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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 1982-02-17, Collections de BAnQ.

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[" I 129e ANNÉE NO 44 MERCREDI 17 FÉVRIER 1982 6 CAHIERS 72 PAGES 500 «M £2/8 ¦ - * \t\t\t\t\t' a \t'\t*' ! *\t\tV\tr* \t\t\t\t\t.A \t\t¦\t\t\u2022 *\t \t* «s \u2022 -\tj\t\t\u2022 - r, f*?\t \t\t/\t\t\t journaux d'amérique.DE SAINT-HYACINTHE SOMMAIRE Annonces classées D-4 à D-8 Service des Loisirs B-6 Recettes D-2 Spectacles B-11 - B-12 Sports B-1 à B-5 Télévision C-6 Avis de décès A-11 Quelques pages C-3 Evaluation : 1* CLE \u2019CLLEEtlE \" .liCt'tj I'Pfureci.nwiamiifii 'ilKBWtl b ccsEamlGiri LtrroKniBlB i ctLr.rcr8uuEE*jin^K2i53l Eè.«LLLEIM»in» LLi.liT! ¦¦ lirBIB prCEUCEKEICBI Des hausses très contes (page A-2) > \u2014 {/ j y V M A Saint-Hyacinthe : \u2022\tLes policiers choyés avec des hausses de 16% \u2022\tVirulente sortie du conseiller P.Solis (page A-5) À lire cette semaine Un \u201cOUI\u201d massif à Lévesque Les membres du parti québécois de Saint-Hyacinthe ont participé dans une proportion de 53% au référendum interne et ont voté à 94% pour la position de M.Lévesque au chapitre du programme du parti (page A-3) Diminution Changements importants chez SODISPRO Une prise en charge des intérêts de Sodispro Technologie de Saint-Hyacinthe par les deux partenaires majeurs (SO-QUIA et CCF) entraîne la disparition des \u201cindépendants\u201d.(page A-9) prevue a la régionale Et cela pourrait entraîner des demandes de mises en disponibilité.C\u2019est surtout à la polyvalente Hyacinthe-Delorme que cette diminution se fait le plus sentir alors que d\u2019autres écoles du circuit voient leur clientèle plus stable, (page A-5) Le conseiller Morin marque des points Dans sa recherche pour exercer un meilleur contrôle sur certaines dépenses municipales, le conseiller Jean-Louis Morin a vu certaines de ses observations retenues et des dépenses prévues pourront être ramenées à des dimensions plus raisonnables.(page A-3) Une année favorable malgré tout C\u2019est un peu ce que l\u2019on peut déduire de l\u2019analyse faite par le président de la Corporation de promotion industrielle de Saint-Hyacinthe au moment de l\u2019assemblée annuelle.Un bilan positif qui incite à poursuivre l\u2019action, (page A-8) La Phase II des Galeries semble bien amorcée.(page A-2) Justice dans trois Chauffeur d\u2019autobus imprudent La fin d\u2019un gang organisé (page A-6) La ronde des feux se poursuit encore (page A-6) r lur.i.nn » WBMmt fr ' j ' DOMAINE *1 ER ABl BAZINET PRO 0! y\u2018 Lr REJEA Caisse d\u2019entraide : NON J 5 l\u2019emporte y Un avenir incertain ?(page A-3) Régionales La Présentation : Un passé.et un vécu (page A-ll) Saint-Damase : P.Gingras président des loisirs (page B-7) Marieville : Une idée qui fait boule.(page B-8) Que fera Desjardins ?(page A-4) m Om m A 2/Lt COUKKItK üb SAIN1-HYACINTHE, MERCRED117 FEVRIER 1982 Rôle d\u2019évaluation Quelques précisions et bien des contribuables en colère Par Alain Rodier Il y avait belle lurette qu\u2019on n\u2019avait pas vu autant de payeurs de taxes envahir ainsi la salle du conseil de ville de Saint-Hyacinthe.La raison de leur visite en ce lieu d\u2019habitude si tranquille?Les contribuables maskoutains viennent tout juste de recevoir leur compte de taxes pour 1982 et plusieurs semblent trouver la pilule drôlement amère.Une bonne centaine d\u2019entre eux ont donc décidé que c\u2019était à leur tour de demander des comptes au conseil municipal et à la firme responsable de la confection du rôle d\u2019évaluation nouvelle génération : il se sont donc entassés à l\u2019hôtel de ville, lundi soir dernier, profitant de la visite des représentants de la firme Leroux, Beaudry, Picard et Associés pour faire voir leur mécontentement.Et la soirée se sera soldée par une ronde d\u2019explications sur ce fameux rôle, par quelques huées à l\u2019endroit des évaluateurs.et par quelques offres de vente de contribuables qui trouvent que leur propriété est vraiment sur-évaluée.D\u2019entrée de jeu, le représentant de la firme d\u2019évaluateurs, M.Barrette, a prévenu tout le monde qu\u2019il n\u2019était pas là pour régler des cas particuliers mais plutôt pour expliquer les grandes lignes de ce rôle nouvelle génération qui veut uniformiser l\u2019évaluation au Québec.Pas question donc de comparer son évaluation de cette année avec celle de l\u2019an dernier, a-t-il souligné.Les règles du jeu sont totalement changées parce que le nouveau rôle tend à rechercher la valeur réelle de la propriété ou la valeur \u201cmarchande la plus probable\u201d de cette même propriété au début de 1981.Pour y arriver, les évaluateurs ont donc fait toute une série de relevés techniques et cette nouvelle évaluation tient compte de tout (mais absolument tout) ce qui entoure la propriété : du terrain en passant par les bâtiments et dépendances, en incluant aussi bien les fondations que le toit, la cheminée, les galeries, la finition intérieure, les escaliers ou las galeries.Dans le processus, on tiendra compte aussi de la valeur des terrains dans un quartier donné ainsi que de la valeur des propriétés qui y sont construites, et ce sont toutes ces donnés qui déterminent l\u2019évaluation de chacun.La grogne Comme on pouvait s\u2019y attendre, ces bellas explications n\u2019ont pas eu raison du mécontentement des contribuables et les représentants de la firme d\u2019évaluation ont dû défendre chèrement leur rôle tout neuf.Plusieurs des intervenants avaient bien de la difficulté à comprendre comme il se faisait que leur évaluation avait triplé (dans certains cas) par rapport à l\u2019an dernier et ils n\u2019étaient pas rares ceux qui annonçaient qu\u2019à ce prix-là, il se départiraient sur le champ de leur propriété.Un d\u2019entre eux a même offert au conseil de lui vendre séance tenante son bien.Un autre de ces contribuables en colère (désagréablement désappointé, selon ses termes) s\u2019expliquait difficilement que dans le développement Les Jardins Douville, il y ait de telles différences d\u2019évaluation (jusqu\u2019à 6 000$) entre toutes cas résidences qui sont, à toutes fins utiles, identiques.Mais celui qui aura eu le plus de succès, s\u2019assurant une salve d\u2019applaudissements des autre participants, c\u2019est ce contribuable qui possède trois propriétés, rue Gi-rouard : ces trois propriétés, selon lui, sont parfaitement identiques, mais l\u2019une d\u2019entre elles est évaluée 10 000$ de plus que les deux autres.Il a bien songé à se plaindre, a-t-il confessé, mais il s\u2019est ravisé en songeant qu\u2019on allait peut-être hausser de 10 000$ chacune de ses autres propriétés.Mais M.Barrette l\u2019avait bien précisé au début de son intervention, il n\u2019était pas là pour régler des cas particuliers.Cela viendra en son temps, plus précisément les 8, 9 et 10 mars prochains alors que des représentants de la firme d\u2019évaluation seront de retour à Saint-Hyacinthe pour permettre aux propriétaires mécontents de prendre connaissance de leur \u201cfiche de propriété\u201d de façon à pouvoir détecter, sur le champ, une possible erreur d\u2019évaluation.Le deuxième recours qui s\u2019offrira à ceux qui s\u2019estiment lésés dans cette affaire, c\u2019est de porter leur cas devant le Bureau de revision de l\u2019évaluation foncière du Québec (d\u2019ici le 1er mai prochain), opération qui ne coûte pas un sou pour celui dont la propriété est évaluée en bas de 250 000$.D\u2019ailleurs, le conseiller Pierre Solis a invité ces propriétaires en colère à ne pas se gêner pour porter leur plainte devant le Bureau, en soulignant que la ville avait remboursé près de 200 000$ en taxes, l\u2019an dernier, suite à des erreurs d\u2019évaluation.Faudra toutefois payer son compte de taxes en temps, facture salée ou pas ! ¦ WÊÊtÊÊMÊÊ 9eH I wi Galeries S.-Hyacinthe phase II : Un investissement de plusieurs millions consenti dans la région maskoutaine ! par Louise Lamothe Après quelques années d\u2019attente, voilà que les représentants des centres d\u2019achats Beauward ont annoncé officiellement l\u2019addition d\u2019environ 35 magasins et de deux étages d\u2019espace à bureaux aux Galeries Saint-Hyacinthe dont l\u2019ouverture est prévue pour septembre 1982.Cet investissement de plusieurs millions de dollars dans la région maskoutaine a été rendu public lors d\u2019une conférence de presse qui eut lieu la semaine dernière, à l\u2019Auberge des Seigneurs, en présence de plusieurs dizaines d\u2019invités.Par la construction de la phase II, M.Fernand R.Bibeau, propriétaire des centres d\u2019achats Beauward, et son équipe ont voulu faire participer les marchands de la région maskoutaine et du centre-ville à cette expansion en les invitant à venir s\u2019installer aux Galeries Saint-Hyacinthe.Plusieurs commerçants ont déjà fait connaître leur intention de louer un espace commercial aux Galeries Saint-Hyacinthe.Selon la direction de la compagnie Beauward, on espère que près de 75% des nouveaux locaux disponibles, suite à la construction de la phase II des Galeries, seront occupés par des marchands de la région, le dernier 25% sera loué tout probablement par des compagnies nationales ayant des succursales dans les divers centres commerciaux du Québec.Construites en 1971, les Galeries Saint-Hyacinthe ont été le catalyseur qui provoqua le développement commercial et résidentiel de tout le secteur, en plus de générer au-delà de 400 emplois.Le succès soutenu de ce complexe commercial dans la région maskoutaine, la popularité de certains magasins, les préparatifs d\u2019agrandissement de Steinberg et les demandes répétées de plusieurs marchands désireux de s\u2019y installer ont été autant de motifs qui ont incité les centres d\u2019achats Beauward à procéder à l\u2019agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe.En plus de l\u2019addition d\u2019une trentaine de nouveaux magasins, la phase II comprend également l\u2019ajout de 500 places de stationnement, portant le total à plus de 1 500 espaces.On prévoit que \u201cPhase II\u201d sera l\u2019élément motivateur d\u2019environ 300 nouveaux emplois et qu\u2019elle contribuera au développement commercial et résidentiel de ce secteur.Toutefois, on espère du côté de la compagnie Beauward que les Galeries Saint-Hyacinthe auront également un effet bénéfique au commerce en général en conservant à Saint-Hyacinthe une plus grande part du marché.Bien que tous les contrats ne soient pas encore signés entre les Galeries et les marchands de la ré- Bureau de direction de la Plaza maskoutaine * ^ Le bureau de direction de la Plaza Maskoutaine pour l\u2019année 1082 est composé de (de gauche à droite) M.Guy Robert, directeur général; M, André Brochu, premier vice-président; M.Pierre-André Hamel, président; M.Jean-Marc Darsigny, deuxième vice-président, et Mme Rose St-Pierre, secrétaire-trésorière.# 0 gion, on prévoit l\u2019ajout d\u2019unè mercerie, de quelques boutiques pour dames et enfants, d\u2019un magasin de jouet et de chaussures, d\u2019une librairie, l\u2019agrandissement de la pharmacie et de la banque, divers restaurants, etc.Ce nouveau projet suscitera sûrement de nombreux commentaires d\u2019ici septembre 1982 en attendant la construction des phases III, IV et V qui viendront compléter les Galeries Saint-Hyacinthe au cours des prochaines années ! K: & if'îl f m Plusieurs marchands étaient présents lors de l\u2019annonce officielle de la Phase II des Galeries Saint-Hyacinthe qui eut lieu la semaine dernière, à l\u2019Auberge des Seigneurs.On aperçoit dans l\u2019ordre habituel, MM.Jacques Lévesque, gérant des Galeries Saint-Hyacinthe; Vincent Chartier, propriétaire de la Pharmacie des Boulevards; Clément lthéaume, maire de Saint-Hyacinthe; Pierre Solis, libraire; Guy Lamoureux, propriétaire de la mercerie M.O.David, et Fernand R.Bibeau, propriétaire des centres d\u2019achats Beauward.LE PARTI QUÉBÉCOIS DE SAINT-HYACINTHE vous invite à un souper chantant et une soirée de danse LE SAMEDI 27 FÉVRIER 1982 à 18 heures à la salle Pierre Jean Rang Haut Corbin, Saint-Damase Billet: 10$ par personne\tinformation: 773-3700 ou incluant repas et vin\t796-2062 après 18h.Dr Luc Tétreault \u2022 Dr Marielle Tousignant \u2022 Dr Robert Théroux - OPTOMÉTRISTES - EXAMENS VISUELS RÉÉDUCATION VISUELLE LENTILLES DE CONTACT MODÈLES VARIÉS DE LUNETTES 1525 Saint-Antoine, Saint-Hyacinthe 773-5555 Clinique optométrique de Saint-Hyacinthe r Mc* J.V, f \u2022 i \u2022> ¦vftW ».V ¦+ \u2014 r ¦r* r\u20141 Où sont les neiges d\u2019antan.À la même période en 1981, le sol était presque libéré de la couche annuelle de neige; la température avoisinait les 15 et même les 20 Celsius.Cette année, quel spectacle différent ! Et sur la photo, s\u2019il fallait chercher l\u2019erreur, comment expliquer la pancarte qui précise : \u201cDéfense de jeter de la neige\u201d._ RUMEURS DE MA VILLE Les événements surviennent à un tel rythme dans la vie de la communauté maskoutaine que la pauvre bougresse commence à s\u2019es-soufler dans cette température hivernale.Le mois de février est pourtant reconnu comme une période calme et déprimante.Quelle mouche ( et où peut-elle se nicher?) a piqué tout le monde pour que les choses se passent ainsi comme en pleine saison d\u2019activités ?La vieille renonce à savoir et elle tend une oreille attentive pour être en mesure de mieux comprendre ce qui se passe.Un point c\u2019est tout.* * * Il faut dire que les murs de l\u2019hôtel de ville vibrent de façon particulière depuis que le maire Rhéaume occupe le siège principal.Une chose est certaine, la gestion des choses publiques est bien différente de ce que certains imaginent.Mais encore faut-il ne pas les traiter comme des affaires personnelles, avec les bons et les mauvais côtés que cela peut avoir puisque dans ces circonstances, les risques sont grands de voir les choses prendre une tournure inattendue et se retourner contre leurs auteurs.C\u2019est peut-être ce qui se passe à l\u2019heure présente alors que le maire serait à la recherche d\u2019alliés sûrs pour faire face à certains problèmes, notamment au chapitre des loisirs.* * * Lès péripéties entourant le remplacement du directeur du service continuent de meubler les moments paisibles des administrateurs municipaux et la multiplication éventuelle des candidatures ainsi que le choix d\u2019une firme \u201cindépendante\u201d font varier quelque peu les paris sur l\u2019identité du fut nidi recteur mais rien n\u2019est encore joué, semble-t-il.Il se peut même que le monde du loisir (que vient-il faire dans cette galère celui-là ?) souhaite être consulté.Ce serait une bonne idée au fond puisqu\u2019ils auront à vivre avec ce nouveau chef avant longtemps.* * * En passant, l\u2019allusion aux micros, dans l\u2019édition de la semaine dernière, n\u2019avait aucun lien avec la réalité, même si certains ont tendance à croire tout ce qui est avancé par la bougresse.Chose certaine, le maire pour sa part a pu vérifier que certains de ses doutes sur l\u2019identité éventuelle d\u2019un informateur à l\u2019hôtel de ville étaient totalement sans fondement.Bien sûr, les absents ne peuvent savoir.Meilleure chance la prochaine fois ! * * * Les requêtes pour améliorer les choses sur le pont Barsalou ont connu une première réponse.On a changé l\u2019éclairage de sorte qu\u2019à l\u2019avenir, en cas de danger, l\u2019agresseur vérra mieux l\u2019agressé et peut-être vice-versa.On fera cela en pleine lumière.Ce n\u2019est pas nécessairement le genre d\u2019amélioration souhaitée par ceux et celles qui désirent améliorer et l\u2019éclairage et la sécurité.* * * Parlant de sécurité et de justice, il semble que les grands commis des palais de justice de la région ont une façon bien à eux de discuter des coupures dans leurs juridictions.Comme au temps de l\u2019âge d\u2019or, ils joindraient l\u2019utile à l\u2019agréable en passant quelques jours dans une auberge des Cantons de l\u2019est avec un programme sévère d\u2019activités professionnelles, physiques et sociales.La vie de château quoi ! Et tout cela pour savoir où et quand on coupera quoi.Faut-il espérer que toutes les dépenses inhérentes à ces rencontres sont assumées par les participants qui veulent ainsi joindre l\u2019utile à l\u2019agréable ?On peut toujours le penser.\u2022 * * * Une dernière pas méchante pour deux sous.Au moment de la nomination de M.Lambert comme président de la Chambre de Commerce du Québec, une délégation maskoutaine s\u2019est rendue à Québec en camionnette.Rendue sur place, tout le monde serait descendu devant l\u2019entrée principale de l\u2019hôtel en s\u2019assurant que les portes étaient fermées à clé, comme le veut la prudence.Mais on avait oublié d\u2019arrêter le moteur.en laissant les clés dans le contact.Des émotions, des émotions et pourtant, c\u2019était avant le carnaval ! 12 février 1982 PROVINCIAL LOTO 6/36 6-11-14-18-22-28 complémentaire : 30 MINI-LOTO 5353791 353791 53791 3791 791 91 500 000$ 50 000$ 1 000$ 100$ 25$ 10$ 639132 39132 9132 132 32 50 000$ 5 000$ 250$ 50$ 5$ DÉPOSITAIRE Validez chez nous 7 jours À TABAGIE SOLEIL Km11 2265, boul.Casavant de 9 heures à 22 heures Louis Augustin pro s COURTIERS I.A.R.D Etablie depuis 1944 NOUS ASSURONS \u2022\tpropriétaire \u2022 locataire \u2022\tmaison à revenus \u2022\tautomobile \u2022\tcommerce \u2022 industrie \u2022\tfeu \u2022 vol \u2022 responsabilité 1 70S rue Girouard Ouest (corn Samte-Anne) suite lût Tel.: 773-2567 Qeloeil: 467-5815 Samt-Hyacinthe Quebec J?S 3A2 l LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCRED117 FÉVRIER 1982/A 3 /A ¦ iUlHI ¦1,4 y- DE SAINT-HYACINTHE lare OPTOMÉTRISTE Examan de la vu# > Verres de contact Rééducation visuelle 1530, rue des Cascade# Saint-Hyacinthe Téh: 773-8118 Ascenseurs et toitures Le conseiller Morin marque des points Par Alain Rodier La \u201cbataille pour l'austérité\u201d entreprise par le conseiller Jean-Louis Morin, il y a quelques semaines, aura finalement porté fruit.La \u201cvoie du gros bon sens\u201d prônée par M.Morin dans le dossier des ascenseurs et des toitures des édifices municipaux vient de recevoir la bénédiction (partielle) de ses collègues, le conseil ayant maintenant décidé d\u2019apporter de sérieux changements dans les projets de réparations présentés tout récemment.On réparera bel et bien la toiture du garage municipal ainsi que l\u2019ascenseur du poste de police, mais là s\u2019arrêteront pour l\u2019instant les travaux de réfection : pas question de reniper la toiture du poste de pompiers (et de police) ou de redonner vie à l\u2019ascenseur (toujours condamné) de l\u2019hôtel de ville.Tel est le compromis sur lequel se sont mis d\u2019accord les membres du conseil, compromis qui permettra à la ville d\u2019économiser de précieux deniers en ces temps de difficultés économiques.Et surtout, l\u2019économie ne s\u2019arrête pas là puisque, au lieu se lancer dans la ronde d\u2019emprunts considérables pour acquitter la facture, le conseil a décidé de régler la note en s\u2019appropriant des soldes disponibles de certains règlements et en se servant d\u2019une partie du surplus accumulé de la ville.comme le voulait le conseiller Morin.D\u2019ailleurs, au cours de la séance de lundi soir, ce dernier ne cachait pas son contentement et c\u2019est même lui qui a présenté la proposition suggérant l\u2019engagement d\u2019une firme spécialisée pour dresser les plans et devis des réparations.ne ratant pas l\u2019occasion de souligner qu\u2019il avait été le seul à s\u2019opposer au projet initial.Sa satisfaction s\u2019est accrue d\u2019un cran quand le maire Rhéaume l\u2019a remercié \u201cde nous avoir ramené à l\u2019ordre\u2019\u2019, ce qui a amené M.Morin à dire que \u201cle seul fait que vous le reconnaissiez, M.le maire, vous ne pouvez pas savoir comment ça me fait plaisir\u201d.L\u2019économie est plus qu\u2019intéressante, il faut le concéder.Dans le cas des toitures, la facture (qui était initialement de près de 200 000$, dont un emprunt de 54 500$) est maintenant ramenée à 106 450$ (via les soldes disponibles).Economie substantielle aussi pour ce qui est des ascenseurs : au lieu de défrayer 234 000$ (via un emprunt), la ville déboursera 89 697$ en s\u2019appropriant des soldes disponibles de règlements et en accaparant 50 400$ du surplus accumulé.Les autres réparations, on y songera en temps et lieu, quand la ville aura davantage de marge de manoeuvre.exactement comme le voulait M.Morin.«S-, 7* >.\u2019/\u2022 'fl; \u2022 »\t¦ :\t* f '\u2014*42.l\u2014.
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