Le Courrier de St-Hyacinthe, 21 avril 2004, Gestion et technologie agricoles
[" LTURE EN MONTÉRÉGIE LA PROMOTION DE GESTION TECHNOLOGIE AGRICOLES S HMH \u2022w.\\ Cornichons : nouveaux producteurs demandés Page 18 (Photo : Isabelle Couture.MAPAQ Montéregie-Est) Mercredi 21 AVRIL 2004 Volume 29 3e numéro En collaboration avec : Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec n Ei (Photo : MAPAQ Montoregio-Est) Tavelure du pommier : prévenir la résistance aux fongicides Les milieux humides, une richesse à préserver AUSSI DANS CFTTF ÉDITION__________ \u2022 La traçabilité au Québec Page S ***** '.'A-l (Photo : Jollm Charest.MAPAQ Monté régie Est) Page 19 Connaissez-vous les mycorhizes?Page I1 Haies brise-vent : suivez les étapes Page 12 Pour une utilisation efficace des herbicides Page 20 SES]»** A I N Le Courrier C-2 - Le Courrier - Mercredi 21 avril 2004 - Gestion et Technologie Agricoles Relève Concours Agri-Génie : un match enlevant pour les équipes régionales Fidèle à la tradition.l'Association de la relève agricole de Saint-Hyacinthe (ARASH) a tenu, le 15 janvier 2004, dans le cadre du Salon de l'Agriculture, sa finale régionale du concours Agri-Génie.Celui-ci a.entre autres, comme but de valoriser la formation agricole autant académique que continue, et ce.dans tous les « domaines » de l'agriculture.Cette année, 36 participants, divisés en neuf équipes de quatre personnes, ont participé à l\u2019événement.Ces équipes provenaient des différentes institutions d\u2019enseignement et des groupes locaux de relève agricole de notre région.On a donc pu voir évoluer trois équipes en provenance de l\u2019ITA de Saint-Hyacinthe, trois équipes de l\u2019École professionnelle de Saint-Hyacinthe, deux équipes de la Relève agricole de Missisquoi-Iberville (RAMI) et une équipe du Cégep de Saint-Jean.Cette année, la finale a confronté une équipe de RAMI menée par Vincent Ghérardy et une équipe de l\u2019ITA menée par André Schlegel.Ce fut un match fort intéressant qui a su maintenir l\u2019intérêt de l\u2019auditoire jusqu\u2019à la fin.Deux rondes de questions supplémentaires furent nécessaires pour finalement départager les deux équipes par un seul point.L\u2019équipe gagnante 2004 est celle de l\u2019ITA composée de Josianne Gaudreau, François Bonneau, Amélie Madore et André Schlegel.Les six meilleurs pointeurs étaient invités à constituer l\u2019équipe d\u2019étoiles régionales qui se rendrait à la finale provinciale.Pour une deuxième année consécutive, le meilleur pointeur a été Vincent Ghérardy du secteur RAMI.Excellente participation Les organisateurs sont très fiers de la participation enregistrée.Ces derniers évaluent que le va-et-vient des spectateurs a pu assurer une audience moyenne d\u2019une vingtaine de personnes lors de chaque joute.Enfin, on tient à souligner la participation soutenue et dévouée de plusieurs interve- nants qui jouent un rôle important sur le plan des services offerts à la relève agricole régionale.Neuf de ces personnes ont tenu le rôle de juges et lecteurs au cours de la journée.Il s\u2019agit de madame Lina Lalancette et de monsieur Louis-Albert Edger de La Financière, de messieurs Daniel Hamel et Jean-Luc Sauvé de même que de mesdames Mélanie Latulippe et Sylvie Poirier de l\u2019ITA, de madame Diane Lequin du Cégep de Saint-Jean, de monsieur Jean-Paul Hutton de l\u2019École professionnelle de Saint-Hyacinthe et de mesdames Diane Pelletier et Hélène Gosselin de même que de monsieur Marc Labbé de Desjardins.Finale provinciale Au niveau du volet provincial du concours, c\u2019est au terme d\u2019une finale forte en émotions que l\u2019équipe de la région de Lotbinière-Mé-gantic a remporté les grands honneurs de la I7C édition du concours Agri-Génie.Cette finale se déroulait à Coaticook, le 20 mars dernier, en collaboration avec l\u2019exposition horticole du Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture (CRIFA).L\u2019équipe gagnante, composée de Marylène Martineau, Marie-Claude Bourque, Frédéric Dubois et Chantal Lemieux, a défait l\u2019équipe de la région Outaouais-Laurentides dans ce qui se voulait une reprise de la finale 2003.Lotbinière-Mégantic l\u2019a emporté au score de 65 à 55.L\u2019équipe de la région de Saint-Hyacinthe composée de Vincent Ghérardy, André Shlegel, Alain Arcant Jr., Audray-Claude Lemaire et Dominique Godin ont perdu en quart de finale à la toute dernière question.Nous tenons à les féliciter pour leur performance.GJA Açnivturr.Ptthetltl tl Alimtntjtton Québec nc> 3Ç A T,.r \"\tI k V: W VA \u2018Ml* .w .: .\u2022 \u2022 \u2019 ; \u2022 .\t.- '\tW.v3 i\t.h» .«SKfisgr: ' \u201c\u2022 v ¦ : rlfîflllîn 1 m U u ' J J J H '1 N\u2019importe quoi, n\u2019importe quanti 48 mois \u2022Détails chez votre concessionnaire Toyota OYOTA 3395, boul.Laframboise, Saint-Hyacinthe {-]&&]\t°\t&3&&W911 CAMION TOYOTA un coup de cœur sans fin m co n LA- PROMOTION DE L'AGRIEIIITURE EH MQNTÉRÉGIE GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES Mot de la rédaction Charles Bachand Agronome Conseiller en production animale Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, Saint-Hyacinthe Index Productions animales : les défis.sans égard à l'espèce Connaissez-vous la différence entre un problème et un défi?Selon le Petit Larousse, un défi se définit ainsi : problème.difficulté que pose une situation et que l\u2019on doit surmonter.En d\u2019autres mots, le défi correspond aux efforts et à l'imagination déployés pour élaborer une solution à un problème rencontré.Il y a également une notion d\u2019obligation à trouver une solution pour la poursuite des opérations, c'est-à-dire qu'une solution est incontournable.Vous comprendrez qu\u2019avec le lot de problèmes que 2003 a apporté au secteur des productions animales, les défis à relever sont nombreux.Le problème de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), communément appelée « maladie de la vache folle » arrive en tête de liste, avec prise un en mai et prise deux en décembre.« A elle seule, cette problématique affecte presque toutes les espèces.Les entreprises de bovins de boucherie sont, bien sûr, directement touchées, mais également les bovins laitiers par l\u2019effondrement du prix des vaches de réforme.L\u2019industrie porcine se questionne sérieusement sur l\u2019utilisation des farines animales dans les aliments pour porc.Au-delà des contraintes à l\u2019exportation de la viande de bœuf et des vaches de réforme, la perte de confiance des consommateurs envers les viandes rouges est probablement la plus insidieuse des conséquences.Les ventes diminuent, les prix tombent et les conséquences sont désastreuses pour la situation économique des entreprises.Défi pour tous L\u2019élimination des farines animales dans l\u2019alimentation des bovins, des porcs et des volailles nous renvoie à notre façon de disposer de nos animaux morts.Si les farines animales, qui sont en fait le recyclage des animaux morts, sont éliminées des aliments pour animaux d\u2019élevage, qu\u2019allons-nous faire des animaux morts?Qui en assumera les coûts de disposition?On ne peut éliminer un mur porteur sans déstabiliser toute la structure.Le secteur avicole est peut être le moins affecté par les problèmes de « la vache folle », puisque le virage tout grain est déjà amorcé pour l\u2019élimination des farines animales dans les rations pour volaille.Par contre, les problématiques environnementales rejoignent particulièrement ce secteur.Les charges fertilisantes produites sont importantes et les superficies disponibles réduites.Qu\u2019il soit question de la mise en conformité des entreprises au nouveau Règlement sur les exploitations agricoles.de la levée du moratoire en production porcine ou de la survie des entreprises bovines, les défis sont nombreux : plus encore, ils se posent à l\u2019ensemble des intervenants et des entreprises du secteur des productions animales.GtA Développement du bioalimentaire La Financière agricole CÉROM 21 14 Charges fertilisantes des élevages : un outil pour mieux les évaluer Calendrier des activités agricoles La moisson cybernétique Découvrez Ouvrons l\u2019oeil sur 16 15 14 17 15 Charles Bachand Agronome Conseiller en production animale Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, Saint-Hyacinthe En mars 2003.le Centre de référence en agriculture- et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) publiait une série de références sür les effluents d'élevage destinées à fournir un outil mieux adapté pour estimer les charges fertilisantes de nos élevages.Le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) prévoit la caractérisation à la ferme des effluents d\u2019élevage afin de représenter le plus possible la situation réelle de l\u2019entrepri- se.Les valeurs issues de cette caractérisation se doivent d\u2019être validées avec des valeurs de référence représentant bien la réalité.C\u2019est pourquoi une mise à jour des valeurs de référence a été réalisée en tenant compte des plus récentes connaissances disponibles.Ces valeurs de référence révisées concernent la production laitière, bovine, ovine, avicole (poulets et dindons), œufs de consommation et production porcine.Chaque tableau présente quelques caractéristiques de l\u2019élevage comme la durée, le poids et la production, le volume et la masse de fumier, une analyse type de fumier ou lisier.Finalement, vous avez également les quantités d\u2019éléments fertilisants par tête produite ou par kg de gain.Cette dernière colonne donne les valeurs fertilisantes produites pour chaque 1000 kg de gain de poids, 1000 kg de lait ou 1000 kg d\u2019œufs produits.Il est recommandé d\u2019utiliser les valeurs moyennes lorsqu\u2019une entreprise n\u2019a aucunes données nécessaires pour réaliser le bilan alimentaire ni aucunes mesures de caractérisation des effluents de son élevage.Des valeurs différentes des références peuvent être utilisées lorsque des mesures (bilan alimentaire et/ou caractérisation des effluents) de l\u2019entreprise peuvent appuyer les données retenues par l\u2019agronome pour réaliser le bilan phosphore ou le plan agroenvironnemental de fertilisation.Les références complètes sont disponibles sur le site du Centre de références en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), au http://www.craaq.qc.ca.en choisissant la section « Documents en ligne » et « Charges fertilisantes des effluents it # ¦\t_\t_\t\u2022 cilA Hugues St-Pierre Gérard Boutin COMITÉ DH RÉDACTION : Jean Arseneault Pierre Lachance Louise Babin Ginette Laplantc Odette Ménard RÉDACTRICE EN CI IEC : Louise Babin Vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant le contenu du journal ?COMMUNIQUEZ AVEC NOUS : Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Direction régionale de la Montérégie, secteur Est 1355, rue Gauvin, bureau 3300, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 8W7 Tél.: (450) 778-6530, télec.: (450) 778-6540 Courriel : louise.babin@agrgouv.qc.ca POUR CONSULTER NOS PARUTIONS ANTÉRIEURES, CONSULTEZ NOTRE SITE WEB : www.agr.gouv.qc.ca/dgpar/sites/rl6e/accueil.htm À moins d'être ndquéc.h source des photos est le ministère de rAgnculture.des Pêcheries et de rAImnppon du Québec l't'HLIli PAR TEL.THLECOPIEPR SITE WEB COURRIEL (450) 773-6028 (450) 773-3115 www.dbccomm.qc.ca admm@dbccomm.qc.ca Publié 8 fois par année en janvier, mars, avril, mai.juillet septembre, octobre et novembre par DBC Communications inc.655.avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe.Québec J2S 5G4 Imprimé par Imprimerie Transcontinental D.E.Inc., division Transmag.10807.rue Mirabeau.Ville d\u2019Anjou (Québec) H IJ IT7.Envoi de publications canadiennes Enregistrement no 50350540 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Copyright® Tous droits réservés sur les textes et les photos.Les articles sont la responsabilité exclusive des auteurs.Prix d\u2019abonnement : I an (taxes incluses).20\u201d EDITE!'K Benoit Chartier DIRECTEUR DE LA IM 'HLICTH: : Guy Roy PUBLICITAIRES : Louise Beauregard.Sylvie Bcaurivage, Nadine Chicoinc.Luc Desrosiers.Johanne Lafontaine, Gérard Leblanc, Paul Paradis v.a.Norbert St-Martin, Bernard St-Pierre, Isabelle St-Sauvcur DIRECTRICE DE LA PRODUCTION : Josée Cusson DIRECTEUR TECI INIQlJE : Normand Gonneville\t.CONTRÔLEUR : Monique Lalibcrté DIRECTEUR DU TIRAGE : Claude Gaudreau Tirage: 21 564 copies Le Courrier d* Saint-Hyacinth* Distribution postale ciblée: MRC Acton._______________447 Acton Val* Roiton Falh Sce-Chrntne Sc-Naur* Sc-Th*odor* O'Acton Upton MRC Brome-Missisquoi\t70* Abertom (Sutton) BromeWrtt Brom* Bed*ord Cowirovifle Dunham Famham Frdfhburg N -0 Surv* N -0 Standbndj* St-Amvand Ste-Sabmé St-lfnace P*e River Sundbndgt/Sond En Sutton MRC Drummond DrummondvA* Durham Sud L'Avenir LeFebvr* N D-Du Bon-conte il Si-Bon» venture St Ouriet-De Drummond $t-Cyr4l*-de-Wmdov*r \u202207 See-Br iptte-DevSaulu St-Eujène St-Félu-de-Kinftey St-German St Guillaume St joachnvde-Courval St Lucien St-Pie de Gmre Wf g «jgc 3sa*Sï ^rvr W.r^yq^-^C.fa * nu il h famfri ÎOSnfv ï ?13 \u2022 \u2022 1018?é?2S ¦ j Grâce .ni *>>lùmc d'iclont i I ication cl de lr.u,.d)i I ile, il hciïi ponniMi* Je nu ivre loun len mouvement* tic*» ovin*, tic leur ferme J'oriisfiiic ju*tjti'.i l'.ili.iltnir.(l\u2019Iioln : MAPAQ Montcré£ie-l:*»t) Étiquettes pour bovins Oreille droite Étiquette avec puce électronique Il esc aussi possible d\u2019obtenir des étiquettes sans numéro de régie maladie, de retracer la source du problème alimentaire et de diminuer l\u2019impact économique d\u2019une crise sur le secteur.Les moutons Depuis le 17 mars 2004, l\u2019identification des moutons est devenue obligatoire.Ceux-ci doivent être identifiés avec une étiquette électronique sur une oreille et une étiquette avec code à barres sur l\u2019autre oreille, selon le même principe que les bovins.Le numéro d\u2019identification de chaque animal est unique à travers le Canada.Les étiquettes destinées aux bovins sont de couleur blanche, tandis que celles des moutons sont jaunes et plus petites de sorte qu\u2019il est facile de les distinguer.Un projet-pilote débuté en janvier 2003 a permis aux éleveurs de choisir le modèle d\u2019étiquettes qui leur convenait le mieux.On estime à I 200 le nombre de fermes où l\u2019on garde des ovins.Aide financière du MAPAQ Pour appuyer les efforts des producteurs de bovins dans la mise en place d\u2019un système de traçabilité, le MAPAQ a payé les coûts des étiquettes posées et activées lors de la période d\u2019implantation du système.Pour les producteurs d\u2019ovins, l\u2019aide financière prévue est de 1.3 M $.Le MAPAQ a aussi développé un programme pour favoriser l\u2019automatisation des activités rattachées à la traçabilité.Grâce à ce programme les encans et les abattoirs ont pu automatiser le transfert des données à ATQ.Ailleurs La traçabilité est un enjeu incontournable pour tous les pays industrialisés.En France, il est possible de connaître la ferme d'origine de la viande bovine achetée au comptoir de tous les détaillants.À la suite du cas de vache folle (encéphalopathie spongiforme des bovins), les États-Unis se proposent de devancer les échéanciers qu\u2019ils s\u2019étaient fixés pour l\u2019implantation d\u2019un système de traçabilité des animaux sur leur territoire.Quant à l\u2019Australie, plusieurs producteurs identifient leurs animaux avec des étiquettes électroniques.Avec les multiples échanges de produits d\u2019origine animale, le nombre élevé de voyageurs, la densité des élevages et le bioterrorisme, qui constituent des facteurs favorisant l\u2019introduction d\u2019une maladie pouvant avoir des conséquences sur la santé publique ou la santé animale, la traçabilité est un sujet dont on n\u2019a pas fini d\u2019entendre parler! K\tGIA Oreille gauche avec numéro de régie Étiquettes destinées aux moutons Oreille droite & se Étiquette avec puce électronique & * ^\t\u2022 NT Sylvie Dansereau d.m.v.Oreille gauche Panneau visuel Institut national de santé animale Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de I Alimentation Depuis plusieurs années.l\u2019Europe a fait face à plusieurs crises en santé animale et en innocuité alimentaire (ESB.fièvre aphteuse, peste porcine, poulets à la dioxine, etc.).Elle a dû mettre en place des systèmes de traçabilité de la ferme à la table.d'une part pour améliorer la rapidité de ses interventions, d\u2019autre part pour répondre aux exigences des consommateurs concernant la provenance et la qualité des aliments qui se retrouvent dans leur assiette et enfin, pour parvenir à limiter les impacts économiques négatifs sur le secteur.Au Québec, les orientations ont été définies avec le milieu en 1998 dans le cadre du Forum sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire.Lors du Rendez-vous de mi-parcours tenu en octobre 2001, les représentants de tous les maillons de la chaîne alimentaire ont fait consensus quant à la mise en place d\u2019un système de traçabilité efficace et crédible de la ferme à la table, en procédant par filière et selon les risques à la santé.Le plan d\u2019action élaboré prévoit l\u2019implantation de la traçabilité complète pour la filière bovine d\u2019ici 2005, l\u2019identification et la traçabilité des ovins en 2004 et celle des porcs en 2005.Une production horticole doit aussi amor- l.a Ira validité, cio la forme.à la taille.(Pliolo : MAPAQ) cer des travaux d\u2019ici 2005.Pour atteindre cet objectif, le gouvernement du Québec a dû modifier la Loi sur la protection sanitaire des animaux.Il a ensuite mis en vigueur le Règlement sur l\u2019identification des animaux d\u2019espèce bovine.ee qui a permis l\u2019implantation d\u2019un système d\u2019identification et de traçabilité des bovins.C\u2019est ainsi que depuis mars 2002, tous les bovins sont identifiés et leurs déplacements à partir de leur ferme d\u2019origine jusqu\u2019à leur mort sont enregistrés dans une base de données administrée par Agri-Traçabilité Québec inc.(ATQ).Le fichier de traçabilité Le MAPAQ a confié à ATQ la gestion de sa base de données sur l\u2019identification et le suivi des déplacements des animaux.ATQ est un organisme à but non lucratif, créé en septembre 2001.Son conseil d\u2019administration est composé de deux représentants du MAPAQ, quatre de l\u2019UPA et un de La Financière agricole du Québec.De décembre 2001 à janvier 2004, ATQ a fait délivrer plus de 2 878 000 étiquettes destinées aux bovins et enregistré près de 25 000 sites.L\u2019Institut national de santé animale (INSA) a accès à toutes les informations recueillies par ATQ qui lui serviront pour la gestion des crises en santé animale et aussi pour l\u2019établissement de plans de surveillance des maladies.Grâce à un logiciel appelé GIRMA (gestion intégrée des ressources en milieu agricole), tous les sites répertoriés dans la base de données (fermes, encans, abattoirs, etc.) peuvent être transposés sur une carte géographique.Ainsi, advenant le diagnostic d\u2019une maladie infectieuse chez un animal, il est possible de localiser la ferme de provenance sur une carte ainsi que toutes les autres exploitations environnantes et de planifier de façon efficace les interventions sur le terrain.L\u2019objectif ultime de la traçabilité est de limiter la propagation de la Productions animales : les défis de l'heure La traçabilité, un enjeu incontournable pour tous les pays industrialisés st I Loblaws * * Acura Boul.Casavant Garage Lamontagne 2440 St-Laurent St-Laurent .! \u2022 \u2022 - \u2022 \u2018 \u2022' .\u2022\t\u2022\t¦ .\u2022. « » « :toi ii 5-i , ¦try.'\u2022 -~v wm, 1M * \u2022:-* rra»- ¦-T.W V- *\u2022 % \u2022 *1 WGL*v 4pT ^ «¦;£* **4'\\- %:w V*.-j* ST-HYACINTHE On vous prouvera,la Compa|eZ SUPERIORITE UN DUR du moteur diesel de dur VÔWERlSTROKE 1 DIESEL eMiptai SËBMSlimBIfAWi 6875fboulliraurier ouest, -, SaintrHyaci^ffieï(secteu^DouviUe) www.barilford.comw .\t \t wT\"\tjf; *\t ,**r «£&\t' àfm \t.\t\t\tA\t i\t\t-\t- I - - B \u2022 a\t.H\t\t/>\u2022>>\u2022 J#.\tl # \t\t\t\t\tTT\t H A\t\t\t y II\t\u2022 ¦\t1 Wr\tif * i * n 1 1\t\t[\t1 j\t! 1 , |^*r -\u2014r 1\t\t\t\u2022 « V Gestion et Techonologfe Agricoles - Mercredi 21 avril 200-1!- Le Courrier - 023 C-24 - Lr^Coumer - Mercredi 21 avril 2001 Gestion et Technologie Agricoles % UXé! POISSANT DE SA %Vti7V -.r'i» «- HWSÎS Vî3 &9BBB FENDT ./a'.Tr.c-' M3» > *\u2022> \u2022t\" V>f «* W Oiità wr JkJfM üvÏj-Ê Disponible chez : miTairaiS - ,v*y m*a îi'S :/«tv r*v CATEGORI SUR CHASSIS RIGIDE 300 HP 270 HP PTO 3520/ bout.Laurier Est/ Saint-Hyacinthe Téléphone : (450) 799-5571 Télécopieur : (450) 799-2685 Courriel : groupesymac.ste-rosalie@comax.qc.ca 192/ rue Sylvestre/ Saint-Germain de Grantham Téléphone : (819) 395-4434 Télécopieur : (819) 395-4416 Courriel : groupesymac.st-germain@comax.qc.ca \u2014 \u2014 ' \u2014\t'-'-ri/\tJ ! il > v I I\t.* j é J fO HP PTO\t270 Transmission CVT avec TMS ^ Joystick avec multi fonctions et automatique_____________ Suspension avant Suspension de la cabine ^ Suspension du relevage arrière\t^ Poste de conduite inversée ^ Garantie «« OR » 3 ans 3 000 hres sans déductible ^ Filtre et huile 3 ans ou 3 000 hres sans frais\t^ 255\t240 240 /\t/\t/ L'expérience du futur* Choix de financement disponible.AQCO FINANCE groupe SOIS/I A ¦ machinerie a< agricole www.fendt.com "]
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