Le Courrier de St-Hyacinthe, 25 septembre 1931, vendredi 25 septembre 1931
[" NOS INSTITUTIONS \u2014NOTRE LANGU E \u2014 NOS LOIS 79e ANNEE No.30 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, 2f> SEI\u2019TEMHHE lilill L\u2019Ecole Technique VOICI QU\u2019ELLE RELEVE LA TETE.\u2014 TRAVAUX PUBLICS ET CHOMAGE.\u2014 M.BOUCHARD ET LA MISERE DU PEUPLE.\u2014 OU L\u2019ON SE MOQUE DE L\u2019INTERET VRAI DE LA POPULATION.\u2014 MISE AU POINT.Voici qu\u2019il est encore question de l\u2019Ecole Technique, cette école que M.Bouchard veut à tout prix, depuis une décade et plus, imposer a la population de Saint-Hyacinthe.M.Bouchard, ou plutôt le lâche écrivain qui fait les articles du Clairon.et qui a toujours peur de les signer de son nom,\u2014 croit opportun de remettre la question sur le tapis.M.Bouchard a été réélu député de Saint-Hyacinthe.Il se sent devenir fort.Il a des amis au conseil de ville, il en a â la Législature.Il va tout faire, des pieds et des mains, pour que l\u2019Ecole Technique dont il rêve, et dont nous n\u2019avons pas besoin, soit construite dans notre ville.La population de Saint-Hyacinthe n\u2019a jamais dit qu\u2019elle désirait une école technique.Ni les ouvriers, ni les hommes d\u2019affaires en général, ni les manufacturiers, n\u2019ont manifesté leur envie d\u2019une telle institution.Le conseil de ville, il n\u2019y a pas un an, a clairement indiqué qu\u2019il désapprouvait le projet de M.Bouchard.Il n\u2019y a vraiment que M.Bouchard, l\u2019ex-maire de Saint- Hyacinthe, pour vouloir l\u2019école technique.\u2022 \u2022 \u2022 M.Bouchard choisit bien son temps.L\u2019hiver approche, et personne n\u2019ignore qu\u2019il y a du chômage à Saint-Hyacinthe.Les autorités municipales, de concert avec les gouvernements de Québec et d\u2019Ottawa, sont à chercher les moyens les plus efficaces de venir en aide à la population ouvrière.L\u2019ouvrage est rare, et il s\u2019agit de procurer de l\u2019ouvrage au plus grand nombre possible.Comme d'habitude, on songe à faire exécuter des travaux d\u2019ordre public.Au cours d\u2019une séance particulière du conseil, â laquelle assistaient les deux députés du comté, MM.Fontaine et Bouchard, on discuta un programme possible de travaux â entreprendre, d\u2019ici au printemps.M.Bouchard, lui, a profité de la circonstance pour revenir â la charge avec sa malheureuse école technique.Il a expliqué que la construction coûterait quelque $90,000., et que l\u2019entreprise procurerait du travail â de nombreux ouvriers.Ce couplet, tout le monde le connaît, de même que le refrain qui l\u2019accompagne habituellement: â savoir que le gouvernement provincial donnera $15,000.par année, pendant 20 ans, pour l\u2019école technique de Saint-Hyacinthe, si les autorités municipales sont prêtes à s\u2019engager elles-mêmes pour une somme annuelle de $10.000.* \u2022 \u2022 * Voici un cas, s\u2019il en est, où M.Bouchard essaye d\u2019exploiter la misère du peuple.Parce qu\u2019il y a du chômage, (pie les ouvriers sont dans la gêne, que de nombreux pères de famille ont besoin de gagner, M.Bouchard sort son épouvantail de l\u2019école technique.Acceptez l\u2019écoüc technique, construisez l\u2019école technique, et vous aurez de l\u2019ouvrage! M.Bouchard ne s\u2019arrête pas à penser que l\u2019école sera un éléphant blanc pour la cité de Saint-Hyacinthe, donc pour la population toute entière de Saint-Hyacinthe.Il ne s\u2019occupe pas du double fait que nous n\u2019avons pas besoin de l\u2019école technique, et que la population, comme le conseil, n\u2019en veut pas.Les considérations de M.Bouchhrd sont toutes autres.Notre homme a vendu un terrain, ou plutôt une compagnie dont il est a vendu un terrain ù la cité, pour la construction d\u2019une école technique, et il faut justifier cette vente de terrain.Voilà dix ans et plus (pie M.Bouchard cherche à justifier sa vente de terrain.L\u2019occasion, plus que jamais, lui paraît propice de* pousser son projet de l\u2019avant.Il ne la néglige pas.Peu lui importe s'il doit, pour arriver à ses fins, profiter de la misère des ouvriers et des petites gens.Le Clairon, dans son article de la dernière semaine, a son petit mot contre le Courrier de Saint-Huacirdhe.\u201cL\u2019hon.M.Bouchard, lit-on, a fait remarquer (au cours de la réunion dont il est fait mention), (pie la construction de cette école coûterait environ $90.000 et non pas $200.000., comme on l\u2019a prétendu en certains quartiers.Les certains quartiers, c\u2019est nous.Puisque nous avons dit, à plusieurs reprises, que notre ville et notre population n\u2019avaient pas les moyens de dépenser les $200.000.que l\u2019Ecole Technique nous coûterait.M.Bouchard a beau crier, nous maintenons notre chiffre de $200.000.La construction même de l\u2019école ne coûtera peut-être que $90.000.Mais il est prévu, si l\u2019école se construit, que la cité de Saint-Hyacinthe devra verser, pour son établissement et son entretien, $10.000.par année, pendant 20 ans, cependant que le gouvernement provincial, lui, fournira $15,000.par année, pendant le même laps de temps.Or, $10.000.par année, pendant 20 ans, cela fait $200.000.C\u2019est une grosse somme, sans compter (pie l\u2019école devra continuer a fonctionner, quand le gouvernement aura fini de lui verser de l\u2019argent.M.Bouchard pourrait peut-être nous dire combien l\u2019Ecole Technique coûtera aux citoyens de Saint-Hyacinthe, chaque année, quand elle ne recevra plus rien de Québec?Harry BERNARD \u2022* »» Correspondance La Correspondance de Louis Veuillot continue de paraître, avec une régularité que justifie et réclame en même temps, le succès de cette oeuvre magistrale.Les Tomes V et VI vienennt de sortir de presse.Ces deux volumes embrassent une période de près de cinq ans, de l\u2019été de 185G au printemps de 1801.Phase particulièrement intéressante dans la vie du maître.On y assiste, en effet, au prélude à l\u2019accomplissement, puis aux premières conséquences de l\u2019événement (pii bouleversa profondément sa carrière de journaliste.L\u2019évolution de la Question romaine provoque entre la politique impériale et les catholiques un différend de plus en plus grave, dans lequel l\u2019Univers et Louis Veuillot jouent un rôle de premier plan.Au début de 18G0, le journal est supprimé et l\u2019écrivain rigoureusement proscrit de la presse, devient, par la force des choses, homme de lettres ou, se- ' Ion son expression, \u201couvrier en chambre\u201d.Dans sa correspondance, on assiste aux péripéties de ce drame, en même temps que l\u2019on pénètre de plus en plus, grâce à la multiplicité des lettres alors conservées par leurs destinataires jusqu\u2019au for de sa vie intime.Rien de plus émouvant, de plus délicieux parfois, (pie le contraste entre les combats du journaliste et les effusions, tour à tour spirituelle, touchantes, élevées, du frère, du père ou de l\u2019ami; mais rien de plus instructif et de plus beau que la parfaite unité, de coeur et d\u2019esprit qui s\u2019affirme entre toutes ces pages.Notons que la plupart des lettres qui remplissent la seconde moitié du Tome VI sont inédites.A partir du septième volume, au surplus, c\u2019est toute la Correspondance, à quelque exception près, qui aura la valeur et l\u2019attrait de l\u2019inédit.Ajoutons, enfin, que M.François Veuillot continue d\u2019éclairer les lettres de son oncle par des notices biographiques et des notes nombreuses et détaillées.Qu'on se garde bien de signer ! A propos de l\u2019Ecole Technique, nous en apprenons de belles.A la toute dernière minute, on nous informe qu\u2019un groupe de citoyens, dont nous n'avons pas à révéler pour le moment l'identité, parcourent depuis quelques jours la ville de Saint-Hyacinthe, de porte en porte, et tentent de faire signer, par les contribuables, une requête demandant la construction au plus tôt d'une Ecole Technique à Saint-Hyacinthe.Ces gens exploitent grossièrement la misère du peuple.Ils profilent du fait que nombre d'ouvriers, de tous les métiers, sont actuellement sans ouvrage, pour faire réclamer par eux une institution dont personne ou à peu près, à part l\u2019ex-maire de Saint-Hyacinthe, n'a jamais voulu.Ils font miroiter aux veux des %' sans-travail l\u2019appât d'une situation et d\u2019un salaire, pendant quelques semaines, laissant entrevoir (pie c\u2019est là pour eux la seule occasion d\u2019avoir de l'ouvrage, au cours de l'hiver.Sans doute, les malheureux chefs de famille, actuellement sans emploi, ne peuvent être blâmés outre mesure de l\u2019attitude qu\u2019ils pourront prendre en cette affaire.Mais leur signature indiquera leur désir d\u2019avoir un emploi, bien plus (pie leur envie de posséder à Saint-Hyacinthe une école technique.Il ne faudra pas se méprendre là-dessus, en lisant les signatures des requêtes.Pour le moment, nous qualifions d\u2019indigne la conduite de ceux qui font actuellement circuler les requêtes.Nous croyons que les citoyens devraient, tous autant (pie possible, refuser de se prêter, en cette circonstance, au jeu d\u2019hommes (pii portent plus d'intérêt aux combinaisons des politiciens qu\u2019au bien véritable de notre population.L\u2019attitude à prendre est bien simple: refuser de signer les requêtes qu\u2019on fait circuler.Cela ne voudra pas dire, en somme, qu'on se privera d\u2019ouvrage l\u2019hiver prochain.Tout le monde sait (pie le conseil de ville est à élaborer, de concert avec les gouvernements, un programme (le travaux publies à exécuter d'ici au printemps, 1982.Si l\u2019on n\u2019a pas de travail à l'école technique* on en trouvera ailleurs.En attendant, qu\u2019on y pense à deux fois avant (rembarquer notre ci- té dans la galère de l\u2019Ecole Technique.H.B.:-o-: MONT ST-GRÉGOIRE M.l\u2019abbé Dosilbé* (îamache a passé quelques jours l\u2019hôte du presbytère.M.le curé J.Charbonneau bénissait lundi le mariage de son neveu M.Lucien Charbonneau avec Mlle Alice, fille de M.Jos Bain-ville de Versailles.-Mme R.Nadeau et ses deux enfants de St-Sébastien sont vc-venu visiter leurs parents en notre localité.\u2014Les anciennes du couvent d\u2019Iberville assistaient le 20 courant à la réunion de l\u2019Amicale à leur Alma Mater.\u2014 :-o- : ST-J E AN-B APTI ST E M.l\u2019abbé Gadbois de Maricvil-le donnait une conférence sous les auspices de l\u2019U.C.C., à la salle paroissiale mardi dernier.Le sujet fut: \u201cL\u2019enseignement rural.\u201d \u2014M.et Mme Jean Brillon et leurs enfants ainsi que Mlles Marguerite et Pauline Beaudry et M.Jacques Beaudry, E.E.M.de Montréal vinrent chez MM.J.-Bte Vin-celette et Edmour Désautels dimanche dernier.\u2014Mlle Pauline Dcsjourdv est retournée à Montréal.\u2014M.Joseph Meunier vient d\u2019être nommé conseiller.\u2014L'Unité Sanitaire de Saint-Hyacinthe tenait une clinique dans notre village lundi dernier.LA MISE EN CONSERVES Depuis longtemps j\u2019appelle de mes voeux rétablissement, en plusieurs localités de notre province, de manufactures de sucre de betteraves, de toiles, de postes où l'on mettra en conserves, levés, puis, blé-d inde, tomates, cou-coiui.ics, nuises, framboises, etc., afin de créer des sources de revenus pour nos cultivateurs.Je vois passer des v i.arges de pois et plus tard des courges de bié-d'indc et de tomates:\tQu'est-ce que cela veut dire?Il y a tout près, me diton, un poste ouvert depuis trois ans par la \u201cQuebec Gunners Corporation\u201d.I ne saine curiosité me fait diriger mes pas de ce côté.Je pénètre dans la longue construction où je suis accueilli fort gentiment.J y vois une nombreuse série de* seaux en mouvement dans lesquels plusieurs filles mettent au passage les tomates pelées par elles, (pu seront tantôt hermétiquement enfermées dans des boites de fer blanc, à l'autre extrémité de la bâtisse à une vitesse de 00 boites à la minute.De l\u2019autre côté, j'aperçois cinq épluclioirs mécaniques de blé-d'inde suivis d'une machine à laver puis de six égrencuses, et â l'autre bout se trouve une machine qui remplit et clôt 188 boites à la minute.En outre des machines susdites celle installation requiert deux grosses bouilloires, deux engins, douze grands chaudrons à la vapeur pour cuire et stériliser les produits, etc., etc.Il y a là une valeur de 250 à 800.000 piastres, me déclare M.Brunet, propriétaire-gérant.Au temps de la récolte, ces machines fonctionnent jour et nuit, donnent du travail à 90 ou 100 filles puis à 10 ou 50 homines.Seront distribuées en salaire cette année, environ $55.000.De 8;> a $90.000 piastres vont être réparties aux cultivateurs des environs.Les fèves sont payées fiO piastres la tonne, les pois, $10.; les tomates $16.; et le blé-d'inde $12.Est-ce payant?Pour sa part, M.Adélard Miction, cultivateur du Grand-Rang, dans la paroisse de St-Thomas (l\u2019Aquin, va recevoir tout près de 1100 piastres, dont $(>81.pour ses pois qui lui ont rapporté $87.à l\u2019arpent.De 8-1 d\u2019arpenl un autre a récolté des fèves pour $288.N'est-ce pas là un excellent moven de rendre l\u2019agriculture payante?Ceux-là seuls qui voudraient vendre au poids de l\u2019or leurs tomates contenant 90 pour cent d\u2019eau se plaindront que cela n\u2019est pas avantageux.Je remercie M.le gérant.De tout coeur je lui souhaite plein succès et pour son avantage personnel et pour celui des habitants de notre contrée, puis je reviens enchanté de ma visite.\t.Puissions-nous voir de pareilles installations se faire en différents endroits de notre province.Pbilagron -:-o-:- STE-SABINI « .j Mme A.Jourdonnais, Mlle A.Jourdonnais M.et Mme E.Jourdonnais de Montréal, M.et Mme C.Dulude d\u2019Àlpurg, Vt., M.et Mme A.Landrye de Woonsocket étaient récemment en visite chez M.Henri Gervais.\u2014M.et Mme Arthur Bonneau enrichissait leur fover d\u2019un non- m veau-né qui reçut au paptême les prénoms de Joseph-Charles-Normand-Edouard.Parrain, M.Albert Bonneau oncle de l\u2019enfant; marraine, Mlle Sabine Bonneau, soeur de l\u2019enfant.Porteuse Mlle A.Bonneau.\u2014Nous regrettons d\u2019apprendre que notre dévoué pasteur, M.l\u2019abbé A.Léveillé est retenu à sa chambre depuis quelques jours.Nous formulons des voeux pour son prompt rétablissement.- -M.et Mme A.Robert et leurs enfants de Woonsocket, R.I., et M.et Mme J.Mandeville d\u2019Attle-boro, Mass., étaient en visite chez M.Henri Gervais ces jours derniers.\t\u2018 Nos institutions nationales et la solidarité Conférence de M.Aurélien Bélanger.- La clé de voûte de la survivance.Le point de vue économique.Epargne et solidarité économique.M.Léo Martel \u201cSi la conservation de la foi ancestrale, des traditions de nos pères, de la culture française el de la langue maternelle est la clé de voûte «le la survivance nationale; «si l\u2019éducation généralisée chez noire peuple, el développée au delà du grade primaire de façon à inclure la formation secondaire et universitaire en est un indispensable facteur, il ne faut pas cependant oublier ou déprécier l'élément matériel, indispensable aussi en ce siècle d\u2019excessif capitalisme, l\u2019argent.Or, qui dit argent ou capital dit accumulation et l\u2019accumulation n'est possible que par le procédé de l\u2019épargne, cl l'épargne implique surtout chez le prolétaire comme chez le petit cultivateur, le sacrifice quotidien.Mais l'épargne individuelle, persévérante, la petite mise à la banque ou dans le bas de laine est exposée à tant de risques, d\u2019aléas, les accidents, la maladie, la mort, qui inopinément remportent et laissent tout à recommencer, que l\u2019épargnant a vile fait de se décourager.Le salut de l'épargne esl dans le principe de coopération.L'épargne coopérative, mal nommée \u201cassurance sur la vie\u201d, donne à celui qui veut économiser une garantie absolue de sécurité.Ce principe.Je Canadien français Je cou prend insuffisamment, en (ouf cas l\u2019applique moins (file ceux (pii l'entourent.1*8 pour tant' c\u2019est un principe sauveur.\u201d Ces paroles résument la première partie d'une magistrale conférence donnée dimanche soir dans la salle du Patronage de St-Yincenl de Paul à St-IIvacinthc, w par M.Aurélien Bélanger, M.A., L.\tPIi., ancien inspecteur des écoles bilingues de l'Ontario el ancien député de Russell à l\u2019Assemblée législative de Toronto.Salle comble et auditoire d'élite dans lequel on remarquait M.le chanoine Desmarais, curé de la cathédrale et ses vicaires; le R.Père Tremblay, directeur du Patronage, Son Honneur le maire Page, de nombreux représentants du clergé de la ville el des communautés enseignantes.M.Léo Martel présenta le conférencier en termes chaleureux, rappelant une visite antérieure de M.\tBélanger à St-Ilyacintlie en compagnie de M.Samuel (îenesl, cet autre valeureux défenseur des droits scolaires el linguistiques des FraUco-onturicus.Il lit un résumé de la carrière publique de l\u2019ancien député de Bussell, qui dévoua plus de vingt années de sa vie à l\u2019organisation de la résistance ontarienne et à faire entendre sur l\u2019estrade publique ou à la tribune parlementaire les revendications de ses compatriotes.Maintenant que grâce aux efforts et aux sacrifices de nos frères de l'Ontario, le règne de la justice semble solidement rétabli dans cette province, M.Bélanger mérite des félietations pour avoir entrepris de mettre ses talents el ses connaissances au service de la diffusion parmi ses compatriotes d'un des facteurs les plus puissants de la survivance nationale, la solidarité canadienne-française dans le domaine, économique.M.Bélanger exprime sa vive satisfaction de se retrouver au milieu de la population de Sninl-IIvacinthc, dont il a autrefois éprouvé la sympathie, l'indulgence el la générosité.Aussi, dès le commencement de juillet, alors qu\u2019il avait â tracer le parcours de la propagande qu\u2019il entreprenait sous les auspices de \u201cLa Sauvegarde\u201d il avait tenu à mettre de bonne heure sur son programme le district de St-I lyacintlie.(suite en dernière page) LES LIVRES NOUVEAUX Charles de Saint-Etienne de La Tour et son temps, 1593-1666, par A.( milliard Després, Imprimerie d\u2019Arthabaska, P.Q., pp.497-1930 (V voluim» sera mieux apprécié et ou excusera plus géuérf*u«cuiciit son ampleur «piolquc |kmi ex attirée, à première vue.
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