Le Courrier de St-Hyacinthe, 31 mars 1976, Cahier A
[" Dans la région: CLSC avant La région de Saint-Hyacinthe ne sera pas doté de C.L.S.C.(Centre local de services communautaires) avant 1979-80 si le ministère des Affaires sociales s\u2019en tient aux recommandations du Plan quinquennal d'implantation des CLSC dans la région de la Rive-Sud (6-C) contenues dans un rapport du CRSSS (Conseil régional des services sociaux et de santé).C'est afin .de remplir un mandat confié en avril 1975 par le ministère des Affaires sociales que le CRSSS vient de recommander un calendrier d'implantation de CLSC poulies cinq années à venir.L'organisme de consultation espère que le gouvernement acceptera le principe de l\u2019implantation de Centres locaux dans toutes les parties de la grande région 6-C, ce qui voudrait dire dix nouveaux CLSC pour les cinq prochaines années, à raison de 2 par année.Treize des vingt-trois districts de la région possèdent déjà un CLSC et le programme prévoit doter les autres secteurs d'ici 1980.Un CLSC.c'est quoi?Le centre local de services communautaires, c'est encore nouveau, il n'y en a pas partout.Ht.si on en a beaucoup parlé, c'est souvent en termes abstraits et hermétiques.Le C.L.S.C.reste donc peu et mal connu.D'autant plus que le concept se saisit mal; on a souvent l'impression qu\u2019il existe autant de définitions que de C.L.S.C'.Ce qui fait d'ailleurs partie de la nature même du centre local puisqu'il doit s\u2019assujettir aux besoins de la population.À l'heure actuelle, vingt-huit C.L.S.C.dispensent des services à la population.Quarante et un autres sont en voie d ' i m p 1 a n t a t i o n .Leurs réalisations montrent que le C.L.S.C., c'est plus qu'un cabinet de médecin, plus qu'une unité sanitaire, plus qu'une agence sociale, plus qu'un support technique au x initiatives du milieu: c'est un regroupement de services.Mais, c'est aussi une certaine manière de dispenser les se rvices soc i osa n itai res.La population participant à l'identification de ses besoins, le C.L.S.C.porte l'empreinte île son milieu.Le C.L.S.C.se veut aussi l'établissement le plus près, physiquement, des usagers.Il s'efforce de rapprocher les services des gens, puis de familiariser la population à la nature des services qu'il offre.Le C.L.S.C., c'est encore un peu plus.Comme la collaboration entre différents professionnels.Comme le souci de prévenir la m a 1 a d i e physique, mentale et sociale.Comme la préparation de programmes particuliers à I*intention de groupes qui ont des problèmes particuliers.Des critères: Selon le rapport du CRSSS, trois critères ont guidé l'étude: a) la participation de la population: b) la couverture géographique et c ) les ressources disponibles.Au niveau de la participation de la population, la région maskoutame ne peut être citée en exemple (bien que là il faille bien savoir que le fait que l'idée du CLSC soit aussi nébuleuse \\ w est pour quelque chose) car cette question d'implantation 1979-80! d'un CLSC n'a pas fait l'objet de la mise mit pied d'un comité de p r o m o t i o n o u d'implantation.Au niveau de la couverture géographique, le rapport constate que l'implantation dans les villes-satellites (dont Saint-Hyacinthe) est prioritaire, les villes satellites visées étant Ci ran by.Saint-Jean.Sorel et Saint-I Ivacinthe.Mais la région J\tw maskoutainc est placée au dernier rang vie ces priorités laissant en quelque sorte la véritable priorité a d'autres villes rurales.C'est peut-être au n i v e .t u il e s r e s s o u r c e s disponibles que peut s'expliquer le fait que l'implantation à Saint-I Ivacinthe est reportée de plusieurs années.I à encore, rien de bien satisfaisant puisque les statistiques présentées sont tellement vastes que personne ne peut préciser avec certitude ce qu'elles recouvrent.D'ailleurs, le regroupement des C LSC de la région a fuit valoir de sérieuses réserves sur l'orientation même du travail entrepris.perçu comme la mise sur pied de services et a souligné les carences au niveau de la considération des citoyens, premier élément de tout CLSC.Dans une série de 15 questions, il soulève un nombre impressionnant de lacunes et d'omissions pour ne pas parler vies imprécisions.I e tout pourrait sans doute être résumé par la question K: «Même s\u2019il est écrit que le rapport n\u2019est pas définitif, peut-on considérer qu'il est vraiment sérieux?»* ( est l'existence et le rôle du C RSSS qui.une fois encore, sont posés.Cette semaine:\u2014 Un développement véritable dans la Montérégienne ! Les efforts entrepris pour assurer le développement industriel dans la région mon t érégien ne con t in uenl de porter des fruits et le climat est à l'optimisme.page A-5 Regroupement de garderies Il y a quelque temps, la question de s g a r d e r i e s faisait la manchette des j ournaux de f aç o n régulière.Puis, l'agitation a laissé place au silence.Pourtant, ça continue de bouger.page IM Une première industrie agro-alimentaire La ville de Saint-Hyacinthe assistait, en fin de semaine dernière, à l'implantation d'une première industrie agro-alimentaire.Il s'agit d*Empaquetage J.B.Inc.qui s\u2019implantera dans le p a r c i n d u s t r i e 1 d e Saint-Hyacinthe.page V-10 .v \u2022VV.V \u2022«* ;/y^ va%**v; V:«v.a*.\u2018«v.v/'a* \u2022 \u2022 \u2022y-v.1.v mm *-> £ * > \u2022 \u2022 :\u2022>> ¦ i >
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