Le Courrier de St-Hyacinthe, 18 juin 1937, vendredi 18 juin 1937
[" a hh* Lh R.'ymnnd g5c ANNEE No.17 NOS INSTITUTIONS - NOTIUÎ LANGUE - NOS LOIS VENDREDI 18 JUIN 1957 LA AIN N A TI te camion brûle sur la route ï Un camion de la compagnie Saint-Hyacinthe Transport Inc., de cette ville, a brûlé en grande partie avec son chargement, mardi, entre notre ville et Montréal.Le feu.dont on ignore 1\u2018origine, prit sur la plateforme du véhicule et toute la charge, qui comprenait d\u2019énormes ballots de couvertures de laine, venant de la compagnie Penman s, de cettte ville, et destinées à Ottawa, \u2014 fut réduite en cendres.Les dommages sont de S 1,100., au témoignage de M.Ronald Ledoux.l\u2019un des propriétaires de la compagnie.Celle-ci était assurée contre toutes pertes contre le feu.Le camion était conduit par M.Lucien Brodeur, qui ne s'explique pas les raisons de l'incendie.# VOCATIONS CHEZ LES FINISSANTS DU SEMINAIRE Les élèves finissants sont cette année au nombre de 44.\u2014 Vingt-cinq se destinent aux ordres.\u2014 Le plus grand attrait des sciences appliquées.SEPT MEDECINS M.VICTOR SYLVESTRE, êche* Les élèves finissants du Sémi- vlii de Suint-Hyacinthe, président najrc Saint-Hyacinthe sont 4le» lu SoelCftC* artls politiques, parce que nous avions les iuhüis nettes et que uous entendions 1«* garder nettes.Maurice Duplessis 85c ANNF.E No.17\t' LE COURRIER DE ST-HYACINTHE \"Nous nommes divisés parce que nous avons hérité des qualifications do rout/cs et de bious »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Cessons nos luttes fratricides; unissons-nous !\" Honoré Mercier NOS INSTITUTIONS - NOTH 12 LANGUE - NOS LOIS VENDREDI 18 JUIN 1937 LE COURRIER DE SAINT-IIYAOINTHE FONDÉ EN 18C3 Rédacteur en chef\tHarry Bernard U\u2018 Couïr Ut de Ruint-Hyacinthc est publié et Imprimé pur la Comble d'imprimerie et de Comptabilité de Salnt-Ilyaclnthc, (Limitée), au\\ nos 08-70, rue Sainte-Anne, Salnt-IIyacinthe.ABONNEMENT Canada.$1.50\tEtats-Unis, $2.00 \u201c\tv VENDREDI 1S .1U1N 1037 Ministère qui grandit Celui des Affaires municipales, du Commerce et de l\u2019Industrie.\u2014 Du temps de M.T.-D.Bouchard, ce ministère n\u2019existait qu\u2019en principe.\u2014 Depuis, M.Joseph Bilodeau l\u2019a considérablement relevé.\u2014 Initiatives prises et projets en voie d\u2019exécution.Du temps de M.Bouchard, \u2014 le nôtre, \u2014 le ministère provincial des Affaires municipales, du Commerce et de l'Industrie, existait en principe.En fait, il était l\u2019équivalent de zéro, et peut-être d\u2019un peu moins.Ce ministère ne comptait ni sous-aninistre, ni fonctionnaires supérieurs, ni techniciens spécialisés.11 n\u2019avait pas de services efficaces, son budget était microscopique et son activité, illusoire.11 tait, sans îjJus.M.Taschereau l\u2019avait créé pour caser M.Bouchard, qui voulait être ministre dans un cabinet où tous les postes étaient pris, et qui menaçait de casser des vitres si l\u2019on ne lui donnait pas son jouet.Le député de Saint-Hyacinthe eut le jouet, mais à certaines conditions.Il pouvait en jouir dans l\u2019intimité, mais défense lui était faite de l\u2019exhiber en public, d'organiser autour le moindre bruit.M.Bouchard était ministre pour rire, à la tête d\u2019un ministère de convention, et ce au traitement royal de $8.000., 1 an, sans rien dire des menues dépenses autorisées.Il assistait aux séances du cabinet et pouvait faire précéder son nom du titre d honorable.11 ne lui était pas interdit non plus de diriger des contrats d\u2019impression vers l\u2019\"lmprimerie Yamaska , de Saint-Hyacinthe, établissement industriel qu\u2019il chérit comme la prunelle de son oeil.EN MARGE DES ÉVÉNEMENTS * ?* Depuis l\u2019avènement du gouvernement Duplessis, la face des choses a grandement changé au ministère que dirigeait M.Bouchard.Celui-ci s\u2019est retiré gracieusement pour céder la place à M.Joseph Bilodeau, jeune avocat devenu député de l\u2019Islet, qui s\u2019est mis à la besogne sans tarder.Successivement, M.Louis Coderre fut nommé sous-ministre; M.Esdras Minville, conseiller technique; M.Albert Lévesque, directeur technique des services.Ces hommes nouveaux, \u2014 pas nouveaux dans le sens des \"hommes nouveaux\u201d du cabinet-fantôme de M.Godbout, \u2014 ont entrepris de faire quelque chose de presque rien.En d\u2019autres termes, ils se sont évertués, ils s\u2019évertuent encore à transformer en organisme actif un organisme mort-né, ou plutôt sommeillant.Tous les services du ministère s\u2019organisent peu à peu et leur utilité se précise.Le ministre lui-même a fort travaillé au cours de la session dernière, et une importante partie de la nouvelle législation lui est due.De nombreuses initiatives ont été prises, et des projets nouveaux sont sans cesse étudiés.On se rend compte que 1 industrie et le commerce sont chez nous sujets d ordre vital, au même titre que l\u2019agriculture, et que rien ne doit être ignoré qui puisse aider à leur développement.* * * M.Bilodeau et ses collègues perçoivent qu\u2019une science approfondie de l\u2019économie provinciale est nécessaire.Ils veulent connaître les causes qui ont retardé chez nous l\u2019essor economique, étudier les moyens susceptibles d\u2019accentuer notre progrès industriel.Aussi |e premier article de leur programme est-il un inventaire des ressources naturelles de la province.Cet inventaire dressé, des mesures seront prises pour transformer en produits ouvrés tout ce qu\u2019il sera possible de nos matières premières.On verra ensuite à tirer des sol et sous-sol les produits et sous-produits qui s\u2019y trouvent; des debouches nouveaux seront créés; un accès plus facile ma obtenu sur les marchés, intérieurs comme extérieurs.Un Office de Recherches Scientifiques, travaillant de concert Doiitim! i\u2018ver, ?b0ratrs de ,a Province« sera mis à la dis- menl M dR|P jb'C\u2019 1Î,1 0n Proiette.c°mmc le disait récem-menU Te K ?dea\u201c\u2019 \u201c Créat'°n d\u2019Un 0ffice de Renseigne-oable, J f?-qUet\u2019 q\u201cSCra Uti,e, aux Petit» industriel, inca- ctr lt lT- eUX'rneîneS\u2019
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