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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 15 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 1932-01-15, Collections de BAnQ.

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[" NOS INSTITUTIONS \u2014NOTRE LANGUE \u2014NOS LOIS 79e ANNEE No.!(i LE COURK1EK UE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, lô JANVIER 1932 UN ALMANACH ET LES REFLEXIONS QUTL SUGGERE.\u2014 OU L\u2019ON TROUVE DES IDEES, DES APERÇUS, DES POINTS DE VUE ORIGINAUX.- M.ALBERT LEVESQUE ET L\u2019ETABLISSEMENT QU\u2019IL DIRIGE.- CE QUE NOTRE LITTERATURE ET LE PUBLIC LUI DOIVENT.L'Almanach de la Ixinguc Française pour 1932, es! paru.Pour la troisième fois, elle est l\u2019oeuvre de l'éditeur Albert Lévesque.Hors un roman inédit d\u2019un jeune, Rex Desmarchais, et quelques pages que Lévesque ne pouvait pas signer, \u2014 comme sa notice biographique, \u2014 tout est de lui.Cela donne à l\u2019Almanach un caractère personnel que les ouvrages du genre ne possèdent pas habituellement.L'almanach de M.Lévesque n\u2019est pas un répertoire de faits, ni une nomenclature des événements des douze derniers mois.Ceux qui recherchent ces almanachs sacs à tout mettre, devront s\u2019adresser ailleurs.L\u2019almanach de Lévesque est plus sérieux.On y trouve des idées, des aperçus originaux, des appréciations personnelles, en marge des diverses activités de notre vie canadienne, religieuse, politique, économique, littéraire, artistique, etc., M.Lévesque a des idées, et il n\u2019a pas les idées de tout le monde.Ce qui donne une vie remarquable à son travail.Sans doute, on peut discuter certaines des idées de M.Lévesque.11 ne prétend pas les donner comme le fin du lin, ni la fin de tout.Il dit ce qu\u2019il pense, et il suggère à d\u2019autres, souvent, des points de vue nouveaux.N'ob-ticndrait-il que ce résultat qu\u2019il n\u2019aurait pas perdu son temps.L*Almanach de la Lanyue Française, si \u2018 \u2018\t\u2018 et volumineux soit-il, n\u2019est qu\u2019une des cent formes où s\u2019attarde l\u2019activité de M.Lévesque.On parle assez volontiers du développement de nos lettres, des initiatives de nos écrivains.On se réjouit d\u2019une vie intellectuelle plus compréhensive, plus large, d\u2019une culture générale plus étendue des nôtres.S\u2019attarde-t-on à penser, toutefois, que M.Albert Lévesque, directeur-gérant de la Librairie d\u2019Action i'.ana-dienne-française, directeur des Fdilions Albert Lèoestpie, n'est pas pour peu dans le renouveau spirituel (pie nous sentons autour de nous.M.Lévesque est un jeune homme, qui dépasse à peine la trentaine.11 n'a rien de ce qu\u2019on appelle un homme riche.Il a de la culture, cependant, de l\u2019envergure, de la ténacité, de la discipline, et un grand amour du travail.Cet homme travaille souvent quinze heures par jour.Quand il ne travaille pas à son bureau, il travaille chez lui.Et quand on ne le trouve ni chez lui ni à son bureau, il s\u2019est réfugié dans un coin des Laurentides ou ailleurs, pour travailler plus librement.II faut donner à chacun son mérite.Et le mérite de M.Lévesque est grand dans ce domaine particulier qu\u2019est celui de la littérature canadienne-françaisc.En vérité, la maison d\u2019édition que dirige M.Lévesque, et qu\u2019il maintient par des efforts inouïs, est la seule du genre au pays.Grâce à elle, les écrivains sont en mesure de publier leurs oeuvres sans se faire eux-mêmes éditeurs, imprimeurs, libraires, voyageurs de commerce, le tout à la condition de trimer comme dix, dans un domaine qui ne leur est pas familier, et de perdre de l\u2019argent.M.Lévesque a simplifié tout cela.Les écrivains ne font pas encore fortune, mais ils sont débarrassés de cent soucis d\u2019ordre matériel qui leur pesaient.Leurs livres paraissent.Ils sont mis sur le marché, annoncés, poussés de l\u2019avant.Ils ne laissent plus le public indifférent.M.Lévesque a mis la main â l'aflai-re.Dans la seule année 1931, il a lancé 2fî ouvrages, soit plus qu\u2019une moyenne de deux par mois.En notre province de Québec, cela compte.On peut dire que les principaux écrivains du pays figurent dans les éditions de M.Lévesque.Son bureau de la rue Saint-Denis, à Montréal, voit défiler ce que notre monde intellectuel compte de plus représentatif.Pour résumer, M.Lévesque a fait plus large au soleil la place de notre littérature.Que le public reconnaisse son effort en achetant ses livres, en les lisant, en les répandant.Harrv BERNARD Dans le passé par G.P.A- LES COURRIERS ST-HUGUES Résultat des concours de décembre 1931, au couvent de la Présentation de Marie: 8e année, ex-acquo: Henriette Dcsautcls, Cécile Deslauriers de St-I Ligues.7e année: Rachel Deslauriers, Noella Valcourt, Andréa Humaine, de St-Hugucs.fie année: Jeanne d\u2019Arc Goudron, Jeanne Goudron, Simone Gendron, Marguerite Cardin, de St-Hugues.Cours spécial français: Dorothy Côté de North-Amherst, Mass.5e année A: Ernestine Dionne de St-Guillaume, Jeanne d\u2019Arc Simonncau de St-Hugues; Lau-renza Desserres de St-Simon.5e année R: Monique Plante de St-Simon; Yvette Gauthier de Montréal; Présentinc Lafond de St-Hugues.4e année: Mélanic Bourgcault de St-Hugues; Rita Leclerc de Montréal; Pauline Gauthier de Montréal.3c année: Jeanne Pelletier de St-Hugues; Georgette Fournier *le Montréal.2e année: Rita Bissonnette de .Springfield, Mass.; Madeleine Caron de Montréal.Musique: Yvette Gauthier, Ri-ia Bissonnette.Du 27 janvier 1810 date le marché entre Louis Clmrbonnéau et les commissaires d\u2019écoles «le St-Hyacinthe, pour la construction d\u2019une maison d\u2019école mesurant 23 x 30 pieds au Grand-Rang.C\u2019est le 29 du même mois que JBte Plamondon vendit aux commissaires un emplacement de ! x 1 arpent pour y bâtir une maison d\u2019école au rang de St-André.Une transaction du 4 février entre Onésime Messier et Georges II.E.Thérrien nous apprend que ce dernier était avocat et qu\u2019il résidait aïi village de St-llvacintho.Le 8 février fut révoquée la procuration donnée par les mar-guilliers de Ste-Marie à Ls Boulet puis à messin* Girouard, avec sommation de préparer puis de faire la reddition de leurs comptes.Le 31 mars, Ambroise Dubrcuil vendit x 1 arpent de terre pour élever une école au village de St-Dominique.Fut daté le 18 juin 1817 le procès-verbal de Philippe Chartier, député par le conseil de Milton pour l'ouverture d\u2019un chemin, sur la rive nord de la rivière 5 a-maska à la ligne seigneuriale «le St-Hyâeinthe et atteignant le township d\u2019Acton.Et moins d\u2019un mois après, savoir les fi, 7 et 8 juillet le même homme signa des procès-verbaux pour ouverture de chemins entre les Vil et VIII, VI et VII, V et VI, I et II rangs (h* Millon, plus un autre allant du VI au VII auprès de la rivière.Le 27 juillet, sur les deux heures de l\u2019après-midi, François Fréchette et Pierre Fréchette, cultivateurs du rang St-Simon ou les soixante, dans la paroisse de la Présentation, se rendirent chez Régis Delage oit, parlant à un sieur Allan, ils lui défendirent expressément d\u2019envahir leurs terres pour y bâtir le chemin à lisses désigné sous le nom de Saint- n Laurent et Atlantique, avant que h* prix de ce qu'on voulait prendre de terrain n'ait été fixé, réglé et payé.N\u2019est-ce pas une date intéressante à prendre puis à retenir?Les filles de la eh n ri té-Soeurs Grises, établies à St-llyaeinthe, obtinrent leur incorporation par acte de la législature, passé dans la IXe année du règne de sa Majesté Victoria, chapitre 99, et, le 30 décembre 1817, Marie-Honorine Pinsonnault, M.Michel Archange Thuot, M.Tharsile Guyon M.Emilie Qauron cédèrent tous leurs biens â leur soeur Marie Robidoux acceptant au nom de la communauté.Le 1 janvier 1818, à la demande de Pierre Beaudrv Charles , » I Duehesneau et Joseph Beaudry, j fut signifié un protêt au docteur [ ,1.0.Morin de Sl-Dnmase le dé; cia rant inhabile à remplir les 1 fonctions d\u2019officier-rupporleiir a lui confiées, parce qu\u2019il n\u2019était pas dans les conditions requises par les lois.Le 5 avril M.Ed.Crevier donna il la commission scolaire de St-Hyaeinthc, agissant par D.G.Morisson, la moitié nord-ouest de remplacement no 29, à l\u2019endroit nommé La Providence mesurant 50 x 85 pieds, borné en front par la rue SI-.Joseph, d\u2019un Paradis; 2e «livïsion Hyi'Erod\t\u2018\u2018\u2019«\u201c\u2018T l\u2019°pr H .»\tle reste du meme no 29 et en ar- Itl( *\trière par le no 22, pour y bâtir :-o-:-l\u2019école du village de la Providen- ce.Et de ce jour nous verrons le vénérable curé vendre à rentes foncières 30 ou 40 emplacements sinon plus au point que nous pourrions être tenté de le croire bien riche.Le 31 août FJavien Bouthillier, ! Dactylographie:\tFlorence Cô- té (h* North-Amherst.Diction: Mélodie Bissonnette, Claire et Denise David de Montréal, Madeleine Caron.('ours spécial anglais: Dorothy Côté.\t.fie année:\tIrène Dumas de Montréal.5e année: Rachel Deslauriers, le année: Rose-Anne Parent de Montréal.3e année: Rita Leclerc.2e année: Pierrette Sauvé de Montréal.1ère année: Monique Plante.Externat des filles:\tSuzanne Dcsautcls, Béatrice Arpin, Marie-Rose Claude.Ecole des garçons: le division Daniel Lame, Charles-Edouard STE-MADELEINE En visite chez M.et Mme Pla-mondon, M.et Mme Clodomir i Plamondon et leurs fils Pierre et André de Saint-Valéricn.\t! Ambroise Brunelle, Joseph Tes- \u2014Mme R.Jetté et son fils Rav- 90 moud de Pawtucket sont en visite chez M.et Mme W.Lussier.\u2014M.l\u2019abbé Romuald Lecours curé bénissait le mariage de M.Emile Rcauchemin fils de M.et Mme Jos.Rcauchemin a Mlle Irnelda Giasson fille de M.et Mme Elie Giasson.sier, P.II.Plamondon, JBte Plamondon et Jean Philippe Rottot déclaraient que, par acte reçu devant nitre Paul Bertrand ils avaient acheté de Timothée Franchère, pour le prix de 1300 livres payables 100 livres par an, le pont de péage de St-Ccsaire, (suite en dernière paye) Le coin pédagogique ARISTOTE par J.-E.Paquin Aristote naquit à Stagyre (Macédoine), fut élève de Platon pendant vingt ans, puis précepteur d\u2019Alexandre le Grand.Ce prince, par sa générosité, lui permit de faire les plus sérieuses ob ervations, il envoya jusqu'aux limites de son vaste empire- des serviteurs qui rappoi (aient â Aristote les échantillons les plus précieux, il reçut aussi de son fuval élève l'argent nécessaire pour se constituer line bibliothèque qui fut l\u2019une des plus précieuses de l\u2019antiquité.Bien que le traité de ee philosophe sur Vlulueation ait été perdu, on peut rassembler dans ses oeuvres politiques et morales des documents importants qui permettent de reconstituer le svstè- \u2022 me pédagogique d\u2019Aristote: c\u2019est pour ainsi dire un génie universel, il embrasse toutes les connaissances acquises fit* son temps, il se les assimile, les approfondit, les développe et par-dessus tout établit des classifications (raillant plus précieuses que lu Science moderne n\u2019a souvent qu\u2019à les confirmer.Sa méthode est essentiellement expérimentale, il étudie sur la nature et cite des faits qui tout en ayant été contestés pendant ch* longs siècles n'en sont pas moins réels; par exemple: la présence d'un os épineux à l\u2019extrémité de la queue du lion.C'est l'homme de l\u2019observation.Mais avant de déduire de ses ouvrages sa méthode pédagogique, prcnons-le sur le fait en .>) nsi dé rant le plan qu\u2019il suivit dans l\u2019éducation d\u2019Alexandre.Ce prince étudia d\u2019abord la politique, la morale, l'éloquence et la poésie, puis il apprit les sciences naturelles, la médecine cl l'astronomie.Dans la pensée d\u2019Aristote cette marche était rationnelle: étudier les lettres avant les sciences, c\u2019était former h* jugement et connaître les facultés humaines avant de les appliquer aux objets de la nature\u201d.Bassons maintenant aux préceptes pédagogiques que nous a légués Aristote.Gomme Platon, Montaigne, Rousseau et la plupart des auteurs modernes, notre philosophe s\u2019occupe de l'cdnca-lion physique de l\u2019enfant.Il la fait commencer avant la vie pour ainsi dire, en s\u2019inquiétant des cou «1 itions requises pour (pie la constitution du petit être soit aussi robuste qu\u2019elle peut l\u2019être.Puis il donne à la mère, sur l'allaitement, la nourriture et l\u2019hygiène, de sages conseils; fils d'un médecin et sérieusement instruit lui-même, on croirait souvent entendre les recommandations d\u2019un de nos contemporains: s\u2019abstenir de donner du vin à l\u2019enfant, gymnastique tendant surtout à développer les forces de l\u2019enfant et à l\u2019aguerrir, etc.mais, dit-il: il ne faut pas oublier Lame dans les soins que Lon (hume au corps.Mais ramenons à quelques principes fondamentaux les préceptes qu\u2019Arislole nous a laissés dans son Traité de ht Foliliqne et dans son admirable enseignement du Lycée, école qu\u2019il avait fondée a Athènes en 331 et qui reçu! le nom d\u2019école péripatéticienne.Aristote demande qu'on hnbi-lne les enfants à l\u2019impression du froid cl semble approuver l'usage des peuples barbares qui les plongent de bonne heure dans des bains d\u2019eau froide.Pour toutes les habitudes qu\u2019on peut contracter, il faul s\u2019y prendre dès l\u2019âge le plus tendre, en ayant soin de procéder par de- Lc premier principe de la pédagogie d\u2019Aristote, c\u2019est qu\u2019il faut distinguer trois moments dans le développement de l\u2019homme:\tlo j sa vie physique, parce que le ¦ corps est né avant l\u2019âme, dil-il; » 2o l\u2019instincl, parce que, dans l\u2019âme, la partie irrationnelle est antérieure â ln partie rationnelle; (Suite en dernière paye) Une figure coloniale du XVIIe siècle: Charles de Saint-Etienne de La Tour (1593-1666) (Jurvi:uM:i i(, i.na ti:.nvnt-r! vraisemblable.Elle pourrait, en partie, expliquer la violence «h* son atiitude.Cet aristocrate indien, formé aux disciplines universitaires anglaises, ayant coudoyé l«*s jeunes Anglais, connaissant leurs petits comme leurs grands côtés, ne doit pas sc sentir le goût «h* garder vis-à-vis d'eux figure «l'inférieur.Il «*st fort probable «pie cette situation personnelle hausse le ton i «le ses revendications poIili(pi«*s.-;-o-:- Pas de crise qui tienne!.\u2022 - Ce merveilleux monument liis-tori«|ue qu'est l«* \"Calendrier du Christ-Roi\u201d, tiré seulement à 35,000 exemplaires, n\u2019est pas encore tout-à-fait écoulé, quand 100,000 tre l\u2019impôt sur le sel,\u2019 le vieux ; auraient «lu être enlevés en quel-Nehru et sa femme étaient dans «|u«*s j«nirs.1 Iateui L\u2019histoire de Nehru l\u2019Ancien ouvre de singulières perspectives sur les difficultés auxtpielles se heurtent et s«* heurteront là-bas les Britanniques.Nehru le Jeune, il «loi! être aux alentours «le la quarantaine, est, au jugement BaN««B plus pures gloires .3« >\t110.30 \t5.47\t10.42 f\t5.56\tfl 0.51 \t0.00\t10.55 \t«.10\t11.05 \t(\u2018>.27\t11.25 \t0.32\t11.30 f 0.35\t\tfl 1.33 \t6.46\t11.45 \t6.56\t11.55 \t7.03\tf 12.01 f\t7.08\tf 12.10 t\t7.20\t112.20 I t\t5.10\t110.10 1 f\t5.50\tf 10.50 f\t6.00\tf 11.03 \t6.03\t11.07 \t6.10\t11.20 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022# \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 9.09 8.58 8.12 8.31 8.31 8.19 8.09 8.03 f 3.03 f7.f>8 f 2.58 .L.t 7.50 t 2.50 t 5.10 110.10 L.Farnham 23.A.t 9.35 t 4.35 Ahholsford .Sl-lMc .Sl-lh acintlii % Ste.Bosalic Jonction.Ste-Rosalie St-Siinon St-llugues Cavignnc St-Prime \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 1.10 3.59 3.12 3.35 3.31 3.19 3.09 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Ste-Snbinc .Notre-l)ame Crossing.M\\stic .Bedford .t G.20 111.59 A.Stanbridge .I \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 f 9.21 f 1.10 nu 5 f 3.50 9.13\t3.45 9.06\t3.35 t 9.00 t 2.40 17 FONDÉ EN 1853 notre atelier typographique est le plus ancien, le plus moderne, ______le mieux outillé de- la région; con£iez-lui votre prochaine commande d'imprimerie Le Courrier de Saint-Hyacinthe VENDREDI, 15 JANVIER 1932 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Coin pédagogique (Suite de la 1 ère page) 3o la raison.Inutile* de faire remarquer qifAristole n\u2019est pas lin philosophe chrétien, car alors No-trc-Seigneur Jésus-Christ n'était pas encore puni pour nous apporter les grandes vérités de IV* duration chrétienne.Par suite, continue Aristote, il faut graduer selon trois échelles de l\u2019existence la progression des exercices et des études.Il y a là comme les premiers linéaments de ce que les modernes appellent éducation progressive.Distinction judicieuse, mais de laquelle il ne tant pas abuser avec Rousseau qui admet que l\u2019enfant est successivement doué d'un corps, d'une intelligence, d'une raison et d'un coeur.Dans la nature au contraire, leur développement est simultané mais inégal.De deux à cinq ans l\u2019éducation de l'enfant sera négative.On se contentera de le préparer à ce qu\u2019il faudra apprendre plus lard: \u2022Tout dans l'éducation doit être disposé (ai vue des travaux qui l'attendent; que ses jeux même soient comme des ébauches, des exercices auxquels il se livrera dans un âge plus avancé\u201d.Il demande (pie l'enfant fréquente le moins possible la société des esclaves, et qu\u2019on éloigne de lui tout ce «pii pourrait lui donner des impressions dangereuses, comme le théâtre.De cinq à sept ans, il faut que Tent ant apprenne à regarder et à écouter.A sept ans commence la gymnastique, non les savants exercices de l'athlète, mais simplement ce (pii est propre à développer la force et la beauté, et plus tard ce qui peut aguerrir.La culture morale, suivant Aristote, repose essentiellement sur l'habitude; la culture intellectuelle sur l imitation.Lu culture intellectuelle dans les habitudes morales ne sert qu\u2019a corrompre l'homme.Les études qui doivent faire l\u2019objet de l\u2019éducation sont la gymnastique, la grammaire, le dessin et la musique.D\u2019après Aristote, ces exercices doivent être abordés, non pas simultanément et à la fois, mais successivement et à tour dt* rôle.Trois ans seront consacrés à la gymnastique et à la musique.Parmi les arts, Aristote recommande surtout la musique, à cause de son inlluence morale et du moyen qu'elle offre de se récréer agréablement, il veut encore qu\u2019on fasse ressortir dans les diverses branches que l\u2019on étudie, le côté esthétique; et comme cet élément manque dans les mathématiques, il ne leur donne à l\u2019inverse de Platon qu\u2019une importance secondaire.Voilà en résumé les principes pédagogiques exposés par Aristote; mais pour avoir line idée complète de son admirable plan (renseignement, il faut lire ses immortels ouvrages où sont développées les leçons (pi il donnait au Lycée.Tout a été l\u2019objet (le ses recherches: logique el métaphysique, , morale et politique, histoire et philosophie, éloquence, histoire naturelle.L'éducation, selon Aristote, doit cultiver, exercer, dc\\ .cr, fortifier et polir toutes les facultés physiques, intellectuelles et morales qui constituent dans I enfant la nature et la dignité humaine.Accordant une large pari à l'éducation morale, il veut qu'on éloigne de l\u2019cnfanl Ions les mauvais exemples et les discours dangereux; il veut qu\u2019on lui inspire des sentiments droits et qu\u2019on lui fasse contracter de bonnes habitudes: tel est en résumé les idées pédagogiques d'Aristote.Prof.J.-E.Paquin Dans le passé (s ni le de Ut 1ère page) avec trois lopins de terre sis auprès ainsi que les maisons dessus construites.Le (5 août IS IP, les propriétaires du pont susdit liront marché avec Pierre Bail (pii devait fournir dans les LS jours différentes pièces de bois dont 3 plançons bien droits de 50 pieds de longueur sur 1 I et 12 pouces de grosseur au prix de O* 1/» sols du pied; avec Antoine Bon tel tpii devait en fournir un peu plus et d'autre espèce (pii lui fut payé 7 sols par pied afin de faire, aux eaux liasses, une arcade sous leur pont.l'n acte du 2(5 janvier 1850 mentionne André Gauthier comme étudiant en droit à Si-Hyacinthe.*\tG.P.A.-:-o-:- Les COURRIERS ST-CHARLES Jeudi le 7 janvier ont eu lieu les funérailles de Mme Donat Benoît, née Berthe Lusignan, décédée à l\u2019âge de 25 ans, Madeleine Lusignan.15 ans, Georges Lusignan 1 I ans.Le cortège funèbre partit de la demeure de leur père pour se rendre à l'église paroissiale oil le service fut chanté par M.l\u2019abbé P.Loisclle cousin des défunts.La levée des corps fut faite par M.l\u2019abbé .1.Larose, curé de la paroisse.La chorale sous la direction de M.Arthur Gcoffrion el composée de MM.Orner Jodoin, Henri Meunier.Roland Chabot, Gaston Gcoffrion, Armand Duvcrnav, A.Messier, Etienne Adam, Charles Lusignan, Philippe Duvcrnay de Sl-Charles, M.Esdras et Lucien Loisclle de St-Mathias, Kticnnc et Laurent Yoghel, G.Desmarais Donat Daigle, G.Vary, Kdmond Malo, Richard Fontaine de Saint-Marc, L.Roy, St-Denis, Léo Millier de Sl-Hilairo, l.Fréchette, L.[.étourneau, L.A.Roy, O.Hébert A.Cordeau, O.Beauregard, Ste-Madelcine, V.Bazinet, La Présentation, Mme Antonio Messier touchait l\u2019orgue.Les porteurs étaient MM.A.Benoit, Arthème Benoit, Léo Benoit, C.Berger, R.Houle, K.Blanchard, L.Lapierre, D.Berger, B.Benoit, M.Blanchard, 1.Chicoinc, A.Leduc, O.Deslau- Mme Benoît laisse pour pleurer sa perte sa fille Gisèle, son mari ef scs beaux-parents, M.et Mme Isidore Benoît, leur père et mère M.et Mme Joseph Lusignan leur soeur Mme Léonard Désau-tels de St-IIilaire, Béa, Sr Saint-Didacc, Sr Christophe, Sr Bernadette des Soeurs St-Joseph de St-Hvacinthe, Mlles Irène et Marie Anna et un frère Paul-Emile.Dans le cortège on remarquait un beau-frère, M.Léonard Dé-sautcls de Sl-Hilaire, ses oncles et tantes: M.et Mme Uldéric Dé-saulels de St-Basile, M.et Mme J.B.Leduc, Actonvule, M.et Mme Hormisdas Lusignan et M.et Mme F.Noel de Montréal, M.Ovila Lu signai) de Beloeil, Mme F.Lefebvre de Montréal, les cousins et cousines, M.et Mme B.Houle de Granby, Mlles M.Anne Leduc, M.Wilfrid el Irénée Leduc Acton Vale, MM.Lucien et Alphonse Désautels, St-Basile, Mme Albert Toupin de Montréal, M.et Mme A.Brodeur, M.et Mme 11.Denis, M.et Mme Ë.Lacaille, famille Rosario Blanchard de St-Jean-Baptisle, M.et Mme Ernest Lusignan, M.el Mme II.Lusignan M.et Mme Octave Chicoinc, de Beloeil, M.el Mme Jos.A.Désautels, Roch Jeannolle, M.et Mme Flzénr Désautels leur fille Alice, M.(d Mme Arthur Désautels leur fille Lucienne, M.Orner et Léo-nidas Miller, RR.SS.St-Joseph de St-Marc, BB.SS.(h* la Présentation de Sl-Charles, M.et Mme Lefebvre.MM.et Mmes ('ôté, Du-pliilie, S.Brodeur, Henri Rémy, Eugène Rémy, l'idéric Denis, F.Brodeur, Alph.Gcoffrion, Aimé Benoit, Mlle 1).Blanchard, M.et Mme Fug.Blanchard, Mlles Bous quel, M.et Mme Léo Benoît, Isidore Benoit, Charles Charron, L.Noiscux et famille, Joseph Loi-selle, Leonidas Pralle, M.el Mme Gcoffrion et famille, A.Lavoie, Wilfrid Bernard, J.B.Langelier, M.el Mme L.Chicoinc, M.Alph.(iucrtiu, Mme Blaise, W.Plante, M.et Mme Léonidas Désautels, M.A.Gcoffrion, M.F.Boy, Mme I).Chabot et famille, M.N.Gauthier, Armand Benoit, M.et Mme Emile Robert, M.et Mme Brault M.H Mme Osias Berger et famille, M.et Mme F.Martin, M.et Mme H.Lussier, Mme J.B.Lapier re, Mlle Bernadette Lapierre, M.et Mme Charles Léon Gauthier, famille Henri Lapierre, Mlle Vo-ghrl, M.et Mme Boberl lloude, Granby, M.Jos.Lusignan, M.et Mme Ulric Jarret, M.et Mme A.Désautels, Mlle Lucienne Désautels, Mine Bénald Messier, Mme Lacaille St-Basile, Mlle Messier, Mme Louis Denis, Mme Xavier Hébert, Mme Eugène Beauregard M.Roch Jcannotie, Mlle Marie-J.Robert, M.Noiscux, M.et Mme Donat Lapierre, M.Amable Lapierre, M.I).Gcoffrion, Mme I.Girard St-Denis, M.A.Loisclle, M.et Mme Joseph Côté, M.Arthur Benoit, M.et Mme Laurent Meunier, M.A.(iirouard, M.Jos.Hébert, M.et Mme Aimé Voghel, M.Aimé Blanchard, M.U.Cloutier, M.F.Charron St-Denis, M.et Mme Olivier Choquette Stc-Madelcine, M.et Mme Oliva Cho quelle, Mlle Héléna Choquette, M.II.Messier, Rougemont, M.U.Hébert, M.Pierre Benoit, M.J.Leduc,.M.el Mme Jos.Pion Mlle Corinne Hébert, M.(iuillettc Ste-Madclcine, Mme Léon Leboeuf, M.Ovila Girard St-Denis, Mlles B.et F.Hébert, M.et Mme Octave Lozcau et famille, M.Olivier Phancuf, M.et Mme Arthur Jean son Ste-Madclcine, M.J.B.Leduc Mme O.Cordeau, M.Henri Lusignan, M.Isidore Voghel, M.F.Voghel, O.Voghel, M.Mare Galien, Mlle Blanche I.angevin, M.J.Lussier, M.Cécile Langevin, M.Boy, Mlle O.Archambault, Mme Guillaume Baiulelte, M.et Mme A.Beauchemin.Mme Raymond Poudrette, Mine Girard St-Char-les.Mlle Ernestine Guillcttc Stc-Madeleine, Mme A.Beauchemin, M.Dores Hébert, Mlle Rachel (îi-rard, M.Douai Lebrun, M.Raoul Voghel, M.et Mme U.Benoît, M.et Mme J.B.Langelier, M.Laurent (iariépy, M.Alphonse Lussier, M.Aimé Benoit, M.Ulric Borduas, M.W.A.Messier et famille.M.René Loisclle, M.Hector Bazinet, M.Flzéar Bazinet, M.Elphcge Bazinet, famille Nap.Borduas, M.Lionel Vary, M.Jos.Bazinet, M.Emile Hébert, famille Jos.P.Hébert, M.Charles Archambault, M.Jos.Loisclle, M.T.Benoit, M.F.Fournier, M.A.Sé-nécal, M.el Mme Clément Hébert M.P.Emile Row M.(LE.Meunier \u2022 M.(diaries Patenaude, M.L.Lussier, M.Jos.Messier, M.Aimé Gcoffrion, M.Josaphat Chaume, M.Lionel Hébert, M.F.Préfontaine, M.Léon Desrochers, notaire Lafrenicre, M.et Mme Lucien Lozcau, M.Octave Chicoinc, M.Laurent Voghel, M.Augustin Lapierre, M.Aimé Robert, Mlle Béatrice Meunier.:-o-: \u2014 S.-MADELEINE riers, A.Voghel, B.Langelier, P.\t,\t.IL Lusignan B.Phancuf, L.Blan- i Anger, M.Ernest (.oie, Mlles r|ian| *\tBlanchard et Desgranges, M.et Mme IL Cordeau, M.Alph.Désautels, M.et Mme Léonidas Benoit, Mme Léonidas Messier, Mlle Alma Fontaine, Mme Philias Messier, Mme Hébert, Mme A.Rémv Le deuil était conduit par leur père M.Joseph Lusignan et l'époux de la défunte M.Douai Benoit.-Mlle A.(iervais passe une quinzaine à Saint-Hvacinthe.\u2014M.et Mme A.( inert in sont revenus d'un voyage à Joliette.\u2014MM.et Mmes A.Beauchemin IL Deslauriers se sont rendus dimanche chez Mme Vve Emile Déliât de St-Damasc.-M.et Mme A.Guay recevaient dimanche à une soirée plu sieurs amis.: -o-: SWEETSBURG M.Ovide Farouche a été élu marguillier en remplacement de M.M.Rousseau sortant de charge.-M.René Bolduc élève du collège St-Laurenl, MM.Orner De-guirc, Roland Tremblay du collège de Farnham ont passé leurs vacances dans leur famille.\u2014 MM.Moreau et II.Langelier n de St-llvacinthe sont â faire des travaux â noire couvent.:-o-:\u2014 Ce remède allemand arrête une constipation de 30 ans Depuis no nus, j«* sou (Trais do const I-pation et d\u2019ua mauvais csto^uc.1a*s aliments mal «llgérés mVinulYaicut.Depuis que je prends Atilerika.Je Mils une femme nouvelle.Lu constipation act nue «\u2018Lose «lu passé.Alice Hums.lsi plupart d«*s reinMe* n'atteignent que l'intestin inférieur.(Vcl explique (pu* vous «levez h*s prendre meuvent.Mais
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