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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier F
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1972-12-20, Collections de BAnQ.

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Vian-ney Surprenant, professeur, quartier numéro 5 ; Maurice Lafrenaye, magasinier, quartier numéro 6 ; Jean-Claude Messier, gérant, quartier numéro 9 ; A.Beaudry (Ste-Rosalie), quartier numéro 1 1 ; Au-lydor Chartier (S.-Thomas d'Aquin), quartier numéro 12 ; Gérald Beauregard (La Présentation), quartier numéro 13 ; Bertrand Poulin (S.-Charles), quartier numéro 14 ; Arsène Leblanc (S.-Barnabe), quartier numéro 16; Rosaire Daigle (S.-Bernard), quartier numéro 1 8 ; Hector Lavallée (S.-Louis), quartier numéro 19.Parmi les commissaires élus par votes, mentionnons que dans le quartier numéro 2, M.Maurice Tessier remporta la victoire avec 511 voix contre 237 pour son adversai- re, M.Jean-Paul Mar,si-cotte.Dans le 3, M.Léopold Fortier a été réélu en obtenant 225 voix, défaisant du même coup, Mme Carole Matte, laquelle n'avait reçu que 127 voix.Dans le 4, une première surprise voulait que Mme Armand Paul, avec 385 voix, remporte la victoire contre M.Paul-Emile Gendron, lequel obtint 3 1 3 votes.Dans le 7, M.J.-P.Lacroix défaisait Mme Lise Grimard en obtenant 492 voix tandis que son adversaire n'en décrochait que 220.Dans le 8, M.Denis Proulx a obtenu 301 voix contre 204 pour Mme Solange Guay.A Saint-Denis, dans le quartier numéro 15, la victoire allait a M.Marcel Desrosiers avec 313 votes alors que l'ancien prési- dent, M.Antonio Lamou-reux en recueillait 221.Dans le 17, Jean-Claude Arpin obtint 201 voix contre 184 pour son adversaire, M.Roger Roy.Voilà en bref, les résultats ' des élections scolaires.Pour ce qui est des listes incomplètes d'électeurs, par un phénomène inexplicable, il semblerait que la même erreur ait été rencontrée un peu partout à travers la province, des noms ne se trouvant pas sur la liste ou d'autres noms appartenant à des nouveaux-nés ou à des personnes décédées s'y retrouvant.Ceci pose donc encore le problème des listes permanentes.Quelques semaines plus tard, les commissaires choisissaient M.Léo Bibeau pour président du Conseil, te 19 juin L'agrandissement de b Terrasse du Pâtre est à l'ordre du jour Le 21 juin 1972 L'édition du mercredi 21 juin 1972 annonçait que la deuxième phase du projet \"Terrasse du Patro\" pourrait commencer sous peu, dotant ainsi la ville de Saint-Hya cinthe de trente-deux nouveaux logements.La nouvelle avait été rendue publique le lundi 19 juin, au cours de la dernière séance régulière avant les vacances, du Conseil municipal de la ville de Saint-Hyacinthe.On annonça à ce moment que M.Gabriel Hébert, de l'Office municipal d'Habitation, avait demande au Conseil de passer une résolution dans le but d'entreprendre des pourparlers avec la Soc i é t é d'Habitation du Québec pour construire trente-deux nouveaux logements au coût estimatif de $400,000.On soulignait, d'autre part le bon fonctionnement de la Terrasse du Patro, en opération depuis un certain temps.En date du mois d'avril, on raconte que quelque 94 demandes furent refusées ; en mai, 125 essuyèrent le même refus.Le côté le plus intéressant de cette nouvelle soulignait qu'à la premiere phase de la Terrasse du Patro, la Ville de S.-Hyacinîhe avait défraye 25 pour cent du coût de la construction, le Fédéral payant 50 pour cent, et le Provincial le reste, mais que cette fois - ci, il en coûterait moins cher aux Maskoutains.La Ville ne débourserait en effet que 5 pour cent du coût, le Fédéral 50, et le Provincial 45 pour cent.T-onte-deux logements viendraient donc s'ajouter aux 1 1 1 logements déjà construits et utilisés.Les pourparlers sont entrepris, l'année 1973 fera naître sans doute de nouvelles orientations sur ce projet.[ aéroport Chartier ferme ses portes Le 28 juin 1972\t* L'aéroport Chartier Air Service, situé sur le boulevard Laurier, à la sortie de Douville, dans le territoire de la municipalité de Saint-Thomas d'Aquin, ferma ses portes le 1er juillet.Le service qui était jusqu'alors public devint ainsi privé.Une telle décision n'est pas venue directement du Gouvernement, mais bien du propriétaire lui-même M.René Chartier qui n'était plus intéressé à dé- bourser des sommes considérables pour tenir en bon état une piste qui rendait service à tout le monde et cela sans recevoir l'appui du Gouvernement que des autorités de la ville de Saint-Hyacinthe.D'autant plus que des travaux de drainage souterrain couperont sous peu la piste de 2,000 pieds, passant ainsi de 4,700 pieds qu'elle était, à 2,700 pieds.Il semble que ces travaux auraient pu être prévus et éviter de couper ainsi la piste.De plus, sous l'ancien Conseil municipal, de l'aide avait été demandée à la ville, à la suite d'une offre venant du fédéral pour asphalter la piste, à la condition cependant qu'elle soit municipalisée ; les démarches avec les membres du Conseil ne portèrent aucun fruit.Alors que dans les autres régions, Sorel par exemple, qui dépense une forte somme pour se doter d'un aéroport, tout est tenté pour offrir tous les services possibles pour faciliter la venue d'industries, à Saint-Hyacinthe, on dirait un recul que semble prendre les responsables de la ville.Il serait question depuis un certain temps d'un aéroport régional ; le projet n'est pas encore exposé au grand jour, mais ne saurait tarder.Il est presque certain que la piste déjà existante sera rangée aux oubliettes et qu'un autre terrain situé de l'autre côté de la rivière Yamaska sera utilisé comme piste d'envol et d'atterrissage.Qu'en serat-il ?C'est ce que nous réserve l'année 1973.Des dépotoirs s'éteignent alors que d'autres s'allument L'année 1972 aura été celle des dépotoirs qui causèrent tout un émoi dans chacun des conseils municipaux de la région qui, du jour au lendemain, se retrouvèrent sans dépotoir.C'était celui de Mont-S.-Hilaire qui recevait toutes les vidanges des municipalités environnantes.Suite à des plaintes formulées par des personnes de l'endroit, le Conseil de ville de Mont Saint-Hilaire adopta dès le mois de janvier de cette année, une résolution demandant aux autorités compétentes de fermer immédiatement ledit dépotoir et d'entre- prendre sans délai une étude régionale sur les solutions à apporter au problème de la disposition des ordures.Ce n'est pourtant que le 10 juin, après un sursis de neuf jours mais sans renouvellement, que le dépotoir de Mont Saint-Hilaire s'est éteint à tout jamais, du moins pour 1972.C'est parce qu'il ne pouvait se conformer aux exigences du Service de l'Hygiène que M.Luc Desmarais, le propriétaire a été obligé d'en interdire l'accès.Différentes municipalités se som alors adressées à Saint-Valérien, chez M.Florian Deslandes.Le maire de l'endroit, M.Jean-Marie Laplante, propriétaire d'un dépotoir lui aussi, voulut interdire l'ouverture et l'exploitation de ce commerce.Ce fut l'incertitude pour les employés municipaux qui ne savaient où déverser les ordures des contribuables.M.Deslandes reçut pourtant son permis et du même coup des contrats.Le gouvernement pressé de toute part pour apporter une solution, donna sa réponse vers la fin de juillet.C'est ainsi que M.Vjc-lor-C.Goldbloom, ministre responsable de la Qualité de l'Environnement annonça qu'une étude régionale sur la gestion des déchets serait effectuée dans le territoire, comprenant les comtés de Rouville, Ver-chères et Saint-Hyacinthe.Le gouvernement, en ordonnant une telle recherche reconnaissait enfin que le problème était particulièrement aigu dans la région.Le travail a dû se poursuivre depuis ce temps pour doter la région d'un dépotoir au dimension régionale.% wr r VM' W.: ?«.fî&y v.\t\u2022 * srm m-.v*.* -V; MH - « .-*¦>/* V B - -YfiM f&i.i En date du 21 juin Une école pour le secteur de l'enfance inadaptée?Le 21 juin 1972 C'est en date du mercredi 21 juin que les responsables du secteur de l'enfance inadaptée annoncèrent la construction certaine d'une nouvelle école qui correspondrait aux besoins de ces jeunes.Ce projet évalué à environ $700,000 verrait le jour tout près de l'école Polyvalente Hyacinthe-Delorme.On soulignait que depuis deux ans, les autorités scolaires attendaient ce projet avec impatience.Au tout début, ils projetaient de construire un édifice qui recevrait quel- que 300 élèves ; comm® U gouvernement du Québec, dans ses normes, n'acceptait pas un projet de cette ampleur, il a fallu se restreindre à ne recevoir que 150 élèves souffrant de déficience moyenne et profonde.L'école prévue comprendrait trente locaux de classe, une piscine de réhabilitation, un gymnase pour la psychomotricité, etc.Malheureusement, il faudra peut-être attendre encore quelques mois durant l'année 1973 pour connaître les nouvelles orientations de ce projet.Une mise en marche laborieuse à la polyvalente Hyacinthe-Delorme Fin juin 1972 A quelques jours seulement de la date de livraison de la nouvelle école polyvalente de Saint-Hyacinthe, il devenait évident qu'un retard considérable dans la construction entraînerait un retard tout aussi considérable dans la date d'ouverture des cours, mettant en quelque sorte près de 3,000 étudiants en vacances forcées pour de longues semaines.La question du retard souleva toutes sortes de commentaires, notamment ceux ayant trait à l'attribution du contrat.Alors qu'il était flagrant qu'un retard considérable était à prévoir un seul homme gardait son calme et sa sérénité à la Commission scolaire régionale de l'Yamaska :\tM.Jean Moyen.Consécutivement et à tour de rôle, il persuada les commissaires et fit persuader les parents que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait pas s'énerver puisque suite à la mise en application de nouvelles méthodes d'estimation et la recomposition de l'horaire, les élèves de la polyvalente seraient aussi bons sinon meilleurs que ceux qui sortiraient des autres institutions de la sorte de la régionale.Mais toute cette salade vendue à bon marché n'empécha pas les parents de se réunir et d'exiger des comptes.Il y eut beaucoup de discussions à l'effet de tout mettre en œuvre pour combler le \"léger\" retard encouru par les étudiants, mais rien de très précis ne sortit de tout cela.Après avoir essayé de convaincre les parents que la rentrée se ferait effectivement au début d'octobre, il fallut se rendre n l'évidence : la rentrée ef- fective n'eut lieu qu'à la fin d'octobre et encore, dans des conditions qui laissaient beaucoup à désirer.Depuis ce temps, les élèves de la polyvalente vont à leurs cours .tout le monde semble avoir oublié que l'année sera écourtée, mais peut-être moins que celle des étudiants du Cegep après tout .Le plus grand ou; bIi : ce sont les étudiants, au Cegep comme à la Polyvalente, qui paieront les pots cassés lorsque le mo: ment sera venu de se présenter aux institutions supérieures .Souhaitez Joyeux Noël à votre famille en lui présentant une magnifique maison T0UPIN Construction a de nouveau le plaisir de vous offrir des maisons pour vous, salariés qui gagnez entre $5,000.et $7,000.par année.Prix à partir de $13,600.au taux d'intérêt de 7% % KS Eligible au rabais provincial.Votre loyer par mois vous coûtera $100.47, toutes taxes municipales et scolaires comprises.Une légère mise de fonds de votre part, $300.comptant, et vous devenez propriétaire de votre propre résidence./ DES MAISONS-MODELES SONT OUVERTES AU PUBLIC sur les rues Godbout et Archambault, Sainte-Rosalie.POUR VOUS, SALARIES qui gagnez $7,000.et plus par année, plusieurs maisons sont à votre disposition, rue Saint-Charles, à Sainte-Rosalie, un endroit paisible au coeur du village, une visite de votre part, vous constaterez la qualité et les bas prix.Pour de plus amples informations, téléphonez à M.Marcel Toupin, Sainte-Rosalie, à 799-3942 Nous vous souhaitons à tous JOYEUX NOËL Oî SS 8, boulevard Laurier Sainte-Rosalie Tél.799-3942 t LE COURRIER UE SAINT-HYACINTHE, MERCREDI 20 DECEMBRE 1972 WP'.V.'î?*.WW[ La C.S.D.est représentée dans la région maskoutaine coûterait $138 millions \"nettoyer\" la Yamaska le 12 juillet 1972 les syndicats membres de la nouvelle centrale syndicale, la C.S.D., de la région de Saint-Hyacinthe, se sont donnés un conseil régional, à l'occasion d'une rencontre qui eut lieu jeudi 6 juillet, à leur local situé au 1871, de la rue des Cascades.Bien qu'à l'échelon provincial, aucune mesure du genre n'ai» été rendue o- lc 5 juillet 1972 Après la compagnie Vins Calona, c'est celle de T.G.Bright (Québec) Limitée qui annonça sa venue dans la ville de Saint-Hyacinthe.Au courant de l'été, elle se mit à la tâche transformant les locaux qu'elle acquit de la compagnie Allis-Chalmers Rumely, à l'extrémité de la rue Cartier, dans le parc industriel de Saint-Hyacinthe.C'est à la suite de longs pourparlers avec la compagnie que le directeur de la Corporation de Promotion industrielle de la Région de Saint-Hyacinthe, M.Jos.Beauregard ame- bligatoire, le problème devant être abordé a un prochain congrès, les syndiqués de la région mas-koutaine ont senti le besoin de se regrouper au sein d'un conseil régional qui pourrait dispenser certains services généraux pouvant leur être utiles.A cette période de l'année, le conseil regroupait douze syndicats et environ na celle-ci a venir s'implanter dans la région.En plus de la réfection des locaux existants, la compagnie Bright a entrepris la construction d'une structure supplémentaire \u2022pour y loger l'installation complexe de fermentation et d'embouteillage des vins.Au départ, il fut question d'une vingtaine de nouveaux emplois, mais selon certaines projections, ce chiffre pourrait atteindre entre 50 et 60 nu moment de la pleine opération de l'usine en question.Les travaux ne sont pas encore terminés, bien qu'ils achèvent.1,200 syndiqués, mais depuis, leurs rangs ont grossi.C'est ainsi qu'a Marie-ville, les employés de la Coopérative fédérée du Quebec ont décidé, en date du 3 octobre, de se désaffilier de la CSN pour rejoindre les rangs de la CSD.Il en fut de même ci la Griffin Steel foundry Ltd., de Saint-Hyacinthe, ou le Ce n'est qu'au début de la nouvelle année que les Maskoutains pourront connaître les résultats de la première coulee.La compagnie T.-G.Bright aurait depuis sa venue en terre maskoutaine, francisé son nom de production.Du moins c'est ce que laisse voir Ici Gazette officielle de Quebec, du mois de novembre, qui accorde des lettres patentes à la compagnie des Vins LaSalle, de Saint-Hyacinthe.Ce ne seront donc pas les vins Bright que la population aura le plaisir de boire, mais bien les vins LaSalle.6 décembre, les 146 employés, membres du Syndicat des Métallurgistes de Saint-Hyacinthe, quittèrent la CSN pour passer à la CSD.Dans d'autres usines et commerces, les employés ont voté, mais la majorité est allée du côté de la Confédération des Syndicats nationaux.La Centrale des Syndicats démocratiques compte donc dans la région maskoutaine une forte représentation.Le président en est M.Arthur Dclagc; le vice-président, M.Paul-Emile Comtois; le secrétaire, M.J.-Dominique René, et le trésorier, M.Lucien Plante.Il en pour L'aménagement de.s eaux de la rivière Yamaska, un projet amorce par les autorités provinciales en 11168, pourrait enfin connaître un certain déblocage si les responsables du ministère des Affaires municipales et ceux du ministère de l'Environnement sans doute, acceptent le projet d'ensemble prépare par la Régie des Eaux du Québec, lequel impliquerait une mise de tonds de l\u2019ordre de $138 millions, ce qui pour-sa en faire hésiter plus d\u2019un.Il y a quelque temps, un article de presse annonçait en manchette, qu\u2019il en coûterait celte somme pour nettoyer le bassin de la Yamaska et que le projet en question se trouvait entre les mains des ministres concernés depuis plusieurs semaines déjà, mais personne ne serait en mesure de préciser les intentions du Gouvernement sur la question.Le 3 juillet 1068.un arrête en Conseil désignait le bassin de la Yamaska comme \u201czone spéciale d'aménagement des eaux'*.Une mission technique fut par la suite formée et une vingtaine d\u2019études furent entreprises en vue d\u2019assurer lu dépollution du cours d'eau qui est en quelque sorte la seule source de ravitaillement en eau potable pour une population estimée à plus de 300.000 habitants.Tout laisse supposer que depuis ce temps, les études promises ont été faites même si les multiples requêtes et demandes présentées aux autorités responsables pour savoir où en étaient rendus les travaux sont restes sans réponse à ce jour.Neanmoins, il a été possible de savoir que les recommandations des comités proposaient d\u2019nnportants travaux pour aménager la rivière.la dépolluer, la rendre navigable à partir de Saint-Ccsairc jusqu\u2019à son embou- chure cl pour permettre l\u2019accès du public à certains endroits.Voilà maintenant qu\u2019on annonce qu\u2019un projet d\u2019ensemble a été déposé et que les $20 millions prévus en 1068 pourraient bien totaliser $133 millions.Reste à savoir si.une fois encore, le Gouvrcnement refusera de prendre ses responsabilités et laissera à des mouvements fort louables d\u2019initiatives locales ou de Perspectives-Jeunesse le soin de restituer leur pureté originelle aux eaux de la région, ce qui ne sera pas pour demain.Depuis le temps qu\u2019il est question de dépolluer la rivière, il faudrait que quelque chose de précis soit fait.U y a lieu d\u2019espérer une solution, puisque le rapport devrait être remis au Conseil régional de Développement 6-C.au mois de janvier.1 Une deuxième la compagnie * b->= \u2022 » i pnygma| ® .M i 1 SSSSr^E Jj \u2019 X;\u2014\u2014-\t> TrvX -\u2014i s.N ^4 X X \u2022 Durant la même perio- \u2022 n Ta \u2019I Ù Joyeux Noël Bonne et Heureuse Année Que cette Nouvelle Année apporte à tous nos clients et amis Joie, Santé, Bonheur et Prospérité H.LETOURNEAU Ltée PLOMBERIE - CHAUFFAGE 1920, rue des Cascades Tél.774-5387 P.P.P.P.P.PP.P.P.PP.P.P.PP.P.PP.P.PPP.PPP.P.PPP.P.PP.Vi?############################## Joyeux Noël et Bonne Heureuse Année à nos clients et amis, Paix, Santé, Prospérité ! i PRODUITS DE CX vtUC 1555, rue Saint-Antoine Saint-Hyacinthe l k A tous mes omis et assurés, *3 je souhaite un Si Joyeux Noël et une Bonne et Heureuse Année ! pfj| RICHARD HUDON, c.U ^\t1695, rue Girouard 1 Tel.dom.773-2119.bur.774-5397 * SUN LIFE J DU CANADA ma \u2022 1 r \u2018/ml I A tous nos clients et amis Joyeux Noël et Bonne Année L JT CM Vente et posage de tapis, prélarts et tuiles 7835, rue Bernard\tTél.773-0091 Saint-Hyacinthe // DOMAINE DU RELAIS\" R.20 - ST-UBOIRE - (SORTIE 89) \u2022\u2022 Bar ouvert REVEILLON DE NOEL dans la nuit du 24 au 25 décembre* i/ VS ï - \"/y\t£.'
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