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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 12 février 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1932-02-12, Collections de BAnQ.

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[" » NOS INSTITUTIONS \u2014NOTRE LANGUE \u2014NOS LOIS HYACINTHE 7 février, leur vingtième anniversaire de mariage.A cette occasion, un groupe joyeux de parents et d\u2019amis s\u2019est réuni à la demeure des jubilaires.Une adresse fut lue par Mlle Marie-Paule, leur fille.La soirée avait été organisée par M.Roland La-fleur, fils des jubilaires, M.et Mme Télesphore Lafleur, M.P.-E.Saint-Onge.Parmi les invités, on remarquait: M.et Mme Joseph St-Georges et leur fille, Mlle Ro-sabclle St-Gcorgcs, Mont St-Hi-laire; M.Léopold Charbonneau, village St-Hilaire; M.et Mme H.St-Georges et leur fille, Mlle Ro-inéa St-Georges, village St-Hilaire; M.Armand Beaudry, de St-Mathias; MM.Georges Henri Lafleur et Ronaldo Tremblay, de Beloeil; M.et Mme Télesphore Lafleur, M.et Mme Jérémie Brouillette et leur fils Rhea, M.et Mme Esdras Brouillette, M.et Mme Armand Brouillette, M.Louis Brouillette, Mlles Rose et Jeanne Brouillette, M.Lucien Brouillette, M.et Mme Roland St-Jacques, Mlle Juliette Saint-Amant, M.Paul-Emile St-Onge, M.Adélard Cormier, M.et Mme Georges Lafleur, M.et Mme Louis Brouillette, M.et Mme Nap.Go-bei lie.:-o-: A Notre-Dame Les retraites pascales à Notre-Dame-du-Rosaire, cette année, seront prêchées par le R.P.Jean-Baptiste Boivin, O.P., un enfant de notre ville.Le Père Boivin est le fils de Mme C.-A.Boivin, de la rue Girouard.:-o-: Remerciements La famille Félix Bergeron remercie sincèrement toutes les personnes qui lui ont témoigné de la sympathie à l\u2019occasion du décès de Mme Elmire Routhier, épouse de M.Félix Bergeron, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, visites, assistance aux funérailles ou de toute autre manière que ce soit.:-o-: Condamné à $200.Alfred Provençal, de La Présentation, a été condamné à $200.d\u2019amende et aux frais, pour avoir gardé sur sa propriété une partie d\u2019alambic.La sentence a été prononcée par le magistrat de district Emile Marin.Provençal avait été arrêté par les agents du service préventif des Douanes et de l\u2019Accise.Banquet de la \u201cMetropolitan\u201d Le personnel de la Metropolitan Life, district de Saint-Hyacinthe, était convoqué à un grand banquet au Grand-Hôtel, jeudi soir.Ce banquet était offert par M.11.1).Wright, 3ème vice-président de la compagnie, d'Ottawa, M.F.D.Smith, surintendant des agents, également d\u2019Ottawa, présidait.Le district île Saint-Hyacinthe, en 1931, s'est classé premier pour tout le Canada, dans tous les départements, points combinés.Aussi les directeurs de la compagnie ont-elles tenu à marquer a nos amis de Saint-H vacinthe leur * appréciation.A la table d'honneur, on remarquait, outre ceux déjà nommés, M.Maurice Lazard, gérant pour le district de Saint-Hyacinthe, èt Mme Lazard; M.Albert ('adieux, assistant-gérant, et Mme Cadicux, de cette ville; M.Antonio Durochcr, assistant-gérant, et Mme Du-roezher, de Yictoriaville; le Dr J.E.A.Collette, médecin de la compagnie.Des discours furent prononcés par MM.Smith, Corriveau, Lazard, ('adieux et Durochcr.Le Dr Collette et le Dr Béliveau, de Drum moud ville, ajoutèrent chacun quelques mots.Le discours de M.Smith fut le principal de la soirée.L\u2019orateur félicite la succursale Saint-Hyacinthe du beau succès obtenu.Il a une longue expérience avec la Metropolitan Life, mais il avoue n'avoir jamais vu des résultats aussi extraordinaires que ceux obtenus cette année à Saint-Hyacinthe.Il espère que cela se répétera dans l'avenir.Un magnifique programme musical fut exécuté, avec le concours de l'orchestre Philharmonique.11 y eut chant par Mlle Alice Brochu et M.R.Payne, piano, par Mlle Juliette Bolduc.Parmi les convives, on remarquait encore MM.J.-O.Gauthier, et J.-A.Sigouin, St-Ilyacinthc; J.E.Archambault, Drummondvillc Roméo Pavne, St-IIvacinthe; Be-né Doré, Drummondville; Her-vev Lauzière, Drummondville, A.Soly et Basile Daignenult, Drummondville; L.E.Hamel in, St-I I vacinthe; François Beaudet.Yictoriaville; Arthur Hébert, Asbestos; Antonio Mailhot, Yictoriaville; Orner Davignon, Richmond; L.-E.Boulanger, Plessisville; Robert Sinotte, Danville; Gonrad J.Le-vreault, Yictoriaville; J.A.Douais St-Hyacinthe; Laurent Lampion, Acton Yale; Alp.Poirier, St-Pie, J.A.Lcscom, St-IIvacinthe; Mlles Alice Brochu, Juliette Rolduc, Germaine Daigle, Garde L.Té-treault, St-Hvacinthc.-:-o-: Patrons Vennat A partir de la semaine prochaine, nos lectrices trouveront dans notre journal, en Fai/r Féminine, une innovation susceptible de leur faire plaisir.Nous publierons donc chaque\u2018semaine un des fameux patrons Raoul 1 annal, avec description, prix, etc., Bien plus, pour rendre service a ceux de nos lectrices qui voudraient se procurer ces patrons, nous prendrons ici même, a nos bureaux, les commandes.Nous les transmettrons nous-mêmes à la maison Raoul Yennat, avec les remises d\u2019argent.Gette nouvelle initiative, croyons-nous, est de nature à intéresser un grand nombre de personnes.Du\u2019on n\u2019oublie pas de voir la Fat/e Féminine, chaque semaine, à partir du 19 février.:-o-: L\u2019U.St-Joseph de St-Hya.Les élections du Comité de Régie de la succursale de St-IIya-cinthe, de l\u2019Union St-Joseph de St-Hyacinthe, ont eu lieu récemment.En voici le résultat: MM.Mandus Bienvenue, réélu président; Armand Mongcnu, 1er vice-président; Raymond Brodeur, 2e vice-président; Rodolphe Gha-gnon.secrétaire-archiviste; Wilfrid Gaudrcau, commissaire-ordonnateur; J.-B! Bousquet, avocat, Arsène Brodeur et Adélard Bélisle, réélus directeurs.A la mascarade I n grande mascarade annuelle, organisée chaque année par le Comité de l'Arena, à d'occasion des jours gras, eut lieu lundi soir.! Clle obtint un succès que l'on P«*ut dire sans précédent.Nom-I hre «U* masques se rendirent à la phice du marché, d\u2019où ils se rendirent en corps jusqu'à l'Arsenal, précédés de la fanfare Philharmonique.t ne foule énorme s'était rassemblée sur leur passage.Du trouvera ci-dessous la liste des prix décernés pour les costumes les plus originaux .Prix de présence, $5.00, donné par Pt-colonel E.D.Pavan, gagné par Gérard Chabot; 1er prix pour originalité: couple, Alida Saint-Amant et Roméo St-Amant, sports d\u2019eté et d'hiver; 2e prix, couple, Roger Chapdelaine et Berthe Chapdelaine, libres danseurs; 1er prix individuel: John Egnu, Bornéo; 1er prix comique, Noella Dion et Julienne Fortin, personnifiant Narcisse el Pamela, assistées de Simone Lacroix, Lilianne Portier et Roland Dion; 1er prix pour enfants: Lorraine Fee, petit page; les personnes dont les noms suivent ont aussi gagné des prix: Roland llarton, représentant la bière Molson: Yvette Lafleur et Marie-Paule Fontaine, gypsies; Roland Frenière, représentant Imperial Tobacco; Roye Grégoire, représentant un gentilhomme; Marc Robillard et Roland Bernier, anciennes modes; Arthur Girouard, représentant la maison Duclos & Pavan; Georgette Hébert, Ecossaise; Cécile Rivard, Ecossaise; Henriette Rivard, pirate; Roger Gludu, Chinois; Kathleen Pavan, gyps\\ ; Marie-Paule N iger el Gérard Dela-ge.bohémiens; Charles Nolin, bouffon; Florence Beaulac, Mlle Arena; Oviln Lafleur, espagnol; George Gilbv, bouffon; Marv Fv-fe.clown; Georges Scott, personnifiant Scotch iN; W hiskey; Thérèse Gladu et Diane Gladu, gypsies J.B.Gnilmaine, Esthel Leblanc, mazurka; Alice Fyfc, bouffon; L.St-Amant, valet de carreau; Bernard Gagnon, poids lourd; Lucille Watson, diable; Germaine Lussier, soldat de bois; Roger Rivard chemin de Fer Canadien National; Yvonne Fortin, mousquetaire; Romuald llarton, chemineau; Marie Blanche Chabot, pierrot; Gérard Nolin, indien; Yvette N iger.normande.:-o-: :-o-:-\u2014 Prêche à New York Le T.R.P.M.-A.Lamarche, O.P., autrefois de notre ville et maintenant attaché au couvent des Dominicains à Notrc-Daine-dc-Grâces, prêchera cette année le carême à New York, en l\u2019église française de Saint-Vincent-de-Paul.Feu Mme F.Bergeron Mme Félix Bergeron, née Elmire Routhier, est décédée ici à l'âge de 73 ans el 8 mois.1211e laisse son époux el une soeur, Mme Paul Racicot, de Saint-Ilvacin-lhe.Les funérailles ont eu lieu ce matin, en la paroisse de No-trc-l)ame-du-Rosaire.La levée du corps fut faite par le R.P.N.Perron, O.P., curé «le la paroisse, le service funèbre chanté par M.l\u2019abbé L.-P.Routhier, de Sun-cook, N.H., parent de la défunte, assisté des RR.PP.F.M.Gauvreau O.P., et André Renaud, O.P., comme diacre et sous-diacre.La direction des funérailles avait été confiée à Y.-J.Mongcuu, Limitée.Les porteurs étaient MM.Louis Bergeron, Philippe Bouvier, Pierre Bergeron, J.Danse-reau, P.Messier el P.Punscrcau.Conduisaient le deuil:\tM.Félix Bergeron, épe ux de la défunte; son gendre, M.NV.Chabot; son beau-fils, M.NYilfrid Pelletier; M.Trahan, M.Raoul Routhier; M.Tanguay de Stc-Rosalie; M.Joseph Trempe, St-Hyacinthe; M.Racine de Sle-Rosalic; M.Coderre de St-Thoinas, MM.Man ier et Louis Bouvier, de St-Hyacinthe, ses neveux.:-o-: Pour parjure Jean-Baptiste Hébert et Domina Houle, tous deux de St-Domi-nique de Ragot, ont comparu devant le juge Emile Marin sous une accusation de parjure.Les prévenus sont accusés d'avoir fait sciemment, dans une cause de Fugèrc & Al.vs la Corporation de St-Dominique, une déclaration fausse.Après enquête, le magistrat Marin fit subir aux accusés leur examen volontaire, après quoi ils furent condamnés à subir leur procès aux prochaines assises criminelles.Les accusés ont manifesté leur intention d\u2019opter pour un procès expéditif.La daté du procès sera fixé le 13 courant.Fun.de Mine A.Girouard Les .funérailles de Mme Albani Girouard, née Rose Guérin, décédée la semaine dernière à l\u2019âge r» de 30 ans el 5 mois, ont eu lieu en la paroisse du Christ-Roi, l.a levée du corps fut faite par .M.l'abbé Gustave Yignmill, vicaire» île la paroisse, qui chaula aussi le service funèbre.Les porteurs étaient les six frères de la défunte, MM.Arthur, Victor, Raoul, Alfred, Hubert et Adélard Guérin.Couduisaienl le deuil: MM.Alba-ni Girouard, époux de la défunte; ses deux tils: André et (diaries; M.et Mme Hormisdas Guérin.père et mère de la défunte; Gérard et Marie-Ange Guérin, frère et soeur; Mme Victor Guérin, Mme Arthur Guérin, Mme Raoul Guérin, M.et Mme Joseph Girouard; MM.Lucien et Gérard Girouard, M.et Mme Maurice Gi-rouard, M.el Mme Victor Bienvenue; ses beaux-frères et belles-soeurs, M.el Mme Alfred Fortier, Mme Vvc .lean Brovencher, oncle el laide de la défunte de celle ville, M.Hector Guérin.Mme Hubert l\u2019Ianle, M.cl Mme (\u2019.halles Chartier fils, Mlle Maria Guérin oncle et tante» de la défunte, de St-Theodore el'Aclon, M.el Mme Jean-Baptiste Chartier, oncle» et tante», de» Drummondville.M.François Girouard, oncle, eh* Sl-Denniniqlie», M.e»l Mme Téles-plieirc Girouard, Mlle* Rcrthc Alice Hodie»r, cousin el cousine», ele Sl-Dominiquc, M.e*t Mme Ernest Guérin, M.Théodore Larivière, Mme; Henri Gagnon, Mme» Briè-re cousin et cousine de St-II vacinthe*, Mme* Joseph Girouard, de» e*e*tte* ville, M.Napoléon lla-Mlle Julienne* Arpin, granel'taute mel, M.Eniili(»n Bienvenue, Suzanne* Guérin, neveu e*t nièce», wer contre Ward e*l al, avant été réglées hors ele» Cenir, la première cause* cntcueluc ensuite fut celle ele* Tréfilé Côté, eh» c*e»11e* ville, cendre» Dame» Cordelia Lafrnn- e-liise», veuve* eh» Léon Boissv, du » village ele* Stc-Madclcinc, Le ele*-mnmlcur représenté par Mtre ('«.J.Cliagnein, C.R., réclame eh* la défemleresse une somme de $1000.00, pour argent prêté par acte el'eihligation passé le* 15 no-vemhre» 1927.La défenderesse re*prése*nle»e* par Mire* T.A.Fontaine.C.R., a plaidé epic cet argent a e le* emprunté par son mari et a été employe par ee* dernier pour ses affaires personnelles e*l e*11e* ajoute qu'elle n'a elle-même* reçu mieun avantage ou bénéfice par suite* eh* cet emprunt.121 le conclut, e*n conséquence, en se* basant sur le»s dispositions etc la loi «pii défem! à la femme de» s'engager pour les affaires eh» son mari, à la nullité ele* cet acte d'o-hligaliou el au renvoi ele» l\u2019action du elcmandeur.Après l'examen de*s témoins e*nte*nelus ele» part et el\u2019aulre* e*l à la suite* de»s plüldoie-rirs ete»s avocats de*s parties, l\u2019honorable juge I rnhan a pris la cause en délibéré.Mardi e»I jeudi, em a procédé dans la e* a use* el\u2019Alfrcd Meireau vs Emile Ménard, tous eletix ele la paroisse Sainte-Christine.Il s\u2019agit en celle affaire «l'une action en elommages au montant ele» $2,322.00, résultant d'un accident d'automobile survenu à Sainte-Cliristinc, h* 20 septembre 1930.Le «lenuindeur représenté par Mire G.J.Cliagnon, G.IL, et agissant e*n epialité ele» tuteur à son lits mineur, réclame ces dommages «lu défendeur en alléguant qu'à la elate* e*n question sem enfant a été frappé par l\u2019automobile1 du défendeur, qu'il a eu une jambe» brisée e*l qu\u2019il va rester affecte* d\u2019une* incapacité de 15^>.De son rôle, le» défendeur représente par Mire T.A.Fontaine, C.IL, a contesté e*«»lle» action en alléguant (pie* lors de l\u2019accident, il coneluisail sou nutomeibile à très basse* vitesse, ave*e* prudence et précaution, e t qu'il a fait tout ce qu'il lui était possible ele faire pour éviter eh* frapper le jeune enfant qui aurait surgi soudainement dans le* chemin e»! se serait jeté au devant ele* l\u2019automobile.Il allègue en outre que le* montant des dommages serait exagéré.Le juge a pris la cause en elé-libéré.:-o-: :-o-: Feu M.Paul Phaneuf A Montréal, jeudi matin, «»st décédé M.Raid Rhaneuf.Il était le fils de M.et Mme Ernest Rhaneuf, de Saint-Antoine-sur-Ri-chelicil, le frère de la ILS.Saint-Ernest.(Yvonne Rhaneuf), des Soeurs de Saint-Joseph, de notre ville.Il laisse encore quatre frères el cinq autres soeurs: les docteurs J.-12.et Georges, ele Saint-Jean d\u2019Iberville, et Eugène, de Vcrchères; Soeur Marie de Sainte-Rose (Maria), des Soeurs des SS.Noms de Jésus el Marie;; Mme Edmond Reliefier (Marie-Rose), Cécile, garde-malade, Léonie et Honorine.Nouveau magasin MM.René Desjardins et Robert Lafraucc, de* cette ville, annoncent au publie* l'ouverture d'un nouveau magasin, absolument moderne, au no (il ele la rue St-ITançois, Saint-Hyacinthe, epii fonctionnera sous la raison sociale* Desjnnlins & Lof ranee.On y tiendra confection pour dames, lingerie, corsetlerir, bas, parapluies, etc., Rar suite d\u2019arrangements spéciaux avec les manufacturiers, des lignes exclusives seront en main.Les dames e*t demoiselles sont cordialement invitées.l/ouverture a lieu lundi, 15 février.:-o-:- Naissance Au professeur et à Mme Adélard Richer, (Simone Chugnon), le 8 février, est né un Ills, baptisé Louis-Jean-Simon.Barra in et marraine, NVilfrid Chugnon et Louise Lespérance, grands parents de l'enfant.:-o-: M.le chan.Chartier M.le chanoine Emile Chartier, vice-reeleur de* l\u2019Université de Montréal, donnera une conférence au Réunionnât des RIL SS.de Lo-Rrésenlation-de-Marie, à St-11vacinthe, le 18 février, à 3 heures de l'après-midi.Le sujet de cette conférence n\u2019a pas été indiqué.La séance s\u2019ouvrira à 3 heures précises; elle sera suivie de la Bénédiction du Saint-Sacrement.Dames et demoiselles sont très cordialement invitées a se Les funérailles auront lieu de- rendre nombreuses à cette réu-main, samedi, à Saint-Charles.nion. VENDREDI, 12 FEVRIER 19.T2 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE U Deux traîtres d\u2019Acadie et leur victime 5 5 (suite de lu paye) Jeune: Dictionnaire General du Canada.1931, 1er vol., p.508.) Ainsi, voila un document authentique qui prouve que les Suint-Etienne de La Tour étaient originaires de Champagne.C\u2019est pourquoi, le \u201cplus fanatique des descendants de La 'Four\u201d (sic, M.Lauvrière) traversa les mers et se rendit en cette province.Il y découvrit non pas la France, mais dans les paroisses de Turgv, de Li-gnières, une famille de Saint-Ktienne, laquelle, à ses heures, eut ses jours de gloire*.Les Saint-Ktienne y possédèrent les seigneuries de Turgv, de Lignières, de La Tour, de Chainblin, de Touchept.Ils furent alliés aux de Les-pinasse et descendants des La Tour d'Auvergne et de Bourgogne.Dans sa dernière étude, M.Lauvrière mentionne seulement les Saint-Ktienne Despence.Ce nom désignait une des branches des Saint-Ktienne de Turgv et cette dernière a fourni un maréchal des camps et armées du roi dans la personne du sieur Kdme de Saint-Etienne dont le tombeau et celui «le sa femme se trouvent dans l\u2019église de (iéraudot.(Charles de Saint-Etienne de Iai Tour et son te/nsp, p.73.) D\u2019Atilnav qui avait intérêt à ne faire connaître sur son ennemi qu\u2019une partie de lu vérité désigne tout d\u2019abord «le La Tour du nom de Turgv.Cela explique pour quelles raisons les de Menou modernes et leurs suivants ferment les yeux sur les documents qui rétablissent les faits pour n\u2019avoir pas à revenir sur des jugements erronés.En histoire, se corrige-t-on outremer?Rarement.N\u2019a-t-on pas rencontré un écrivain de cette école à qui l\u2019on exhibait un document qui infirmait sa thèse faire la déclaration suivante: \u201cIl est trop tard pour en faire état.\u201d comme si un auteur se fût amoindri en reconnaissant qu'il aurait pu avoir été victime d\u2019une erreur involontaire.Ayant découvert les Saint-Etienne dans la province de Champagne, nous fûmes à Paris.Là, encore, nouvelles découvertes et combien précieuses! (\u2019.\u2019étaient les lettres adressées par Charles de La Tour au roi et au cardinal de Richelieu portant toutes deux l\u2019empreinte des armoiries bien conservées de sa famille.L\u2019une est à l\u2019Institut de France, l\u2019autre à la Bibliothèque Nationale de Paris.Ces armoiries sont à très peu de choses près identiques à celles de Saint-Ktienne de Turgv.La seule différence qui les distingue est un petit écu place au centre du blason lequel remplace une coquille.Certes, notre auteur les avait découvertes avant nous: nous lui devons même notre précieuse trouvaille.Par modestie, sans doute, il voulut passer sous silence la présence de ces empreintes sur les lettres sus-dites qui prouvaient l\u2019existence des liens «le parenté entre les Saint-Ktienne de Turgv et l\u2019auteur de cette famille au pays d\u2019Acadie.Nous qui n\u2019avons pas la modestie de notre très estimé contradicteur nous nous sommes empressé de communiquer au public \u201cces découvertes\u2019\u2019 fort intéressantes au point de vue historique.(Charles de Saint-Etienne de La Tour, pp.158 et suivantes).On nous conseille de pousser des recherches du côté de La Rochelle.Merci! Le voyage fait en Champagne a été si fructueux; le butin remporté par nous a été si considérable cju\u2019il nous satisfait.Mais pourquoi notre aviseur n\u2019irait-il pas dans ce pays pour y faire une petite enquête?S\u2019il en rapportait quelque \u201ctrouvaille\u201d importante, quelques pièces documentaires convaincantes nous les accueillerions avec plus d'empressement que ses vaines négations.Comment l\u2019auteur présente-t-il les La Tour?\u201cCes gens-là s\u2019appellent tantôt du nom normand Turgis.(Parkman, dit-il encore, les dit originaires d\u2019Evreux), tantôt du nom banal Latour.Us se qualiüent peu à peu de Saint-Etienne, de Baigneux, de Saint-Deniseourt, de Warre ou Vuorse.\u201d Tâchons de promener une faible lumière sur tout ce mélange de vérités et de faussetés.D\u2019abord, qui sont ceux qui appellent les Latour du nom de Turgis?C\u2019est, en premier lieu, d\u2019Aulnay dans ses mémoires: il savait que les Saint-Etienne étaient seigneurs de Turgis.11 ne le nia pas.C'est à sa suite feu le comte Jules de Menou, son purent; ce sont Moreau, M.Lauvrière et leurs partisans anciens et modernes.Aucun de ces écrivains n\u2019ont jamais pu produire un document dans lequel les «h* La Tour ont pris le nom de Turgis.Nous les mettons en défi d\u2019en produire un seul.Quant à Parkman qui écrivait il y a près d\u2019un demi-siècle il suivit le sentiment de Moreau et le manuscrit du comte de Menou.Cet auteur américain a fait pourtant ici et là des réserves.Il écrit: \u201cThe modem representative of this family de Menou, Comte Jules de Menou, is author of a remarquable manuscript book written from papers and olfieial documents and entitled:*\u201d T Acadie colonisée par ('.hurles de Menou d'Aulnay Chtir-nizay.The manuscript is in my possession.Comte de Menou is also the author of a printed work called Preuves de VHistoire de ta Maison de Menou.\" Parkman: The old Regime: The two Rivals, p.9.\t\u2022 Parkman tenait les La Tour comme appartenant à une noblesse moins distinguée peut-être que les de Menou.Il leur attribuait des armoiries différentes de celles des Saint-Ktienne de La Tour.Ainsi, Parkman le comte de Menou, Moreau, M.Lauvrière etc., c\u2019est tout un.11 est trop tard, en 1932, pour nous renvoyer dans les années -ténébreuses d'il y a un demi-siècle surtout grace à nos \u201cdécouvertes\u201d très modernes, d\u2019hier, que le curieux des faits de notre histoire pourra rencontrer dans notre dernier ouvrage: Charles de La Tour.Certes, faut-il le redire?11 manque encore pour le compléter un acte de l\u2019Etat-civil: acte de baptême ou de mariage.Mais à son défaut, nous en produisons bien d\u2019autres qui peuvent satisfaire les exigences d\u2019historiens, même malins sauf, peut-être, ceux de l\u2019école Moreau-Lauvrière et Cie.Quelles sont ces pièces?Kn premier lieu, et l\u2019une des plus importantes, puisqu\u2019elle remonte à l\u2019année 1611 et qu'elle fut portée en France par Charles «h* Biencourt-Poutrincourt c'est le propre FACTl\u2019M de Biencourt que Charles de La Tour SIGNE de son propre nom: CHARLES de SAINT-ETIENNE.A cette époque cet homme que >L Lauvrière villipen-de à dessein était âgé de seize ans.Conséquemment le nom de Saint-Etienne, en lfill, était bien le sien, puisque de Biencourt, alors gouverneur et propriétaire de Port-Royal, l\u2019accepte comme tel sur le parchemin qu\u2019il doit porter en France pour soutenir le procès qu'il intente aux jésuites.(à suivre) Le rapport préliminaire du Canadien National Dans un rapport préliminaire au rapport annuel déposé aux Communes, le Chemin de fer National du Canada annonce que ses revenus d\u2019exploitation se sont élevés en 1931 a .$1/7,273,700 environ.chitTre que l'on compare à $221,770,115 en 1930, une diminu-lion de $1*1,196,713 ou de 20 pour cent.Les dépenses d\u2019exploitation se sont élevées à $109,688,000 en 1931 et à $195,239,507^ en 1930, une diminution de $25,571,507 ou de 13 pour cent.Les revenus nets furent de près de $7,585.700 en 1931 contre $26,510,938 en 1930, une diminution de $18,925,238.Ces chiffres s'appliquent à toutes les lignes du réseau à l\u2019exception de celles qui se trouvent à l\u2019est de Lévis et de Diamond Junction et dont l\u2019exploitation est gouvernée par la loi des tarifs 1 ICM 1IICH VICUX IH .NI*:/.UlvSOlŒII.LIX irr ni; i.a (amaïc ioi une .monnon HA INT-11 YA< IN II 115 TFL.N?Ml movi Pourquoi Est-ce *\" aue tant d* maladies qui semblent déjouer le savoir _\te grands médecins répondent à l'influence d'un simple remède de famille, tel que le NOVORO Du DR.PIERRE C'est parce que ce rernède va directement A la racine du mal, l'impureté du système.11 est fabriqué d\u2019herbes et de racines pures et salutaires, et a été en usage depuis plus de cent ans Ce n'est pas une médecine de droguiste, mais est fournie directement par le Laboratoire de DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.2S01 Washington Blvd.\tCHICAGO, IU.(Délivré libre de tou» droit» au Canada »\t** \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Chemin de Fer Pacifique Canadien .Montreal, Farnham, St-(iuillmime, StanhridRe P.M.A.M.\tHeure solaire de l\u2019est\tA.M.P.M.t 4.1U t 9.05 L.Montréal, gare Windsor.A.Ht.là t 6.40 1 5.25 tl().15 A.Farnham 2d .!.t 9.55 t 5.05 t 5.35 110.30 5.17 10.12 f 5.50 fl0.51 0.00 10.55 0.10 11.05 6.27 11.25 6.32 11.30 f 0.35 fl 1.33 0.10 11.45 0.50 11.55 7.03 f 12.01 f 7.0K f 12.10 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Canrobert Papineau .Abbotsford .St-Pie .St -11 vacintlu Ste.Rosalie Jonction Stc-Rnsnlie .St-Simon .St-llugues .Cavignuc St-Primc \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 t 7.20 112.20 A.Sl-Guillnume .!.1 7.50 t 2.50 t 5.40 tio.lll L.Farnlmm 23.\\.: 0.35 t 4.35 Me-Sa lu ne .Notre-Dame ('.rossin^.f 5.50 f 10.50 f 6.00 fl 1.03 6.03 11.07\tMystic .6.10 11.20\tBedford t 6.20 111.59 A.Stunbridgc .!.f 0.00 t 2.40 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 11.15\tt 6.40 9.55\ti 5.05 \tl 4.40 9.21\t4.23 0.12\tr i.i3 9.09\t4.10 8.58\t3.59 S.12\t3.12 8.3 t\t3.35 k.:u\t3.31 8,19\t3.10 8.09\t3.09 8.03\tf 3.03 f 7.5K\tf 2.58 t 7.50\t1 2.50 i 0.35\tt 1.35 f 9.21\tf 1.10 f 9,1.1\t> f 3.50 9.13\t3.45 9.00\t3.35 t 9.00\t1 2.10 Affiches acs chapeaux E nveloppes ignettes eçus O puscules V olumes raductions mpressions luxe evues irculaires tats de compte ntêtes de lettres NOUS TOUS GENRES D\u2019OUVRAGES COURRIER SAINT-HYACINTHE f VENDREDI, 12 FEVRIER 1932 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cultivateurs et autres (suite de la 1 ère paye) vinccs de l\u2019Ouest, lorsqu\u2019on y jeta les bases de la plus belle coopérative du monde: le \u201cWheat Pool\u201d.A cette époque, en 1021, la situation n'y était pas brillante.Coût de la vie et de la main d\u2019oeuvre excessifs; cultivateurs pressurés et exploités par un monstrueux\t.\t\u2019 *.J'ai vu en décembre 1021.un producteur qui devait faire vingt milles pour porter son blé à l\u2019élévateur, en recevoir $0.17 du boisseau, pour du beau blé no.1 s'il vous plait.L\u2019année suivante les associations agricoles de là-bas lancent 1 idée d\u2019une vaste coopérative du blé.Le monopole se redresse, les courtiers en grains s\u2019ameutent.Mais le mouvement était bien lancé et chacun se donnait la main pour qu\u2019il réussisse.Professionnels, marchands, et autres l'appuyèrent, firent de la propagande auprès des producteurs de blé.1 ai vu encore, de nies yeux, des avocats donner leurs service\u2019s gratuitement, sacrifier des journées entières pour aller expliquer aux intéressés les clauses du fameux et efficace contrat obligatoire, faire valoir les avantages de la coopérative projetée.C\u2019est beau, ça pour des avocats! C\u2019était
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