Le Courrier de St-Hyacinthe, 19 décembre 1995, Gestion et technologie agricoles
[" GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES Le Courrier de Saint-Hyacinthe Mardi 19 décembre 1995 usas -à «\u2022it» * * f*».FMI W?/ \u2022 >ü/\u2018 Page 10 Zæ promotion de Vagriculture dam la région de Saint-Hyacinthe yyf.V r- ¦A'*.i 7s.r- SFVVm « >*V V*ÎW v/\\ .'*> gvm c < jAi «*> / l V WSW »A5t® 'wi »:¦>» « i/K* Sw; ïî-* ?U Tp/t&rs c/f enû j Gfùj)'C( c/e voire c z/rot/ z'/teyozz/ez// PAe f/e/'So//z/c/yut es/ co/////osé c/e o/j ez///i/oyés y ut c/éstrez// vous ev/'evse z/z/ee Faucheur s 492 C'est le moment d'acheter pour le printemps prochain.En vigueur présentement jusqu'au 31 janvier '96 Sans INTÉRÊT jusqu'au 1er Septembre 1996 ou de GROS ESCOMPTE jusqu 'à 3 000S selon l'équipement avec un paiement complet.aroS\u201eS °nc/es 660 Offerts par Crédit Ford New Holland aux acheteurs admissibles t/2/ /- Fourragères 900 Venez nous rencontrer au Salon de l'Agriculteur les 9-10-11 janvier '96.La vraie force des agriculteurs 12, ROUTE 122, sortie 170 (nord), ST-GUILLAUME GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 5 6 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE r-.y.LU-.-, Le troupeau est alimenté avec du foin sec à raison de 2 kilos par jour par tête, d'ensilage de foin, d'ensilage de maïs et de maïs-grain sec.On complémente avec les minéraux et suppléments versant de l'extérieur.d'analyse à l'appui.On fait en sorte que le tiers des su- E>erficies en culture de la erme soit constitué de légumineuses comme la luzerne, le pois et le soya.\"L'avantage selon eux des légumineuses c'est de contribuer à couper le cycle des maladies donc d'augmenter par voie de conséquence les rende- ments\" selon Gilles Grégoire.Les deux autres tiers sont en maïs.De cette façon on tente d'en arriver à l'équilibre le plus parfait possible.C'est du moins ce qu'on vise.Selon Magloire: \"Nous n'avons pas ici un type de sol convenable pour le semis direct.De plus lorsque qu'on épand le fumier très tôt à l'automne, il n'y a presque pas de perte par lessivage ce qui réduit le coût des engrais minéraux du 1/3.Si à cela on ajoute l'effet cumulatif des engrais verts, nos besoins en engrais diminuent du 3/4 ce qui est considérable.On a pu de cette façon en plus d'éviter la compaction du sol récupérer, selon nos chiffres 100 unités d'azote à l'hectare.Ici on a constaté que les engrais verts récupèrent l'azote du fumier\".On a participé au concours d'engrais vert de la Société d'agriculture en inscrivant 1 5 nectares de radis huileux.\"Ce oui nous a permis d'obtenir aes chiffres précis quant aux échantillons et aux résultats d'analyse\".Quant au troupeau de 55 vaches Holstein inscrit au PATLQ dont une partie des sujets sont pur-sang et la majorité des sujets proviennent de leur propre élevage, c'est l'entière responsabilité de Gilles.La ferme Grégoire S.N.C.de Saint-Ours, c'est en somme une entreprise agricole sur le point d'effectuer un virage vers l'agriculture de conservation.Avec la motivation qu'on leur connaît, ils vont sûrement en faire un succès.500 livres ENTREPOSAGE, NÇTTOYAGE, SECHAGE MANUTENTION & MEUNERIE K Im sécurité de l'expérience ! NOUVEAU ÉLÉVATEURS RAD Capacité de 3 à 205 tonnes à l\u2019heure Élévateurs à godets avec système efficace de dépoussiérage sur trémie d\u2019entrée de l\u2019élévateur.Venez nous rencontrer au Salon de L\u2019Agriculteur 9-10-11 Janvier *96 Venez consulter nos spécialistes KIOSQUES #336 - 337 RAD EQUIPEMENTS me.400, Martineau, Saint-Hyacinthe, (Q.c) J2S 8B1 Tel.: (514) 796-2626 Fax: (514) 796-4256 aes ami revenus \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Magloire Grégoire est fier du fait que tout ce qui sert à alimenter le troupeau est pro-{ duit sur la ferme ce qui nous permet de tirer le meilleur profit et du sol et des maux.Dans l'ensemble de l'entreprise le troupeau contribue à la moitié des et les cultures à l'autre moitié.Magloire Grégoire et son fils Gilles de la ferme Grégoire S.N.C.de Saint-Ours.Une équipe qui se complète bien.«Dans ce contexte, vous devez constamment répondre à de nouveaux défis, vous adapter et prendre des décisions rapides, informées et bénéfiques pour votre entreprise.«Pour vous tailler la place qui vous revient dans ce marché toujours plus compétitif, ne tardez plus : appelez-moi.» Guy Laroche Conseiller d'affaires auprès des PME 7 74-4000 Des solutions pratiques Comptables agréés et conseillers en management Samson Bélair Delortte & Touche F Pomme de terre: Importance de la régie de l'eau et de rA Pour bien gérer sa culture de pom- me de terre, il est essentiel de bien connaître ses besoins tout au long de la saison.W/ Robert Boisvert Agronome Conseiller en horticulture Voici les stades de croissance de la pomme de terre: 1 - Stade végétatif.2-\tStade d'initiation des tubercules.3-\tStade de grossissement des tubercules.4-\tStade de maturation.% A chacun de ces stades, vous trouverez ce que l'on peut faire pour mieux gérer les besoins de la plante en azote et en eau.\u2018\u201cCaractéristiques \u2018\u201cdu stade \u2018\u201cvégétatif A une durée de 15 à 30 jours.La plante consomme 15% de ses besoins en azote.En cas de carence d'azote: \u2022\til y a une baisse de la production foliaire, \u2022\tl'initiation des tubercules est précoce, \u2022\tle nombre de tubercules diminue.En cas d'excès d'azote: \u2022\tla production foliaire est grandement stimulée, \u2022\tl'initiation des tubercules est retardée.Gestion de l'eau: EN CAS DE CARENCE D'EAU: \u2022\til y a une baisse de la production foliaire, \u2022\tla hauteur du plant se trouve diminuée.EN CAS D'EXCES D'EAU: \u2022\til y a lessivage des nitrates, \u2022\tl'azote se trouvant en dessous des racines, la croissance diminue, \u2022\tla pollution de l'eau de la nappe s'accroît.* * \u2018Caractéristiques \u2018\u201cdu stade \u2018\u201cde l'initiation \u201c\u2018des tubercules A une durée de 10 à 15 jours.La plante consomme 30% de ses besoins totaux en azote.L'initiation survient habituellement au moment de la floraison.Ce stade se termine lorsque les tubercules ont de 20 à 30 mm de diamètre: la multi* plication cellulaire ralentit.Une carence et un excès d'azote et/ou d'eau a les mêmes effets qu'au stade végétatif.* \u201cCaractéristiques \u2018\u201cdu stade de \u201c\u2018grossissement \u201c\u2018des tubercules A une durée de 60 à 120 jours (dépen-damment de la variété).La plante consomme plus de 50% de ses besoins totaux en azote.En cas de carence d'azote: \u2022\til y a une baisse de rendement, \u2022\til y a une diminution du calibre des tubercules.En cas d'excès d'eau: \u2022\til y a un retard de maturation, \u2022\til y a une baisse du poids spécifique.A ce stade, la gestion de l'eau est critique, car tout manque d'eau engendre une diminution de rendement potentiel.\u2018 * \u2018Caractéristiques \u201c\u2018du stade de \u201c\u2018maturation Commence avec le début de la sénescence du feuillage.L'augmentation du taux de matière sèche des tubercules se fait par la translocation des photosynthétats de la partie supérieure de la plante vers des tubercules.A ce stade, la plante ne demande que très peu d'eau.Une carence en eau augmentera même la résistance des tubercules aux pertes en eau.Un excès d'azote à ce stade favorisera la croissance végétative en fin de saison, retardera la maturité des tubercules et diminuera le poids spécifique.Source: Ojola et al., 1 990; Le Carre, 1993.Colloque sur lo pomme de terre 1995 J.Poinchoud.* Joyeux 9{oëC et \u2018Bonne Année La direction et le personnel profitent de cette période de l\u2019année pour remercier sa nombreuse clientèle et pour souhaiter à chacun de vous un Joyeux 9\\[oèlet une (Bonne Année La Série «D» de KUBOTA des tracteurs à tout faire .\t,\t, - j ^ H» ¦ -, aaBaT\u2018- .Venez nous rencontrer au Salon de l\u2019Agriculteur à l\u2019Auberge des Seigneurs les 9, 10 et 11 janvier 1996 kiosque 370 F Kubofo aubin & st-pierre 350, rue Raygo, lui Présentation, ST-HYACINTHE (Québec), J0H 1BO (sortie 12:t de l'autoroule 20) Tél.:\t(514)\t796-2966 Mtl\t(514) 875-1600 Fax:\t(514)\t796-3011 Zâ « m o «n n n O GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 7 8 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Hiver l 996 De l'information agricole, des résultats d'essais à la ferme dans votre milieu VA AGRI-VISION 1995, c'est déjà du passé.Les agricultrices et les agriculteurs de la région ont participé en grand nombre et avec intérêt à cet événement agricole où plus d'une centaine de sujets ont été traités.Fr Les conseillers agricoles de la région du Richelieu-Saint-Hvacinthe Ministère de l'Agriculture, des Pêcneries et de l'Alimentation du Québec 1\t.~J! Ce fut le lancement de nos activités de vulgarisation.A l'aube de cette nouvelle année que l'on souhaite la meilleure pour toute notre clientèle, voici un aperçu de ce que nous préparons et mettons en oeuvre en janvier, février et mars 1 996.La diffusion des techniques et prati-ues agricoles fait partie des priorités 'actions de chacun d'entre nous.Des résultats d'essais à la ferme seront présentés, des ateliers seront mis sur pied pour vous aider à trouver les éléments de solutions adaptées à vos entreprises.Pour connaître le calendrier de ces activités, communiquez avec votre Bureau de renseignements agricoles.a Nous vous invitons dès maintenant à y assister en grand nombre.rA £ V £ ACTIVITES PREVUES: S O R E L\t5 1 Journée d'information sur les résultats de parcelles dans Richelieu Atelier de fertilisation dans Richelieu Résultats d'engrais verts, saison 95 Un après-midi d'information dans Richelieu Journée Veau lourd 4-742-375 SAINT-HYACINTHE\t514-778-6530 Jeudis HerSol (voir détails dans le présent numéro) Rencontre de l'association Cultures sans herbicide Activités Porc 2000 Atelier Réseau pâturages Journée de lecture d'informations pour la mise en marché des céréales La transférabilité des entreprises agricoles: les facteurs de réussite, le coup d'envoi d'activités locales Journées d'échanges sur les suivis de champs 95 (fertilisation) et orientations 96 Rencontre des utilisateurs de fumier de porcs Rencontre des utilisateurs de fumier de vaches Suivi de champs dans le haricot Ateliers de suivis de parcelles de champs: - producteurs de porcs - producteurs de bovins - producteurs de volailles Journée d'information sur les maladies des abeilles MARIE VILLE\tS 14-460-444 7 Clinique sur la fertilisation dans Rouville Journée \"Santé\" dans Rouville Journée de conservation des sols de Rouville Clinique de taille du pommier BEDFORD\t5 1 4-248-332 1 Journée d'information sur les engrais verts à Saint-Ignace (EuroSpa), 8 février 1996 Journée Agriculture durable de Missisquoi, 4e édition, à St-lgnace (EuroSpa), 21 février 1996 SAINT-BRUNO\t514-653-8061 POUR INFORMATION: Jules Blanchette, agronome Jules Blanchette, agronome Jules Blanchette, agronome Jean Labbé, technicien agricole Odette Ménard, ingénieure et agronome Pierre Lachance, agronome Aurèle Laflamme, technicien agricole Charles Bachand, agronome Hugues St-Pierre, agronome Jean Chouinard, agronome Roger Rivest, agronome Roger Rivest, agronome Roger Rivest, agronome Roger Rivest, agronome Jean-Louis Bolduc, agronome Journée d'information agricole en collaboration avec la Société d'agriculture de Verchères Atelier sur l'élevage de génisses laitières Atelier de fertilisation Ateliers de conservation des sols et de l'eau (Gestion optimale des résidus, calibration de semoir) Horticulture, diverses réunions (asperges, pommes de terre, bleuets) Patrick Sullivan, technicien agricole Gérard Lavoie, agronome Gérard Lavoie, agronome Gérard Lavoie, agronome Régis Charbonneau, agronome Germain Pinard, agronome Germain Pinard, agronome Louis-Albert Edger, agronome Jean Cantin, agronome Louis-Albert Edger, agronome Jean Cantin, agronome Lucie Gagnon, technicienne agricole Ghislain Riverin, ingénieur Guy La Rochelle, technicien agricole Robert Boisvert, agronome 5150k VENEZ ESSA YER LA NOUVELLE SERIE 5200 ET 6200 DÈS MAINTENANT ÉQUIPEMENT STANDARD \u2022\tAttelage 3 points catégorie II avec commande d\u2019effort et de position et 2 soupapes.\u2022\tServodirection hydrostatique avec volant inclinable et télescopique.\u2022\tDimension des pneus avant 11.2 x 20, arrière 15.5 x 38.\u2022\tCabine unifiée avec siège de luxe entièrement réglable.\u2022\tMoteur diesel, refroidi par eau, 4 cylindres, 292.8 po3.\u2022\tPDF indépendante 540/1000 t/m.\u2022\tEssuie-glaces avant et arrière.\u2022\tTransmission synchronisée 14 vitesses avant, 4 arrière.\u2022V ! wX\t.À\t\\ .v*-**\t\u2022.'t'\t** * \u2022>\u2019 : .\u2018.v.a *\u2022\u2019 ¦ \u2022\tQuatre roues motrices.\u2022\tBarre de tir oscillante.\u2022\tMiroirs doubles.¦ '¦ < ¦' '' Pour trouver ce qu\u2019il vous faut contacter Normand ou Pascal.¦ij U Pour la famille Beauchemin de Saint-Ours, la conservation des sols, fa commence ^ par trouver le meilleur compromis économique Cette famille de chez nous exploite un total de 640 hectares, appartenant à: Jean-Noël, Ghislain, Michel, Yvan et Benoit, (chacun possède son fond de terre).Gilles Bisson Agent agricole Bureau ae Renseignements Agricoles de Sorel On y trouve 2 types de rotation: -\tmaïs 4 ans, soya 1 an, blé ou orge 1 an -\tmaïs 3 ans, pois de conserverie 1 an, céréale engrainée, foin 3 à 4 ans La ferme laitière comprend 1 30 vaches laitières et 105 sujets de remplace- ment.Voici en résumé les principales étapes vécues par cette famille qui s'est engagée graduellement en conservation des sols: 1961: achat d'une ferme laitière par Jean-Noël et Marie-Ange Beau-chemin et le début d'une nombreuse famille 1961: 1 er épandage de li-sier de bovin sur retour de maïs-ensilage, de paille et de prairies à labourer (encore aujourd'hui).Les mois d'août et septembre sont plus propices pour minimiser la compaction du sol.Le rapport c/n devient meilleur pour la décomposition de la paille et aujourd'hui sur une plus irande surface possi-le et disponible.1967: construction d'un crib à maïs 1969: installation d'un séchoir à maïs 1970: abandon du crib à maïs 1981: achat d'une terre par Ghislain 1982: achat d'un chisel.Cet appareil permet d'obtenir en moyenne -v - '\u2022> \u2022 i -¦K I, S Passage du chisel à l'automne après le passage du hache-résidus De gauche à droite: Jean-Noël, Michel et Ghislain.une couverture de résidus de 45% après semis, aussi une augmentation de la matière organique après quelques années et de mieux conserver l'humidité du sol en période de sécheresse.1985: comparaisons d'hybrides futur-expérimental (ça continue encore aujourd'hui) 1986: achat d'une terre par Michel 1986: achat d'une houe rotative, pour décroû-ter, défaire les mottes et pour désherber.Idéal dans un loam-sa-bleux.Permet un bon désherbage de la 1ère génération de mauvaises herbes et retarde la croissance de la 2ième génération sur 30% de semis.1987: modification du semoir à maïs par l'ajout de 2 disques tasse-résidus sur chaque unité.Obligatoire avec des résidus laissés en surface, si non, perte de population.1988: achat d'un micro-or- dinateur pour la gestion des exploitations agricoles.Chacun possède sa carte d'exploitant agricole, et sa propre comptabilité.1989: seconde modification du semoir à maïs par l'ajout d'un coutre ondulé entre les 2 disques tasse-résidus (install é 2 pouces plus bas que l'unité de semis, pour un meilleur placement de la semence).Il coupe les résidus, permet un meilleur contact sol-semence et la profondeur du semis est plus uniforme.1989: enfouissement d'engrais verts, en utilisant de l'orge, de l'avoine ou sarrasin, (encore aujourd'hui).Cela permet de conserver l'humidité du sol plus longtemps au printemps.1990: achat d'une terre par Yvan 1990: 3ième modification du semoir a maïs par l'ajout d'un kit d'arrosage en bande (largeur 15 po.ou 37 cm), avec ordinateur.VIS BRANDT wan KONGSKILDE Çvqettx 'Tfoët \u2018S> ¦ ___ __ iËPtfSKK; ¦ï&tej?:-VS r 1 520, 3ième rang\t_ ____ Ste-Rosalie\tTé!.: (514) 799-5533 \"NOUVEAU\u201d Rive-Sud Tél.: (514) 875-4417 160, route 236 !$f4l L\u2019Ange-Gardien \u201cNOUVEAU\u201d Rive-Sud JOHN DEERE S «fer# 7 rang SK Pike River Votre concessionnaire John Deere Tél.: (514) 248-7597 mm.toi* Tél.: (514) 877-5070 \t\tf .S.W* ^\tJ\t\t \t\t\t\t \t% ¦\t1 >.* \u2019\t\t'ftfTrSÿl / 16 / GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURIER DE SAINT-HYACINTHE A * * jmm j|\t'\tja fl| a ma ^a\tDe la faim dans le monde à la gestion des B AB\tMA\tAB B B HA A ^A A ^^B B1 Ht ressources agricoles en région: une même pensée |#Q ICI r*A«U« QU ltl*A*r*A*M« W ri J'ai eu le privilège de participer activement au Symposium F.A.O.organisé pour souligner le 50e anniversaire de cet organisme des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture.La F.A.O./ O.A.A., rappelons-le, a été créée ici-même, à Québec, en 1945.\u2022xr.Yvon Pesant Géographe Conseiller en aménagement et développement rural j Le thème de ce grand rassemblement de 1 995 était \"L'humain au coeur du développement; la sécurité alimentaire par son savoir-faire Plus de mille (1000) participantes et participants venus du monde entier et plus d'une centaine de personnes ayant travaillé à la tenue de l'événement ont eu l'occasion, pendant quatre jours (du 10 au 14 octobre '95) d'échanger toutes sortes d'idées et d'informations lors des conférences, des études de cas, des ateliers F de travail et de l'exposition commerciale qui, chacun à leur façon reprenaient les trois sous-thèmes principaux qui étaient: -\tla gestion des ressources naturelles -\tla gestion des marchés -\tla gestion du savoir-faire Le but premier de cette grande rencontre internationale consistait essentiellement à la connaissance et la proposition de solutions et d'actions concrètes pour corriger et éliminer les situations de faim, de misère et de pauvreté en ce bas monde.Et bien que l'exercice se soit soldé par des énoncés de principe tenant lus de la rhétorique que de 'action, il demeure que le message livré par le président du symposium, monsieur Edgar Pisani, aux 120 ministres de l'agriculture présents avec leurs délégations respectives, que ce message, dis-je, ne faisait place à aucun doute, aucune hésitation: la situation actuelle comme la situation B révisible sont insoutenables.faut changer l'ordre ou plutôt le désordre des choses.Je ne reviendrai pas ici sur ce qui a été dit et redit, comme le fait que plus de 800 millions de personnes, dont 200 millions d'enfants, souffraient d'une faim chronique telle que cette situation les empêchait de se développer normalement, physiquement et intellectuellement parlant.Des dizaines de millions d'enfants et d'adultes meurent de faim, chaque année.Est-ce que le fait que la télévision nous montre des camps de réfugiés de la famine ou de la guerre, des camps de morts en sursis, pour ainsi dire, réussit à ébranler nos consciences au-delà du chèque qu'on envoie aux organismes qui sollicitent notre aide financière?Je ne vous raconterai pas non plus comment je suis resté estomaqué, une très courte dizaine de minutes, devant une grosse montre électronique qui enregistrait l'augmentation fulgurante de la population mondiale - à raison de 2,5 à 3 êtres de plus par seconde -en même temps qu'elle décomptait tout aussi laconiquement le nombre d'hectares en culture qui disparaissaient -au rythme de un à toutes les 7 ou 8 secondes - pour cause d'urbanisation, d'érosion, de désertification ou d'abandon.Au bout de ces dix minutes, il y avait déjà quelque 1500 personnes de plus sur cette planète qui comptait hélas! 80 hectares de terres agricoles en moins.Au bout d'une journée, cela faisait rien de moins que 200 000 personnes de plus et 11 500 hectares en moins.J'ai été à Québec cinq jours (1 million d'h.en plus; 57 500 ha en moins).Le samedi 14, en fin de journée, j'étais complètement paniqué à l'idée de ce que cela pouvait représenter au bout d'un an (95 M d'h en plus, 4 M d'ha en moins); moi, qui veut vivre centenaire.A l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons tout près de 6 milliards d'humains sur cette Terre où il restera à peine 8 milliards d'hectares en culture, peut-être moins, pour nourrir tout ce beau monde.C'est inquiétant quand on sait qu'il faudrait normalement environ un hectare de terre en culture par personne, en moyenne, pour assurer une bonne alimentation générale de nos populations.Au Québec, nous sommes 7 millions d'habitants pour quelque 2 millions d'hectares en culture (2% du territoire) dont un seul million ()%) à très bon potentiel agricole.Seulement 2% de la population vit de l'agriculture et produit suffisamment de nourriture pour nous permettre d'atteindre un degré d'autosuffisance alimentaire avoisinant les 72% quand il est exprimé en terme de balance commerciale.Au Symposium F.A.O., il est vite apparu évident que la mondialisation des marchés, pour incontournable qu elle puisse être, ne pouvait aucunement contribuer à assurer la sécurité alimentaire des familles si elle doit se faire exclusivement dans un contexte de productivité et de compétitivité pour la recherche d'un profit maximum au plus court terme possible.On craint fort que tout cela continue de se traduire par l'enrichissement et le gaspillage effrénés chez les uns, l'infime minorité retrouvée au Nord et à l'Ouest principalement et par le maintien de la dépendance alimentaire, de la malnutrition ou de la famine, de la très grande masse des gens qu'on retrouve au Sud et à l'Est, surtout.Plusieurs conférenciers et participants nous ont montré comment la mainmise des quelques grandes et très riches contrées ou multinationales sur la propriété et la gestion des ressources naturelles empêchaient systématiquement le plein épanouissement des communautés locales en milieux agricoles, forestiers ou côtiers (marins), ici comme ailleurs sur cette Terre.Nos façons modernes de faire les choses sont même allées très rapidement jusqu'à nous procurer l'épuisement des terres, des forêts et des bancs de poissons un peu partout à travers le monde.La surexploitation des ressources et la pollution de l'environnement, les deux pires marques de nos égocentrismes sauvages, sont des phénomènes dont il est bien difficile de se départir tellement ils sont incrustés dans nos habitudes de vie et nos systèmes économiques.Encore à ce jour, nous demeurons encore très loin des beaux, grands et nobles objectifs d équité dans, si- non le partage intégral, du moins la jouissance minimale des dites richesses naturelles ou des retombées économiques découlant de leur exploitation.Au Symposium, on s'est aussi longuement interrogé pour ne pas dire étonné delà distance qui existe toujours entre le progrès technologique et l'esprit scientifique, d'une F.art, le savoir-faire naturel et 'âme paysanne, d'autre part.S'il apparaît que les premiers se développent vite pour le meilleur profit des groupes qui les contrôlent, il reste non moins évident que les seconds s'inscrivent dans des moeurs et traditions qui ont permis d'assurer le respect du milieu et de ses composantes biophysiques.On s'aperçoit que l'homme s'est peut-être plus mis au service de la technologie que la technologie a pu servir l'humanité, ultimement.Où donc se situe la finalité des gestes que nous posons?Je conclurai en disant simplement que si ne je croyais pas déjà en l'urgence d'agir pour protéger au maximum notre petit lopin de terre, après les avertissements servis par autant de sommités mondiales, je n'aurais d autre choix que de m'atteler à la tâche.il y a chez nous, ici même au Québec, des gens qui méritent un meilleur sort 3ue celui qui leur est réservé un strict point de vue Y A alimentaire.\tAnl\\ - /// *sA * ./ -/// \\\t\u2022N Ootfecc.'Hoët /4mtée- t&CC& cCteettà et * \\ v V MASSEY-FERGUSON Spécial sur tracteurs en inventaire ÉQUIPEMENTS Guillet INC.ÉQUIPEMENT AGRICOLE VENTE et SERVICE 1153, route 133 Sabrevois, Qué (514) 346-6663 'VU* J\" H i ~ >\u2022 L L\\_ XV.- 1 MF 8120 1 MF 8160 130 HP 180 HP 110 hres 80 hres A V //' \u2022 \u2022 \u2022\u2022 /// mm ivV* At|r *tLtf yV»\u2014> 9H8NÉH - \u2022 - uvh« m» vcutv température M*- \u2014 - WSffiï A A-\u2014-.?!£&&* æfcs* .CONSTRUCTION ACTON VALE LTÉE 794, Rte 139 nord, Acton Vale, Québec JOH 1A0 Tél.: (514) 546-2797 Fax: (514) 546-4744 Docteur, c'est quoi mon problème?qu'il n'est pas toujours évident d'identifier l'observation mais le dommage est bien vi-un dommage fait par un insecte.Le cou* sible.C'est là que l'envoi d'un échantillon pable a souvent disparu au moment de Lionel Michon Agronome Conseiller régional en grandes cultures MUR SANDWICH Mur en béton isolé pour bâtiment agricole développé et conçu par Construction Acton Vale Ltée\tSILO AIRMETIC pour un meilleur coût de production Poser la question et attendre une réponse instantanée, c'est risquer d'être déçu.Dans le domaine des grandes cultures comme dans fes autres spécialités, le diagnostic est important et il doit d'être précis.Comme le corps humain, la plante a une circulation, une respiration, une capacité de transpirer et de réagir à son environnement.îl est rare pour un individu de négliger un symptôme indiquant un dérange- _________________ ment de son organisme, l .\t~ nous ne devrions jamais refuser d'identifier précisément un symptôme (observé) dans un champ.S'il n'y a pas de solution immédiate, il peut y avoir pour l'avenir la prévention; la rotation en est un exemple.Nous savons que l'année 1 998 marquera la réouverture des accords commerciaux entre plusieurs pays.D'une part, nous sommes conscients de posséder plusieurs atouts intéressants pour faire face à la concurrence et nous avons raison.Mais d'autre part, les pays voisins avec lesquels nous sommes en concurrence se préparent eux aussi très sérieusement à être les meilleurs.En ce moment, nous nous réjouissons de nos succès dans la réduction des herbicides, des fertilisants et de la meilleure utilisation de nos résidus de culture.Nous profitons mieux également de nos lisiers et fumiers et le futur nous annonce d'autres possibilités de réduction des intrants.Mais comme il est dit souvent, plus vous avancez, plus vous voulez tout contrôler les éléments de votre système de production.Je crois que vous pouvez faire un peu mieux en établissant ou en demandant à quelqu'un de compétent d'établir un diagnostic précis de tout ennemi de vos cultures.Il est possible, avec votre conseiller, d'identifier par exemple les mauvaises herbes les plus présentes dans votre exploitation et de bien les classer pour utiliser le système de destruction ou réduction optimale de celles-ci.Il se fait déjà beaucoup de travail dans ce sens mais on peut lister les groupes de mauvaises herbes non seulement en les classant en graminées ou feuilles larges.De plus, il est bon de planifier à l'avance la date d'apparition probable de chacune de ces plantes nuisibles afin d'utiliser un système de désherbage mécanique ou chimique adéquat.Pour appuyer vos conseillers des différents bureaux de renseignements agricoles, il existe une possibilité d'envoyer des échantillons à notre laboratoire de diagnostic situé à Sainte-Foy.En fait, l'identification des mauvaises herbes peut généralement être faite au niveau du champ et de nos bureaux.Par contre, l'identification d'espèces rares ou récemment apparues est d'une importance primordiale f)our réagir à temps et nos chercheurs du aboratoire de Sainte-Foy aideront à mieux connaître l'origine et les moeurs de ces intrus de même que les possibilités de destruction ou de réduction.Il est très difficile d'identifier précisément un autre ennemi souvent rencontré dans vos cultures, les maladies.Plusieurs taches observées sur les céréales au niveau des feuilles ne peuvent être bien identifiées qu'en laboratoire.A quoi bon payer pour faire identifier une maladie que nous ne traiterons pas de toute façon, me direz-vous sans doute?Eh bien! S'il n'y a pas de traitement économique à réaliser, il reste la prévention.Des pathogènes peuvent être combattus par une rotation étudiée des cultures ou par l'utilisation *Vettef wucd 'lett&M&iefi eue Seileue e£e £ \u2019/£cyicculteuK à £/4ce6enye cied Sciyeteund Saiitt-'rtytpzcittt&e led 9 - £0 et £ £ jeutvêed £ 996 euex âéodqued £ £ £ - £ £2 - £4 £ - £ 42 Ventilation Naturelle pour une économie d\u2019énergie et un meilleur contrôle de la des cultivars plus résistants.C'est là qu'il faut savoir à quoi précisément, ils doivent être résistants chez vous, dans vos conditions d'humidité du sol, d'exposition de votre champ aux vents dominants comme exemple.L'expérience a souvent démontré que sur des terrains qui ont un drainage interne plus lent, les attaques de champignons des céréales peuvent être plus importantes en période de haute pluviométrie.Si nous continuons dans l'énumération des ennemis des cultures, vous admettrez sans doute Fosse & Plate-forme Autres produits: Latlc pour porc engrais, truie gestante, parcs pour porc engrais, support latte, tuyau d\u2019égout.Service de plan et devis pour construction.Silo conventionnel en béton coulé NOMBRE D'ÉCHANTILLONS (RÉGION 06)\t\t\t\t\t\t CULTURES\tMAUVAISES HERBES\t\t\tMALADIES\t\t \t93\t94\t95\t93\t94\t95 Maïs-g rain\t0\t0\t0\t0\t0\t0 Soya\t2\t1\t1\t2\t0\t1 Canola\t0\t0\t0\t0\t0\t0 Orge\t1\t0\t0\t1\t2\t2 Blé\t0\t0\t0\t3\t4\t1 Avoine\t0\t0\t0\t0\t0\t0 Seigle\t0\t0\t0\t0\t0\t0 GESTION ET TECHNOLOGfE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-RYACINTHE / 17 à un spécialiste montrant les dommages sur plus d'une feuille ou d'une tige peut nous aider à savoir à quelle \"bibitte\" nous avons affaire et pourquoi elle se trouve là?Comme exemple rappelons-nous que la perce-tige de la pomme de terre attaque des champs de maïs, mais qu'une gra- minée comme le chiendent lui à servi de plant hôte durant l'hiver.Avant de prévenir, il vous faut connaître tout de l'ennemi sinon votre pire ennemi pourrait être vous-même.Si nous nous posons la question à savoir si notre laboratoire de diagnostic est utilisé en grande culture dans notre région, il faut voir le tableau qui suit: Rassurez-vous, nos chercheurs sont quand même très occupés à identifier des échantillons pour les cultures horticoles et à réaliser de la recherche sur les ennemis des cultures.En terminant, j'encourage fortement ceux qui veulent aller jusqu'au bout du raffinement, de se rendre actifs et présents pour l'identification de tout symptôme.En fait, celui qui apprend à connaître l'ennemi au lieu de demander une recette seulement est davantage en mesure de pratiquer la prévention et d'appliquer les bons traitements sans gaspiller son argent ni hypothéquer son environnement.Donc, trois points à retenir: observer ses cultures, se faire aider au besoin pour établir un bon diagnostic et enfin réagir précisément et efficacement contre l'ennemi.Dans le même sens, il faut utiliser les analyses de sol pour arriver à la précision dans la fertilisation.Des outils existent pour vous aider à voir venir sans crainte des concurrents efficaces sur les mêmes marchés que vous.Vous avez le choix aujourd'hui de les utiliser ou pas, mais je souhaite, en terminant, que votre décision soit de nature à vous sécuriser pour l'avenir.La Société de financement agricole Bien plus que des subventions r« L'intervention la plus .dû connue de la Société de financement agricole est certes la subvention à l'intérêt.D'ailleurs, au cours des dix dernières années, lus de 60 millions de dolors en moyenne ont été ainsi déboursés annuellement.Mais la SFA offre d'autres avantages sans doute moins visibles, mais tout aussi importants.D'abord, la Société de financement aqricole amé-More I accès au hnance-ment pour les entreprises agricoles, et ce sur l'ensemble du territoire au Québec.De plus, son expertise en évaluation de r .Yvon Boudreau Economiste Société de financement agricole 1 ¦ risque favorise la réalisation d'un plus grand nombre de projets rentables.En outre, le regroupement des risques, au moyen de jJJ la garantie de prêt consente tie par la Société, permet ô au secteur agricole de bé-> néficier d'un meilleur taux ¦Ç d'intérêt que celui générale lement exigé des PME.5) Cela représente une écono-g mie annuelle d'environ 25 ce millions de dollars en frais \u2022£;de financement, avant le g calcul des subventions.Ce O montant équivaut à la somme des coûts de fonction-^ nement de la Société, ing cluant les pertes assumées S par le Fonds d'assurance-ïr prêts.En d'autres mots, la ga-w rantie de prêt de la SFA tu rapporte autant, sinon - plus, a I économie en ge-lu néral, que ce qu'il en coûte o au total pour faire fonction-^ ner le système.Cette situa-o tion a été rendue possible uj grâce à l'expertise de la g Société en évaluation de g risque, qui lui permet de z garantir des prêts sans su-ü bir des pertes supérieures k aux économies qu 'elle en-[j gendre.o Un risque financier contrô-c7) lé LU ÎJJ Une telle expertise rend également possible un ac- croissement de financement, sans pour autant augmenter, dans l'ensemble, le risque financier.Les entreprises agricoles du Québec, qui font en majorité affaires avec la SFA, ont davantage recours au financement que celles des autres régions canadiennes.Néanmoins, depuis le début des années 90, en moyenne 7,8 % des emprunteurs agricoles au Canada ont eu des arrérages, comparativement à 4,2 % de la clientèle de la Société de financement agricole.Son intervention permet donc qu'un plus grand nombre de projets rentables trouvent le financement nécessaire à leur réalisation.Source : Statistique Canada, Statistiques économiques agricoles (1) 1990-1993 Sources : SFA Agriculture et agroalimentaire Canada Financement agricole et développement régional La Société contribue de façon importante au développement économique régional.L'an dernier, la Société a garanti plus de 400 millions de dollars de prêts pour des projets essentiellement en région.Présent dans chacune d'elles, le secteur agricole fait partie du noyau d'activités sur lesquelles elles doivent compter pour leur développement.On observe d'ailleurs plus de 95 % des recettes et des immobilisa- tions agricoles à l'extérieur des grands centres.Il est d'autre part généralement admis que le financement des PME en région est soit plus coûteux, soit plus difficile à obtenir que dans les grands centres.Compte tenu de l'intervention de la Société, le coût de financement des entreprises agricoles est le même dans toutes les régions.De plus, l'expertise de la Société fait en sorte que les projets agricoles ont accès à un financement qui se fonde sur leurs perspectives de rentabilité.C'est ainsi que la Société, en collaboration avec les institutions financières, participe au développement des régions en améliorant le financement disponible pour la mise en valeur de leurs ressources.Une expertise déterminante Le succès des entreprises agricoles ne dépend plus seulement des éléments d'actif pouvant servir de garantie, comme la machinerie et les bâtiments.Il est fonction aussi de facteurs telles la formation, la recherche, l'innovation et la commercialisation, qui n'ont cependant pas vraiment de valeur de garantie.Par exemple, le matériel de haute technologie peut constituer un investissement profitable pour une entreprise, mais sa valeur de revente décline rapidement pour un prêteur habitué à la sécurité des garanties.Par conséquent, l'ex- V VA* >#.00f*>000 »t00>0*0>>*»*>0>0>*>J -v«; \u2018A V- V «*\u2022 ' >\u2022 r'.'///\"/'* * \u2022 \u2022 .\u2022 A, A /»/ \u2022#.v .\u2022\u2022\u2022\u2022»%* « WW'.^*/»//.* \u2022/./\u2022'\u2022S.'.\u2022\\ »**// \u2022 #// \u2022\u2022V/.000 v v-*/ \u2022\u2022 f.V 'Z'1/.'.'/.v, .\u2022* Ratio passif/avoir net Moyenne de 1990-1994 Proportion des entreprises agricoles ayant eu des arrérages Moyenne de 1990-1994 pertise de la Société pour projets agricoles sera de dans le futur, évaluer la rentabilité des plus en plus déterminante Québec\tCanada / ' r \u2022 »}»>»*»»*»»»»»\u2022 Æ- ¦ \u2022 M.¦\u2022¦A r\t.\t.\t.r\\Yf.¦\"¦s'* \"'.\u2019.\"r T J ** / \u2022 » n o Garage Bonin Liée 576, Chemin des Patriotes St-Denis-sur-Richelieu 514-787-2812 Mtl: 875-3906 Machinerie C.H.me.La vraie force des ' agriculteurs 12 Route 122,St-Guillaume 819-396-2185 Équipements Agri-Mont inc.166 ch.Marieville Rougemont 469-2370 GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES / DECEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT HYACINTHE / 25 26 / GESTION EJ TECHNOLOGIE AGRICOLES / DÉCEMBRE 1995 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Journée régionale des agricultrices WA C'est sous le thème : ÆÊl «Apprendre davantage avec les agricultrices» que s'est déroulée, le 22 novembre dernier, la journée régionale des agricultrices.E It Manon Cote Première vice*pr< dente Syndical d agricultrices de la région de Saint-nyacinthe resr es [ À Je ne sais si l'atmosphère extraordinaire qu'on a pu ressentir tout au long de cette journée provenait de l'ambiance chaleureuse et accueillante que l'on res- journée a débuté par une conférence de Mme Linda Malo, agente à la Métro-blitaine.Elle a fait l'ana-yse des besoins financiers des agricultrices et des agriculteurs.L'approche personnalisée de Mme Malo et son expérience furent appréciées de tous.M.Gilles Boivin de la Maison James Richardson et fils inc.nous a ensuite parlé de la commercialisation et la mise en marché des haricots secs, une production en pleine expansion au Québec.Il nous a aussi parlé de la très grande valeur nutritive des légumineuses et de la place de choix que nous devrions Mme Claudine Char-bonneau, médaillée de bronze du mérite agricole; Mme Stella Bellefroid, responsable de l'Union mondiale des organismes féminins catholiques (UMOFC) et présidente de sa caisse populaire; Mme Céline Rodier Fre-dette, récipiendaire du mérite agricole en formation; Mme Denise Brodeur, résidente du syndicat de 'UPA Provençal; Mme Monique Ménard Laplante, mairesse de Ste-Christine; Mme Rena Martin, président e de la Fédération des aqricultrices du Québec; J ¦k © C.A.Manon Côté 1ère v.-p., Lina Lavallée, Jocelyne J.Deswarte prés., Hélène Miron 2e v.-p., Gisèle Malo, Micheline Alix, Pierrette Gaudette, Denise Laliberté.et finalement Mme Lise Tanguay Labrecque, agricultrice de l'année au ni- » A Remise Trophée Denise Laliberté, Lise Tanguay Labrecque, Jocelyne J.Deswarte.sent immédiatement en entrant aux Quatre Feuilles de Rougemont, mais une chose est sûre, la journée fut des plus réussie.Quelque 82 personnes étaient présentes et nous avons été agréablement surprises de constater la présence de beaucoup d'hommes.Organisée conjointement par le Syndicat des agricultrices de la région de Saint-Hyacinthe et le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, on voulait cette année un peu de changement.C'est pourquoi un volet plus technique a été ajouté à celui plus léger que les agricultrices habituées avaient connu jusqu'à maintenant.Le programme de la leur réserver dans notre alimentation.S'il y a eu des changements dans le contenu de la journée régionale des agricultrices, il est une tradition que nous tenions à respecter : l'hommage à nos agricultrices s'étant démarquées d'une façon toute spéciale dans divers domaines au cours de l'année 1995.Ce sont donc neuf femmes de notre région que nous avons honorées et qui feront partie dorénavant du Club des pionnières du Syndicat des agricultrices.Mme Huguette Perreault Giard, médaillée d'or du mérite agricole; Mme Jocelyne Miron, pour le premier transfert d'entreprise agricole mère-e au Québec; veau régionale.Lors a'un hommage particulier à Mme Labrecque, Mme Hélène Miron, elle-même récipiendaire de nombreux prix, a invité les femmes à s'investir davantage au sein des mouvements coopératifs au Québec.Elle précise qu'elle a toujours été bien accueillie partout où elle s'est présentée et que les femmes ont tout à gagner à s'investir encore plus.Un dîner tout aussi diversifié qu'alléchant nous fut ensuite proposé par M.Louis Tremblay, chef et propriétaire de l'endroit, qui avait inclus au menu, bien sûr, quelques plats de légumineuses.Quant au dessert, il nous a fait littéralement tomber dans les pommes, dans tous les sens du mot.L'après-midi était aussi agréable avec la conférence sur la communication parents-enfants de Mme Pierrette Couture, psychothérapeute de la région, suivie de la présentation de la pièce de théâtre «Bonne fête Ginette» présentée par la troupe «Boléro» sur l'analphabétisation.Que ce soit par l'attention religieuse des personnes tout au long de cette belle journée ou par les nombreux commentaires très positifs _____il Club des Pionnières 1ère rangée: Pierrette Lagacé, Jocelyne Miron, Lise Tanguay Labrecque, Réna Brodeur Martin, Jocelyne J.Deswarte, Huguette Perreault Giard.2e rangée: Stella Bellefroid, Monique Bessette, Mireille Hamel, Denise Brodeur, Monique Ménard Laplante.que j'ai pu récolter à la fin, cette journée promet de passer à l'histoire comme une des plus réussies! Merci et chapeau à tous ceux et celles qui l'ont organisée et à tous les commanditaires : le MAPAQ de Saint-Hyacinthe; la Coopérative de Saint-Dama-se; les Délices de Saint-Mathias; les Quatre Feuilles de Rougemont; les Vergers d'Emilie; le Verger Pierre Gingras; le Vignoble Dietrich Jooss, Iberville; le Syndicat de l'UPA Provençal; Conférencier Gilles Boivin de la Maison Jayes Richardson et fils inc.négociant en grains.es Équipements H.Palardy de St-Damase; Guillet et Robert, Iberville; Denis Proulx - Assurance Vie Desjardins; James Richardson et fils - négociant en grains; la Société du crédit agricole de Saint-Hyacinthe; Linda Malo - Assurance Métropolitaine; la Banque Royale, St-Jean-sur-Ri-cnelieu; Agrocentre Belcan; les Semences Prograin; les Semences Pride - Jocelyne Deswarte; William Houde et AXIS - Stéphane y a D'Amato.\tAÊi Bilan de la formation agricole en 1994-95 et perspectives 1995-96 W^k La formation agrico-\tgestion.En formation cré- le dans la réaion 06\t^\u2014______ ditée, 231 personnes étaient inscrites à l'intérieur des programmes menant à une A.E.C., un D.E.C.ou un D.E.P.agricole.On observe une augmentation du nombre de personnes inscrites à ces programmes crédités, augmentation principalement due aux E rimes à l'établissement de 3 Société de financement agricole ainsi qu'à un horaire adapté à la clientèle dans certaines institu-\u2014| tions scolaires.rA e dans la région 06 a totalisé un volume de 13 582 heures/groupe l'an dernier.Cela inclut la formation créditée (10 027 h/g) destinée à la relève et à la main-d'oeuvre ainsi que la formation sur mesure (3 555 h/g) pour les agricultrices et les agriculteurs.Un total de 1 154 personnes ont participé à 83 formations sur mesure sur le territoire.Les sujets de cours les plus populaires étaient l'agriculture durable, l'informatique et la Richard Samson Répondant en formation agricole Fédération ae l'UPA de Saint-Hyacinthe En 1995-96, plusieurs formations sur mesure sont en organisation: Techniques d'agriculture durable Durée : 84 heures\tdates de début Informatisation de l'entreprise agricole Durée : 81 heures\tdates de début Lecture et interprétation des états financiers Durée : 25 heures\tdates de début : Gestion et développement de l'entreprise agricole Durée : 108 heures\tdate de début : Fiscalité de l'entreprise agricole Durée : 20 heures\tdate de début : Mise en marché des céréales Durée : 84 heures\tdate de début : «Gratuit» 5 janvier (St-Marc) 8\tjanvier (Roxton Pond) 9\tjanvier (St-Hyacinthe) I\t1 janvier (St-lgnace) «Gratuit» II\tjanvier (St-Robert) 1 1 janvier (St-Hyacinthe) 5 février (Marieville) Coût : 75 $ 16 janvier (Acton Vale) 1er février (St-Hyacinthe) «Gratuit» 9 janvier (St-Hyacinthe) Coût : 60 $ 9 janvier (St-Hyacinthe) «Gratuit» 1 8 janvier (St-Hyacinthe) Pour de l'information sur ces cours, contactez Richard Samson au (514) 774-9154. Venez nous rencontrer au Salon de L'Agriculteur à l'Auberge des Seigneurs les 9 -10 -11 janvier '96.V«innr .iiilixn.ii»uuc Vide « st'vunl*' HIih «I MNMIHlIUlAllilS IN I «IIMIM I rrrnii tir tlrfMil lr i li.im* ( »r< ni Ville il* MM 1)1 I INI H 4tlJ3\t \t» - /¦ p3^\t1 ¦ ^ f; «.5 ^ ».\t "]
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