Le Courrier de St-Hyacinthe, 19 avril 1935, vendredi 19 avril 1935
[" NOS INSTITUTIONS \u2014 NOTRE LANGUE - NOS DROITS SFM1NA1RE df ST-HYAC1NTHE ¦MIH S3c ANNEE No.8 LE COURRIER DE SAINT-11YACINTHE VENDREDI 19 AVRIL 1935 fout ce que l\u2019on doit savoir sur la question du contrat collectif elle que posée à Saint-Hyacinthe gwj*u peu de lumière, sur une question embrouillée comme à plaisir Quatre contrats collectifs, non pas un seul.\u2014 L'é-' (range conduite du maire de Saint-Hyacinthe.POURQUOI SONT MECONTENTS LES OUVRIERS La question du contrat collectif à Saint-Hyacinthe, dans les métiers du bâtiment, est assez embrouillée, et pour cause.A I.'Action catholique.Québec, en date du 1 3 avril, M.Gérard Picard a essayé de condenser dans un article tout ce qui s\u2019est fait autour du contrat collectif à Saint-Hyacinthe, depuis le mois de novembre dernier, pour et contre.Cet exposé fait, il tire des conclusions qui s\u2019accordent en tous points avec les opinions exprimées jusqu\u2019ici par notre journal.Nous donnons ci-après l\u2019article de M.Picard: Les Syndicats Catholiques de SaintHyacinthe sont en lutte ouverte, depuis quelque temps, avec M.T.-D.Bouchard, maire de Saint Hyacinthe, député de Saint Hyacinthe, et president] ¦ de l\u2019Assemblée Législative de Québec.Nous ne voulons pas nous mêler de ce qui ne nous Çarde pas, mais nos lecteurs ont droit d\u2019avoir des précisions sur ce qui se passe dans la région de S.Hyacinthe, et voici une pi ignée de faits de nature à je-1 ter un peu de lumière sur le li- ] tige.° , .# 11 s\u2019agit, en l\u2019occurrence, de contrats collectifs.lit ce qui complique les choses, c\u2019est que M.Bouchard ne sera pas ministre avant 15 jours Une dépêche de Québec au Devoir.(Montréal), annonçait mercredi que l\u2019entrée de Thon.T.-D.Bouchard, de Saint-Hyacinthe, dans le cabinet de M.Taschereau, si entrée il y a, ne se ferait pas avant la fin de la session provinciale.du moins d\u2019ici une quinzaine de jours.\"On peut toujours compter avec les surprises, cependant.\u2019\u2019 ajoutait la dépêche.ANNIVERSAIRE DE LA CONSECRATION DE MGR DESMARAIS S.E.Mgr l\u2019Auxiliaire fut sacré danç la cathédrale de Saint-Hyacinthe, par S.E.Mgr Andréa Cassulo, le 22 avril 1931.NOMME LE 31 JANVIER M.Ferrier Chartier au Conservatoire National M.Ferrier Chartier, bachelier en musique, de notre ville, était l\u2019un des artistes au programme de l\u2019audition annuelle des élè ves du Conservatoire National de Musique, à Montréal, mardi soir dernier.11 a interprété la Sonate tragique de MacDo-wcll.LES LIGNES DONT ON VOUDRAIT CESSER L\u2019EXPLOITATION Bon nombre d'entre elles se trouvent dans la région de Saint-1 lyacinthe.\tProtesta- tions de députés.La Commission des Accidents de Travail et la maison Paquet & Godbout, Ltée, de S.-Hyacinthe La ( ommission des Accidents de 1 ravail ne peut pas exécuter contre une compagnie en liquidation.- Jugement de l\u2019hon.juge Joseph Archambault, de la Cour Supérieure.AFFAIRE QUI DATE DE MAI 1934 S.E.Mgr J.-Aidée Desmarais, évêque auxiliaire de Saint* Hyacinthe, célébrera lundi, 22 avril*, le quatrième anniversaire de sa consécration épiscopale.Nommé auxiliaire le 30 janvier 1 et proclamé comme tel /ia\\ippi\\in) i mi/\\M sous le titre d\u2019évêque de Ruspc, ] CONFEDERATION il était sacré en la cathédrale de!\t- REFLEXIONS JUDICIEUSES UNE PROTESTATION DU PRESIDENT DE LA 1 es journaux ont annoncé ces derniers jours que les Che mi ns de Fer Nationaux se pro posent d\u2019abandonner Tcxploi-ration de 28 lignes secondaires dans le pays, dont 7 dans la province de Québec.Malhcu reusement, il arrive qu\u2019une bonne partie de ces lignes se trou vent dans le diocèse et dans la Saint Hyacinthe par S.L.Mgr \\J.Alfred Charpentier proteste r^ion de Saint-Hyacimhc.Les * J*i\u2018\t\"\"\t\u2019\tcontre l\u2019attitude du maire de !1 *Kncs en question sont ics sui la discussion tourne autour de L.niimn itm AITr* quatre contrats collectifs, prépa- ,1L r A U UK All QU h K, i d,s d.uc, differentes, st CHACUN DEVIENNE l\u2019on ajoute à cela la première lettre ouverte de M.Bouchard, publiée dans l'Action Catholique du 5 courant, et la deuxième que nous publions aujourd\u2019hui.il y a de quoi perdre le fil de ccttc affaire.Avant de citer des textes, il est important, croyons-nous, de présenter une chronologie des faits.Le voici: 3\tnovembre 1934: requête d\u2019extension juridique d\u2019un contrat collectif, faite au minis- i 1ère du Travail par les Syndicats Catholiques de Saint-I lyacinthe.Début de février 1935: Organisation du Syndicat Professionnel des Travailleurs en Constructoin de S.-Hyacinthe.avec siège social à 173, tue Uirouard, où sont les bureaux de M.Bouchard.\u2018 ° îi vricr 1935: Signature d\u2019un contrat collectif, entre, d\u2019une part, le Syndicat Profession-nil des Travailleurs en Construction, et, d\u2019autre part, un certain nombre d\u2019employeurs.M.Bouchard n\u2019est pas signataire de ce contrat.1 mars 1935:\tLe contrat ci- dessus mentionne est déposé \u2022lu Ministère du Travail à Québec.4\tmars 1935: Il y a donc à cc moment deux requêtes d\u2019extension de contrats collectifs jdevant le Ministère du Tra-iail, I une en date du 3 novembre 1934, et venant des S\\ ndicats Catholiques, et 1 autre, en date du 4 mars 1 ^35, et venant du Syndicat Professionnel des Travailleurs en Construction.19 mars 1935: (a.ni.) : Entrevue de Son Excellence Mgr h A.Desmarais, évêque auxi-Jiairc de Saint-Hyacinthe, avcc le Sous-Ministre du Tra- va\\l, au Parlement de Québec.19 mars 1935, (midi et de- ïp \u2019 .Sous-Ministre du W nl va rencontrer M.°Uihard à son bureau.PROPRIETAIRE Dans les villes surtout, un trop grand nombre de citoyens vivent dans des maisons qui ne leur appartiennent pas.Andréa Cassulo, délégué apos tolique au Canada, le 22 avril de la même année.S.E.Mgr l\u2019Auxiliaire de Saint-Hyacinthe est né à Upton, dans le comté de Bagot, le 31 octobre 1891, fils de François-Xavier Desmarais, cultivateur.et de Rosanna Tel lier.Après ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe, il fit sa théologie au Grand Séminaire de Montréal, et fut ordonné dans la cathédrale de Saint-Hyacinthe, par S.E.Mgr J-S.H.Brunault, évêque de Ni-colet, le 25 juillet 1914.Il fut successivement premier régent au Séminaire de notre ville, professeur de rhétorique, de belles-lettres.étudiant en Europe, d\u2019abord à Rome, où il obtint ses titres de docteur en philosophie et en théologie de LAngélique, puis à Paris, à l\u2019Institut Calho lique, où il fut gradué ès let Saint-Hyacinthe.vantes: De Victoriavillc à S.-Grégoi-1 LETTRE A M.ARCAND te ^0.4 milles, Jonction St- j - Léonard à Nicolet 14.7 milles A/.Alfred Charpentier, pré- St-I lyacinthe à Jonction Bellc- sident de la Confédération des vue.31.3 milles.Jonction Noy- I ravailleurs Catholiques.Mon an à Iberville, 21.9 milles, tréal.a\tadressé\tà l\u2019hon.C.-J.\tIberville à S.\tI lyacinthe 28\tmil- Arcand.\tministre\tdu Travail\tles.St-Rémi\tà Hemmingfod dans le\tcabinet\tde\tM.r asc he-\t14.9 milles,\tEarnham à\tIre reau.une lettre\tde\tprotestation\tlighsburg 18.4 milles,\tsoit contre l'attitude de l\u2019hon.T.-1159.7 milles pour la province.D.Bouchard, maire de Saint- .\t.\t\u201e u \u2022\t.\t,\t*\t.\tJ\tAux Communes, Ottawa, Hyacinthe cl depute a (Juchée, a ,\t.\t,.n r plusieurs deputes de notre pro-l endroit du contrat collectif a .\t.\t.« c \u2022 i»\tvince, dont Me I .-A.Fontai- Saint-Hyacinthe, pour ce qui , ~\t., t, .If .\t, \u2022\t.\t« - .ne.C.K., depute de baint-Hya- concernc les metiers du bati-[\t1 .cinthc-Rouville, ont proteste énergiquement contre l\u2019attitude du gouvernement à 1 endroit des lignes et embranchements ci-haut mentionnés.ment.Sous donnons ci dessous la lettre de M.Chat pentier.dont il nous a été communiqué copie: Montréal, 10 avril, 1935 A SAINT-HYACINTHE 19 niars 1935, (dans l\u2019après-^U|,:\tM.Bouchard et le oous ,Vlinistrc du Travail tc-fPhonent de Québec à M.1 3bbe Hucher Martel, aumô-\"7 des Syndicats Catholi-[lUite dernière paye) Au cours de la semaine dernière, la presse montréalaise a donné la substance d\u2019une causerie faite par M.T.Smyth, president de la Chambre de Corn mcrcc de Montréal, gérant de la Banque d\u2019Epargne.L\u2019idée principale du sujet traité par cet éminent citoyen est celle-ci: chaque famille devrait être propriétaire de sa maison.Et le conférencier va jusqu\u2019à prévoir les détails d\u2019une organisation de sociétés de crédit, requiert même l'assistance des gouvernements, pour avancer aux ouvriers l\u2019argent nécessaire à sa réalisation, au moyen de prêts à taux facile, soit 4 ou 5%, d\u2019intérêt.Voilà, croyons-nous, de la véritable sociologie, en tous points conforme aux enseignements pontificaux.Ignore-t-on qu\u2019une très grande partie de la population des villes habite sous des toits qui ne lui appartiennent pas?Partant, cette masse de gens sans domicile fixe ne prend qu\u2019un intérêt médiocre aux affaires publiques, et l\u2019c-conomie générale du pays ne peut manquer d\u2019en souffrir.Il arrive aussi que cette insouciance engendre l\u2019esprit d\u2019exploitation chez un autre groupe, disposé à tenir le pauvre locataire sous sa botte.Dès que la propriété foncière est centralisée aux mains d'un petit nombre, la masse de la population est menacée d\u2019abus criants.Outre ce fait que le pauvre locataire trouve rarement le local qui lui convient, il est constamment à la merci des propriétaires, qui s\u2019entendent aisément pour lui tenir la dragée haute et les goussets vides.Car il y a les rapiats du logement, tou* comme il y a ceux de l\u2019électricité, de la farine, et que sait-on encore?Au temps de la révolution française, on (suite m dernière pape) M.F Honorable C.-J Arcand Ministre du Travail, 1res, diplômé en enseignement | Province de Québec, supérieur et en pédagogie; de nouveau professeur au Séminai- re de Saint-Hyacinthe, directeur Québec.Cher Monsieur, M.Man ion.ministre des chemins de fer, a répondu que la question n\u2019est pas de sa corn pétence, mais qu'elle relève de la Commission des C hemins de Fer.Il veut bien toutefois porter les protestations des députés des élèves, de 1927 à 1930.puis Vous ne serez pas étonné que à la connaissance des autorités professeur de grec dans les clas-1 le président de la Confédération du Canadien National et de la ses de belles-lettres et de rhétorique, de septembre 1930 au 4 février 1931.\t11 est, depuis 1934, directeur de l\u2019Action catholique dans le diocèse de Saint-Hyacinthe.-:-o-:- M.FERD.BOUDREAU ELU ECHEVIN POUR LE QUARTIER NO 1 Il préside la cérémonie des Saintes Huiles, hier Vu le mauvais état de santé de S.E.Mgr A.-O.Gagnon, de Sherbrooke, s F Mgr J.A.Dcsma rais, évêque auxiliaire de Saint Hyacinthe, s\u2019est rendu hier à Sherbrooke et y a présidé la cérémonie des Saintes Huiles du Jeudi Saint.Lundi soir, 22 avril, Mgr l\u2019Auxiliaire partira pour Montréal, où il prêtera son concours pour les confit mations.ligures d*aujourd'hui ^¦mm l n ancien députe qui fit honneur h sa petite patrie.\u2014 A travers l'histoire de Saint-Aimé.LE REGIME SEIGNEURIAL Travailleur acharné, citoyen intègre, catholique convaincu, homme public d\u2019un dévoue- des travailleurs catholiques du Commision des Chemins de C anada doive bien humblement Ecr.C\u2019est cependant à la Corn- ment constant, M.Maurice Pé-apporter son appui a la protes- mission des Chemins de Fer que {loquin de Saint-Aimé, ancien les intéressés devraient d\u2019abord\tdc Ricl,eli,:u: ™rite une mention toute particulière dans Il l'emporte sur M.Eugène-L.Payan par une majorité de 139 voix.\u2014 Lutte acharnée, qui durait depuis une dizaine de jours.LES IDEES EN CAUSE La lutte électorale qui se poursuivait,depuis une dizaine de jours, dans le quartier I de notre ville, s\u2019est terminée lundi par la victoire de M.Ferdinand Boudreau, épicier, sur M.Eu-gène-L.Payan, manufacturier et ancien échcvin.L\u2019objet de la campagne était le siege d'échcvin laissé vacant par la mort de M.Arthur Chenette, l'un des représentants du quartier no 1.M.Boudreau se présentait comme partisan de l\u2019administration actuelle, telle que dirigée par l\u2019hon.T.-D.Bouchard, maire de Saint-Hyacinthe et député du comté à l\u2019Assemblée législative de la province, et M.Payan comme adversaire du régime.M.Boudreau l\u2019emporta, après une lutte acharnée, avec une majorité de 139 voix sur son adversaire.Sur un chiffre de 585 électeurs, 504 enregistrèrent leur vote.Les principaux lieutenants de M.Boudreau pendant la lutte furent l'hon.T.-D.Bouchard, (suite en dernière pope) talion des syndicats catholiques nationaux dc la construction, de Saint-Hyacinthe, contre la requête du Syndicat profession nel des travailleurs en construction du même endroit, à l\u2019effet d étendre une convention col- i t Icctivc de travail.Les Syndicats catholiques de la construction, à Saint-Hyacin the, M.le Ministre, ont été les auteurs du premier projet d\u2019un contrat collectif, l'automne dernier.Pour supplanter ce contrat un syndicat irri.'ulier fut formé par le député de Saint Hyacinthe, M.I D.Bouchard.Pourtant les syndicats catholiques nationaux avaient, depuis longtemps, acquis la réputation d\u2019être modérés dans leurs demandes.s adresser.(suite en dernière page) -:-o- :- NOUVELLE MISSION DES RR.SOEURS DE SAINTE-MARTHE nommée .supérieure.compagnie du capitaine de S.A Le Pas, Manitoba, dans le Ours, épousait aux Trois-Rivic-vicariat apostolique de S.E.rcs Marie Niquet, fille de Pierrc-Mgr Lajeunessc, O.M.I.-I-a René Niquet et de Françoise LcR.Soeur Saint-Fabien est moync.Les fils de François Pé- loquin vinrent bientôt s'établir à Sorel, ci leurs nombreux descendants se répandirent dans les paroisses environnantes.L\u2019un d\u2019eux Maurice Péloquin.fils de Barthélemy et de Catherine Gauthier, épousait à Saint-Aimé, le M août 1872, Rose-de-Lima Lalancette.De ce dernier LES AUTRES RELIGIEUSES Les RR.SS.de Sainte Marthe.dont la maison-mère est à Le geste malheureux dc M.Saint-Joscph-sur-Yamaska, vil-Boucbard a mis deux syndicats\u2019 lage attenant à Saint-Hyacinthe, rivaux face à face.Faute de viennent de fonder dans l\u2019Ouest niu*age.naquit, le 14 juillet pouvoir s\u2019entendre, et pour eau- Canadien, à Le Pas, Manitoba,! 1^3, Maurice Péloquin, cese, les deux syndicats ont fait une nouvelle mission.Quatre dont nous voul°ns tracer le signer chacun un contrat collée | religieuses quitteront la maison- Porlr*J,t.tif par à peu près les mêmes pa- mère pour Le Pas vers la mi- trons.Attitude illogique de ces derniers.Conséquence de l\u2019intrusion de la politique sur un terrain d\u2019où elle doit être ban- mai.Ce sont les RR.SS.Saint-Fabien, (née Armancc Lapa- nte.le), ci-devant assignée au Sémi- mença jeune à se frayer lui-nairc de Saint-Hyacinthe, qui mêmc un chemin dans la vie.Péniblement des négociations finirent par avoir lieu entre les deux syndicats et M.T.-D.Bouchard.Et un compromis pa- devient supérieure de la nouvelle mission: Sainte-Rose-dc-Li-ma, (Régina Ouellette), anciennement du Séminaire: Saint-Denis.(Délia Audette), autrefois à l\u2019Evêché de Saint-Hya- rut conclu le P mars en pré-jcinthe: Saintc-Marie-Madelcinc sence de Mgr Desmarais.de Pazzi, (Victoire Vincent), Malheureusement, avant quejdc la maison-mère des Soeurs les représentants des syndicats dc Sainte-Marthe.Ces religicu- cathoiiques eussent eu le temps de soumettre les conditions du compromis à leurs corps central, dès le lendemain de la dite cn- (suite en dernière page) ses prendront charge des travaux ménagers à l\u2019évêché dc Le Pas, chez S.E.Mgr Martin La-jeunesse, O.M.I., vicaire apostolique du Kcewatin.La Commission des Accidents de Travail de Québec, pas plus d'ailleurs que toute autre personne, n\u2019a le droit d'exécuter, sans la permission préalable de la Cour, un jugement obtenu, même après permission dc poursuivre, contre une compagnie en liquidation.C\u2019est ce que vient de décider l\u2019hon.juge Joseph Archambault.de la Cour Supérieure, dans une affaire de Paquet et Godbout, Limitée, en liquidation, et Albert Lamarre, cs-qualité, liquidateur-requérant, et la Commission des Accidents de 'Travail de Québec intimée, numéro 1696 des dossiers de la Cour Supérieure, district de Québec.Le liquidateur, qui voit sa requête maintenue, avait demandé au tribunal de suspendre les procédures d'exécution prises par la Commission contre Paquet H Godbout Ltée, et le liquidateur requérant.La compagnie Paquet avait été mise en liquidation en ver tu de la loi des Liquidations lé dérale sur requête présentée à la Cour Supérieure de Saint llya tint he dans le dossier portant le numéro 2469 des dossiers et accordée le 17 mai 1934.Subséquemment, le requérant Lamarre a été nommé liquidateur.Par la suite la Commis sion des Accidents de I ravail a fait parvenir une réclamation assermentée attestant que la compagnie en liquidation lui était débitrice pour un montant dc $429.70.Plus tard encore, la Commission obtenait contre la même compagnie, par l\u2019entremise de la Cour Supérieure, un jugement condamnant la com pagnie à lui payer sa réclamation.C\u2019est alors que sans avoir obtenu la permission préalable du tribunal, la Commission corn mcnce l'exécution de son jugement contre la compagnie en liquidation.Immédiatement, on demande l'annulation des procédures d\u2019exécution et à ce qu'il soit ordonner à la Commission de ne plus troubler le requérant dans ses fonctions de liquida leur.Le jugement accorde la re quête avec dépens contre la Commission.\"Les pouvoirs de la Commis sion des Accidents de Travail sont définis en chapitre 100, 21 Geo.V, oit il est dit spécialement aux articles 64 et 101, que les procédures d\u2019exécution que pourrait prendre la Corn mission doivent être prises sui vant le cours ordinaire; ce qui veut dire suivant le cours nor mal de la procédure civile de la province de Québec.Or, l\u2019article 871 du code de procedure déclare: \"Après la cession, toute procédure par voie de saisie-arrêt.saisie-gagerie ou saisie-exécution contre les biens meubles du débiteur est suspendue.\" \"Conséquemment, il n\u2019y a nul doute que la Commission n\u2019avait pas droit, comme elle Ta fait, de faire émettre un bref d\u2019exécution pour faire saisir et vendre les biens de Paquet et Godbout.\"En plus, celte procédure, prise par la Commission, doit être déclarée nulle, en vertu de la loi des Liquidations, articles 21 et 22 du chapitre 213, car ces articles défendent formellement à tous créanciers, sans exception, de commencer ou de continuer des procédures, à moins d\u2019ordonnance spéciale de la Cour, et déclarent nul les toutes procédures faites en contradiction avec ces articles.(suite en dernière page) l\u2019histoire de sa petite patrie.+ * ?\"En 1699, le vingt juillet, écrit M.Lapalicc, dans Vllistoi-i re de Saint-Aimé, François Péloquin.natif de la paroisse de Saint André de Niort, au Poitou.France, \u2022 et soldat de la ?Laissé orphelin de bonne heure, Maurice Péloquin com- Dès son enfance, il apprit l\u2019art d arriver au succès par l\u2019effort, l\u2019acharnement à ia tâche, le travail personnel.11 prit cette habitude, trop rare aujourd\u2019hui, de compter beaucoup plus sur l\u2019effort persévérant que sur la protection des autres pour réussir.Maurice Péloquin suivit d\u2019abord le cours commercial, au collège de Saint-Aimé, dirigé par les Religieux dc Sainte-Croix.Il compléta ensuite scs études au collège du Sacré-(suite en dernière page) 59635^8900 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE NOTES LOCALES FEU MME R.PLOUFFE Mme Vve Rémi PI ou (Te, née Régina Saint-Germain, de cette ville, est décédée lundi à son domicile, rue Saint-Simon, à l\u2019âge de 66 ans.La défunte laisse un fils.Orner, d\u2019Upton; ainsi que huit filles, Mmes Wilfrid Labrecque, née Donalda, de Milton: Joseph Durand, née Marie Louise, des Etats-Unis:; Sévérin Beaudoin, née Blanche, de Saint Valérien:\tAlphonse Laplante.née Jeannette, d\u2019Upton; Aimé Beaudoin, née Hcr-minie, de Saint-Valérien : Lucien Saint-Pierre, née Florence, tie Saint Hyacinthe: Mlles Alma et Angelina PIoufTe.aussi de Saint Hyacinthe.La défunte laisse encore deux frères, MM.Hormisdas Saint-Germain, des Etats-Unis, et Euclide Saint-Germain, de Saint-Paul de Rouvillc; une soeur, Mme Hcn-ii Laporte, nce Exilda Saint-German, des Etats-Unis.Les funérailles ont eu lieu mercredi à la cathédrale, sous la direction de la maison Jos.Bertrand I nrg.La levée du corps fut faite par M.le chanoine P.A.Saint Pierre.le service funèbre chanté par M.l\u2019abbé Albéric DeGrandpré, assisté de MM.les abbés E.-L.Paulhus et L.-P.Breton, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient MM.Euclide Brunette, Joseph Durand,.Wilfrid Croteau, Alphonse Laplante.Ernest Saint-Germain et Sévérin Beaudoin.Le deuil était conduit par le fils île la défunte.M.Orner Plouffe ; son frère.M.Euclide Saint-Germain, et les gendres de la défunte.LE TRIO LYRIQUE Le Trio Lyrique, de Montréal, donnera un concert à Granby, dans la salle de l'église Sainte-Famille, le mardi soir.30 avril prochain.Le concert, sous la présidence de M.l\u2019abbé D.-H.Breton, curé de la paroisse, sera au profit de l\u2019église.Le Trio Lyrique, comme on sait, se compose de Mlle Anna Malenfant, contralto; Lionel Dau-nais, baryton: Ludovic Huot.ténor.L\u2019accompagnateur au piano est M.Allan Mclver.Des billets sont en vente pour ce concert à Saint-Hyacinthe, à la Pharmacie Brodeur.-:-o- :- FEU MME L.DUSSAULT Mme Lorenzo Dussault, née Fédora Pagé, est décédée dimanche dernier à l\u2019Hôpital Saint-Charles de cette ville, à l\u2019âge de 42 ans.Outre son époux, elle laisse trois fils, Paul.Bernard et Gaston, ainsi que cinq filles.Gertrude, Thérèse, Rita, Re-jeanne et Marcelle.Les funérailles ont eu lieu mardi, 16 avril, en la paroisse de Notre-Damc-du-Rosaire, sous la direction de la maison Jos.Bertrand Enrg.La levée du corps fut faite par le R.P.Raymond Hamel.O.P.qui chanta aussi le service funèbre.assisté des RR.PP.F.-M.Gauvreau, O.P., et A.-M.Bégin, O.P., comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient MM.Joseph Chabot, Henri Foisy, Eugène Gaboury, L.-X.Demers, Gaston Chabot et Rodolphe Gladu.Le deuil était conduit par l\u2019époux de la défunte.M.Lorenzo Dussault; scs fils, MM.Paul.Bernard et Gaston Dussault; ses beaux-frères, MM.Théodore et Orner Dussault; MM.Joseph Leblond.Auguste La rivée, et nombre d\u2019autres.CHANGEMENT D\u2019HORAIRE Un changement d\u2019horaire aura lieu dimanche, 28 avril, sur le réseau du Pacifique Canadien.Pour information, s\u2019adresser à l\u2019agent local.:-o-: FEU Mme PIERRE PELOQUIN A Springfield.Mass., ces jours derniers, est décédée Mme Pierre Péloquin, née Emma Pé-loquin, autrefois de Sorel.La défunte laisse son époux, deux fils et quatre filles.Elle était la soeur de M.Michel Péloquin, de Saint-Hyacinthe.:-o-: Le R.P.Dieux à l\u2019Heure Catholique La causerie religieuse à l\u2019Heure catholique du 21 avril organisée par le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal sous le distingué patronage de S.Exc.Mgr Gauthier, sera donnée par le R.P.Joseph-Marie Gignac, O.S.B.Il parlera du rôle de saint Bernard, dictateur moral de la chrétienté.Cette causerie appartient à la série de leçons consacrées à l\u2019histoire de l\u2019Eglise.Elle commence à 6 h res précises.A 6 lires 20 récital d\u2019orgue par M.Arthur Letondal.organiste de la cathédrale.A 6 lires 45, causerie du R.P.Dieux prédicateur du carême à Notre-Dame de Mont réal sur le Christ rédempteur.$90.00 par C.-Vapeur Le village d\u2019Alvinston, Ontario demande annulation d\u2019un contrat d'électricité avec la Commission I lydroélectriquc d\u2019Ontario.:-o- : STE-HELENE Sarnia, Ontario, 6 avril.\u2014 \"Si la province d\u2019Ontario peut prendre des mesures pour déclarer nul, un contrat de la commission hydroélectrique d\u2019Ontario avec des compagnies du Québec, une municipalité peut-elle annuler un contrat d\u2019électricité avec la commission provinciale?Les autorités du village d\u2019Alvinston ont adressé une communication à la commission hydroélectrique, disant que si la municipalité ne peut obtenir d\u2019être allégée tant soit peu du taux d\u2019électricité considéré élevé, le village pourrait décider de répudier son contrat.\" \"La commission d\u2019Ontario perçoit actuellement du village, $90 par cheval de force.On dit que plusieurs établissements ont abandonné l\u2019usage de l\u2019électricité en raison de son prix éle- i VENDREDI 19 AVRIL 1935 raient annuler les contrats d\u2019électricité avec la commission provinciale.Les autorités d\u2019Alvinston menacèrent de répudier leur contrat avec la commission si on ne pouvait les alléger du taux élevé de 1 électricité.\u2019\u2019 QUEST ION DE VALIDITE \"Monsieur Roebuck dit: Ceci implique que la législature est sur le point de déclarer nul un contrat valide.Elle a déclaré nul up contrat qui est nul.Ce n\u2019est pas une répudiation, mais plutôt une détermination de n\u2019ètre pas lié par ce qui n\u2019est pas obligatoire.\" \"De plus, il n\u2019y a aucune comparaison entre une municipalité et la législature, et l\u2019autorité législative, dit-il\".La législature est suprême dans le domaine de sa compétence législative.La question des droits civils est de la competence de la législature:\telle n\u2019est pas de celle d\u2019une munici- 1*\t9\t99 ite.:-o-:\u2014 COWANSVILLE » t t ve.\u2014M.t Mme Toussaint Forest M.et Mme Conrad Forest ainsi que M.l\u2019abbé L.Forest et Mlle Germaine Bolduc sont allés jeudi dernier à Saint-Eugène de Grantham chez M.Adélard Forest et I Ienri Bolduc, leurs parents.ROEBUCK DIT \"NON\" T oronto, 6 avril.\u2014 \u201cLe procureur-général A.W Roebuck dit: Les contrats entre les municipalités et la commission hydroélectrique d\u2019Ontario ont ont été rendus valides par un acte de la législature et sont obligatoires.\"\t* \"A Alvinston, on souleva la question de savoir si au cas où l\u2019Ontario pouvait prendre des mesures pour déclarer nuis, les contrats de Hydroélectrique avec des compagnies du Québec.les municipalités pour- A son passage ici, récemment 1 abbé Roberge a donné d\u2019intéressantes causeries sur les Missions Etrangères.Les quêtes pour venir en aide aux missionnaires ont été fructueuses.Un des nôtres, M.E.Bar- POUR SUPPRIMER LA DOULEUR liKiinnild-voui \u2022 vrc lr Min.rl En traitement interne, il enraie le» rhume» Fait disparaître 1er tache» de U\tChez 1er mare, an.lt, dan» la ta*uteillc régulière et dan» la grosse U,utciIJe économique.i «MOT 41 55 ker, qui passait l'hiver en Floride, est décédé mardi dernier, la dépouillé mortelle est arrivée ici vendredi et ses funérailles eurent lieu samedi après-midi.\u2014M.J.Charlebois est du retour de Syracuse N.Y., 0ù \\\\ était allé pour assister aux funérailles de sa fille Mme Hervé Gauthier.A MESSIEURS LES AUTOMOBILISTES L\u2019Auto-Club de Saint-Hyacinthe Dr J.-A.-ERNEST DAIGLE Président EMERY LA LON DE Vice-Prés.PAL/.FESSIER Sec ré I ait e et ses seize directeurs, citoyens de Saint-lUarintl e, offrent aux membres anciens et nouveaux qui feront partie du C lub cette année : L'\u2014Remise de 50 ¥ du coût de tout remorquage résultant d\u2019un accident ou d une panne île moteur.2.\t\u2014 Police d\u2019assurance île $1,5000.en cas de mort accidentelle,avec indemnités \\ ariant de $ 1,5( 0.h $75 pour la perte île différents membres.3.\t\u2014Une recharge de batterie gratuite.4.\t\u2014 Renseignements routiers pour tout itinéraire sans tenir compte des distances.5.\t\u2014Avis légaux sui toutes questions concernant l\u2019automobilisme.6.\t\u2014 Ecussons d coralifs à afficher sur l'automobile.Tous ces AVANTAGES pour la contribution annuelle de $5.00 Pour rc n scieu emeu t s u doit it > u u t \u2022 h \u2019.s adressez-vous a Henri Raymond J.-B.-E.Durocher Tél.259\tou\tTél.31 258, rue (îirouard\tSt, rue Saint-Simon SAINT-HYACINTHE I IV 4V.I , .¦ if» y.v.v .\u2022 ÜtàfS&ïtëS: xv>: À XnY ÏX.- ' B» mmm SS® Wmm \u2022 4 \u2022 ¦ \u2022 \u2022-¦.v.-WR**' mm -¦a&ëïsg ~Ai8!lii»aK (W a-».îsT.:.\u2022 v\u2014- * .\u2022.* .¦\u2022 \u2022\u2022' Sa» Mm \\ x&ass&tmm mmmm WW.V 41 mm .wwO x^WOy PLUS GRANDES VITESSES WÿÊ ymm Sw?' mais plus longue duree HIT fait un N*\tmit BILLION LE MILLAGE DU NOUVEAU G3 EGALE 40,000 FOIS LE TOUR DU MONDE Le G3 est nouveau \u2014 mais il s*en est vendu un si grand nombre, qu'en nous basant sur une moyenne de milles modérée, par année, nous pouvons dire sans crainte de nous tromper que \u2014 les pneus G3 ont déjà fait plus d'un billion de milles sur des autos canadiens.\" Ceci fait décidément sortir le G3 de la phase expérimentale.Il est prouvé! Les ingénieurs de Goodyear produisirent le G3 pour répondre aux efforts et aux secousses des conditions de la circulation moderne.Il conserva le patron de sa bande de roulement apres avoir subi les plus dures épreuves de conduite auxquelles un pneu ait encore été soumis.^Sa performance valut a Goodyear la plus grande vente depuis sa fondation.GOODYEAR SIGNIFIE BONNE DUREE Les manufacturier» d'autos \u2014 toujours soigneux dans le choix des matériaux et des parties \u2014 préfèrent le G3 à tout autre pneu comme équipement de leurs derniers modèles.C'est un pneu tout à fait digne de l'auto moderne \u2014 avec sa bande de roulement qui résiste à l'usure excessive du jour alors que les démarrages sont plus rapides, les vitesses plus élevées et les arrêts plus subits.Le G3 a des rainures extra profondes ~des losanges rapprochés \u2014 de plus larges côtes de roulement.Allez chez un dépositaire Goodyear et comparez le G3 avec les pneus dont vous faites usage en ce moment.Vous comprendrez pourquoi il se vend beaucoup plus que tout autre pneu.LE G3 EST FAIT EN DEUX TYPES.A 4 PUS ET DE SERVICE LOURD À 6 PUS LE G3 DE GOODYEAR REPOND A TOUS LES BESOINS DE LA CIRCULATION MODERNE VENDREDI n AVRIL 1931 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE T i; COURRIER fA, ûaint-hyacinthe J * *ij ^ fondé kn îsna , i.nhilouuiduirc, indépendant des partis politiques, totalement Journal |llt^r0ts je r église et de la région de Salut-Hjaclnthe ,l^va\u2019 eluthe, Curateur.AVIS public est |Mir les présent^ donné que le 9 mai 1935, au * de Justice, en les cité et district de Saint-Hyacinthe, le curateur A h» dite succession vacanto rendra ^\u20187 comptes en justice et demandera a se faire décharger de son administration, s\u2019il y a lieu.Ix»s créanciers de la dite succession vacante sont priés d'assister A cette reddition de compte.S.-Hyucluthe, le 22 avril 1935.A.DELÀGE, P.C.S. VENDREDI 19 AvRIL 1935_ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE s ».A VIE AGRICOLE 1 ^)t) n îi commence qénéralcment comme ceci Pu is-il continue à aider un peu comme ceci - D/5 Dùnc, P/lP/e comcr/T mis -je sodt/q û '/c/ 7 jw pe/uruPâ-ppptout trjesu/s PP/S DM S Lt COUy / * dl emploi donner un bon rapport, leurs dA déchets toxiques hors du r\t.\t, j.j .système.Pour cette raison, le jardin doit 248F être situé aussi près que possible de la maison et de la grange.Quand il est près des bâtiments, on hésite moins à prendre le temps necessaire pour faire les travaux d\u2019entretien tandis qu\u2019on y regarde à deux fois s\u2019il faut parcourir une grande distance pour faire ces travaux.TflWl ^r-'T ««\u2022M* 41 wïr fr' 'Il \u2022\t.lise mot ensuite dans un pétrin comme ccci- (u tticua/i k jeam ou/ /u//t>mm/luf u.j usu/s fo/mu.fi/nv/t / nw i Ye/ep //) (n ml p/p \\ \\mn out jc m i / > ///ne/ /, / fi/mpn/i/mmm J\\vaw ne 0T\"\\euicfinous/n ¦ unpt U/K nonncn/ic/: pp/nrmMi uvt un put jrJOuwnL a k K Ct finit par abandonner la partie à peu près de celte façon Tapas déjà fait ta meme chose?ÜIlL Dates simplement- Bière U LAvlV Dawes.S.V.R\" M 8 SAINT-HYACINTHE V hlNDKhDI 19 AVRIL 1935 Tout ce que l\u2019on .(/tulle de la première page) trat du 23 mars comprend onze articles.Dans le contrat du 4 mars, les travailleurs sont divises en trois classes (A.B.C.), ques de S.-Hyacinthe.Ils de-let dans le contrat du 23 mars, mandent à M.l\u2019abbé Mar- il n\u2019est aucunement question de tel de suspendre son travail, ce classement alphabétique.En M.l\u2019abbé Martel expose que un mot, le contrat du 4 mars son travail est terminé et est un contrat rédigé selon la qu\u2019un deuxième contrat col- conception de son ou ses au-lcctif intervenu, entre, d\u2019une teurs; et le contrat du 23 mars part, les Syndicats Catholi- est un contrat où l'on sent la ques, et, d'autre part, la ma- main des techniciens.Il n'y a jorité des empoyeurs de syndicat Profession- te quc le contrat du 19 mars ncl est reçu au ministère du L-^ autre chose quc ,e contrat I ravad'\tdu 3 novembre amendé.Et ils 23 mars 1935: Publication seraicnt encore ics premiers, clans la Gazette Officielle du contrat collectif du Syndicat Nos lecteurs savent mainte-Profcssionnel de S.-Hyacin- nant.en substance, pourquoi la the.Cette fois-ci, le nom de!class« ouvrière de la région de M.Bouchard apparait sur la liste des signataires du contrat.Comme on l\u2019a constaté à la lecture de la chronologie des événements, quatre contrats collectifs ont été préparés à des dates différentes, comme suit: 3\tnovembre 1934: 1er contrat collectif des Syndicats Catholiques.\t\u2022 4\tmars 1935: 1er contrat collectif du Syndicat Professionnel.19 mars 1935:\t2e contrat collectif des Syndicats Catholiques.20 mars 1935: 2e contrat collectif du Syndicat Professionnel.Les Syndicats Catholiques ont tenu une grande assemblée publique dimanche, 31 mars, et ont protesté vigoureusement contre la conduite de M.Bouchard.Le contrat collectif du Syndicat Professionnel est connu, à Saint-Hyacinthe, sous le nom de \"contrat Bouchard\u201d, comme il y eut un jour le \u2019\u2019plan de chômage Bouchard\u201d.Dans la lettre ouverte envoyée à VAction Catholique par M.Bouchard, et publiée le 5 avril, ce dernier semble dire que Mgr Desmarais était de son avis au sujet des contrats collectifs et que M.l\u2019abbé Martel différait d\u2019opinion avec son évêque.Le lendemain, 6 avril, VAction Catholique a publié la mise au point suivante, venue de source, et non contredite depuis: \u201cLe contrat collectif actuellement discuté à Saint-Hyacinthe n'a pas reçu l\u2019approbation de l\u2019autorité diocésaine de S.-Hyacinthe.\u201d On sait qu\u2019il s\u2019agit ici du contrat publié dans la Gazette Officielle de Québec, en date du 23 mars 1935.Autre point, M.Bouchard déclare que le contrat collectif publié dans la Gazette Officielle de Québec, le 23 mars 1935, est le contrat du 4 mars amendé.\u201cCe contrat, écrit M.Bouchard dans sa lettre du 5 avril, n\u2019est donc que le contrat déposé le 4 mars au ministère du Travail et amendé \u201d Nous avons sous les yeux le contrat du 4 mars et le contrat paru dans la Gazette Officielle de Québec le 23 mars.Si le contrat du 23 mars est le contrat du 4 mars amendé, c\u2019est un contrat sérieusement amendé.mées au développement de la Maurice Peloquin .[petite industrie, personne n\u2019en (suite de la 1ère page) [doit blâmer le député d alors.Espérons que M.C.-A.Turcot- Coeur, â Sorel.A cette époque, tc* député actuel, sera plus heu-il entra en relation avec la fa-irctix.mille Paul-Hus, de Sorel, dont l\u2019un des membre est devenu le curé actuel de Saint-Aimé.Cette amitié est l'une de celle que M.Péloquin a tenu à conserver soigneusement et qu\u2019il entretient encore par des relations régulières avec son ami d\u2019autrefois devenu son curé.M.Péloquin n\u2019ayant pas réussi à faire des routes, chercha un autre moyen d'assurer une voie convenable de communication avec les autres centres.Il projeta de jeter un pont sur la Yamaska pour relier le village de Massuevillc aux paroisses de l\u2019autre rive.La construction de La préparation commerciale [ce pont devait coûter, d\u2019après terminée, il s\u2019adonna au coin- les ingénieurs du temps, la som-mercc à Saint-Aimé, dans l\u2019im- me de $52.000.Le gouverne-meuble qu\u2019il construisit sur la ment s'engagea â faire sa large rue Durochcr, en face de la pla- part.Mais lorsqu\u2019il fallut obte-ce publique.Par son travail nir la collaboration des citoy-constant, son honnêteté rccon- eus de Saint-Aimé et des envi-nue, son habileté dans les affaT rons, M.Péloquin se heurta à res, son esprit d\u2019économie, M.la même opposition et dût Péloquin connut vite le succès, abandonner son projet.Au-II n'avait pas d\u2019autre ambition jourd\u2019hui, on vient de reprendre que celle de gérer honnêtement le meme projet, mais les chan-ses affaires, d\u2019élever chrétienne- ces de succès sont bien différen-ment sa famille, dans la paix et | tes.le labeur quotidien.Mais ses amis qui connaissaient ses soli- 11 imPortc dc slSnalcr unc des qualités et son dévouement autrc ,mt,ative dans la9uclle M\u2018 à la cause de son parti, jetèrent Pëlocîuin se montra ^\"voyant, les yeux sur lui.Après la mort Lc v,cux collè8c dc Samt-A.mé, du notaire L.-R- Cardin, dépu- ou tant dc ->cuncs 8cns sc sont té provincial de Richelieu.Mau- PreParc un br,llant avcmr solt rice Péloquin se portait candidat dans le mondc so,t dans 1>état dans le comté.A trois reprises, ecclésiastique.tombait en ruine.il fut réélu député.aVcc de for- Pclo9u,n comprit l avanta-tes majorités, en 1912.en 1916.8e\u2019 tant au P°,nt do vuc ,!\u2019cono-et en 1919.Après ce dernier ter- m,9ue 9u'au Point dc vue édu' me.M.Lafrenière lui succéda à catlonnd- de conserver lc colle- l'Asscmbléc législative, et M.8e- 11 obtint $8 000 du Péloquin devint, par la suite, ncment Pour la reconstruction, inspecteur des prisons de !a|Ccs démarches et plusieurs au- province, charge qu\u2019il remplit Une protestation .(suite de la première page) ?* * très sont â l\u2019honneur de M.Péloquin.Elles prouvent sa préoccupation constante du bien et son esprit civique.* * L\u2019esprit religieux est le trait vraiment caractéristique de M.[Nombre de locataires, juste- 11\t^Fl\u201cuam a 1 r»'t \u2022\ta- t \u201e , \u2022\t.\t.\t.\t\u2022 semblée Législative son exoé- P clo^uin a gardc Ic ment fatigues de 1 énorme tri- scmmu législative, son e.\\pc |\tVolontiers but payé annuellement pour nelr'cncc personnelle des affaires, les pendait sans cérémonie.DeJt»ncorc aujourd\u2019hui, nos jours, ils ont la mine florissante et se cachent sous des noms distingués: trusts, mer-1 Comme député, M.Péloquin gers, combines, etc.\tfut un homme de devoir, ac- En notre bonne ville de S.- complissant son travail dans Hyacinthe, le problème semble l\u2019ombre, sans éclat, mais sa-\t.\t.en voie de se régler par la logi- [chant â l\u2019occasion appuyer les Péloquin.Cet esprit religieux a que des choses, si l\u2019on en juge bonnes mesures.N\u2019ayant pas eu jsa ^asc dan^ une {üI profonde, par la fièvre dc construction ac- l\u2019avantage de faire les études demcurec *res V1VC malgrct ,cs la victoire du bon sens sur l\u2019a- supérieures de\tphilosophie,\tde\tpréoccupations constantes\td\tune tucllc.Et c'est tant mieux.C\u2019est sociologie et dc\tdroit que le\trô_\tcarrière bien remp ie et la\tfre- varicc.\tle de député exige normalement, 9ucntation de beaucoup d hom- Nombre dc locataires, juste- il apportait cependant à l\u2019As- moins rc,lg\u201c\u201c*.quc 1\u201c1, ^ prêtre.Volontiers il sacrifiera pas coucher à la belle étoile.cn|un robuste bon sens, et une par- |scs vues personnelles pour se sont venus à la détermination fait* droiture.\tNe voulant\tpasRCT,dre a avis du pri rc.\tum de sc lover dans leurs oronres s avcnturcr sur\tdcs terrains\tin-\tdcs 8randcs Joies dc sa\tlc\tcst de sc loger dans leurs ProPrcs\t.\t.\t.Dlr.d\u2019avoir donné à l\u2019église un pre- maisons, mettant treve a tout connus\u2019 11 s attaena a son par\t.n .\t.Tl ,\t.\tc-v ti et crut d\u2019une save orudencc trc* rcll8,eux dc la Congrégation servage.Il faut\tles en\tféliciter\tu» Cl crui u unc sa*c\tPruutnu c \u2022 , n , \u2022\ti\tm i\ti *\tde donner â ses chefs\ttoute sa\tdc Sainte-Croix.\tQuand\tson\tfils et encourager tout le monde a ÜC sonner a scs encis toute sa \u2022\t1\ti\tconfiance et de s\u2019en ranoorter â fut ordonnc pretre, a Rome, M.suivre ce bon exemple.\tconnance et ac sen rapporter a\ti u \\/:i leur sagesse, pour les questions r^0^11111 ^ vo^ 8e * ^a ' Bien que\tle\tmouvement de\td.jntérét général.Mais\tquand U\tle-Etcrnelle.Il\teut le privilège ast ruction\tne\tsoit\tpas très L;,.de ,-avancemcnt\tdc son\td'etre reçu pat\tle Pape\ten\tau- considerable.on en voit déjà les\tj, sut prcndrc ses respon.dience.11 en conserve un souve- resultats dans\tle nombre dalfi.ly,^ personnelles.Il\tobtint\tn,r dmu\tDurant S1X ou sePl ches offrant\tdes logements a\tL\tgouverncmcnt provincial des\tmo,s dv\tl annéc- M- ^loquin louer, encore en vue a la veille favcurs importantcs.poUr sa pa- séjourne à Saint-Aimé, dans la du 1er mai.La plupart de ces 1;^ dc Saint.Aimé; mais j, somptueuse demeure qu il s'est annonces désespérées vont pen-1,.SQUVent k rcgrct de voir ses construite sur les bords de la dant longtemps attirer l\u2019atten- concitoycns rcfuser dc lc secon- Yamaska.De grand matin.M.tion publique\tsur le vide créé R\tdans scs cfTorts vcrs\tle pro.\tPéloquin\test à l'église: .1 n'en dans certains\timmeubles, dont\tI\t.,s Cepcndant ravcnir\ta don-\tsort 9u'aPr« avoir entendu les trevuc% M.Bouchard adressa précipitamment au Ministère du Travail la soi-disante dernière forme amendée du contrat collectif de son \u201csyndicat\u201d, avec sans doute la requête de n\u2019en pas retarder la publication.Je crois que ce procédé n\u2019était pas loyal envers les syndicats catholiques concernés, \u2014 d\u2019autant plus que M.Bouchard vient dc déclarer, le 7 courant, que le nouveau syndicat \u201cn\u2019était pas appelé â subsister\u201d.Je crois donc que tous ces faits me justifient de protester contre la requête en cause, et de vous prier, au nom de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, de tenter un dernier raccordement entre les deux syndicats intéressés, ou mieux d\u2019accorder la préséance à la requête initiale qui vous fut soumise par le Syndicat catholique national de la construction.Si, de toute façon, devaient être ignorées nos protestations, il y aurait grand danger de gâcher avant longtemps dans l\u2019opinion publique l\u2019excellente législation qu\u2019est l\u2019extension juridique des conventions collectives.Veuillez croire, M.le ministre, que notre intervention en cette affaire n\u2019est mue que par le devoir de défendre les légitimes intérêts des organisations ouvrières \u201cbona fide\u201d, comme par le souci de vous aider â assurer l\u2019application de la loi \u201cArcand\u201d dans son véritable esprit.Je souhaite, M.le Ministre, que vous puissiez trouver unc solution heureuse au présent dilemme, et je vous prie de croire â l\u2019assurance de ma haute considération.Très sincèrement vôtre, Alfred Charpentier Président.Confédération des travailleurs catholiques du Canada.bref d\u2019exécution reste en vigueur, tant qu\u2019il n\u2019est pas satisfait, et, aussi longtemps que ce bref ne sera pas annulé, les poursuites de saisie ou d\u2019exécution seront menaçantes.\u201cL\u2019intimée prétend en second lieu que la Cour Supérieure de Saint-Hyacinthe n\u2019a pas juridiction.Cette seconde prétention n\u2019est pas fondée, parce que la demande de liquidation et toute la procédure sur icelle y ont été faites.\u201cLe jugement annulant le bref d\u2019exécution sur la présente requête ne met pas de côté le jugement contre la compagnie Godbout mais il est interdit â l\u2019intimée de l\u2019exécuter.\u201d Les lignes dont.(suite dé la 1ère page) et PAROISSE NOTRE-DAME baptêmes : Avril.14.\u2014 Marie-LiseMu- guette, fille de Camille Provençal et d\u2019Alice Desmarais.par et mar.Isaie Lamontagne Alma Provençal.Avril, 16.\u2014 Joseph-Marc-Michel.fils de Lucien Sarra-Bournct et de Marie-Blanche Coursol.Par.et mar.Roger Sarra-Bournet et Madeleine Snr-ra-Bournct.Sépultures: Avril, 12.\u2014 Charles-Edouard Picard, époux de Palmé na Beaudry, 37 ans.Avril, 16.\u2014 Fedora Page 46 ans, épouse de Lorenzo Dussault.:-o-: FRACTURE D\u2019UNE JAMBE En marge de cet incident re- ^nc collision entre une voi latif aux chemins de fer dans tllrc a traction animale et une notre province, V Action cat ho- motocyclette, que conduisait M.hque.Québec.(17-4-35), s\u2019est dlJIes Girard, 25 ans, de cette permise des réflexions assez\ta cu pour résultat le trans- amères.que nous faisons nôtres Port a 1 Hôpital Saint-Charles volontiers, et que nous repro- du jeune Girard, où il est déduisons ci-après:\tpuis.Il souffre d\u2019une fracture J de la jambe gauche.L\u2019accident sc produisit sur le pont de la Le contrat du 4 mars porte la signature de 27 employeurs, et celui du 23 mars dc 18 employeurs.A noter que M.Bouchard dont on ne relève pas le nom comme signataire du contrat du 4 mars est signataire du contrat du 23 mars.De plus, la rédaction du texte du contrat du 4 mars n\u2019est pas du tout la rédaction du contrat du 23 mars.Le contrat du 4 mars comprend huit articles et le con- né raison à M.Péloquin.avait vu juste et tous reconnais- |] Ideux messes, fait son chemin de la croix, récité le Rosaire.11 est les propriétaires sont acculés â la douloureuse alternative dc les fermer, ou de les louer â prix 1 scm quq,s ont eu tort de ne|a tou* Ies offices dc 1>é8lise.Sa raisonnable.De toutes parts.pas k suivre dans cc temps-là.confiancc cn Ia Prièrc\u2019 sa fo1 cn lugubre perspective.\tLa paroissc aurait aujourd\u2019hui Ia Providence est à toute épreu- Un vieux dicton assure que un tout autre aspect.Malhcu- vc; P*1 discretion nous oblige à \u201cmal d\u2019argent ne fait pas mou- reusement M.Péloquin travail- Masser le voile sur de nombreux rir.\u201d Il faut espérer que certains lait pour une population gâtée rra*ts dc sa v^c\tma propriétaires avaleront leur mé- par le régime seigneurial et les n^cstcnt cct csPr\u2018l religieux.M.decinc sans trop d'anicroches, largesses de ses prêtres.Habitués P^oquin ne connaît pas le res-Mais il est juste qu\u2019ils l ava- depuis longtemps à tout rcce- Pcct humain.Il lui semble aus-lent, bon gré mal gré.Ils sc voir de la main bienfaisante des s* natund d affirmer sa foi en consoleront de leur déconvenue seigneurs, les citoyens ne com- Pu^^c qti en particulier.Un cn songeant aux'bénéfices accu- prirent pas que le régime soi- Jour* dans un hôtel, quelques mules par eux, au cours des an- gncurial était terminé et qu\u2019ils csPr*ts f°rls se moquent de lui.nées où ils pouvaient imposer ne devaient plus compter sur en R\u2019 voyant faire le signe de leurs quatre volontés aux victi- d\u2019autres que sut eux-mêmes\u2018*a cro*x avant de se mettre à pour le développement dc leur table* lls nc tardèrent pas à rc paroissc.Peu\thabitués à\tfaire\tcevo*r ^a *c^on 9U\tds\tméritaient.des sacrifices\ten vue du\tbien M.Péloquin est un homme commun, ils\trefusèrent\tl\u2019une\tde ^ ^\tfranc après l\u2019autre,\tles faveurs\tobtc-\tLt ouvcrt< ami dc\tla\tpaix ct de T.-A.Fontaine.C.R.dé- ™es par le dcvoucmcnt dc M; la justice, il cultive à l\u2019endroit mes du logement trop cher.M.Ferd.Boudreau.(suite de la première page) Mc puté de Saint-Hyacinthe-Rou-ville aux Communes.MM.Victor Chabot, Emile Bouchard, Ernest Picard, échcvin, Joseph Robert, Wilfrid Tanguay, J.-André Paulhus, Paul Richer, échcvin.De son côté, M.Payan avait l\u2019appui du Dr J.-A.-Ernest Daigle, chirurgien-dentiste, Ernest Chabot, Gérard Brady.Le vainqueur et scs amis ont paradé à travers les rues de la ville, dans la soirée de lundi.La journée s\u2019est terminée par une série de discours, au Garage Gervais.Péloquin, pour n\u2019avoir pas à contribuer, et laissèrent leur paroisse dans un état stationnaire au lieu d*en assurer le développement normal.M.Péloquin voulut d\u2019abord pour sa paroisse de bonnes routes.Le gouvernement se chargea dc solder la moitié du coût.A cette époque, grâce à cet octroi, les routes furent couvertes de gravier dans toute la province.La population refusa ces offres, mais si aujourd\u2019hui, par l\u2019absence de routes convenables, ces paroisses sont isolées et fer- r'-o-: LE PROCHAIN TERME Le prochain terme dc la Cour Supérieure, à Saint-Hyacinthe, se tiendra du 7 au 10 mai, sous la présidence de Thon, juge Joseph Archambault.La Commission de.(suite dc la première page) de tous une vraie charité.La égère affectation de ses manières ne nuit en rien au charme de sa conversation, et on lui pardonne volontiers d\u2019insister un peu trop parfois sur les services qu\u2019il a rendus, à cause de la sincérité et de la bonhomie avec lesquels il en parle.Par sa conduite toujours digne, M.Péloquin a mérité l\u2019estime de tous ses concitoyens, et l\u2019histoire de notre petite patrie doit conserver sa mémoire.Godefroy \u201cIl n\u2019y a pas à discuter ici de la prédominance de la loi des Liquidations du domaine Fédéral, en ce qui concerne le droit de légiférer en matière de liquidation.\u201cDans la cause dc Larue et Trudel, 8, Canadian Bankruptcy Reports, p.579, le Conseil Privé a décidé que le Gouvernement Fédéral avait priorité sur le Provincial en ce qui concerne les droits que confère la loi des Faillites.\u201c11 n\u2019y a aucun doute non plus que la présente requête est faite en vertu de la loi des Liquidations.parce que la compagnie Godbout n\u2019est pas en faillite mais bien en liquidation, tel qu\u2019il appert à la requête^ et au jugement initial, présentée devant la Cour Supérieure, à St-Hyacinthe.L\u2019intimée s\u2019objecte à cette requête, parce qu\u2019elle prétend qu\u2019elle nt constitue qu\u2019une consultation et ne tend à obtenir qu\u2019une décision purement académique.\u201cLe tribunal regrette de ne pas opiner dans le même sens parce qu\u2019en vertu de l\u2019article 603 du code de procédure, tout Quand Vous Sente: Venir la Grippe! ArrÔtez-la tout de suite en prenant tes TABLETTES ZUTOO.Rappelez-vous que la Grippe ou la Pneumonie commencent souvent par un simple rhume.Ces tablettes font cesser la douleur et la fièvre immédiatement et aident la nature à s'en lébarrasser.Prises dès le début, elles rhume en une nuit m- \u201cApparemment, la crise ferroviaire va se résoudre sur le dos de Québec, comme les chemins de fer de l\u2019Ouest se sont construits avec l\u2019argent de Québec.\u201cD\u2019après des statistiques assez récentes, Québec possède 4,891 milles de voie ferrée, alors que l\u2019Ontario en compte 10,938 milles alors que la Saskatchewan et l\u2019Alberta, provinces fondées trois siècles après Québec, en ont respectivement 8,166 milles et 5,60 ; nrlles, \u201cCe n\u2019est pas assez d\u2019avoir construit et exploité c es chemins de fer avec l\u2019argent de Québec: il faut maintenant fermer dans Québec les lignes dont l\u2019exploitation est difficile.\u201cIl suffit pourtant de jeter un regard sur la carte du Canada pour constater que les réseaux ferroviaires d\u2019Ontario et des jeunes provinces de l\u2019Ouest sont infiniment plus denses que celui de Québec.\u201cNous dira-t-on pourquoi c\u2019est toujours le tour de Québec d\u2019écoper?\u201cCombien de nos hommes publics vont affirmer énergiquement et généreusement le droit de Québec à posséder au moins autant de chemins de fer que les provinces nées après 1900?\u201d E.L.rue Concorde, à Tune des sor tics de Saint-Hyacinthe, vendredi soir dernier, vers 1 1 heures.Lc blessé est le fils de M.Eugè ne Girard, contremaître à la manufacture de chaussures «/.A.b' M.Côté, de cette ville.fut conduit à l'hôpital par l'ambulance Bertrand.Mme A.GOUSY COUTURIERE DE 30 ANS D\u2019EXPERIENCE ilt'sirv vous annoncer
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