Le Courrier de St-Hyacinthe, 27 mars 2002, Gestion et technologie agricoles
[" » LA PROMOTION DE LTURE EN MONTÉRÉGIE warn i-irT».\u2022.\u2018 \u2022Mf* u u-.\u2022\u2022tl»;- GESTION TECHNOLOGIE AGRICOLES ÿSïSç IH r«w ,VV ,v* .\u2022 »\t.r.^ * 'f>f4 ^ V**) * » i> n / «'f V N> # » Mercredi 27 MARS 2002 Volume 27 3e numéro La vigne, une culture aux petits soins Pages 4 et 5 En collaboration avec : Agriculture, Pêcherie* et Alimentation Québec n n r- Va Les écosystèmes forestiers exceptionnels, secret bien gardé de la Montérégie (Photo Ministère des Ressources naturelles) Page 12 V T Les insecticides, une panacée au verger?Pages 6 et 7 AUSSI DANS CETTE ÉDITION La végétation, alliée des cours d'eau Page 13 Les mauvaises herbes, une lutte à finir Pages 3, 9, 11 Méthode pour tirer profit du Iisier de porc Page 20 L'ITA : une expertise centenaire dans le monde de la transformation alimentaire Pages 24 et 25 Le Courrier TWnVTïtnTm t* Si C-2 - Le Courrier - Mercredi 27 mars 2002 Gestion et technologie agricoles Production végétale Régie et phytoprotection : biologique à 90 % ! semble des gestes qui coûtent peu ou rien du tout, que l\u2019on pose pour créer un environnement favorable à la croissance de plantes en santé.Les pesticides sont le 2e niveau d\u2019intervention.Ils sont nécessaires et leur importance continuera à croître à mesure que l\u2019application des recommandations de la régie sera déficiente.Ces derniers coûtent plus ou moins chers se.\tIon le produit, mais toujours plus chers Le premier niveau d intervention dans la qUe ia prévention.Voici donc quelques lutte contre les maladies des plantes, conseils qui méritent toute votre attention, c est la regie de culture.La régie est l'en- Figure 1.Circulation de la machinerie SENS DE LA ROTATION c Céréale\tPoivron\tConcombre\tTomate\tHaricot ] SENS DU PASSAGE DE LA MACHINERIE Patrick Sullivan Conseiller en culture murai-chère, technologiste agricole Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Saint-Hyacinthe wy^-c;.Pour un semis sans compromis même en semis direct * Les semoirs des séries 5400 et 5500 déposent la semence à l'avant des disques pour assurer une profondeur plus uniforme.C'est un avantage qui différencie Case IH.Différentes largeurs de semis sont possibles : de 15 à 20 pi série 5400 série 5500 : 30 pi massa COTES ' >7 / ¦ï-v.î ^ T*-* V r ïKJk v.f.y.-'o h Y: ïm ïè i*;/v CRÉEZ U LIT DE SEMENCES Le cultivateur 430D xie CaseJf) vite et fort dans les résidus.Il I e s o 1 et in c ot por e e ri g r a i s et j chimiq^esî^une profondeur ju dé long en large.Selon voS be trois.types de dents sont offei S -K s&y* ipre^sion rod u et ivite Votre passe par nos Les Equipements A.Phaneuf Inc ¦ \u2022\t¦\t¦ V.^\tV ^\t.GRANBY UPTON Ç+S* CWPPrr Visitez notre site Internet http://www.ca8oih.com Cnse IH inarquo onroglatrôo de la Corporation Cnso \t\t \u2018j\t\ti LA ROTATION On ne le dira jamais assez : il est toujours préférable de faire une rotation de 2 ans.En d\u2019autres termes, il est recommandé d\u2019attendre 2 ans avant de revenir avec la même culture ou avec une plante de la même famille, affectée par les mêmes maladies, dans le même champ.CIRCULATION DES MACHINERIES Il y a un sens logique pour la circulation des machineries.Les machineries devraient circuler d\u2019un champ à l\u2019autre, dans le sens inverse de la rotation.Cette consigne, qui paraît difficile à appliquer au jour le jour, peut, avec un minimum d\u2019attention, éviter de gros problèmes.Dans l\u2019illustration de la figure I, le champ de concombre sera en tomates l\u2019année suivante.La machinerie qui circule dans le même sens que la rotation risque donc de transporter des maladies présentes actuellement dans le champ de tomates et de les inoculer dans le champ qui recevra cette culture l\u2019année suivante.En faisant l\u2019inverse, on réduit ce risque.Cela est d\u2019autant plus vrai dans les cas de petites superficies et lorsque l\u2019on doit faire face à des maladies de sol (exemple : phytophthora).En saison, les machineries doivent circuler du champ sain vers les champs infectés.Jamais le contraire.Par exemple, dans une même culture, un sarcleur qui circulerait dans un champ infecté d\u2019une maladie bactérienne répandra nécessairement la maladie dans les champs sains où il passera par la suite.Même chose pour les employés lors des travaux d\u2019entretien des cultures.Ce phénomène est particulièrement présent lorsque les maladies bactériennes sévissent.DESTRUCTION DES RÉSIDUS DE CULTURE La façon de détruire les résidus de culture est très importante pour le contrôle des maladies.La plupart, sinon la totalité des champs qui seront cultivés en légumes cette année-là, seront affectés à divers degrés par des maladies.En effet, parmi celles-ci, plusieurs survivent dans le sol sur les résidus de culture.On a donc intérêt à tout mettre en oeuvre pour que les résidus, y compris les mauvaises herbes, se décomposent le plus rapidement et le plus complètement possible l\u2019automne venu.On conseille de détruire les résidus de culture en deux étapes.Premièrement, on doit incorporer la végétation dans les 5 premiers cm (2 pouces) de sol le plus tôt possible après la récolte.Cette opération s\u2019effectue à l\u2019aide d\u2019une herse à disques ou de tout autre outil donnant le même résultat.Comme la zone de sol ainsi créée comprend beaucoup d\u2019air, la décomposition de la végétation sera rapide.Deuxièmement, si on doit labourer, on le fera après le 15 octobre.Après cette date, les bactéries qui décomposent la matière organique ne travaillent plus de façon significative.\tMX LA PROMOTION DE L ' A G R ICIII T II R E EN MflHTÉRÉGIF GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES WW\u2014\u2014P\u2014\u201411 ii \u2014 - - .\u2014\u2014.\u2014 - \u2014l.M* .\t.MMWMnWHUMMriQMWMMWMMWMMMHfeMWMMWKMaNWMMfll i mm 1B i>* Éditorial Pierre Lachance Agronome.Ministère* de I Agriculture».des Pêcheries et de I Alimentation.Saint-Hyacinthe Index Production végétale .pages 2 à 9 etl I On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, sauf que.On l'a déjà dit.nourrir la planète, c'est une belle mission.Or.l'agriculture intensive crée une pression sur l'environnement.notamment sur la qualité de l'eau.Le consommateur veut des produits variés et aux meilleurs prix possibles.Les agriculteurs doivent répondre à ces attentes tout en minimisant l\u2019impact environnemental de leurs pratiques.On doit trouver le moyen, par exemple, de produire du mais sans trop faire de dégâts.Les pratiques traditionnelles sont décriées parce que chaque année, 375 000 tonnes de sol en provenance des terres et des berges de la Montérégie se retrouvent à l\u2019embouchure de la Yamaska, selon le ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENV).Ces fines particules de sol transportent, devinez quoi?Du phosphore, mais aussi des pesticides.Ce sont des herbicides à maïs et à soya qui sont principalement détectés par le MENV.Cette eau est traitée à grands frais dans les usines de filtration municipales pour en faire de l\u2019eau potable.Sans compter l\u2019impact sur la faune aquatique :les ruisseaux de la Montérégie ne sont pas aussi poissonneux qu\u2019ils l\u2019ont déjà été! Les producteurs sont de plus en plus conscients du problème et ont entrepris de changer leurs pratiques.On laboure moins en Montérégie.D\u2019après nos fiches d\u2019enregistrement, I4 % de nos surfaces en culture bénéficient de pratiques de conservation des sols à divers degrés.On utilise volontiers le chisel sur le soya, mais règle générale, il ne reste pas suffisamment de résidus en surface pour réduire l\u2019érosion.La fertilisation est plus rationnelle qu\u2019elle l\u2019a déjà été.On applique moins d\u2019engrais chimique, mais on a plus de fumier à épandre.Du côté des herbicides, bonne nouvelle : le MENV note moins de dépassements de la norme pour la vie aquatique.Plusieurs producteurs ont réduit leurs applications d\u2019herbicides.De plus, l\u2019industrie des pesticides nous a apporté des produits plus concentrés, qui sont effic iii.es à très faible dose et que les laboratoires ne détectent pas dans les cours d\u2019eau.On réussit bien quelques milliers d\u2019acres de cultures sans engrais chimiques ni herbicides chez les producteurs biologiques et ceux de l\u2019Association « Cultures sans herbicide ».Par contre, ces surfaces sont pour la plupart labourées et sarclées, ce qui les rend vulnérables à l\u2019érosion.Il n\u2019y a pas de système parfait! Des producteurs entreprennent de réaménager leurs cours d\u2019eau dans le cadre d\u2019une approche par bassin versant.La bande riveraine, une pratique qui permet de retenir une bonne partie de toutes ces matières indésirables dans le champ, est encore une curiosité qui vaut à son propriétaire une visite organisée! Oui, nous avons fait plusieurs pas dans la bonne direction, mais le changement ne se reflète pas comme on le voudrait dans l\u2019eau de nos rivières.C\u2019est que les superficies en cultures annuelles augmentent constamment.Les superficies en maïs et en soya sont passées de I58 000 à I7I 000 hectares de I999 à 2001 pour la seule Montéré-gie-Est.C\u2019est une augmentation de 8 %.On n\u2019arrête pas le progrès! Les prairies et les boisés laissent rapidement la place au maïs et au soya.On déboise environ 2 500 acres par année en Montérégie-Est.Les efforts environnementaux des producteurs ne suffisent donc pas à contrebalancer l\u2019augmentation des superficies en cultures annuelles.Le plus grand progrès, pour I instant, c est le changement dans la pensée, dans la démarche des agriculteurs et des intervenants.L\u2019environnement fait maintenant partie des préoccupations.Les conseillers du MAPAQ, ceux des regroupements de producteurs et ceux de l\u2019industrie ont tous des solutions à proposer.Il n\u2019y a cependant pas de stratégie unique qui convienne à toutes les situations.Chacun doit remettre ses pratiques en question et les harmoniser avec la nouvelle réalité environnementale.Cl CHRONIQUE La Financière agricole .page 19 CHRONIQUE Les mauvaises herbes : plusieurs méthodes à la disposition des maraîchers Développement du bioalimentaire .page 10 CHRONIQUE du Cérom page 23 Patrick Sullivan Conseiller en culture maraîchère, technologists agricole Ministère de I Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Saint-Hyacinthe Pour plusieurs cultures maraîchères.les herbicides homologués sont inexistants et ceux qui existent sont moyennement efficaces.Il faut alors se rabattre sur le sarclage manuel dans un contexte où sévit un problème chronique d'insuffisance de la main-d\u2019œuvre.La ré- gie de culture prend alors toute son importance.Les opérations qui suivent devraient donc faire partie de la routine de tous les maraîchers.Fauche des levées de fossés Les semences des plantes qui grainent en bordure de champ sont épandues par le vent durant l\u2019hiver à la grandeur de la ferme.On ne doit pas les laisser fleurir.Faux semis Les semis tardifs effectués de la fin mai au début juillet permettent cette technique qui peut éliminer un pourcentage très élevé de mauvaises herbes.Il s\u2019agit de préparer le terrain comme pour semer I0 à I5 jours avant la date de semis.La préparation de ce lit de semence favorise la germination des mauvaises herbes.Plus on est tard en saison, plus le nombre de mauvaises herbes qui germent est élevé, meilleur en sera le contrôle.Les trois choix suivants s\u2019offrent alors à vous.La première possibilité consiste à donner un dernier coup de vibroculteur avant de procéder aux semis.Les mauvaises herbes germées et levées sont alors détruites.La deuxième possibilité serait d\u2019appliquer un herbiude de contact ou du glyphosate (ROUND UP) et de semer directement sans autre travail de sol.Les mauvaises herbes germées, mais non levées, ne seront pas détruites.Cette option est utilisée si l\u2019on dispose d\u2019un herbicide en prélevé efficace.__________SUIT! EN PAGE11 COMITE DE REDACTION : Jean Arseneaulc\tGérard Boutin\tGinette\tLaplante Louise Babin\tVéronique Joncas\tOdette\tMénard Lynn Bourassa\tPierre Lachance\tHugues\tSt-Pierre RÉDACTRICE EN CI HT : Louise Babin RÉVISEUR!: : Sylvie Clavel Vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant le contenu du journal ?COMMUNIQUEZ AVEC NOUS : Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Direction régionale de la Montérégie.secteur Est 3230, rue Sicotte, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B2 Tél.: (450) 778-6530, télec.: (450) 778-6540 Courriel : louise.babin2@agr.gouv.qc.ca POUR CONSULTER NOS PARUTIONS ANTERIEURES, CONSULTEZ NOTRE SITE WEB : www.agr.gouv.qc.ca/dgpar/sites/r 16e/accueil.htm EDITEUR : Benoit Chartier REVISEUR : Jean Vigneault DIRECTEUR DE LA PUBLICITÉ : Guy Roy PUBLICITAIRES: Louise Beauregard Sylvie Beaurivage Nadine Chicoine Luc Desrosiers Gérard Leblanc Paul Paradis v.a.Norbert St-Martin Bernard St-Pierre Gérard St-Pierre DIRECTRICE DE LA PRODUCTION :Josée Cusson DIRECTEUR TECHNIQUE : Normand Gonneville CONTRÔLEUR : Monique Laliberté DIRECTEUR PH TIRAGE.: Claude Gaudreau.À mont déu* ndiqucc.U tourte dei photot ett le mmttére de I'AfiKuliure.det Pècltervt et de l'Ahmenutton du Québec SECRÉTAIRES : Johanne Beaulieu Christine Joyal Linda Douville TÉL.: (450) 773-6028 RIVE-SUD: (514) 875-1948 \u2022COPIEUR : (450) 773-3115 SITE WEB : dbccomm.qc.ca Publié 11 fois par année en janvier, février, mars.mai.juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre et lors d'Agri-Vision par DBC Communications inc.655, avenue Sainte-Anne.Saint-Hyacinthe, Québec J2S 5G4 Imprimé par Transcontinental Impression, division Transmag.10807, rue Mirabeau,Ville d\u2019Anjou (Québec) H IJ IT7.Envoi de publications canadiennes Enregistrement no 50350540 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Copyright® Tous droits réservés sur les textes et les photos.Les articles sont la responsabilité exclusive des auteurs.Prix d\u2019abonnement : I an (taxes incluses).20°°\u2018 PUBLIE PAR j^W#^CWMU»CAHO«»IC Gestion et technologie agricoles - Mercredi 27 mars 2002 - Le Courrier - C-3 - Le Courrier - Mercredi 27 mars 2002 Gestion et technologie agricoles Production végétale Pour cultiver la vigne avec succès Richard Lauzier Agronome, Ministère de I Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Bedford La culture de la vigne a pris un essor relativement considérable au Québec.En effet, les fiches d'enregistrement du MAPAQ indiquent que la vigne occupe une superficie de 265 hectares.Des superficies sont enregistrées dans toutes les régions administratives du Québec, mais on note des concentrations plus importantes dans certaines régions du sud de la province.Quelles sont les conditions gagnantes pour réussir cette culture?Voyons les différentes étapes.Le choix du site La vigne peut tolérer plusieurs types de sols, mais elle ne supporte pas le mauvais drainage.Seule la terre organique (terre noire) ne lui convient pas du tout.Elle se comporte bien en situation de sécheresse, sauf la sécheresse extrême.En effet, ses racines sont très profondes et elle va chercher son eau et ses éléments nutritifs en profondeur.Le site idéal est orienté sud avec un sol léger pourvu d\u2019un bon égouttement superficiel et dont la situation permet un microclimat qui favorise le maximum de jours sans gel autant au printemps qu\u2019à l\u2019automne.La fumure de fond Le bon site est trouvé.L\u2019étape suivante, souvent négligée par les producteurs, est de balancer ce sol.Un échantillonnage ce sol bien fait doit être pris afin de corriger, s\u2019il y a lieu, le pH (l\u2019idéal est à 6,5), le phosphore et le potassium.Un bon apport de fumier solide permet souvent d\u2019améliorer la fertilité de base.Le magnésium est un élément important et si le pH est bas, ce qui est fréquent, la chaux dolomitique permet d\u2019augmenter le niveau de cet élément À ce stade de préparation du site, le contrôle des mauvaises herbes vivaces doit être effectué, car c\u2019est un élément essentiel de réussite.La croissance des plants On cultive la vigne de deux façons au Québec, soit en plantant des variétés non rustiques, qui devront être buttées avec de la terre (ou autre) pour survivre à l\u2019hiver, ou des variétés rustiques.Il est à noter qu\u2019il est i ¦y as** \u2022 TC# ''éa 'S3 4 ; ?», s.Essais semi-commerciaux de cultivars de fraises : une collaboration PRISME, CRAAQ et MAPAQ Montérégie-Est, 2001 Dans le cadre des activités du PRISME, des essais de fraisiers semi-commerciaux ont débuté en 1994.avec l aide de la Fédération des producteurs de fruits et de légumes.Uob-jectif est d évaluer de nouveaux cultivars de fraisiers qui pourraient s'avérer avantageux en les intégrant dans la régie commerciale courante des producteurs.Depuis juin 1998, ces essais sont supervisés par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ).Dès le début du projet, le bureau régional du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation de la Mon-térégie (MAPAQ).secteur Est.a soutenu une partie de ces essais afin de vulgariser les résultats obtenus.Le coordonnateur du projet est Patrice Thibeault.agronome.Brève description de la méthode dévaluation En 2001, les cultivars comparés et essayés en Montérégie-Est ont été les suivants : Sable, Cabot, Yamaska, Évangeline, Brunswick, Mohawk, Jewell et Blomidon.Les essais ont été effectués avec les numéros expérimentaux PC3T, GI9N, PC2G, PC I R.Ces derniers devront être à l\u2019essai une seconde et une troisième saison avant d\u2019être recommandés.Ces nouvelles variétés ont été comparées avec des variétés témoins de cultivars reconnus commercialement par les pro- ducteurs et par les consommateurs, par exemple, Kent, Annapolis et Bounty.Il est aussi à noter que les essais ont eu lieu dans des fraisières de la Montérégie caractérisées par deux types de sol différents, soit un sol lourd et un sol léger.Cette variation de sol a permis d\u2019évaluer le comportement des nouvelles variétés sous diverses conditions de croissance.Le protocole d\u2019évaluation utilisé a été proposé par Michel Lareau, qui était alors à l\u2019emploi du Centre de recherche et de développement en horticulture (CRDH) de Saint-Jean-sur-Richelieu.Résultats sommaires La variété « Kent® » est demeurée le cultivar avec les meilleures caractéristiques de rendement et de qualité.La variété « Sable® » a retenu notre attention pour ses caractéristiques de hâtivité, qui ont le potentiel de satisfaire les critères de qualité exigés des consommateurs.Cette variété offre également un rendement similaire, sinon légèrement supérieur, à celui de la Veestar.Soulignons que la participation des producteurs membres du consortium PRISME à ces essais s\u2019est avérée essentielle, d\u2019autant plus que les essais ont été effectués dans leurs fraisières.Pour de plus amples renseignements : François Charbonneau, agronome Tél.: (450) 454-3991\tQlA r .*\tI Plants certifiés du Québec FRAISIERS: certifiés (approuvés par le M.A.P.A.Q.) Plus de 18 variétés disponibles dont certaines à jour neutre FRAMBOISIERS ROUGES: certifiés (approuvés 2PINIERE A.MASSE INC 256 Haut Rivière nord, St-Césaire, Qc (450) 469-3380 Fax: (450) 469 032 > - ' QBSSS» ïî*9 par le M.A.P.A.Q.) Plus de 15 variétés dont certaines variétés remontantes BLEIJETIERS GÉANTS ET SEMI-GÉANTS: Bien adaptés aux rigueurs du Québec Aussi disponibles mûriers épineux et non épineux framboisiers noirs, framboisiers jaunes, gadeliers, groseilliers, cassissiers, mûriers, rhubarbe, vignes.NOUVEAUTES 2002 FRAISIERS : 9 Evangéline, Brunswick FRAISIERS : Plants Frigo VIGNES : Ste-Croix, Sabrevois LIGONBERRY (Airelle) \u2018agroalimentaire : un champ d'expertise que nous cultivons Michel Brouillard CA.Alain Nadeau CA.Guy Laroche CGA.Caroline Touchetlc CGA.Michel Desrosiers CGA Chez Samson Bélair/Deloitte & Touche nos spécialistes du domaine agroalinientaitre s\u2019occupent personnellement de vous.Ils vous rencontrent et communiquent souvent avec vous.Ensemble, vous établissez ainsi des liens serrés afin qu\u2019ils puissent vous offrir des conseils de planification qui dépassent vos attentes.Comptobles agréés et conseillers en management 2200, avenue Léon-Pratte, Saint-Hyacinthe 450-774-4000 Samson Bélair Deloitte &Touche\t§ O N O O Gestion et technologie agricoles - Mercredi 27 mars 2002 - Le Courrier - C-5 . \" Courrier - Mercredi 27 mars 2002 Gestion et technologie agricoles Production végétale Pomiculture : les insecticides sont-ils le remède à tous nos problèmes?Nadia Boucher Adjointe en communication u la direction générale, Institut de recherche et de développement en agroenvironnement inc.En 50 ans.le nombre de traitements appliqués contre les ravageurs dans les /ergers de pommiers a diminué de plus de 30 %.Une meilleure connaissance de la siologie des insectes et du degré dïmpor-:ance de chacun des ravageurs explique ?n partie ce bond phénoménal.Peut-on :roire que d\u2019ici quelques années, il sera Dossible de diminuer encore davantage e nombre d'applications de pesticide?x Moins d\u2019applications de pesticide ne signifie pas moins de dommage à l'environ-lement.rectifie Daniel Cormier, entomologiste.Ph.D.chercheur à l'IRDA.Trois ap-Dtications de pesticide peuvent être moins néfastes qu'une seule application de pesti-:ide à large spectre.» .es pesticides à large spectre ont un pou-/oir de destruction qui atteint plusieurs espèces, dont les ravageurs, mais aussi celles Jtiles à la culture.En solutionnant le problème immédiat, le producteur agricole peut provoquer sans le vouloir l\u2019apparition d\u2019un > nouveau problème.À la suite de l\u2019application d\u2019un pesticide à large spectre, les insectes utiles qui freinaient l\u2019action du ravageur n\u2019occupent plus du tout ou en nombre insuffisant son verger.Bon point toutefois : le ravageur premier a presque disparu! Mais comme dans toute hiérarchie, un autre lui succède.Effacé par le passé, voilà que ce dernier est plus fort que jamais.Il ne subit aucune opposition, car ses ennemis naturels ont été décimés plus tôt.Des solutions pour une lutte intégrée Pour éviter cette situation, quelles solutions s\u2019offrent aux pomiculteurs aux prises avec un ravageur qui s\u2019attaque aux pommiers?L\u2019utilisation d\u2019insecticides sélectifs (qui exercent leur pouvoir destructeur sur un nombre restreint d\u2019insectes) et la préservation des espèces utiles dans les vergers.« L\u2019utilisation de ces insecticides plus sélectifs peut mener à une augmentation du nombre d\u2019applications, puisque nous devrons en utiliser plus d\u2019un pour combattre les différents ravageurs.Par contre, le bilan environnemental a de bonnes chances d\u2019être positif puisque l\u2019impact environne- les facteurs de la production : la production intégrée.Approche globale Quels facteurs et conditions favorisent l\u2019apparition des populations dévastatrices?C\u2019est sur cette question que se penchent progressivement les chercheurs.On a identifié certaines populations d\u2019insectes dans les vergers de pommiers : des utiles comme des nuisibles.On a développé des moyens de lutte biologique.On a déterminé les moments et les doses d\u2019applications de pesticide.Et quoi d\u2019autre?Déjà la lutte intégrée offre de nombreux défis! « Il y a place au raffinement en cherchant comment on peut mieux cibler les interventions pour maximiser l\u2019effet toxique du pesticide sur les ravageurs visés et minimiser l\u2019effet néfaste sur les insectes utiles, souligne le chercheur.Certains facteurs doivent aussi être étudiés, dont l\u2019effet de la fertilisation sur la prolifération des ravageurs.» Un bon exemple est celui des populations de pucerons verts.Une fertilisation trop riche favorisera une croissance accélérée des feuilles, ce qui attirera très tôt les ______ SUITE EH PACE 1 Voilà le petit « £otimi«inJ >» Je puceron vert! (Pliotii de Bom.ml Drouin) # mental de ces insecticides est souvent moins important que celui des insecticides à large spectre », explique M.Cormier.Aujourd\u2019hui, on dépiste, on établit des seuils d\u2019intervention et on évalue les méthodes de lutte disponibles pour résoudre un problème donné.C\u2019est ce qu\u2019on appelle la lutte intégrée.On se dirige de plus en plus vers une approche globale qui intègre tous Pour mous Producteurs agricoles CLUB-CONSEIL en agroenvironnement.PAEF avec subvention de 1000,00 $ par année.PLATE-FORME à fumier, RÉSERVOIR à lisier ( plan, devis, surveillance) avec subvention de 70 % à 90 % des coûts.RAPPORT DE CONFORMITÉ aux normes environnementales.ÉTABLES, PORCHERIES, POULAILLERS (plans, devis, surveillance) DEMANDE DE (C.A.) CERTIFICAT D\u2019AUTORISATION au ministère de l\u2019Environnement (MENV).Assistance pour tout PROBLÈME relié à l\u2019agroenvironnement.Appelez-nous F.BERNARD experts-conseils 2840, boul.Laframboise Saint-Hyacinthe (QC) J2S 4Z1 Tél.: (450) 773-7971 Téléc.: (450) 773-0904 génie, agriculture, envimnnement Courriel : ftemardffntic.qç.çe Des professionnels ingénieurs et agronomes au service des agriculteurs Edouard Viens Président LES, BETONS du COTEAU ABO ASSOCIATION UTONOOCBK 57, TEL.^-49^ Fabrication de Béton N certificat: 478 Premier fabricant indépendant du Québec à obtenir la certification vAaUAUBtTON Prix Arcus 1995 Innovation dans le domaine agricole Une flotte de quatorze bétonnières Deux techniciens certifiés ACI Un personnel qualifié et reconnu pour garantir notre production co o O o O 125.RG ST-FRANÇOIS ST-CÉSAIRE (QUEBEC) J0L 1T0 TEL.: 450-469-4921 FAX: 450-469-4316 1-800-267-4921 Production végétale Les problèmes de résidus et de dérives d'herbicides en hausse Ginette H.Laplante Conseillère en production maraîchère, Ministère de I Agriculture, des Pêcheries et de rAlimentation, Saint-Hyacinthe Au cours des dernières années, de plus en plus de producteurs, en majorité maraîchers, ont subi des pertes de récolte à cause de dérives ou de résidus d'herbicides.En fait, les résidus de certains pesticides disparaissent rapidement après leur application, tandis que d\u2019autres persistent à des concentrations toxiques plus longtemps.Ainsi, les herbicides utilisés dans le désherbage des grandes cultures peuvent laisser des résidus dans le sol et affecter la culture qui suivra.Pour cette raison, l\u2019utilisation de plusieurs herbicides s\u2019accompagne de restrictions à mettre en place lors des rotations les années suivantes.Il faut donc toujours lire l\u2019étiquette et suivre les recommandations du fabricant avant de les utiliser.Dans le Bulletin d\u2019information du RAP n° 2 - 29 mai 2001 et n* 3 - 7 juin 2001 du réseau Légumes-Général, vous trouverez un tableau comprenant les herbicides utilisés en grandes cultures, les cultures traitées et les cultures possibles après 4 mois, 10 mois et 22 mois.Il faut apporter une attention particulière à l\u2019herbicide Pursuit qui est utilisé dans les cultures de maïs, canola, soya, haricots secs, luzerne de semence et pois de conserverie.Des dommages importants ont été observés dans des cultures de tomates et de crucifères qui ont été plantés en rotation avec le soya.Attention aussi aux dérives de Roundup lorsque vous utilisez cet herbicide avec les cultivars de soya Roundup Ready.Voici \u2018d'autres points à retenir : \u2022\tN\u2019utiliser que les produits homologués pour la culture et contre l\u2019ennemi à combattre.\u2022\tNe pas dépasser la dose recommandée sur l\u2019étiquette.\u2022\tNe pas utiliser le produit plus souvent qu\u2019il n\u2019est recommandé sur l\u2019étiquette.f \u2022\tEviter les dérives de pesticides qui peuvent laisser des résidus indésirables sur les cultures adjacentes.^Références : Traitements herbicides, Grandes cultures 2000.VT049, AGDEX 640, CRAAQ, 358 p.Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2001, publication 75F, ministère de l\u2019Agriculture, de l\u2019Alimentation et des Affaires rurales de l\u2019Ontario.\tGtA r -y* - \u2022*' Dommage?Jus a tics rcsulus Je I licrliiciJc l\\ir.-iiit 1 .111^ une culture Je tomate.SUITE DE LA PAGE 6 pucerons verts qui adorent cet habitat.De même, une taille trop sévère des pommiers en hiver a pour effet d\u2019augmenter le feuillage de l\u2019arbre.On connaît déjà la suite de l\u2019histoire.Enfin,ne pas supprimer les gourmands du pommier (une pousse végétative annuelle), aura pour effet d\u2019attirer les populations de pucerons verts puisque ces « gourmands » de ravageurs se nourriront de la sève présente dans ces pousses.On pourrait croire que diminuer le nombre d\u2019applications de pesticide est la solution à tous les problèmes environnementaux.Comme on a pu le constater, ce n\u2019est pas nécessairement vrai.La complexité de la dynamique existante entre les éléments retrouvés dans les vergers demande une analyse réfléchie de la situation et une vision globale des interactions.\tqiA Tableau 1 : Réduction du nombre de traitements depuis 50 ans Années\tNombre d'applications insecticides\tNombre d'applications acariddes\tNombre d'applications fongicides I950\tI0\t4\tI5 I970\t5\t3\t11 I997\t4\t2\tI0 (Double Protection) iSyi.v.çyî.'-' 'r-^ctoN o ym o J VJ P £2/ 4CtON EXPLORER QUAD 4CtON CANADA **T .\u2018U \t\t \t\t \t-\t;» Mb\t \t\t r y!\t\u2022\t\t' J MOIIIEAU 1939 CENTRE-VILLE ST-HYACINTHE 1805 Des Cascades.St-Hyacinthe J2S 3J4 Tel (450) 774-4828 \u2022 Fax (450) 774-3266 GALERIES ST-HYACINTHE 3200 Laframboise St-Hyacinthe J2S 4Z5 lenwee Tel (450) 774-3621 LES PROMENADES DE SOREL 450 Boni Poliqum Sorei J3P 7R5 Toi .450) 746 0832 DRUMMONDVILLE 965 boni St Joseph Drummondville J2C 2C4 Toi 1819)479-7388 \u2022 F.i* 1819)479 1389 esticiJes.Voici quelques exemples.Méthodes de lutte contre les mauvaises herbes Le faux semis consiste à travailler le sol comme si vous alliez semer, mais en laissant germer les mauvaises herbes.Une fois les plantules levées, environ une dizaine de jours plus tard, vous répétez l\u2019opération pour refaire un faux semis ou pour semer.Cette technique de lutte intégrée peut détruire environ 65 % des mauvaises herbes annuelles.La méthode est moins efficace contre les vivaces, mais elle peut aider à lutter contre les jeunes plantules.De plus, cette technique est facilement applicable en production maraîchère pour les cultures tardives (ex.: chou d\u2019hiver, courge, maïs sucré tardif, etc.).Elle donne d\u2019excellents résultats.La dose réduite, bien que non homologuée, est une technique qui fonctionne bien.Les essais réalisés dans plusieurs fermes depuis quelques années en font très bien la preuve.En plus d\u2019être efficace, la réduction d\u2019herbicide est économique et environnementale.Le secret est de suivre l\u2019évolution des mauvaises herbes afin d\u2019en assurer une bonne répression.N\u2019hésitez pas à demander de l\u2019information à votre conseiller afin de vous familiariser avec la méthode.L'application en bandes d\u2019herbicide, jumelée au sarclage mécanique ou à l\u2019application localisée, est également intéressante.La priorité doit être accordée à cette méthode dans les cultures où le sarclage est prévu, par exemple, pour le maïs sucré ou la citrouille.Vous réduirez ainsi de moitié votre utilisation de produit.Cette méthode est économique et environnementale.En conclusion, s\u2019il n\u2019existe pas de méthode parfaite dans la lutte aux mauvaises herbes, ayez la satisfaction de faire la meilleure combinaison possible : la méthode la mieux adaptée à vos besoins, la plus économique pour vous et pour l\u2019environnement.GTA SUITE DE IA PAGE 8__ Comment se développe la résistance Parmi la multitude de ravageurs qui existent, certains sont naturellement plus résistants ou tolérants à différentes classes de produits.Par conséquent, ceux-ci ont de plus fortes chances de ne pas périr sous le jet du pulvérisateur.Il vient même un temps où il ne reste plus que ces ravageurs pour se reproduire en se retransmettant leurs gènes de résistance ou de tolérance.Les groupes chimiques Les pesticides sont classés par groupe chimique (voir tableau I pour les insecticides et tableau 2 pour les fongicides).Afin de prévenir un problème de résistance, il faut faire la rotation avec des produits qui appartiennent à des familles ou à des groupes chimiques différents.Parmi les insecticides, les quatre principaux groupes rencontrés sont les carbamates (groupe IA), les organophosphorés (groupe IB), les pyréthroïdes synthétiques (groupe 3) et les organochlorés (groupe 2A).Les nouveaux insecticides appartiennent souvent à des familles chimiques particulières et sont, pour la plupart, plus doux .pour les insectes utiles.Le mode d\u2019action des produits doit être aussi pris en considération, car des produits de même famille chimique peuvent avoir une efficacité différente sur le même ravageur selon qu\u2019il agit par contact direct ou de façon systémique.Les fongicides peuvent également agir selon les deux modes d\u2019action mentionnés ci-haut, soit par contact (protectant), soit de façon systémique (pénétrant).Il faut se rappeler que la réduction excessive des doses appliquées ainsi que les surdoses favorisent le développement d\u2019une résistance à ces produits.La meilleure dose à utiliser est la dose minimale efficace pour réprimer adéquatement le ravageur.La rotation n\u2019est évidemment recommandée qu\u2019à condition d\u2019utiliser des produits efficaces et recommandés.Lorsque l\u2019utilisation des produits est limitée à un seul groupe, la rotation doit alors se faire parmi les produits à l\u2019intérieur de ce groupe plutôt que d\u2019utiliser toujours le même produit.Il est aussi préférable de s\u2019en tenir aux produits ayant le moins d\u2019effets sur les organismes utiles.Le niveau de toxicité sur la faune auxiliaire n\u2019est pas connu pour plusieurs pesticides.Dans les tableaux I et 2 qui suivent ce texte, une cote est attribuée seulement aux pesticides pour lesquels nous connaissons cette information.Il est donc préférable, lorsque possible, d\u2019utiliser ceux qui sont peu ou pas toxiques ( )) et d\u2019éviter ceux qui sont classés toxiques (¦).Chaque année, les différents réseaux du RAP publient la liste des insecticides et fongicides homologués pour les différentes cultures.De plus, le CRAAQ publie des guides de protection incluant les produits recommandés pour les cultures et bien d\u2019autres observations qui vous guident dans le choix des pesticides et du moment d\u2019intervention.* Référence : Guide de gestion intégrée des ennemis du pommier, 226 p., CRAAQ.Répertoire 2001-2002, Traitements de protection des cultures,VU070, CRAAQ.GJ& \u2022\t% \u2022 % #%«%# , M »\\0 GARAGE PIERRE BEAUDRY INC, Pièces 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Josée Bonneville agronome, Dura-Club inc.En production maraîchère, vous ne pouvez pas envisager de produire sans avoir recours à des moyens de lutte contre les maladies et les insectes ravageurs.Qu\u2019il soit chimique ou biologique, un contrôle doit être fait.À l'heure actuelle, l'utilisation de pesticides est le moyen de lutte le plus utilisé.Toutefois, on ne peut pas fermer les yeux sur les conséquences de l'usage des pesticides sur l'environnement.Et ne vous faites pas d\u2019idées, de plus en plus de consommateurs vont vous demander de rendre des comptes sur ce que vous produisez : ce qu\u2019ils achètent et ce qu'ils mangent.Pour certaines cultures, il existe des méthodes alternatives, mais encore faut-il les apprivoiser (ex.: tricho-gramme dans le maïs sucré contre la py-rale) et.dans certains cas.les solutions alternatives sont inexistantes.Alors, que vous reste t-il?Utilisation rationnelle des pesticides.par le DÉPISTAGE! Le dépistage vous permet de voir et de comprendre ce qui se passe dans votre champ.Il permet de justifier les traitements et de les valider.Pour plusieurs cultures, des seuils d\u2019infestation sont établis et permettent d\u2019éclairer les choix à prendre concer- SUIÎE Di IA PAGE 3___ Une troisième possibilité s\u2019offre également à vous.Il s\u2019agit de semer directement au travers des mauvaises herbes en surveillant la germination et la levée de la culture à chaque jour.L\u2019objectif est de traiter les mauvaises herbes avec un herbicide juste avant la levée de la culture.Un plus grand nombre des mauvaises seront alors levées et détruites.Par contre, cette pratique est plus risquée.En effet, il se peut que la pluie rende le traitement impossible au moment de la levée de la culture.On se retrouvera alors avec une forte infestation.En cas de perte de contrôle Il arrive fatalement qu\u2019on perde le contrôle et que les mauvaises herbes grainent et produisent une banque de semences énorme qui menace la culture suivante.Surtout, ne pas labourer directement la culture pour l\u2019enfouir.Le labour enterrera les semences de mauvaises herbes en profondeur et elles attendront là.pendant des années pour certaines d\u2019entre elles, qu\u2019on les ramène à la surface, au fil des labours subséquents, afin de germer et d\u2019infester la culture.Le problème risque donc de durer des années.Pour éviter cette éventualité, une méthode d\u2019intervention en deux temps est préconisée.Dans un premier temps, il s\u2019agit d\u2019incorporer les résidus de culture en surface, dans les premiers 5 cm de sol, dès la fin de la récolte.Cette zone de sol aérée et humide constitue un lit de semence pour les graines de mauvaises herbes qui germeront.Bien sûr, ceci ne s\u2019applique que pour les récoltes terminées avant la fin de septembre.Dans un deuxième temps, on procédera au labour, mais pas avant le I5 octobre.Toutes les mauvaises herbes germées seront détruites.Si on désire maintenir un couvert végétal durant l\u2019hiver, aucun problème; le gel détruira les mauvaises herbes avant qu\u2019elles puissent produire des semences.\tGIÔ nant les différents traitements à faire en saison.En fait, ces seuils vous donnent le pouls de l\u2019état de vos cultures, mais le dépistage, c\u2019est bien plus que des seuils de traitement.C\u2019est également un son de cloche, une alarme pour différentes maladies et/ou insectes qui ne pardonnent pas, par exemple, le fameux mildiou dans la tomate.Alors, n\u2019attendez pas que les ravageurs vous prennent par surprise.faites preuve de vigilance et at-tendez-les!\tSI& I) é jouez le* ravageur* £râcc au dépistage Ou chomtM/ 4* hnincamefrt » r»tJu1 Dodge Ram SLT 2002 4x4 à 5tE9 GvH* k» U 0'«H» mHofftitaAarv »1 nuitra loul»*»** cabine Quad\u201c£ Location de 24 mois.Comptant initial de 4 875 $ ou «change equivalent Transport et taie sur le climatiseur inclus.L'ensemble 246 comprend : Moteur Magnum\u2019 V8 de 4.7 L.230 ch 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Réal Simard vlce-présldont \t \t UMnatats\tCompta» rrt» 469 S\t2325$ 569$\t0$ LES AUTOMOBILES SIMARD INC.-\u2019 i * AVfc.Valérie Delage Biologiste, chargée de projet.Conseil de gestion du bassin versant de la Yaniaska (COCEBY) La végétation en abord de cours d\u2019eau bien structurée peut assurer de nombreuses fonctions (voir GTA.février 2002).Les plus importantes sont certainement ses pouvoirs de régulation de l'écoulement des eaux et de lutte contre l\u2019érosion des berges.Pour que ces fonctions primordiales soient assurées efficacement, un entretien régulier de la végétation est toutefois nécessaire.Comment s y prendre Avant de se jeter les deux pieds dans l\u2019eau tronçonneuse à la main, il est essentiel de bien planifier les travaux dans l\u2019espace et dans le temps.On commencera par caractériser le tronçon à nettoyer, ainsi que l\u2019ensemble du bassin versant dans lequel il s\u2019inscrit, pour évaluer l\u2019ampleur du problème et bien comprendre les interactions avec l\u2019amont et l\u2019aval.Ensuite, on prendra soin de présenter le projet aux intervenants concernés et de les impliquer dans la démarche.Il ne faut pas non plus oublier de demander les autorisations nécessaires si la réglementation l\u2019exige.Quelques principes généraux Quelques principes de base essentiels sont «à garder en tète lors de la réalisation des travaux : \u2022 N\u2019intervenir que si c\u2019est absolument nécessaire, car les interventions pertur- bent le milieu et peuvent coûter du temps et de l\u2019argent inutilement.\u2022Toujours travailler de l\u2019amont vers l\u2019aval : les débris végétaux emportés par l\u2019eau peuvent ainsi être récupérés lorsqu\u2019ils descendent le lit.\u2022\tMaintenir un bon équilibre dans la densité de la végétation.Trop de végétation gênera l\u2019écoulement de l\u2019eau, ce qui pourrait créer des inondations, alors que trop peu de végétation risque d\u2019engendrer de l\u2019érosion par un mauvais maintien de la berge et accélérer l\u2019écoulement de l\u2019eau.\u2022\tMénager des zones d\u2019ombre et de lumière au-dessus du cours d\u2019eau afin de maintenir un bon équilibre de la faune et de la flore aquatiques.\u2022\tPrivilégier des espèces végétales bien adaptées au milieu, dont le système ra- cinaire est efficace pour stabiliser les berges et dont la hauteur sur la berge est fonction de leur tolérance à l\u2019humidité.\u2022 Toujours favoriser, d\u2019une part, la diversité des espèces pour un rôle complémentaire dans le maintien de la berge et l\u2019écoulement de l\u2019eau, d\u2019autre part, la diversité des âges pour le renouvellement continu d\u2019une même espèce et, enfin, la diversité des strates pour assurer la présence de végétation à tous les niveaux.Les techniques de gestion La première étape de gestion de la végétation consiste à débroussailler pour éclaircir la berge et en permettre l\u2019accès.On procède ensuite à l\u2019abattage sélectif des arbres qui menacent de tomber dans le cours d\u2019eau, tout en conservant les souches qui maintiennent la berge.On coupe aussi (élagage) les branches qui risquent de tomber ou encore qui gênent l\u2019écoulement de l\u2019eau.Enfin, l\u2019opération s\u2019achève par une étape essentielle, soit le nettoyage du lit et des berges : enlèvement des embâcles nuisibles (celles qui n\u2019obstruent pas le lit ou qui ne créent pas d\u2019érosion sont conservées comme abri pour la faune), des débris végétaux ou domestiques, etc.On peut alors procéder à une étape complémentaire de plantation si cela s\u2019avère nécessaire sur certains sites nus ou érodés.La gestion de la végétation en abord de cours d\u2019eau constitue un moyen très efficace de lutter contre l\u2019érosion en autant qu\u2019un suivi et un entretien régulier à long terme soient réalisés dans une optique préventive et de durabilité.\tGiA EXCAVATION I Poirier LICENCE RBQ27J1 -5167-01 on ¦S-n-7 INC.O GESTION DES EAUX o TRAVAUX MECANISES O NOUS SOMMES LÀ POUR VOUS RID\u20acR À PROFITER D\u20ac NOTRE EXPÉRIENCE Sylvain Marc-Aurèle Robert Bouchard o DRAINAGE SOUTERRAIN o DRAINAGE DE TERRE NOIRE o DRAINAGE DE SURFACE o NIVELLEMENT AU LASER O IRRIGATION SOUTERRAINE O DECOMPACTION O CONTRÔLE DE NAPPE O PLANS PAR G.P.S.ESTIMATION GRATUITE excavation Po/r/er Lazure inc 63, rue Victore, Iberville (Québec) J2X 4J2 o Tél.: 450-347-8377 o Fax : (450) 347-9425 o ° Numéro sans frais : 1-866-6664144 ° www.poirier-lazure.com o n V) r* n o fE&r; J**4 I «.Oil Hnssez nous, voir pour plus cie détails fENDr > FENDT EST UNE MARQUE DE COMMERCE MONDIALE DE AGCO CORPORATION \u2022 WWW FENDT AGC0C0RP COM \u2022 FT0104 3520, boul.Laurier, Sainte-Rosalie Téléphone : (450) 799-5571\t\u2022 Télécopieur : (450) 799-2685 Courriel : groupesymac.ste-rosalieo
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