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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1952-01-25, Collections de BAnQ.

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[" , - h, aaymoûa 1 al» PÔ -*J , A/iH0 ?! » .**, ministère Cp££s.0tuwa* S.-HYACINTUE VENDREDI 25 JANVIER 1952 VI IM ÎNMT1T! Tï( »\\W NOTRE ÏiAMÜIK NOM 1.4 >|M Téléphone miniature r s» \u2022-dfes La ville de Saint-Hyacinthe aura l'honneur de figurer au programme du Congrès de la Langue française .,onaressistes, venus de plusieurs pays, lui consacreront la journée du 25 juin.- Hommage a notre diocèse, qui célèbre cette année le centenaire de son érection canonique.- L'Académie française sera représentée au congrès par M.le comte d'Harcourt, célèbre historien.- Il importe de préparer avec soin les fêtes du 25 juin.S.E.Mgr Douville et le congrès , .\th,'ureru au pro- M.Henri l.allier, président de la 3a\"\" !u 3e Congrès de la Langue Société Suint-Jean-Baptiste de Québec, gramme du 3\t*\tA j\u201e sont organisée* par leur» ancien» élèves, établi» dan* la ville tni la périphérie, et uu comité nommé à celte (ni achève le» dernier» préparulif».Le» élèves ties écoles dirigées par le- Erère- t! 11 Sacré-Coeur y ont aussi leur part.I n concours littéraire a été préparé « leur intention, pour lequel un montant de 520.-era distribué en prix.Ceux-ci seront décernés un cours d'une manifestation dans chaque école.It* I février.Les membre» «111 jury sont les RIL Frères Théoplume, président.At liana se, Jean-Maurice, Corentiu, Eucher et Cuihert.Le programme du 70e anniversaire m1 présente comme suit : soir tin 9 février, ù H heures, soirée tle» Ancien» a l'Eocle Supérieure Limitai d.Goûter et rafraîchissements; dimanche, 10 février, messe basse _______ au üous-soI de la cathédrale, ù 9 heures.I*** célébrant et prédicateur solation -oit parfaitement adaptée a nos rôtit deux anciens.Après la messe, excellente» traditions religieuses et déjeuner à l\u2019Ecole Supérieure Gi-nationales.''\trouai d; L\u2019Assemblée législative u procédé dans l'après-midi du 10, ù 3 lires rapidement, au cour» tle la journée, 30, coquelel-bulTet dans la *|uicieii»e pour terminer l\u2019étude île» subsides, salle de l\u2019Ecole Saimiel-Cusavaiit, rue Sa dernière séance s'est terminée 11 LuframhnLe.Les dame» seront iidnil-5 lu e» 30.Quelque» minutes plim tard, ses ; le» député» étaient appelé» un Cou- |,.ù 8 lire» 15, séance ù l'Ecole »eil législatif pour assister a la sunc- Sumuel-Cusuvuiil.On interprétera Le lion tle» derniers bill» et à la lecture A/oirre .\u2022 s v.I J&r* mi.h ai ».e MW j4 \u2022 ^ «.aJ I r % ti Photo prist* alors qu ou achevait la construction d'une annexe au séminaire uhlnt tle Mai ie lmmaniléf, » ( ,h mil»)>\u2022 Jla.\u2014iji, Celte annexe logera une centaine de nouveaux séminariste- rhut|iit* année.Les ancien» occupent I immeuble central, dont on célébrait récemment le 25e anniversaire tle fondation.M.Gilles Parenteau, de Richmond, est tue près de Sainte-Madeleine Le défunt n'était âgé que de 18 ans.\u2014 Son compagnon, M.Ovila Mongeon, de Melbourne, est conduit à l'Hôpital Saint-Charles.1I11 discours du Trône.Aucun autre pays du monde ne r*\u2014-*-\u2014 *\t®- \u2014\tle noniore ues puiieui» iraiie», qui ne lorsqu\u2019il toucha par rnégorde une scie piétés d\u2019ici peu.\tfureIll pas tou» hospitalisés, fut de _\tf\t,1-^1\tU» :;;:Sw,rs zs vj.\tîc kk r/r,/rml!!rï.z manifeste autant d amour pour la ,lonl est survenu dans un moulin à lre HERITAGE CULTUREL\u201d et la l g\tcent aiors (|U'n était de 2 ¦ .\t1.\tI\tI .I.AJCU n nt eu vente pour l'ensemble, au prix tlf $2 chacun.D» I h-u t m* les procurer en s\u2019adre-»anl n MM.Gérard Morisnette, Raymond Gliagnoii, Gilles Saint-Ainand, Fernand Pcnelle, Guy Ihipré, Paul-Emile Servais, Jean-Guy Gludii, Maurice Chngtion, Fernand Pothier et Antonio Robert.Ou encore, à l\u2019Ecole Supérieure Girouurd et ù l'Académie S.-Dominique.-:-o-:- M.Gilles Parenteau, tle Richmond, est mort à l'Hôpital Saiiil-t'.harles tle cette ville, des suites tle graves blés-lire- subies nu cour* d\u2019un accident tle lu route, survenu non loin île Sainte-Madeleine, -ur la route Saint-Hyucintlic-Montréul.Le tléfinit était âgé tle 18 an».Son compagnon, M.Ovila Mongeau, 27 ail», tle Melbourne, près Rich-moud, est encore u l\u2019Hôpital Saint-Eluirle», souffrant tle contu-ions et nombreuses ruupures, mai- il n'est pas en danger.Son état, au contraire, parait s\u2019améliorer tie jour en jour.On lit* mimait pas très bien h'» détail» dt* l\u2019accident, survenu au coeur tlt* la ii u it tie samedi dernier à dimanche, mai» il semble que l'auto tle MM.Mongeau et Parenteau donna contre un camion, arrêté sur lu route.Ou lt* véhicule n\u2019avait pas tir lumières, on le conducteur tle l'auto ne le vit pas assez vite pour l\u2019éviter.Des passants trouvèrent le jeune Pareil-tenu iiieoiiscieut, souffrant d'une Me»-sure au front qui était d'apparence légère.On |«» conduisit tau» délai a l'hôpital, où il expira lundi, sans avilir repris coniiaissHiirc, succombant viai-'Ciiihlablcinctit à une fracture du crâne.L'agent Paul Gagnon, représentant tle la Sûreté provinciale ù Suint-Hyacinthe, -c rendit pour enquête sur les lieux de l\u2019accident.Un verdit tle mort accidentelle a été rendu par M.le Dr J.-L.-H.Page, de cette ville, mroncr du district, dans h* cas tle Parenteau.Conférencier ,v - ï\u201d.f zz Mm.m.s.p«a\t33.\u201d ny.cimnr, uu nam acs\t«-»- ,rj une jambe en lombant Jan.une furrnt rcçu, et\u2018 hospitalisés.Iapre»-midi de dimanche prochain,\t#\t,.nn mnP:\t\u2022 s\t1 27 janvier.Ce sera le clou, si l\u2019on ouverU,.f\tu0\u201cr net Le >,o»e 79 infirmières, 12 aides-maternelles.7 infirmiers et 97 employé» des deux sexes.Fondé en 1902, l\u2019Hôpital Saint-Charles célébrera cette année son cinquantenaire d\u2019existence.L\u2019édifice d\u2019aujourd'hui, construit en 1930, contient 212 lit».L\u2019institution est clas- cjcr dominicain, qui prononcera au Tel est l'avis de M.Marcel\tGagnon fait Cuvelier, président de la une mise au point Fédération Internationale ».\t.\t«\tM.Haul G;ipn«»n.irpresentiiiit tle QOS Jeunesses musicales.|a\tprovinciale il Saint-Hyucin- the, tient 5 mettre le public en garde ! \" Jeunesse» Musicales du Canada ron,n.crrlt,inH \u201eolliciteur» d\u2019annon-tenaient une assemblée extraordinaire ceg ||Mj paraissent s\u2019autoriser de son à Saint-Hyacinthe, dimanche dernier, n0I|| polir\ti-r marchand» et â l'occasion du passage de M.Marcel comn|4,r?aMl!t.M.Gagnon nous affirme Cuvelier, fondateur de» Jeunesse» Mu- (|l|*j| n*tt rirll vojr \u201e |n publication \u2022irale* de Belgique, et président tle d#.rcv\u201ee» ou magazine-, et qu\u2019il n\u2019u la Fédération Internationale des Jeu- autorisé personne à se servir de son liesses Musicale*.\tnom pour lins de sollicitation quel- Les principaux orateurs à la récep- conque, lion, au salon des Arts de l\u2019ilôtel-de*\t\u2014 :-o : ville, furent M.Ernest-O.Picard, maire 1.>li- iisieule» du Canada.Parlant .\t.\t.v* n i .i \u2022\t, j\t.\t,.\t, c bon était représente par Me Ivoluntl -ur le ton badin, il dit n être plu» , f\t, .\t, .\t.Lulontame, de Montreal» une jeunesse.1 outefoi*.tie- t|u il hi- Cet exercice, baptisé \u201cJumpo\u201d, com- Saint-Charles: Mlle Lucile Benoît; mcnccra samedi midi, 26 janvier, Saint-Dominique:\tR.S.Saint-Ra- pour -e terminer dimanche après- pliaël; midi.11 ne fait pas de doute que la Sain_________\t_ population, en particulier les jeune», sier, institutrice à Beloeil; M.G, René, survivant de cette ville, à l\u2019âge de 72 ans.Il «\u2018\"tendu l\u2019opéra Parsifal vingt-sept demandeur tous autres recours que ne fut malade que quelques jour»,\tquelqu'un qui ne connaît dl.droit.Le demandeur Michon uvuit liant à une crise rardiaque.P01 ,u musique, ce n\u2019est pa- *i mal.ac|,cté tlu défendeur Hérard un en-son épouse, née Marie-Rose Q,lynl * Ih partie \u201chonoraire\u2019' de son lrcj,ôt de fourrures et il avait été apé-!\t-ï\u2014 M\ts\u2019en acquitter.\tdiini |r contrat que le défcii- succoml midi II ne fait pas de doute que la Saint-Hilaire:\tMlle Angeline Lui- ,\tJ fnlIAne Outre .\u2014 - .\t.\t.population, en particulier le.jeune., sier, in.titulrice i Beloeil;\tde I inCenOie OU V-Oliege Gucrlin\tj,,llx fll, cl une\t>' «\t.trouveront grand intérêt à suivre les\tSaint-Hyacinthe: Mlle Jeanne d\u2019Arc SaCré-CoeUT GSt décédé fille: MM.Ephrcm et Jean Dutilly; Qu «m veuille donc lui dire quel mon- d«.llr Hérard s\u2019interdisait l«* droit dt phasev de ce déploiement militaire, Bachand, institutrice au Christ-Roi;\t'\tMlle Jeanne Dutilly, de cette ville.ta,J! d argent on d envergure inusitée chex nous.Ce\tSaint-Liboire: Mlle Léona Desma- ants dignitaires militaires as* en sautant du quatrième ctage Miteront à l\u2019exercice: le major géné- cicot- in®H*utrice au Haut-do-la-Rivic- coj,èg^ |pniquc celui-ci fut incendié geron et L.Barré.r»l J.-PÆ Bernatchez, C.B.En D^.O^ re*\tpar une froide nuit d\u2019hiver.Il avait t\\ Cm.¦ m» \u2022\t«a m\tVV 1 S f .C _ f _ A ¦\t.\t.\t» %\tV\tV attend de lui: il est fujrc |e commerce d\u2019entreposage de Les funérailles eurent lieu hier, jeu- P™1 ® fuirc Parl Pour un aussi fourrure, soit directement, soit indi- ~ \u2018 *\t*\t\u2018 beau mouvement.\treclrment, dans le» limites de la ri»é de tvaint-Hyaciiitlie pour une période de tiix an-, à peine d\u2019une pénulité tle tlix dollar* par jour de contravention.\t.Le défendeur Hérard, durant le» année» 1917-18, lint le commerce d\u2019en-des villes comme ITois-Kivicres, Sliu* treposeur tle fourrure, »e servant de winigan Falls et Saint-Hyacinthe ont ion f,|8t |»au| Hérard, comme prête-plusieurs centaines de personnes qui |îom || prétendit que son fil» était assistent régulièrement uux concert», M)M loratain* et exploitait l\u2019entreprise.Deux ancien.- professeurs tle l'Ecole Supérieure Girouurd, de cette ville, le* RK.FF.Théofred ci Marie-Alphonse, des Frères du Sacré-Coeur» viennent d\u2019etre assignés à Rome par leur supéiieui provincial, le R.Frère Gaétan.Il- y feront un -éjotir de six moi-, pour *4* |wrfectionner dans leurs études religieuse».Réunion annuelle de la Société S.-J.-B.locale La Société Sniiil-Jeati-Huplisle de Suiilt-llyiK ililbt* tiendra sa grande assemblée annuelle dimanche, 27 janvier, à la -aile lit* la Société l\u2019Ililliur-mimique, 173.rue Mondor.fous le» membre- tle la êoriété nationale et le public sont instamment convoqués.Les directeur» qui m* sont dévoilé-san- compter pour le succès tle lu grandiose célébration de juin dernier devraient certainement avoii droit â une certaine reconnaissance et la meilleure façon de la leur témoigner, re serait il a-si-ter en grand nombre â la réunion, qui promet d'être lort intéressante.De magnifique» film- seront proje» lé- sur l\u2019écran par M.Eugène Côté, président local de la Société.Il y aura discussion libre sur le progrès de la S.-J.-R.Le clou île rassemblée sera l'élection annuelle du bureau de direction, alors que les directeurs pour l\u2019année 1952 seront choisis.Les membre- du Cercle d\u2019Eutr'aide, mesfieur» et dame», sont particulière-ernnl attendu» â cette fêle, dont la réussite sera rie grande importance pour eux.L'enflée sera libre, mai-pou r les adulte* seulement.Le Frère I héofred est bien connu de» Muskoiituin».Après avoir été professeur â Girouurd, de 1917 â 1920, il fut nommé surveillant au Collège S.'.cré-( .oeur, en 1933.Apre» un sé-joui en Nouvelle.Angleterre, il fut rappelé au Canada.H e»t ilepui» t|iielque» année» directeur rie l\u2019Ecole tlu ( hri-t-Koi, u Granby.Quant au I rère Murie-Alphouse, il en-eigna à (Hrouanl pendant neuf mi», â partir ib* 1925.Il fut ensuite nommé profe-seiir d'Elèiueiits Iran* çai-, au Séminaire tic Saint-Ilyurintlir.Quant) Mgi Arthur Véziua, alors supérieur tlu Séminaire, appuyé pur S.17.Mgr l'uhit*ri-Znêl DcrellfH, éveque dit diocèse, obtint du Supérieur pro-viiieiai un Frère du Sacré-Coeur pour la cl.\u2019ism; tle» Elérrrents français du Séniiuuire, le choix tomba »ur le Frère Marie-Alphonse, Les autorités durent apprécier son travail, car S.E.Mgr Douville, en 1945, demandait trois antre- Frères a l\u2019Institut fin Sacré-Coeur, comme professeur» au Séminaire.Le Frère Marie-Alphonse devint alor- supérieur de la nouvelle communauté.Apte- expiration d'un mandat tb* »i\\ ans, il fut nommé â l'Ecole Saint-Eugène rie Granby, où il est directeur.A Rome, le» religieux demeurent à la maison généralicc de l'Institut, nouvellement construite â quelque vingt minutes de la basilique rie Saint* Pierre.Après une retraite de trente jour», b*- etudiants s'appliquent aux étude* religieuse».Il- son! lâ-ha» une trentaine.Le» voyageurs doivent quitter Dali-fax le 3 février, a bord du Samaria.rl comptent être rendus duns la Ville-Eternelle pour le 11 tlu même moi».«\u2018airier général commandant de la Saint-Hobert: Mme Valérien Saint- it conlinué scs études chez les Sr rmi,U,T *\t^\t.\t.n.Frère, «le U Ch.rUé, à Drummond- Une f.lle\t™™\tque le dèfen- rommanrt- l ^a]\u2018on» D5.0n off,c, .Régiment de Signaleurs du Scr-,ce de transmissions dc l\u2019Armée oy.a,f du Canada (ROCS); une bat-fr,e campagnc du 27e Régiment c fampagne de l\u2019Artillerie royale du \u2022nada (RCA); une troupe du 38e piment de D.C.À.légère, égale- enl l\u2019Artillerie royale du Cana-\t_________ *\tRCA); une section du corps de\t.TevS,,î un détachement dn Service Saint-Damase.22.D.N.C.\tre par acclamation, aucun autre can- \u2022ante de l'Armée royale canadien- Outre le maire, M.Alcide Blan- ^,?il ne.man «** *\" A i.JRCAMC) ainsi qu\u2019un peloton chard, les membre» du conseil de la Jjrigner es .[bnables nronriétairei \u2022\t' :yr mCASc.\t;Jj.\ttÆSr»\tS^TSS^S (suite h la Dace 5)_Saint-Damase, dans le comte de saint\u2014\u2014 :_Q ;____________ Hyacinthe «ont MM.Norbert Blan- t\t\u2019 *\tchard, Philippe Lussier, Wilfrid Guil- Ortie de cartes\tmaine, Laurent-E.Beauregard, Al Sylvestre.Lacordaire L\u2019assemblée générale de» cercles Lacordaire et Jeanne d\u2019Arc du Christ.\t,\t,\t, Roi aura lieu dlinniiclie soir, 2< jan- U lecteur trouvera la liste des m- ^ .- hre4 3(Jf #|| spu».so! de l'évite» en page 7.Le jeune Jean Duquette a la tête broyée par une lourde niveleuse L'enfant tombe à l'arrière du véhicule, alors que celui-ci reculait.\u2014 Le conducteur avait averti le garçonnet et ses compagnons.au Grand-Hôtel, uvant le concert de M.Karl Du Plessis, au Séminaire.glise.Bienvenue n tou» -:-o-> / r\tphonse Jodoin et Richard Frégeau.^ amateurs de cartes sont invités Too| furcnl déclarés élus par aeda-rendre *u local de 1a Garde nialfon.onneur, 466, rue Saint-Simon, aa-\t* * 1 soir, 26 janvier, pour une eu- A l\u2019appel nominal, le 14 janvier, rc> partie de cartes familiale qni dé- M.Alcide Blanchard, entrepreneur utera « 8 heure*.\ten cemtruction, lot d\u2019abord élo moi- dots aux »ix sièges de conseillers, et la votation devait avoir lien le 21 janvier.An dernier moment, il arriva ce qui arrive assez souvent Quatre des conseillers en puissance, MM.Antonio Beauregard, Léo Beauregard, Narcisse-Aimé Brodeur et Wilfrid Moris-sette, se retirèrent de la lutte, et les six antres forent déclarés élus.M.J.-B.Lemoine sur le Tertiaires dominicaines Comité des résolutions La réunion de» tertiaire» lura lieu -\tdimanche, 27 janvier, â 7 lires du ma- tin, à la cbai»elle Saint-Vinccnt-Fer- Saint-Damase, l\u2019une de» très vieilles paroisse» du diocèse de Saint-Hya-\t.\t.\tun, u .ci«.|*».c cintlte, puisqu'elle remonte à 1817.A 1 assemble* «le lu Jederation c«-\te Nolre.Daine.du.R\u201e.se trouve donc aujourd\u2019hui avec deux nad.enne de.Producteur, de L.U,\t\u2022 municipalité», celle du village et le.producteur, du Quebec ont de-h i \\n nurniti*\tmande qu un de» leurs fit partie du ce e {e ^\t*\tcomité chargé de codifier les résolu- y.#.¦ M.lions de l\u2019assemblée, et de formuler M.et Mme William-P.McKeough Ori.cn.\t(üi.nfl H.Palwi.uilel.d\u2019Albaoy, N.Y.blé, .élu i\t(unction M.ta-\tI- f.\t6>?I Armand Monast ces deux derniers Baptiste Lemoine, vice-président gené- mardi, 22 janvier.Autrefois e * e Armand Monast, ce.deu .d r\tJ ^ ^\t,, \u201eu|ti directeur de Hyacintbe.Mme McKeough est fille dUMM ArnhroUe et Geor^L.Be.u- la Fédération, de S.lnl-Roberl (Ri- de M.et Mme P-.W Palenaude.de de MM.Ambrotse et (reorge^l.ne\tSaint-JoMtph-.ur-Yamaska.regard.Le jeune Jean Duquette, 10 ans, de telle ville, u été tué dans un accident de la rue survenu â Saint-Hyacinthe, ilun» l\u2019uprès-mitli tle mardi.! ne lourde niveleuse, du service municipal de l\u2019entretien de» rues, lui ccrasu la tête.L\u2019enfant était fil» de M.et Mme Victor Duquette (Louella Beau-noyer), domiciliés à 438, rue Brodeur.L\u2019enfant et deux compagnons s\u2019étaient accroché* à l\u2019arrière de la ni-vêlent, à l\u2019insu de son conducteur, M.Albert Blanchette.Comme celui-ci arrivait ù l\u2019extrémité de la rue de Vaudreuil; et qu\u2019il *c préparait à retourner la lourde machine, il se rendit compte de la présence de» enfants et leur dit de descendre du véhicule, leur signalant ce que leur conduite pouvait avoir de dangereux.Les garçonnets sautèrent, mais il oppen que le jeune Duquette tomba et roula près d\u2019une roue, suns que M.Manchette eu eût connaissance.La niveleuse conimençu de reculer ct le jeune Duquette eut la tête broyée.La mort fut instantanée, comme le constata M.le Dr Hervé Gagnon, qui fut mandé sur les lieux après l\u2019accident.Le constable Marcel Frenière, de la police municipale, fit les premières constatations, et l\u2019agent Paul Gagnon, de la Sûreté provinciale, se rendit aussi sur les lieux pour enquête.Un verdict tle mort acciden* telle fut rendu par M.le Dr J.-L.-H.Page, coroner (lu district.Outre *e» paient», lu victime laisse deux frère» et trois soeurs: Jacques, Denis, Liliane, Rita et Monique.Le» funérailles eurent lieu jeudi a l\u2019église du Christ-Roi, sous la direction dc ln maison Bienvenue & Mongeau, Enr. Le Courrier de Saint*Hyacinthe, Saint*Hy&cinthe, vendredi» 25 jamier 19a*.¦ Xts Utlret De la Gaspésie à Leipzig, patrie de Jean-Sébastien Bach Si Le Dernier voyage (1).d'Eric Leipzig, où il lui présente sa fem-C.Morris, est un roman de la Gas- me et sa fille, Katharina.et les au-pésie, il n\u2019y parait pas beaucoup, très membres de sa famille.Le L'ouvrage y est situé en principe, temps ne compte pas plus que l\u2019es-mais l\u2019auteur se donne peu de mal pace.André Brosseau, puisque c\u2019est pour nous montrer le pays et ses là le nom du musicien, passe une habitants.Il ne s'agit pas là d\u2019un soirée merveilleuse.Il n\u2019en croit roman qu\u2019on pourrait dire de ni ses yeux ni ses oreilles.On lui moeurs, ni d\u2019un essai de fiction ré- a prété des vêtements de l'époque gionaliste.Bien plus, les trois- où le ramène son retour en arrière, quarts de l'action se déroulent dans Pour qu\u2019il ne soit le point de mire la vieille ville allemande de Leip- de personne.Bach s\u2019intéresse à zig.patrie de Jean-Sébastien Bach.lui.surveille son Jeu.lui donne des à l\u2019époque où vivait le génial musi- conseils.L'aventure nocturne se cien.Nous sommes loin des spien- répète de temps à autre, et André deurs boisées de Cabano, du rocher s\u2019éprend de la jolie Katharina, qui Percé et de l\u2019ile aux oiseaux qui a l'aime depuis la première entrevue, nom Bonaventure.Nous sommes tl Y a sa femme, mais ce n est pas loin des pêcheurs de morue, des bu- un obstacle, car Bach croit com* cherons et des artisanes qui passent .prendre quelle ne vivra pas long» les soirées d\u2019hiver à crocheter des temps.Elle meurt en effet, à la tapis aux dessins naifs.Evoquer su*t° dune maladie grave.Ln jo^ur Leipzig et prononcer le nom de André ne se sent pas à 1 aise à Bach, c\u2019est pénétrer dans le monde son clavier, Bach lui confie Qu il poétique et subtil de la musique.nc scra vraiment artiste qu avec la C\u2019est remonter au XVIlIe siècle, ce- car ^a\tvivre, et Andié lui de la douceur de vivre, au temps n'est pas le plus fervent des chré-où les hommes portaient de jolis ti°ns La leçon portera ses fruits.habits fleuris et des bas de soie, où\t* * * les dames se promenaient en robes Elle portera ses fruits, mais 1 hom* à panier, avec au visage des mou- me continuera de vivre dans le ré-ches coquettes, sous de hautes per- ve* non dans la réalité.Une nuit, ruques poudrées.On faisait la aPfés un accident dont il est en guerre en dentelles et l'on attachait Par^e responsable, on le trouve aux choses de l\u2019amour une impor- mort à son clavier, dans 1 église tance que l\u2019on ne revit jamais.Le fr°ide où il s est réfugié, au coeur siècle dix-huitième fut celui de l\u2019é- de 1 hiver.On présume qu il est légance et des grâces, de la finesse, a^(-\u2018 rejoindre son ami Bach et la de la légèreté, dans les arts comme douce Katharina.Depuis long-dans les moeurs, dans la façon de temps, il a laissé le soin de sa fille vivre et celle de mourir.Et ce, en Anne à son vieil ami anglais, loii France comme en Allemagne, en Sinal Lawrence Nixon, qui amène-Italie aussi.On passait d'un pays ra I enfant en Europe, pour s y à l\u2019autre avec un plaisir sans cesse occuper de son éducation.Tout est renouvelé, l'esprit du temps régnant bien fhiit bien, mais le lecteur partout.\tnc demeure qu\u2019à moitié satisfait.+ * *\tLe roman est de la pure fantaisie Nous voici loin de la Gaspésie, ^ ensemble ne manque pas de mais il y a une raison.Le héros naïveté.L évocation de Bach et de du Dernier voyage, qui n\u2019a rien temps n est pas sans intérêt, d'héroïque comme homme, est un ma*s transition ne parait pas as-musicien-né.Architecte en ruptu- sez arncnée, entre les deux époques re avec sa profession, il est à l'em- Se déroule 1 action.De plus, la ploi d'une compagnie de construe- induction du livre, en anglais dans tion, qui l\u2019envoie en Gaspésie pour sa version originale, est trop quel-y surveiller certains travaux.Il a conque.Ou la personne qui s\u2019en femme et enfant, mais il ne s\u2019ac- chargea se donna peu de mal pour corde pas avec sa moitié.Cela se présenter au public de langue rencontre.Dans ses loisirs, il se française, ou elle ne distingue guè-rend à l\u2019église, dont le curé lui a re entre le langage de la rue et ce-confié les clefs, et il passe des heu- de la littérature.Il y a, à chares à l'orgue.Bach est son auteur clue Pa6c, des répétitions inélégan-préféré, qu\u2019il possède par coeur.Il\tdu remplissage, un abus des a un culte pour lui.Un soir, dans clichés et lieux-communs à la porta pénombre, il a conscience d\u2019une de tous.On n écrit pas ainsi le présence près de lui.Une voix lui français, quand on le sait.Pour parle.C\u2019est Bach, qui le félicite le rcstc- l\u2019ouvrage est d\u2019une lecture de son jeu.Il l\u2019invite chez lui à facilc* Ceux Qui connaissent la mu- sique et son histoire y prendront plus de plaisir que les autres.Les lettrés, de leur côté, regretteront qu\u2019un sujet plein de possibilités ait été gâché.I £ o I £ T T R £ o Vient de paraître Pionnier des missions au Basutoland Lueurs GILLES GIARD NOTAIRE 1697.rue Girouard.Saint-Hyacinthe,\tTel: 664 L'Illettré (1) Editions Chentecler, Montréal.S, PROPANE Enr.Yvon Breton, prop.Poêles à gaz \u2014 Vente, Service 135, RUE CONCORDE - TEL.1957-W - SAINT-HYACINTHE j.n.o par Louis-Philippe ROBIDOUX Un autre trè* beau livre de Fauteur «i justement apprécie de Feuilles volantes vient de paraître aux éditions de la Tribune de Sherbrooke.Cetie fois, le moraliste averti, l\u2019analyste profond de l'esprit et du coeur humain examine comme à la loupe le monde des écrivains et les* choses de la littérature.Et l\u2019inventaire qu\u2019il en fait porte bien au-delà de la ligne d\u2019horizon qui délimite les frontières canadiennes.Sa perspicacité.qui «-\u2019exerce dans cet ouvrage, avec un rare bonheur, ovec une vigilance soutenue, s'exprime avec richesse et plénitude «le sens en mille «\u2022t une considérations et remarques où la ju*tr*» : eH travaux présentés et commentés porteront sur l\u2019éducation patriotique au foyer, à l\u2019église, à l'école et dans le milieu social.Les comités régionaux et paroissiaux se prépareront aux assises du Congrès par un examen préalable des divers aspects de l'éducation patriotique.Le Comité organisateur leur demande plus spécialement de poursuivre deux enquêtes d'importance immédiate, l'une sur le caractère français de l'affichage, bureaux, magasins manufactures, restaurants, hôtels, pensions touristiques, cabines, expositions, bazars, etc; et une seconde enquête sur la survie actuelle de nos traditions, religieuses, sociales et familiales.Tout les rapport?doivent être rédigés avec soin, clarté et concision et soumis au Secrétariat général avant le premier avril 1952.Ces rapports seront accompagnés des voeux qui en découlent.Pour guider les enquêteurs et les rapporteurs dans leurs recherches, le Secrétariat du Congrès enverra, tnr demande, une élégante brochure de 61 pages contenant l\u2019historique de la Société du Parler français, les statut* et règlements du Comité de la Survivance, les voenx détaillés du dernier Congrès ainsi qne les dispositions règlementaires et le programme des assises de juin 1952.Le Comité du 3e Congrès sollicite l'adhé-?ion -des groupements patriotique», des institutions enseignantes, des cercles d'étude* et des instituteurs, religieux, religieuses et laïques.Le Secrétariat général est au siège do Comité de la Survivante, à l\u2019Université Laval de Québec.«leurs années un centre destiné à montrer la doctrine communiste sous son vrai jour et un bulletin \u201cLettres de Rome\u201d, publié en trois ou quatre langue?.Cet upostolnt, qui marqua ?e?premières années, le P.Ixdit lui est toujours resté fidèle.Si d'autres travaux apostoliques prennent maintenant une partie de son temps, il n'en continue pas moins de se tenir au courant des activités communistes à travers le monde, en particulier en Russie, et de fournir des armes à ceux qui veulent le?combattre.Sa bibliothèque sur ce sujet est peut-être la plu?considérable ou du moins la plus importante au Canada.Son voyage contribuera à l'enrichir encore, à la mettre plus au point.Le P.Ledit compte rester à Rome environ cinq mois et, après un bref arrêt dans sa famille, à Troyes, rentrer à Montréal pour s\u2019adonner aux travaux apostoliques qui l'attendent, entre autres la retraite de 30 jours qu'il prêchera aux prêtres du 1er au 31 juillet, à la maison Querbes, à Jo* Bette.Que.nos prières et nos voeux l'accompagnent.par Georges GOYAU Troisième édition d\u2019un des plu* beaux livres de Coyau; l'une des plus attrayantes lectures que nous puissions recommander.Sur cette terre nouvelle qui exigeait courage et détachement abondèrent au XYlle siècle les martyrs et les saints.Marie de l\u2019Incarnation, Marguerite Bourgeoys; Jeanne Mance; les Pères Jogues, de Brébeuf, Chaumont, Lalemant, ces personnages d\u2019épopée donnent à leur époque et à la Nouvelle-France une atmosphère de grandeur et de beauté morale incomparable.Coyau, qui sa-vuit son métier d\u2019historien, et joignait a l\u2019érudition un vrai talent d\u2019exposition, a su composer cette fresque et l\u2019animer d\u2019une vie ardente.\u201cUne épopée mystique\u201d dit le sous-titre: et le mot convient bien à cette colonisation de la Nouvelle-France qui fut avant tout une réalisation missionnaire.Ceorges Coyau la prend dès son début à la Croix plantée par Jacques Cartier; il nous fait assister à la fondation de Québec et de Montréal, nous raconte les missions iroquoises et huronnes, le martyre du P.Jogues et de ses compagnon?, et «\u2019arrête au moment où par la nomination d\u2019un évêque, l\u2019âge des pionnier?, fuit place à l\u2019âge de?institutions.Livre tonique, livre à relire au moment où trop souvent l\u2019on oublie les aspects généreux de la mystique coloniale, livre qui nou?rappelle opportunément que les plu?belles pages de l'histoire du Nouveau-Monde sont aussi des pages françaises.Les Origines religieuses du Canada est un volume de 302 pages, eu vente partout et aux Editions Fides, 25 est, rue Saint-Jacques, Montréal, au prix de $1.25 (par la poste: $1.30).-:-o- :- Un savant français en Ethiopie L\u2019ubbé Bernard Yélat, du diocèse de Paris, spécialiste bien connu des langues Gheez et Sémitiques est actuellement à Àddis-Abéba, comme envoyé du Centre national de9 Recherches scientifiques de France.Les autorités éthiopiennes, la direction de la Bibliothèque Nationale et S.M.l'Empereur lui ont fait le meilleur accueil et s'intéressent à ses travaux.L\u2019abbé Yélat a découvert que les monastères d'Ethiopie contiennent de véritables trésors insoupçonnés.Il a montré en particulier que la musique sacrée éthiopienne présente un intérêt exceptionnel: son système de notation est unique en son genre et ne peut être comparé à aucun autre; son origine remonte au Vie siècle.La figure humaine par Gérard LETESTUT L\u2019Office des cours par correspondance.Service du ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse, vient de publier un Intéressant ouvrage sur Vanatomic artistique et dont le titre est \u201cLa figure humaine\u201d.Cet ouvrage comprend pins de 300 figures expliquées et reparties en 45 planches.L\u2019auteur y montre de façon simple et toujours à l\u2019aide d'illustrations l'anatomie des cinq principales régions du corp?humain: la tête, le cou, le tronc, les membres supérieur» et les membre?inférieurs.Les cinq parties s\u2019enchaînent l\u2019une û l\u2019autre et dans chacune les muscles sont étudié* en même temps que les os.L'étude de la tête couvre toutefois une partie considérable de re volume, La course au trésor \u2014Vous ne semblez pai aussi |ltt guée que je l'aurais cru! déclare petit garçon à la nouvelle mariée i l'issue de la cérémonie.\u2014Vraiment?.Mais, ou fait, mt quoi aurais-je l\u2019air tellement f,ti.guée?interroge la jeune épousée.\u2014Bien .Mes parents m\u2019ont dj, que vous couriez après ce moniieDr.lâ depuis des mois et des moisi l\u2019auteur tenant à mettre en évidence le rôle dos muscles dans lu myolo>ie expressive, ou expression de la humaine.C\u2019est un ouvrage que t0ul artiste devrait posséder en biblic.thèqtie et consulter.On peut se procurer ce volume dans les librairies ou à l\u2019Office de* cour?par correspondance, 506 eu, rue Sainte-Catherine, ou il ^ Vend au prix de $2.75 l\u2019exemplaire, franco ATTENTION ! FAMILLES OUVRIERES! 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AU__ ^ \"W SUCRE \u2014 TRANCHE\u2014 Vi H>.Cello ^#7 SAUCISSE FUMÉE 33 CONFITURE AUX FRAISES MARQUETTE p#c 46e Î4-0* MELASSE SURFINE CROSBY GOLD STAR J J HZ.*35 FARINE FIVE ROSES TOUT USAGE SAC I-LB 50' CUISSON RAPIDE GRAISSE PURE SILVEflLEAF, la livra .19 GRUAU ROBIN HOOD SÀLTINES WESTON BISCUITS\t~ pqt 27' S-lb ^ \u2022 Mt 2 2 16-or A LA GUIMAUT1 DAVID REX c*iio 34* ie-oz OLIVES QUEEN ORIENTAL ORDINAIRES p* 44* 16-os PETITE - HYCRADE - DÉLICIEUSE 8 PAR PAQUET_____________PQT.POIRES GUDNEY, DESSERT CHOIX boîte 15 or.2 pour 33c FEVES JAUNES Coupés* dt choix Raymond 20 OZ.-16* PECHES DE CHOIX BRICHT 19* MOITIES BTE.15 OZ.Fromage SWIFT BROOKFIELD PASTEURISE Vï-lb.29/ i Pommes louges McIntosh surfines EN SACS DE POLYTHENE 4 ,bï -39 (SAC DE 6 LBS 55c) ORANGES Jz SUCREES.JUTEUSES, DE FLORIDE CROSS.250 \u2014 PELURE MINCE 29' Prix en vigueur les 24, 25 et 26 Janvier 1952.THRIFT STORES LIMITED S G \u201e COMMANDE .COMBINÉE MINIMUM '\t$3.00 3370 -N.M tourne* dMe* pereo «»e bom virfiidoi ontUficeUon* de ron|e» et ,T#ï*ï c«.*»» ,u,le' ,MtricJd,e' nalt- iL.ni-111 '\tHonoré MERCIER i ANNEE, No 43 COURRIER \\yü SAINT-HYACINTHE FONDÉ EN 185a Rédacteur en chef\tHarry Bernard / .Courtier de Saint-Hyacinthe cal public et imprimé par la *'*5- il'luiurinierie et de Comptabilité de Saint-Hyacinthe, Umpal n0# 645.655 «ve Sainte-Aune, Saint-Hyacinthe.iLiroiteeji *UJ* ABONNEMENT Canada: $2-59 Etat»-Unit: $3.00 VENDREDI, 25 JANVIER 1952 i L'argument suprême de ces naïfs: la dette de la province S'il est dans la province des gens désarçonnés, ce sont ces naïfs de l'aile provinciale du parti libéral, commandés par Me Georges-Emile Lapalme, avocat de Joliette, en de meilleurs temps député aux Communes.L'hon.Oné-sime Gagnon, ministre des Finances dans le cabinet de Thon.M.Duplessis, vient de leur porter un dur coup, avec son dernier discours du budget.Car ces messieurs se firent toujours illusion sur l'habileté financière des hommes de l'Union nationale, et ils ne mirent jamais de côté cette idée saugrenue que la province ne saurait aller qu'à la ruine, sous une direction autre que celle du parti libéral.Or, en termes populaires, le discours du budget leur en bouche *ün coin D'autant plus qu'ils s'étaient découvert un cheval de bataille nouveau, en vue de la prochaine campagne électorale.En regard des immenses développements qui se poursuivent dans la province, depuis cette année 1944 qui ijvif la débâcle finale du régime Godbout, ils ne pouvaient Is'empêcher de conclure que le gouvernement Duplessis Kl dépensait d'énormes sommes.Ce qui se trouvait la stria?jjjij vérité.Continuant leur raisonnement simpliste, ils voyaient f grossir à vue d'oeil la dette de la province, se réjouissant ¦ d'avance de la déconfiture finale qu'ils entrevoyaient.Ils {attendaient, ils laissaient faire, ils se disaient entre eux jque, le temps venu, ils auraient contre l'Union nationale JS un formidable argument.Alors que la population serait Jainvitée à se réjouir des accomplissements du régime, il y ; aurait un joli pot aux roses à dévoiler.On prendrait l'Union nationale en défaut, avec le scandale que représenterait |Jla dette publique.C'est par la dette grossie, gonflée, R soufflée, astronomique, qu'on réduirait à quia M.Duplessis et ses collègues, gros et petits.Il n'y avait qu'à s'ouvrir les yeux, pour voir clair et comprendre.On ne construit pas d'écoles, ni d'hôpitaux, -ni de sanatoria, ni de ponts, ni de routes, avec des prières.L'Union nationale couvrait d'oeuvres la province, mais ceia [coûtait un joli denier.Les ministres se promenaient ça et là, le vantant de leurs réalisations, mais ils se gardaient de lire jusqu'à quel point ils avaient contribué à endetter la irovince, et par voie do conséquence les contribuables, out cela se saurait un jour ou l'autre.Les stratégistes libéraux ne pouvaient nier les faits qu'ils avaient sous les yeux, sous le nez, mais ils riaient dans leur barbe, même les plus imberbes, à la pensée du chat qu'ils sortiraient un jour du sac.On ne dépense pas sans cesse de l'argent, par millions, sans qu'il en coûte.L'Union nationale cachait son jeu, aussi longtemps qu'elle manoeuvrait à Québec la barque de l'Etat.Elle ne disait que ce qu'elle voulait dire, elle ne montrait que cela qu'elle voulait montrer, mais les libéraux diraient et montreraient le reste, en temps opportun.L'Union nationale finirait par épuiser son mandat, elle reviendrait devant l'électorat, et c'est alors qu'on lui demanderait compte.Elle avait des ressources, elle manipulait de l'ar-jgent, elle dépensait à droite et à gauche, elle accordait des [octrois par douzaines, mais il était impossible de dépenser autant, de se montrer si prodigue, d'y aller ainsi avec [l'argent du peuple, sans ajouter sans cesse à la dette publique.Pensez donc, tant de millions pour ies univer-»ités, pour les écoles primaires, les écoles spécialisées! Tant le millions pour les hôpitaux, pour les routes et les ponts, >our I agriculture, la colonisation! La danse des écus, par-Iouî! Heureusement, il y avait la dette.En exploitant la lette, quelle campagne ne ferait-on pas contre le régime, |M.Duplessis, ses ministres, ses députés, leurs collaborateurs et leurs amisl \u2022 -\u2019f* ! arrive que le discours du budget, tel que prononcé par I bon.M.Gagnon, renverse et réduit à néant de si belles espérances.Car M.Gagnon n'a pas oublié !a dette du Québec, pas plus que M.Lapalme, ses lieutenants et ses oboyeurs de tout poil.Mais cette dette, établie à $308,242,-^00 en mars 1945, un an après que M.Adélard Godbout et^f terminé son administration, ne sera, d'après les chiffres prévus, que de $256 millions, le 31 mars 1952.En sept ani# le gouvernement de l'Union nationale réduisit la dette net,e $52,242,000.D'autre part, le surplus capitalisé de la Province, de $43,522,635,69 qu'il était en mars 1945, Joindra au joli total de $297,073,299,86, le 1er mars [ 952.Une amélioration de $253,550,664,17, en sept ans.,mporîe quelle compagnie, industrielle ou commerciale, jne se Couverait pas humiliée de montrer en sept ans un |actif augmenté de quelque $253 millions.Pour ce c\\ui >sî 1° dette, elle est telle aujourd'hui que même celle par Pète a baissé chez nous.Alors qu'elle était de $87 il y a un |Qn' elle pasSe aujourd'hui à $82,48.Notre dette \"per \u2022opita\" est la plus basse de tout le Canada, de l'Atlantique lu Pacifique, et même de l'île de Terreneuve à l'océan ocifique.L'Union nationale se créa des ressources, a des ev©nus, accomplit des oeuvres innombrables, dépense plus argent que n'en dépensèrent jamais les régimes libéraux, 1Q\u2018S en ajoutant à l'actif de la province, en réduisant la ,et,° Publique, et par le fait même celle de chacun des ,lf°y*ns.Si M.Lapalme et ses adeptes entendent mener *ampagne iUr |Q\tpublique, au cours des mois qui iennent, ils sont les bienvenus.\tHarry BERNARD COURRIER DE ST-HYACINTHE *Noni atom form* une Union national* an-deaana de» port!» politique» parce que non* avion» lo» main» nettes et que non» entendons le» garder nette».** Maurice DUPLESSIS Le Courrier de Saint-Hyacinthe.Saint-Hyacinthe, vendredi, 25 janvier 1952 L'hon.NI.Duplessis et la jeunesse Los jeunes de la province ne furent jamais si heureux.Ceux qui veulent s'instruire ont à leur disposition toutes les facilités, et les autres ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes, s'ils doivent se contenter plus tard, dans la vie, de postes inférieurs.C'est là ce qui ressort d'un récent discours de l'hon.Jean-Paul Sauvé, ministre du Bien-Etre social et de la Jeunesse dans le cabinet cîe l'hon.M.Duplessis, prononcé à l'Assemblée législative.M.Sauvé commença par y rappeler que la province consacre près d'un quart de son budget annuel à l'instruction.En 1950-51, par exemple, $50,302,364.21, ou 23.27 pour cent du budget, allèrent à l'enseignement.A comparer avec 17.17 pour cent, dans l'Ontario.Pour sa part, le ministère de la Jeunesse doit son existence à l'hon.M.Duplessis et a l'Union nationale.Depuis quelques années, sous l'impulsion de M.Sauvé, il accomplit de véritables merveilles.On ne s'en rend pas toujours compte, mais ce ministère maintient cinquante-quatre institutions, où la jeunesse est invitée à acquérir des connaissances susceptibles de lui servir.Il y a d'abord les grandes écoles techniques, dont celle du Montréal, la plus importante du genre dans l'Empire britannique.Il y a les écoles spécialisées, comme celle dos Textiles à Saint-Hyacinthe, celle de papeterie aux Trois-Rivières ,celle de Marine à Rimouski.Il y a des écoles d'arts et métiers, auxquelles il faut ajouter les cours de métiers, dans les écoles de protection de la jeunesse.Tout cela e.i marge des universités, des collèges classiques, des ecoles d'agriculture, d'institutions comme l'Ecole de Laiterie et celle de Médecine Vétérinaire, aussi a Saint-Hyacinthe, qui ne relèvent pas du ministère de AA.Sauvé.Même si le premier ministre de la province, de dire M.Sauvé, n'avait d'autre mérite que son oeuvre en faveur de la jeunesse, la provinc lui devrait une reconnaissance éternelle.\" Ces maisons logent 49,407 personnes De nouveaux renseignements nous arrivent du Service de l'Habitation familiale, de l'Office du Crédit agricole du Québec.Ce sont les derniers qui soient rendus publics.Depuis la promulgation de la Loi provinciale de l'habitation en 1948, les Caisses populaires de la province et les compagnies autorisées à prêter pour la construction, en vertu de la loi, octroyèrent 11,598 prêts, qui se totalisent a $74,371,973.88.On construisit 9,320 maisons familiales et 2,278 autres, semi-familiales, qui logent 13,876 familles ou 49,407 personnes.On sait, que le gouvernement ne prête pas d'argent aux propriétaires, mais leur rembourse une partie de l'intérêt qu'ils seraient appelés ù verser, soit 2 pour cent sur cinq.Cela étant, le gouvernement se trouve donc engagé pour un montant global de $22,462,586, et la moyenne de l'engagement pris par l'Office du Crédit agricole, pour chaque emprunteur, es» de l'ordre de $1,936,76.On aura idée de l'aide apportée par le gouvernement de l'Union nationale, si l'on jette un regard sur le passé, même récent.Il déboursa à ce jour un total de $2,201,1 17,30, soit $150,030,65 en 1949, $598,715,97 en 1950 et $1,452,370.68 en 1951.Les maisons construites doivent l'être dans les limites des villes, non pas à la périphérie.Les propriétés nouvelles, dont la plupart n'existeraient pas sans l'aide de l'Etat, ont une évaluation de près de $100 millions, ou exactement de $99,256,855,91.Ce sont là des chiffres qu'il faut connaître, et qui parlent d'eux-mêmes.Ils rappellent, entre autres choses, qu'aucun gouvernement du pays ne fit plus que celui de Québec, pour parer à la crise si aiguë du logement.Impôt et cigarettes On se demande si le gouvernement fédéral finira par se décider à soulager les contribuables, et par la même occasion les marchands, les manufacturiers, les producteurs de tabacs, en réduisant son impôt prohibitif sur les cigarettes.Depuis avril dernier, alors que l'impôt subit une nouvelle augmentation, la consommation des cigarettes baissa au pays de 14.5 pour cent, avec ce résultat que producteurs, manufacturiers et commerçants voient leurs affaires décliner chaque jour et craignent le pire.Ce n'est un secret pour personne que les cigarettes améiicaines, entrées au pays en contrebande, remplacent un peu partout les cigarettes de fabrication canadienne.Malgré la surveillance de la police, malgré de nombreuses arrestations et l'imposition d'amendes considérables aux contrebandiers.A cause des énormes bénéfices à réaliser sur le commerce illicite des cigarettes, il paraît même établi que la pègre des grandes villes est à la source de celui-ci, l'organise et le finance.En ce qui concerne le gouvernement d'Ottawa, les conséquences de l'impôt accru sont aussi néfastes pour lui que pour les autres intéressés.On estime qu'il est lésé de $8,000,000 depuis avril dernier et que sa perte pour l'année, en tenant compte de l'augmentation d'affaires qu'il aura empêchée dans le monde des tabacs, dépassera les $30 millions.Tout cela est admis, établi, prouvé, mais le gouvernement ne bouge pas.Il a adopté une attitude, il ne démord pas.De leur côté, les manufacturiers canadiens croient qu'il serait facile de revenir au normal, en mettant sur le marché un paquet de vingt cigarettes, qui se vendrait trente sous.Non seulement le consommateur y trouverait son avantage, mais la contrebande cesserait, le commerce s'assainirait et l'Etat verrait augmenter de façon appréciable son revenu de l'impôt sur les tabacs.H.B.L'INFORMA T ION POLITIQUt A OTTAWA A UlIlllIEi: La mission de Churchill et les résultats qu'elle semble avoir La province de Québec a emprunté à un taux d'intérêt moins éleve eus dans la lutte au communisme que ne le fait la Banque Mondiale C'est l'opposition définitive des pays libres à l'expansion rouge.\u2014 Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada, trois puissances sur lesquelles compte lo reste du monde.\u2014 Ententes conclues par M.Churchill à Washington au sujet des métaux stratégiques.\u2014 Il reste encore de graves problèmes à résoudre.\u2014 La Chine est menaçante.\u2014 La confiance mutuelle chez les alliés est rétablie par Churchill.\u2014 Le Canada n'a rien à craindre.La province a emprunté à 234 pour cent, tandis que lu Banque Mondiale a dû payer trois pour cent.\u2014 Lu fin de la session sera suivie du début de la campagne électorale.\u2014 Le ministère de la Voirie a dépensé $3,210,000.pour l'entretien d'un réseau d'hiver.\u2014 Mais en réalité, cet entretien a coûté $8,000,000, en tenant compte des réparations.\u2014 La question des soumissions.Ottawa.23 \u2014 (De notre correspondant particulier) \u2014 Le principal sujet des conversations à Ottawa est encore la visite du premier ministre britannique, M.Churchill, et des résultats pratiques qu\u2019elle a donnés.Comme nous l\u2019avons souligné dans notre chronique de la semaine dernière, le séjour de M.Churchill dans la capitale canadienne a marqué une date importante dans nus annales politiques; il a eu également .son retentissement à Washington.Mais, quel en fut le résultat en tant que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et le Canada soient concernés?A Ottawa, le premier ministre d Angleterre a pu conférer longuement avec les autorités canadiennes.les mettant au courant c*e ses entretiens à Washington car, après tout, la grande lutte engagée par les pays libres contre l\u2019expansion du commerce à travers le monde, tout comme celle de l\u2019impérialisme soviétique, intéresse tout particulièrement ces trois grands pays.Une nouvelle agression peut éclater demain et.en Lace d\u2019une telle menace à la liberté, c\u2019est encore la puissance militaire et économique de la Grande - Bretagne, des Etats - Unis et du Canada, dans un grand effort combiné, qui peut assurer au monde bouleversé la survivance et la paix.A Ottawa, M.Churchill s\u2019est assuré les services de notre gouverneur général, le vicomte Alexander, au poste de ministre de la Défense à Londres où il pourra n ieux surveiller, du point de vue militaire, les développements au Moyen-Orient et en Asie.C\u2019est là que.selon toute apparence, les communistes sondent le terrain en vue d\u2019attaques conçues et machinées par les dirigeants de Moscou.Le premier ministre anglais s\u2019est aussi longuement entretenu ovec les autorités canadiennes nu sujet de l\u2019appui du Canada dans la mire à exécution d\u2019un plan général de défense en Europe et en Asie.Du côté matériel, M.Churchill a obtenu des Etats-Unis, après avoir consenti de nombreuses concessions.un million de tonnes d\u2019acier en lingots et en fcuillards.La Grande-Bretagne a promis aux Etats-Unis 2f»,000 tonnes d\u2019aluminium qui seront fournies par le Canada.Elle livrera aussi aux Amricains 20,000 tonnes d\u2019étain provenant de la Malaisie au coût de $1.18 îa livre.Le coût de l\u2019acier s\u2019élève ii $125 millions et celui de l\u2019aluminium à $9 millions.Voyons maintenant et par ailleurs sur quoi ont porté les entretiens anglo-américains.Le but principal de la visite de M.Churchill et Eden, son minLs-tre des Affaires étrangères, était de mettre l\u2019administration américaine nu courant des conceptions britanniques sur les divers problèmes en jeu.Réciproquement, il s\u2019agissait pour les Britanniques de connaître à fond le point de vue américain.I! fallait aussi harmoniser les politiques des deux pays, ce qui entraînait des concessions de part et d\u2019autre.S\u2019il y a eu suc cès sur certains points, d\u2019autres n\u2019ont pas été réglés, notamment celui que pose la Chine.La Grnn-de-Bretnggne, comme on le sait, reconnaît le régime communiste de Pékin, alors que les Etats-Unis appuient le gouvernement de la Chine nationaliste réfugié dans 1*1-lf« de Formose.Advenant une attaque russo-chinoise on Indochine ou sur tout autre point du sud-est de l\u2019Asie, la Grande-Bretaggnc et les Etats-Unis se porteraient sans doute au secours des peuples victimes d\u2019agression.comme ils l\u2019ont fait dans le cas de Corée.Il semble logique de croire que les deux grandes nations se sont entendues sur ce point puisque, en fin de compte, les deux gouvernements poursuivent le même but: sauver le monde du fléau communisme.Cependant, jusqu\u2019à quel point l\u2019Angleterre continuera-t-elle de reconnaître le gouvernement communiste de Pékin?On croit bien que les événements en Corée ou ailleurs en décideront.Reste le problème qui se pose au Moyen-Orient.M.Churchill et Eden ont-ils réussi à convaincre les autorités américaines de la nécessité d'une politique commune ces secteurs s\u2019aplaniront un jour Soudan, voilà trois points du globe où la situation s\u2019aggrave considérablement.Les Etats-Unis interviendront-ils?On est en droit de s attendre que les difficultés dans ces cesteurs s'oplaniront un Jour ou l\u2019autre, mais combien d\u2019encre coulera avant d\u2019en arriver à ce point.Dans l'intervalle, on ne s\u2019entend pas ou, du moins, on ne voit pas du même oeil.Quoiqu\u2019il en .soit, le voyage de la Mission britannique en Amérique du Nord aura eu son bon côté.En certains milieux, on croit toutefois que les concessions faites aux Américains par M Churchill ont encouragé les tendances di la politique des Etats Unis à l\u2019égard du Moyen-Orient, tendances que ne prisent guère les autorités de Londres.11 faut cependant tenir compte de la confiance mutuelle entre Anglais et Américains que M.Churchill aura fait renat t.o.N\u2019oublions pas qu\u2019en ce moment nos amis du Sud sont plus préoccupés de leur campagne électorale que des difficultés que l\u2019Angleterre puisse avoir à affronter On Egypte, en Iran ou au Soudan.C\u2019est pourquoi la tâche du chef du gouvernement britannique devait être lourde.Dans ce brouhaha général, le Canada a toutes les raisons du mon de de ne pas s\u2019inquiéter.Notre pays possède d\u2019inpulsnbles ressources naturelles qui lui permet traient de parer à toute crise éco nomique qui pourrait s'abattre sur d\u2019autres pays libres.Pour ne men-Ponner qu\u2019une seule de ces ressources.soulignons que les gisements de minerai de fer dû Québec-Labrador peuvent produire des millions de tonnes de ce métal .stratégique.Au récent banquet annuel de l\u2019Institut du Génie du Canada.V\\.II.DurrcII, gérant général de 1 Iron Ore Company of Canada, tenu à Hamilton, disait à ce sujet: \u201cCes jours-ci.je lisais une nouvelle à l\u2019effet que le Canada avait économisé quelque cinquante millions de dollars, grâce au pétrole canadien qui coule sur notre marché.Une fois que nas gisements de fer du Québec-Labrador commenceront à produire 10 millions de tonnes par année.Ils nous vaudront 00 millions de dollars américains par année, dont la plupart resteront au Canada.\u201d Ainsi, tout en aidant aux autres nations moins fortunées à se tirer de la crise économique qu'elles traversent, tout en apportant sa meilleure contribution à l\u2019effort général en vue du rétablissement de la paix dans le monde, le Canada peut assurer à s,-, population une norme de vie, un niveau d\u2019existence aussi élevé qu\u2019on puisse trouver.Il ne faut pas non plus perdre de vue le fait qu'en aidant les autres peuples à surmonter leurs difficul tés du monde tout en contribuent le plus possible à la mise en échec des forces agressives, le Canada s'aide à lui-même, notamment dans l\u2019organisation de son commerce futur à l\u2019étranger et dans le développement do son industrie et de ses ressources.ÙiifluT, 22.(l)c noire corre»poit-il.iiil particulier).Lorsque non lecteur» liront ce- ligne», lu quatrième M'oion de la 2 te législature sera viai-enililiildeiiieiit terminée, l a députation e-t entrée, la semaine dernière, dan- la dernière plia-r de la pré-cutc -cp»ion.Le- derniers projet» du loi ont été adopté- et le» député- sont pUMCH à l\u2019élude de- crédit» des < I i \u2022 ver» niiili-tère» dont le- budget- n\u2019avalent pa- encore ete approuvé».La ( Itaïuhre a d\u2019ailleurs été -ou-mi-e au régime de- lin- de M'-siou, -oit le regime île- troi» «éance» par jour: le matin, Tapiè-midi et le -oir.I.a grn-up|e-i- déclencherait celle»-ci en mur», »oit un moi» et demi uprè» la di»-olutiou tie-* t liamhre-.I.o* autre» -ont d\u2019avis tpie l'appel au peuple ne -era pa» tenu avant le moi» île mai.mai- pa» plu- tard que le moi» île juin.L\u2019e»t cet avis que nous parta* gcon».La rumeur vent que le premier mini-lie était en faveur d\u2019élection» hâtive-, mai- que la députation l'a prié de ne pa- en appeler ail peuple avant le printemps.M.Duplessis aurait accede à ce dé - i r.Ou peut donc s\u2019attendre que, immédiatement après la Konshin, h*- député* -c mettent à I\u2019organi-ation decadre- de leur- parti-.iiih dan» chaque comté.D\u2019autre part, l'opposition a bien l\u2019intention de ne pa» m- laisser prendre par »urpri«e et de mettre elle an»-i -on organisation sur pied aussitôt que possible.Mais non» aurons, d\u2019ici ù quelque» semaine», tout le loisir de discuter de» nouveaux aspect» de la lut»e qui s\u2019amorce./.ev Finances I\te- lin- de session» sont presque toujour- toutes occupées à (étude \u2022 les crédit» des divers ministères.A part ta Voirie, la semaine dernière, la démitation a scruté le» dépense» du m.iiistère de» Finance».II\ttout naturellement, on a parlé de l\u2019emprunt contracté le 1er janvier 1951 par la province* à New-York.$12 million-, a dit l\u2019hon.Oné-iine Gu-gnon, ont servi à «le» remboursements; $11 millions ont été employés pour de» travaux de voirie et fl millions ont été placé» et rapportent 1% d intérêt.Le- $50 millions avaient été emprunté» au taux de 2.75 pour cent alor» que la Italique Mondiale ri'avait pu emprunter qu\u2019à .'I pour cent.Tes **itetiis numéros*' lout naturellement ans»! eut lieu le débat annuel -m les \u201cpetit a numéro»\u201d.Lette aimée, il a été tout simplement amusant et u a pas donne lieu à des réparties violente».L'e-l M.Marier qui s\u2019est informé i-omtneiit on procédait pour la distribution des plaque- d\u2019auto» portant de- petit* numéro».M.Oriésime Gu- gnon lui répondit qil«- le départe ment intéressé écrivait ait détenteur de la plaque pour savoir il désirait avoir le même numéro de licence.M Lugnoit à mi montent donné i taquiné M.Dave ){nclinn «pii .-t die lui demander un petit numéro, chose que M.Lagtion lui i voiontier- ai-coi dé.M.Ilot lion -e lève puni dire que le petit numéro en question n\u2019était pa» pour lui.m ii- pom un prêtre de -«\u2022» ami-.Sm quoi M.Duplessis répliqua: Je cmi» comprendre que le député trouve condamnable cette pratique de» petit» numéros et qu\u2019il veut placer un prêtre dan» une mauvaise posture .Tout le monde rit et l\u2019un pu»»u à d\u2019autre- item.l.v réseau d'hirer Le ministre de la Voirie, M.Antonio Talbot, a révélé que son département avait dépensé ia minute de -3,210,000 pour l'entretien d\u2019un réseau d\u2019hiver, en 1950-51.Mai-, iijouta-t-il, il -\u2019agit l.i d\u2019un chiffre officiel, cal en réalité, c\u2019c»t line somme de $0,000,000 qui a été effectivement dépensé-»*, -i l\u2019on compte les réparation» rendue» tiéres-aire- par Lu-tilisation hivernale de no» route» en-11 «\u2022tenues.M.Talbot a fait cette révélation alor» qu il demandait à la Lliatnhre «b- voter $1,500,000 pour IViitretien des roules «ui hiver, en plu- de» $2,000.000 déjà prévus par la loi de 1950.l\u2019iu-ieiir- députe- et ministre» ont participe à la di-i'Usdon.Le.premier ministre Duplessis a déclaré que le» ruraux comme les urbains ont besoin de bonne- route- en été comme en hiver.( ira ce à notre politique, dit-il, le gouverne rue rit entretient directement ou iudirerteinent 21,000 milles de chemin- l\u2019elé «\u2022! 19,000 mille- «-n hiver.La province, dit-il, est le seul Etat «\u2018ii \\uiériqne ayant une politi* que bien définie eu matière de voirie hivernale.I.a route Talbot La discussion «les crédit» «le la N oirir a amené tout naturellement !*\u2022 rhef il*- l\u2019opposition à parler du boulevard Talbot, qui relie la région île Lhiroutimi «\u2022! du lue Saint-Jean à Québec, M.Marier a déploré que !«\u2022» approche» de la rout»\u2019, du côté «l«* fjuébec, soif entre la \\ irille Capitule et le villuge de .Slniiehain soient étroites «*t tortin il-*-*.M.Talbot a répondu que l\u2019élargi \u2014 seinent «*l l«* redrc\u2014eineut de relie partie «le la roul«- e*t à l'étude mai-que le projet devait étn* remis à cause «le» besoin» dan- toute» le» région» rie la province.M.Ditplesii» -\u2019est «\u2018inutile levé pour «lire que l\u2019on avait, en l\u2019espèce, line illustration «b- deux politique» routière»: -«ni- le» libéraux, dit-il, non» avion* île» chemin- étroit» et lor* (suite à la page H» I jj s.,-J cî a 1 a g r] «O a j d «* d i £ g § & à «* | Q e?a p \\ \\ I tic seule ai>lflinition A tienne retouche (n -ru I\t\u201c g e suffit pour toute* la journée ou la soiree Le Rouge à lèvres indélébile A Y E R F A S T par HARRIET HUBBARD AYER La plus importante découverte du genre, pour .b* plus important baiser drl Chaussé.Sherbrooke; Cas-EJ dutUvacinthe; Mmes W.Hat!\" Y.Marguerite >.Calgary.Alberta; i h ilirton i Rita ), Salnt-Hyadn-Jr\", uh,.Gertrude Chaussé, Mont-'.\u2018Vlui survivent également un T,._\\ m Wilfrid Hébert, Montréal, [t Hun sœur- Mme Charle,Emile Saint-Pierre (Uur.ua), Coat.cook; .Knlory , Viola) et Raoul Braun norèner'.Sherbrooke, et W.La.¦ \\da), New Port, Vermont.Ifunérailles eurent lieu à l\u2019église .Précieux-Sang de Lu l\u2019rovideme.sous la direction de la mii-on Malvenue cl Mongcau, f.nr.Mme Hormisdas Bernier, Ste-Cécile de Milton, décédée à 88 ans Milton, 24, (Spéciale) Mme Hormifcdas Bernier (Marie Bousquet> eut décédée à Sainte-Cécile de Millon, à Cage de 88 ans.Lu défunte était veuve.Elle laisse deux fils, MM.Raoul et Ernest Hornier, Sainte-Cécile île Milton.La dépouille mortelle fut exposée chez M.Ernest Bernier, premier rung de Sainte-Cécile, et les funérailles eurent lieu mercredi matin, ù l'église paroissiale, sous la direction de la maison Victor Rochon.M.l'abbé Eoclier-A.Martel, curé, fit la levée «lu corps.M.l'abbé N.(Juillet chanta le service funèbre, assisté de MM.les abbé» Martel et Desparts, connue diacre #\u2022! sous-diacre.Les porteurs étaient MM.E.Beuuparlunt, 1).Bélair, G.Variasse et L.Morin.I BRIQUETS DE POCHE entièrement automatiques importes Nous avons importé une très grosse quantité de ces briquets et les offrons à moitié prix ou à peu près.?ENTIEREMENT AUTOMATIQUES * BEAU FINISSAGE CHROME POU * ATTRAYANT MODELE l A Régulièrement $1.00 60 m Les funérailles de Mme Arthur Jeanson, à Ste-Cécile de Milton Milton, 22, (Spéciale) Les funérailles de Mme Arthur Jeanson (Mélina Désunirais), décédée à 71 ans, eurent lieu à l'église paroissiale de Sainte-Cécile de Milton.M.l'abbé Médéric Lavallée fit lu levée du corps.M.l'abbé Joseph Lavoie chanta le service funèbre, assisté de MM.les abbés M.Lavallée et A.Saint-Pierre, comme diacre et sous-diacre.M.le maire Aimé Brodeur conduisait le deuil.Les porteurs étaient MM.Alfred Lnchu|>elle( Stanislas Lebrun, Yaléricn Lu»nier, Emile Malien, l Idège Ducharme et Raoul Bernier.La défunte laisse ses filles, Mme Lemieux (Annette) et Mlle Thérèse Jeanson; un fils, M.Milton Jeanson, tous de Sainte-Cécile; un gendre, M.Lucien Fontaine; une bru,' Mme Milton Jeanson; ses petits-enfants, Ci!-les Lemieux, Mariclle et Jean Fontaine, André, Nicole et France Jeanson; une belle-soeur, Mme J.-C.Nor-mandin, et un beau-frère.M.S.Raquette, ainsi que plii-icun» neveux et nièces.-:-o-:- Initiation de Jeanne d'Arc à l'Institut Familial, dimanche l ne initiation de Jeanne d'Arc -era faite dimanche, 27 janvier, à 2 lires 30 de l'après-midi, à l'Institut Familial.805, rm* Raymond.M.Jean Arbour prononcera une conférence.La réunion sera rehaussée de lu présence de M.le clian.Jean Robin, ctyé de la cathédrale.Tous le- parents des élèves sont cordialement invités.-:-o-:- Grande soirée chez M.et Mme Harris Collette, Ste-Hélène Sainte-Hélène, 21.D.N.C.Une grande soirée eut lieu ces jours derniers chez M.et Mme Harris Collette, de Sainte-Hélène.Etaient présents, MM.et Mmes Georgcs-Emc-ry Deslauriers et Armand Beaudoin.M.Epraïm Beaudoin, Mlle- Lise, Micheline, Nicole Deslatiriers, do Ville Jacques-Cartier; MM.et Mmes Welly, Gilles et Ovila Dupré, MM.Jean-Paul Gauthier, Maurice Dupré, Gilles Allaire, Nelson Dupré, Mlles Ilu-guette.Colette et Andrée Dupré, de Saint-Hyacinthe; M.et Mme Laurent Collette, Mlle Monique Collette, de Saint-Eugène; M.et Mme Joseph Collette, Mlles Odette Collette, Victoire Beauchamp, MM.Albert, Mar-col, Guy.Yvan et Sylvain Collette, de Saint-Simon; M.Robert Martel, de Saint-Mathias.Un succulent goûter fut servi aux invités.Il y eut chant, musique et danse au cours de la soirée et tous s'amusèrent ferme et partirent joyeux et enchantés.S.-HYACINTHE ENVAHIE .(suite de la page 1) m 43(1, run S.-Sininn m Tel.451 S.-Hyucinthn Dr J.-C.Laurence DJ)A CUIR URGIEN-DENT1STE 505, RUE MONDOR Tél.2500 Saint-Hyacinthe 'WtBKLTA m Spéciaux après INVENTAIRE NOUS OFFRONS JUSQU'A 20% D'ESCOMPTE SUR TOUS MODELES DE RADIOS PROGRAMME DE SAMEDI, 26 janvier Le Régiment de Saint-Hyacintlie et toutes ses troupe» attachées formeront rassemblement à l'Arsenal, samedi après-midi, à 2 lires 10, pour se rendre en parade au Cénotaphe avoisinant le Kiosque Léon Ringuet.A 3 heures le Major Général J.-P.-E.Ber n at chez procédera à l'inspection et à la revue des troupes.Il sera accompagné de Son Honneur le maire Ernest-O.Picard et autres dignitaires civils et militaires.Après avoir déposé une couronne au Cénotaphe, le Major Général Bernalchez prendra le salut des troupes à l'entrée principale de l'Hôtel «h* \\ il le, rue Girotiard.PROGRAMME DE DIMANCHE La journée «Iu dimanche commencera par une messe pour les militaire» catholiques.Elle sera dite dans la salle d'exercice- de 1* \\rsenal, à 10 lires 15.I n service religieux se tiendra également à l'Eglise I nie Saint-Jean.rue Girouard, à 10 lires 30 a.m., pour les militaire- de foi protestante, qui s'y rendront en parade.Le point culminant sera l'exercice \u201cJumpo\" proprement «lit, qui se déroulera dimanche après-midi, de 1 lire 30 à 3 lires 45, sur un terrain avoisinant l'Hôpital Saint-Charles, et »c terminera par le saut de quelque 80 parachutistes.En quelque» mot», cet exercice se pour-ui\\ra comme suit.Le Régiment de Saint-Hyacinthe reçoit ordre de la 10c Brigade d'infanterie de tenir, contre une attaque ennemie fictive, une position défensive sur un front »i* au nord de la cité.Ce front s\u2019étend de la ligne de transmission du chemin ue fer, au nord de l'hôpital des Anciens Combattants, pour passer par i et hôpital, puis par l'Arsenal, jusqu'au pont traversant la rivière Yamaska à l'extrémité est de la rue Cascades.Des renforts sont attendus des Fusiliers île Sherbrooke.La compagnie \u201cA\u201d a le devoir défini de protéger un poste de radar à proximité de l'Hôpital Saint-Charles jusqu'à ce qu'un nume.iu poste soit installé sur la rive sud de la rivière, alors qu'elle fera sauter celui dont elle a la garde.Cette compagnie est appuyée dans sa manoeuvre par une Batterie d'artillerie do compagne, des canons anti-avions, un détachement de -ignaleurs et un groupe de la Police militaire.L'attaque ennemie e-t comnieiuéo depuis quelques heures déjà.H est maintenant 3 lire» p.m.et on a terminé d'installer le nouveau poste de radar sur la rive sud de la rivière.La compagnie \u201cA\" n'a plus qu'à faire sauter le poste sous sa garde cl à se plier, mais elle est complètement encerclée pur l'ennemi et à court de munitions.C'est à cette heure précise qu'une Compagnie «le.80 parachutiste», venus par avions de la hase de Saint-Iliihêrt, -autant dans le* lignes de la Compagnie \u201cA\", lui apportant assistance, munitions et ravitaillement.Puis il» aident la compagnie \u201cA\" à faire sauter le poste «le radar destiné à tomber aux mains de l'enn»*-mi et aident cette compagnie duns sa retraite vers la ligne défensive arrière, sous le feu protecteur «le flanc «les compagnies \u201cB\" et \u2018*C\u201d.Cet exercice «levrait se terminer vers 3 lires 45 et !\u2022* public e-t invité à se rendre ensuite à l'Ar-enal, où &«\u2022 tiendra line exposition d'armes aint-Hyacintlie, et Mme Picard; L\u2019on rapporte également que la issi d'avoir fabriqué de l\u2019alcool J^an-Charles Marchand, vice-pré- sait aussi guignolée organisée en faveur des - \u2022 0 \u2022\tj\t1 \u2022 son ouzai xj u* vu \u2022- 11 j u ^\tw w\tw\t» v Ui U(,3 L'allocution du conlércncicr por- prS^^^Luctcn^aurt ,relat'' a «*« f°ndamn' \u201c \u201c00 d'a' \u201cd'\"\u2019 d\u201c c0\"^1 d\u2019»dntinj.traiion de familles pauvres par les Chevaliers lut pre.idee par Mgr Lucien Ueaure- mend^ |ur r|,a(,ue ,]élit.ou à troi» Ia Société; Mgr Lucien Beauregard, ne Colomb, a remporté SA00 erà tait -ur quelque- aspect» du bilin- j j ,\"Ut»érieur du séminaire men£j^ ,ur r,iaqut uv,»,\tc\",\t.\t.\t.\t\u2019\t\"\t',\t\" -*'\u201c* tion du pont de «mereoo-u,», .ur\t^ ^ Cl)mpjjnlf de u\tj\u201d «e^n nar SL Il7 D.a moU de \u2018,rison p°ur chacUn- 1 dé' f,\" TT o'\",'\t', Sa\u2018n\u2019\" * \u201c 13 Eenera5,U' de la P°P^ le parachevemeni de 1j ^«\u2018^ondui- ( ouroniK.Après une roue »ouimaire vi\u201e^ ^v^quc du ^ocè»e.U éUh as- faDl paiement.La sentence fut pro-\t^*5^V_LC\u201cYîîlfr!Pr?ani?ation géuérale d'.Vir-Cana-\t, b me«e, de MM.leâ abbés nonf« I\"r >e magistrat de di.trict ^nthe;^M.^Bmioit'^Benoît ^membre que éhec et ^ 7i n * I \u2019 \u2018d e ^ ce 11*U 7 o m pjVnie ' n a! io aile Uilfrid Molette cl Robert Labrecque, Patrick Delaney, de Cranby.iége.nt Nf> , ju club Rjchelieu-Saint-Hyacin- sign dia\"' \u2018o^'«re.Le «r- i Sweet,burg.\tthe.e.Mme Benoit; M.le m,ai.,rat T.La discussion a donné lieu à de nombreuse?déclarations et à un feu de boutades entre les ministériels et\t, Finalement, le» U\u201c P*?f\" recruta d\u2019abord dan* l'Ouest du LC ! n n !te « ^ \u2018\\1 o7tr ci L Î\\T.Mff R°tiirf Malhieu- Pd- cur« de BroMeau et un jeune homme de RoMire Archambault,' nouveau pré- Winnipeg a Montreal, il y ja cjih^di-aic jc Timmins, Ont.\to?ani Quv Vanier furent arrêtés à \u2022 i .a n- i i- \\r \u2022 ,\tmars ^ j* grand nombre d employés ve-\t\u201c\u201c an3*\t' an,
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