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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 13 juin 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1930-06-13, Collections de BAnQ.

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[" NOS INSTITUTIONS-NOTRE LANGUE-NOS LOIS 77e ANNEE, No.IG LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE La crise agricole VENDREDI, 13 JUIN 1930 QUELLE EN EST LA CAUSE?\u2014 EN MARGE DES PARTIS POLITIQUES.\u2014 L\u2019AGRICULTURE DANS IJi MONDE ENTIER.\u2014 LA SPECIALISATION NECESSAIRE.\u2014 SACHONS VOIR CLAIR.\u2014 On trouvera ci-après un article fort intéressant de M.Thomas Poulin, rédacteur à /\u2019Action catholique, de Québec, sur la crise générale de l'agriculture, dans tous les pays de l'univers.Plusieurs des réflexions de M.Poulin s'appliquent aux conditions dans notre région : La campagne électorale ne fait que commencer et déjà la folle du logis se promène dans le pays.Le \u2022'Droit\u201d d\u2019Ottawa nous apporte en les repoussant, les échos de certains arguments que l\u2019on fait circuler, par exemple, dans les comtés de Russell et Prescott et nous fait une comparaison intéressante entre ce que font les gouvernements de Québec et de Toronto pour encourager l\u2019agriculture.En temps d\u2019élections, il faut ne jamais perdre de vue qu\u2019il se trouve toujours de nombreuses gens pour ressusciter en changeant les noms, la vieille formule: c\u2019est de la faute à Papineau.S\u2019il est survenu une sécheresse et que la récolte a manqué, ces gens concluent avec aplomb que c\u2019est de la faute du gouvernement si la récolte est très abondante et qu\u2019il arrive que le marché soit encombré, c\u2019est encore de la faute du gouvernement; si la pèche manque, c\u2019est encore de su faute.Cette liste pourrait être démé-surément allongée.11 y a, dit-on, dans Russel et Prescott par le temps qui court un malaise agricole, et on s\u2019empresse de dire que c\u2019est le résultat direct de l\u2019administration fédérale.On ne dit rien des responsabilités (pii pourraient retomber sur les épaules du gouvernement de Toronto.\u2022 \u2022 Le gouvernement fédéral d\u2019aujourd\u2019hui comme d\u2019hier, aurait sans doute pu faire plus pour l\u2019agriculture.Il aurait pu organiser plus vite, par exemple, le crédit agricole et mettre ce crédit plus à la portée des cultivateurs qui en ont besoin.Et pour trouver l\u2019argent nécessaire à ces secours il n\u2019aurait eu, et cela dans le meilleur intérêt du pays, qu\u2019a verser la caisse de l\u2019immigration dans celle de l\u2019agriculture et de la colonisation sérieuse.Que d\u2019uutres choses n\u2019aurait-il pas pu faire! Seulement, il y a aussi à Toronto un ministère de l\u2019Agriculture comme il y en a un a Québec et, nous rapporte le \u201cDroit\u201d, ce ministère n\u2019a encore voulu donner pour les deux comtés de Russell et Prescott qu\u2019un seul agronome.Notre province est plus généreuse, on le sait, et pour peu que nos cultivateurs le veuillent il y aura chez nous un vaste champ d\u2019ouvert à l\u2019agronomie.Toronto impose à ces comtés d\u2019énormes impôts pour la confection et l\u2019entretien des routes.On sait que chez nous l\u2019impôt de la voirie a créé quelques souffrances, mais on s\u2019efforce d\u2019y apporter de plus en plus des soulagements.-C\u2019est ainsi que l\u2019entretien des routes nationales est maintenant à la charge du gouvernement.\u2022 ¦ \u2022 Maintenant, il est facile (l\u2019accuser Ottawa, Toronto, Québec, Winnipeg et n\u2019importe lequel des gouvernements, mais il faut regarder de près pour voir si nous ne devons pas nous-mêmes nous frapper la poitrine.Quand une crise est aussi générale et aussi mondiale qvc la crise agricole actuelle, il faut croire qu\u2019il n\u2019y a pas qu\u2019un responsable, ou plutôt que tout le monde est un peu responsable.On a tort de tout attendre du gouvernement qui a, d\u2019ailleurs, de grands devoirs à remplir envers la classe des agriculteurs comme envers toutes les autres dusses; mais c\u2019est le cultivateur d\u2019abord qui améliorera lu situation agricole, comme c\u2019est l\u2019ouvrier d\u2019abord qui fera améliorer la situation du travailleur.L'industrie quelconque qui ne suit pas les évolutions qui se produisent chez elle, qui ne se tient pas à date, périclite rapidement.Et le commerce donc?L\u2019agriculture est dans le même cas: il lui faut se tenir à date et cela Ottawa, Toronto ou Québec ne peuvent l\u2019obtenir si l\u2019ugri-culteur n\u2019y consent.La crise agricole sera vaincue le jour où nos méthodes de culture seront modernisées, et où nos méthodes d achats et de ventes le seront aussi.On arrivera à ce but si on sait se pénétrer du véritable esprit coopératif et agir ensuite en conséquence.Si nous cultivons du foin que les autos ne mangent pas, ne nous en prenons pus à Ottawa ou à Toronto; si nous gardons des vaches pensionnaires, n\u2019uccusons pas l\u2019Australie ou l.i Nouvelle-Zélande; si nous ne gardons que des poules couveuses, ne nous attendons pas de faire fortune en vendant des oeufs, etc.La crise agricole passera si les cultivateurs le veulent d\u2019une volonté ferme.\t.\t., Les cultivateurs de Russell et Prescott seraient bien inspires s\u2019ils entraient tous dans l\u2019association professionnelle fondée par l\u2019Association canadienne-frunçaise (l\u2019Education, et en imitant l\u2019Union catholique des cultivateurs qui vient de fonder son 40èmc syndicat coopératif.\t.J\tThomas POULIN LES COURRIERS STE-HÉLÈNE Dimanche après la messe M.Alexis Côté a donné une conference sur la Caisse Nationale d\u2019Economie.\u2014Mme Nectaire Huot s\u2019est rendue à St-.!ude lu semaine dernière pour assister aux funérailles de sa belle-soeur Mme Larivière.\u2014M.le Dr Auger, Mme Auger et leur tille Mlle Annette ainsi que Mlle Marie-Eveline Sawyer, sont allées à St-liyacinthe le 5 juin pour assister à la bénédiction de l\u2019Hôpital St-Charles.\u2014M.et Mme Pierre St-Onge sont allés cette semaine à Sutton chez leur fille Mme Raymond Bonneau.\u2014Jeudi le 9 juin, M.Alfred Chevrette épousait Mme St-Pierre, née Mary Beauregard.L\u2019ANGE-GARDIEN Nous apprenons avec regret la mort de Mme Armand Pinson-nault, après une longue maladie.\u2014Dimanche, le 8 a eu lieu la communion solennelle des enfants de la paroisse.L\u2019instruction fut donnée par notre dévoué vicaire, M.l\u2019abbé A.Dupuis, qui grâce à sa facilité de prendre la parole, su se mettre à la portée de ces petits pour leur faire comprendre l\u2019importance de l\u2019acte qu\u2019ils avaient accompli.Dans l\u2019après-midi eut lieu la réception du scapulaire, le renouvellement aux promesses du baptême, rengagement dans la société de tempérance, suivi de l\u2019acte de consécration au Sacré-Coeur et ù la Ste-Vierge, lesquels furent lus a haute et intelligible voix.Le tout fut suivi du salut du St-Saerement.A ces heureux communiants, souhaitons qu\u2019ils soient toujours fidèles aux promesses qu'ils ont fuites.Les philosophes à St-Hilaire L\u2019excursion annuelle des élèves finissants du Séminaire.\u2014 Une excursion.\u2014 Une journée bien remplie.\u2014 Incidents sérieux, et moins sérieux.\u2014 Samedi, le 111 mai, à G heures du matin, c\u2019était un spectacle tout neuf devant le séminaire de St-Hyacinthc:\tles philosophes s'embarquaient gaiement dans trois camions, décorés de drapeaux, et messieurs leurs professeurs montaient en taxi; c\u2019était le jour de l\u2019excursion si désirée au mont Sl-llilaire.La joie déborde de tous les coeurs, éclate sur toutes les figures; des hourras enthousiastes saluent les portes de la ville; quelques minutes plus tard, nous filons doucement vers Stc-Madcleine.Les nuages, inquiétants au départ, nous dévoilent maintenant de longues bandes azurées au firmament et le soleil argente de ses rayons printaniers fonde paisible de i\u2019Yamaska.\u201cJuvat ire\u201d! Nous respirons avec délice l\u2019air frais et pur que nous apporte la brise du matin.L\u2019usage veut que nous arrêtions saluer les parents de nos compagnons demeurant sur notre passage.Conformément à cette coutume, nous débarquons tous chez M.Hilaire Beauregard; les organisateurs Zoïle Lussier et Roland Bousquet vont saluer le maître de la maison; la fanfare exécute un morceau et l\u2019on repart.A feutrée du village, les philosophes s\u2019avancent processionnellement sur quatre colonnes, fanfare et organisateurs en tète.Quelques rentiers, fumant leur p pe, nous regardent plaeidement panser, et l\u2019on croit voir parfois, à demi voilée derrière un rideau de dentelle, la forme gracieuse d\u2019un joli minois, tout frais encore du sommeil matinal.La messe basse est dite par M.l\u2019abbé Lucien Beauregard, dans l\u2019église de Stc-Madeleine, belle de cette beauté simple et rustique qui touche le coeur et nous élève fame vers le ciel.Après une courte visite à M.le curé P.La-berge et à M.O.Beauregard, nous partons pour St-.lean-Baptiste.Des acclamations formidables saluent les campagnards tout le long de la route; leurs chevaux se cabrent de peur sur notre passage, mais ces bonnes gens sourient avec indulgence, heureux de voir chez la jeunesse étudiante tant d\u2019entrain et de franche gaieté.De prime abord le village de St-.lean-Baptiste nous semble désert.Nous allons présenter nos respects à M.l\u2019abbé Orner Gad-bois, et nous nous remettons en route.Les camions grondent maintenant sur les flancs- de la montagne, soudain le beau lac, couleur d\u2019azur, apparait à nos regards; nous le saluons par des ers joyeux et par un cantique que l\u2019écho répète au loin dans la forêt.On descend le barage, on s\u2019approvisionne et vite au pain de sucre; (pii aura fhonneur de l\u2019escalader le premier?Les poitrines sont haletantes, les jambes s'amollissent, on s\u2019arrête, on repart, on est dépassé, on se relan-ceà l\u2019assaut des rochers.Enfin, par une éclaircie le pain de sucre se découvre, découpé au firmament; un dernier effort et nous voici sur le point culminant des régions qui nous entourent.A droite c\u2019est l\u2019abime; à gauche, le petit lac bleu, serti dans les monts; autour de soi un horizon immense où courent confusément des montagnes à demi voilées dans les brunies lointaines.Quel splendide panorama! Un cri d\u2019admiration jaillit de toutes les poitrines.A nos pieds s'étend la riche et fertile vallée du Richelieu, avec ses villages nichés dans la verdure, ses clochers étincelants au soleil.Des alpinistes, debout sur l\u2019arrête la plus élevée, braquent leurs lunettes sur tous les points de l'horizon; d\u2019autres s\u2019asseoient dans les excavations du roc et plongent obliquement leurs jumelles; les uns chantent à Dans le passé SAINT-HYACINTHE par G.-P.À.Le 12 janvier 1823, Krnnçois-Baul de la paroisse de Ste-Eula-lie, dans le département de la Gironde, et arrivé à Sl-JIyarinlhr fils majeur de feu Guillaume Baul et de Suzanne Bacbaud, faisait contrat de mariage avec Marie Libère, âgée de 20 ans, fille de Louis Yalin et de Marie-Rose Dé-ranleau.A l\u2019automne (h* 1823, Augustin Brownson, agissant au nom de John BowelI de Québec, lit une razzia en celle contrée, en achetant tout le pin blanc qu'il put de celui-ci et de celui-là.Le 17 novembre Biorre Ducbesneau prit rengagement de livrer en bas du Rapide-plat, pour le 10 avril, GIM) billots de 12 pieds de long par 11» ou 17 pouces de diamètre, à 8 ebelins le billot et Michel Girard en promit RM).Le 27 François et Jean Lapré en vendirent RM), Joseph Desmarais 200, Charles Gnu-vin 50 et Joseph Langelier RM).Le lendemain, Biorre Ouchcs-ncau ajoutait RM), Christophe Charron RM), Joseph Métliot 50, JBte Bergeron RM), Louis Chap-delaine 500.badin le 2 décembre Joseph Evé-llévcv en promettait RM) et c\u2019est ainsi que nos forêts se dégarnirent pour garnir un peu* la bourse de nos pionniers et leur donner le nécessaire.Le 11 décembre, F.X.Laeombo.notaire à St-Césaire, vendit à Jacques Leclerc de la Présentation une terre de 3 x 30, no 0 entre les nos 8 et 10 non encore pris et allant du rang double (b* St Durs au rang d'Elmire.Ce fut le romnicnecmcnl de la colonisation dans ce rang (pii fut à une époque fun des plus beaux du pays à cause de la grande fertilité du sol pour la culture du foin.Voici que nous allons être témoins d\u2019une nouvelle razzia dans nos forêts de pin blanc.Le R) janvier 182-1 Antoine Cndnrcl s'engagea par l\u2019intermédiaire de Augustin Brownson, demeurant à St-Hyacinthc, à livrer à John Powell, marchand de Québec, 8(M) billots de 12 pieds par 22 pouces de diamètre sur la terre no RI dans la Nie concession de la seigneurie Langan, pour le 10 avril à raison de !)(MI livres ou clic-lins par billot.Puis advcnanl l\u2019automne, le même Brownson acheta pour l\u2019honorable John Caldwell de Québec, le 2 novembre, de Michel Lamlurand 89G billots, de Pierre Sollie et Isidore Prunelle 209, de Joseph Vasseur RM), le 3 de Christophe Caron 5(1.le 22 d\u2019Ilonoré Labourière RMI, le 2 décembre d\u2019Antoine Mandevil-le RM), le 27 de JBte Charron RMI de Pierre Lcdoux, TM), de François Scott et Joseph Ducbesneau 2(H).d\u2019Aggapv Agapit Tremblay RM) d\u2019Antoine Martin 50, d\u2019Augustin Lussier RM), le 9 de Michel Ger-vais 30, de Joseph Langelier, fils RM), le 30 de Joseph Robis Sans-chagrin 2(M), le 5 janvier 1825 d( JBte Goulet et Olivier Vandan-daigne 3(M>, le 7 de Thomas Ma lieux RM), le 8 d\u2019Alexis Gauthier et Laurent Collin RM), le 12 de Louis Larichardière 150, le 21 de Pierre Paulin 50, le 20 de Félix Bélanger 50.Je me représente cette armée de braves bûcherons brandissant leurs haches contre des pins séculaires, frappant d\u2019estoc et de taille, faisant jaillir les copeaux, les entaillant profondément, les renversant, les dépouillant de leurs branches, les coupant de proportions requises, les traînant sur les bords de la rivière pour être prêts à les jeter à l\u2019eau au jour fixé ou plutôt après le dépari des glaces.En avaient-ils de la vigueur nos grands-pères (pii travaillaient activement tout l\u2019hiver, respirant l\u2019air vif et embaumé?La dyspepsie était alors inconnue.Trop pauvres pour s\u2019acheter une ter- (suite en dernière page) LES LIVRES NOUVEAUX La Librairie d'Action canudien-ne-fruncuise Liée vient d\u2019ajouter un excellent ouvrage à la série de livres de prix qu\u2019elle a inaugurée l\u2019an dernier avec Les bées de la terre canadienne de Maxine, Le nouveau roman pour les entants que l\u2019éditeur présente est aussi dû au talent incontestable de Maxine, pseudonyme (pii cache une femme écrivain dont les qualités intellectuelles et morales lout la joie de notre jeunesse.Un critique, (pii n\u2019a pas l'habitude de pécher par excès d'indulgence, M.Albert Pelletier, dans une brève analvse du \"Petit \u2022 Page de h'ronlcnuc\" est d'avis «pie \u2018celte histoire d'un enfant sauve du massacre de Lachinc, eleve chez les Iroquois, (pii devient page du gouverneur, est d'un réalisme si vraisemblable que le lecteur, parmi ces personnages, s\u2019imagine qu'il ressuscite la vie de nos «nu elles d'il v a deux siècles et demi.\" \u201cAussi, continue-t-il, je ne connais guère de meilleurs livres (pie celui-ci pour développer, de ta-^on intelligente et profitable, l'imagination de nos enfants.D'autres écrits les montent jusque dans la chimère pure ou les trainent à l'étranger dans un monde de freluquets pleins d'affectation Le livre de Maxine est écrit pour pallier reflet de ces lectures presque nocives, pour en cnnlrc-ha-lanccr l inlluence.Brolitons-eii; prions-la de nous en donner d'autres.L\u2019est la meilleure manière de rendre hommage à son talent et à son travail.'* Ajoutons, (pie M.Lévesque, l'éditeur, a su trouver une formule de livres de prix destinés à satisfaire les exigences des enfants et des éducateurs:\tprésentation simple, de bon goût, sans surcharges d'ornements incohérents, illustrations typiques et sobres; format moyen: 7,j x R), papier convenable, sans luxe cependant, pour répondre au prix minime de l'ouvrage, soit $0.50 net.Voilà entiii, croyons-nous, un livre canadien, d'inspiration, de composition, entièrement fabriqué, illustré et édité au pays (pli rivalise en substance et en présentation avec les meilleurs ouvrages des séries importées pour une somme équivalente.Avis à nos éducateurs et éducatrices.Eli vente chez l'éditeur et dans les librairies bien assorties.:-o-: MONT ST-GREGOIRE Mme Jos.Brudettc, née Eliauc Monnst, de l\u2019.ontre-Goeur, est arrivée chez ses parents, M.et Mme Jos.Monast, après plusieurs mois de maladie.Son état est des plus graves.Mme Vve B.Dexlraze est partie pour une semaine à Sutton à l\u2019occasion du décès de sa soeur Mme Osliguy.La campagne électorale s\u2019est ouverte ces jours derniers, par des discours d\u2019orateurs en faveur du parti conservateur.Samedi prochain, M.Oliva, liIs de M.Zépliir Normandin, épousera Mlle Gisèle lléberl, bile de M.Jos.A.Hébert.Les jeunes époux partiront après la cérémonie pour un voyage aux E.-I Ti is.\u2014: -o-: \u2014 IBERVILLE \u2014Mlle Géeile Dufresne, de Tlielford Mines était dans la paroisse dimanche et lundi de celle semaine.Quelques familles étrangères sont déjà arrivées au milieu de lions pour y écouler les jours de la belle saison.Nous leur souhaitons une cordiale bienvenue.Mme Vve Ollier Désaulels, ainsi que M.et Mme O.Désaulels et leur famille étaient en promenade à St-.lean-Baptiste dimanche dernier. VENDREDI, 13 JUIN\u2019 I9.T0 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE I ?! (jni.dans rémotion d\u2019un jour so-«\u2022 j Ienncl où se joue toute leur exis- î tenee, viendront rêver pieuse-1 ment devant su toile, dans la sal- on un triste siècle d'incessants divorces, le mariage est., et reste.ce qu\u2019il a peint avec toute son Ame: un grand sacrement _ I __ 1.f I .- .I.I 4 \u2022 I .11IL IIl IIC > U 11 l nu\t\u2014 \u2014.o.««v.viiHi n le «les mariages de Saint-François sons les bras étendus du Christ, de Sales, et y liront que, même\tPierre L\u2019ERMITE , I \u2014 Pour les Dames 4A44444444444444444444444444I 444* LE LABOUREUR Derrière deux grands boeufs ou deux lourds percherons L'homme marche rouillé dans le pré solitaire, Ses poignets musculeux rivés aux mancherons De la charrue ouvrant le ventre de la terre.\u2022 \u2022 \u2022 Au pied d'un coteau vert noyé dans les rayons, Les veux toujours fixés sur la glèbe si chère, (irisé du lourd parfum qu'exhale la jachère, Avec* calme et lenteur il trace ses sillons.\u2022 \u2022 \u2022 Kl, rêveur, quelquefois il ébauche un sourire: Son oreille déjà croit entendre bruire Lue mer d'épis «l'or sous un soleil de feu; \u2022 \u2022 \u2022 Il s'imagine voir le blé gonller sa grange; Il songe que ses pas sont comptés par un ange, Kl que le laboureur collabore avec Dieu.W.CHAPMAN Douleur d\u2019artiste \u2022 ai revenant du Salon, le peintre, découragé, se hissa péniblement en liant de son sixième eta- Kl là, dans son petit logement, il se laisse tomber sur une chaise, anéanti.\u2022Mais qu'y a-t-il?demande sa femme.Il y a que je viens de recevoir mon vingtième coup de poignard.Tiens.lis !.Il lui tend l\u2019enveloppe «Iil Lijn.v qui contient les coupures des journaux sur son triptyque: Le Mariage, grand sacrement dans le ('.li ri si.Kl penser que, depuis deux ans, je travaille cette oeuvre .l'ai cru très sincèrement faire une belle chose.Je l\u2019ai montrée aux camarades, et ils m'ont félicité.Alors ils auraient donc joué hr comédie.Ils m'auraient traité comme on traite un homme ni.?Aussi, je perds la foi en mou art!.la foi en moi-même! Kt la tète dans les mains, l\u2019artiste se met à pleurer.\u2022 \u2022 \u2022 Attentivement, sa femme lit les coupures.Kites ne sont pas \u201crosses\", elles sont méchantes, agressives, dé-hordent tout de suite le cadre de la discussion artistique.Kl la femme, en ce moment, se sent davantage la femme de son mari, sa compagne plus unie que jamais, précisément parce qu\u2019il est malheureux.Après tout, dit-elle, j\u2019aime mieux cela que le silence.Il y a des toiles dont personne ne parti* jamais.Toi, si on t\u2019attaque, ainsi, c'est que tu es \"quelqu'un\" .Kt, en ellet, tu es \"quelqu'un\" Tu es même membre du jury des Artistes Français, (\u2019.\u2019est un titre, cela!.Lnr ces messieurs savent quels juges ils se donnent.lu peux donc traiter d\u2019égal à égal avec n'importe lequel de tes camarades.Kl ne doit vraiment compter pour toi que la critique compétente de ceux (pli savent.\u2022 \u2022 Le mari ne répond pas.Or, ici, continue-t-elle, je ne vois que des attaques de journalistes qui, tous, d'ailleurs, prennent le ton donné par un chef d\u2019orchestre au service d'un organe protestant.Il parait que j\u2019ai fait du bas \"Saint-Sulpiee\"*.-L'est si facile de piquer cette étiquette sur un tableaux religieux! Je voudrais les voir, eux, traiter ce sujet-là!.Kt puis, les meilleurs artistes ont été grillés.Kappelle-toi l\u2019admirable Ascen-sutn île In Vierge il a (lorrege.Les critiques de l'époque la traitèrent de \u2022Tint de grenouilles\".Puvis de Lhavannes a été refusé pen- Arrêtez ce Mal de Tête Pourquoi souffrir du mal d« tête, ou de toute autre douleur, quand une T ABLETTE 2UT00, prise au moment où voue tente; venir le mal, apportera tout*» gement en 20 minutée?Inoffensive» et tûres.Empk>y4ee par des milliers de gens.En vente partout, Zut I «huit quatorze ans au Salon!.Kl tant d\u2019autres!.\u2022 \u2022 \u2022 L\u2019artiste secoue la tète: Oui, mais ces gens-là créent une opinion.Ils me font perdre mon pain en gagnant h* leur.Ton pain.?Ils s\u2019en moquent pas mal !.Kl pourtant souviens-toi, à Ion tour, avec quel scrupule j\u2019ai lu une critique de détail, mais qui aurait pu.(pii pourrait encore ruiner une oeuvre immense et célèbre.Parce (pie toi, c\u2019est toi!.Mais j'ai confiance que, ton pain, lu le gagneras quand même, précisément à cause de la cabale qui, si subitement, s\u2019est formée.Je ne comprends pas.Je vais t'expliquer.\u2022 \u2022 \u2022 La femme, alors, se recueille: \u2014Tue chose m\u2019a tout de suite frappée.Il y a deux ans, tu exposais, pour la mairie de Saint-Maurice, un triptyque officiel, traitant le même sujet du \"mariage\".-Kt ce fut un beau succès.Précisément! Or, le trvptique actuel a bénéficié de l\u2019expérience de l\u2019autre; il a été plus étudié, et tu l\u2019as peint avec un véritable enthousiasme, cummc'uurait fait un artiste du moyen âge.Pourquoi, cette année, sont-ils tous contre moi?Pourquoi.?Kcoute bien : parce que, cette fois, tu as fait une oeuvre nettement religieuse, l u es aussitôt devenu le signe de contradiction.Par une sorte d\u2019ins line! laïque chacun se jette sur toi.\u2022 \u2022 L.eci, l\u2019artiste, marcheur à l\u2019étoile, ne l'admet pas.Mais si, mon ami!.L\u2019est même fatal.Je connais tel atelier de couture où les ouvrières peuvent lier en public les plus infects romans.On sourit.Mais \u2022tuf Le secret du beau teint d\u2019une belle nageuse **/! » a\tut ailla dura de 4 A .mou -bonne eanté pour vu» éatal-cnot **# JRH.\t.- i 44444444444444444444444 444 M I é +»4+44++4444444444444444 si l\u2019une n l'imprudence de tirer un chapelet, elle est perdue_____ L\u2019est hi ruée, le ricanement, la Inline.Il y a deux ans, tu étais un quelconque civil.Leltc année, tu as tiré Ion chapelet.Non!.Kt non!.Kt non!.Le n'est pas possible!.Au Salon, ce li\u2019esl pas le sujet.c\u2019est la peinture qui compte.Le n\u2019est pas le sujet?Tu en es encore là?.\u2014 Oui, j\u2019en suis là.Kli bien! j\u2019ai une lettre venue ici directement.Je ne voulais pas le la montrer, parce qu'elle est d\u2019un ami.Mais, tout de même, il faut que lu saches la situation.Ou\u2019v a-t-il dans cette lettre?a La femme lut: Mon cher maitre.Priais dispose à damier une place à attire lablean.Mais, le publier en entier, je n\u2019ai pu // songer, étant donné le sujet.Le peintre se lève: Il y a: étant donné le sujet?Hcgarde.Le mari lit et relit la phrase.Alors, il se redresse, el une llaminc (h* fierté, s\u2019allume dans ses veux.\u2022 \u2022 bienheureux les artistes, ces grands sensibles, qui ont des femmes de leur qualité.Le peintre s'est enfin ressaisi.Lu foi reliait en lui, et eu sa force.\t* Non, il n'est pas possible qu\u2019il soit ce que tous rcs gens-là ont dit 1 f/r\\* Bas ( iordon \u201841 donne il la Maison L en tua ns Limited le droit de fabriquer au Canada les talons de ce modèle.Il M* l\" > L' , ¦ * \u2022' m- ' \u2022 S 4 I* t » i m > ¦.< i h d e i v; -\u2022 .m* r i \\ v.t m - :\tï J\t; 1 % < ' ^ i-V r i fi i:n vkntis cm:/ BERGERON & SICOTTE ST-HY ACINT11 K TA Maison Penmans présente \u2022L'ses Bas à Double Talon en \u201cV\"\u2014le dernier mot de la Mode et le chiffon le plus fin\u2014analogues aux Bas réputés Gordon rochablc.Ir Penmans No 87Z (soie jusqu'à l'ourlet), avec le nouveau Talon Etroit et en Pointe, est un bas remarquable, demi-lourd, à toutes fins, à la fois durable et de belle apparence.PENMANS LIMITED - PARIS, ONTARIO ifi' A / 221F acm: »\t» w. LE COMMUER DE SAINT-HYACINTHE Les COURRIERS VENDREDI, 13 JUIN 1930 ST-CÉ8AIRE Mardi, 3 juin, les élèves des t\u2019Nlernnls du couvent et du collè-aV sont allés en excursion à l\u2019O-nitoire Saint-Joseph du Alont-Itnval.l\u2019iie messe fut célébrée par M.le vicaire Martel < -11 Al >1 >1:1 .A I N H, ht- 11 y a i -i .nTl 11 gt?1 :.l\u2019eiivofer des rensdgatmeeta ¦__ j A prix réduit de I* Série Coafédé-émleec per le Ceafederetioa Life eeeooie\u2014eeeee MHMti eoveeee \\ Adresse 1 1 i Occupation._________ A §$.Plus d\u2019Assurance-vie Pour Votre Argent Voilà M qne voue obtenez «I vous itpiM \u2022ne proposition pour un* police de ln nouvelle \u201cSérie (Ion federal Ion\u201d.Cette série vous offre des polices d\u2019issu-rsnco-vle à un prix très réduit, ('es noUces peuvent être émises avec le bénéfice en ces d'incxpiuité totale et avec celui de double indemnité.Voici ce quVn dit une personne bien connues \u201cC\u2019est le nollcc Idéale pour ceux qui alignent #30.00 per semaine et au-dessus \u2022 InrefU-noMi le coupon cMniui #1 noua rem» forons parvenir tous le» ren»*i§ncinent» niecs-«sl/M.Cala vous en vaudra la peina.Confederation Life Siège Social Toronto appels extérieurs plus rapides at économiques que jamais ^ r .K J1 Elle tremblait presque à la seule pensée Vêt terne du soir peur les appris taira pestas soul am vigueur à 7 p.m.Ceux da U marié sommenteni à 8.30 p.m.Demmes le numéro désiré à \"Longue Distressed \u2014 meus essêlérm la aareisa.SI vous ma sonnait ses pas te numéro désiré, \"lufee-matien\" le sbersbe-w pour peut* Mme Roy était une âme timide\u2014cela ne faisait aucun doute! L'efficacité moderne la terrifiait quelque peu.Elle désirait vivement converser avec sa soeur qui habitait à 80 milles de distance parce qu'une amie lui avait dit combien ces conversations hebdomadaires par longue distance lui procuraient de joies.Mais Mme Roy ne savait comment procéder.\"Ce n'est pas difficile,\" lui disait son amie.\"Il suffit de demander 'longue distance\u2019 à la téléphoniste et quand elle répond donnez-lui le numéro désiré.Si vous ne connaissez pas le numéro de téléphone de voire soeur, demandez 'Information' \u2014 c'est très simple.\" Mme Roy se sentit rassurée.File en fie l'expérience un soir; trouva la téléphoniste obligeante et en deux minutes était en grande conversation avec sa soeur à sa grande satisfaction.Fc cet anpel nt lui ceôta que 40 cents \u2014 K* taux du soir pour ua appel entre postes (après 7 p.m.).La conversation du vendredi soir avec ta soeur est devenue une habitude.Et quelle différenee de se sentir si près! Et Mme Roy appelle maintenant après 8.30 p.m.Le taux n'est que de 25 cents\u2014le taux d# la nuit * VENDREDI, 13 JUIN 19:iO LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Les COURRIERS ST'CESAIRE L:i pnrlir île halle mix nimps, île tlimniichc, 1er juin, entre le Fullum île Montreal, et notre «lull local, fut lin succès pour les noires «|ili ont cummciit'é la saison par le fameux score î) à 2, les m I ho ii si a tes a pplamlissemeiits ne leur furent pas ménagés par la nombreuse assistance.Aux récentes élections du «\u2018lull de croquet, ont été nommés président honoraire, M.l'abbé P.I ).Marche; vice-président honoraire, M.l'abbé Joseph Martel; président actif, Dr J.II.Meunier; vice-président, M.André Plais; directeurs, MM.Dr J.A.Peau-champ.Dr II.P.Tétreaiill.t inile Arès, Kxodias Frégeau, Lucien Ducharme.secrétaire, M.L.A.tiervais.On se propose d\u2019intéres-sanles parlies, des joules «pii auront leurs échos a plusieurs mil-lese à la l'onde.Mine Hervé Autliier de la rue Notre Dame, avait le plaisir de recevoir dernièrement des visiteurs de Machine: M.et Mille C.a-dieux el hails enfants, Mlle (.écile Martin, MM.Lionel Martin et J, Dut ill v.Le notaire et Mme ILL.F.Noiseuiix et leurs liIs Jacques et Maurice; el I )r et Mme Albert lieauchamp, sont partis samedi dernier pour une excursion de quelques jours, en automobile, à New-York; ils sont rcvnus enchantés de leur promenade.Mme F.ugèm* Leroux et sa Idle Simone, M.Alcide Lhampagiic sont allés en automobile à Pawtucket, ILL, au cours de la semaine dernière, pour assister aux turn railles de M.Lachance, beau-frère de Mme Leroux.M.et Mme M.Papineau, et leurs tilles.Mlles Polamle et Fse assistaient mardi, d juin, au mariage île leur tils et frère, Armand.à Mlle Doris Daniel île (iranbv.Après la cérémonie nuptiale, il y eut réception chez Mme Daniel, puis les nouveaux mariés partirent pour un voyage de quelques jours, à Duébcc; a leur retour, il y aura réception chez M.et Mme Papineau, puis l'heureux couple partira pour liulfu-lo, N.Y., lieu de sa residence.\u2022Nous sommes au regret d\u2019annoncer le décès de Lliza Arehani baull, veuve de Louis Chabot, sur-\\i*nii vendredi soir, do mai.La défunte qui était âgée de soixante-treize ans soutirait depuis de longs mois; elle laisse pour la regretter, son tils Joseph, et un livre: M.Joseph Archambault qui conduisait le deuil, lors des funérailles qui eurent lieu lundi, 2 juin, en l\u2019église paroissiale; les porteurs étaient six neveux de la défunte.Il v avait nombreuse as-sislance, et les daines de Sainte-Anne, congrégation à laquelle appartenait la regrettée disparue, faisaient partie du cortège, bannière en tète.L'inhumation eut lieu à Saint-Alphonse de Granby, paroisse oit vivait autrefois 1a famille.Lue suite nombreuse escortait la défunte jusqu\u2019à sa dernière demeure, ajoutant ainsi aux marques de sympathie replies par les survivants accablés par ce deuil, à qui nous offrons aussi nos vives condoléances.\u2014 Vendredi, b juin, avait lieu le service anniversaire de Damien Ouimet, les parents et les amis v assistaient nombreux.w Les préparatifs pour la grande tombola qui aura lieu du 12 au PJ juillet prochain, au prolit de la reconstruction et de l'agrau-dissemen! du collège St-André, ne chôment pas, à ces jours d'amusements sains et réels tous nos voisins des paroisses environnantes sont conviés.L\u2019été 1930, et particulièrement, ces fêtes de charité, feront époque dans l'histoire de notre municipalité.a Je ne souffre plus M \u2022\tli* fol»* rliJiruf*.rill'llk\u2019t'stloii.lit* roll*11 (toll, lieivosltr, «U* iiiii||a »|»* li1!*»,\u201d \u2022 ni M M a.m.arr.à Sorel à 12.35 p.m.Pour billets et renseignements adressez-vous à E.-O.Picard, agent pour la ville, 37 rue La-framboise.LaliMi-neui Unir «air* malton chaude Mur vaut St-Pierre & Larose HOIM HT CIIAUlloN TH|\u201e un*\tHIIK l»|l ONANII THON.\\ ¦XV \" W\" OTO *> \\ !A UN MEILLEUR VENDEUR DEPUIS 22 MOIS -MAINTENANT AMELIORE, MEILLEUR MARCHE :-o-:- On ne peut satisfaire la demande La valeur
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