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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
A. Le Patrimoine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1989-06-21, Collections de BAnQ.

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transporter le vapeur que la Compagnie avait acheté, du chemin de lisse où il se trouve, soit au dépôt du Saint-Laurent et Atlantique à Saint-Lambert, jusque chez M.Chicoine, sur la rivière Yamaska, à Saint-Hyacinthe, et de le lancer à l\u2019eau lorsque le travail de modification spécifié plus bas aura été accompli à savoir, séparer le bateau par la moitié de sa longueur, de l\u2019allonger de 25 pieds, y mettre des entures suffisantes afin de le solidifier autant qu\u2019il peut l\u2019être, de fournir tout le bois nécessaire et d\u2019une qualité aussi bonne que celui déjà employé, de le calfeutrer, et de mastiquer les joints et les têtes de clous pour que le bateau soit parfaitement étanche, de faire et fournir son guindeau, sa ferrure, sa manivelle, un écubier en fer, une ancre de 100 livras avec une chaîne de 75 pieds de longueur, un gouvernail avec une roue imitant le chêne, le tout placé où il sera le plus avantageux par le capitaine; -\tégalement, on devait fournir des chaînes et des câbles, tous ses pavois avec des \u201cGangs Ways\u201d, les ailes avec chacune une porte et y incrire le nom du bateau sur ses ailes vis-à-vis les roues; -\tbâtir dans la nouvelle allonge une cuisine, une dépense, une privée et une chambre couverte et étanche et y poser porte, chassis et ferrures; -\tcouvrir l\u2019engin et faire une chambre en arriére, faire une couverture double, un plancher d\u2019un pouce et une rainure d\u2019un demi pouce d\u2019épaisseur avec un rond de quatre pouces afin que l\u2019eau s\u2019écoule de chaque côté, une porte à capot in (qui culbute en avant ), un escalier avec des bras, quatre chassis de deux verres de haut sur quatre de large.L\u2019entourage de la chambre devait être en panneaux avec des sièges tout autour, à l\u2019exception du fond, où il y aura une barre (pli s\u2019ouvrira pour fournir un lit.-\tfinalement, sur le pont, faire deux mats pour pavillons, d\u2019environ dix pieds de haut, y placer une cloche et autres choses revenir en arriéré C\u2019eat cette période de l\u2019année qui nous revient : lu Saint-Jean-Baptiste approche, et avec cette fête, il nous faut faire un retour à nas souches, à nos racines.Cette année, grâce au cahier du Patrimoine, réalisé par le COURRIER avec la collaboration de plusieurs intervenants, il sera possible de se renseigner sur l\u2019histoire de la navigation sur la Yamaska.On énuméré les dates les plus significatives de la paroisse du Précieux-Sang, qui soulignait, en octobre 88, ses 50 ans d'existence.On y traite aussi de l\u2019implication d\u2019une religieuse.Soeur Graciosa; de la photographie, qui a toujours connu une place prépondérante dans la communauté maskoutaine.Le patrimoine a aussi un avenir, le circuit patrimonial, qui verra le jour, bientôt, au centre-ville, et dont il est question dans ce cahier.Finalement, on rappelle les faits et gestes de plusieurs grands personnages de l\u2019histoire maskoutaine, dont MM.Harry Bernard et Emest-J.Chartier, deux pionniers du COURRIER.\t\" À tous, bonne lecture ! nécessaires à un bateau de sa dimension pour le transport qu\u2019il est appelé à faire.Le maître-charpentier Parent s\u2019obligeait donc à faire tous ces ouvrages pour le prix de TU livres, soit l\u2019équivalent, au cours actue de 280 dollars.Le tout devait être livré le 1er mai 1852.D\u2019un autre côté, M.Pierre Solis, fondeur, dirigé par M.Patrice Blanchard, ingénieur-arpenteur, s\u2019engageait à placer une machine à vapeur.Comme on h* voit, il résulte de cet acte que ce bateau acheté et baptisé l\u2019Yamaska n\u2019était pas neuf, non plus que fini.Sa longueur exacte n\u2019est pas fournie, mais il est dit qu\u2019il aura 25 pieds de plus et c\u2019est cette seule longueur que Parent s\u2019obligeait à respect er dans ses t nivaux; par (\u2019ont re, on sait que le navire avait 80 tonneaux.1 a* prix de 280 dollars laisse à supposer que l\u2019on voulait quelque chose de bien fini, propre et commode, et les noms des directeurs nous permettent de dire qu'il ne pouvait en être autrement.Le lancement, en grande cérémonie, eut lieu le 11 mai 1852 et le premier exploit chaudement applaudi fut le t ransport, en groupe, des membres de l\u2019Institut des artisans dt* Saint-Hyacinthe, désireux d'aller saluer leurs confrères à Saint-( 'ésaire.\tm-» ; il 52 Le Notre-Dame fut l'un des bateaux à vapeurs les plus en vue à avoir navigué sur la Yamaska, dans les années 1870.Il a connu une fin plutôt triste, brûlant, abandonné à son sort.îSsSSjS- O'*0 oY/> v>.* *v»j *JW \\V ¦\u2018¦y*jq£' AV >/ >yr «TV/ A*.»> .ws i\\v»*X \"cN'XxN gg*» JtlJJt ES» V\t'- \u2022.\u2022¦\u2022' -,.et en plusieurs exemplaires! » ¦ ÉÉB^flfe **»5vjA lÿ, ÿæ&s &5wS4?S ¦w.« «« ,* A\\.V i * a.INC vous offre tous ses modèles SM»Sj \\a ta*e vente de ÏÏÏS-~\t2400 Ouest, Casavant, sur le boul.de l\u2019Auto, Saint-Hyacinthe Téls: 467-1341 - 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LE PATRIMOINE - Mercredi 21 juin 1989/PAGE 29 PAGE 30/LE COURRIER - LE PATRIMOINE - Mercredi 21 juin 1989 IV \tMATELAS\tMATELAS ET SOMMIER Ortho-chiro\t125*\t184* 39 po.:\t\t 54 po.:\t150*\t230* 60 po.:\t190*\t300* Chiro-élite\t\t 39 po.:\t165*\t252* 54 po, :\t199*\t309* 60 po.:\t240*\t386* m m \u2022 > 510 39 po.:\t195*\t308* 54 po.:\t228*\t365* 60 po.:\t294*\t464* Bibliothèque \u2022 Mobilier de chambre \u2022 Bureau d\u2019ordinateur \u2022 Bureau de travail \u2022 MÉLAMINE OU STRATIFIÉ choix de couleurs vy*- L V wm Venez visiter notre salle de montre OUVERTE AU PUBLIC du lundi au samedi MANUFACTURE 1062, rue Principale, Saint-Dominique 778-1206 n\tl(S I0TEFS Proviaence RÉSIDENCES POUR LES AÎNÉS \\ < ¥ a OFFRE eXCEPflOHHÇLLE Nourriture \u201cCordon bleu\u201d Atmosphère familial»* Activités H** groiijx* «mimées Salles de bain privées ifisponihL\u2019s Clwunbres p»*rsonn«ilis»'vs ave» theimostat Magnifique salle à manger Salon sur chaque étaye Ascenseur Personnel spécialisé 24 h Système d'appels d urgence Visites régulières du médecin Supervision d»' la médication Salon de coiffure Très grande terrasse V parti* 620* par per*«nne indus \"Tous ces petits plaisirs de la vie vous sont offerts dans une ambiance empreinte de gaieté, d'attention et d\u2019amour.\" Résidence de Saint-Hyacinthe 4105, bout.Laurier 773-6660 - NOS RÉSIDENCES - MONTREAL \u2022 ST-LAMBERT \u2022 CHATEAUGUAY \u2022 LAPRAIRIE \u2022 ST-HUBERT \u2022 GREENFIELD PARK BOUCHERVILLE \u2022 RICHELIEU \u2022 ST-HYACINTHE \u2022 L0NGUEUIL \u2022 ST-LUC \u2022 IBERVILLE X° \t\u2022 NON APPLICABLE SUR LES TRANSFERTS.\t \tê\t Hyacinthe contre Magloire Lanctôt.Aux élections de 1871 et de 1875, toujours pour le Parlement provincial, il n\u2019eut pas de concurrent.Il fut élu de nouveau en 1878.C\u2019était la première fois qu\u2019un libéral et qu\u2019un francophone occupait cette fonction.Il défendit la position du lieutenant-gouverneur avec tellement de vigueur et prit une importance telle dans le cabinet libéral que les journaux parlèrent souvent de \u201cl\u2019administration Joly-Bachand\u201d.M.Honoré Mercier succéda à M.Pierre Bachand dans le cabinet Joly.En 1871, une grande assemblée se tint à Saint-Hyacinthe «sur l\u2019opportunité d\u2019un chemin de fer ou à lisses de bois, reliant Saint-Hyacinthe jusqu\u2019à Stanbridge pour y rejoindre le Vermont Central.Le tracé projeté traverserait Saint- Damase, Saint-Césaire, Farnham.\u201cDe Québec où le Parlement tient session, notre député M.Bachand approuve et exprime le désir que le tracé passe par Saint-Pie, si possible\u201d.Nous croyons que c\u2019est à la suite de ces pourparlers qu\u2019il fut nommé commissaire des chemins de fer pour la province.En 1873, il fut l\u2019instigateur de la construction de l\u2019usine de betteraves à sucre, à Farnham, la première à s\u2019établir dans la Province; à la demande de M.Pierre Bachand, et d\u2019autres citoyens influents, le gouvernement provincial promit une subvention de 70 (H)O $ payable en dix ans.Cette usine ne put tenir à la compétition des importations étrangères, elle ferma ses portes en 1895.Malgré tout le zèle et le dévouement que M.Bachand apporta pour promouvoir le progrès de sa région, sas entreprisas ne furent pas toujours des plus heureusas.Mgr Choquette relate dans son \u201cHistoire de la Ville de Saint-Hyacinthe\u201d que : \u201cl\u2019honorable trésorier provincial était sous l\u2019emprise de la maladie\u201d depuis un certain temps \u201clorsqu\u2019il expira dans sa grande maison de brique, à l\u2019angle ouest das rues Girouard et Sainte-Marie\u201d, le 3 novembre 1878, à l\u2019âge de 43 ans et 7 mois.\u201cJeune avocat, M.Bachand résidait dans la maison de brique, dite longtemps Maison Bachand, sise à l\u2019angle des rues Girouard et Bourdages\u201d.Ses obsèques furent les plus pompeuses qu\u2019on eût vues.Les honorables Joly, Sicotte, 1 jaframboise, Marchand, Dessau lies, Delorme, Loranger et Marin\u201d y assistaient.\\æ regretté défunt fut le premier notable inhumé dans le nouveau cimetière de la ville.Le monument élevé sur sa tombe est le résultat d\u2019une souscription publique.\u201d Il avait épousé, en première noces, dans la paroisse Notre-Dame-de-Montréal, le 22 septembre 1859, Delphine Bougret dit Dufort, fille d\u2019Eucher Bougret dit Dufort, marchand, et d\u2019Éloïse Dugas; et en secondes noces, clans la même paroisse, le 29 avril 1868, Marie-Louise Marchand, fille de Louis Marchand, un des fondateurs et le vice-président de la Compagnie de Navigation de Richelieu et Ontario, et de Charlotte Ci #\t# ,ese.Bachand s\u2019était intéressé à la modernisation de l\u2019agriculture, s\u2019était alarmé devant l\u2019émigration désastreuse des Canadiens-français vers les États-Unis, avait réclamé une administration de la justice moins coûteuse et plus accessible et avait prôné une attention plus grande à l\u2019instruction primaire et à l\u2019éducation industrielle et commerciale.Sources : Choquette, HStH, pp.292, 339; Hamelin, DBiC-V.10, pp.26-27; RPQ 1867-1978, pp.15-16; Traversy, StD, pp.569-570.?Spécial 2e anniversaire UE \u2022\u2022\u2022.\u2022 \u2022 0 \u2022 0 »\u2022»**«« \u2022 \u2022 \u2022 .V.V.W.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .'.V.VA^ \u2022 \u2022 .vil A l\u2019achat d\u2019un thermo-pompe LENNOX Nous offrons un filtre électro-statique GRATUITEMENT d'une valeur de 200' RÉSIDENTIEL - 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Plusieurs photographes professionnels ont fait leur marque à Saint-Hyacinthe Ignorée par les critiques et les historiens, ou plutôt considérée comme un art mineur, la photographie a pourtant connu un engouement certain vis-à-vis du public.rue Saint-Simon.Il résidait à Saint-Hyaeinthe-lo-Confesseur.M.Sauvageon a photographié de nombreux étudiants du Séminaire.Plusieurs ont laissé une .\t \t \tni,'!t sliii \t Dans l'histoire de Saint-Hyacinthe, les studios de photographie ont été relativement nombreux.On reconnaît, sur cette photo, le studio Desmarals et Denis, rue Cascades, vers 1873.Art de masse, plus précis et moins coûteux que la peinture ou l\u2019aquarelle, cette fabuleuse invention s\u2019est répandue rapidement à travers le monde.Du daguerréotype de 1839 au Polaroid des dernières décennies, le procédé n\u2019a simplement fait que se raffiner.Même si l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui, dans la plupart des foyers, des appareils photographiques, la coutume veut que l\u2019on fasse appel à des professionnels en la matière pour obtenir des clichés plus particuliers, des portraits de soi ou de nos proches, pour encader et placer sur les murs du salon ou de la chambre.Mais quels ont donc été ces photographes professionnels à avoir vécu dans notre localité ?L\u2019un des premiers à s\u2019être implanté à Saint-Hyacinthe fut vraisemblablement Joseph-Jean-Elzéar-Sauvag eau, en 1855.Son atelier fut longtemps situé sur la rue Cascades, maison Saint-Jean-Baptiste, puis au 62, copie de leur portrait à leur Alma Mater.En plus, on lui doit d\u2019avoir réalisé, en janvier 1873, un montage photographique du Barreau de Saint-Hyacinthe.D\u2019après une note publiée dans L\u2019Union, le photographe vendit son équipement à M.Bédard,en 1886.Plus tard, il devint tabaconiste, au 95, rue Concorde.Les annuaires de la ville de 1902 et 1904 parlent aussi de lui comme agent d\u2019assurance.Son nom cesse d\u2019y apparaître en 1907.Alphonse Denis Alphonse Denis est un des photographes les plus importants du 19e siècle à Saint-Hyacinthe, non pas par la quantité de photographies émises, mais plutôt par les travaux imposants qu\u2019il a réalisés.Ses premiers travaux incluent la réalisation de la mosaïque du Barreau de Saint-Hyacinthe.Aussi, 23 personnes posent pour lui (1872), puis il répond au désir du clergé en photographiant la plupart des prêtres du diocèse de Saint-1 lyacint lie pour en faire un album.Après quelques années à tit re de photographe*, il est attiré par h* domaine de l\u2019imprimerie et de l\u2019édition.L'expérience qu\u2019il vient de vivre avec la réalisation de son album du clergé l\u2019amène à élargir son champ d\u2019action.Il devient le gérant-imprimeur du journal L\u2019Union, fondé en 1873 par Francis Morrison.Il conservent ce poste jusqu'en 1888, année ou il fonde son propre journal, du nom de La Tribune.Né à Sainte-Pbilomène, comté de Chateauguay, le 6 octobre 1846, il est mort en novembre 1909, des suites d\u2019une opération au foie.Il avait épousé, le 2 octobre 1871, Marie-Louise Vigeant.Le couple eut quatre enfants.Frédéric Jarret Né à Saint-Hyacinthe le 26 septembre 1843, Frédéric Jarret a fait des études à Saint-Charles-sur-Richelieu, où ses parents s\u2019étaient installés.Après un séjour aux États-Unis, ils reviennent à Saint-Hyacinthe, en 1874.Tenté par une carrière artistique, Frédéric Jarret ouvre dès lors un studio de photographie.Après son décès, en 1903, son fils, Joseph-Ange prend la relève.11 aurait travaillé à Saint-Hyacinthe durant la première décennie du siècle.Bénoni-Joseph et Jean Hébert Les Hébert sont les photographes qui ont tenu le plus longtemps un studio à Saint-Hyacinthe, soit durant 80 ans.Bénoni-Joseph Hébert est né à Saint-Jean-surRichelieu, le 30 mars 1884.En même temps qu\u2019il poursuit des études à l\u2019Académie des Frères des écoles chrétiennes à Saint-Jean, il travaille pour un M.Pinsonneault.Sa tâche est de dessiner certains motifs dans les montages photographiques.Puis, il est embauché comme apprenti-photographe, de 1901 à 1905.Après quelque temps, il devient responsable de l\u2019ateler Pinsonneault, à Sherbrooke.Le jeune apprenti garda la charge de l\u2019atelier durant six mois environ.Au retour du AVEC LE NOUVEAU DU NEUF À NEUF, NEUF ! 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COUPON-OBLIGATION 1 I\t254 DE RÉDUCTION I\tSUR TOUT ACHAT.I Valide du 22 au 25 juin ir.cl.j LIMITE UN COUPON PAR PERSONNE 1-\u2014-\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 .S PO, ^\t;\tw* q\t'\t') Kp\tLa\tnouvelle génération ^ > «\tde\tBAR LAITIER\" I Lr>(), boni, (les Cascades I si St-Hyacinlhe 771-6877 propriétaire, il perdit son emploi.En 1905, devant l\u2019inconnu, il se décida à venir exercer sa profession à Saint-Hyacinthe.Même si sept photographes exercent déjà en terre maskoutaine, il démontre qu'il n\u2019a pas peur de la compétition.Il fait l\u2019acquisition du studio Archambault, site de l\u2019ancienne librairie Solis, rue Cascades.À l\u2019époque, outre de rehausser ses photos avec l\u2019aide de différents procédés graphiques, il exploite une photographie nouveau genre qui consiste en la transposition sur métal ou ivoire.M.Hébert réalisa, en 1912, les photographies des principaux édifices de la ville, afin d\u2019illustrer la brochure \u201cSaint-Hyacinthe 1912\u201d, publiée par \u201cThe Commercial Magazine\u201d de Montréal.Ce document bilingue contient des vues uniques de Saint-Hyacinthe, plusieurs édifices ou maisons étant aujourd\u2019hui disparus.M.Hébert était également l\u2019un des photographes attitrés du clergé.Le Séminaire l\u2019engagea le premier, dès 1905, pour élaborer le montage des portraits des finissants.Les Hébert eurent ce contrat jusqu\u2019en 1955.Ils ont photographié tous les prêtres du diocèse pour réaliser la mosaïque du clergé de Saint-Hyacinthe, en 1982-33.\t\u2018 Ce montage compte plus de 300 portraits.En plus, M.Hébert était un spécialiste des vues panoramiques, photographies de plus de deux pieds de long et parfois davantage représentant des groupes, par exemple : employés de Penman\u2019s en 1933; Congrès des associations de jeunesse, en 1937; innombrables souvenirs de 25e oïl 50e anniversaires de mariage ou de prêtrise.Bénoni-Joseph Hébert est décédé en février 1957, mais c\u2019est en 1941 que l\u2019aîné des enfants, Jean, acquit le studio de son père, afin de poursuivre les activités.Jean Hébert est né le 15 décembre 190(5.Il s\u2019intéressa également à la photographie commerciale, indust rielle et à domicile.Il fréquenta l\u2019école Raymond et l\u2019Académie Girouard.À l\u2019Age de 13 ans, souffrant de péritonite, il dut garder le repos pendant deux ans.Après avoir suivi des cours privés, il fut à son tour apprenti pour ensuite aider son père dans le métier.Bien souvent, il fut aidé de ses frères et soeurs.M.Hébert se retira des affaires récemment, en 198(5, après une carrière bien remplie.Après avoir parcouru les différents annuaires de la ville, il a été possible de constituer une liste partielle des photographes qui ont résidé à Saint-Hyacinthe depuis l\u2019invention de cet art.Si nous reculons jusqu'au début des années 1950, voici une liste de studios et photographes établis dans la cité maskoutaine : André Augustin ( 1120, Saint-Pierre): Raymond Bélanger (photographe pour Le Courrier, 1947-1987); Réal Brodeur, maître photographe agréé et M.P.A.au Canada, et Agnès Brodeur, maître photographe (2(575, boulevard Ijaframboise); Réjean Fontaine (3100, rue Sieotte); Jean Hébert (491, Saint e-Anne, 1941-198(5); François Larivière (2040, rue Saint-Joseph); Photo R.Cî.(222, de la Concorde Nord); Photos Jean-Guy (237(5, Lafontaine); Studio Belwatt (780, Hôtel-Dieu); Studio Charpentier (2340, Sylva Clapin et 2390, rue Raymond); Studio Candide Cameras (Candide Charpentier et ses fils Luc et Jean); Studio Lumière (1535, Saint-Antoine, Marcel et Françoise Arel, René Levasseur).?Encore disponible - Encore disponible - Encore disponible °* yton, LE BARON G.T.S.P\\CK U* » MA 50 e* FOURGONNETTE Financement à partir de COLT Votre concussionnaire Chryslor, Plymouth, Mitsubishi, Camion Dodgs UHB\u2014 L£ BARON Sauf c°nveSeP£ P\\CK «P 0ML0T& 24 mois Pour un temps limité AUTOMOBILE INC.ST-HYACINTHE 2750, rue Lafontaine, Saint-Hyacinthe, tél.: 773-8551 Vhjmaulfi CHRYSLER formons Üodqr Plies st servies ¦M WÊmmmaÊÊÊÊÊÊÊÊmÊÊÊm t&ti \u2022-1 y/ïs/fr fs S8 Courtemanche & Frère Ltée frappe encore avec son grand solde d\u2019entrepôt Michelin ! 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