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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1975-10-08, Collections de BAnQ.

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[" \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Cette semaine: ^ L'isolement, cancer social après une vie pleine et remplie, voici venir le emps du troisième âge.Mais qu\u2019est-ce que cela veut dire plus souvent qu\u2019autrement?L\u2019abandon et l\u2019isojement.Se sentir devenir inutile.est-ce là une caractéristique de la vieillesse?page D-7 * * * Un centre de recherches La compagnie FBI vient d\u2019ouvrir à Saint-Hilaire un centre de recherche qui occupera certainement une place importante dans la recherche agro-alimentaire.page E-l \u2022k 1c ie Et encore Les extra-terrestres page A-8 Chronique d'un voyage page 6-15 * * * Sports Une première victoire Les citoyens de Saint-IIyacinthe remportent une première victoire de la saison dans le circuit Riche- j lieu.\t.Ligue Dépression La ligue Dépression de Saint-Hyacinthe a repris ses activités au stade municipal, lundi dernier * * * JOUR UICOWWK» SOMMAIRE Annonces classées B-8 6B-13 Cinéma E-4 à E-6 Décàs B-13 Éditorial A-4 Féminin B-1 à B-4 La Pensée C-l à C-3 Spectacles E-4 à E-6 Sparts F-1 à F-7 Recettes B-3 Télévision D-6 Finance A-6 et A-7 Mat Mystère F-2 Bandes dessinées C-7 Tirage Vendredi 3 octobre 1975 30 GAGNANTS Di $5/000.240 GAGNANTS Di $500.2430 GAGNANTS DE $100.Trois prix d' excellence remportés par le journal! Le congrès annuel dé l'Association des Hebdos du Canada, tenu les 3 et 4 octobre, à Trois-Rivières, a une fois de plus marqué l'excellence du Courrier de Saint-Hyacinthe alors quaaprès avoir été en nomination dans les neuf catégories ouvertes, notre journal a reçu le premier prix d'excellence (classe \u201cA\") à trois reprises, soit pour la meilleure page frontispice, la meilleure page éditoriale et la meilleure qualité de la langue française (textes et nouvelles).Même si le résultat obtenu dépasse ce qui a été réalisé en 1974 alors que Le Courrier avait mérité deux prix d'excellence pour décrocher la palme comme Hebdo de l'année, le total des points mérités dans les neuf catégories a cependant favorisé le journal de Saint-Jérôme de sorte que par une faible marge, notre journal qui garde tout son excellence a cédé son litre pour 1975 à l'Echo du nord.Un nouveau jury, complètement différent de celui de 1974.a été amené à examiner les 75 journaux h e bdomadaires i nscri ts à I*Association nationale et le palmarès a été déterminé suite à l'addition des pointages décernés à chaque journal par chacun des juges.Pour 1975.le jury était composé de M.Gérard Brady, président: Roch Lefebvre, ex-éditeur officiel du Québec: Adrien Bégin et Lucien Fontaine, ex-présidents de l'Association: Mme Marie Fontaine, Jean-Marc Prieur, de l'agence de publicité Inter-Canada, et Roland Gauvreau.Les règles strictes édictées par le comité des concours ont été suivies à la lettre et les résultats donnent une idée fidèle de la qualité de chacun des journaux.Comme mentionné plus haut, même si Le Courrier a décroché les honneurs dans trois catégories et même si la m oven ne générale J\tSmJ obtenu dans chacun des concours a été supérieure à celle de 1974 (total de 75.14 en 1975 comparativement à 70 en 1974), le calcul a permis au journal de Saint-Jérôme, lequel s'était incliné par quelques dixièmes de points en 1974.de mériter la palme par une faible marge.Les catégories de concours inscrites étaient les suivantes (entre parenthèses le nom du journal ayant décroché la palme): photographie (Écho du nord): publicité (Joliette-Journal): langue française (Le Courrier): graphisme (Écho du nord): pages sportives (progrès-Dimanche): information üé n é r a I e (Prou rès- D i m anche): w\tc* pages de rédaction ( P r o g ré s - D i m a n c h e ) : p a g e éditoriale (Le Courrier): page frontispice grand format (Le Courrier), format tabloïd (Écho du nord).MM.Denis Chartier, président de la compagnie éditrice du Courrier de Saint-Hyacinthe, et Pierre Bornais, directeur et rédacteur en chef du journal.étaient présents à Trois-Rivières.Il va sans dire que les succès obtenus ont attiré l'attention de tous sur le journal de la région de Saint-Hyacinthe et après les félicitations d'usage à l'endroit de w l'équipe de rédaction, tout le monde se remet à la tâche en espérant, pour 1976, prouver une nouvelle amélioration du journal et décrocher la palme une fois encore.NSBDOS WCKKLI1S a#*: DE SAINT-HYACINTHE «.j/V, .T\u2019J tr*! 0)0 1 23e ANNÉE - NO 23 - MERCREDI 8 OCTOBRE 1975- 8 CAHIERS - fté PAGES mmm Mm .\u2022, V-V sxy -¦ \u2018 V, ,V.\t.> w >:¦' ¦'xAî ras»» y.-y Kit mSmÊ '\t' * A-'fÆ 'x; JS' ¦ \u2022 \u2022 .> ¦ .¦ Ksg&Sfc x< y.-^«J-x .o SF$S SK * y-y - , V.s> mm c*-* * wsm Émm mmm -% Le dernier congrès des Hebdos du C anada a permis au Courrier de Saint-Hyacinthe d'inscrire une fois de plus son nom au tableau du palmarès alors que trois prix d'excellence (callse A) ont été décernés à notre journal par le jury.Sur la photo.M.Pierre Bornais (à droite).rédacteur en chef du journal, reçoit des mains de M.Dallaire, de Radio-C anada, le prix d'excellence pour la qualité de la langue française dans les textes du journal.Le tout se déroule en présence de Mme J.Bergeron, hôtesse lors de la remise des prix.Des funérailles collectives Au lendemain de l'explosion Si les procédures d'identification sont terminées à temps, les cercueils des huit victimes de la catastrophe de la C.LL.seront exposés, aujourd'hui mercredi, au Centre culturel de Beloeil de I5h.à 22h.et les funérailles collectives auront lieu jeudi matin, à 11 h., à l'église Saint-Mathieu de Beloeil.C'est toutefois sous toute réserve que M.Patenaude, du Conseil central (CSN) a livré cette information, étant donné que l'enquête que mènent présentement les différents corps policiers est loin d'être terminée et que, selon le porte-parole de la S.Q., plusieurs expertises restent encore à être effectuées avant que toutes les victimes n'aient été identifiées de façon certaine.Il est donc toujours plausible de voir les funérailles des huit travailleurs reportées à une date ultérieure.Par ailleurs, il n'a pas été possible de connaître avec certitude lesquels des huit travailleurs avaient été identifiés, ni même combien avaient pu l'être au moment d\u2019aller sous presse.Rappelons toutefois les noms des victimes.Il s'agit de Pierre Lévesque, 21 ans, du 2345 Pratte à Saint-Hyacinthe: Edgar Racine, 48 ans, R.R.1 à Saint-Hyacinthe: Gerald Beauregard, 29 ans, du 3U5 rue Saint-Jean-Baptiste à Sainte-Madeleine: Pierre Bernier, 26 ans, du 23 rue Pelletier à Saint-Basile-Le-Grand: Alain Bédard.20 ans.du 385 Banting à Beloeil: Pierre Fournier, 19 ans.du 349 Pasteur, à Beloeil: Jean Ouellet.45 ans, du 171 Orsali à Beloeil; et Gérard Caron, 35 ans, du 666 Jean-Noël à Beloeil.L e s n o m s de sept des travailleurs qui ont subi des blessures ont été publiés, en voici la liste: Jean-Marie Noiseux, C.Sansoucv.B.Leduc, de Beloeil, E.\u2022r ê Cardinal.d'Otterburn Park, J.Beau renard de Sainte-Julie.Ci.Pelletier, de McMasterville.R.Létourneau.de Sainte-Rosalie.Les causes exactes de l'explosion qui.vers !9h.45 mercredi 1er octobre, tuait huit personnes et en prévalent à Saint-1 homas d'Aquin sont loin d'être favorables.Les autorités scolaires le savent et s'efforcent d'agir.Mais la décision repose entre les mains du ministère qui n'a pas encore accepté ou refusé le projet d'agrandissement de l'école C h r i s t - R o i de Saint-Thomas.Afin d'ailleurs de faire pression, une délégation présidée par le président M.Léo Bibeau doit se rendre à Québec dans les jours qui viennent.Au sujet de la sécurité des enfants, M.Gagnon reeonnait \u2022 \u2022\u2022 blessait une dizaine d'autres, n'ont pas encore été déterminées même si un nombre impressionnant d'enquêteurs fouillent les décombres de l'édifice démoli.Et les résidents de McMasterville et (Suite de la page A-2) école de Saint-Thomas) aussi que l'an dernier la fournaise située sous l'entrée principale a causé des dégâts parce qu'elle a occasionnée de la fumée.Mais elle répondrait aux normes de sécurité et les autorités scolaires refuseraient de prendre le moindre risque avec des étudiants dans l'école.Il est question d'agrandissement et de réaménagement de locaux plutôt que de construction, comme le mentionnait la résolution du 3 octobre 1973, parce que depuis ce (Suite de la page A-2) \u2019 t/ ¥ Nous voulons une sûre et adéquate! (Comité d'école ne pourrait dire ce qui se produirait.Faudra-t-il une catastrophe pour amener les autorités à bouger?C'est ce que le comité d'école de Saint-Thomas d'Aquin car les parents seraient rendus à bout après deux ans d'attente et après avoir été déçus au moins à deux reprises alors qu\u2019une réponse était promise dans les semaines à venir.M.Roger Gagnon, directeur général de la Commission Scolaire de Saint-Hyacinthe, reeonnait volontiers que les conditions qui Il est inadmissible qu'en 1975, on oblige des enfants à fréquenter des écoles qui non seulement sont inconfortables et inadéquates mais encore constituent un véritable danger pour les élèves.A l'école de Saint-Thomas d'Aquin (du moins à l'une des deux), les toilettes, la salle à manger\u2019 et la salle de déshabillage w\tw sont concentrées dans un seul et même local.La fournaise est située sous la seule sortie de l'école, celle que doivent emprunter les enfants, et en cas de feu ou d'explosion, nul A 2/ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCREDI B OCTOBRE 1975 Les pompiers du Québec en réunion à S.-Hyacinthe Les négociations se Il est fortement question que le revêtement bitumineux soit apposé sur le boulevard Casavant cet automne.Personne ne saura s'en plaindre, surtout pas ceux qui doivent emprunter cette voie qui ne mérite pas encore le qualificatif de carrossable.En certains endroits, l'automobiliste se prend même à désirer échanger sa voiture contre un véhicule tout-terrain pour se sortir des ornières et autres bourbiers que ne comblent pas les divers matériaux qu'on répand sur cette piste à obstacles.Il était certes éclairé d une lumière intérieure ce chauffeur d'autobus qui conduisait son véhicule, vers les 21 h., un soir de la semaine dernière, sur la rue Nelson.Car tous les phares du gros engin étaient éteints.Il n\u2019a pas été possible de savoir si le conducteur était nyctalope ou s\u2019il manquait de fusibles.Les gens do l\u2019O.T.J.Cathédrale pourront étendre ; leurs activités aux abords de l'école Saint-Antoine, grâce à une récente décision du conseil municipal.Cette nouvelle va s ans doute réjouir les pétanqueurs qui, en choeur, avalent fait de la cour d'école le lieux de leurs ébats depuis Tété.Ainsi on décongestionnera le terrain qui semble-t-il, ne répondait plus aux attentes des usagers.\t' La Cité de Saint-Hyacinthe va faire sa part pour les Olympiques.En effet, une somme do $150.00 sera versée pour que la Cité ait le droit d'utiliser le sigle olympique sur les enveloppes qu\u2019elle expédie.Quand la Cité entreprendra quelque projet d\u2019envergure, elle pourra peut-être demander à M.Drapeau de poser un geste équivalent.Si vous passez par Sainte-Rosalie, n'allez surtout pas couper la route à un automobiliste: un quidam qui fit \"une passe\u201d à un autre conducteur vit ce dernier le poursuivre 6 toute allure, brûlant même un feu rouge tant il voyait tout de cette couleur.Ce n\u2019est que lorsque poursuivi et poursuivant se virent intercepter par une voiture de la S.Q.quo la course folle s'arrêta.Ils apprendront sûrement combien il en coût de se livrer ainsi à leurs bas instincts.poursuivent Le Conseil exécutif de la F c d c r u t i o n des P o m p i e r s professionnels du Québec se réunira à Saint-Hvacinthe.plus précisément à PA u berge des Seieneurs.le vendredi.3 octobre.Il s'aeira d'une assemblée w\t« statutaire de cet organisme qui groupe les pompiers professionnels des 35 villes du Québec ayant un service d'inccndic autonome, à l'exception de Monhéal.Les représentants des sapeurs discuteront des moyens à prendre pour donner suite aux nombreuses résolutions adoptées lors d'une Conférence Biennale tenue en juin dernier.Ils se pencheront aussi sur les problèmes de négociation, de conciliation et possiblement d'arbitrage qui se posent à certains groupes de pompiers municipaux.C'est le lieutenant Alfred Morin, de Saint-Jean, qui présidera la réunion, assisté du secrétaire-trésorier Yvon Dumas, de Mil-Nord et du directeur technique André Plante, de Montréal.Le Directeur des services de Police et Feu de Saint-Hyacinthe a été invité à s'adresser au groupe à l'heure du lunch, pour parler de la situation de la protection-incendie dans la résiion.dans l'anüle de la w\tw fusion municipale créant la nouvelle v ille.La réunion débutera à 9h.30.à l'Auberge des Seigneurs, pour se terminer vers I6h.3().Au lendemain de.( Suite de la page A-l ) de Beloeil qui ont senti la terre trembler ce soir là (l'onde de choc provoquée par l'explosion devait être perçue à plus de 25 milles à la au secteur privé Les négociations dans le secteur w de l'enseigne m eut privé actuellement soumises au délai de la conciliation ont connu certains développements lors des derniers jours, soit les jeudi et vendredi.25 et 26 septembre, soit à trente jours du délai de grève.Il s'agit comme u\tw on le sait des institutions privées suivantes: Le Séminaire de Saint-Hvacinthe.le Séminaire Salesien.du Collette w Notre-Dame, du Séminaire de Chicoutimi, du Séminaire de J o 1 i i t t e .du Collette C Jean-de-Bréboeuf.du Séminaire Saint-Georttes.et du Séminaire w Saint-François?Les chapitres paraphés lors de ces deux rencontres laissent croire au comité syndical de négociation \u2022\tw qu'il serait possible d'en arriver à une entente négociée si la bonne w Nous voulons une.( Suite de la page A-l ) temps, les conditions ont changé et il est maintenant possible de procédera un agrandissement avec le terrain disponible.Il y a m a i n t e n a n t deux é co les à Saint-Thomas, Christ-Roi et Immaeulée-Coneeption.fréquentées par environ 270 enfants.Compte tenu de la politique du ministère au sujet de la construction d'écolls et de l'utilisation maximales des facilités existantes, il sera certes plus facile d'obtenir une réponse favorable en présentant le dossier adéquatement.Le comité d'école pour sa part veut que les commissaires agissent pour faire en sorte que les enfants qui fréquentent les institutions de Saint-Thomas ne soient pas pénalisés en n'ayant pas à leur disposition les locaux requis et adéquats.Il soutient que la situation reconnue il y a deux ans n'a fait que se détériorer depuis et qu'il erilend prendre les moyens nécessaires pour faire pression auprès des commissaires et obtenir une réponse dans les plus brefs délais.Deux ans d'attente dans des conditions jugées et reconnues insalubres semblent avoir épuisé les réserves de patience des parents.La résolution du 3 octobre 1973 reconnait que les deux écoles de Saint-Thomas ne répondent pas aux normes de la nouvelle pédagogie, qu'elles sont sources de foi patronale continuait de se manifester.Par ailleurs, le comité syndical attribue à l\u2019impatience manifestée par les membres dans les collèges, ce début de déblocauc.lin effet, les w syndiqués, insatisfaits du déroulement des néuociulions w jusque là.ont.par des moyens de pression, concrètement montré qu'ils désiraient que leurs e m p I o y e u r s n é g o c i e u t sérieusement.C ela semble avoir été pris au sérieux par les employeurs.La partie syndicale à l'intention de respecter les objectifs tracés par les syndiqués et continue d'insister auprès de ses vis-à-vis (les employeurs) pour qu'ils déposent des documents écrits sur des points aussi importants que la tâche, le perfectionnement et le reste des clauses à incidence monétaire.problèmes administratifs (distance empêche la supervision unique et impose l'achat d\u2019équipement audio-visuel en double), quelles sont dépourvues des salles et autres installations, d'aération suffisante et d'éclairage instable en plus d'un chauffage inégal.Le directeur général de la commission scolaire reconnaît volontiers que les conditions qui prévalent sont loin d'être bonnes, que le problème est d'autant plus urgent que ce secteur se développe rapidement e l q u e le développement du parc industriel aura des répercussions directes sur Saint-Thomas.mais que la décision appartient au ministère.Les autorités scolaires feraient tout en leur pouvoir pour obtenir satisfaction.Pourquoi un agrandissement au lieu d'une nouvelle construction?En plus des problèmes soulevés précédemment, il semblerait que le terrain qui n'était pas disponible en 1973 est devenu vacant depuis par suite d'un incendie et que la commission scolaire serait plus favorable à un agrandissement et à une amélioration des locaux existants qu'à une construction neuve.Les parents veulent une réponse.Si elle est positive, ils demandent que les travaux soient entrepris les plus rapidement possible.Si elle est négative, ils verront à utiliser les moyens de pression en leur pouvoir pour amener un changement à la décision du ministère.ronde) se remettent lentement de leurs émotions et achèvent de réparer les dégâts causés par le souille violent qui a pulvérisé des centaines de fenêtres et de vitrines.Le chef de police de McMasterville, M.Daigle, a tenu à souligner d'abord le sang froid dont les résidents ont fait preuve ce soir là même si l'électricité et le téléphone ont été perturbés et surtout malgré le fait qu'on craignait qu'une réaction en chaîne n'entraîne d'autres explosions.M.Daigle a particulièrement apprécié la célérité avec laquelle les secours se sont organisés, les sapeurs-pompiers de plusieurs municipalités des environs venant pré te r m a i n- forte spon ta né me n t sans avoir autrement été avisés que par la voie de la radio.Selon M.Daigle, le fait que l'information a pu être diffusée très tôt après l'explosion a coupé court à tout début de panique qui aurait pu naître dans la population.Débarrassés ainsi de la peur de l'inconnu, bien renseignés sur l'étendue exacte des déizâts et w sur les mesures prises pour les protéger, les citoyens ont ainsi laissé le champs libre aux secours qui s'organisaient.Ironie du sort, le Courrier s'apprêtait à publier, cette semaine, une nouvelle à l'effet que la compagnie C\u2019.I.L.avait décerné à la division de Beloeil le prix à Tissue d'un programme de sécurité.Et il était même précisé que l'on procéderait au tirage au sort d'un voyage de deux semaines aux Bahamas en plus d'une semaine de salaire, ainsi que de divers autres prix d'une valeur de $ 1.000.Plusieurs hypothèses ont été avancées, toutes difficilement vérifiables, quant à la cause de la déflagration.Certains prétendent qu'il s'agirait d'une défectuosité mécanique de la machinerie automatique qui manipulait l'explosif; l'enquête qui sera confiée à une commission fédérale pour déterminer les causes de l'explosion saura peut être le préciser.Finalement.M.Louis-Philippe Jalbert.président du Conseil central de Saint-Hvacinthe, a tenu m à exprimer sa plus vive sympathie à tous les parents des victimes et rappelle aux familles éprouvées qu'elles peuvent se prévaloir des services de consultation que le Conseil central est en mesure de leur procurer par la voie de son permanent.\u2022s «mm 's-J\\ mm ¦ - s-v :\u2022 mm c < v \" * v>-' t mm v» w K** si ff+ * PtP* ; «.ws./.-A /wW V \u2022 1 , Fr \"-il (r=f~ s~\t^ ^ iMkSük\t1 ktm'\u201c mm i »\t^ -v K > >.\u2022-.rrj.-r -\t\u2022 \"7-J& \"f \u2018 t,v:r :\t\\ .hn 1/ &TW- ¦ 1:4\t.\t: .\t' * V \u2022 ____________________>.- ¦ \u2022 ';ü J\"'\t.-.v |i «» \u2022:\tJ jt .\u2022\u2022¦\u2022¦\u2022\u2022*\u2022\u2022:\u2022 :, X i\t*\u2022\u2022»\u2022\u2022»¦ in,< yt.^A'.'.»\u2022\u2022\u2022¦\u2022¦> »¦» j I i ;*\u2022\u2022 v.:.v«à»- !y ?\u2022 »;.
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