Le Courrier de St-Hyacinthe, 29 novembre 2006, C. GTA, agri-vision
[" ¦\tfonde en l8$3 ¦ Le Courrier C.Its a c i the ltfnmu Mercredi 29 novembre 2006 Volume 31, 9\u2018\u2018 numéro aqri-vmonw \\J l\\/l CD [\\1 T É R F- CD I 1=\t» i\\/i o r\\i «£7 1 2 décembre 2006 Économie 13 décembre 2006 Traitement des fumiers 14 décembre 2006 UNE PRÉSENTATION - Desjardins Agriculture, Pêcheries et Québec a n rj\t\t \ti\t1 *\u2022 \t\t \tw\t¦JjJfjTf 1 COMMANDITAIRES OFFICIELS Ville de S*int-Hyjcinthe A GazMétro / la vtf' t* bi«* i C-2 - Le Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - GTA Agri-Vision Desjardins&Cie Cest tout Desjardins qui appuie les entreprises.C'est une entreprise qui prospère.Chez Desjardins, nous avons toute l'expertise et les moyens pour faire progresser votre entreprise.C'est pourquoi, chaque année, nous appuyons plus de producteurs agricoles que toute autre institution financière.Et avec maintenant près de 60 centres financiers aux entreprises au Québec et en Ontario, vos projets d'affaires n'ont jamais été aussi accessibles.ES1 Ceci n\u2019est pas une belle récolte Desjardins Centres financiers aux entreprises Conjuguer avoirs et êtres Centre financier aux entreprises de la région de Granby 30, rue St-Antoine Sud Granby (Québec) J2G 6W3 Tél.: 450 770-7033 Centre financier aux entreprises Desjardins de la Yamaska 850, boul.Casavant Ouest Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 7S3 Tél.: 1 866 465-SS8S Centre financier aux entreprises Desjardins \u2022 des Pionniers 1575, rue d'Acton Acton Vale (Québec) J0H 1A0 Tél.: 1 866 546-0027 Centre financier aux entreprises Desjardins du secteur des Vignobles 555.rue Principale Ste-Brigide d\u2019Iberville (Quebec) J0J 1X0 Tél.: 1 877 493-7317 Centre financier aux entreprises Desjardins du Richelieu 636, chemin des Patriotes St-Dems-sur-Richelieu (Québec) J0H 1 KO Tél.: 1 866 787-3005 0312324 LRQMQILQR DE L'AGRICULTURE EN MQNTEREGIE GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES Mot de la rédaction Denis Lafrenière Président d Agri-Vision Vice-president Fédération des caisses Desjardins region Richelieu-Vamaska La plus importante rencontre du savoir agricole du Québec Aux prises avec un contexte économique, social et régional en profonde mutation, les secteurs agricole et agroalimentaire ont vu leur environnement d\u2019affaires se resserrer considérablement au cours des dernières années.Les acteurs du milieu sont de plus en plus nombreux à s\u2019interroger sur leur avenir et sur leur capacité à maintenir l\u2019essor du secteur dans les années à venir.Au chapitre des constats, l\u2019agriculture pose des défis de taille auxquels nous devons absolument obtenir des réponses sans tarder : la mondialisation, la production intensive.l\u2019environnement, la relève, la fiscalité.Avec ses conférenciers de renom et ses sujets d\u2019actualité.Agri-Vision se veut un événement rassembleur qui favorise les échanges Index Mot de la rédaction C-3 Économie - 12 décembre 2006 Traitement des fumiers - 13 décembre 2006 .C-4-6 .C-7-8 Grandes cultures - 14 décembre 2006 Nouvelles générales C-9-I0-I 1-14 C-18-20 d\u2019idées et d\u2019opinions entre les participants.Fruit d\u2019un partenariat entre le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.le mensuel Gestion et technologies agricoles et le reseau Desjardins de la region Richelieu-Yamaska.Agri-Vision offre six jours de formation continue, sur des problématiques agricoles de l\u2019heure et les façons de les résoudre.Au programme Cette année, vous êtes invites à participer aux journées Economie,Traitement des fumiers, Grandes Cultures, Porc, Relève et Transfert, Transformation, Légumes et Petits Fruits.Dans ce numéro, vous aurez un aperçu des trois thématiques abordées en décembre.Économie - 12 décembre L\u2019environnement externe des entreprises agricoles a toujours été en mouvement Les dernières années ont été témoin de l\u2019accélération des changements et le rythme ne semble pas prêt de ralentir.Parmi les éléments à considérer, notons la mondialisation de I*économie, les pays émergeants du côte de l\u2019offre et des produits agroalimentaires, la protection de l\u2019environnement, les tendances de consommation, les ressources énergétiques.Face aux changements, plusieurs défis s\u2019offrent aux gestionnaires agricoles II est vital de prendre un temps d\u2019arrêt et de reflexion sur les moyens qui existent pour favoriser la croissance de son entreprise dans le contexte economique actuel Le traitement des fumiers - 13 décembre L\u2019évolution des productions animales a fait croître les besoins en superficie d\u2019épandage.Ceci.combine aux nonnes environnementales de plus en plus restnctivcs et à la pression sociale quant aux odeurs, crée une problématique tant environnementale que sociale Le traitement s\u2019avère une avenue intéressante afin de disposer adequatement des engrais organiques.Cependant, installer un système de traitement à la ferme est une décision complexe et importante Le traitement des fumiers, est-ce pour votre entre- pnse> Une journée consacrtv a explorer le traitement a traver-s des tans et des exemples Les grandes cultures - 14 décembre Dans un monde où le développement durable prime et ou le réchauffement de la planète par les combustibles fossiles inquiète de plus en plus, les producteurs de semences et les entreprises de biotechnologie flairent une nouvelle occasion alléchante produire du mais et d\u2019autres types de cultures adaptés pour la fabrication d\u2019éthanol ou d\u2019autres biocar burants Voilà la thématique exploitée pour cette journée fort populaire la découverte de nouvelles techniques et l\u2019exploration de nouveaux marchés1 Une opportunité enrichissante Les |ournees Agri-Vision sont l\u2019occasion de vous enrichir en savoir pour assuror le succès de votre entreprise C\u2019est donc en toute cordialiiC.au nom du comité organisateur et de tous les collaborateurs, que nous vous invitons à y participer en grand nombre Des dates S noter à votre agenda Économie 12 décembre 2006 9 h 45 - Analysons l'actuel pour bâtir l'avenir Rôle de la Commission Pronovost Michel R.Saint-Pierre Sous-ministre, Ministère» de I Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Michel R.Saint-Pierre est détenteur d une formation en agronomie de l'Université Laval, doublée d une formation en administration des Hautes études commerciales de lUniversité de Montréal.Il est actuellement sous-ministre du MAPAQ.Antérieurement, il a été notamment président-directeur général de la Financière agricole du Québec, directeur général du Centre d\u2019insémination artificielle du Québec, président de l\u2019Office du crédit agricole du Québec, devenu par la suite la Société de financement agricole, et président-directeur général de la Régie des assurances agricoles du Québec.M.Saint-Pierre a été invité à participer à la fondation de SOQUIA.a piloté une vaste réforme à la Société de financement agricole et a etc plus récemment responsable de la création de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire québécois.« La Commission, une démarche pour bâtir l avenir » Le secteur agricole et agroalimcntairc a vu son environnement d\u2019affaires se resserrer considérablement au cours des dernières années C\u2019est ce dont la conférence donnée par M.Saint-Picrro va traiter.Le premier ordre de préoccupation est économique et concerne la capacité de l\u2019industrie à maintenir sa place sur les marchés.ici comme ailleurs.Le second est d\u2019ordre sociétal et porte sur la disposition de l\u2019industrie à répondre aux nouvelles demandes des citoyens et des consomma- teurs en matière de sécurité des aliments, d\u2019alimentation santé, de protection de l\u2019environnement, de cohabitation harmonieuse.d\u2019occupation dynamique du territoire et de développement régional Bien que ces préoccupations soient généralement connues, les acteurs concernés n\u2019établissont pas tous le même diagnostic et, par conséquent, ont de la difficulté a faire consensus sur la façon de relever les nouveaux défis Le mandat rie la Commission est donc de dresser un état de situation sur les enjeux et les défis, d\u2019examiner l\u2019efficacité des interventions publiques, d\u2019établir un diagnostic et de faire des recommandations en tenant compte des défis de la compétitivité et des revenus agricoles.des attentes sociétales et de la mise en valeur des potentiels régionaux COMITÉ l>li RÉDACTION DI CTA l'OCR l.'ANM I 2000 : Lynn Bourassa\tGérard Boutin\tPierre Lachance Ginette Laplante\tOdette Ménard\tYvon Pesant Hugues St-Pierre\tAriannc Labrecquc Conseiller ou conseillère en communication (variable) RÉDACTRICT I N CI IFF : Anannc Labrecquc Vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant le contenu du journal 1 Ci>MMl NKJl FZ \\\\ I l NOC5 Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'AJimcntation Direction régionale de la Montcrcgic.secteur Est 1355.rue Gauvin.bureau 3300.Saint-Hyacinthe.Quebec J2S 8W7 Tel.: (450) 778-6530.tclec (450) 778-6540 Coumel : drl6c@mapaq gouvqc ca TOI R CONSI LTER NOS PARUTIONS VNTÈRIEI h'f -C OX5I Ml ZNOTRI .-III vu B www.mapaq gouv.qc ca/Fr 'Régions/monteregie Les photos publies fin * fxrn» yTryrr: $o»t au -wne-e 3e AftJsürt aes Pk-Ves et æ rAkneRaoor, km aes soeurs ou aes foonoseos âe corsera aes sroces mu il pah DBC CO*%iU**»CâTKmS ru.n.l.MtilMH K «m vhH < Ot RKII-l.4S0 77J.6071) 4S0 77MIIS \u2022 dbccomm qc c* adrryrv^dkKCOmm qc fl T »raje 2 1 S44 copie « l»\t«.U\u2014 m,.Pub** 10 k*\\ par annee en |«»we.mars avril mat.|uAet.September otfob'» novembre(î) es décembre par DBC Communications «ne 6SS.iv*ng* Simte-Am*.Sa*ntMjnc»r»tbe Quebec |7S SG4 Imprime par Imprimerie Tronicontmental SENC drvtvon Trammaf 10807.rue M,-abeau.Vi -e d An»ou (Quebec) HIJ I T7 Ervoi de publ»cat>ons canadiennes EnrefUtremets no SOISOS^O Dépôt te^al B*bi»ocSeoue naton**# du Canada Copynfhrf- Tous dro*ts reserves su» les te»tes es les pbosot Les articles sons ta responsable e»ck»s/v* «Ses utru'i Pri» d'abonnement I an Itaaes incluses)\t70 ' !;l»rn.l K BenonCharuee IJIKKTM'K llh PI KlJCTfl; Gt/y Roy PI HLUTTAIRI-5 Lourse Beauregard Sy*ne Bea^-rvaje NaAne O»co*ne Luc DesRos*em )on»nne Lalont*^* Geord Leblanc.Pi J Parais Norbert St-Ma-vs Bernard S ».f- Nous avons à cœur le dévelc )|)|)cmcni durable des entreprises porcines québécoises Services aux membres Public itc ri jiminidion Mise « n man lié Ke< h m lu* f hialin du pi.vs agricoles.Nous sommes fiers de souligner l'excellence de l'une de nos membres du monde agricole, Madame Maryse Forgues, désignée « Agricultrice de l'année » pour le territoire de la fédération de l'UPA de St-Hyacinthe.De plus, elle a mérité au niveau provincial le titre d« Agricultrice de Passion 2006», lors du Gala Saturne de la Fédération des agricultrices du Québec.Centre financier Desjardins aux entreprises de la Yamaska Caisse Populaire Desjardins de Saint-Césaire Desjardins Conjuguer avoirs et êtres CTA Agri Vision Mercred novembre 200t> Le Courrier C 9 c~10 - Le Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - CTA Agri-Vision Grandes cultures 14 décembre 2006 11 h 00 - Après quelques années de régime minceur, où en sont nos analyses de sols?Roger Rivest Agronome MAPAO.Direction régionale de la Montérégie-Est Les statistiques de consommation de phosphore et de potassium indiquent une forte tendance à la baisse.Comment se comporte le niveau des analyses de sols qui sont soumises à ce régime minceur?C\u2019est en analysant l\u2019évolution des analyses de sols des clients de deux clubs agroenvironnementaux que Roger Rivest, agronome au MAPAQ, va essayer de répondre «à cette question.En 1994, deux grilles de référence en fertilisation ont été produites, dont une qui réduisait la fertilisation phos-phorique et potassique dans les principales grandes cultures.Cette tendance à la réduction avait été entreprise quelques années auparavant en Ontario.Depuis 1997, un contexte règlementaire nous a obligés à revoir à la baisse nos façons de faire en matière de fertilisation avec le phosphore.L\u2019arrivée de l\u2019azote 32-0-0 en post émergence a réduit l\u2019utilisation des mélanges urée-potasse, et l\u2019absence d\u2019utilisation d\u2019engrais dans le soya, qui tend à se généraliser, a contribué à la réduction de vente de potassium.Informez-vous sur le sujet en assistant à la conférence de M.Rivest.\u2022v*\t-ï.,\t;.v.' \\K 11 h 30 - Baisse des rendements dans le soya depuis 2000 : problème de fertilisation?Jean Cantin Agronome MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Est Jean Cantin, agronome au MAPAQ.nous brossera un tableau de la situation actuelle sur l\u2019évolution des rendements des grandes cultures au Québec et il s\u2019attardera particulièrement au cas du soya, où des baisses de rendements sont observées.Les ventes d\u2019engrais chimiques ont connu des baisses importantes au cours des dix dernières années.Suffisamment importantes pour en inquiéter plusieurs.Ces baisses ont été initiées par les agronomes du MAPAQ vers la fin des années 80, et le CRAAQ a, peu de temps après, entériné la tendance en publiant de nouvelles grilles révisées de recommandations en fertilisation.Cette tendance s\u2019est maintenue avec l\u2019arrivée d\u2019une réglementation environnementale obligeant les producteurs agricoles à limiter leurs quantités d\u2019épandages de toutes formes de phosphore sur les terres agricoles.Encore soutenus aujourd\u2019hui par les multiples interventions, provenant principalement des services conseils subventionnés regroupés en clubs agroenvironnementaux, certains se posent la question : Sommes-nous en train d\u2019aller trop loin?Grandes cultures 14 décembre 2006 13 h 45 - Un Grain de Santé, développements récents Pierre Lachance Agronome MAPAQ.Direction régionale de In Montérégie-Est Que se passe-t-il avec la certification « Un Grain de Santé »?Il y a maintenant 170 fermes membres de l\u2019Association « Cultures sans herbicide », et les portes sont ouvertes à toutes entreprises qui ont la capacité de produire selon le cahier de charges.c\u2019est-*vdire, avec des variétés non transgéniques et sans intrants chimiques.Quelles sont les opportunités dans le blé, le soya et les autres cultures?Qui sont les acheteurs et quels prix sont offerts?Les informations de dernière minute vous seront livrées.* GRAIN S'A-N'T-Ë Cultive mus produits chimiques Vi rv1 14 h 00 - Les fontes de semis, les organismes et les conditions qui les favorisent Pierre Lanoix Agronome Monsanto Durant l\u2019année 2006.les conditions froides et pluvieuses ont réduit les populations dans la culture du maïs.Les attaques peuvent se produire directement sur la semence : on retrouve des grains de semence qui n\u2019ont même pas eu le temps de germer! Les attaques peuvent aussi se produire un peu plus tard lorsque les plantules émergent.Dans ce cas, les plantules sèchent aussitôt que le beau temps reprend car elles ont le système racinai-re complètement pourri.Les plants qui survivent à ces attaques ont souvent des systèmes racinaires très faibles et ont de la difficulté à utiliser l\u2019azote place au centre de l\u2019entre-rang.Quels organismes se cachent sous le nom de fonte des semis?D\u2019où proviennent-ils?Et surtout, quelles sont les conditions qui les favorisent?Quel est l\u2019effet des traitements de semences sur ces organismes?C\u2019est en répondant à ces questions que Pierre Lanoix.agronome pour la compagnie Monsanto, va nous aider à comprendre la cause de nombreuses baisses de rendement en 2006., y Grandes cultures 14 décembre 2006 14 h 30 - Comportement de l'azote en 2006 Panel de conseillers Montérégie-Est La saison 2006.avec ses fortes précipitations, a été propice au manque d azote dans la culture qui en demande le plus : le maïs.Un groupe d'agronomes, qui font des suivis chez leurs clients, vont tenter de dégager les stratégies qui s en sont bien tirées et celles qui ont failli à la tâche.Le lessivage de l'azote applique semble être le manque le plus evident.mais, lors d\u2019années humides, souvent le sol est travaillé dans des conditions plus difficiles.Ceci a pour conséquence que l'azote du sol et des fumiers n\u2019est pas libéré aussi facilement.Si le sol et le fumier devaient fournir de 80 à I 20 kg de N/ha et s\u2019ils en libèrent seulement la moitié.on est dans le trouble.Les sols au printemps contiennent normalement une certaine quantité de nitrate, qui permet au mais d\u2019avoir un bon depart En 2006, la presence des nitrates dans le sol était pratiquement nulle et on a vu des champs qui ont pris beaucoup de temps à prendre l\u2019azote applique sous forme de 32-0-0 au centre du rang.Certains champs s\u2019en sont bien tirés malgré tout.Les conseillères sont: Patricia Leduc.Agronome.Club Agri conseil Maska.Sophie Chabot .Agronome.Club Sol-.irt, Geneviève Giard , Agronome, Club Lavalière, Joëlle Blouin.Agronome.Club Les Patriotes Grandes cultures 14 décembre 2006 15 h 15 - Impact économique de l'utilisation des grains déclassés dans les élevages Janie Lévesque Agronome Des performances de croissance élevées chez des porcs alimentés avec du maïs à faibles poids spécifiques.C'est possible! Les résultats d\u2019une étude menee par le Centre de Développement du Porc du Québec (CDPQ) et ses collaborateurs indiquent que la composition chimique et la valeur nutritive diffèrent entre des mais de poids spécifiques différents.On ne peut utiliser une valeur nutritive unique pour des lots de mais-grain de maturités drffé-rentes.Toutefois.que ce soit avec du mais de poids spécifique de 74 ou de 62 kg/hl (hectolitre), les performances de croissance des porcs ont été semblables, puisque leurs aliments ont été équilibrés en considérant les différences entre les mais.Considérant la variation de la valeur nutritive des mais à l\u2019essai, l\u2019ajustement des aliments, la variation des prix des intrants majeurs (tourteau de soya, gras animal et mais), quel sera l\u2019impact au niveau des coûts d\u2019aJimentation des porcs?Pour atteindre l\u2019équilibre en terme de coûts d\u2019aJimentation, quel sera l\u2019escompte à attribuer à un maïs de grade inférieur ?Janie Levesque, agronome consultante pour le CDPQ.a bien voulu répondre à nos questions et nous présentera ses conclusions.Le chemin d\u2019une saison réussie est très long.Votre équipement est-il prêt à prendre la route?PRENEZ AVANTAGE DU PROGRAMME \u201cINSPECTION DE MAINTENANCE PRÉVENTIVE\u201d MASSEY FERGUSON ET ' OBTENEZ DES PERFORMANCES OPTIMUM DE VOTRE ÉQUIPEMENT M \\\tPOUR LA PROCHAINE SAISON Inspection de m Préventive imtcnancc Apportez-nous votre tracteur, batteuse, presse, faucheuse planteur, semoir ou autres équipements pour une Inspection de Maintenance T\tPréventive * ÉCONOMISEZ 10 °/( Sur toutes les pieces de qualité Massey-Ferguson et sur la main d'oeuvre pour réparation fait a notre atelier.Communiquez avec notre gérant de service Erick Jourdain poür obtenir tous les détails Ce programme est en vigueur du 1er décembre 2006 au 1er mars 2007 EQUIPEMENTS miiygmmm WÊÊÈmÊmm (450) 469-2370 GTA AgH Vision - Meftred 29 novembre 2006 Le Courrier C-11 C-12 - Le Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - CTA Agri-Vision Ssr ';v- r-.4.V ms _OJ 6 £ S T I 0 N ET TECHNOLOGIE.AGRICOLES :r O'V r \u2018 ./ f*\trrj \u2022 « .I- £V';V\" T»?.r ttV4 \u2022 - *«9® ; 1\t- ' *\u2022¦ v \u2022 W'Æ\t™ *\u2022 & O ., \u2022.;\t# r»JKtf»?mt.«.* V ; >rVYî 7 6 «$V «P raMvév hljWL'V 0.I B^jSWS9QESSBflBS^^î2^f ï?» ¦ \u2022?.- »' ,v \u2018 .\tV:-;w.; .: ¦ rcsaœüc»*1® K?,,X.\t\u2019.il?' £ 'sœiSr&ifi «ara * / !,yl^ î K', * 4 >'V .*4\t'U-j-u* i Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec î.\t.\"\u2022 V * \u2022.\t.M .! I '¦tri \u2022r VOUS PRÉSENTENT m.- iVr! S3! n t ¦ Hyaci rit h© [secteur Sainte-Rosalie?AUSSI E 2DOB .\t)S X*>.**.- Mi * w*îr \u2022»-¦ ECONOMIE agth Ü I\\/l O INI vision É Fl É G I E 12, 13 et 14 décembre 2006 à Saint-Hyacinthe (secteur Sainte-Rosalie) Domaine de l\u2019Érable 5760, rang des Érables \u2022\tEconomie \u2022\tTraitement des fumiers \u2022\tGrandes cultures î\t^ â * 'v Si i\u2018^Sv3ffl .\tx QLV : \u2019,.M JU.'.UN TEMPS DE RÉFLEXION.UN GAIN POUR L A VENIR! Animatrice : Sylvie Girard, agronome, Centre Financier aux Entreprises Desjardins de la Yamaska 9 h 30 Accueil et mot de bienvenue 9 h 35 Mot du commanditaire Desjardins Sécurité Financière 9 h 45 Analysons l'actuel pour bâtir Tavenir : Rôle de la Commission Pronovost 10 h 30 11 h 15 12 h Michel St-Pierre, sous-ministre, MAPAQ 2007, ralentissement économique out ou non?Joëlle Noreau, économiste principale.Mouvement Desjardins Mettre à profit vos qualités de gestionnaire avec votre partenaire financier Marc Lefebvre, agronome, Centre financier aux entreprises Desjardins Des Vignobles Diner '.t tfiïï \u2022N .>> KSI* *.vJ \u2022*.:N IftS - * V-.4, u;x ¦ » Animateur : René Rodrigue, agronome, Centre financier aux entreprises Desjardins du Richelieu 13 h 25 Mot du commanditaire 13 h 30 La Financière agricole du Québec OMC, ajournement des négociations : pourquoi?Serge Lebeau, conseiller principal en commerce international, Union des producteurs agricoles f 4 h 15 Vivre c'est.la ™r équipe Yves Laroche, ex-champion du monde en saut acrobatique, conférencier-motivateur 15 h 30 Clôture de la 9 h 15 9 h 25 9 h 30 ES FUMIERS iE TRAITEMENT: UES FAITS ET DES EXEMPLES Animateur : David Duval, producteur de porc Accueil et mot de bienvenue Mot du commanditaire 10 h 10 h 3* 10 h 4* 11 h 3t Pioneer Hi-Bred Ltd Responsabilités des secteurs municipaux, agricoles et agroalimentaires en matière de gestion des matières résiduelles Yvon Pesant, MAPAQ, Montérégie-Est Les conditions gagnantes du traitement Maryse Trahan, agronome, Fertior Les différentes familles de traitement Sylvain Beauregard, agronome, COGENOR Les coûts du traitement : etudes de cas % Emmanuel Buon, agronome, AGEO Dîner et visite des kiosques Animaeur : Charles Bachand, agronome, MAPAQ, Montérégie-Est 13 h 2S 13\th 31 14\th 15 h 15 h 31 Mot du commanditaire Salon de l'Agriculture Le traitement : des cas vécus Traitement des résidus mixtes; exemple de cas de la Bretagne François Boutin, ingénieur, FPPQ La gestion de la fraction solide : perspectives d\u2019avenir Clôture de la journée Corporate H ET Les Éqti :*ents Lévesque & Laplant Ltee Les induits Fournier inc.Nuvac KIOSQUES Poudre' Envircç3i Alla La/a Les IndJ! Laliberte ts et Equipements Ureco International inc.Symbionature inc.Compostage GL AGEO.Fertior.Cogenor Lanaudière EPA Canada Ltée Bio-Terre Systems inc.JG Desrosiers Aluminium inc.Conporec Agrinova GRANDES CULTURES CONFRONTER VOS PERCEPTIONS Animateur : Roger Rivest, agronome, MAPAQ, Montérégie-Est 9 h 30 9\th 45 10\th 10 h 30 11 h 30 12 h Accueil et mot de bienvenue Mot du commanditaire Syngenta Semences Le Semis-Direct : une option à long terme pour rester compétitif Jean-Marie Harvey, ingénieur, MAPAQ, Monterégie-Est Pour les semis tardifs de soya, l\u2019impact de la maturité du cultivar choisi Gilles Tremblay, agronome chercheur, CEROM Après quelques années de régime minceur, où en sont nos analyses de sols?Roger Rivest, agronome, MAPAQ, Montérégie-Est Baisse des rendements dans le soya depuis 2000 : problème de fertilisation?Jean Cantin, agronome, MAPAQ, Montéregie-Est Dîner Animateur : Jean Cantin, agronome, MAPAQ, Montérégie-Est 13 h 30 Mot du commanditaire 13 h 45 14 h 14 h 30 Monsanto Imagine Un Grain De Santé, développements récents Pierre Lachance, agronome, MAPAQ, Montérégie-Est Les fontes de semis, les organismes et les conditions qui les favorisent Comportement de l\u2019azote en 2006 Panel de conseillers.Montéregie-Est Impact économique de l\u2019utilisation des grains déclassés dans les élevages Janie Lesvesque, agronome Des saisons plus longues mais plus perturbées Pascal Yiacouvakis, météorologue, Radio-Canada 16 h 30 Clôture de la Journée 15 h 15 15 h 46 RESERVATION OBLIGATOIRE Cavant le vendredi 8 décembre 2006, 12 h) Domaine de l\u2019Énble C576Q, rang des Erables) janvier à Saint-Hyacinthe (secteur Sainte-Rosalie] Domaine de l\u2019Érable # 5760, rang des Erables PORC et 31 janvier et 1 er février 2007 à Mont-Saint-Grégoire La Goudrelle 136, chemin du Sous-Bois -\tRelève et Transfert -\tTransformation -\tLégumes -\tPetits fruits (Plus de détails dans le GTA du 17 janvier 2007) COMMANDITAIRES OFFICIELS -3^7 Ville de LJu Saint-Hyacinthe EXPERTS COMPATBLES GazMétro la vie en bleu OU À VOTRE CENTRE FINANCIER AUX ENTREPRISES DESJARDINS / CAISSE \u2022\tDe la Yamaska 1 866 465-8888, poste 0\t\u2022 Des Pionniers : \u2022\tDe Granby :\t1 866 377-7033, poste 3290\t\u2022 Des Vignobles : 1 866 546-0027 1 877 493-7317, poste 0 \u2022 Du Rkbelleu : 1 866 787-3005.po»t« 0 C-14 - Le Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - GTA Agri-Vision Grandes cultures 14 décembre 2006 15 h 45Des saisons plus longues mais plus perturbées Pascal Yiacouvakis Météorologue Radio-Canada Yvon Pesant possède une formation universitaire en géographie (il a obtenu un baccalauréat de l'Université Laval en 1973).Il est à l\u2019emploi du MAPAQ depuis mars 1974.Il a suivi des cours spécialisés et a participé à des colloques pour perfectionner ses connaissances dans des domaines se rapportant à ses champs d'activité.M.Pesant est responsable en région des dossiers portant sur l\u2019aménagement du territoire et le développement régional et, à ce titre, il analyse et produit des avis sur les schémas d\u2019aménagement des MRC et sur les projets d\u2019infrastructures ou autres.Il participe aussi aux travaux de plusieurs comités régionaux et provinciaux.De plus, il est maire de sa munici- palité et membre bénévole de groupes et comités spéciaux.Auteur de nombreux articles sur des sujets variés parus dans des revues et des journaux spécialisés, dont le GTA, et présentateur de conférences et de cours-conférences sur l\u2019agriculture,Yvon Pesant partage son savoir et son opinion auprès du public.Il est intéressé de près par les questions environnementales et de sécurité alimentaire.De plus en plus et chacun à leur manière, le monde municipal, le monde agricole et celui de l'industrie agroalimentaire seront appelés à se responsabiliser pour mieux gérer les matières résiduelles générées par leurs activités respectives.Mais, aussi, ils seront interpelés pour jouer ** 7+ .T.' , \u2022 H\\it\\ \\ m \\ Jb conjointement un rôle actif dans la mise en place de mesures, méthodes et solutions qui nous permettront comme société de tendre vers une gestion globale et intégrée des dites matières résiduelles et, ce faisant, vers un mieux-être collectif à cette enseigne comme à bien d\u2019autres.La conférence que M.Pesant donne dans le cadre des Journées Agri-Vision porte, comme l\u2019indique son titre, sur les responsabilités des secteurs municipaux, agricoles et agroalimentaires en matière de gestion des matières résiduelles.Il y traitera des problèmes liés à ce sujet et de leurs éventuelles solutions.Chroniaues régulières Quoi de neuf au Réseau Agriconseils Montérégie-Est?Des PROJETS pour 2007 Appelez-nous maintenant Nous pouvons vous aider Services professionnels aux producteurs * Réseau avec les CLUBS-CONSEILS en agroenvironnement : \u2022\tPaef, Paa, bilan de phosphore, amas au champ \u2022\tTest de nitrate, azote résiduel, etc.\u2022\tNivellement de précision *\tCours d\u2019eau agricoles 'drainage, 'Stabilisation de talus, 'contrôle de l\u2019érosion *\tBâtiments de ferme JVet à au fiait * de 7£S .\u2022 A r.r*> F.BERNARD experts-conseils 2840, boul.Laframbotse Saint-Hyacinthe (QC) J2S 4Z1 Tél.: 450 773-7971 Téléc.: 450 77341904 agriculture, génie ¦ ¦>¦!¦¦¦ .- ' \t \u2019 r.; Karl Hébert Coordonnateur du Roseau Agrkonsells Montérêgie-Est Bonjour à vous toutes et vous tous.Il me fait extrêmement plaisir de vous adresser cette première communication depuis que je suis en poste, soit depuis le 5 septembre 2006.Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas les mandats du Réseau Agriconseils Montérégie-Est, voici un rappel rapide : Le réseau a été créé conjointement par le MAPAQ et PUPA.Il a été mis en place pour remplir ses mandats précis : *\tAdministrer les sommes d\u2019argent que le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada veulent consacrer au subvention-nement des services-conseils non liés; *\tCoordonner les services-conseils agricoles non liés de la Montérégie-Est, qu\u2019ils soient subventionnés ou non; *\tFaciliter l\u2019accès à ces services par un service d\u2019accueil, de référencement et d\u2019évaluation des besoins.Le Réseau s\u2019engage à faire du référencement auprès des individus (producteurs et non-producteurs) pour leur suggérer des dispensateurs capables de répondre à leurs besoins de services-conseils agricoles.Le Réseau AgriConseils Montérégie-Est est en pleine action actuellement et les dispensateurs nous envoient leurs contrats de services régulièrement, au fur et à mesure qu\u2019ils font le tour de leurs clients.Nous devons saisir sur informatique tous ces contrats de services pour les incorporer à la politique de subventionne-ment Nous avons d\u2019ailleurs émis plusieurs chèques de subventions depuis mon entrée en fonction.Ces premiers montants d\u2019argent représentent 50 % de b subvention que chaque dispensateur recevra pour l\u2019année 2006-2007.Voici d\u2019ailleurs un résumé de la séquence de versement de la subvention du Réseau à chaque dispensateur concerné : f Fin mai ou début juin : versement de 50 %; *\tOctobre : versement de 25 %; *\tMars : versement du dernier 25.Actuellement, le Réseau administre seulement les montants d\u2019argent alloués au subven-tionnement agricole par le gouvernement du Québec.Les programmes fédéraux, mieux connus sous les noms de Volet I et Volet 2.sont encore administrés par le MAPAQ, mais devraient éventuellement être transférés aux Réseaux Agriconseils.Le plan d\u2019action du Réseau, pour l\u2019automne et l\u2019hiver 2006, sera basé sur une campagne d\u2019information auprès des différents regroupements de producteurs.Ces activités seront : *\taux différentes journées agricoles qui seront organisées dans la région; \u2018 Rencontrer les administrateurs de chaque dispensateur et leurs conseillers et conseillères pour : *\texpliquer les modalités de fonctionnement du Réseau en relation avec les dispensateurs (offre de services, services subventionnables, facturation, etc.) *\télaborer des solutions simples et efficaces de fonctionnement pour les dispensateurs, de façon à rencontrer les modalités du Réseau.*\tRéviser l\u2019offre de services et le budget pour l\u2019année 2007-2008.Je rappelle que chaque dispensateur de services-conseils agricoles (conseiller privé ou groupe) peut faire une demande d\u2019admission au Réseau pour bénéficier de subventionnement, en autant que les \u2022 activités du dispensateur soient incluses dans l\u2019offre de services subventionnés du Réseau.Chaque dispensateur peut téléphoner au Réseau pour obtenir une copie de l\u2019offre des services subventionnes.N\u2019hésitez pas à nous contacter pour des informations ou des questions.Karl Hébert, Agronome Coordonnateur Réseau Agriconseils Montérégie-Est 1355 Gauvin.bureau 3300 Saint-Hyacinthe, Québec.J2S 8W7 Tél.: 450 778-6530, extension 259 Télécopie :450 778-6540 khebe rt@agnconsei Is.qc .ca Messages du MAPAQ Bilan du programme favorisant l'utilisation de sources d'énergie non conventionnelles dans l'industrie serricole Le ministre Yvon Vallières fait état d'aides totalisant près de cinq millions de dollars.\t\u2022 Le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, ministre responsable de la région du Centre-du-Quebec et député de Richmond.Yvon Vallières.a présenté récemment, sur les lieux mêmes de l\u2019entreprise Les Productions horticoles Demers, à Saint-Nicolas, le bilan du Programme favorisant l\u2019utilisation de sources d\u2019énergie non conventionnelles dans l\u2019industrie serricole.Depuis l\u2019instauration du programme en septembre 2005, des subventions totalisant près de 5 millions de dollars ont été allouées à 44 projets répartis dans 13 régions du Québec.Ces projets entraîneront des investissements à la ferme de plus de 38 millions de dollars.Globalement, une fois menés à terme, ces projets devraient entraîner une réduction des gaz à effet de serre de plus de 68 000 tonnes, ce qui est l\u2019équivalent des gaz à effet de serre produits par 14 000 voitures.« Je suis extrêmement fier du bilan présenté.Il atteste que l\u2019industrie serricole a adhéré avec beaucoup d\u2019enthousiasme à ce programme.Il en résulte une multitude de nouveaux projets qui permettront de creer et de maintenir des emplois.d\u2019améliorer le rendement économique de ce secteur ainsi que les performances environnementales des entreprises.Voilà un bel exemple de développement durable ».a affirmé le ministre Yvon Vallières.Rappelons que le Programme favorisant l\u2019utilisation de sources d\u2019énergie non conventionnelles dans l\u2019industrie serricole.mis en oeuvre en septembre 2005.vise à soutenir financièrement les projets relatifs à la diversification des sources d\u2019énergie pour le chauffage et l\u2019éclairage des serres.Il était au départ dote d\u2019un budget de cinq millions de dollars et se divisait en trois volets, soit les volets A.B et C.À l\u2019égard du volet A.les entreprises pouvaient présenter une demande d\u2019aide pour la conduite d\u2019analyses et d\u2019études portant sur la faisabilité technique et la viabilité économique de nouveaux procédés technologiques.À ce jour, cinq projets ont été acceptés, pour des aides totalisant 83 160 $.Quant au volet B.il est le plus important en ce qui a trait au nombre de projets retenus.Mentionnons que ce volet permettait l\u2019acquisition et l\u2019installation de nouveaux équipements nécessaires à la réalisation de projets d\u2019essai lies à des sources d\u2019énergie non conventionnelles.Au total.ee sont 36 projets qui ont été acceptés.pour des aides totalisant un peu plus de 1.5 million de dollars.Lorsqu\u2019ils seront réalisés, les projets du volet B contribueront à eux seuls à une reduction des gaz à effet de serre estimée à près de 10 000 tonnes, soit l\u2019équivalent des gaz à effet de serre produits par 2 000 voitures.Le dernier volet concernait le financement de'projets pilotes visant la mise en place de systèmes énergétiques fondes sur des ressources non conventionnelles.Trois projets ont été acceptés et l'aide qui leur a été accordée totalise près de 3.3 millions de dollars.Ces projets permettront une réduction des gaz à effet de serre de plus de 58 000 tonnes, ce qui équivaut aux gaz à effet de serre produits par 12 000 voitures.Le projet des Productions horticoles Demers s\u2019inscrit dans ce volet, alors que l\u2019entreprise se voit attribuer une aide d\u2019un peu plus de I million de dollars.Le secteur serricole est un acteur important du développement économique du Quebec.En 2005, il générait des recettes à la ferme s\u2019élevant à 227 millions de dollars et comptait 775 exploitations agricoles tout en procurant quelque 6 900 emplois.Tissu : 100 % coton \u201cDink 10 oz Doublure : Polyester piqué Points de stress renforcés Fabrication Canadienne Tissu : Polyester coton Doublure : Polyester piqué Dos télescopique Fabrication Canadienne Tissu : 100 % nylon Doublure : Polyester piqué Collet doublé avec molleton noir Fabrication Canadienne tT o* MOINEAU wt>r* Kwr Att GALERIES ST-HYACINTHE 3200 Laframbo**.IM Mr»c«nth* J2S 4Zb fcntt** *1)\t* TH_ 4S0 774 3621 CENTRE-VILLE ST-HYACINTHE 1005 Des Cascades.Saint-Hyacinthe J2S 3J4 Tél : 450 774-4828 Fa*: 450 774-3266 DRUMMONDVILLE CftVboul St Dfymmonrfyii J TC 2C4 Tè4 819 479-73*8 F» 819 479 7300 LES PROMENA0ES DE SOREL * ton* J JP 7«s T# 4*0 74*4*32 ô 7 GTA AgH Vision - Mercredi 29 novembre 2006 \u2022 Le Courrier \u2022 C-1S C-16 - Le Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - CTA Agri>Vision Messages du MAPAQ Nouveau programme de credit foncières Au mois d\u2019août dernier, vous avez reçu des documents d\u2019information sur le nouveau programme de crédit de taxes foncières agricoles.L\u2019envoi comprenait un dépliant explicatif ainsi qu\u2019un tableau comparatif de l\u2019ancien et du nouveau programme.Vous êtes locataire d'une terre agricole?Si vous êtes locataire d\u2019une terre agricole, cet envoi contenait également des documents importants se rapportant à ces terres agricoles que vous exploitez à ce titre.Vous y trouviez, entre autres choses, des dépliants à remettre aux propriétaires des terres que vous louez, de même que les demandes de paiement conjointes que vos propriétaires et vous devez remplir et signer afin d\u2019obtenir un crédit de taxes pour les terres en location.Notez cependant qu\u2019il est possible que ce formulaire contienne une erreur à la section 3.En effet, les noms des propriétaires des terres que vous louez peuvent être erronés.S\u2019il y a lieu, corrigez cette erreur en transcri- de taxes agricoles vant, sur le formulaire, le nom exact du propriétaire tel qu\u2019il est inscrit au compte de taxes de l\u2019unité d\u2019évaluation.Il est important de rappeler que les terres agricoles que vous louez doivent être enregistrées aux centres de services du MAPAQ au plus tard le 30 novembre 2006.Pour donner droit au crédit de taxes en 2007, toute unité d\u2019évaluation en location doit faire l\u2019objet d\u2019un bail venant à échéance le 31 décembre 2007 ou après cette date.Plus qu'une journée pour retourner votre formulaire N\u2019oubliez pas que vous devez retourner, dûment remplis, le formulaire de remboursement pour 2006 ainsi que la demande de paiement conjointe pour les terres en location, au plus tard le 30 novembre 2006.Veuillez prendre note que votre cotisation à l\u2019UPA pour l\u2019année 2006 ainsi que les modifications éventuelles à votre dossier d\u2019enregistrement au MAPAQ doivent avoir été effectuées avant cette date.E LIMITE VEMBRE 2006 APRÈS CEV D'OBTENIR UN TE, IL SERA IMPOSSIBLE URSEMENT POUR L'ANNÉE 2006.W .\t¦ Les exploitants agricoles doivent retourner: ?leur demande de remboursement de taxes foncières agricoles pour les années 2006 et 2007 avant le 30 novembre 2006; s'il y a lieu, le formulaire de demande de paiement conjointe signé par le propriétaire et l\u2019exploitant agricole.Pour plus de renseignements, joignez le sërvice à la clientèle du MAPAQ au 1 866 822-2 140.www.mapaq.gouv.qc.ca Québec Chroniques régulières Savoir prendre l'ascenseur financier pour sa R&D Denis Remon Ph D., D.E.S.S.Directeur des opérations scientifiques, Le Croupe Conseil R8D Agricole 0 Agroollmentaire du Quéhec Prendre l'ascenseur Qui a dit qu\u2019il fallait prendre l\u2019escalier pour arriver à destination?Prenons plutôt l\u2019ascenseur! En fait, tout le monde prend l\u2019ascenseur.Pas juste dans les buildings, mais en affaires! Prendre l\u2019ascenseur, c\u2019est aller plus vite.Dans un édifice à étages, la vitesse de l\u2019ascenseur est parfois époustouflante, surtout quand on traverse plusieurs étages à la seconde.Môme si emprunter les escaliers demeure un exercice valable pour la forme physique, ce n\u2019est pas nécessairement la meilleure option en affaires.Je m\u2019explique.Quand la mondialisation bat la mesure En affaires, la vitesse peut parfois être salutaire.Entrer son produit sur le marché avant la compétition fait parfois toute la différence dans la rentabilité.À chaque début d\u2019été, on le constate avec l\u2019entrée des fraises du Québec sur le marché.Même chose avec le maïs sucré.Les meilleurs profits coïncident avec les premiers arrivés sur le marché, car le prix des marchandises est habituellement plus élevé en début de saison qu\u2019à la fin.C\u2019est vrai localement.C\u2019est vrai internationalement.La mondialisation, c\u2019est comme apprendre à conduire une auto à essence dotée d\u2019un moteur turbo-comprcssé avec double arbre à cames en tête, à injection directe, à calage de soupapes variable et à transmission manuelle.On est confronté à une bête surpuissante et débridée qui oblige un savant dosage des pédales.Souvenons-nous de nos premiers moments au volant d\u2019une auto à transmission manuelle.Ou bien on la calait, ou bien on faisait patiner les roues, ou encore on démarrait en provoquant des soubresauts.Dans mon exemple, le moteur représente la puissance de la mondialisation et la transmission manuelle, l\u2019entreprise.Ce n\u2019est pas parce que les changements dans l\u2019économie mondiale accélèrent que les entreprises changent de vitesse automatiquement.Les entreprises n\u2019ont pas de transmission automatique.Elles doivent changer de vitesse elles-mêmes si elles veulent rester en affaires.Comme pour une auto où il faut apprendre à doser l\u2019accélérateur et la pédale d\u2019embrayage, il en est de même pour une entreprise.Elle doit apprendre à réagir à la puissance dégagée par la mondialisation et synchroniser son rythme en changeant de vitesse.C\u2019est vrai pour toutes les entreprises.Elles sont confrontées aux forces du marché et elles doivent réagir, c\u2019est-à-dire ajuster leur vitesse par rapport à ce marché.Elles n\u2019échappent pas à ce principe.Poursuivons.S\u2019il est vrai qu\u2019une transmission automatique d\u2019automobile optimise le rapport moteur-transmission et lui permet d\u2019augmenter tout en douceur sa vitesse de croisière, il en est tout autrement pour une entreprise.Le rapport à établir entre l\u2019économie mondiale et la PME agricole passe avant tout par la capacité de celle-ci à comprendre cette économie et par sa capacité à changer de vitesse.c\u2019est-à-dire par sa capacité à saisir les opportunités, à innover et à utiliser les leviers financiers lui permettant de se synchroniser avec la vitesse du changement.Oui, je le veux.En fait, ce que je veux dire, c\u2019est que planifier son projet de R&D, c\u2019est prendre l\u2019ascenseur au lieu de l\u2019escalier.C\u2019est synchroniser la vitesse de sa PME agricole avec le moteur de l\u2019économie mondiale.Notre voisin producteur-compétiteur est maintenant en Chine, en Thaïlande et au Brésil.Il a besoin de nourrir sa famille et nous la nôtre.On veut lui vendre nos produits et lui veut nous vendre les siens.Que faire?Je le constate à chaque semaine auprès de producteurs agricoles ; être mieux structuré quand on fait de la R&D, ça va bien plus vite.C\u2019est plus facile et c\u2019est plus ordonné.C\u2019est aussi plus payant.C\u2019est comme les voyages.On peut partir sans carte routière et rouler, rouler, rouler.Tant mieux si on arrive à destination! Innover sans planifier, c\u2019est-à-dire sans avoir un bon plan de match écrit, une sorte de guide pratico-pratique de l\u2019innovation, c\u2019est aller aussi vite que de prendre l\u2019escalier ou que de rester en première vitesse.Depuis juillet dernier, le MAPAQ accepte de financer à 50 % la planification des projets de R&D.Il s\u2019agit d\u2019un service que nous avons développé conjointement.C\u2019est une aide financière directe pour aider les PME agricoles à changer de vitesse et à synchroniser leurs efforts avec l\u2019économie mondiale.Planifier et structurer sa recherche à la ferme, voilà un atout sérieux.C\u2019est comme ajouter de l\u2019huile dans sa transmission manuelle.Elle fait moins de bruit et elle dure plus longtemps.Denis Remon, Ph.D., D.E.S.S.Directeur des opérations scientifiques Le Groupe Conseil R&D Agricole & Agroalimentaire du Québec est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir l\u2019innovation à même les exploitations agricoles.St-Hyacinthe 450 252-7383 I 877 252-7383 www.groupeconseil.org Messages du MAPAQ Les Fleurons du Québec Yvon Vallières lance la deuxième campagne de recrutement et souligne un soutien gouvernemental de 240 000 $ En marge du congrès de b Fédération québécoise des municipalités, le ministre de l\u2019Agriculture.des Pèchenes et de I*Alimentation, ministre responsable de b region du Centre-du-Québec et députe de Richmond.Yvon Vallières.a lancé b deuxième campagne de recrutement des Fleurons du Québec en vue de b classification horticole 2007.Par b même occasion, il a également souligné l\u2019attribution d\u2019une contribution gouvernementale de 240 000 $ pour le financement de b Corporation des Fleurons du Québec.Au total, trois ministères contribuent à cet appui gouvernemental qui s\u2019étale sur une durée de trois ans.Ainsi, le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation y consacre une somme de 120 000 $.tandis que le ministère des Affaires municipales et des Régions et celui du Tourisme accordent chacun une subvention de 60 000 $.En 2006, on dénombre 103 entités municipales, soit 101 municipalités et 2 arrondissements des villes de Montréal et de Québec, qui ont adhéré aux Fleurons.« Avec les résultats obtenus cette année, il est clair que la classification horticole des Fleurons du Quebec est vouée à un avenir prometteur.Cet enthousiasme collectif traduit bien une tendance de la société.puisque la population est de plus en plus sensible à l\u2019embellissement de leur milieu par l\u2019horticulture.Puisque les municipalités ont à coeur de veiller sur b qualité de vie de leurs citoyens.j\u2019estime que les fleurons s\u2019avèrent un bon moyen de remplir cette mission.C\u2019est donc avec enthousiasme que je lance la deuxième campagne de recrutement », a indiqué le ministre Yvon Vallières.« Le ministère des Affaires municipales et des Regions, fier partenaire et membre fondateur des Fleurons du Quebec, croit fermement à ce programme d\u2019embellissement horticole qui correspond aux besoins des municipalités d\u2019aujourd\u2019hui.En plus de contribuer à l'ameliorauon du milieu de vie municipal, ce programme s\u2019inscrit dans b tendance actuelle du tourisme vert et du développement durable.Je tiens aussi à souligner les efforts que les élus et les responsables municipaux déploient pour améliorer le cadre de vie de leurs citoyen», a pour sa part déclaré b ministre Nathalie Normandeau.Outre ces trois ministères, on retrouve parmi les membres fondateurs des Fleurons du Quebec : b Fédération québécoise des municipalités.l\u2019Union des municipalités du Quebec, b Federation interdisciplinaire de l\u2019horticulture ornementale du Québec (FIHOQ).l\u2019Association des responsables d\u2019espaces verts du Québec (AREVQ) et b Fédération des sociétés d\u2019horticulture et d\u2019écologie du Quebec (FSHEQ).Semblables aux étoiles ou aux soleils qui servent à classifier les établissements d\u2019hébergement touristiques, les Fleurons du Québec attestent b classification horticole des municipalités participantes.L\u2019objet de cette classification, établie par b Corporation des Fleurons du Québec, est de reconnaître les municipalités qui améliorent leur environnement par l\u2019embellissement horticole des lieux exposes à b vue du public.Au moyen d\u2019une grille precise devaluation, elles se voient attribuer de un à cinq fleurons qui peuvent être affichés selon les conditions déterminées par b Corporation.Comme b classification des entités municipales peut être révisée à b hausse ou à b baisse tous les trois ans.l'acquisition des fleurons est une motivation pour toute b collectivité, comme pour les entrepreneurs et b clientèle touristique.[M=R!lEhji=Sïr 0.1» .*31 LEVE LC 0 Distnbuteur - m in mu im mou 115 S »\">\".I r \t\t\t HiuNtfalni l jrv) *j UfTTfd \u2022 Il à 17 II 30\t\t\t MortWxi*) 91111* 9 M 17 h\t\t\t Tous genres d'ampoules PRODUITS DISPONIBLES CHEZ LONGTEST stelpra iv»ction et air 1o,cc '****?&*££ rvtf il prix nut |^e«u», 111 \u2022 an rre I * I \u2022 il ?Recevoir une plainte comme on reçoit un cadeau.Fanny Moffette MAPAQ.Direction des etudes economiques et d appui aux filières Saviez-vous que, selon le secteur d\u2019activité.de 56 % à 96 % des clients insatisfaits choisissent de ne rien dire et d\u2019aller acheter ailleurs?En plus de faire ses courses chez un compétiteur, le client, qui a bonne mémoire de ses mauvaises expériences.agira alors à titre de porte-parole des faiblesses de votre entreprise! Voilà ce que nous révèle l'auteure Andrée Ulrich qui.dans ses conférences et son récent livre, Comment^érer les plaintes de ma clientèle, met en évidence l\u2019importance d\u2019avoir un système de gestion des plaintes efficace.Lorsqu\u2019un client entreprend les démarches nécessaires pour faire une plainte, il rend service à votre entreprise et vous permet d\u2019améliorer votre produit et de conserver plus longtemps votre clientèle.peu importe la forme que prendra son commentaire.Dans une société où les attentes ont beaucoup évolué (en grande partie parce que la population québécoise est mieux informée) et avec l\u2019influence de la génération montante qui ne craint pas de poser des questions, \u2022.quitte à exiger le changement, il est du devoir de l\u2019entreprise d\u2019entendre et d\u2019accueillir de manière efficace toute plainte ou toute question.Selon l\u2019auteure, une des clés du succès en cette matière est de bien optiller ses employés de première ligne.En effet, ce sont eux qui peuvent régler les problèmes de la manière la plus efficace et optimale.Andrée Ulrich a remarqué que.parce qu\u2019ils ont souvent peur que les employes abusent d\u2019une telle responsabilité en donnant généreusement des compensations aux clients insatisfaits, les gestionnaires préfèrent garder le contrôle.Cependant, cette manière de fonctionner se révèle souvent plus coûteuse, car le temps écoulé entre la plainte du client et l\u2019arrivée du supérieur ne fait qu\u2019augmenter les attentes du client.Celui-ci sera d'autant plus insatisfait que l\u2019attente sera longue, sans compter que le risque augmente qu\u2019il aille ailleurs pour son prochain achat.Finalement, le conseil qu\u2019adresse Andrée Ulrich aux gestionnaires est de faire eux-mêmes l'essai de s\u2019exprimer lorsqu\u2019ils sont insatisfaits d\u2019un service ou d\u2019un produit acheté ailleurs que dans leur entreprise Réflexion faite, il n\u2019y a rien de mieux pour satisfaire son client que de se mettre dans sa peau! Source : L\u2019alimentation, vol.46.septembre 2006.\t.Semer.Récolter Excel 1er.Renta!) i 1 iser Samson Bélair/Deloitte & Touche est engagé ,ï travailler de concert avec les participants du secteui agricole dans le but d'accroître et de renforcer la confiance de leurs clients et de leurs gens.Pour de plus amples renseignements, visite?le www.deloitte.ca Deloitte.Samson Bélair/Deloitte & Touche Certificat ion.Fiu alité .Consultât ion «Conteth finaru irr% 2200, avenue Léon-Pratte .Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4B6 Tél.: 450 774 4000 149.rue Desjardins Est Farnham (Québec) J2N 2W6 Tél.: 450 293 5327 '\t74.rue Court Granby (Québec) J2G 8E5 Tél 450 372 3347 O Sam*on B*** \u2018Omtonm K Touctw i \u2022 n c r I \u2022 \u2022 \u2022 « « i; t v t * - ~ \u2022 - \u2022 -\u2022 - \u2022 \u2022 \u2022 : ; * ; * r * r* - I\t» v.r i rrr iTfrrr- \u2022 ?\" 0 0 *00 .jy \u2022 \u2022 \u2022 *»\u2022>»\u2022«*\u2022\u2022 \u2022 \u2022 *00 »*\u2022\u2022< 00 000% *0000 CTA Agri Vision Mercred novembre 200o Le Courrier C 19 C-20 - Lé Courrier - Mercredi 29 novembre 2006 - CTA Agri-Vision Nouvelles générales Portrait de la distribution au Québec Lynn Bourassa Conseillère en transformation et marketing MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie-Est Prêt pour la grande distribution Au Québec comme partout ailleurs, le secteur de la distribution alimentaire a évolué vers une concentration de ses acteurs.En effet, pour ce qui a trait aux grandes chaînes d\u2019alimentation, il n\u2019y a plus que trois grands groupes.Il s\u2019agit de Provigo Loblaws, dont le nombre d\u2019établissements totalisait 607 magasins en 2005, de Sobeys/IGA, avec 834 magasins, et de Métro, qui, ayant réalisé des acquisitions récentes, nous fournit les données suivantes : 93 établissements en 2003.L\u2019ensemble des commerces alimentaires au détail ça représente 6875 magasins, pour des ventes totalisant 17 335 M$.Deux grands réseaux constituent ce secteur, soit le réseau de détail corporatif et celui de détail indépendant.Pour faire la comparaison avec nos voisins Ontariens, dans le réseau corporatif, les ventes constituent 37 % au Québec, comparativement à 63 % en Ontario.On observe la situation inverse pour les indépendants, qui occupent 63 % des ventes au Québec comparativement à 37 % en Ontario.Des marchands indépendants davantage présents au Québec, ça peut vouloir dire plus d\u2019opportunités pour des produits régionaux distinctifs.En effet, un produit vraiment différent et bien positionné peut vous permettre d\u2019être référencé dans les magasins.Bien sûr, vos capacités de production restreintes peuvent être un frein à l\u2019entrée.Cependant, les grandes chaînes sont parfois prêtes à vous référencer à partir d\u2019un magasin jusqu\u2019à plusieurs magasins.Vous pourrez alors augmenter votre capacité de production et développer votre marché.Avant de vous lancer, vous êtes-vous assuré d\u2019être bien préparé?Votre entreprise a-t-elle fait ses preuves?Vos produits ont été analysés.Ils sont salubres, leur qualité est constante, ils sont conformes aux norms réglementaires (emballage, étiquetage, tableau d\u2019information nutritionnelle.).Vous avez derrière vous des tests de vente.Qu\u2019en est-il de la production?(Vos approvisionnements, votre capacité de production, vos échéanciers de réalisation.) Et du point de vue de la gestion, est-ce que votre service administratif est efficace?(EDI pour la facturation, facilité à entrer en communication avec vous.) Votre entreprise a-t-elle une bonne réputation?(Porte folio, revue de presse, historique des ventes.) Deuxième étape, bien connaître son entreprise, ses produits, savoir les vendre, connaître sa concurrence et les besoins de votre client (l\u2019acheteur).Avez-vous des outils pour vous appuyer?(Fiche technique, ta- bleaux, graphiques, inscription ECC net, plan marketing.) En somme, êtes-vous en possession de votre plan d\u2019affaires et avez-vous les qualités d\u2019un vendeur?Troisième étape.Vous ne pourrez pas être seul pour occuper toutes les fonctions de votre entreprise.Avez-vous un second?N\u2019essayez pas d\u2019être à la fois sur la route et au bureau.Ni non plus au bureau et à la production.Ni non plus au contrôle de la qualité et à la préparation des commandes.Pour être entrepreneur, il faut savoir entretenir un rêve.Pour concrétiser son rêve, il faut se préparer et s\u2019outiller.Pour réaliser son rêve et en assurer la continuité, ça prend une synergie avec une équipe.Ces propos sont inspirés du Colloque Horizon marketing du CRAAQ qui s\u2019est tenu à Drummondville le I I octobre dernier.Vous avez des projets, nous sommes à l\u2019écoute.N\u2019hésitez pas à communiquer avec nous ou avec vos agents locaux de développement.?- Trois prix Moïse-Cossette décernés en 2006 ACRA (Association ili*s commuukatours et lédac teins de l agroal (monta lie) Dans le cadre de son congrès annuel tenu en septembre, l\u2019Association des communicateurs et rédacteurs de l'agroalimentaire (ACRA) a procédé à la remise des prix Moïse-Cossette (Communicateur agroalimentaire de l\u2019année).Pour une première fois cette année, l\u2019ACRA offrait trois prix : celui de la Communication spécialisée, accompagné d\u2019une somme de 3500 $, le prix Communication générale (1500 $) et le prix Spécial du jury (1000 $).C\u2019est le journaliste Nicolas Mesly, du magazine Le Coopérateur agricole, qui a remporté le prix Communication spécialisée pour son dossier Producteur de molécules :un métier d'avenir, publié dans Le Coopérateur agricole d\u2019octobre 2005.La journaliste Julie Mercier, de l\u2019hebdomadaire La Terre de chez nous, a décroché le prix Communication générale pour son dossier La Terre au pays des travailleurs mexicains, publié dans La Terre de chez nous du 25 mai 2006.Enfin, le journaliste Patrick Dupuis a mérité le coup de cœur du jury avec son dossier Le bleuet : la perle bleue du Québec, publié dans Le Coopérateur agricole de novembre/décembre 2005.Le jury était composé cette année de Diane Bérard, rédactrice en chef de la Revue Commerce, Hélène Courchesne, journaliste-intervieweuse à l\u2019émission Enjeux, à Radio-Canada, Josée de Grandmont, agronome, vice-présidente de Modus Vivendi Communications et Georges O\u2019Shaughnessy.agronome, pigiste et syndic de l\u2019Ordre des agronomes du Québec, ces deux derniers représentant l\u2019ACRA et agissant à titre de coprésidents du jury.Fondée en 1955.l\u2019Association canadienne des rédacteurs agricoles de langue française, devenue en 2005 l\u2019Association des communicateurs et rédacteurs de l'agroalimentaire (ACRA).est un organisme professionnel voué à l\u2019amélioration des compétences journalistiques de ses quelque 160 membres journalistes, rédacteurs et communicateurs, qui travaillent dans le secteur igroalimentaire.u k v Mctly, Julie Mercier et Patrick Dupui* entouré», à £auclic, Je Jo»ée Je GranJmont, Lauréat» et jury 21XX\") Prix Mo»»e-Co»»ette : N tcola» Ju jury, et à Jroitc Je Georges 0\u2019ShaugLnc»»y, copré»iJent du jury.copreaic \u2022 .MM WSf !.\u2022 - * ' \u2022 ¦ : .v 11« Voyage éducatif en Mauricie organisé par la relève agricole régionale Pierre Dupasquier Administrateur rami (relève agricole MtsstsquoHbervtlle) Pour la deuxième année, l\u2019Association de la relève agricole du Quebec (ARASH) a demandé à un des secteurs qui lui sont affiliés d\u2019organiser un voyage éducatif offert non seulement à ses membres, mais à l\u2019ensemble des membres de l\u2019ARASH.Cette année, c\u2019est la relève agricole Missisquoi-lberville (RAMI) qui a organisé l\u2019événement.Un des objectifs premiers du projet était d\u2019amener les jeunes agriculteurs de la région à développer leurs connaissances de l\u2019agriculture pratiquée dans d\u2019autres régions du Quebec.de même que leurs connaissances de pratiques agricoles qui leur étaient jusque-là inconnues.Pour ce faire.ee voyage éducatif visait entre autres à faire connaître des productions dites non traditionnelles, ou encore des entreprises qui innovent au niveau de leurs technologies ou de leurs pratiques agricoles.Cette année, c\u2019est dans la belle région de la Mauricie, plus précisément dans les alentours de Trois-Rivières, qu\u2019une vingtaine de membres de la relève agricole régionale se sont retrouves entre le 14 et le 16 juillet 2006.Le bref résumé qui suit résume bien ce voyage qui marie à merveille les aspects social et éducatif recherchés lors des activités de l\u2019ARASH et de ses secteurs.Le vendredi 14 juillet La première ferme visitée fut la Ferme St-VincenL St-Vincent, qui nous a lui-même accueilli, possède une entreprise agricole diversifiée.dont un élevage de bovins Charolais, des chevaux pur sang et une ecole d'equitation.Il fait egalement l\u2019élevage de dindes biologiques, en plus de cultiver ses terres pour nourrir ses animaux.Cette visite des plus intéressantes fut très appréciée par nos membres La joumee avait somme route bien débuté.La deuxième ferme visitée était la Ferme Masalbec.qui possède 125 vaches laitières de même que des terres maraîchères L\u2019entreprise fait egalement sa propre transformation de salade de chou et de tartes aux petits fruits.Nos membres ont donc eu la chance de prendre une petite bouchée.Finalement, en après-midi.c\u2019est la Ferme Gregonenne qui nous attendait avec une visite guidée de sa production d'autruches.Le samedi 15 juillet La première visite fut à la Ferme pedagogique Champs de rêve.Cette entreprise possède un élevage de 40 chèvres angoras pur sang biologiques.Elle cultive egalement 1800 plants de bleuets biologiques.En après-midi, c\u2019est la visite de la Ferme Olympe qui attendait nos membres.La production de figues et de champignons a suscite l\u2019intérêt des personnes présentés, qui disposaient pour la plupart de peu de connaissances sur le sujet Cette deuxième journée s\u2019est terminée par la visite d\u2019une usine de pâte et papier.Une autre visite des plus palpitantes! Le dimanche 16 juillet Enfin, pour terminer les visites éducatives de ce voyage, nous avons visite la Ferme Pittet une industrie de plus de 200 vaches en lactation, qui dispose de quatre robots trayeurs.C\u2019est une des fermes laitières les plus impressionnantes que plusieurs avaient pu voir.En somme, tous les membres ayant participe à ce voyage s\u2019entendent pour dire qu\u2019il fut mémorable tant au niveau des visites éducatives que des échangés qu'elles ont engendrés TOUR - SECHOIR A GRAINS \"K: BÈHÉnClEZ DE IA MÊME EFFlC&Cïït m U S TOMS À USAGE C0MMERG1M.\u2022\tHaute efficacité, réduit les coûts croissants de l\u2019énergie.\u2022\t11 modèles de tours, sortie du grain froid.\t* \u2022\t10\u2019, 12\u2019et 18\u2019diamètre avec capacité de 540 BPH à 4 000 BPH.\u2022\tConstruction modulaire simple ot rapide sur le site.10\u2019 s'érige on une journée et le 12' en seulement 3 jours.Moins de pieces mobiles pour une opération plus simple.Distribue pai RAD Equipements inc.5490, rue Martineau Saint-Hyacinthe (Québec) Canada J2R 1 TH Tél.: 450 796-2626\t1-888-796-2723 Fax 450 796-4256 Courriel : radequip po |M 5 cml etmmn temps de 14 secondes Gartntie 2 ans spécial : 1700* ATELIERS TANGUAY VENTE \u2022 SERVICE RÉPARATION DE SCIES A CHAINE - TONDEUSES - SOUFFLEUSES YVON DEMERS.PROP.PETITS MOTEURS - TRACTEURS TÉL.: 450 773-3708 HEURES D'OUVERTURE Lundi tu vendredi 6 h 30 à 17 h 30 Samedi 8 h 30 * midi 17360, av.Salnt- ui Sootour Snlnt-Jonopti, Snlnt-Hvnclntho IÜIIUI MQHTUUll r HORS SERIE Le Courrier de S a I nt - Hyacinthe GESTION ET TECHNOLOGIE \"'AGRICOLES EDITION SPECIALE Mercredi 20 décembre 2006 SALON ///AWV DE L^luLeULVUlLli ft 16-17-18 janvier 2007 A I Hôtel dee Se.gneur» de S»mt-Hy»c.ntne (eo>tiO 130\tr autoroute \u2022'Cl Distribution par la poste à tous les producteurs agricoles dans les régions \u2022 Saint-Hyacinthe \u2022 Drummondville \u2022 Sore! \u2022 Richelieu \u2022 Haute-Yamaska \u2022 Napierville \u2022 Brome-Missisquoi \u2022 Acton Vale et autres.incluant un encart dans le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe Réservez votre annonce avant LE VENDREDI 8 DÉCEMBRE Tel.: 450 773-6028 \u2022 Télec.: 450 773-3115 \u2022 Mtl.: 514 875-1948 Le Cour\u201d' de Saint-Hyacinthe ° Cst n o u Centre communautaire de St-Rérm {texiimâai fosofflssftsi (.ramli s i ultims Journée Grandes Cultures Les journées horticoles 2006 Mardi 5 décembre \t \t 9 h 05\tImpacts du climat sur la saison 2006 9 h 20\tComment réduire l\u2019impact de la fusanose chez le blé 9 h 45\tSituation de l'azote dans le mais qram 10 h 10\tPause santé 10 h 35\tCeresco présente : Le puceron du soya : seuils d'intervention 11 h 20\tLe travail sur mesure 12 h\tDîner Marchés des qrains et diversification 13 h 30\tPerspectives des marches des grains dans le contexte du développement des biocarburants 14 h\tLe marché japonais 14 h 20\tEtat de situation et mise en marché Un Grain de Santé\" 14 h 40\tPause santé 15 h 10\tTransition vers l'agriculture biologique, une décision a prendre 15 h 30\tCUMA.notre experience dans lo partage do machinerie 15 h 50\tMot de la lin \t \t 9 h 05\tBioenergie opportunités de croissance pour le secteur agricole 9 h 25\tBio-diesel et potentiel des huiles veqetales 9 h 45\tEthanol de grade carburant: situation actuelle et perspectives d'avenir 10 h 10\tPause santé \t 13 h 30\tAu printemps on ne tait rien d'autre que semer» 13 h 40\tComment faire la transition vers le semis direct 14 h\tUn sol en santé, c'est plein de vie dedans» 14 h 20\tPause santé 14 h 50\tLa géomatique: un outil pour le diagnostic des champs 15 h 10\tAnalysez le relief des champs et planifiez vos travaux de nivellement à l aide do la tochnoloqie du GPS\t' 15 h 30\tCapsule : engrais vert, culture de couverture d'hiver et obstruction de drains par les cruaferes cas 2006 15 h 40\tMot de la fin Déjeuners 5 décembre « Nouvelle approche d évaluation des pertes en assurance-recoltes : les dérivées climatiques »\u2022 Par « La Financière Agricole du Quebec » 6 décembre : « Une approche simple en salubrité » Ann Fowlie.d g., Conseil Canadien de I horticulture 7 décembre « Vision d'avenir du nouveau directeur general de l'Association des Jardiniers Maraîchers du Quebec \u2022* André Plante, d g.AJMQ Gratuits : inscription obligatoire 514 990-5586 Cocktail Mercredi le 6 décembre 5 à 7 Salle Saturne préinscriptions ÉPARGNEZ EN VOUS INSCRIVANT AVANT LE 2 DÉCEMBRE 514 990-5586\t Forfait une journée :\t45 S (entrée et dîner)\t Prix régulier d\u2019admission :\t35 $ Prix régulier dîner :\t15 S Mercredi 6 décembre \t \t \u2022 9 h\tProduction sous qrands tunnels 9 h 30\tta tenure de champ sous qrar ds tunneff 10 h\tGrands tunnels l'expérience d'un maraîcher 11 h\tLe mildiou dans le concombre 11 h30\tPeul -on diminuer les traitements contre la pyrale du mais dans le poivron?12 h\tPoivron pieger la pyrale à la forme \t 13 h 45\tLes difficultés dans la gestion dos ressources humaines \ten agriculture introduction de la situation actuello 14 h 05\tGestion humaine des ressources aux Jardins Paul \tCousineau & Fils inc, Saint-Constant 15 h 20\tLos conditions de travail un défi è relever 15 h 50\tLa rarote do main-d'œuvre mytho ou réalité ot perspectives d'avenir 16 h 10\tVous êtes des leaders mais cultivez-vous dos loaders?\t * i i*J 'Il*I ¦' I*i i i f\t 9 h 30\tl e blanc via la fraise on * t*n »vi upo' 10 h\tUn nouveau biofonqictde a la rescousse du blanc» \t 10 h 20\tEnfin un guido illustre dans les Petits Fruits made in Quôboc» 10 h 30\tLa tumeur cancéreuse du framboisier une lueur d'espoir» 11 h 20\tComment demôlor les taches foliaires du fraisier?11 h 40\tLes virus qui s'attaquent aux potits fruits r~ \"\t \tLes couvertures flottantes pour la hâtrvité et lo contrôle des insectes dans la carotto, la laituo et le radis 14 h 30\tLes mauvaises herbes un camp d'entraînement pour la bactérie Xanthomonas de la laitue \u2022 15 h 30\tNouveaux cultivars de laitue pommée développés pour lo QuObec 15 h 45\tLa teigne du poireau une menace pour nos oignons et nos poireaux 7 portrait do ta situation au Ouéboc 16 h 10\tLa teigne du poireau une menace pour nos exportations?\t \t 9 h\tContrôler les mouchos dos somis quand prévenir vaut mieux que guérir* 9 h 30\tRecherche sur l'écologie et la repression do la mou che de l\u2019okjnon dans l'Etat de N**w fort 9 h 50\tLe contrôle de la mouche do I oignon par la tochm que dos mélos stériles, premiers résultats on champ 10 h 40\tRecherche sur l'écologie et la réprossion du thnps do l'oiqnon dans l'État do New-York 11 h 20\tInfluence dos traitements thermiques sur los carottos destinées à lontroposaqo à long tor me 11 h 50\tSclerotinia dans la carotto tostor Contans(r)WG en terre noire \t 13 h 30\tFramboisier sous qrands tunnels 14 h 10\tReconnaissez-vous les carences dans les petits fruits?15 h\tFraisier sous qrands tunnels témoignages 15 h 40\tFraisiers des tests de petioles rapidos pour razote et le potassium \t \t 9 h\tLes pesticides on déroute! \t9 ht 5 La certification un incontournable pour l'application de pesticides 9 h 45\tparation des boi 10 h 45\tPesticides dans les cours ytalo du mais ot so distinguer çur les marchés 14 ti 30\tUn nouvel outil informatique pour planifier vus semis 15 h 30\tRetarder les trnttoments insecticides contre la (ryrale du mais 16 h\tl es media*, au mm vu e de la prolix >tK »n du mai*, ru h re 9 h 15 9 h 50 1( h 10 11 h 1 1 fi 30 13 fi 40 14 h ¦ I I» ¦ I 15 h 45 Salle Âge d\u2018Or La mondialisation dos marchés Evolution du marché changements démographi gués majeurs au Québec l »\u2022 jxifontiol du bn ) .ni OuntHM La miso on marché des produits horticole*, biologi quos au Québec Impact clos changements sur lo marché ot opfioilun* _______ Impacts dos incidents phytosanitaires sur U» marcfié lo cas du nématode dore Qui sont nos compOtltours?Los pfoductetrrs du Mexique Mexique* Amérique Latine Wal-Mart aux États-Unis Place des Producteurs Capsules des exposants 1\tInnotSQ 14 h\tPl.i-.îihH \u2022 14 h 15\tNorsoco_ \u2022 : \u2022\tf >p Uriifue e 14 h 45\tSemonces BC DfcS JAMXN5-Ot -MAmXVlUl Cwtir local 6c dévrfoppr wmt Desjardins oit/m CTA Ag ri Vision - Merc red 29 novembre 2006 \u2022 Le Courrier - C-23 avec VOUS POURRIEZ OBTENIR INSTANTANEMENT de rabais à l\u2019achat ou a la location jusqu a de votre véhicule 2006 ou 2007 ou même nouvelle GM AUCUN ACHAT REQUIS lussierpontiac.com
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