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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 20 octobre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1933-10-20, Collections de BAnQ.

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[" NOS INSTITUTIONS\u2014 NOTRE LANGUE\u2014NOS LOIS H le ANNEE No.31 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI.20 OCTOBRE 1033 Calixa Lavallée lEN MARGE DES ÉVÉNEMENTS OMPATRIOTES.On trouvera ci-dessous la seconde et dernière partie de l\u2019article de M.Ferrier Chartier, de celte ville.sur le musicien Calixa Laval- lé:\t\u2022 Saint-Hyacinthe semble être la ville où Lavallée, de préférence, trouve son inspiration.La rivière Yamaska est sa musc, elle qui murmure si joyeusement à travers un pays à nul autre pareil.Lu Cascade lui chante les première; mesures de ce qui devait être, pour toujours, l'hymne national du Canudu.Le mémorialiste de Saint-Hyacinthe, Mgr C.-P.Choquette, connut Lavallée vers ce temps-là.Aussi écrit-il dans son Histoire de Saint-llyacintlie: (1) \u201cIl ne nous est pas permis d\u2019ignorer que l'auteur de la musique de l\u2019hymne national O Canada est un enfant de Saint-Hyacinthe, entré au collège en 18;>2.En attendant ce chant qui résonne aujourd\u2019hui de l'Atlantique au Pacifique, il conviendrait d\u2019v rechercher l'écho des murmures de Y Yamaska joints au timbre retentissant de sa Cascade.Vous souriez, ai-je écrit ailleurs, mais apprenez comment les circonstances s\u2019arrangèn ut pour donner créance à la vertu inspiratrice des cataractes de VYanutska.Calixa Lavallée composa son chef-d\u2019oeuvre à l'occasion de la fête de Saint-Jean-Baptiste, célébrée solennellement à Québec en 1880.Il était alors organiste à l\u2019église Saint-Patrice de la capitale.Quelque temps avant la fêle, nous le vîmes dans les rues de notre ville, musardant, pensif comme à la poursuite d\u2019un accord rebelle.La musique le hantait, et, pour éveiller des réminiscences, il donna dans la ville, au Séminaire, des concerts dont le souvenir fait revivre à merveille la ligure souverainement inspirée, le jeu tumultueux de l\u2019illustre Calixa\u201d.Et c\u2019est ainsi que, pour les Maskoutains, le chant de 1*0 Canada n\u2019est pas que l\u2019expression, en quelque sorte concrétisée, de l\u2019âme de la patrie.Il est pour eux une oeuvre d\u2019inspiration profondément régionale.Saint-Hyacinthe fut-elle, aux veux de Lavallée, la forteresse du patriotisme en notre pays?Nous posons la question.La musique d\u2019O Canada! était digne de son auteur.Notre hymne national prend immédiatement, parmi les chefs-d\u2019oeuvre, un rang qu\u2019il ne quittera plus.Pour qui sait le comprendre, 1*0 Canada! présente le résumé de notre histoire et de nos aspirations nationales.11 n\u2019a rien de militaire.Reli peux et patriotique, ses accents évoquent la foi transmise par les ancêtres, la langue pour laquelle ils ont lutté.Plus que la Marseillaise il exprime l\u2019âme même du peuple qu\u2019il exalte.Il serait oiseux i e comparer entre eux les divers hymnes nationaux, chaque peuple d'ailleurs penchant pour le sien.Mais leurs auteurs, s\u2019effaçant derrière leurs oeuvres, accusant à merveille les particularités qui caractérisent celles-ci, mettant en lumière la formation qui fut la Dur et l\u2019inspiration qui les guida.Hector Berlioz divisait en deux classes les musiciens: ceux qui sentent et ne savent pas, et ceux oui, connaissant à fond la technique musicale, manquent du feu sacré d\u2019où vient la flamme du génie.\u201d0n a vu, écrit-il, quelque hommes parfaitement étrangers à la science produire d\u2019instinct des ai s gracieux et même sublimes, témoin.Rouget de I\u2019Isle et son imm rtelle Marseillaise, mais ces rares éclairs d\u2019inspiration n'illuminant qu\u2019une partie de l\u2019art, pendant que les autres, non moins importantes, demeurent obscures, il s\u2019ensuit, eu égard à la nature complu: e de notre musique, que ces hommes en définitive ne peuvent être rangés parmi les musiciens.\u201d(2) On ne dirait rien de tel de L.ilixa Lavallée, musicien de race, alliant la science à l\u2019inspiration de génie, qui couronne par le chant national des siens une longue sui.e de compositions.Quelques-unes sacrifient peut-être au goût mal formé de son époque, mais l\u2019ensemble suffit à consacrer lu gloir \u2022 de l\u2019auteur.Aimant son pays de toutes se; forces, Calixa Lavallée rêvait de le voir grand et richement parta/ é au point de vue artistique.L\u2019a,-venir musical de sa race le préoc upait plus que sa propre vie.Et cela malgré l\u2019indifférence de ses compatriotes, auprès desquels il ne lui était pas possible de trouver sa subsistance.Si son exil aux Etats-Unis lui fit au coeur -une blessure qui ne se guérit jamais, il n\u2019en garda point rancune au Canada, qu\u2019il avait si bien chanté.Le patriotisme exprimé dans l\u2019hymne national n\u2019en resta pas là.Lavallée tenait à collaborer, malgré tout, au développement national du peuple dont il était issu.Du fond de sa patrie d\u2019adoption, il adressait aux revues canadien! *s du temps des chroniques musicales tout imprégnées de l\u2019ardeur qui l\u2019animait.Le 11 mars 1890, il écrivait en ces termes à M.A.F» latrault, directeur de Canada-lie-vue (Montréal) : \u2018\u2018.Mon cher Filiatrault, \u2022 \u201cJe vous envoie l\u2019article en question.Mon but dans tout ceci est de tâcher de réveiller notre cher peuple, et par petites doses de temps à autre; peut-être arriverons-nous à lui faire comprendre qu\u2019il faut apprendre à marcher avant de pouvoir courir.\"Comme vous le dites, je suis occupé à travailler par moments de K» à 17 heures par jour.Cependant comme j\u2019envoie une quarantaine d\u2019articles par année aux journaux américains, je pourrais bien en ajouter quatre ou cinq autres pour vous.Je m\u2019occuperai plus tard à faire des articles instructifs pour tout étudiant en musique, niais d\u2019abord il fauj taper sur les mauvais maîtres et les musiciens qui deviennent savants par leur silence.\u201d Calixa Lavallée, comme on voit, comprenait à merveille 1 action nationale et s\u2019y dépensait de tout son pouvoir, dans la sphere particulière où il excellait.Tout homme a bien mérité de sa patne,\t, , qui réussit à l\u2019exprimer en beauté*.Lavallée eût pu se contente! di\tfinance municipale ce mérite.Les lauriers de gloire cueillis à l\u2019étranger ne lui firent j La Commission Scolaire de cet-pas oublier le bourbier d\u2019ignorance et d\u2019apathie où semblaient se ^ ville a fait part au conseil iner- M.le chanoine Bernard Le chanoine Cléophas Bernard, décédé la semaine dernière, était à sa retraite à Saint-Hyacinthe depuis février 1931.Avec lui disparait l\u2019une des belles figures du clergé diocésain.(Vêtait un de ces hommes d\u2019une époque disparue, aux manières simples, un peu austères, chez qui la délicatesse des sentiments s\u2019allie à un souci constant et presque exagéré de politesse.Originaire de Beloeil, il appartenait à Pune des plus vieilles familles de la région.Il était, comme on sait, frère de S.E.Mgr Alexis-Xyste Bernard, sixième évêque de Saint-Hyacinthe.M.Adhémar Bernard, ILS.S., de Montréal, est aussi un de ses frères.Agé lui-même de 78 ans, il jouit aujourd\u2019hui de loisirs mérités, après une vie consacrée à renseignement, tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis.Le chanoine Cléophas avait été curé de Saint-Pierre-de-Sorcl pendant 38 uns, de 1893 â 1931.Aussi laissa-t-il dans cette dernière ville des regrets universels qui se traduisirent, â ses funérailles, par une nombreuse assistance de ses anciens paroissiens.La cathédrale de Saint-llyaeinthe, ce jour là, contenait autant de Sorclois que de Maskoutains.Toutes les classes étaient représentées.Au premier rang se remarquaient des hommes comme l\u2019hon.J.-P.-A.Cardin, ancien ministre de la Marine; le députe J.C.Turcot, le docteur J.P.E.Robidoux, maire de Sorcl; Mgr P.-S.Desranleau, successeur de M.Bernard à Saint-Pierre.L\u2019ancien curé de Sorcl repose aujourd\u2019hui dans la crypte du Séminaire de cette ville.Paix à ses cendres.«\u2022 \u201cMédailles de cire\u201d Nous nous en voudrions de ne pas signaler à l\u2019attention du lecteur le nouveau recueil de poèmes, Médailles de rire, que nous devons à Mlle Jeanne (irisé, de Saint-Césaire.L\u2019ouvrage est en librairie depuis quelques semaines.Sans être d'une transcendance à faire jeter les hauts cris, il est de belle facture et promet des jouissances délicates à ceux qui se donneront la peine de le parcou rir.Il nous intéresse d\u2019autant plus qu\u2019il est de chez nous.Saint-Cé-saire n\u2019est pas Saint-Hyacinthe, mais ce village du comté de Bousille est si proche que ce qui lui appartient ne peut laisser indifférents les Maskoutains.Mlle Jean ne Grisé n\u2019est pas inconnue du monde littéraire.Elle a donné déjà, il y a quelques années, un premier ouvrage.Sauf erreur, elle est membre de la Société des Aid ears Canadiens, et ceux (pii fréquentent les agapes périodiques de ce groupement, n\u2019ont pas manqué de la rencontrer.Ils ne l'ont peut-être pas tous remarquée, parce qu\u2019elle est la discrétion même, et qu'elle jiossède à un degré remarquable l\u2019art de s'effacer.Ce ne sont pas là de mauvaises notes, au contraire, et il nous plaît de dire que l\u2019on rencontre dans son livre les traits les plus marquants de sa sympathique personnalité.Les Médailles de cire sont un livre qui ne déparera aucune bibliothèque.Ache-tons-le.H.B.-:-o- :- complaire les siens.II se donna comme tache de les tirer de leur léthargie.Eveilleur d\u2019énergies toujours sur la brèche, il commence Piir donner l\u2019exemple.Il veut ensuite attirer à sa suite.Il devien en quelque sorte, à l\u2019étranger, l\u2019ambassadeur d\u2019un pays a qui les gloires semblent peser.\t, A deux reprises, il accompagne dans des tournees les plus grandes célébrités musicales de son époque.En I860, cost\te grand violoniste espagnol, qui l\u2019emmène au Brésil et aux Animes.E\u2019était la consécration non équivoque de son talent.Un meme ion n^ur lui échoit en 1883, aux Etats-Unis, alors qu\u2019il entreprend une sérié de concerts avec Mme Zetelka Gerstcr, soprano < e îcnomnu ______\t(siale en dernière page) Wl HrjT.M*r Choquette e*t «vee M.Claver\tiV^t * U va Uée *»lires ateliers Canavimt Frère*, l'un des rares survivant* qui\tséminaire 11\tft Sa Int-Hyacinthe.vers 1880.Tous deux Étalent alors M\\e* au s ui na de Saint-Hyacliithe.\" Hect*»r Barilos: 4 travers chanté.\t% credi soir, d\u2019une \u201crésolution\u201d ap prouvée par elle.D\u2019après cette résolution, elle s'engage à verser à la cité 1 Mi pour cent sur lu perception des taxes scolaires, à la condition que la ville lui fasse remise de 1% pour cent du rôle d\u2019évaluation, chaque mois.-:-o- :- Il démissionne Le constable Ephrem Lafre-naye, de cette ville, a offert sa démission au conseil de ville.Cette démission a été acceptée.Le constable ne sera pas remplacé.Al PAYS DES LACS ET DES MONTAGNES En vacances.Kiamika, dans le comté de Lubclle.t erre promise du pêcheur et du chasseur.Le Club des Quinze.Beauté automnale des Laurcn-tides.par Harry Bernard Le directeur de notre journal est de retour de vacances d\u2019une dizaine (te jours, passées dans les lAiurcnlidcs.Au cours de sou séjour h)-bas, il a adressé à La Patrie, (Montréal), une Chronique maskoutaine que nous reproduisons, et (/ni ne manquera pas d'in-léersser ceux de nos lecteurs (/ai fréquentent le pays enchanté des ÏAUirentidcs.Suit lu chronique en (pi est ion : Cette chronique maskoutaine n\u2019en est pas une.Le chroniqueur n\u2019est pas à Saint-Hvaeinthe.Il en est même à quelque deux cents milles, et tout au plus a-t-il avec lui quelques feuilles de papier, une machine à écrire portative, riquc a déjà recueilli une som-no de #20,000 pour son paiement.Elle remplace celle qui fut détruite par un incendie, le 22 août 1932, el qui elle-même remplaçait notre première église détruite également par un incendie, il y a 12 ans, pendant un violent orage.On ignore la cause de l\u2019incendie du 22 août 1932, mais celui d\u2019il y a !2 ans fut causé par la foudre.Le curé de St Joachim de Shcfford est l\u2019abbé O.Berthiau-mr.:-o- : UN NOUVEAU SCOLASTICAT ETABLI A WATERLOO Les missionnaires du Sncré-Gocur sont à faire aménager leur nouvelle maison.L\u2019enseignemen! de la philosophie.De 12 s 20 élèves (Waterloo, 18, Spécial) On fait d'importants travaux à Pancicnne propriété Lefebvre, rue Eastern, où le nouveau scolaslicat des Missionnaires du Sacré-Coeur vient d\u2019ouvrir ses portes» Ces travaux sont sous la direction du B.P.Laçasse, aumônier de In prison de Natick, H.-l.L\u2019extérieur de la maison ne sera guère modifié, mais de grandes réparations seront faites à l\u2019inférieur.Au rez-de-chaussée seront la salle de blanchissage, une vaste cuisine, le réfectoire, In salle d\u2019études et le parloir.Au premier étage se trouveront les chambres des professeurs et la chapelle.Enfin le second étage contiendra le dortoir.Quant au garage adjacent à l\u2019immeuble principal, il sera converti plus lard en line salle de récréation.Les cours seront donnés au début à une douzaine d\u2019élèves, dont le nombre s\u2019accroîtra graduellement jusqu\u2019à 20; il y aura trois (suite en dernière paye) \u201cuuc l-.in.rvaymonc VENDREDI, 20 OCTOBRE 1033 m*é sa LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE f * DAMES * I V J Ennui d\u2019automne I Comme on vous voit mourir dans l\u2019épaisseur de l\u2019eau.Pénétrez dans mes yeux, rayons mourants d\u2019automne, Entrez, rayons, dans mon cerveau, Pour que mon aine soit bonne; Pénétrez dans mes veux, ravons mourants d\u2019automne.Venez me rappeler l\u2019ardeur du cher Kté, Sur moi soyez ainsi que sur la feuille morte; Semez en moi votre bonté Pour que mon âme soit forte.Sur moi soyez ainsi que sur la feuille morte.11 m\u2019est doux de vous voir, dans les matins mouillés.Accrocher votre gloire aux bouleaux de la route, Car je vivrai les jours brouillés Ou la pluie aux frimas s\u2019ajoute.Accrochez votre gloire aux-bouleaux de la route.Soyez lents à pâlir sur les choses d\u2019ici-bas; Glissez dans les chemins par où nous vient la Vie.Hayons, rayons, ne mourez pas Sur les penchants de ma patrie! Eclairez les chemins où nous pleurons la Vie.Albert FERLANI) Les morts ne meurent pas.i C\u2019est curieux comme les morts ne meurent pas! \u2014Je ne croyais pas qu\u2019un vieillard eût tant de sang! s\u2019écriait Macbeth devant celui qu\u2019elle venait de faire égorger.Qu\u2019aurait-elle dit si elle avait vu son âme! Parfois, le profane voit émerger, au-dessus de l\u2019herbe, les branches desséchées d\u2019un jeune arbre.Et il pense; Cet arbre est mort.Il croit cela, parce cpi'il est \u201cprofane\u201d.Mais l'homme de la terre.celui qui sait, juge autrement.Les feuilles peuvent être mortes, et les racines tellement vivantes! Ah! si nous avions la foi!.\u2022 t \u2022 Ce fut donc, dimanche, une cérémonie uniquement religieuse.L\u2019Eglise est une mère tendre et obstinée.Elle descend, le soir, sur les champs de bataille, et elle ressuscite les braves qui sont morts pour sa cause.Ici, tous sont morts pour elle, rien que pour elle.Depuis ces femmes qui chantaient le Magnificat en allant au massacre, et dont une aurait pu sauver sa vie par un mensonge, jusqu\u2019à d\u2019Elbée, chevalier des temps modernes, auquel Roland, de Ronce-vaux, aurait serré la main, et qui n\u2019est parti se battre cpie pour son autel, et rien que pour son autel.* \u2022 C\u2019est l\u2019impression intense que j\u2019ai éprouvée, dimanche dernier, devant la foule accourue de Vendée et de Bretagne.oh! pour l\u2019inauguration d\u2019une humble plaque de bronze sur la maison devant laquelle, le février 1791, fut fusillé d\u2019Elbée, généralissime des armées vendéennes.A cent trente-neuf ans de distance, près d\u2019un siècle et demi, il reileurissait, le paladin de la guerre des Géants, celui que Cha-rette embrassait en pleurant.celui que Hoche et Napoléon saluaient comme \u201cle chef complet\u201d.\u2022 \u2022 « \u2022 H refleurissait, malgré le lourd silence de ceux cpii ne font qu\u2019entrevoir, en idées vagues, et sans s\u2019y arrêter, ce qu\u2019il conviendrait de faire.11 reileurissait, malgré la haine de ses ennemis.malgré la méfiance de ses amis.malgré la coupable ignorance, des tils de ceux qui vinrent le chercher pour se mettre à leur tète.Sur un tout petit signe, fait par un simple Vendéen, deux départements se sont agités.une foule est accourue.les souvenirs ont surgi.des discours ont été prononcés.des applaudissements ont crépité.des larmes sont montées aux yeux.le pendule il la main, des ingénieurs ont cherché, dans les fossés du château, où \u201cil\u201d pouvait bien être.lui et ses camarades de poteuu.?Et probablement, ils ont trou- Car c\u2019est une légende, comme tant d\u2019autres, que d\u2019Elbée fut un \u201crévolté\u201d.Il ne le fut, pas plus que (\u2019.handle, que de Bonchamp, et la plupart des chefs vendéens.11 l\u2019était si peu qu\u2019il avait accepté d\u2019ètre procureur-syndic de sa paroisse, et que ce fut lui qui présenta aux Etats Généraux le cahier des revendications de Bcaupréau.Officier d\u2019élite, il aimait, certes, son roi de toute son âme.Mais, précisément parce que soldat, il était tellement un discipliné qu\u2019il refusa de partir lorsque les paysans envahirent sa maison, en le suppliant de se mettre à leur tête: (\u2019.\u2019est de la folie, mes pauvres enfants.C\u2019est le pot de terre contre le pot de fer! Et il n\u2019accepta qu\u2019après avoir acquis la certitude que, si la Vendée n\u2019était pas défendue, il se passerait chez elle ce qui se passait à Nantes.Les églises seraient confisquées., le culte aboli.les prêtres condamnés à la guillotine ou au long martyre des pontons.« « s ve.\u2022 \u2022 D\u2019ailleurs, chacun affirme que ce n\u2019est qu\u2019un commencement.Une telle cause ne peut pas en rester la.\t* Oui.un jour viendra où.comme on l\u2019a fait pour les martyrs des (\u2019.armes, on rendra justice aux dix-huit prêtres vendéens, aux soldats, aux généraux de Boi-sy et Duhoux d\u2019Hauterive, et à d\u2019Elbée, massacrés ici, au mépris de la parole donnée et en haine de la foi.Ce fut la résolution prise: ils auront ici, leur monument, au milieu de la place d\u2019armes, face a l\u2019église, comme ils sont tombés.Cela, c\u2019est là justice.l\u2019immanente justice.celle qui, en attendant l'autre, fleurit ici-bas, tôt ou tard, malgré les timidités humaines.Alors, et alors seulement, il partit comme à un holocauste, sachant bien ci1 qui l\u2019attendait.Il partit, le soir.Or, ce matin-là, un fils lui était né.Ce fut sa femme, admirable parmi les plus admirables, qui épingla sur sa poitrine l\u2019image du Sacré-Coeur, et lui dit, en l\u2019embrassant : Maintenant, va te battre!.Elle aussi, d\u2019ailleurs, devait être fusillée, à Noirmoutier, le lendemain de l\u2019exécution de son mari, avec Mme Mourain, coupable de lui avoir prêté une chambre! \u2022 « FINIES LES MIGRAINES a Fruit-a* fives font cesser des années de malaise \"J'ai souffert exce*.sivcmrnt Uon et de migraine* yendant de* année*.e ne i>ouvais presque plus manger et j étal* dans un étal de grand épuisement.Heureusement, une voisine me recommanda 'Fruli-u-tixc*' et je commençai à en prendre.Je m'en félicite aujourd'hui.Elle* ont régularisé mon système L'idée religieuse fut toujours devant d'Elbce domine un flambeau.Le soir de la bataille de Che-millé.l\u2019église regorgeant de soldats républicains prisonniers, et les soldats vendéens, fous de vengeance, voulant tout massacrer, d\u2019Elbée se jette devant la porte de l\u2019église, les bras en croix, et, d\u2019une voix de chef, récite: Notre Père.pardonnez-nous comme nous pardonnons!.Ce fut, ce jour-là, la vie de tous ces malheureux.\u2022 \u2022 \u2022 Les organisateurs de la fête se sont inspirés de ces sentiments chrétiens.Le matin, grand\u2019mcsse dans cette église qui fut l'antichambre de la mort pour quinze cents Vendéens, auxquels on ne pardonna rien.A l\u2019Evangile, paroles émues de M.le cure.Puis, sur la place même où retentirent les cris sauvages, et où claquèrent les coups de fusil, deux discours de haute tenue: l\u2019un, du Dr Rousseau, de Beauvoir.\t,\t.\t.\t., ,\t.\t»\t1.\tM\tEl le passe étreignait le present.L autre, de M.lonv Catta, gen-1 M 1 ri \u2022 i .,\t-\t.,\t« -,\t.,, .*\t.^\tDans I Invisible, les aines, elles dre de Rene Bazin.treize en-\t.\t.\t,\t,\t.\t, aussi, avaient du tenir leurs assises .On ne comprend la vie qu\u2019éternelle.Oui.c\u2019est curieux comme les | morts ne meurent pas.Pierre L\u2019ERMITE Eli bien.il aurait mieux valu ne pas le dire?Ah.et pourquoi?Parce que.ça excite! Ce ça excite fait la joie du KS 1JYH1»KPTIQUKS ET DIvS HIII/MATIS/ LAFUANCE DISTUimTKPKS HT-11Y ACINT11E j.n.o.HOPITAL ST-CHARLES SAINT-HYACINTHE CLINIQUE DU PROFESSEUR P.-E.BOUSQUET Spécialiste en chef à la Clinique de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal pour les MALADIES DES VEUX, DES OREILLES, DU NEZ et de la GORGE JOURS 013 CONSULTATION : pu 1er juillet an 1er septembre : mercredi et vendredi Pu 1er septembre au 1er juillet : mercredi et Samedi N H.- Pour les en* d\u2019urgence, prière de téléphoner A la Supérieure.Etant donnée l.i crise présente, lu clinique est ouverte aux malades de toute condition qui seront traités selon leurs moyen*.LA DIRECTION , chose qui exigeait un plan, semble acquérir la conscience de lui-même et s\u2019enorgueillit de sa propre estime.Selon Rcid, il brûle d'impatience de montrer son ouvrage à tous ceux c]ni l\u2019entourent; il se croit digne de leurs applaudissements et, quand les éloges viennent justifier son attente, quelle émotion! La faculté n\u2019est pas encore liée, mais elle s\u2019annonce déjà, et, semblable au jeune bourgeon dans les premiers jours du printemps, elle est prête à percer son enveloppe, dès qu\u2019une occasion viendra déterminer son éruption.De toutes les facultés de l\u2019entendement, il n\u2019y en a point dont l\u2019exercice procure d\u2019aussi vives jouissances, soit qu\u2019elle s\u2019applique aux arts mécaniques, aux sciences, à la conduite de la vie, à la poésie, à la conversation ou aux beaux-arts.L\u2019enfant, à qui elle révéle, acquiert à ses propres yeux une dignité et une importance qu\u2019il n\u2019avait point auparavant; il lui semble que jusque-là il n\u2019a dû son existence qu\u2019à la bienveillance et à la générosité des autres, et qu\u2019il vient seulement de naître à l\u2019indépendance et au sentiment de la propriété.Gette nouvelle faculté lui plaît de toutes manières; outre scs charmes naturels, elle est belle de sa nouveauté, elle lui devient chère comme h* dernier né d\u2019une famille au coeur d\u2019une mère.C\u2019est aux éducateurs de s\u2019adresser qu\u2019aussilôt que les enfants auront le sentiment de cette faculté, ils en feront usage scion la force di* leur esprit et l\u2019étendue de leurs connaissances.De là (lys suites nouvelles de pensées et d\u2019associations innombrables qui se gravent d\u2019autant plus profondément dans leur imagination qu\u2019elles leur appartiennent et sont leur propre ouvrage.Prof.J.-E.Paquin A l\u2019Hôtel-Dieu Lundi prochain, 23 courant, a 9 heures, sera chanté, dans la chapelle de l\u2019Hôtel-Dieu, un service solennel pour le repos de l\u2019âme de M.le chanoine J.-G.Bernard.Vendredi, 3 novembre, un autre service solennel sera chanté dans la même chapelle, pour les J.-A.COTE PLOMBIER IIHI\u2019AIIATK INH GÉNliRALKH Spécialité : Système de chauffage Ouvrait garanti \u2014 Prix modérés HO, UlTK VlCiER \u2014 TKK.^MTSÉJ bienfaiteurs défunts de l\u2019institution.Cordiale invitation à toutes les personnes qui désirent y assister.Piacements de tout repos Cité de Longueuil 5v% Frères de l\u2019Instruction Chrétienne\t5% Petites Soeurs Franciscaines de Marie\t5% Frères du Sacré-Coeur 5£-% Encaissement des coupons sans frais Credit Anglo-Français itee Banquiers en valeurs 7, rue St-Denis Tél.50 St-Hyacinthe René Desjardins, gérant ü 9 N\u2019ATTENDEZ PAS D\u2019AVOÏR MAL AUX DENI'S < \u2019< >N8ÛLTEZ-NOl TS 1 >KS M AINTKN A NT 1)r YVES LAFLEUR, dentiste sr», Il UK MONOOR - TÉL.HMI ANS O\u2019KXPKRiKNC K : D.-H.DA YARD SALON DK 1 IK A l TK Ondulation permanente à partir de S2.00 Ond lation a t\u2019eau 30c P .tur rrntirz-roui*, appelez Mlle .1 urort Laehn pelle Ouvrages en cheveux de tous genres.SATISFACTION GARANTIE UNE VISITE SOLLICITÉE 254U, RUE CASCADES TEL.OIT XV tiîi^ tin MOI 14, VIH .T.-EK N EST ST-ONGE KNTII UrHB.NKUR-KLKCTnlClKH BRULEURS A L\u2019HUILE NU-WAY Ï4H ('AMCAItKM HT-II YACIYMIK Les herbes donnent la santé Donnez à la nature l\u2019occasion de guérir vos malaises Nous avons dos préparations garanties, A hase d'herbes médicales, pour les malaises d'estomac, le foie, les reins, la constipatu r, leMtiq.*, lesneib, les hémorroïdes, les rhumes tenaces, la trop haute tension artérielle, l\u2019i hérité, etc., VOYEZ LE DR.THUNA i'éminent spécialiste en herbes médicales ou écrivcz-lui 1455, Boulevard Saint-Laurent\tMontréal Etabli en 1888\t2000 préparation» en main A Saint-Hyacinthe : Hôtel du Canada, Chambre 3 Tous les vendredis, de 10 hret a.m., à 8 p.m.Entrevues gratuites Il NM\\ m I 1 I i & & & @ & aP & & m & e, & & Q & m & G & & & m & Q § & g & S3 § 5 6 g 37 / ^ FONDÉ EN 1853 notre atelier typographique I iii] est le plus ancien, le plus moderne, ______le mieux outillé de____ la région; confiez-lui votre prochaine commande d\u2019imprimerie Le Courrier de Saint-Hyacinthe LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, 20 OCTOBRE 1933 Tombe de 40 pieds L.N.A.Granger, 39 ans, ferblantier-couvreur de cette ville, est en danger de mort à l'Hôpital Saint-Charles de cette ville, après une chute qu\u2019il lit jeudi après-midi, vers cinq heures, du haut du toit de la maison-mcre des RR.SS.de Saint-Joseph de cette ville.Grander était à faire des réparations î\\ la couverture.Il eut soudain un étourdissement, ou perdit pied pour quelque raison, et tomba du toit sur un portique, d\u2019une hauteur de quelque quarante pieds.I! fut entré au couvent inconscient, et l\u2019abbé Edmour Saint-Pierre, aumônier.de la maison, lui administra les derniers sacrements.Transporté sans délai à l\u2019Hôpital Saint-Charles, un examen au Rayon X révéla qu\u2019il avait' la colonne vertébrale et plusieurs côtes fracturées, et soutirait également de lésions internes.11 est sous les soins des docteurs Jean et Paul Morin.Il a passé la nuit dernière à demi-conscient et son état est considéré comme grave.Granger est marié et père de deux enfants.\t* -: -o-:- \u201cLa Grand\u2019Demande\u201d Les Chevaliers de Colomb de cette ville.Conseil ÎM50, sont à organiser une séance dramatique pour le jeudi, 9 novembre, dans la salle des bazars de l\u2019IIôtel-Dieu.On interprétera la pièce de folklore canadien, La Crand' Demande, d\u2019Emile Coderre.Les principaux interprètes seront MM.Conrad Gauthier, Hector Charland, Alfred Archambault.Le prix des billets, actuellement en vente, est de 75 sous.Amende de $50.Lionel Hamel, de Saint-Dominique de Ragot, a été condamné vendredi dernier à $50.d\u2019amen de et aux frais, ou à un mois de prison, par le magistrat .1.-11.Lemay, «le Sherbrooke, pour avoir acheté des liqueurs alcooliques moyennant rémunération.:-o-: Whist et 500 \" Le 10 novembre prochain aura lieu, en la salle paroissiale de Notre-Dame du Rosaire, la grande partie de cartes annuelle des Dames du Rosaire.Les billets sont en vente au prix de 35 sous et s'enlèvent assez rapidement.Il ne faudrait pas attendre trop longtemps pour s\u2019en procurer.Les personnes désireuses d\u2019oITrir des cadeaux comme prix voudront bien les faire parvenir chez la présidente, au no 231, rue Girouard.-*-n- L\u2019affaire Deslandes La cause de Georges-Henri Deslandes, ancien informateur des gouvernennyits provincial et fédéral, accusé d\u2019obtention d\u2019argent sous de fausses représentations, a été remise au 21 courant.:-o-: Les Cosaques du Don Les membres de la Chorale Notre-Dame-dû-Rosaire assisteront le 29 octobre prochain, au Théâtre Imperial, à Montréal, au concert d\u2019adieu du choeur russe, \u201cLes Cosaques du Don,\u201d présenté sous la direction de Serge JarofT.:-o-: Arrêté de nouveau Léonidas Gazaille, de cette ville, a été de-nouveau arrêté pour avoir été trouvé illégalement en possession de liqueurs alcooliques et en avoir vendu.Sa cause a été remise au 24.-:-o-:- Remerciements La famille Nap.Bienvenue remercie sincèrement toutls les perçûmes qui lui ont témoigné de la sympathie à l\u2019occasion du décès de Mme Napoléon Bienvenue soit par oil ran des de messes, bouquets spirituels, visites, assistance aux funérailles ou de toute autre fa-V°n «pie ce soit.% -:-o- :- Cause remise Dvila Bolduc, de Sainte-Hélène n des discours pro-|.(.ur les joueurs de lu dusse A.II(PIIC;.S |-\u201eSsr,\u201ehlee .lu !l oclo-Memed.ee sera le lour des ,m>> fnvc||r (lt> ln lllllIlici|jali joueurs de la classe B.D\u2019ici quelques jours, nous re revenus quelques jouets que nous avons gagnés avec les concours Buckingham.Ils seront en montre dans une vitrine de la ville.Les pauvres en seront sûrement très contents.C.de Colomb Au Cercle Maskoutain Enrg.4tition de l'électricité â Sainl-11 vacinlbc.\u2014 -:-o-:- Fun.Mme Vve Ls Brousseau Les funérailles de Mme veuve Louis Brousseau, décédée la se maille dernière, â l\u2019Ouvroir, ont eu lieu vendredi, â l\u2019église Notre-Dame-dii-Bosaire.La levée du corps fut faite par le B.B.Béliveau et le service chanté par M.l'abbé E.Brousseau, aumônier de :-o-: Tous les membres sont cordia-\tf , Icment invités, avec leurs parents I ^ Urplielinnl #\tIhuiaud et A.Biron, com- tobre prochain.Il y aura divers mt\u2018 (liî,,c!r a ss Torres les vu a h ma a es m.w.n m «rsa Chômeurs, faites de l\u2019argent en manufacturant vous-mêmes à la maison sans troubles, les produits suivants : POLI POUR LES MEUBLES SAVON POUR LES MAINS, POUDRE A COQUERELLES, BLEU A LAVER LIQUIDE Ces quatre recettes vous seront envoyées par poste sur réception de $1.00* Satisfaction garantie licaucouft if autres recettes à vendre Casier postal 170 St-Hyacinthe a?NE LACHEZ PAS PRISE ! \\oicl la tragédie qui sc déroule bien trop souvent: La veuve trouve une police d'assurance-vic parmi les papiers de son feu mari.Elle constate que la police n\u2019a pas été maintenue en vigueur, et, qu\u2019en conséquence, elle, et sa famille, sc trouvent dans la pénurie.Quel que soit le montant dc votre assurance dans la Confederation Life Association, ou dans toute autre compagnie, maintenez-la en vigueur \u2014 non seulement pour vous-même, mais encore pour ceux que vous chérissez.11 vous est peut-être difficile de le faire vu l\u2019état de vos finances.Mais votre protection en assurance-vie n'est pas pour aujourd\u2019hui, ni même pour demain \u2014 elle doit protéger ceux que vous chérissez \u2014 elle doit fournir des fonda à un moment où vous en aurex le plua besoin.Lorsque vous vous êtes assuré, vous l\u2019avez fait parce que vous aviez besoin de protection.A l'heure actuelle le besoin de protection se fait plus sentir que jamais.Nous réitérons donc, en parlant de votre assurance-vie : Se lâchez pas prise ! Confederation Life Sicge social Association Toronto WILFRID CHAPDELAINE, représentant de district ST-11Y AC 'INTI IK i'YMVA CONRAD SICOTTE UNE VENTE INSURPASSABLE DE PRELARTS VOYEZ CES PRIX : CARPETTES LINOLEUM 9x12 9 x 10.V $7.75 6.75 9x9 7 ?r X 9 $5.75 4.75 6x9 Rexoleum 29c la verge Congoleum 49c la verge CONRAD SICOTTE MKl\u2019HI.IKR 35, rue Mondor \u2014 Tél.119 \u2014 Saint-Hyacinthe PETITES ANNONCES CHEZ Mlle TESSIER très beaux permanents pour (5 mois, frisablcs, $2.00 et plus.Marcel 25c; Komol, 50c; à l\u2019eau :jf>c-Shampoo, 25c.Tél.621W.17.rU(! 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A.-J Gaudreau Administrateur-Gérant L\u2019emballage des raisins pour l\u2019exportation Deux modes d\u2019emballage sont employés par les producteurs du Queensland, Australie, pour les raisins qui doivent être conserve longtemps ou transportés au froid sur de longues distances; ce sont le liège granulé et le papier su 1 file et he laine de bois.On donne la préférence au liège granulé dans le commerce.L\u2019a vantage de cette substance par comparaison aux autres, c\u2019est qu\u2019elle permet de mettre de plus grandes quantités de fruits dans la caisse et qu\u2019elle réduit ainsi les frais de manutention, de même que ceux de charriage et d\u2019expédition qui sont basés sur la place prise pur les emballages.\tt Les acheteurs d\u2019outre-mer achètent les fruits sur la base du poids contenu dans la caisse.Dans certains pays, on se sert de barils au lieu de caisses et de sciure de bois au lieu de liège granulé.H est tout à fait nécessaire que la sciure de bois que l\u2019on emploie soit absolument propre et sans aucune contamination.Le bon choix des grappes de raisins est toujours pour beaucoup dans le succès des exportations.On doit toujours choisir de grosses grappes ouvertes, de préférence aux grappes à grain serré, qui se taillent et se nettoient plus difficilement.Ces dernières contiennent également au centre beaucoup de raisins décolorés que l\u2019on ne peut parvenir à enlever qu\u2019en coupant la grappe eh plusieurs parties.00 "]
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