîMTHE 7:if ANNEE.\u2014No.51 SAJiïT-HYACINTHü, FjQ.VENDREDI.19 FEVRIER 192(5 POUR L'AGRICULTURE UNE INITIATIVE DE LA SOCIETE SAINT-JEAN-BAPTISTK.\u2014 LA SOCIETE NATIONALE DE COLONISATION.\u2014BOCK GARDER CHEZ NOUS LA JEUNESSE.-LA COOPERATION DE TOUS.La Société Nationale de Colonisation, filiale de ia Société Suint-Jean-Buptiste de Montréal, doit faire un effort considérable, dans un avenir prochain, pour enrayer le mouvement d\u2019émigration des nôtres.La Société, comme l\u2019indique son nom, est essentiellement dévouée aux intérêts agricoles de la province.Elle est incorporée légalement et opère, de par sa constitution, sous le contrôle de la Société Saint-Jean-Baptiste (de Montréal et de la Société Nationale 'de Fiducie,* autre corporation filiale de la Société Saint-.lean-Baptiste.Pour l\u2019instant, 4a Société de Colonisation compte s\u2019employer à diriger, vers les centres de colonisation, les jeunes gens que certaines considérations d\u2019ordre matériel incitent à quitter la terre paternelle.Elle essaiera aussi de combler les vides, dans les villages à proximité de Montréal, ou qui sont reliés à la métropole par des voies faciles de communication.Le concours de la Société ne sera *pas que théorique.Comme nous lisons dans un communiqué de la Société Saint-Jean-Baptis-tc: elle veut, au besoin, aider aux agriculteurs \u201cfinancièrement ou autrement, de façon à ce qu\u2019ils puissent s\u2019outiller pour faire une culture rémunératrice; elle voudrait susciter de petites industries dans les campagnes, de façon que l\u2019agriculteur et sa famille puissent constamment donner à leur temps un emploi productif cl intéressant.Le meilleur argument en faveur du retour à la terre c\u2019est le colon satisfait: le meilleur agent de propagande en faveur de la vie rurale, c\u2019est l\u2019agriculture devenue une industrie payante, c\u2019est la vie à la campagne apparaissant comme pourvue d\u2019agrément et par bien des côtés préférable à la vie d\u2019un grand nombre des habitants des villes\u201d.A la condition d\u2019etre bien dirigée, et d\u2019avoir les moyens matériels de mener à bien ses initiatives, la Société Nationale de Colonisation peut rendre d\u2019immenses services à notre peuple.Au problème toujours angoissant de notre exode rural, elle apporte un projet de solution partielle.Au réconfort moral, elle ajoute la promesse d\u2019un appui tangible.Car elle ne vise pas seulement à dire de belles paroles, mais elle voudrait contribuer par des moyens d\u2019ordre pratique, à garder au pays cette belle jeunesse saine, qui, chaque année, sous prétexte que la terre paternelle ne suffit plus à la nourrir, prend le chemin de l\u2019étranger.En vertu de sa charte, la Société possède de nombreux pouvoirs.Outre les questions de colonisation, elle peut s\u2019occuper de crédit agricole et, d\u2019une manière générale, de tout ce qui concerne l\u2019agriculture dans notre province.Naturellement, on ne fait rien avec rien.Ici comme ailleurs, comme partout, la question argent entre en ligne de compte.Pour n\u2019étre pas riche, la Société devra compter, si elle veut que son action soit efficace, sur les secours et la bonne volonté de tous.C\u2019est pourquoi, sans honte, elle demande à ceux qui peuvent donner.La Société Saint-Jean-Baptiste, pour sa part, contribuera largement au budget de l\u2019aide aux jeunes agriculteurs.Elle ne pourra suffire seule, et c\u2019est pourquoi elle sollicite la coopération de ses amis, des associations soeurs et des particuliers, des corps publics, de tous ceux qui, directement ou indirectement, s\u2019intéressent à l\u2019agriculture et à la colonisation.Nous n\u2019insisterons pas sur l\u2019importance du mouvement entrepris par la Société Nationale de Colonisation, ni sur l\u2019opportunité d\u2019une telle initiative.L\u2019agriculture, plus que jamais, a besoin chez nous de la sympathie générale.Toute mesure pour lui aider efficacement prend les proportions d\u2019une oeuvre de salut national, (\u2019.\u2019est dire notre appui.Ilarrv Bernard Henri Béraud \u2018Ce que j'ai vu à Moscou' il v avait eu d\u2019abord, écrit M.José Vincent dans la Croix de Paris, le tragique reportage de Ludovic Xaudeau, qui naguère tâta des prisons de la Terreur russe.II y en eut aussi quelques autres de valeur fort inégale.Le plus récent et le plus entraînant est, à coup sur, celui d\u2019Henri Béraud, qui s\u2019intitule: Ce que j'ai vu à Moscou.Ce livre est calme.Son auteur était parti de France avec le ferme dessein de ne pas tenir compte des témoignages souvent contradictoires (tes voyageurs qui l\u2019avaient précédé sur la terre russe et de ne se fier qu\u2019à celui de ses veux et de ses oreilles.Contre les Soviets il ne nourrissait, faute d\u2019etre informé très à fond, nulle sorte \u2019dç ressentiment.Il eût plutôt cédé, si son objectivité avait dû se trouver en défaut, à la tentation de se montrer a priori quelque peu favorable à un gouvernement qui semblait bien s\u2019être préoccupé d\u2019améliorer le sort des travailleurs.Sorti du peuple, Henri Béraud a tenu, comme il dit, l\u2019outil.Une république de prolétaires ne l\u2019eût pas autrement déconcerté ou effrayé.Il est donc parti à peu près dans l\u2019état d\u2019esprit qu\u2019il fallait à un enquêteur désireux de recueillir sur place et telles quelles, sans commentaires passionnés, sans visées polémiques, les moins discutables des observations.Il a tout bonnement laissé parler les faits, les gens, et même les chiffres.Car les chiffres, à l\u2019oc-; casion, ajoutent au simple récit i des événements une austère éloquence que le lecteur goûte plus que tout.Henri Béraud ne les a pas multipliés.C\u2019est affaire aux j statisticiens.Du moins nous a-t-il livré ceux qui en disent le plus long sur la félicité réservée à quiconque dans le paradis rou-j gc pense au rebours des mai très i de l\u2019heure.\u2022 Voici ceux des fusillades: 28 évêques, 1,219 prêtres, 6,000 instituteurs, 9,000 médecins, 51,000 officiers, 2(50,000 soldats, 70,000 policiers, 12,950 propriétaires, 355,250 intellectuels, 193,200 ouvriers, 815,100 paysans.Soit un total d\u2019environ 1,700,000 hommes, à très peu près le chiffre des Français morts sur le champ de bataille au cours de la dernière guerre.On sait que les Soviets ont leurs agents installés â Montréal, en plein coeur de la province de Québec, où ils travaillent à corrompre nos syndicats ouvriers, depuis plus d\u2019un an.Que nos gouvernants prennent garde.Courant consoles!\tS.I.C.\t-:o:- II faut hahitiucr son âme à voir, selon l\u2019Evangile, le ciel derrière, ce monde, Jésus-Christ dans les pauvres, les apôtres dans les prêtres et prendre ses meilleures joies a faire le bien.En marge des événements Les Oblats Nous nom?joignons de coeur aux Oblats de Marie Immaculée, qui viennent de célébrer solennellement, dans toutes les parties du Canada, le centenaire de leur communauté.I^es Oblats furent chez nous, avec les anciens Récollets et les Jésuites, les missionnaires par excellence.L\u2019histoire de leur apostolat se confond avec celle de (l\u2019Eglise canadienne.On les trouve partout où le dévouement est la condition du succès des missions.Ils ont conquis à l\u2019Eglise les territoires les plus éloignés de la civilisation.Ce sont eux qu\u2019on trouve dans les dessertes perdues du Yukon, de l\u2019Athabaska, du McKenzie, du Keewatin et de la Baie d\u2019Hudson.Us ont donné au pays, â part des centaines de prêtres, quatre archevêques et quatorze évêques.Les Oblats sont venus au Canada quand leur ordre comptait à peine vingt-cinq ans d\u2019existence.Par leurs sacrifices et leur dévouement sur notre sol, par les vocations qu\u2019ils suscitèrent chez nous, par les oeuvres multiples qui germèrent sur leur passage, on peut dire qu\u2019ils sont une communauté presque exclusivement canadienne.Que leur action soit toujours féconde.Au pays des dupes Les contribuables de Sherbrooke se sont réunis pour choisir un candidat â 1a mairie, le terme du maire actuel, M.\\V.Brault, expirant au mois d\u2019avril.L\u2019assemblée comptait quelque 150 citoyens, qui ont jeté leur dévolu sur un sujet de langue anglaise.Car c\u2019est ki coutume, dans la bonne ville de Sherbrooke, de faire succéder un maire de langue anglaise â un maire de langue française, et vice-versa.Cela n\u2019est pas de sens commun, mais ainsi le veut la tradition, en vertu, parait-il, d\u2019une manière d\u2019entente entre les gens de nationalité différentes qui composent la population.C\u2019est très édifiant, surtout commode pour les citoyens de langue anglaise, qui sont dans la ville «la minorité.Le candidat choisi, dans son discours, aurait dit ce qui suit : \u201cIl faut se rappeler que ce ne sont pas les Canadiens-anglais de Sherbrooke qui sont responsables de l\u2019élection d\u2019un maire anglais, mais bien les Canadiens-français, dont on ne saurait jamais trop louer il\u2019esprit de générosité, la largeur de vues, le désir de bonne entente\u201d.Après tout, personne n\u2019aurait d\u2019objection si cette pratique était en honneûr dans toutes les villes du Dominion.Mais quand verra-t-on Toronto se donner alternativement, par principe, et pour donner des preuves de sa largeur de vues, un maire de langue anglaise et un maire de langue française ?Minions protestantes Le World Missionanj Atlas, publié â New-York par Vlnstitntr.o[ social and rrliqious Hesearch.vient de donner des chiffres sur l\u2019effort protestant dans les pays de missions.Les dernières statistiques valent pour 1923.Les sommes souscrites pour les missions protestantes, en 1923, se montent à 1,195.801,200 francs, tandis que le nombre des missionnaires s\u2019est augmenté considérablement.'De 1(5.165 qu\u2019il était en 1903, il atteint 37.010 en 1925.Même chose pour les coopérateurs indigènes, (fui étaient 144.320 en 1925, comparativement à 71.699 en 1903.En matière d\u2019éducation, les progrès sont aussi considérables; les écoles primaires sont au nombre de 4(5.580, avec 2.165.812 élèves; les écoles secondaires et supérieures comptent 200.000 élèves, les écoles industrielles 10.718 élèves et les universités, au nombre de 101,22.827 étudiants.Ces chif- fres et renseignements sont reproduits par la Documentation \\ catholique, qui conclut: \u201cRappc-i Ions à nos fidèles plus que jamais que catholique égale missionnaire\u201d.Car l\u2019effort catholique en pays de missions, pour être considérable, ne le sera jamais trop.L\u2019effort catholique Dans la même livraison, (1(5-1-2(5), lu Documentation catholique fournit des chiffres quant aux missions étrangères catholiques.Ainsi, dans l\u2019Asie, l\u2019Afrique, 1\u2019Amérique et (l'Australie, on .compte.12,964,117 catholiques et 1,534,416 catéchumènes; le ministère est confié â 12,712 prêtres blancs et 4,095 prêtres indigènes.Le personnel catholique au complet, en tenant compte des religieux laïques et indigènes, des religieuses et des catéchistes, atteint le chiffre de 122,558 personnes.Les écoles primaires sont au nombre de 20,878, avec 1,122,397 élèves; les écoles primaires supérieures 875, avec 110.892 élèves; les écoles secondaires 143 avec 50,215 élèves, les universités 8, avec 1,732 élèves.On voit, particulièrement en ce qui concerne l\u2019enseignement, les différences qui existent entre les ressources catholique et les protestantes.On ne répétera jamais assez que \u2018la moisson des âmes est abondante, les ouvriers peu nombreux.Il n'y a pas, dans les quatre continents mentionnés, moins de 1.0(5(5,229,15(5 païens et mahométans, auxquels se joignent 2(5,405,338 \u2022hérétiques et schismatiques.Tous ces chiffres proviennent des Statistiques de l ' Ex p o s i t io n missionnaire.Gustave Hervé Tout le monde sait que Gustave Hervé, directeur de la Victoire, (Paris), est revenu de ses anciennes idées anti-cléricales et uitrarsocialistcs.La guerre est venue.Depuis, Hervé a compris que le salut de la France était dans l\u2019ordre et le retour à la morale chrétienne.Conséquemment, il mène une ardente campagne en faveur de tout ce qui, en France, représente l\u2019ordre et l\u2019autorité.Peu d\u2019hommes de nos jours ont, plus que lui, brûlé ce qu\u2019ils adoraient.Il parlait récemment de la Lique Millcrand, organisée par l\u2019ancien président de la république, disant ce qu\u2019elle a de bon, et aussi ce qu\u2019elle a en moins bien.\u201cSur la question religieuse, disait-il notamment, elle ne dit pas ce qu\u2019il faut dire: elle n\u2019ose pas dire et proclamer que h* * parti républicain tout entier a déraillé en déchristianisant le pays, depuis .Iules Ferry jusqu\u2019à Herriot, en passant par Waldock Rousseau.Combes el Briand; que c'est la déchristianisation du pays (pii est la cause profonde de la vague d\u2019immoralité, d\u2019indiscipline et de néo-malthusianisme, qui en 50 ans a fait tomber notre pays au rang de nation de second ordre.Eh bien, il faut un parti républicain, (car le directeur de la Victoire veut ce qu'il appelle la république autoritaire), un parti républicain.(pii ose déclarer qu'il n\u2019v a aucune restauration de la discipline sociale à espérer, ni aucun relèvement de la natalité sans une réconciliation de la République avec l\u2019Eglise, avec les Eglises\u201d.II.B.-:-o- :- Hélas! que l\u2019on vole le bon Dieu dans 'la vie spirituelle! Disons donc avec saint Paul: \u201cMoi, rien; mais la grâce de Dieu avec moi!\u201d Et tenons bien la parole de Jésus-Christ: \u201cSans moi vous ne pouvez rien faire, rien faire absolument\u201d.\tj Vble Père Evmard \u2022 Heureuse année aux apôtres (lu sacré Coeur! Vous serez heureux si vous correspondez au choix que Jésus a fait de vous pour faire conna-tre et aimer son divin Coeur.Sainte Marguerite-Marie La famille de Jordy de Cabanac suite Le Languedoc, patrie des de Jordy depuis 1470, a une histoire singulièrement troublée.C\u2019est le pays des vins généreux et des vaUlées fécondes.La paix si peu durable qu\u2019elle fut y amena toujours une prospérité prompte à réparer les ravages de la guerre.C\u2019est le pays du soleil ardent et des vents opiniâtres autant que rageurs.La guerre y fut fréquente, impitoyable et souvent féroce.Ainsi, au cours des âges, a-t-il été envahi successivement par les Pave ns, par les Ariens, par les Musulmans du pays barbaresque.Il a connu, et ce fut bien le pire des malheurs, ces luttes fratricides où le tempérament imaginatif et passionné de la race s\u2019exacerbait de fanatisme doctrinal.Ce fut d\u2019abord au treizième siècle la croisade des Albigeois, puis plus trois ou quatre cents ans plus lard, la guerre de Religion.C\u2019est le pays fécondé par l\u2019apostolat de saint Dominique et qui donna l\u2019hospitalité à ses premières fondations.Tel il l'*a connu au treizième siècle, tel il est resté au vingtième et les ans n\u2019v ont apporté que de superficiels changements.L\u2019hérésie albigoise ne s\u2019est é-tdinte qu\u2019après de longues luttes, une impitoyable répression et beaucoup de sang répandu.Plus tard les Calvinistes mirent au pillage et livrèrent aux flammes les églises et 'les monastères du Midi, commirent des atrocités sans nom et firent peser même aux époques plus calmes, tout le poids de leur influence hostile sur les villes et les villages, sur l\u2019industrie et 4e commerce.Après la Révocation de l\u2019Edit de Nantes, les Calvinistes durent s\u2019exiler, mais le vieux ferment subsiste quand même et l\u2019hérésie végète, sapée qu\u2019-elle est par l\u2019infiffé-rentisme et le modernisme, aigu et despote toujours.Nos de Jordv n\u2019ont jamais été protestants et ils sont venus en Languedoc lorsque les Albigeois étaient depuis longtemps oubliés.Ils se sont implantés dans ce milieu troublé; ils y ont prospéré, non sans avoir à en pâlir tout probablement.Ni mes, Béziers, Toulouse, Carcassonne même abritaient des consistoires calvinistes très actifs et disposant d\u2019une influence considérable.La Livinière passait pour un de ces foyers de propagande d\u2019où rayon liaient de zélés et fanatiques predicants, et des de Jordv figurent parmi les réfugiés de Francfort.En 1811, par lettres patentes.Napoléon créait chevalier de l\u2019Empire, Nicolas-Louis Jordy né à Abrcshwiller.partie du département de la Meurthe cédée a l\u2019Allemagne.L\u2019armoriall allemand publiait avant ^ \u2022 >51 î ' \u2022 1 1 » » » -% K-y Pc jk SOUTHERN CANADA POWER \u2018 COMPANY LIMITED - w r- p ) 3r,nr \" Appât tenant ù ï eu \\ ///\u2019elle utt\" AGENTS FOR Edison MAZDA Lamps su Le curé d\u2019Ars LA BOITE CONSERVE L\u2019AROME J Medressez-vous, curés do cum-pngiie.Aujourd\u2019hui, vous êtes û riidimcur; vous avez un patron ! Il a été long à venir, comme si, même au ciel, il u\u2019avait pas le temps de s\u2019occuper du pauvre lui-méme.Songez que l\u2019abbé Viaimey (Jcaii-Maptiste) arrivait à Ars, il y a plus de cent ans, exactement en 1818.Mais enfin le voici aujourd\u2019hui canonisé.Et c\u2019est un .soulagement, une sorte de preuve physique de l\u2019existence de l\u2019Ame de voir glo-ri fié ce \u201cfaciès\" de Voltaire, exprimant la pensée diamétralement opposée, parce que si la fenêtre est pareille, celui qui y regarde est tellement différent! o o o Le curé d\u2019Ars appartient à la catégorie des saints déconcertants.L\u2019esprit n\u2019est pas en déroute devant un saint Maul, un saint Augustin, un saint Thomas, un saint Ignace, et tant d\u2019autres.Humainement, ils sont déjà des \u201cas\u201d.Mais essayez^de comprendre le rayonnement mondial d\u2019une petite Thérèse de TEnfant-Jésus, dans la vie cachée de laquelle rien n\u2019émerge.Le curé d\u2019Ars est pareil.C\u2019est l\u2019humble, l\u2019effacé, presque l\u2019enfoui, dans un de ces quel conques petits villages entre Lyon et Bourg, en dehors des voies de communication.Il n\u2019était ni orateur, ni écrivain, ni remuant.A cause de sa faiblesse et de la perle de ses dents, on pouvait à peine l\u2019entendre, surtout vers la fin de sa vie.Et le reste était à l\u2019avenant.Quand on a si peu de théologie que vous, .Monsieur le curé, on ne devrait jamais mettre le pied dans un confessionnal !.lui dit un jour superbement un cher confrère.Il y mettait surtout son coeur, au confessionnal, où il resta seize heures par jour pendant trente ans.Et c\u2019était le principal.On h* vit bien aux résultats extraordinaires qu\u2019il y obtint.o o o Car il v a ici-bas des êtres ex-j.\t%' «\u2022 i >w-r ¦ our la construct ton d'un jM>nt on ciment, suivant | plan et devis.présentant -d^r du montant devra iiceotnpagner elia«|iie soumission, fait payable A Tordre de la dite municipalité.Les plans et devis seront visibles mt t.iireau tlu sec.-trés., ou nu département \u2022les travaux publics et du travail do la province de Québec.A Québec.Igi plus basse lit aucune des soumLs-ions ne sera nécessairement acee]>tée.Donné A St-Simon ce 2 février 1020.I jo See.-Trés.LA.BRODHUR.A VENDRE ou à ECHANGER.Terre à (> arpents de la ville de Sl-llyaeinlhe, bien bâtie, comme résidence, lorrain convenable pour jardinier, arbres fruitiers, 12 arpents en superficie.Eau et lumière électrique,.Conditions faciles.Celle propriété est très avantageuse à tous les points de vue.S\u2019adresser au Courrier ou à Victoi4 Armstrong, prop.Vil lage Saint-Antoine, St-Hyacinthe.ON DEMANDE A ACHETER.Une \u201ctraîne\u201d, avec robe de voiture.S\u2019adresser à Camille Lc-monde, bouclier, banc no.2(5, marché Centre.LOGEMENT à louer, 9 pièces, avec améliorations modernes, res taure à neuf.S\u2019adresse^ à 117 Rotirdages.A VENDRE.\u2014Maison en briques, de 9 appartements; 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CASCADES ST-HYACINTHE, Qué.Mémo «titré» qu* H.OISNOYKR9 Photofpaph» Les gens chic fument le cigare \u2018ABBEY\u2019 L\u2019avez-vous essayé?QUELQUE) NOUVEAUTES FRANÇAISES R.tU M.-A.Janvier, O.P.:\tLa Perfection dans la Vie chrétienne | (Carême de 1921).*1.00;\t*1.10 franco.Emile Haunuinn :\tSaint-Paul, .75, .80 franco.Antoine Mnlvy, S.J.: Pascal et le problème de la croyance, .45, .50 franco.Georges Goyati:\tLa présence de la Prance an Vatican, .20.25 franco.Abel Herman!: Xavier, ou les entretiens sur In grammaire fran- ; çaise.\t1 Thérive et Boulanger: Les Soirées du grammaire-club.\t| Henry Bordeaux : St-Prançois \u2022r * de Sales et notre coeur de chair.Henri Massis: Jugements, vol.Il En vente au Courrier, T El- EST.J.BOUCHARD (autrefois de Sl-Hyaclniho MAKUlANIi UK PIANOS.UNGUES el PHONOGRAPHES Toujours eu main : Pianos d\u2019occuslon.Prix défiant toute compétition.ACCORDEUR CT REPARCUR R#prét*ntant let meilleur» manufacturier» M2 HUE ST-HtlHEMT.\tMONTREA Téléphone Bull Sd.ftfcvwwr b) PLOIVlBIEb> POSE U K S D APPAREILS» DE CIlAUKfAGt A EAU CHAUDE El A VAPEUR 51 RUE CASCADE S.ST-HYACIK THEc Bnreiu lél.46ÎI Rés.lél.üHl w H.LETOURNEAU ENTREPRENEUR\t¦ H PLOMBIER - FERBLANTIER COUVREUR Posage d'appareils de chauffage À eau chaude,à vapeur et n air chaud.* RÉPARATIONS GÉNÉRALES.Ouvrage garanti à PRIX Modérés.Nous soudons à l'oxygene.une Visite est sollicitée.266 Rue Cascades ST-HYACINTHE, - Qué :XXXXXXXXXXXXXXIIIT J A.GUARD & FRERE PL0MB1FRS SANITAIRES Fournaises :cau rhn« de.vapeur, haute et b isse pression.Spécialité: système de ch au linge pour églises et communautés.Soudure à l'oxygène.ROMANS CANADIEN Laure Comm: La Sève immortelle,\t.75 P.A.Dugré: La Campagne canadienne.\t.75 Blanche I«uniontagne: Un coeur fidèle,\t.75 R.de Rnqucbrune : Les Habits 40 CONCORDE lél.186 -Rés.47 D0CTRUR PAUL OSTIGUY 3PECI A LISTE Maladies des YEUX, des OREILLES, il NEZ et de la GORGE.('oxhultationn: I lin.A 4 II KM.rouges.\t;'\u2022> ' 255, rue Sherbrooke Est.Montréal v H.de Boquebrune: Dun Océan ù Vautre,\t.75 Marie-Claire Daveluy: Perrine .*- rt Chariot,\t.75\t|\tTéléphone\t236 Louis llcmoii: Maria Chapde-taine,\t.75 A.de Lustre: 1/Appel de la race,\t.90 Béranl et Foisy: Plus (pVelle-tnétne,\t.75 Harry Bernard: U Homme loin bé.\t.75 Harry Bernard: La 'Verre vivante NOUVEAUTES Abbé A.-C.Després: Pu marge de la Tragédie d'un peuple,\t.75 L.\t-J.Dalhis: Le bouclier cana- dicn-français,\t.75 Henri Botirassu: Penunes-Hom mes ou Homme-femmes, .25 Robert Choquelle:\tA travers les vents\t.75 M.\t-Chiire Daveluy: Dix fonda-trices canadiennes.En vente au Courrier, St-llya-cintlie.Ajoutez 5 sous par exemplaire, pour la poste.lél.Est 5684 2M Cm si h (1 J.A.R.Seguin PLOMBIER COUVRfcUR ET POSHJR D\u2019APPAREILS DK CHAUFFAGE A noie nu h pinot* H Lorang, UNE VISITE EST RESFK CTUEUSK MENT SOI LI ( H F E.i 'A \\ Quebec Montreal & Southern r.liim^omcnt d'honiirc, en vi- ffueur le .Tl janvier 1920 Tons les jours, excepté le dimanche: No.GO, depart de Sorel 11.là arrive S-Ilyaeinlhe 1 .T0 p.m.No.:>8.départ de St-IIyncinthe 2.10\tp.m.Iberville f>.20 p.m.arrive Noyau .lel.li.10 p.m.No.:>9.départ de Noyau JcL.8.10\ta.m., Ihcrvillc à 11.10 a.m>, arrive Sl-llyacinllie 1.00 p.m.Tou sles mardi, jeudi el samedi: No.OT.départ de St-I(yaeintlie 0.00 a.in., arrive Sorel 8.15 a.m.No.01.dépari de Sl-livaeinlhc \u2018\u2022¦T0 p.m.arrive Sorel 0.15 p.m.A.L.Carrie, surintendant.N.J.Ferfîuson.Af>cnl général des passagers I-.l.Honrhenu.ngeiit St-llyacinl)»' acifique Canadien ACHETEZ VOS BILLETS CHEZ J.E.MORIN, Tel.?»\t\u2014 AGENT 23k, RUE LAFRAMBOISE P.S.- Privilège de voyager par le Canadien National jusqu\u2019à Montréal et prendre le Pacifique Canadien ensuite.Sur demande, M.Morin accompagnera les passagers à Montréal et s\u2019ocoti-era du transfert, etc.1 1 I ! Le Courrier de St-Hyacinthe Fnraît tou» lr\\s vendredi».Prii d(* l'abonnement : Canada $1.5f pur an ; aux Km ta-Uni» $2.0* miluéro 8 ami».Imprimé el publid aux No» H8-70, me Sninte-Aone, i St-Hyaeintlie, pur la Qompajrnii (fImprimerie et Comptabilité» (IJ mifée.) A.J.Uniidrtftii, Admini» \u2022f>itéii r( î 4r« ni La BRIQUETERIE St-Laurcrl l rue 9t-.lacqu«a, Montréal.\tTel.HarbouMDO Briqueterie : LAPRAIRIE, P.Q.Aux Marchands Livrets de comptoir légèrement endommagés par l\u2019eau ou la fumée, à vendre au \u201cCourrier,\u201d \u2014\t\u2014 A $3.00 LE CENT\t=1 XXXXXXXXXXXIY7T LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI.10 FEVRIER 1020 LE SAINT EVANGILE La diffusion de l'Evangile, voi-Lif lu seule oeuvre vraiment nécessaire: lu seule qui sera certainement efficace.\u2014Léon $1111.Mission divine de Jésus-Christ.Jeun Vil \u201cQuelques habitants de Jérusalem disaient: N\u2019est-ce pas là \u201ccelui qu'ils cherchent à mettre \u201cà mort?\u20141 Ai voilà mie d'autrefois ne >V*t pas «\u2022iudiv manifesté; ce changement «*st iNMirtaiit absolument u«Ve.ssnire inuir ramener nos nffalrt-s ji l\u2019état ii«»rmal.N«»us av«»ns A a«v«»ini»llr un «loubmreux devoir «*n remlant luMumage A la mé-imdre «l«* M«»iisieiir uvoir v«»iiv «lir«\u2018 que, eu «\u2022«\u2022 «pii «xmcertie votre Uampu*.l\u2019exereiee cb'duré au îtO iioviqnbri» dernier a donné «l«\u2018s n'sultats t«»ut A fait favorables «suiiine vous le nnuitrera la suite «lu pivs«qit nipput.Les r«\\sultats «le Pexereiia* font ai»paraftre au «\u2018«Miipte \u201cProfits et Pert«*s\u201d, après déiliietioii «le tous frais et pmvishms p«»nr risipios «mi cours, un liènéfiee net de $107,-ôs.l\u2019a nui les «iivers«vs attrllmtions faites à même les ptmflts, nous croyons «l«o-oir attirer votre at4«Mitl«m sur la somme île $Sl.îVM.aiqdbpn'v A l\u2019a mort Lssein ont total «les frais «le pr«Miiler élabllss«qnent et de maintien «b's nouibr«Mises notiveiles sueciirsules.et aussi eu rèdiKihm sur l«\u2018 uu»biller et les Immeubles, l\u2019ne seui-iilable réduction «le la viiiino de $7ô,:\u2019.0J.a été faite Pau dernier A cette même fin.cl comme v«»us le savez, cette Umne habitude d\u2019enlever tel Iten.le l'actif chaque année, «xst dur «*«qi«* P.ampn* depuis sa fondât h ni.Nous lie douttms pas que vous approuvi*/.etMte manière «l\u2019agir qmdqm» rlg«uir«Mise.Le dlvhhtide régulier «le l\u2019an a été payé aux Actionnaires.Nous croyons util«\u2018 «q même nécessaire «l«* voip faire part «pie le montant global des taxes pavées aux «liVers«*s tolminlsliaii«uts fédêraies, provinciales ou muiilcl-pales au cours «le l\u2019ex«q« ie«- écoulé s'élève A la s«>mme relutIvtMuent.itiqiortiiide «le .tre d«*ridère assenildée HUIT (S) succtirsaJes régulières ont été ouvertes.A ClilCOL\u2019TIMI.JONQUIICRKS, SIIFRHROOKK.ÏUiMOUSKi.SAINT-PDLVCARPK.CITK D'OUTIIKMONT.«*t A Montréal.\u2018U\u2019IS Avonm» DFI.olMMiKU.«q 710 Avenue MONT-ROYAL.Kst.Nous avons f«»rmé les succursales suivantes: A DALHOUSIK, N.H.SAINTK-URSL\u2019LH, P.y.«q SAINT-CIIYSOSTOMK, P.Q.Ces nouvelles ouvertures portent le nomine de nos succursales A Cent-Trente-trois (RU'D, tout«*s établies dans les provinces «le CJuélHÎc.t)ntario, Nouvcau-Hruns-wlck «?L l\u2019Ile-du-Prim*«.*-Kdouani.Le ItureaU'Chef «*t toutes nos Succm,sal«*s «ait été vLsités jniur l\u2019exercice écotdé par «les inspecteurs «q officier^ «*ouh»éteiils: aussi MM.l«?s Auditeurs, noimnés ciat* foriuémenl A la Loi «les Ibiuques -lors «l«* votre dernière assemblée, out fait comme A l\u2019onlltmire un «\u2022xameti minuiicux «le l\u2019Actif «q du Passif «le la Hamiue, et leur «\u2022ertlflcat apparaissant au Hilan atteste «le leur satisfaction.Notre Personnel, tant au Pureau central que «tans les Succursales, nous a continué son «MMictmrs dévoué et mais l\u2019en riMiiercIons.Aussi vous serez aj>peiés durant «iMte assemblée A |*ass«*r une résolution permettait rachat d'une |>ol!ce d'assurance-vie gfqiérah*.apjielé plus jnirti«iHièr«*niiqit \u201cAssurance (troupe\", «*t ce dans le luit d\u2019aliler A la fomlatkMi d\u2019une |»eiisi«m «b* retraite A tout officier ou euqdoyé «pii.puises services loyaux «q |»«*rmanents.s\u2019en serait rendu «ligne.A l'Age où il ne pourrait continuer son travail v««it par maliulie «uu?autrement.A Messieurs l«*s (\u2019«uii!idssain*s-tViiv«»urs, «pii vous pivsentenait également leur Rupport.à cette ass«*mbl«V.mais r«*iid«»ns le môme témoignage de satisfaction «pi.-l«\u2018s autres années; les résultats Ikmiiviix de Pexerclcc écoulé dépendent, pour une large part, de leur (lévommieiH et «I«* l.i grande confiance qu'ils inspirent et dont Us jouissent dans U* publU*.Nous sommes heureux «l'être vos int«.*rprêtes en leur adressant l«*s remerciements qu\u2019ils «ait mérités.U* rapport de c«»s m«*ssieurs meiitiiaiue In mort toute récente «le leur colbrgiie.l\u2019Ibmorable Paul TOI\u2019R Kl N Y.Y«ais partagerez certainement avec nous leurs vifs regret< A cette «K*casion.«*t parti«-ip«*z.suis nu«Min doute, aux svmpathiês «m\u2019ils «»f.front A la famille.1MU R LF CO.NSFIL D'A!>MINISTRATION.(Signé! il.LAPORT10, Président.(Signé! Taner«M«* BIEN VEN U, Vice-Président «*t Dimqiqii-géuéni!.1924\u20141925 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA RAPPORT de Messieurs les Commissaires-Censeurs, présenté à l\u2019assemblée générale annuelle des Actiortnaires, le mercredi, 3 février 1926.M«*ssieur> les AiMioniiaircs.t est a\\«v une graml«.* vatisfadiiai «pi«» nous av«ais riionneur «!«\u2022 vous donner les résultats «l«* nos travaux nuqisucls durant l'Exercice fiscal écoulé «le votre lnstitu-lion, et «u*, en exécution du mandat «pu* vous avez bleu voulu nous confier lors tl«* votre dernière assemblée générale.Nous avons tenu nos assemblées iiumisucIIos très régulièrement, et A chacune «lello, tous les document s et pièces justificatives nécessaires A l'exercice de notre mandat nuits ont été fourni* : après vérification, nous avtms pu constater «pie l«*>i \\al«»urs, tcll«»s «pic obligati«»ns «les Lioiivernomcnts.ConH>rati«ms municipales, sco-lalr«*v «q autres.ajout«*«»s aux argents en caisse et en hnutpie, s\u2019élevaient en tout t«*mps uu «lcssus «lt* la somme pivscrih* par vos r«%*glements, \\h*\\\\v réiHUxire aux exi-g«*n«vs pos>ibU*.v des «lé|H>sants.Le pr«»grès raphk* et eoiistunt qu\u2019a fait, votre Institution depuis sa fondathm.«q la pro|H»rtIon très èicv«V «l«* sou Actif liquide, considéré «l\u2019tuu» réalisation fuciU*.demon i ici n quelle est administrée avec /.«Me et prudence.U\u2019ette brillante situation «.\u2022ouipense, nous en sommes csmvniiwus.les grands sa«Tific«*s que se sont Imposés *cs fondateurs.N«mis ne |h)uvoii>.«*u i«qniiiiaiii.que nous ass«M*ier A l'exprt*ssion générale «k*s vifs regret.* causés par la m««rt «le Monsieur (i.-M.HOSWORTH.président de la t «mipagnb* «le Nuvigathni «lu Chemin «le Fer lhudfiiptc (\u2019amniieu.«*t administrateur «l«* «vite Hampie, dflimls pr«'*s de vingt ans.N«»u* avons, «le plus, à cnr«*gistn*r.nmime vtuis le sav«*z, le «iécès tout récent «k* mitre «*«»1 lègue, rimtiornble Paul TOl.\u2019RUiNY, actionnaire de lu Haiique Provin* V JJ, *,u ^«ntubi ib-puLs s«m organisation, et A ce titre, l\u2019un de ses fondateurs.L H«moral»lc M.lourigny avait t.uijours porté un très vif intérêt aux «lévcloppc-m«*nts ci aux progr«*s «l«* v«itre hnmpte; nous sommes «*ertaln* d\u2019être vos Lnterprêtes iiupres «l«* sa famiih*.«*u lui offrant im* très sincères c*t tr«\\s vives sympathies.Pour l«*s Coiiriiiis^aIres-Censeurs (Signé) N.PFRODFAU.Président.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA ! COMPTE DES PROFITS ET PERTES 30 novembre 1925 $\t\u2019J2.7::s.\u2019js CREDIT Halamv au crétllt «lu «tmiptc \"Profits «q Pertes\" le 30 novembre 1!ÇI.Profits «le l\u2019exendvv finissant le \u2022'»() uov«qnhW ilfcîT», «lé* duct ion faite «l«^s frais d'administration, intérêts sur dépôts, réserve |M»ur iiitérêls |H*r«;u* sur billets nou «Vil us ( $7'l^>ül.;L» ! «q p m vision p«.»ir p«*rt«*s et «l«*tt«*s douteuses.\u2022\t\u2022407.LTiS.07 CREDIT »\t#\ti Répartis comme suit:\t.\t,, Dividende trimestriel au taux de b'/r I an sur le capital versé, comme suit: l\u2019iiyf le 2 murs .l'n.vf- le 1 Juin 11*2.-,.-'riïî'îï Payé le 1 septembre .y Payable le 1 «l«V
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