Le Courrier de St-Hyacinthe, 16 septembre 1981, Gestion et technologie agricoles
[" ItCMIlllU ;vLf% INTâCl ifeïïy! IAGOT VIICNIKO Mllll ^ , « ROUVIUt mnui rffti MrSSftOUOI RÉGION 6 i fcÿr; - \u2022 9Hu >V.r V?£j * 'i' îb?'\\ \u2022CTVV M,AI *ri -n.7H>» ¦>V\\* sîrCY** lfl{ *v|jA /*.4 >V- J !».' yi l\"7v J ^3* ^¦r J h- .riJ'S' \u2022> J A.3f* ;f-rT «lira ¦ ^îiSVSKflRTalîSL^r\t.'s-' Tfv/-*r «a.*.?! iîSf.&-.¦\u201d¦ i&S CfCTf sfeiæ?^ JÎ SâiKaSH £ST5â -> Vs-il'.:- T^VO* \t ÉDITÉ PAR /a I _U7 DE SAINT-HYACINTHE n?17 Mercredi 16 septembre 81 |r \u2022%.¦«SW ,vv*>.\\ÿfi.?£r **>»\u2022 SX.,.[v S \u2022*¦ A*hi, ?\u2022 \u2022 \u2022 ¦ 1 ' \u2022.* .» v >.\u2022; \u2022> VJV: -r*T **>.vre , i .I I m$$É it** /pk;»'C* *v*û *».A V ¦ « ,.1 .; \u2022 ÉïTxrj w?5» \\V Ve* -*¦ ¦ .s-^vr mM ttrvl \u2022 O ¦hv ¦\u2022 ' ¦ v.'yj * ii \" .i;.' SV'vC*:».- 'TWU \u2022 - * *- SRI V .t'4 V iT£Z .-7%Î1 \u2018\u2018\u2022A! i\u2018.*f V vv \u2022.1V* \u2022 1 ï&E?Xli-J /« rtgy ?¦V't ' - ^ V .-J f> \u2022 \u2022 \"rtC \u2022.i yWL ¦ > '»\u2022 \\ rr^>: ' a USQ k J * \u2022.O-;'' i Sltoi \t\t V-C* \t: v\u2019Tf'T \u2022\u2022; J\".\t \t\t: ¦.kf \t\ti\tIrX \t\tV\tj| \\ v y 1 \\ \u2022 \u2022 2 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Q©(Q(0to(Q ©(Q V7\t\\7 i.\t¦\u2022\u2022iH iiwi» .\t* »\t¦\t\u2022\u2022\t\u2022 \" ¦\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2019 \u2022\t» «.\u2022 \u2022\t» \u2022 »\u2022* ©©to eg^fcoto© ÉDITÉ PAR: I DE SAINT-HYACINTHE ?V?DIRECTEUR DE LA TECHNIQUE ET DES VENTES: JACQUES AUBIN, D.I.A.G.COMITÉ DE RÉDACTION: RAYMOND ÉTHIER, M.V.NORBERT DUBÉ, AGR.LOUIS BERNARD, AGR.RAYMOND DEQUOY, AGR.JEAN-CLAUDE LAROUGERY, AGR BERNARD BEAULIEU.ING.AGR.JEAN-LOUIS BOLDUC, AGR.RÉGINALD CLOUTIER.AGR.RÉGIS CHARBONNEAU.AGR.LOMER LAURIN.AGR.ROBERT BOISVERT, AGR.CONTENU RÉDACTIONNEL: LOUIS BERNARD, AGRONOME RÉDACTEUR ADJOINT BUREAU RÉGIONAL NO 6 MINISTÈRE DE L\u2019AGRICULTURE.DES PÊCHERIES ET DE L\u2019ALIMENTATION DU QUÉBEC 3230.RUE SICOTTE SAINT-HYACINTHE PUBLICITÉ: DIR.DES VENTES JACQUES AUBIN d ia.g.CONSEILLER EN PUBLICITE PAUL PARADIS, V A.RÉAL GUÉVIN NORBERT ST-MARTIN TÉL.:(514)773-6028 RIVE SUD 464-2918 COPYRIGHT© TOUS DROITS RÉSERVÉS SUR LES TEXTES ET LES PHOTOS -I\t\\ A VOTRE SERVICE.LE BUREAU RÉGIONAL DU MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE, DES PÊCHERIES ET DE L'ALIMENTATION DU QUÉBEC Adresse: 3230, rue Sicotte, C.P.40, St-Hyacinthe, Qué.J2S 7B4 Conseillers Tél.: (514) 773-2521\tadministration Régionale 773-3924 Le coordonnateur y est entouré d'une équipe multidisciplinaire qui comprend des spécialistes en aménagement, gestion de ferme, médecine vétérinaire, économie, vulganisation, grande culture, ; mise en marché, horticulture ornementale, horticulture maraîchère, pomiculture, zootechnie, aviculture, :\tgénie rural, économie domestique et relève agricole ainsi que l'hydraulique agricole.BUREAUX DE RENSEIGNEMENTS AGRICOLES COMTE DE BAGOT Adresse: Tél: 3100 boul.Laframboise Suite 1 04 (Les Galeries St-Hyacinthe) St-Hyacinthe 773-6669 Territoire desservi: St-Théodore, Ste-Hélène, St-Nazaire, St-Ephrem d\u2019Upton, St-André d\u2019Acton, St-Liboire, Ste-Christine, Ste-Rosalie, St-Simon, St-Hugues, St-Pie, St-Dominique.COMTES CHAMBLY, TAILLON, VERCHERES Adresse 300, rue Ste-Anne C.P.500 Varennes Tel:\t(514) 652-2944 COMTE IBERVILLE Territoire desservi: Boucherville, Carignan, St-Basile le Grand, St-Marc, St-Bruno de Montarville, St-Hubert, Beloeil, Varennes, Calixa Lavallée, St-Amable, Verchères, Contrecoeur, Ste-Julie, Chambly, Greenfield Park, St-Lambert, Longueuil, Sf-Antoine-sur-Richelieu.Adresse:\t870, St-Georges, Iberville J2X 2Z8 Tél:\t(514) 347-8341 Territoire desservi: St-Athanase, Ste Brigide, St Grégoire, St-Alexandre, Henryville, St-Sébastien, Ste-Anne de Sabrevois.COMTE DE MISSISQUOI Adresse:\t9, rue du Pont C.P.100 Bedford Tél:\t(514) 248-3321 COMTE RICHELIEU Adresse:\t101 rue du Roi Sorel Tél:\t(514)\t742-3758 COMTE DE ROUVILLE Adresse:\true Ste Marie Centre d\u2019Achats C.P.249 Marieville Tél.:\t(514)\t466-4447 COMTE DE ST-HYACINTHE Adresse:\t3230,\true Sicotte C.P.40 St-Hyacinthe Tél:\t(514)\t773-2521 v Territoire desservi: Bedford, Noyan, Frelighsburg, Pike River, Standbridge est et station, Dunham, Farnham, Notre-Dame de Standbridge, St-lgnace, Ste-Sabine, Venise en Québec, Clarenceville, Cowansville et St-Armand.Territoire desservi: Ste-Victoire, St-Ours St-Rock, Ste-Anne de Sorel, Tracy, St-Robert, St-Aimé, Yamaska ouest, St-Louis, St-Pierre de Sorel.Territoire desservi: L\u2019Ange Gardien, St-Césaire, St Hilaire, Rougemont, St-Paul d\u2019Abbotsford, Richelieu, St-Angèle de Monnoii, St-Jean Baptiste, Marieville, St Mathias, Otterburn Park.Territoire desservi: St-Thomas d\u2019Aquin, La Présentation, St-Denis, St-Damase, Notre-Dame, Douville, Ste-Madeleine, St-Charles, St-Barnabé, St-Jude, St-Bernard, St-Hyacinthe le Confesseur, La Providence, St-Joseph.INDEX DES ANNONCEURS \\ A Côté & Frères .27 A.\tRobert & Fils .59 Acier Fort .52 Acmé Pontiac-Buick .63 Angers Automobile .51 Auberge des Seigneurs .45 Aubin & St-Pierre .64 Aurèle Beauregard .38 B.\tSt-Germain .35 Banque Royale du Canada .38 Bâtimat\t 44 Boul.Laurier Automobile .27 Brasserie Labatt .58 Centrale Auto Elect .16 Comeau Équipement .45 Concorde Automobile .31 Construction Acton .60 Coopérative Agricole Ste-Rosalie\t21 Drainage Richelieu\t 10 Encadrement Godbout .56 Équipement Bernard .19 Equipement H Palardy\t 46 G Graveline\t 43 Garage Bonin .61 Gaston Richard .16 Gaston Richard .46 Georges Brabant .54 Hybridex .48 Immeubles Tanguay .44 International Harvester .9 Jacques Chabot .17 Jacques Robert Transport .46 Jean-Paul Lavallée .11 La Brique de Scott Ltée .17 Laiterie Mont St-Hitaire .42 Léo Desrosiers .25 Léon Plante .37 Léon Tétreault & Fils .51 Los Cantons Ltée .50 Les Équipements Lague .22 Les Équipements RAD .28 Les Raffineries de Sucre du Québec .61 M.Muffler .15 M O David .49 Machinerie C and H .57 Machinerie Idéale .56 Manufacture d\u2019Habit Sylvain Cloutier .47 Marcel Martin .30 Maska Auto Electrique .14 Molson .15 Monsanto .40 Nutribec .41 O'Keefe .43 Olier Grisé .32 Olier Grisé .33 Ostiguy Équipement .13 Ostiguy Équipement .53 P.A.Fontaine .34 Pharmacie Chartier .7 Pharmacie Chartier .37 Pharmacie Chartier .39 Préfabec .24 Rosario Gauvin .42 Silos Élévateurs Ste-Brigide Inc.55 Singer .26 Société Coopérative Agricole Ste-Rosalie .20 Soudure André Vermette .58 Système d'alimentation Richelieu.55 Unifeller .10 Vulcanisation Royale .29 Yamaska Automobile .36 \u2022 \u2022 % .» » GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 3 Avez-vous déjà songé à vos nombreuses fonctions en tant qu\u2019agriculteur.Bien entendu, il faut à la base des aptitudes particulières, une connaissance approfon die de votre spécialité, une certaine expérience des affaires, le tout chapeauté par un jugement sûr et beaucoup de perspicacité.En fait vous devez être un spé cialiste en achats et ventes, un spécialiste en production, etc.Vous devez donne satisfaction aux acheteurs par la qualité, la disponibilité et le prix de vos produits.Vous devez aussi être à l\u2019affût de toutes nouvelles théories ou nouveaux produits afin d\u2019améliorer votre sort et vous soucier du financement de votre entreprise.Nous nous permettons de rapporter dans cette rubrique un portrait no.juillet-août 81.L\u2019agriculteur cultive fort bien la paradoxe.On peut le considérer comme un administrateur en salopette dont le foyer tient lieu de bureau, un homme plein de science maniant un épandeur d\u2019engrais, un acheteur au vieux chapeau de paille, un directeur de personnel aux mains sales, un diététicien antiché de plantes On le voit dans les champs en train de labourer, d\u2019ensemencer, d\u2019assoler, d\u2019a- mender, d\u2019arroser et de moissonner.Sa femme l\u2019assiste dans les travaux et ses pour se tirer d\u2019affaires lors d\u2019événements imprévisibles (comme un printemps tardif, une gelée blanche hâtive, une tornade, une inondation, une période de s< cheresse) qui menacent de mettre fin à son exploitation.Si l\u2019on peut réussir à réduire la surface cultivable de sa terre, on ne saurait par contre entamer ses ambitions.Il n\u2019éprouve point le moindre ravissement devant les autoroutes et n\u2019entretient aucun sentiment d\u2019admiration pour les spécialistes; il crait les mauvaises herbe et les sauterelles et éprouve du dédain pour le 9à5 et les travaux ménagers.Autant s\u2019entendre avec lui; c\u2019est un ami, un client, un fier compétiteur, un hom me digne de confiance.Grâce à son labeur, la terre accomplit sans cesse la fon tion de nourrir la cité et ce sont encore ses enfants, sains et indépendants, qui souvent viennent enrichir nos villes de sang neuf.C\u2019est un compatriote, un poli ticien prometteur au pantalon de coutil qui s\u2019y entend en affaires.Lorsqu\u2019il ret tre à midi, las d\u2019avoir dépensé tant d\u2019énergie au service de ses espoirs et de ses rêves, il suffit de lui annoncer que le marché donne des signes de vigueur pour qu\u2019il retrouve toute son ardeur.Editorial bien spécial de l'agriculteur tel que paru dans la revue \u201cAGRI-FINANCE .y AÆ'fyj Tj.enfants le suivent.Le ministère de l\u2019Agriculture le déconcerte, ses parents habi tant la ville viennent lui rendre visite, les vendeurs le retiennent, les caprices di temps le retardent parfois, mais bien malin qui peut l\u2019arrêter.À la fois confiant et fataliste, l\u2019agriculteur doit faire preuve de débrouillardise et d\u2019ingéniosité fourragères, d\u2019herbicides et d\u2019antibiotiques, un expert en surproduction et un gestionnaire aux prises avec la rigueur des prix et des coûts de production.L\u2019agriculteur jongle avec plus de capitaux que la plupart des hommes d\u2019affaires de la grande ville.Il aime voir le soleil, faire bonne chère, fréquenter les foires, dîner à midi tapant, participer aux ventes aux enchères, avoir le col de chemise ouvert, mais par dessus tout, il préfère les vertus d\u2019une pluie fine et pénétrante au mois d'août.LOUIS-A.BERNARD C.D.P.A.Régional Louis-A.Bernard, agronom C.D.P.A.Régional 4 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Avec M.François Ruel, de Saint-Pie Les hauts et les bas dans la vie d\u2019un producteur agricole \\ ¦t % t i K?S~ïr->.A : -\u2022 \u2022 \u2022 .%.jKO w« .«O « Le monde agricole plus que tout autre d\u2019ailleurs, est à la merci constante de bien des impondérables, et est, par le fait même, assujetti à connaître inévitablement des saisons de bonheurs qu\u2019entrecoupent trop souvent des saisons de malheurs.À titre d\u2019exemples, mentionnons un hiver sans neige qui affecte directement le sol, des pluies trop abondantes au moment de la semence ou de la récolte, un soleil trop ardent ou trop long pendant la levée, le caprice de certains élevages, la hausse des prix à la consommation qui ne suit pas nécessairement celle des prix à la production, les contrats incertains ou peu payant avec des entreprises.À cela viennent se joindre la conjoncture économique, les taux d\u2019intérêts trop élevés qui incitent les gens à ne pas investir, la réglementation dans la production tant animale que végétale, les décisions pas toujours favorables de la Régie de l\u2019Assurance-récolte.etc.Tous ces inconvénients, les producteurs agricoles les vivent tous, à des degrés divers.Et monsieur François Ruel, du Grand-Rang Saint-François, dans la belle municipalité de Saint-Pie, comprise dans le comté de Johnson, les a tous subis; mais il en est sorti malgré tout vainqueur.Sa force: son troupeau laitier Sa ligne forte, sa constance qui lui a permis de passer à travers de différentes expériences plus ou moins heureuses, c\u2019est son troupeau laitier qui la lui a donnée.Il ne boude pas pour autant les autres types d\u2019exploitations, puisqu\u2019il les a essayé presque tous.Depuis 28 ans, propriétaire d\u2019une ferme dont il a hérité de sa mère, son père étant décédé alors qu\u2019il était encore tout jeune, M.Ruel en a vu de toutes les couleurs.En effet, en vue de diversifier ses productions pour avoir des revenus additionnels, il a touché aux pois, aux fèves, aux maïs sucrés, aux concombres, aux tomates, à la betterave à sucre, au blé, à la luzerne, et même tenté sa chance dans l\u2019élevage du porc, et par surcroît le pur-sang dans la vache laitière.\u2022 \u2022.»\t\u2022\t.i Un retour en arrière Un juste retour en arrière permettra de comprendre et de mieux situer ses expériences, surtout dans le contexte du temps.Né sur la ferme paternelle, il subit le décès de son père, en 1935, alors qu\u2019il n\u2019a que quatre ou cinq ans.Très tôt, il doit s\u2019initier aux durs labeurs de la terre.En 1952, une nouvelle famille vient s\u2019implanter sur la ferme voisine.Ce sont les Marquis, en provenance de Saint-Louis-du-Ha-Ha, situé non loin de Rivière-du-Loup sur la route qui mène à Edmonston, au Nouveau-Brunswick.Or les Marquis ont une fille qui retient l\u2019attention du jeune François Ruel, et qui deviendra, deux ans plus tard, Mme Ruel.Elle se rappelle d\u2019ailleurs du jour où elle est arrivée pour la première fois dans la région maskoutaine.C\u2019était au printemps; son père qui venait d\u2019acheter une terre sise non loin de l\u2019endroit où devait s\u2019implanter beaucoup plus tard la piste d\u2019accélération Sanair, a dû, pour pouvoir quitter son village natal dans le Bas-Saint-Laurent, faire venir la \u201csouffleuse\u201d pour ouvrir le chemin.En arrivant à Saint-Pie, oh surprise, l\u2019herbe ici était déjà toute verte! Une ferme à gérer L\u2019année suivante, le jeune Ruel prend seul la direction générale de la ferme, avec ses 140 arpents où poussaient du grain et du foin, avec une vingtaine de vaches laitières (Canadiennes croisées avec des Holstein), et quelque 150 cochons à engraisser pour vendre sur le marché.En 1954, il convole en justes noces, Louisette, la fille du nouveau voisin, qui lui donna avec le temps, deux filles et cinq garçons.Deux ans plus tard, il se lance dans la culture du concombre et des tomates qu\u2019il vend à la conserverie Guil Inc.de Saint-Pie.En 1956, il délaisse ces légumes pour débuter dans la culture des petits pois, des fèves et du maïs sucré, produits qu\u2019il continue de livrer à la conserverie.Par malheur pour M.Ruel, cette dernière devait fermer ses portes, il y a à peine quatre ans.En 1960, las des difficultés qui se répètent à chaque vêlage de veau né du croise- « a \u2022 a A ¦\t.f t (\t.\t.\t.\t\u2022\t«\t\u2022\t*\t\u2022 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 5 À la fin d\u2019août de cette année, M.Ruel se portait acquéreur d'un nouveau silo pour son ensilage ferme ment de Canadienne avec la Holstein, il entreprend de changer son troupeau laitier et acquiert de la Holstein F-1.Vers 1964, il opte pour une nouvelle culture, la betterave sucrière qu'il produira pendant trois ans sur une superficie d\u2019une dizaine d\u2019arpents.Suite aux ravages que faisaient les camions dans son champ, suite au coût trop élevé de la machinerie, et de certains problèmes avec son engagé qui avait à \u201cdémarier\u201d la betterave, il décide de ne pas renouveller son contrat avec la Raffinerie de sucre du Québec, à Saint-Hilaire.Entre temps, il effectue lentement la transformation de son troupeau laitier.Il est vrai que les cultures l\u2019occupent suffisamment, ainsi que l\u2019engraissement des cochons.La production laitière En 1968, il abandonne pour de bon la production porcine, et reconstruit son étable en vue de concentrer ses efforts sur la production laitière.En 1972, il se paie le luxe de vaches Holstein, pure-sang.Dans la même année, il doit essuyer une perte de trois bêtes, dont deux la même journée, mortes d\u2019avoir trop aimé la luzerne.Il revient sans regret aux F-1 qui lui semblent plus robustes et nécessitent moins de soins et d\u2019attention.Et avec le temps, il porte son cheptel à cinquante têtes, nombre qu\u2019il maintient encore présentement.Une expérience heureuse Sa dernière expérience (heureuse cette fois) dans la culture, remonte à il y a à peine quatre ans.En 1977 et l'année qui suivit, suite à un fâcheux contretemps, il ne réussit pas à récolter à la période due, ses petits pois qu\u2019il cultivait depuis une vingtaine d\u2019années.\u201cGrand bien leur fasse, se dit-il, j\u2019en ferai des graines de semen- _ *_n ces .Et au temps voulu, il recueille la précieuse semence.Intéressé à conaître la valeur et la qualité de son nouveau produit, il se rend à l\u2019Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe, voir un spécialiste pour lui présenter un échantillon de sa récolte.Les tests qu\u2019on lui fait subir indique un résultat record: 96 pourcent de germination, et à peine 11 pourcent d\u2019humidité.Il faut dire que la température de l\u2019été avait été pour une fois très favorable à ce genre de production.Mais le danger des parasites et des maladies qui guettent cette culture, la température toujours incertaine et peu favorable, ainsi que le manque de machinerie adéquate n\u2019ont pas incité M.Ruel à pousser plus avant cette culture.Portrait d\u2019aujourd\u2019hui Aujourd\u2019hui, riche de ses 140 arpents entièrement drainés, où poussent du blé qu\u2019il vend à Célu-bec, de Sainte-Rosalie, du maïs-grain qu\u2019il porte à M.Antoine Guertin, de Saint-Pie, pour en faire de la moulée d\u2019animaux, du foin qu'il garde pour ses animaux; fier de ses trente vaches laitières qui lui donnent chacune, en moyenne, 12,000 livres de lait par année, de ses sept veaux et de ses quatorze taures; heureux de son érablière qui lui livre à chaque printemps plus de 150 gallons de bon sirop, M.François Ruel voit grandir autour de lui la relève qui lui succédera dans quelques années et qui lui apporte déjà consolation et aide.Ses deux filles, Johanne et Carmen, sont déjà parties de la maison; elles ont toutes les deux pris maris: l'une demeure à Sainte-An-gèle-de-Monnoir; l\u2019autre à Saint-Thomas-d\u2019Aquin.Les cinq garçons demeurent encore en permanence à la maison: Marcel effectue à l\u2019occasion des travaux de drainage; Claude et Jacques travaillent dans un moulin à scie à Saint-Dominique; Stéphane vaque aux occupations de la ferme; et Dominique fréquente la Polyvalente Hyacinthe-Delorme.Et Mme Ruel, en plus de voir à l\u2019entretien général de la maisonnée, se réserve le \u201cplaisir\u201d du jardinage et de la culture d\u2019un arpent de maïs sucré qu\u2019elle vend à la porte et dont elle garde les revenus.Malheureusement pour elle, cette année, elle n\u2019a pu écouler sa marchandise.Des 800 douzaines que produit sa culture, elle n\u2019en a vendu que 150 douzaines.Le maïs sera donc mis en conserve cette fois.Ses projets d\u2019avenir Quant aux projets d\u2019avenir de M.Ruel, il compte bien quand la conjoncture économique le favorisera, d\u2019agrandir ses possessions et s\u2019adonner sur une plus grande échelle à la culture du maïs-grain et du blé; et qui sait, peut-être aussi à celle de la betterave à sucre, s\u2019il obtient de meilleures ga- \u201cSi la conjoncture économique me favorise, j'agrandirai mes terres.\u201d (François Ruel) ranties.Pour le moment, il vient d\u2019acheter un nouveau silo qui répond mieux à ses besoins, et de refaire tout le plancher de son étable pour le rendre adéquat à la traite.Ainsi, en dépit des hauts et des bas que peut connaître celui qui exerce le métier d\u2019agriculteur, il n\u2019en demeure pas moins que M.Ruel a su traverser les ans en restant fidèle à ses \u201cvaches à lait\".La vente du maïs sucré n\u2019aura pas battu cette fois des records. Le maïs-grain constitue une alimentation sûre pour ses bêtes HJJZ v\u2014>- «f\u2018t.£5232.\u2014 \th ' .\t\u201cT\" -,\u2018tîttii# »\u2022- - 3 1 A Il importait cette année, de refaire le plancher de l\u2019étable. 6 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Après un an seulement d\u2019opérations: & LETOURNEAU PROGRAIN remportent un succès espéré dans la région aint-Césaire C\u2019est un premier anniversaire où le champagne aurait pu couler à flot tant le succès escompté a été largement atteint, mais que de nouveaux projets d\u2019expansion et l\u2019esprit réaliste des promoteurs ont contribué à réduire à sa plus simple expression.La toute jeune entreprise familiale \"Les Semences PROGRAIN\u201d marque en effet cette année sa première année d\u2019existence.Située dans le Rang Bas-de-la-Rivière, à un mille à peine de la ville de Saint-Césaire, la nouvelle entreprise se veut un plan de semences au service des producteurs agricoles de la région qui veulent éviter de passer par plusieurs intermédiaires pour obtenir un produit de qualité.Une entreprise familiale Le plan de semences Prograin a ceci de particulier qu\u2019il regroupe uniquement des actionnaires de la même famille.L\u2019idée est venue à M.Clément Létourneau, de se joindre, lui, son épouse et son fils, à son frère Claude pour former une corporation légale, et se spécialiser dans les semences agricoles.Il savait dans quoi il s\u2019embarquait.Lui-même agriculteur depuis 1953, et propriétaire d\u2019un important troupeau laitier, il avait comme tous les producteurs du genre fait l\u2019expérience de la culture du blé, de l\u2019avoine, de l\u2019orge et du maïs-grain, afin de nourrir son cheptel.\t,v.Naissance d\u2019un projet Le projet est né d\u2019un besoin bien senti par M.Létourneau et partagé avec tous les siens.En effet, la région de Saint-Césaire, en particulier, ne compte pas, à proprement parler, de plan de semences vraiment local.Et tous les producteurs doivent s'approvisionner auprès de multinationales où le produit acheté doit passer par plusieurs mains avant d\u2019arriver au consommateur.Et c\u2019est ainsi qu\u2019à partir d'un besoin bien identifié, M.Létourneau a pensé à doter la région d\u2019un tel service, décentralisé au maximum.Lui-même producteur de semences, certifiées, contrôlées et surveillées par les gens du ministère de l\u2019Agriculture du Canada, et, par surcroît, acheteur de différentes semences qu\u2019il n\u2019est pas en mesure de produire ou n\u2019a pas l'espace voulu pour le faire, il est à même, avec l\u2019entreprise qu\u2019il préside, de fournir aux producteurs de la région, leurs semences.Bien plus, il fait des mélanges de blé, d\u2019orge, d\u2019avoine et de pois, selon des proportions calculées, ou selon les désirs des producteurs, et que ces derniers sèment dans leurs champs; et à la récolte le produit bien équilibré répond aux besoins spécifiques des producteurs.Et cette entreprise localement bien implantée, malgré son tout jeune âge, c\u2019est PROGRAIN.Études d\u2019implantation Avant de l\u2019implanter cependant M.Létourneau a tenté de bénéficier d\u2019une aide quelconque, soit celle du gouvernement, au moyen de subventions.Les coûts se rapportant aux études préliminaires, telles la rentabilité, la construction, les exigences en termes de superficie de plancher, de marché potentiel, et autres (création de nouveaux emplois, comptable licencié, etc.) coûtaient vraiment trop cher.S\u2019en remettant à son expérience, à l'aide des siens, il décida de réaliser son projet en mettant à contribution ses talents et ceux des personnes qui l\u2019entouraient.Fort de l\u2019appui et des connaissances de son fils André dans la construction de bâtisses commerciales, il entreprit les premières esquisses du futur plan de semences qui allait devenir PROGRAIN.Dans le même temps, M.Clément Létourneau contactait son frère Claude Létourneau, son voisin, pour convenir d\u2019une entente afin d\u2019unifier leur possession terrienne, en vue d\u2019une plus vaste culture.Ce dernier, propriétaire d\u2019un camion, se voyait déjà en charge des transports dans cette éventuelle entreprise.C'est ainsi que tout était fin prêt pour donner naissance à PROGRAIN.Les matériaux de construction se mirent à arriver sur les lieux, en même temps que la main-d\u2019oeu-vre nécessaire pour édifier le nou- vel édifice.Il y avait M.Clément Létourneau et son fils, en charge des travaux; et M.Claude Létourneau avec son fils, lui aussi pour prêter main forte à cette réalisation.Les lettres patentes formant en corporation cette association familiale, ne se fit pas attendre.Le conseil d\u2019administration Le président ce fut et c\u2019est encore M.Clément Létourneau; le vice-président, son fils, monsieur André Létourneau; la secrétaire et comptable, Mme Marie-Claire Létourneau; et au titre d\u2019administrateur de la compagnie, M.Claude Létourneau.M.André Létourneau mit à nouveau ses talents de dessinateurs et ses connaissances dans la mise en marché, à l\u2019épreuve pour jeter sur papier un sigle pour identifier le nouveau commerce, et trouver un nom qui lui convienne parfaitement.Et c'est ainsi que prit vie \u201cLes Semences Prograin Inc.\u201d ce nouveau plan à vocation locale.Le coeur battait, mais il fallait l\u2019alimenter.Mais de quelle façon?Une idée à exploiter Et l\u2019idée vint à M.Clément Létourneau d\u2019un ami qui vendait des fraises dans les environs.En examinant son genre de commerce, et surtout de la façon dont il fonctionnait, il conçut ainsi l\u2019approche qu\u2019il devait effectuer pour satisfaire sa clientèle possi- m m m m m m mm \u2022 «¦\u2022vwir » \u2022 \u2022 ^ \u2022 »\u2022 >\u2022 \u2022 » \u2022 » .\u2022 » \u2022 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 7 En vigueur _\t¦ O I septernbre 'SSgjj©®®88'\" SUR US VS\" Ml \t CHO»* ® POÜli» 49 \u2019î- CHO»* A ** MODELE 250 400 \u201d420 5® 520 6ÏT 800 820 Ï5ÔÔ CV 31 T^4V^00 $vTÎÔ7® $13^855®.Jl|JÔ|Ô° l sssr«-rs îsa-isS, Mon\u201cnl *,îïS55* ,ou\u201c,r* cnaf0« î\u2019^Wnfcouf*» lAontanl tou»\t,,*,»* (® 6,Œrn^«cnpo.«ccn«0O \u2014\u201c\"C.* 2500® *70 000® *60® 00 *14 000® *14 0®® * 14®® S1?®0® *\t2 77326 *1077376 *\t266271 0°\" C ,\t_ .\u201ep,OUV«\t°\u201d 3 sisisrsi^ » \"*\u2022'\u2014 S:.¦ISEJuS labia»;1 rro.AVrC * iïËW» 'v'.y?A 28££B* 7 ' .*wr ' >>>.»: 1 afi *| V «MBS ¦.\u2022 \u2022.*: Kîïïi ïflSw \"jïv: 'mtîPs- \"Mrs*.«rV7TiL r ¦ * ».tT \u2022 ¦ : * '¦ \u2022 -¦ -/.F'.r»r *.\u2022.\u2022 \u2022 .' ' ** sa \u2022\u2022 >* \u2022 \u2018¦i 4K- « $$1e9JL f09£v ^rrr jr*G* Kwr fîîf» !%WÏ! r\u201cV* «y; gsm Jmsanm fc-ï '\u2022 5?* *5 HSK& J&S9S ÎSBtEætt l -\t-A V \u2022 :.%.\t\\W-:-.Mr .:Vrv r-¦\u2022; .\\.v, \u2022.*.\u2022 .->.Vc IMTO1 *\t\u2019 ' H A \u2019 * ' /5nktr| fi\tL.\u2018 ^ -¦J\tl&Sk \u2022\u2022 \u2022, \u2022¦ *5 %/¦\t_» JP» «A\t \u2022' 2?rl\t***\u2022 .f 4 «.Achats et vente de grains Achats de maïs, comptant et par option Entreposage et séchage de grains Service de mise en marche 799-3211 773-5797 DURANT LES RÉCOLTES \t\u2022 engrais chimiques\tBUREAU CHEF\tQUINCAILLERIE meunerie\t\t3e RANG, SAINTE-ROSALIE\tLA PRÉSENTATION semences\t\u2022 herbicides,\tTél.: 799-3211 -773-5796\tTél.: 796-3383 quincaillerie\tpesticides\tQUINCAILLERIE\tService produits pétroliers service produits\t\u2022 drains agricoles\tSAINT-NAZAIRE\tSAINT-BARNABÉ-SUD pétroliers\t\ttél.: (819)398-2843\tTél.: 792-3381 - 792-3222 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 21 LES FIAT SUPER CONFORT Avec un tracteur Fiat pas de problème.50 années d'expérience dans ce secteur garantissent: fiabilité, perfection de la technologie, fonctionnalité et.aujourd'hui, également le \"superconfort Fiat Trattori C\u2019est ici que bat le coeur du nouveau maître des champs NOUVEAU CONTRAT DE LOCATION Economiseur d\u2019énergie \u201cDISPONIBLE pour une démonstration dans votre champ\" LE QUARTIER GENERAL des 4 roues motrices CO-OP CO-OP VERSATILE A POUVOIR CONSTANT CO-OP Sait» S.C.A.R.Sainte-Rosalie division machinerie .' - * -'A.vvi mum O A - .¦v».SÎOTa VvV4 Vw.\" i r.'Vr.I 900 Vfa , - '-ji- sa» 1 «Nf\tt* y- * km Hnrn '\t*> - A f I meet >38» vision Machinerie .\u2022Xyt-l.SY inte-Rosalie.Tél.: 799-5571 - Mtl.: 464-2192 '¦ _C \u2022\u2022\t-\t-\t\u2022\t\u2022\t'\t.-v\t' 3520, Bou aurier, iL'at.riircn \t 1\t i.i, » » j « \u2022# \u2022\u2022 > \u2022.*\t\u2022\t\u2022\t\u2022«\t\u2022 t a i \u2022\t* * * \u2022* \u2018 *\t.* A * */' \u2022 «\u2022 >\u2022»» \u2022\t* ~t - -\u2022\t.- - - .\u2019VOOv»1» « t i \u2022 i i « i < \u2022 t i \u2022 i , « ,( i ( i * » « * *.» ««»««\u2022 \u2022 « 1 « M i m \u2022 » ?J 1 i j > # j j \u2022 i , j j .\u2022 \u2022\t.\u2022\t.V '' *\u2019 /,\t* ¦\t>\t¦\t.»\t.¦\t.\t*.J 1 .* J.\t______ \u2014 r r r ta \u2022 # \u2022 \u2022 ^\t# > « 4 \u2022 %*.*%\"% 4 a « .4 \u2022 .- \u2014 .\u2022 » k » » .\u2019»\u2022 \u2022 22 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE ( i t im w lÉL i » l\t\t \tJBkiT *\t¦ «\t« - .\t4 RlCHSiiiî\tS \tlUltilhrlT .' V \u2022 «¦Rri'j* \u2019\t¦ /MDP.*%* \u2019\t*1 | y!,- kn/j \u2022 f \t\t \t\tR ! \t\t \t\t \t\t Agropur inaugure une nouvelle meunerie Par: Louis A.Bernard Agronome CDPA régional Les sociétaires et les employés de la vaste région administrative de Granby, accompagnés de leur famille, participent aujourd\u2019hui à l'inauguration de la nouvelle meunerie de Granby.Plusieurs personnalités se sont jointes au groupe pour la circonstance, de même que plusieurs administrateurs et gestionnaires de coopératives agricoles de la région.Agropur est fière de sa plus récente réalisation.Grâce, en effet, à cette nouvelle meunerie, érigée au coût de 3 millions de dollars, les 2 500 sociétaires de la région sont davantage en mesure de s'offrir de meilleurs services pour améliorer la rentabilité de leurs élevages.La nouvelle construction permet d\u2019y concentrer la fabrication des moulées pour les porcs et les volailles, tandis que la meunerie déjà existante sera réaménagée pour y produire exclusivement des moulées laitières.Les deux unités de production étant séparées l\u2019une de l\u2019autre, les risques de contamination sont ainsi éliminés.Toutes les opérations de production sont automatisées grâce à l'utilisation d\u2019un ordinateur, réduisant ainsi de beaucoup les risques d\u2019erreurs humaines.De même, on s\u2019assure, par ce moyen, une plus grande productivité de la main-d\u2019œuvre.Agropur est aussi à la fine pointe du progrès en fabriquant dorénavant ses moulées à partir d\u2019ingrédients simples et de micro-prémélanges (micro-prémix).Cette méthode innovatrice permet particulièrement de produire des moulées à un coût moindre que la méthode conventionnelle qui utilise les suppléments.La meunerie de Granby est maintenant équipée pour produire de grandes quantités de moulées.Ainsi, la capacité de la réception des grains est de 100 tonnes à l\u2019heure, soit l\u2019équivalent de 3 remorques de camion.La moulange et la cubeuse ont une capacité de 18 tonnes à l\u2019heure.Le mélangeur peut absorber 30 tonnes à l\u2019heure.L\u2019expédition des moulées sera aussi beaucoup plus rapide puisque 16 silos de 11 tonnes chacun ont été ajoutés portant la capacité des réserves à 350 tonnes.La capacité totale de fabrication est maintenant de 60,000 tonnes par équipe de travail, soit 3 fois plus qu\u2019avant.La Coopérative a aussi pensé lors de cette construction au développement futur des besoins de ses sociétaires.L\u2019espace prévoit l\u2019installation, sans trop de frais, d\u2019une autre cubeuse, d\u2019une autre moulange, de 3 silos supplémentaires d\u2019entreposage et de 16 autres silos d\u2019expédition.Ainsi, la capacité de production pourra être portée jusqu'à environ 80,000 tonnes par équipe de travail.Oui, vraiment.Agropur, coopérative agro-alimentaire, est de plus en plus au service de ses sociétaires.Faites l\u2019essai d\u2019une moisonneuse batteuse ou d\u2019un tracteur John Deere sur votre ferme.P- IJOHN DEERE EXPLOREZ JOHN DEERE )laPE Plus grand rendement! 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514-861-3070 BELOEIL 514-464-0741 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 23 Ksgçgg y» VINCENT 5», & ASSOCIÉS V CHARTIER.A RICHER.N BOUSQUET propoéta*es POUR Premier pour la qualité Premier pour les bas prix DIRECT FILM Selon les connaisseurs Pour plus \u2022 d\u2019économie, PROFITEZ de nos prix d\u2019ami à nos .PHARMAXIS , de la photo aniateür * I,\t.4 \u2018 PharmaxiV Super escomptes mim (Les PROS k »¦ ' * v\t(mît \u2019\u2019\t\" * y - \u2014 -* >\u2022: \u2022 ' 9 HSlV\u2018 lo dfana 1-20 ÉVADEZ-VOUS DE L\u2019ORDINAIRE EN CHOISISSANT DES APPAREILS À FAIRE RÊVER te CRANE LA MARQUE DE BON GOÛT Ig monforoy 3-77 SHg > >vs^r- S-y mf r*r.s£ \u2022%«vs VI YORK v\t'- économies d'énergie et d'argent THERMO ,yi 1 \u2022 \u2022 éu'^L DEFENDEZ-VOUS.AVEC UNE THERMOPOMPE YORK A FFFinAniTF FNFR&FTIMIF r T .V-V 1 mÏÏm 2080, rue des Cascades Est, Saint-Hyacinthe 774-7741,774-2442 Plomberie Chauffage Ventilation 26 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Tableau 2 RÉSULTAT PRÉLIMINAIRE SUR LE RECENSEMENT AGRICULTURE 1977' (MAQ) \tNombre de producteurs ayant répondu\tNombre d\u2019animaux\tNombre/ troupeau\tRapport avec le nombre de vaches (%) 1 - Vaches laitières\t24,526\t756,143\t30.8\t 2- Taures saillies\t20,559\t134,221\t6.5\t21 3- Taures 12 mois & + non gestantes\t17,476\t149,848\t8.5\t27 4- Génisses (0-12 mois) 21,516\t\t162,002\t7.5\t24 5- Sujets réformés en 1977\t- 20.730\t195,606\t9.4\t30 Il va sans dire que, compte tenu des besoins de remplacement, qui se situent aux environs de 180 000, les producteurs laitiers du Québec peuvent difficilement effectuer un choix parmi les génisses disponibles pour fins de remplacement.Qu'en est-il de la qualité de nos taures de remplacement?Combien de fois les agriculteurs, fiers d\u2019un bagage génétique supérieur injecté à leur troupeau de relève, sont-ils déçus des performances n\u2019atteignant pas les résultats anticipés?Le choix de parents supérieurs constitue certes un premier pas vers l'amélioration d\u2019un troupeau; mais il faut, de plus, assurer les conditions du milieu nécessaires à l'expression du potentiel génétique.Alors que les vaches obtiennent la priorité dans la distribution des soins, les génisses sont souvent ignorées.Les problèmes s\u2019échelonnent alors de la déficience alimentaire à la suralimentation, sans oublier ceux de la santé, du logement et de la régie générale.En résumé, l\u2019entreprise devient ainsi un cercle vicieux.La relève du troupeau se voit tour à tour menacée par des vêlages tardifs ou espacés suite à une mauvaise régie, par un choix de plus en plus restreint consécutif à un élevage plus faible ou un taux de mortalité plus élevé.Et ce choix n\u2019en est plus véritablement un lorsque la qualité des animaux restant est remise en cause.De plus, certains agriculteurs rendent ce choix encore plus précaire en éliminant leurs génisses à très bas âge.INFLUENCE DE LA MORTALITÉ SUR LA DISPONIBILITÉ DES GÉNISSES Il semble donc que, pour un grand nombre d\u2019éleveurs, l\u2019élevage des génisses de remplacement présente des problèmes à plusieurs points de vue.La mortalité des veaux est le plus important de ceux-ci.Près d\u2019une génisse sur cinq n'atteint jamais le vêlage.Au Québec, ces pertes sont très coûteuses car sur 300 000 génisses laitières qui naissent annuellement, au moins 45 000 meurent dans les six premiers mois, ce qui peut représenter une perte de 4 500 000,00$ pour les agriculteurs du Québec, si l'on accorde une valeur moyenne de 100,00$Veau.Plusieurs études ont été faites sur ce sujet, et toujours on a rapporté la mauvaise régie comme cause majeure des insuccès.Ainsi, Speicher (1973), Hartmann (1974) et Martin (1975) ont constaté d\u2019une façon générale que la mortalité des veaux dans les grands élevages est fortement diminuée lorsque le propriétaire ou sa femme s\u2019occupe des veaux par rapport au personnel salarié.Cette constatation met en évidence le fait que le propriétaire de l\u2019élevage fournit des soins plus efficaces suite à une meilleure technicité et une plus grande motivation, afin d\u2019assurer la survie des animaux et la réussite de la production.Figure 2 EFFET DE LA GROSSEUR DU TROUPEAU SUR LE TAUX DE MORTALITÉ rPATLQ/19761 30-40 60 et + GROSSEUR DE TROUPEAU (NOMBRE DE VACHES) MORTALITÉ (%)\t.D\u2019autre part, le taux de mortalité augmente avec la grosseur du troupeau.Dans une étude portant sur 379 fermes laitières du Michigan, Speicher (1973) démontre que les troupeaux de moins de 25 vaches ont eu un taux de mortalité de 9,7% alors que ce dernier atteignait 16,6% pour ceux dont l'effectif était supérieur à 85 vaches.Bowman, lors d\u2019une étude effectuée en 1976 sur les troupeaux du PATLQ, arrive aux mêmes constatations (Figure 2).Une diminution de la surveillance et des soins donnés aux veaux par rapport aux autres postes de la production (alimentation - traite - nettoyage) en serait une des principales causes.En raison du sinistre qui a touché le centre-ville, nous sommes déménagés au 454, rue Hôtel-Dieu, Saint-Hyacinthe Face au Théâtre Maska ,773-8467 SINGER Alphonse Dubois Inc.(C) l- ^\t» \u2022 \u2022 \u2022 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 27 Tableau 3 PERTE DE GÉNISSES ÂGÉES DE MOINS DE 12 MOIS PAR MORTALITÉ À DIFFÉRENTS NIVEAUX DE PRODUCTION DES TROUPEAUX Production moyenne du troupeau (livres de matière grasse)\tNombre de troupeaux\tMortalité des veaux (pourcentage) 349 ou moins\t33\t20.3 350 - 399\t75\t17.0 400-449\t195\t14.4 .450-499\t286\t13.5 500 - 549\t235\t11.2 550 et plus\t125\t9.4 D'après Ace, 1974 Tableau 4 EFFET DU TYPE DE LOGEMENT DU TROUPEAU SUR LA MORTALITÉ DES VEAUX Type de logement pour vaches\tNbre de troupeaux\t(%) Naissances Vivants Morts\t\t(%) Mortalité 0-14 jrs 15-60 jrs\t\t% Mortalité total Etable conventionnelle (avec attache)\t125\t\t94.1\t59\t6.7\t2.1\t.7 Etable à logette\t259\t93.5\t6.5\t9.6\t3.2\t19.3 Stabulation libre (sans logette)\t31\t93.0\t7.0\t10.3\t3.5\t20.9 Voulant approcher ce problème d\u2019un point de vue différent, des recherches en Illinois ont démontré que le pourcentage de mortalité décroissait à mesure que la production moyenne de matières grasses du troupeau augmentait (tableau 3) (Ace, 1974).Ceci démontre une fois de plus que les éleveurs d'élite obtiennent plus de succès parce qu\u2019ils attachent autant d\u2019importance aux soins des génisses laitières qu\u2019aux autres postes de la production.La relation entre le type de logement du trou- peau laitier et la mortalité des veaux a également été mise en évidence par Oxender en 1971 à la suite d\u2019une enquête, effectuée sur 477 troupeaux laitiers du Michigan (tableau 4) (Halsey, 1976).Les troupeaux logés dans une étable conventionnelle, avec attache, ont connu un taux de mortalité inférieur à celui des troupeaux en stabulation libre.Il faut reconnaître cependant que le type de logement est relié d'assez près à la grosseur du troupeau et que, là encore, le niveau de régie intervient.Des études ont également démontré que l\u2019élevage des veaux en cages ou stalles individuelles était préférable aux stalles collectives, car la surveillance de l\u2019appétit et de l\u2019aspect des fèces est plus régulière.D\u2019autre part, l\u2019humidité relative de l\u2019air ambiant dans les bâtiments, et principalement les fluctuations de température et d'humidité sont trop souvent des aspects négligés.ÂGE OPTIMAL AU PREMIER VÊLAGE Au moment de l\u2019accouplement, l\u2019éleveur peut déjà évaluer la qualité de sa future productrice; règle générale, il espère qu\u2019elle aura les caractéristiques suivantes: \u2014\tbonne productrice \u2014\tforte capacité d\u2019ingestion \u2014\tproduction qui s\u2019échelonne sur plusieurs années * \u2014\tpoids et grandeur convenables, tel que recommandé par les associations d\u2019éleveurs.» \u2014\tbonne conformation facilitant l\u2019entretien et permettant une longévité accrue.Cependant, même si la génisse hérite de caractères souhaitables, la manifestation de ceux-ci devient très faible voire nulle lorsque le milieu s\u2019écarte des normes optimales.Dans ces conditions, une meilleure maîtrise des techniques d'élevage contribuera à l\u2019expression de ces caractères.C\u2019est ce que nous tenterons d\u2019expliquer au cours des chapitres suivants.Un premier point cependant, qui suscite de nombreuses controverses, demande qu\u2019on s\u2019y attarde plus spécifiquement.Il s\u2019agit de l\u2019âge optimal au premier vêlage, facteur affectant la rentabilité du troupeau.Tel que rapporté précédemment, l\u2019âge moyen au premier vêlage se situe aux environs de 30 mois pour le Québec; cette situation ne semble pas des plus avantageuses, comme en font foi les différentes études; \u2014\tDans son exposé de l\u2019an dernier, Bouchard rapporte une étude de Gill & Allaire (1976) selon laquelle un premier vêlage à l\u2019âge de 25 mois permet une production laitière à vie supérieure et, ce faisant, un profit maximal.\u2014\tDickerson et Chapman (1940) démontrent l\u2019effet bénéfique des vêlages hâtifs sur la production laitière, s\u2019étendant du premier vêlage jusqu\u2019à sept ans d'âge, à l\u2019exception des groupes qui ont vêlé très tôt (18 à 21 mois).\u2014\tPlus récemment, la revue Hoard\u2019s Dairyman (25 juin 78) rapporte les résultats préliminaires d\u2019une étude de Amir et Kali, dans laquelle les auteurs observent une production de lait par jour de vie supérieure pour les taures ayant vêlé tôt.Afin de vérifier la situation au Québec, nous avons dressé dernièrement (1978) un tableau à partir des données du PATLQ officiel pour les 1 498 taures Holstein qui avaient vêlé la première fois en 1974 (Tableau 5).Bien que les vieilles taures produisirent une plus grande PURINA PRESENTE un tout nouveau programme d\u2019alimentation pour porcs 4 VOUS FAIT PROFITER Di TOUS l£S AVANTAGES DU MELANGE FAIT A LA FERME Les atouts du programme PUR-A-MIX sont nombreux.PUR-A-MIX, c\u2019est d\u2019abord la combinaison de vos grains et des compléments Purina, un nom qui vous inspire déjà confiance.PUR-A-MIX, c\u2019est également un achat simple et logique puisque vous ne faites affaire qu\u2019avec un seul fournisseur.Ajoutez à cela l\u2019aide experte de votre concessionnaire Purina et vous obtenez PUR-A-MIX: UN PROGRAMME IMBATTABLE POUR CE QUI EST D\u2019AUGMENTER L\u2019EFFICACITE DES MÉLANGES FAITS À LA FERME.Nutrition adéquate Bonne saveur Normes de qualité Mélange complet Équilibre des acides aminés essentiels Consultez notre Technicien-Vendeur Gérald Paquin T.S.A.; il vous démontrera les avantages additionnels que vous pouvez obtenir du programme Pur-A-Mix pour porcs._____ l¥33 A.COTE & FRERES liée concessionnaire Purina La Présentation tél.: (514) 796-3263 comté de Saint-Hyacinthe d* kl Compogn* B «dur Mw Fudno Conodo Inc.\t* CDNG-32F « V S\t\u2022 ) \\ 4,1 #\u2022»\u2022»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 y 'fr cr.w- \u2014\u2014 ?* \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i < « « « \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ENDURANCE ET FIABILITÉ Pick-Up 2000 Moteur 4 cylindres Allumage électronique 80 ch.5 vitesses Consommation 35 milles au gallon - capacité jusqu'à 3000 Ib Garantie 1 an protection contre la rouille 3 ans Prix à partir de *7,245 Version deluxe $7,645.venez en faire l'essai chez boulevard laurier auto 4285, Boul.Laurier Tél.: 774-1345 28 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Tableau 5 PRODUCTION ET POIDS DES TAURES HOLSTEIN AYANT VÊLÉ EN 1974, SELON L\u2019ÀGE AU VÊLAGE \tClassement en groupe de 20% d'après l'âge au vêlage\t\t\t\t \t1\tII\tIII\tIV\tV \t(0 à 20)\t(20 à 40)\t(40 â 60)\t(60 à 80)\t(80 à 100) Nombre de vaches\t299\t300\t300\t300\t299 Âge au vêlage (mois)\t24.1\t27.3\t30.0\t32.2\t38.0 Poids vif (kg)\u2019\t465\t482\t493\t498\t507 Lait (kg) 1ère lactation\t3 884\t4 040\t4 239\t4 266\t4 230 Gras (kg) 1ère lactation\t138\t144\t149\t152\t153 Protéine (kg)\t119\t122\t129\t128\t129 Revenu moins coût des aliments\t382\t399\t397\t414\t436 MCR-lait\t107\t108\t107\t107\t100 MCR-gras\t103\t105\t102\t103\t97 (') Poids vil pris au deuxième contrôle après le vêlage en mesurant le tour de poitrine.Source: PATLQ quantité de lait à leur première lactation, les indices MCR1 demeurent sensiblement les mêmes pour les quatre premiers groupes.La MCR plus faible du dernier groupe s\u2019explique du fait d'un classement dans la catégorie 3 ans, au moment où les animaux en sont habituellement à une deuxième lactation.Même si l\u2019on préconise un premier vêlage à 24 mois depuis plusieurs années, on remarque cependant au Québec que bon nombre de propriétaires de troupeaux à haut rendement font vêler leurs taures à un âge plus avancé.Une étude récente que nous avons faite à partir des données du PATLQ (1978) nous indique qu\u2019il existe même une faible corrélation positive \u2019MCR: moyenne de la classe pour la race, basée sur des standards de production pour chaque mois d'âge.C'est donc un indice permettant de comparer les productions entre elles, les différences d\u2019âge étant éliminées (0,12) entre l\u2019âge au premier vêlage et le niveau moyen de production du troupeau.En d\u2019autres termes, on note chez ces troupeaux une prolongation de 13,2 jours au premier vêlage pour chaque 1 000 kg de lait de supériorité.Ainsi, soit par habitude, soit par mesure de prudence face à un âge trop précoce ou à un poids faible, l\u2019éleveur choisit de retarder le premier vêlage bien que la preuve soit faite de la non rentabilité d\u2019une telle méthode.Pourtant le tableau 5 montre bien que même à 24 mois, il est possible d\u2019atteindre le poids recommandé par les tables de croissance.Tout écart amène une hausse des coûts d\u2019élevage.Gill & Allaire (1976) ont évalué à 20$/mois les coûts supplémentaires d\u2019entretien pour des vêlages dépassant 24 mois.En se basant sur cette évaluation, l\u2019étude du PATLQ (1978) sur l\u2019âge au premier vêlage des taures qui ont mis bas en 1974 démontre assez bien les pertes encourues consécutivement à des vêlages tardifs (tableau 6).Selon ces informations, l\u2019agriculteur perd donc en moyenne 103$ pour avoir retardé la date du premier vêlage à 30,3 mois par suite d\u2019un manque de développement de chacune de ses génisses.Il est à noter que ce montant ne tient compte que des coûts additionnels d\u2019entretien et du revenu supplémentaire suite à une production plus élevée au cours de la première lactation.Les coûts consécutifs à une perte de production par jour de vie, à de plus longs intervalles entre les générations et à moins de veaux produits n\u2019ont pas été considérés dans cette étude.Pour déterminer si l\u2019âge au premier vêlage avait un effet sur la durée de vie dans le troupeau, nous avons compilé les informations suivantes à partir des lactations subséquentes: âge au vêlage, production de lait et de gras ain- Tableau 6 PERTES ENCOURUES POUR DES VÊLAGES RETARDÉS (PATLQ, 1978) \tClassement en groupe de 20% d'après l'âge au vêlage\t\t\t\t \t1\tII\tIII\tIV\tV \t(0 à 20)\t(20 à 40)\t(40 a 60)\t(60 a 80)\t(80 à 100) Âge au vêlage (mois) Revenu du lait moins\t24.1\t27.3\t30.0\t32.2\t38.0 coût d'alim.(S) Revenu additionnel (Lait) par rapport à un\t382\t399\t397\t414\t436 vêlage 24 mois Dépenses additionnelles d'entretien ($20\t0\t+ 17\t+ 15\t+32\t+ 54 /mois retardé)\t0\t-64\t-118\t-162\t-278 Diférence par rapport à un vêlage à 24 mois\t\t\t\t\t ($)\t0\t-47\t-103\t-130\t-224 Source: PATLQ Tableau 7 PERFORMANCES DES TAURES DEMEURANT DANS LEUR TROUPEAU PENDANT 4 LACTATIONS \t1° vêlage 1974\t2° vêlage 1975\t3° vêlage 1976\t4° vêlage 1977 Nombre de vaches\t1 498\t1 075\t808\t590 % restant dans le troupeau\t100\t71.8\t53.9\t39.3 Âge au vêlage (mois)\t30.3\t40.5\t51.0\t62.6 Lait (kg)\t4 132\t5215\t6 026\t6 355 Gras (kg)\t147\t187\t216\t225 Protéine (kg)\t125\t160\t188\t200 MCR (Lait)\t106\t109\t118\t119 MCR (Gras)\t102\t105\t114\t113 Source: PATLQ si que les MCR corr vente; TABLEAU 7).Ce tableau indique que les taures les plus âgées au moment de chaque vêlage sont aussi LES EQUIPEMENTS FERME M.M.m.(1979) INC VOUS OFFRENT DES PRIX IMBATTABLES SUR TOUS SES EQUIPEMENTS DE FERME Spécial d\u2019automne sur tous ces produits Silo séchoir à batch Westeel-Rosco Séchoirs Super B Moulange électrique Farmatic Rouleuse électrique Farmatic Élévateurs à godets Farmatic Silo à grain Westeel-Rosco \u2022 Réservoir de moulée en vrac Westeel-Rosco £st Silo à grain Westeel-Rosco Réservoir de moulée en vrac Westeel-Rosco Moulange électrique Farmatic L Elévateur à godets Farmatic 1979 A Tuyau de pontage Bâtiment de ferme et recouvrement Moteurs électriques Leeson Ventilation d\u2019étable et de porcherie Soigneur automatique Vis sur roue Brandi Abreuvoirs, sucettes Mangeoires à batch automatique continu à recirculation d\u2019air Distributeurs des chevrons d\u2019acier pour fermes ou commerces de Soudure André Vermette Inc.Tous nos silos sont admissibles à la subvention du Ministère de l\u2019Agriculture Pour renseignements, contactez: * 201 Boul.Laurier Sainte-Rosalie P.Q.J0H 1X0 (514) 773-0881 © GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 29 Tableau 8 GUIDE DE CROISSANCE DES GÉNISSES LAITIÈRES \tAyrshire et Guernsey\t\t\t\tHolstein et Suisse Brune\t\t\t\tCanadienne et Jersey\t\t\t Âge (mois)\tTour de\tPoids\tHauteur\tGain\tTour de\tPoids\tHauteur\tGain\tTour de\tPoids\tHauteur\tGain \tPoitrine\t\tau garrot quotidien\t\tPoitrine\t\tau garrot\tquotidien\tPoitrine\t\tau garrot\tquotidien \tcm\tkg\tcm\tkg\tcm\tkg\tcm\tkg\tcm\tkg\tcm\tkg Naissance\t66\t30\t69\t.23\t74\t43\t74\t.40\t61\t26\t66\t20 1\t72\t37\t76\t\t82\t55\t79\t\t66\t32\t69\t \t\t\t\t.60\t\t\t\t.60\t\t\t\t.60 2\t82\t55\t82\t.60\t92\t73\t87\t.83\t79\t50\t76\t.53 4\t102\t91\t92\t.75\t112\t123\t99\t.90\t97\t82\t86\t.75 6 8\t114\t136\t99\t.76\t127\t177\t107\t.92\t112\t127\t97\t.62 \t127\t182\t99\t68\t140\t232\t112\t.75\t122\t164\t101\t.60 10\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t140\t223\t112\t.60\t150\t277\t117\t68\t132\t200\t107\t53 12\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t147\t259\t117\t.53\t157\t318\t122\t60\t140\t232\t109\t.45 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Ù1 4 *16\t152\t291\t120\t45\t164\t354\t125\t.53\t148\t259\t112\t38 \t158\t318\t122\t.53\t169\t386\t127\t45\t152\t282\t114\t.37 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 18\t163\t350\t125\t52\t173\t413\t130\t60\t155\t304\t117\t.38 20\t168\t381\t127\t47\t.\t178\t449\t132\t.62\t160\t327\t120\t.38 22\t171\t409\t99\t60\t127\t177\t107\t.60\t112\t127\t97\t.45 24\t176\t445\t132\t\t187\t522\t138\t\t168\t377\t125\t les premières réformées.En effet, les vaches ayant entrepris une deuxième lactation ont un âge moyen au second vêlage de 40,5 mois, soit seulement 10 mois de plus qu'au vêlage précédent.Il en va de même pour les lactations suivantes.Cette étude indique également que ce sont les moins bonnes productrices qui ont été réformées car la MCR progresse sensiblement d\u2019une lactation à l'autre.Gill et Allaire (1976) avaient également observé que les taures les plus âgées au vêlage restaient moins de temps dans le troupeau.En fait, un premier vêlage le plus près possible de 24 mois procure un avantage économique, puisque le coût d'élevage n'est réparti que sur une période de deux ans; les revenus seront par ailleurs supérieurs parce que la vie utile s'étendra sur une plus longue période.Il faut donc rechercher une bonne croissance tout en s'aidant d'une alimentation bien dirigée permettant un vêlage plus hâtif associé à de bonnes conditions de chair.CROISSANCE RECOMMANDÉE: Riches d'un bagage génétique supérieur, les génisses laitières d\u2019aujourd'hui ont un potentiel de production de lait plus élevé que celui de leur mère ou des taures des années précédentes.Il semble donc logique et économique de faire développer ces taures de façon à ce qu\u2019elles puissent entrer aussitôt que possible sur la \u201cchaîne de production\u201d et effectuer ainsi un plus grand nombre de lactations.Un objectif raisonnable serait d'obtenir un vêlage à 24 mois, à un poids de 522 kg pour la Holstein, 445 kg pour la Ayrshire et 377 kg pour les races plus petites soit la Canadienne et la Jersey (Tableau 8).\t.Les normes indiquées dans ce tableau permettent une croissance rapide durant les 12 premiers mois d'élevage, suivie d\u2019un gain modéré de 0,4 à 0,6 kg par jour jusqu'au vêlage, selon la race.Ce type de croissance se justifie par le fait que la génisse n'a pas tendance à engraisser durant les 7 premiers mois de croissance (Bouchard, 1977).Les observations de Amir et Kali, rapporte l'auteur, indiquent qu'il est possible d'alimenter en fonction d'un taux de croissance rapide de 0,75 à 0,9 kg par jour durant les 7 premiers mois sans causer un état d\u2019engraissement.Ceci permet de ralentir le taux de croissance durant la période de 8 à 24 mois et d'obtenir le développement corporel visé à 24 mois.Ce type de croissance sera plus économique puisque à bas âge, l'efficacité de conversion de l\u2019énergie alimentaire en protéine est supérieur à l\u2019efficacité de conversion de l\u2019énergie en gras corporel (Bouchard, 1977).Un autre argument en faveur d'un taux de LLLLLL =r.-> V «Lit Passez de l\u2019acier à l\u2019Avantage un nouveau niveau de distinction.\" \u2014_________srf/âY B\u2014ËS\u2014Ê 'UA Radial L\u2019Avantage - un coursier pour ceux qui ne font pas de course - le radial qui offre une conduite douce et convient à toutes les voitures, a maintenant un nouveau flanc blanc élégant.L\u2019Avantage est issu de la lignée des T/A de grande performance: système DuroGara de ceintures pliées en rayonne ayant fait ses preuves; sculpture de bande à carreaux ayant fait ses preuves; bande de roulement à deux composantes ayant fait ses preuves.L\u2019Avantage - le pneu que l'on choisit en toute confiance.Et maintenant, son élégant flanc en dit plus long! 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400\t3.72\t4.06\t4.40H\t4.74A\t5.08\t5.42\t5.75\t5.09 450\t4.00\t4.36\t4.72\t5.08H\t5.45\t5.81\t6.17\t6.54 500\t4.25\t4.64\t5.03\t5.42H\t5.80\t6.19\t6.58\t6.96 550\t4.50\t4.92\t5.33\t5.73\t6 15\t6.55\t9.96\t7.38 600\t4.75\t5.18\t5.61\t604\t6.47\t6.90\t7.34\t7.77 (A) Le taux de croissance recommandé pour la Ayrshire (A) donnera un poids de 259 kg à 12 mois et 445 kg à 24 mois (H) Le taux de croissance recommandé pour la Holstein (H) donnera un poid de 318 kg à 12 mois et 522 kg à 24 mois (J) Le taux de croissance recommandé pour la Jersey et la Canadienne (J) donnera un poids de 232 kg à 12 mois et 377 kg à 24 mois croissance accéléré au début réside dans le fait que le gain de poids en bas âge est plus efficace et plus important qu'à un âge plus avancé.Lors du symposium de l\u2019an dernier, le même auteur a rapporté, en effet, que la génisse peut réaliser un gain journalier de 0,7 à 0,9 kg par jour au poids de 90 kilogrammes, ce qui représente 0,8 à 1% du poids vif.Le même gain au poids de 450 kilogrammes ne représente que 0,2% du poids vif.Du côté efficacité de l\u2019utilisation de l'énergie de l\u2019aliment, la génisse de 90 kg a besoin de 1,8 Mcal d\u2019énergie nette par jour pour l\u2019entretien et de 1 Mcal par jour pour un gain quotidien de 0,7 kg.Ceci signifie que 64% de l'énergie nette est utilisée pour l\u2019entretien et 36% pour le gain.Par contre, une génisse de 450 kg croissant au taux de 0,7 kg/jour a besoin de 7,6 Mcal pour l'entretien et de 3,1 Mcal pour le gain.Ainsi, 71% de l\u2019énergie s\u2019en va pour l'entretien et 24% seulement est utilisé pour la croissance.De plus, la génisse a besoin de 3 fois plus d'énergie pour une croissance de 0,67 kg par jour à un poids de 450 kg (3,1 Mcal) qu\u2019à un poids de 90 kg (1,0 Mcal).Il est à remarquer que le gain peut être réparti de différentes façons durant la période d\u2019élevage (Swanson, 1960 et 1967).Les raisons qui favorisent une croissance rapide à bas âge sont d'ordre économique, sans oublier qu\u2019un taux de croissance trop élevé au cours de la période de gestation risque de créer certains problèmes que nous étudierons dans un chapitre ultérieur.En plus des objectifs de poids à atteindre dans la croissance des races laitières, le tableau 8 indique les mesures correspondantes sur la taille (hauteur au garrot) et le tour de poitrine.Ces données aident à suivre le \u2018\u2018dévelop- pement normal\u2019\u2019 des génisses.Pour obtenir un vêlage à 24 mois, au poids recommandé par le tableau 8, les génisses des grosses races devront obtenir un gain quotidien moyen de 0,7 à 0,8 kg avant la saillie à 15 ou 16 mois.Plusieurs agriculteurs cependant effectuent leur première saillie à un âge plus avancé.Plusieurs raisons sont invoquées pour retarder la saillie au-delà de 15 ou 16 mois.Ainsi, le contingentement de la mise en marché exige une répartition des vêlages au cours de l\u2019année.Il existe également un besoin de taures de remplacement pour des vêlages d\u2019automne.Pour certains même, les expositions agricoles exercent certaines contraintes.Toutefois, la raison principale semble résider dans le manque de développement des génisses.Les trois premières raisons ne s\u2019appliquent qu\u2019à des cas individuels, et, de ce fait, se soustraient à une argumentation globale.Cependant, il est possible de pallier au manque de développement des génisses par un apport suffisant d\u2019énergie.Le système de régie de la croissance, présenté au tableau 8, peut s\u2019obtenir en ren- KfSSS S&iSSSS masam mm \\er«T» -*'\u2022 «* >Ljm'4ÜL if* >\u2022 i- TL* Frégeau, Sainte-Rosalie Robert Martin, président\t\u2022 ESTIMATION et INSTALLATION de système de régulateur du facteur de puissance Pour vos réparations et installations électriques, FAITES COMME LA PLUPART DES INDUSTRIES Téléphonez à 799-3752 Estimés gratuits \u2022 Service électronique industriel I ZïïT t GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 31 Tableau 10 INFLUENCE DE L\u2019ÀGE DES VEAUX SUR L\u2019ABSORPTION DES Ig DU COLOSTRUM \tAge lorsque nourris au colostrum (heures)\t\t\t\t \t2\t6\t10\t14\t20 Nombre de veaux\t30\t\u2022 24\t30\t23\t34 Colostrum ingéré (kg)\t2.2\t2.7\t2.6\t2.9\t2.9 Ig dans colostrum %\t7.5\t6.3\t6.5\t5.3\t6.3 Augmentation de Ig dans le sang après 24 heures\t1.49\t1.40\t1.15\t0.89\t0.86 Coefficient d'absorption des Ig (%)\t24\t22\t19\t17\t12 Source: Gorrill 1972 contrant les besoins en énergie, calculés selon le poids et le gain quotidien exprimés au tableau 9.Ces exigences sont suffisamment élevées pour permettre aux taures d\u2019obtenir un développement convenable.Si les normes de croissance ne sont pas atteintes, c\u2019est que les génisses auront été sous-alimentées, ou soumises à des conditions défavorables.La manifestation du potentiel génétique dont hérite la génisse devient, en effet, très faible voire nulle lorsque le milieu s\u2019écarte des normes optimales.Dans ces conditions, l\u2019amélioration de la croissance réside dans une meilleure maîtrise des techniques d\u2019élevage ou de la régie (alimentation, environnement, soins, etc.).Nous tenterons de définir ces techniques selon les différentes étapes de la croissance d\u2019une génisse.Ces étapes sont au nombre de quatre (4): I\u2014\t0 à 3 jours (opération survie) II-\t4e jour au sevrage (période de transformation du système digestif) III-\tsevrage à la puberté (période de croissance accélérée) IV\u2014\tpuberté au vêlage (période de croissance modérée) I - OPÉRATION SURVIE (0 À 3 JOURS): Cette première phase dans la vie d\u2019une génisse est critique.On note en effet une plus grande possibilité de perte de veaux dans la première semaine.Dans une étude, menée sur 210 troupeaux laitiers du Michigan en 1971, Speicher (1973) rapporte que 47% du nombre de mortalités survenaient à la naissance et 31% au cours de la première semaine.A- La naissance: Il existe des mesures à prendre pour assurer au veau un excellent départ.Ainsi, la période du vêlage nécessite surveillance et hygiène.La surveillance se justifie pour éviter les accidents de mise bas (étouffements - compressions -etc.).Cette dernière doit s\u2019exercer jour et nuit pour être vraiment efficace.Pour sa part, l\u2019hygiène se veut une garantie contre le microbisme.À la naissance, la santé du veau est surtout fonction de son environnement, c\u2019est-à-dire du milieu qui le reçoit.Une étude de Ferris et Thomas qui fut publiée dans la revue Hoard\u2019s Dairyman du 10 septembre 1975, a d\u2019ailleurs démontré qu\u2019il existait une forte relation entre l\u2019humidité de la litière des veaux et leur mortalité néo-natale (figure 4).D\u2019après les auteurs, le plus haut taux de mortalité appartient aux types de litières faites de sciures de bois.Ces dernières peuvent facilement adhérer à la gueule du veau et devenir ainsi une voie d\u2019entrée facile pour les organismes pathogènes dans le système digestif.Par ailleurs, les litières de paille affichent les plus faibles taux de mortalité.Ces Tableau 11 CONCENTRATION DES PROTÉINES ET DES Ig DANS LE COLOSTRUM DES VACHES À DIFFÉRENTS TEMPS APRÈS LE VÊLAGE Temps après vêlage\tProtéines totales\tIg totales Immédiatement\t13.74\t6.03 Douze (12) heures\t10.01\t4.25 Vingt-quatre (24) heures\t7.04\t2.41 Source: Journal of Dairy Science, Vol.54, no 10 (Abstract).Tableau 12 DÉVELOPPEMENT POST-NATAL DE L\u2019ESTOMAC CHEZ LE VEAU \tAge en semaines\t\t\t\t \t0\t4\t8\t16\tADULTE Réticulo-rumen (%)\t38\t52\t60\t67\t85 Feuillet (%) (omasum)\t13\t12\t13\t18\t8 Caillette (%) (abomasum)\t49\t36\t27\t15\t7 Source: Digestive psyciology and nutrition of ruminants.1969 Source: Digestive psychology and nutrition of ruminants 1980 et \"Journal of Animal Science - June 1981 dernières, en agissant comme isolant permettent d\u2019abaisser le niveau d'humidité de la litière en plus de prévenir les pertes de chaleur corporelle.L\u2019étude de Ferris et Thomas explique également que le taux d\u2019assèchement de la litière est proportionnel à l\u2019espace réservé au veau.Ainsi, sur le plan pratique, il faudra plus de temps au veau pour mouiller sa litière s\u2019il est logé dans un enclos plus grand.Durant les premiers jours de vie, l\u2019ombilic constitue une voie d\u2019accès facile à l\u2019infection habituellement favorisée par une litière souillée et humide.Aussi, une litière propre et sèche est un premier pas dans la prévention de l'arthrite.CHOISISSEZ VÉHICULE QUI CONVIENT À VOS PICK-UP CUSTOM DELUXE MALIBU .\u2018\t\u2022\t\u2022 \u2022\u2022.\to \u2022 r -, ¦ ci > \u2022» \u2022.*\t* - r U/o /* ?\" r>> p :.CHEVETTE \u2022 _ PICK-UP ROUE DOUBLE ^ # *\t\t\tCITATION\t\t\t-Al S * .\tA |\u2022 CHEVY VAN SPORT\t\t\tT\u2019:\t\\ .' \u2022\t\u2019 i .\tI .** -, ¦ \u2022 \u2022 PICK-UP CHEVY SPORT \u2022 .\t \u2022 \u2022 \u2022 , \u2022 BLAZER ¦' .\u2022' ¦ .¦ DEPUIS 42 ANS QUI DIT AUTO DIT ' / f '\t:¦\t/r l______ AUTOS ON A LE Voyez nos vendeurs \u2022/ DNCDRDE Claude Guértin \u2022 président CHEVROLET - OLDSMOBILE - CADILLAC \u2022 CAMIONS CHEVROLET I 32 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Grains minéraux vitamines ftv, «i ¦ V| \\ï * *7* *\u2022 tv f r/w / T Olier Gri/ê 6 Cie liée Depuis 1917 I |\t\u2022 i i \u2022 %\t» \u2022 i \u2022 4 4 \u2022\t%\t9 i * i -\t\u2022 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 33 Gri/ê beaucoup a» \u2022dh&lli Saint-Pie: 514-772-2445\tGranby: 514-372-6577 Montréal: 514-875-7022\t1-800-363-5410 1, rue Martin, B.P.100, Saint-Pie, Cté Bagot, Québec, Canada 34 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE LE SOJA: Un nouveau départ au Québec Il me fait plaisir de me joindre à l'équipe de rédaction de ce cahier agricole pour vous entretenir des avantages de la culture de la fève soja dans la plaine de Montréal.D\u2019abord, un brin d'histoire pour se situer dans le contexte.Jean-Pierre Desnoyers D.T.A.Conseiller Technique Silos Élévateurs Ste-Brigide Inc.M v Cette plante de la famille des légumineuses est originaire d\u2019Asie où elle est cultivée depuis plus de 5 000 ans; elle constitue encore un aliment de base très important pour l\u2019alimentation humaine sur ce cgntinent.Son implantation aux États-Unis remonte au début des années 1800 et déjà en 1930, on la cultivait sur plus d'un million d'acres en ce pays.Sa progression rapide provient de son adaptation facile au climat américain, de son intégration dans le système de cultures commerciales et surtout à sa haute teneur en protéines et en huile.Sa valeur alimentaire ne tarda pas à en faire une denrée des plus utilisées dans l\u2019alimentation animale et humaine.En 1981, nos voisins du Sud prévoient récolter près de 2 milliards de boisseaux de soja sur les 70 millions d\u2019acres ensemencées et plus près de nous, en Ontario, les superficies couvrent 700 000 acres soit 1% de la production américaine; cette province étant le château fort du soja au Canada dû à son climat plus clément permettant la culture de variétés à cycle long souvent plus productives; cette culture est très bien intégrée au système de rotation avec le maïs dans les régions du sud-ouest de l\u2019Ontario.Après ce bref tour d\u2019horizon d\u20ac cette culture, revenons chez nous où déjà plusieurs années se son écoulées depuis les premiers en semencements.D\u2019après un inven taire assez précis, nous obtien dronfe phèô de 3 000 âcres de fève k t ! .\t.\t.\t*\t* ' \u2022 \u2022 \u2022\t' *\t' » # * * \u2022 «N \u2022 * i ¦ .V \u2022 « « .- ?,* f «\t(\t\u2022 I 4 \u2022 4\t« 4 .* « soja cette année, sommet d\u2019ailleurs déjà atteint dans les années 1970.Son utilisation à cette époque était concentrée à l\u2019alimentation des bovins laitiers et certains l\u2019utilisaient torréfiée pour les porcs et volailles.Par la suite, quelques incidents de parcours réduisirent la production à quelques centaines d\u2019acres; il suffit de mentionner ceux-ci: -\tVariétés moins bien adaptées à notre climat; -\tModeste choix d\u2019herbicides; -\tProblème de récolte: Variétés à gousses basses et récolte tardive; -\tProblèmes d\u2019utilisation dans les moulées donc augmentation d\u2019utilisation du tourteau 48%; -\tL\u2019absence de débouchés pour les producteurs de cultures commerciales.En 1974, on reparle soja lorsqu\u2019une nouvelle industrie de l\u2019Ouest Canadien projette de s\u2019établir au Québec en bordure du fleuve Saint-Laurent pour l\u2019extraction de l\u2019huile de soja et plusieurs producteurs s\u2019y intéressent très activement avec l\u2019aide de \u201cL\u2019Opération Soja\u201d du MAQ.Malheureusement, cette entreprise ne s\u2019installe jamais chez nous.Quelques années passèrent et en 1980, le soja revient sur le tapis car plusieurs producteurs de maïs et céréales cherchent de la diversité dans leur production de cultures commerciales.Des industriels dans le commerce des grains, des marchands de semence et les vulgarisateurs du Ministère de l\u2019Agriculture emboîtent le pas afin de repartir dans cette production nouvelle pour plusieurs agriculteurs.Quelques commerçants de grains offrent d'acheter toute la récolte pour vente en Ontario, à des usines d'extraction d\u2019huile, à des prix intéressants et les techniques culturales se sont améliorées, donc on repart à nouveau.Alors, pourquoi cultiver du soja?Les producteurs sont confrontés depuis quelques années avec divers problèmes dans leur production de cultures industrielles et la fève soja aiderait à en éliminer quelques-uns.Avec la culture continue du maïs, on se retrouve avec divers problèmes: -\tCompaction des sols surtout en terre argileuse; -\tNécessité d\u2019achat de tracteurs plus puissants avec même équipement de labot/ri\t\u201d \u2019 * ' \u2019 .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022 .4 «i f m A ¦ ^ aà >A m >4 a* _ V 4 k t .* r ¦ * _w .9 sans intérêt pour 11 mois ou rabais allant jusqu\u2019à $ 3 000 avec financement régulier sur tout achat de tracteurs neufs Sur achat de tracteurs usagés nous vous offrons un programme sans intérêt jusqu\u2019au 1er Mars 82 Ces offres d\u2019achat se terminent le 31 octobre 81 DÉFI DES TRACTEURS A 4 RM.CASE LANCÉ AUX TRACTEURS \u201cARTICULÉS\u201d l\\l e .i.M Nm\u2014c»\t*490\t4490\t4890 Uoltuf \u2022\t?'o .*56 fc.v\t*44 - A\t» C .V »\u2022A PT O \u2022 \u2022\t\u2022rs * 30 * A'\t\t'V* i'KK «A Traction.\u2022\t*>3 it ' 4 * A'1\t\u2022 V.» 4»- - A\tIV4\t* \u2022 A Pour diriger nos tracteurs dans un sens, on n \u2019a pas a les faire plier au milieu Voyez notre spécialiste des tracteurs BBS 4»««¦¦¦» 4(l*4âH4 Dépositaire J.l.Case VENTE ET SERVICE 3820, boul.Laurier, Sainte-Rosalie Tél.: 773-5245 \u2022 5640 Dépositaire: J.l.Case.New Holland, VENTE ET SERVICE 469, rue Notre-Dame, Saint-Hugues, TéL: 794*2130 \u2022 774-6926 c \u2022' mp i f i] OTO\u201dî O* i t,*.^ i i j\t^\t^ ^\t^ \u2022 i w \u2022 * (T GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE A35 -\tDommages par les insectes (chrysomèle, pyrale, perce-tige) -\tAugmentation des maladies (fusariose, kabatiellose, charbon, taches bactériennes des feuilles) -\tMauvaises herbes devenues résistantes à l\u2019atrazine.En deuxième lieu, les producteurs ont greffé à leur production de maïs, la culture du blé et de l\u2019orge; ces récoltes sont bien adaptées au climat québécois et les nouvelles variétés sur le marché fournissent de bons rendements mais malheureusement avec l\u2019augmentation des superficies et de l\u2019absence de rotation avec des légumineuses, on se retrouve avec une prolifération des maladies dans ces céréales, accentuée en plus par nos saisons estivales humides.Lorsqu\u2019on fait l\u2019analyse de cette situation, l\u2019on arrive à la conclusion qu\u2019il faut produire une récolte différente en rotation afin d\u2019améliorer la situation.Le soja offre à ce point de vue plusieurs avantages: -\tSemis plus tardifs (15-20 mai) permettant une meilleure répartition du travail au printemps et travail du sol plus chaud.-\tÉconomie de fertilisants: le soja profite mieux d\u2019un sol fertile que d\u2019une fertilisation abondante.-\tÉconomie d\u2019engrais azoté: le soja capte l\u2019azote de l\u2019air par ses nodules sur les racines.-\tÉlimination de l\u2019emploi d\u2019insecticides nécessaire en culture continue du maïs.-\tÉlimination de divers problèmes d\u2019insectes et de maladies dans le maïs et les céréales.-\tAugmentation des rendements des cultures subséquentes par l\u2019apport d\u2019azote laissé dans le sol par le soja.-\tDiminution des coûts d\u2019engrais azotés dans le maïs et les céréales l\u2019année suivant le soja.-\tAmélioration de la structure du sol.-\tRécolte plus hâtive que le maïs.En plus que tous ces points militent en faveur du soja, plusieurs améliorations durant cette décennie rendent cette culture plus attrayante que dans le passé.Citons: sol.Comme toute nouveauté, certains points restent à éclaircir et en exemple, il existe beaucoup de controverses parmi les producteurs quant à l\u2019espacement entre les rangs pour obtenir les meilleurs rendements.La recherche chez nos voisins américains et ontariens conclut qu\u2019avec les variétés disponibles au Québec (cycle court), il est plus avantageux de semer en rangs étroits (18 ou 36 cm) car des augmentations moyennes de rendement de 6 minois par acre aux E.-U.et de 600 kg/ha dans l\u2019est de l\u2019Ontario.Ces augmentations de rendement ont été réalisées sur des moyennes de 3 ans avec quelques variétés.Par ailleurs, l\u2019espacement plus étroit nécessite un très bon contrôle des mauvaises herbes.Cette année, parmi les agriculteurs Québécois, divers espacements de semis ont été réalisés et nous pourrons mieux juger lors de la récolte les avantages des divers systèmes et je serai en mesure de vous fournir les résultats au cours de l\u2019hiver par l\u2019entremise de journées de promotion et d\u2019articles dans les revues agricoles.Le soja étant une plante sensible aux fortes applications d\u2019atra-zine dans le maïs, il faudrait surveiller la dose employée, éviter les croisements trop prononcés et les doubles applications dans les extrémités des champs.Pour une rotation maïs-soja profitable, il faudrait repenser à notre système de désherbage; d\u2019abord il serait préférable de semer du maïs 2 ans de suite avant le soja si l\u2019infestation de mauvaises herbes est abondante.La première année, une application d\u2019a-trazine (2kg/ha) à l\u2019automne précédant le semis de maïs suivi d\u2019une deuxième application (2kg/ha) au printemps avec un antigrami-nés permettrait d\u2019éviter ce désherbant la 2e année en maïs en se servant de 2 produits sans résidus (ex: Lasso-Bladex) ou des mélanges d\u2019atrazine très faibles avec d\u2019autres produits (ex: Blazine, Pri-mextra, Laddock).Cette façon de procéder permettrait d\u2019obtenir de bons résultats avec le soja en rotation avec le maïs.1-\tVariétés développées sous notre climat.2-\tVaste choix d\u2019herbicides utilisables à diverses étapes de l\u2019ensemencement.3-\tL\u2019inoculant granulaire utilisable dans la boîte à graines fourragères avec le semoir à céréales et dans la boîte d\u2019insecticides avec le semoir à maïs.4-\tDes semoirs à rangs étroits mieux adaptés au soja avec des disques de profondeur et des roues plombeuses.5-\tDes récolteuses munies de faux flexibles pour suivre les déni- Une nouveauté très intéressante en 1982, toujours dans le domaine des herbicides, permettra aux producteurs de traiter le chiendent ainsi que toutes les graminées dans leurs champs de soja en post-émergence; en effet, probablement 2 sociétés chimiques offriront chacune un nouveau produit à cet usage.En 1981, j\u2019ai eu la chance d\u2019utiliser ce produit à titre expérimental (2 hectares) et les résultats sont très intéressants et ces produits seront un atout favorable à la culture du soja.En guise de vérification des ré- vel.le.tiQçià .terrain et-ramasççr.sultats de la recherch.e .survies léèYnémèüfés gousses5ü:\"vfeiéVifàità dèMa- rôtàtrôn graminées- 3 \u2022 b.st-germain est certain de plaire à tous les goûts.Venez-voir notre nouvelle collection de tissus importés pour l\u2019automne L\u2019art exquis de la décoration.une meilleure idée.b.st-germain b.st-germain offre un très grand choix de marchandises en magasin.LE PLUS GRAND MAGASIN DE TISSUS DE LA RÉGION 1805, rue des Cascades, Saint-hyacinthe jîpMtli j \\___W-Li.;\u2019*VWvî'7 P J* itAW mm magasin b.st-germain son Madame anniversaire 36 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Goûts de production/acre\tSoja\tMaïs\tBlé\tOrge Location terrain\t80\t80\t80\t80 Fournitures\t78\t116\t66\t70 Opérations culturales Transport, séchage, intérêts\t50\t60\t42\t42 ass.-récolte\t50\t79\t17\t18 Prix/tonne métrique:\t$258.00 $300.00\t$335.00 $150.00\t$205.00 $165.00\t$210 $152 Rendement/acre nécessaire pour obtenir le même revenu net/acre ($42.00) que la fève soja à 1 tonne à l'acre en 1981.Maïs Blé\tOrge \u201e\t2.5t.m./a\t1.5t.m./a 1.7t.m./a Le revenu du soja demeure très compétitif avec les autres récoltes malgré son coût plus élevé dû à des frais de transport de $15.00/t.déjà calculé dans les coûts.légumineuses hors Québec, je me suis rendu chez quelques producteurs et constaté également que les rendements de blé et d'orge sur des \u201cretours\u201d de soja ont été nettement supérieurs à d\u2019autres champs sans rotation avec légumineuses; également les champs '\u2018de maïs suivant les semis de soja ont eu \u201cle trait\u201d tout l'été par rapport aux autres champs sans rotation sur la même ferme.Suite à tous ces propos sur les avantages de cette culture, vous êtes anxieux de connaître la rentabilité de cette culture; à l\u2019aide d\u2019un tableau, je comparerai les revenus anticipés, basés sur les coûts de production 1981 et le prix des récoltes en août de cette année.Je vous laisse le soin de comparer ces chiffres et d'analyser la situation selon les rendements de vos champs.Dans ces revenus, il n'est point tenu compte des augmentations de rendement dans vos autres cultures les années subséquentes et de l\u2019amélioration physique de votre sol; donc pensez-y encore plus sérieusement.Au cours de la saison, j\u2019ai enregistré les différentes données des producteurs de soja de la région et avec le résultat des récoltes, nous serons en mesure de discu- WW Le soya.un potentiel énorme! ter avec vous sur les meilleures méthodes de cultures.Nous sommes très confiants dans l\u2019avenir de cette culture au Québec car cette plante est de toute nécessité dans le système de rotation des producteurs de cultures commerciales.À titre de preuve à l\u2019appui, plusieurs agriculteurs, rencontrés au cours de la saison, projettent d'agrandir leurs superficies de soja en 1982; il faut s'y faire la main en y allant lentement mais sûrement.En terminant, j\u2019aimerais souligner que notre entreprise est en mesure d\u2019acheter toute votre récolte, à des prix compétitifs, pour expédition en Ontario jusqu\u2019à temps qu\u2019une usine d\u2019extraction d'huile ou de transformation industrielle s\u2019implante chez nous.Je suis spécialement à votre disposition pour vous fournir tous les conseils techniques en relation avec la culture et la mise en marché de cette plante.Donc, pour une vraie rotation, partez gagnants avec le soja.Notre entreprise sera en mesure de vous fournir d\u2019autres nouveaux services pour la nouvelle saison; donc restez en contact.\u2022 ¦\u2022as.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a a a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a ¦ \u2022-\u2022.\u2022a*» \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 # \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 l a a a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a a .\u2022 \u2022 \u2022 > a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022-\u2022-\u2022a*.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 i a a .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.\u2022a* 4» 41 \u2022 n«: ! ï t » ï m .'.V \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.V .\u2022 « \u2022 Encore plus pour votre argent uomosicS [cam i oms] 2000 BOUL.CASAVANT -HYACINTHE - TÉL.: 774-2000 - MTL: 861-5028 - BELOEIL; 467-1341 .« i >> i ¦\t\u2022 » » \u2022\t«\t\u2022\t« i i i «\t.\t« >i Mous cherchez un camion FORD ?Nous l\u2019aidons \u2022 \u2022 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 37 Coup d\u2019oeil sur les nouvelles possibilités de crédit à long terme Les programmes hypothécaires, offerts par les banques à charte, permettent maintenant de satisfaire une demande beaucoup plus diversifiée de crédit à long terme.Si vous envisagez l\u2019achat de nouvelles terres, des améliorations majeures de certains de vos biens ou un emprunt de consoli- Par: Florent Fortier, agronome directeur Service Agricole Banque Royale du Canada dation, prenez le temps nécessaire pour examiner toutes les nouvelles possibilités qui vous sont offertes en matière de crédit à long terme.La Banque Royale a été l\u2019une des premières à satisfaire de tels besoins grâce à son programme Agripothèque.Un examen rapide des principales caractéristiques de ce programme particulier pourra vous aider dans le cadre de vos besoins futurs.Principales caractéristiques du programme Agripothèque Les prêts hypothécaires prévus par le programme sont généralement limités à 500 000$.Cependant, ce plafond peut être dépassé lorsque le remboursement peut être organisé de façon précise et certaine.Bien que la Loi sur les banques limite les prêts à 75% de la valeur des propriétés concernées, une garantie hypothécaire peut être prise si nécessaire sur des biens supplémentaires pour satisfaire l\u2019obligation des 25% d\u2019apport personnel.Les taux d\u2019intérêt sur les prêts Agripothèque sont établis lorsque le prêt est négocié et ils restent à ce niveau pour cinq ans.Bien que le prêt soit consenti pour une période de 5 ans, le remboursement peut être amorti sur 25 ans et les nouveaux taux d\u2019intérêt sont négociés tous les 5 ans en fonction du taux d\u2019intérêt généralement appliqué à cette époque.Lorsque le prêt est amorti sur 25 ans, le remboursement se fait par versements égaux, combinant caP!tal fit.Lntérêt pour, chgqy& pé-, riode de cinq ans.Ces versements sont, à votre choix, mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels.Le prêt Agripothèque peut être remboursé intégralement ou en partie à la fin de chaque période de 5 ans, sans pénalité.Par ailleurs, jusqu\u2019à 10% du prêt peuvent être remboursés par anticipation chaque année, également sans pénalité.Dans tous les autres cas, les remboursements anticipés donnent lieu à une pénalité de trois mois d\u2019intérêt.Demande d\u2019un prêt Agripothèque Les prêts hypothécaires sont toujours d\u2019un montant relativement important et sont consentis à long terme.C\u2019est pourquoi il est nécessaire pour vous de planifier soigneusement vos besoins en ce domaine.Pour vous y aider, nous pouvons vous procurer un guide spécial de planification financière que nous vous demandons d'utiliser pour déterminer si votre exploitation peut justifier la dette envisagée.Nous demandons également que la propriété offerte en garantie hypothécaire soit estimée par un évaluateur professionnel indépendant.La banque prendra en charge les frais de cette estimation à l\u2019exception des 250$ de frais administratifs qui sont à la charge de nos clients.Étant donné que la planification et l\u2019évaluation préliminaires requièrent un certain temps, nous vous suggérons de vous y prendre suffisamment à l\u2019avance pour demander un tel crédit.Lorsque vous demandez un prêt Agripothèque, vous avez également la possibilité de souscrire une assurance vie hypothécaire sur le solde à rembourser.Ainsi, votre hypothèque sera purgée si vous venez malencontreusement à décéder.Ceci permettra à vos héritiers de poursuivre sans interruption fâcheuse l\u2019exploitation de votre ferme.Le programme Agripothèque a été conçu spécifiquement pour vos besoins.Son objet est de vous fournir des capitaux à long terme pour développer votre exploitation agricole et vous éviter d\u2019avoir à faire face à des besoins pressants de liquidités pour satisfaire à des échéances trop rapprochées.Si vous prévoyez acheter de nouvelles terres ou procéder à des travaux mejeurs ou encore désirez consolider une dette, consultez votre directeur de la Banque Royale sur tous les détails de ce programme.Demandez également le livret \u201cL'art d\u2019acheter une terre VINCENT hartier & ASSOCIÉS PHARMACIENS VINCENT CHARTIER pharmacien, propriétaire GILLES BÉDARD pharmacien ANDRÉ RICHER pharmacien, propriétaire SERGE ARCHAMBAULT pharmacien NORMAND BOUSQUET pharmacien, propriétaire LOUISE MILLETTE pharmacienne RICHARD ST-JEAN pharmacien LAM N\u2019GUYEN pharmacienne FRANÇOIS RISK pharmacien JULIEN LEBLANC pharmacien SUCCURSALES M 2665, Sainte-Anne ¦\ttél.: 773-8449 ¦\touvert jusqu'à .\tminuit I I\ttous les jours\tl\t1312 des Cascades tél.: 773-8447\t1 rue Laframboise ¦\ttél.: 773-7415 ¦ ¦\tCentre d'achats ^\tLes Galeries I\tSaint-Hyacinthe 1 1 |\t2935, boul.Laframboise Clinique Familiale 774-7954\t|\t\t\t \t\t1\t MORIDGE séchoir avec très grande économie de gaz sechage du grain très uniforme pnTZ J OUTLLMI ¦ ¦MUTlflTBü J HACHEUSE 2-4-6-8 rangs BRADY CULTIVATEUR 121/2 à 46 1/2 pi dents garanties à vie GEORGE WHITE & SONS CQ LTD LO MOON.ONT AMO.CANADA \\tikf SILO SUPERIEUR .?\u2022 .* - \u2022 \u2022 \u2022 « \u2022 « \u2022 2675, rue Guy, Sainte-Rosalie, Cté Saint-Hyacinthe.P.Q tél.799-3834 rés.799-3278 ?« \u2022 _ B \u2022\t\u2022\t.\t« t '\u2022\t>\t\u2022 i ».^ ».*.1\tJ V ?\u2022 « 38 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Que faut-il pour obtenir un prêt agricole?On ne fait pas une demande de crédit agricole tous les jours: Une, deux ou trois occasions dans notre vie.D\u2019une fois à l\u2019autre, les lois changent, les montants empruntés aussi.- Dans le présent article, nous nous arrêterons à savoir qui est par Lionel Moreau, agronome de: Moreau, Dumoulin & Associés garantie suffisante Critères pour l\u2019obtention d\u2019un prêt agricole AGRICULTEUR BESOIN ferme rentable penser à votre projet.La présence des personnes impliquées s\u2019impose au moins pour la première entrevue.Les points à discuter seront: 1-\tDéfinir votre projet; en quoi il est avantageux.2-\tDonner son historique, son currilum vitae, surtout pour un nouvel emprunteur et pour des productions spéciales.3-\tFournir un bilan; liste des dettes et la description des actifs.4-\tApporter les résultats antérieurs de l\u2019exploitation, les revenus et dépenses des dernières années.Les quantités physiques telles les superficies exploitées, les quantités de produit, etc., vous permettent de voir vos rendements, votre efficacité et de le montrer aux nseiller.5-\tFaire une prévision des revenus et dépenses, une fois votre projet réalisé pour en montrer la rentabilité.éligible au prêt agricole fédéral ou provincial à long terme; comment préparer sa demande et quel serait le candidat idéal pour le crédit agricole.Qui est élégible au crédit agricole?Grossièrement la loi mentionne qu\u2019il faut être agriculteur, exploiter une ferme rentable et offrir des garanties suffisantes (sauf pour certaines catégories d\u2019emprunteurs, par exemple un aspirant-agriculteur).Dans le cadre de cet article, nous nous en tiendrons aux \"agriculteurs\u201d\u2019 seulement.Ainsi, le requérant doit consacrer la majorité de son temps à son entreprise, en contrôler les décisions et en tirer la plus grande partie de son.revenu net.Il doit pouvoir vivre et faire ses paiements grâce à son entreprise et celle-ci doit offrir assez de garantie (terre, animaux etc.) au prêteur pour les sommes empruntées.De plus, le requérant doit avoir besoin d\u2019un prêt.La loi c\u2019est la loi! On doit s\u2019y plier, les dernières années ont amené plusieurs modifications aux lois et règlements du crédit agricole.Il importe de vérifier les nouveaux critères auprès des personnes compétentes.On peut résumer la question de l\u2019éligibilité par le triangle suivant: » Préparation de la demande d\u2019emprunt Il s\u2019agit de l'étape la plus impor- pour atteindre les objectifs fixés.Ce n\u2019est pas le but à atteindre.Pour préparer une demande d\u2019emprunt, il faut: -\tconnaître l\u2019entreprise possédée et/ou à acquérir.Évaluer les forces, les faiblesses, les ressources, l\u2019efficacité de la ferme.-\tse définir un plan d\u2019action.Étudier son projet.On ne va'pas au crédit agricole en se disant que s\u2019ils acceptent le prêt, c\u2019est que le projet est bon.-\tdéfinir ses objectifs, ceux de la famille.Une fois les objectifs définis, on trace le meilleur chemin pour les atteindre en évitant les détours.-\tanalyser le projet à la lumière des éléments ci-haut.C'est l\u2019étape de la prise de décision.Avec en main l\u2019image réelle non rêvée de la situation.On constatera avec de l\u2019aide au besoin, si le prêt s\u2019annonce possible, avantageux, en plus d\u2019opter pour la meilleure solution.On ne prépare pas une demande de crédit pour être accepté par le crédit agricole, mais pour répondre à nos besoins.Quels documents apporter lors de l\u2019entrevue au crédit agricole?Une fois bien préparé, le projet étudié, les faits mis sur papier, on est prêt à rencontrer le conseiller en crédit.N\u2019oubliez pas que vous devez \"vendre\u201d votre projet au conseiller en crédit.Vous n\u2019avez souvent que quarante-cinq (45) minutes à une heure (60 min.) d\u2019entrevue.Soyez clair.La personne devant vous vous rencontre souvent pour la première fois, elle n\u2019a pas passé des mois avec vous à étudier, Les items un (1) et deux (2) ne demandent pas nécessairement de documents écrits mais pour les SPORT BEAUREGARD ENR Yvon Cadotte, prop.VENTE - PIÈCES - SERVICE.¦ Laurier.Ste Rosalie.Sî Hyacinthe.Québec JOH 1X0 270 Bou Tel (514) 773 5631 Ne fait pas seulement la vente mais aussi le service après vente du coeur au moteur Les chasse-neige Columbia sont solides.Ils sont fabriqués de manière à affronter les hivers les plus rigoureux.Leurs prix défient la compétition car il n'y a pas d'intermédiaires entre Columbia et ses concessionnaires.C'est autant de souvé pour vous.N'hésitez pas, jetez un coup d'oeil sur les chosse* neige, surtout les plus coûteux et comparez-les aux chasse-neige Columbia.Évoluez le prix, et regardez de près la fabrication.Vous conviendrez que Columbia a vraiment du coeur et que dans la tempête il sera avec vous.Le démarreur électrique est standard sur tous les modèles.« \u2022 » **»*\u2022\u2022 \u2019tente.L\u2019emprunt s\u2019avère un outil *#\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 #\u2022\u2022»\u2022\u2022\u2022.,¦¦ _ .\u2022 « « \u2022 \u2022 « \u2022\u2022\t.\t' *\t,» \u2022\t.» » \u2022\t< ' ' * *\t.\t.\tl.i .\u2022 f * J \u2022 I *\t».»\u2022,?T,TfnTu>.'777Trnr7;?7fTrr7ïT!2riU7lTnill-n2llZlllTïï0 REPRÉSENTANT EXCLUSIF DE LA COMPAGNIE TÔLE GAUFRÉE DE QUÉBEC, POUR LA REGION \\] < 2520, rueDessaulles, Saint-Hyacinthe Tel.: 774-6454 1427, rue Des Peupliers, Saint-Valérien, JOH 2B0 Tel.: 549-2428 \u2022\tV«V*V \u2022\t*.W/ fje ¦ ' >.^ © wdâ&dft «wrJ IMMEUBLES TANGUAY me 3985, bout Laurier Saint-Hyacinthe.Tél.: 773-8424 Suce.: Beloeil 467-8332 DENIS FONTAINE agent immobilier Spécialiste Pans la vente de terres et fermes NOUS VOUS OFFRONS: -\tPROTECTION dans la rédaction de promesses de ventes ou d'offres d'achats.-\tUne ÉVALUATION juste de votre bien immobilier basé sur la valeur du marché.-\tTous Tes RENSEIGNEMENTS nécessaires concernant la loi de la Protection du Territoire Agricole.-\tUne bonne ENTENTE entre les parties contractantes.GROUPE liais-aulini SERVICES IMMOBILIERS INC.membre de la Chambre d\u2019immeuble Centre du Québec.r*4»4 \u2022 .\u2022*.« . GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 45 - ¦\t.¦\t-\t¦¦¦¦¦\t'\t.\t¦\t¦¦\t-\t- \u2014¦\t¦¦¦ i - .\t¦ £ 3 K cV;-.y-;v /\u2022\t¦',r ¦\t\u2022 ^32® - , : *, \u201c \u2022 * .-\t^ .¦ 'Wt \u2022 \u2019 - «mm rr.- ; ?JJPC» .\t¦ CrtâSÊi C\u2019est un fait: on se prive directement et indirectement de revenus importants et on perd des millions de piastres, par négligence bien souvent, parce qu\u2019on laisse sa trayeuse endommager le pis des vaches.\t.Et par pertes, il y a d\u2019abord le lait qu\u2019on empêche la vache de sécréter à chaque traite par ce que, en utilisant sa trayeuse de façon fautive et en suivant une mauvaise routine de traite, on crée de la douleur qui entrave automatiquement le processus de la sécrétion du lait (c\u2019est la vache qui retient son lait); il y a encore et surtout les dommages permanents que l\u2019on cause à la glande mammaire, lesquels provoquent la mammite chronique et ouvrent la porte aux infections qui deviennent de la mammite infectieuse (les tissus mammiteux cessent de sécréter du lait); il y a enfin les vaches qu\u2019on doit réformer et envoyer à l\u2019abattoir parce qu\u2019elles ont \u201cperdu un ou deux trayons\u201d.Ceci est le résultat final qu\u2019atteint le producteur qui ne prête aucune attention à la traite de ses vaches et qui ne s\u2019empresse pas de chercher les causes de la mammite qui s\u2019est installée dans son troupeau.25 vaches: perte de 1 200$ Tous les spécialistes s\u2019accordent pour soutenir que la mammite ne provient pas de ce qu\u2019une vache mange, mais bien des traitements inadéquats qu\u2019elle subit au niveau de sa glande mammaire.La trayeuse, même dans le pire état de fonctionnement qui soit, ne cause pas la mammite infectieuse mais elle y ouvre la porte toute grande en irritant les tissus du pis et en permettant aux microbes de l\u2019envahir.Devant la gravité du problème, bien des observateurs ont tenté de chiffrer les pertes encourues par les producteurs, autant aux États-Unis qu\u2019au Canada et dans Québec.Par exemple, nous avons sous les yeux les commentaires d\u2019un spécialiste affirmant que, aux États-Unis, la mammite fait perdre annuellement 435 000 000$ aux producteurs de lait.Ce chiffre est confirmé par une autre source qui soutient que la mammite coûte facilement jusqu\u2019à 30$ par vache à l\u2019éleveur américain; avec leurs 15 millions de vaches, on arrive à un chiffre qui ressemble au précédent.Chez nous, dans Québec, les chiffres ne sont peut-être pas aussi astronomiques mais ils n\u2019en sont pas moins graves et ils prennent des proportions semblables.Ainsi, nous avons un jour noté un calcul assez frappant fait par le Dr André Saucier, qui est le responsable du programme de contrôle de la qualité du lait et de la mam- mite bovine pour le compte du ministère de l\u2019Agriculture du Québec.Selon ce spécialiste, une vache atteinte de mammite subit une perte de production laitière qui serait de l\u2019ordre de 10 à 40%.Si on adopte le chiffre très conservateur de 20%, si on parle de vaches qui pourraient donner 8 000 livres de lait, qui serait vendu à 4,50$ du cent livres, on arrive avec une perte réelle de 72,00$ par vache.Or, selon les observations du Dr Saucier 10 vaches sur 25 sont atteintes de mammite déclarée ou non.Donc, chaque troupeau de 25 vaches est privé d\u2019au moins 720$ par an, seulement par l\u2019effet de cette cause que le trayeur ne constate même pas.* * \u201cDairy science\u201d En deuxième lieu, il y a les vaches qui sont à réformer parce que leur pis est défectueux par suite de mammite.Si 3 vaches sont à remplacer chaque année dans ce troupeau de 25 vaches et s\u2019il faut, pour acheter une remplaçante, ajouter 150$ au prix reçu de l\u2019abattoir, il y a là une autre perte de 450$.Le prix du carburant monte toujours Épargnez jusqu'à 40% avec un tracteur refroidi par air.Un vrai 100% 4 roues motrices plus efficace 3s ' aSeC\t\u2018T-io-BO \u201c GepYe^ a°3 «t*** 0o s.* «al-?.* * A* La plupart des exploitations agricoles modernes enregistrent chaque année des rentrées et des sorties de fonds considérables.L'analyse des mouvements de trésorerie est justement une méthode qui consiste à prévoir et à analyser la situation de caisse nette à la fin de chaque mois ou de chaque trimestre, au moyen de formules de planifications destinées à cette fin.Toute gestion financière qui se respecte devrait recourir à cette technique.Plusieurs raisons tendent à prouver que l\u2019analyse des mouvements de caisse est l'un des éléments essentiels d\u2019une saine gestion financière.En premier lieu, elle permet à l\u2019exploitant de déterminer le fonds de roulement dont il aura besoin chaque mois ou chaque trimestre, de même que le montant maximum nécessaire pour l\u2019ensemble de l\u2019année.De plus, ces renseignements intéressent le banquier, qui pourra ainsi établir en faveur de l\u2019agriculteur une marge de crédit d\u2019exploitation renouvelable pour combler tous les besoins, y compris ceux des périodes creuses.L\u2019analyse des mouvements de trésorerie est également un moyen d\u2019exercer un contrôle sérieux qu\u2019elles interviennent au cours de l\u2019année.En comparant les chiffres réels avec ceux des états prévisionnels, on peut rapidement déceler les secteurs qui présentent des faiblesses et adopter à temps des mesures correctives.Grâce à une prévision détaillée des mouvements de caisse, l'agriculteur est en mesure de maintenir ses prêts d\u2019exploitation au plus bas niveau et de réduire ainsi les frais financiers correspondants.Il peut, en outre, déterminer l\u2019époque à laquelle des fonds seront disponibles pour des placements rentables à court terme.Enfin, l\u2019analyse des mouvements de trésorerie sert de guide à l\u2019exploitant; il n\u2019ira pas immobiliser des fonds en apparence excédentaires dans des projets nouveaux et non planifiés, alors qu\u2019en réalité ils ont déjà été prévus pour d\u2019autres affectations.La préparation de l\u2019analyse des mouvements de Caisse La méthode est fort simple.Elle consiste à dresser une liste de toutes les recettes et dépenses prévues pour l\u2019année.Il convient ensuite de répartir les sommes obtenues conformément aux prévisions pour les différents mois ou trimestres.Dès lors que l\u2019analyse fait seulement état des opération-sau comptant, elle ne traduira pas nécessairement la rentabilité finale de l\u2019exDloitation.D\u2019ailleurs, elle n'a pas été conçue à cette fin.En établissant les prévisions des mouvements de caisse, il faut avoir à l\u2019esprit que les rentrées de fonds comprennent toutes les recettes provenant des ventes au comptant de produits agricoles, auxquels il faut ajouter les revenus pouvant résulter de la vente de biens de capital, les comptes à recevoir et les autres revenus non Pour un programme de culture complet.\u2022Ml \u2014 r Ekko U B-i/rfijJral Dual 960 AAtre* Nin*o h: ci**- 7 K-__ v HYBRIDEX I» MS 3 GH \u2022h.*- ï: ;j38««=W5îé£ r 1 \u2022 ¦ % » \u2022 .\u2022r Uv&Tiri - .\u2022 -«\u2022\u2018Cr.r-Wfr: -44^ : - \u2022 \u2022 - - ** i.V V/v.VLr rft V i 1.» \u2022 «U*N T\\r\u201c\\ Ni \u2022» ?Ki> i/- s & f .\u2022 y Y TRANSPORT GILBERT CÔTÉ inc SILOS ÉLÉVATEURS SAINTE-BRIGIDE inc.Mi H CENTRE RÉGIONAL DE GRAINS Achat, vente, séchage, nettoyage, entreposage de céréales, maïs et soja.Transactions sur option pour maïs et soja avec possibilité de fermeture de la prime seule.\t/ Vente de tourteaux: soja 48% et canola 37%.Transport de grains.Conseils techniques à la culture du soja.Vente de semences de soja.Consultez sans tarder une équipe d\u2019expérience Gilbert Côté Président Jean-Pierre Desnoyers Technologist© agricole (514) 293-3101 952, 9e Concession, Sainte-Brigide Cté Iberville JOJ 1X0 ?» r i encadrements de tous genres spécialité: pièces à l\u2019aiguille dépositaire de cadres de métal exposition permanente Incadrênient Godbout inc: ROMÉO GODBOUT.PROP Tel.: (514) 773-6988 482, ave Concorde Nord.Saint-Hyacinthe.Québec J2S 4N9 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / SEPTEMBRE 1981 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 57 F \\ V :}-r- {£*\t*\u2022\t® * '*\t\u2022 \u2022* '\t¦\t'*-^1\t.>\t^ ¦ ' .'V - .' ¦ .\u2022*\u2019 - \u2018 ¦' T : *>.\u2022 v-.'L '\u2022\u2022\u2022*/.;> -^Tr^Ttrésba^l t ¦ \u2022-\t-\u2022\u201c\u2019V?.\t\u2022 - i, ' - \u2018è.- \u2022\u201c2k\u201d,\tvî 1\tJ7 \u2019A- \u2022 'V it,; y\ty, -J *\u2022* -a \u2018 « .^5* «\u2022*\u2022>'» \u2022\t'^\\v-:c V-\t¦\t\u2022\t\u2022\t\u2022 U \u2014\tu\t\\\t_ i*.r,v; «SiWiro fî5a5cëm®U M3j9%nf^ fun bon «a\\re oromer ci ' SÏÏ~KÏÏ^ *auouvaeP-^'-^eOU- SSSSsSS®®* SSÏ^-** ______ i/ondre noos pour 'es \u2022\u2022\t\u2022> -^>v' IL VOUS FAUT UNE PIÈCE?A/ol/s vous la fournissons le jour même grâce au service d'urgence qui a été mis à notre disposition par Massey Ferguson.1-819-396-2185-2245 Saint-Guillaume DEPOSITAIRE DES MACHINERIES ET TRACTEURS AGRICOLES M P* FINANCEMENT PERSONNALISÉ SERVICES ET PIECES ^L4t «J-!** ,-v-Xr-^V.vr.\t\"\u2019 \u2022'.\u2022 > i *\t* V SH'J?Ht** y jt S.vLTLî : fccT SffS wasmi MiSHB X*»i - \u2022 '1 \" » ¦ \\ v*l > i£v > 'V, >.».fcv** A> TÇV* &JÊKS la majorité des stations, l\u2019essai a été maintenu pendant trois ans soit de 1978 à 1980, à raison de 2 ou 3 coupes par saison selon les stations.Les essais de Saint-Hyacinthe et de Lennoxville ont dû être discontinués prématurément en raison de dégâts subis par l\u2019hiver.Pour fins de comparaison, les rendements des cultivars, mesurés en kg/ha de matière sèche, sont exprimés en pourcentage de la moyenne de l\u2019essai de chaque station qui a reçu une valeur de 100.Le tableau 1 montre que certains cultivars font très bien à une station et moins bien à d\u2019autres tandis que d\u2019autres cultivars ont un rendement plus stable.Ces renseignements sont intéressants mais avant de tirer des conclusions définitives sur l\u2019adaptation d\u2019un cultivar à une région donnée, il nous faudrait répéter l\u2019expérience.Les résultats obtenus pour l\u2019ensemble de l\u2019expérience (15 années-station), nous permet- tent cependant de tirer des conclusions plus formelles.En effet, à l\u2019exception de Banner qui semble être un peu moins persistant et dont le rendement se trouve affecté (environ 5% inférieur aux autres), tous les autres cultivars de luzerne donnent des rendements à peu près égaux.C\u2019est également le cas de Pacer et de Citation, deux cultivars recommandés depuis 1977 et dont les rendements sont ici comparés à ceux de Iroquois et de Saranac.(Tableau 2).TABLEAU 2 Cultivar Citation Pacer Iroquois Saranac Rendement relatif (%) 103 103 102 100 Donc, tous les cultivars de luzerne sont très YAAÎïfc m&m ;.a' awe» «\u2022« 70a rwèt -*L bons.Cela, nous on le savait parce qu\u2019on ne recommande un nouveau cultivar que s\u2019il est supérieur ou égal aux autres cultivars recommandés.Le choix final d\u2019un cultivai appartient au Cultivateur.\tCourtoisie: \"Crops and Soil Soudure André Vermette n\u2019a pas de secret, chez nous il y a une seule façon idfttô&Bdaâtk».SOUDURE André Vermette inc SPÉCIALITÉ: CHARPENTE D'ACIER Saint-Simon de Bagot, Comté Saint-Hyacinthe.Tél.: (514) 798-2240 J0H 1Y0 Bleue - Légère Cervotse - Budwetser Distribution Béai Chagjnon Inc.BratMri* Labatt Liée \"\t.*«\u2022\u2022\u2022 ».
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