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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sport-hebdo
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1974-03-08, Collections de BAnQ.

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[" sport-### MONTREAL, VENDREDI 8 MARS 1974 B on» AMMFF _ No 57 : A Philadelphie, de l'intimidation pour plus de victoires i Au Spectrum : après Dieu c'est Bernard de notre envoyé spécial PHILADELPHIE \u2014 Broad Street ou encore la rue principale des amateurs de sport de Philadelphie.Broad street conduit au stade des Vétérans, sanctuaire de la médiocrité où évoluent les Phillies de la ligue Nationale de baseball et les Eagles, de la ligue Nationale de football.Elle conduit aussi au stade John F.Kennedy site du match annuel de football entre l\u2019Armée et la Marine.Broad Street mène également au Spectrum, sanctuaire de l\u2019intimidation, parce que le locataire porte le nom de Flyers de la ligue Nationale de hockey.C\u2019est dans cette édifice servant de trait d'union entre le Stade des Vétérans et le stade John Kennedy que les amateurs de sport de Philadelphie apprécient pour la première fois depuis 1950, un spectacle de choix, une compétition enlevante.On ne jure plus que par les Flyers, que par Bobby Clarke, le dieu du stade, que par Bernard Parent surnommé le meilleur gardien du hockey professionnel.Des affiches, imprimées par centaines et vendues les soirs de matches, reflètent bien l\u2019esprit des chauds partisans des Flyers.\u201cAprès Dieu, c\u2019est Bernard\u201d.Mais, on ne jure que par l\u2019armée des \u201cTueurs de Broad Street\u201d fondée la saison dernière avec l\u2019arrivée de Don Sa-leski, Dave Schultz et André Dupont.Trois lieutenants qui ont adhéré à l\u2019organisation lancée par Bob Kelly, un ex-voyou d\u2019Oakville, Ontario, en 1972.On admire les prouesses de Clarke, de Rick MacLeish, mais on se défoule lorsque Kelly effectue l\u2019une de ses rares apparitions sur la patinoire et qu\u2019il frappe tout ce qui bouge sur la glace, même un coéquipier, parfois l\u2019arbitre, comme cela s\u2019est produit, il y a trois semaines contre le Canadien.Kelly avait probablement appliqué la plus solide mise en échec du match à l\u2019endroit d\u2019Art Skov.On se défoule, on rie, on acclame ce joueur médiocre au possible.On épie chacun des gestes du sieur Dave Schulz, grand protecteur de l\u2019équipe, celui qui voit à ce qu\u2019aucun adversaire n\u2019ose bousculer les centres Clarke et MacLeish.On s\u2019esclaffe lorsque le grand Saleski, du haut de ses 6\u20192\", s\u2019amuse à passer le coude aux visages de l\u2019adversaire.Ou crie \u201cMoose\u201d lorsque le défenseur André Dupont fonce sur un rival ou encore se sert d\u2019un répertoire de coups illégaux dans le but de déplacer un ennemi ancré devant la cage de Bernard Parent.: \\\\ %' b \u20ac3 ¦ ¦À 1 / ; B > f A 1 U 1 m C:' 4 1 4 W A Û i b R% %- -;¦ \u2019 - ^ iv'-.îy fcv: i.U V'; i V photo P'*rre McCann, LA PRESSE Les \"Tueurs de Broad Street\": Schultz, Dupont, Kelly et Saleski.d'un fermier de l'Ouest canadien que d\u2019un joueur de hockey.11 ne possède pas les talents pugilistiques de Kelly ou de Schultz, mais on décèle chez lui des marques évidentes de sournoiserie.Dans les coins, on dirait un épouvantail sur patins, tellement il se plaît à soulever ses coudes.\u201cJ'imagine que tous les moyens sont bons pour atteindre cette ligue.Cependant, une fois que vous avez atteint ce but.il devient encore de plus en plus difficile d'y demeurer.\u201d Saleski, Kelly et Schultz savent fort bien que si jamais ils abandonnent leur tempo, ils commettront la pire erreur de leur vie.\u201cXe vous étonnez surtout pas si, après un exercice, nous d cm curons plus longtemps sur la patinoire que les autres joueurs.Nous voulons mettre tous les atouts de notre côté.Aussi, nous pratiquons nos lancers, notre jeu de passe, tentons d'améliorer notre coup de patin.\"\u2019 André Dupont ne cadre pas tellement avec les trois autres membres des \u201cTueurs de Broad Street\"\u2019 parce qu'il évolue à la ligne bleue alors que ses compagnons patrouillent les ailes.Il n'a cependant pas changé du tout depuis qu'il a quitté le Canadien junior pour la grande aventure du hockey professionnel.Toujours aussi loquace, il garde encore cette rancune envers Ronald Caron, du Canadien, qui l'a rayé sur la liste lors du repêchage des joueurs amateurs.\u201cJ'ai entendu dire qu'ils (les joueurs du Tricolore) m\u2019avaient qualifié de \u201cjaune\u201d après le match à Montréal.Je suis ici pour aider mes coéquipiers dans l'embarras et eux m'aideront si je me place dans de mauvais draps.C\u2019est ce que j'appelle l\u2019esprit d\u2019équipe, l\u2019unité.\u201d Bref, les \u201cTueurs de Broad Street\u2019\u2019 ont créé un nouvel intérêt pour le hockey.Ils font salle comble partout où ils passent.C\u2019est significatif! 84,000 appels durant une heure,\u201d souligne le directeur des relations publiques Joe Kadlec, des Flyers.Jamais, dans l\u2019histoire du sport à Philadelphie, un athlète n\u2019avait attiré autant l\u2019attention.Pas même l'artilleur gaucher Steve Carlton, il y a deux ans, alors qu'il avait remporté plus de 25 victoires avec les Phillies.Schultz refuse carrément de croire qu'il pourrait devenir un joueur productif en dépit de ses 18 buts cette année.\u201cLes dirigeants des Flyers m\u2019ont embauché afin de donner un nouveau caractère à l'équipe.L\u2019intimidation.\u201c11 y a quatre ans avec la formation de Salem de la ligue Internationale, notre équipe occupait le dernier rang au classement.A la mi-décembre, je fus impliqué dans un violent combat de boxe car je voulais secouer l'esprit qui animait les joueurs de notre équipe.Notre formation termina la saison au deuxième rang.J\u2019ai immédiatement réalisé que mes chances de graduer dans la ligue Nationale se limitaient strictement à cet aspect du hockey.\u201cL\u2019an dernier quand je me suis présenté au camp d'entrainement des Flyers en compagnie de Big Bird (Don Saleski), tous deux, nous savions que Fred Shero recherchait des joueurs dont l\u2019esprit combatif permettrait d\u2019intimider l\u2019adversaire.En somme, il avait besoin de nous.\u201cNous avons bâti en quelque sorte notre propre réputation, je parle des Flyers.Notre comportement sur la patinoire a créé un esprit de corps sans faille au sein de l\u2019équipe.Personnellement, je me moque éperdument des suspensions ou encore des pénalités lorsque vient le temps d\u2019aider un joueur du calibre de Bobby Clarke.Nous recevons un chèque à toutes les trois semaines pour protéger les vedettes de cette équipe.\u201d Don Saleski a conservé ses habitudes.Il donne plutôt l'impression Puis, sous les recommandations de Fred Shero, Keith Allen obtint le défenseur André Dupont, des Blues de Saint-Louis, à la mi-saison l'an dernier pour compléter le fameux quatuor.Chacun possède le même esprit combatif sur la patinoire mais ils diffèrent totalement dès qu\u2019ils accrochent leur uniforme de travail.Bob Kelly possède un physique de dur-à-cuir, réputation qu\u2019il s\u2019est créée durant sa jeunesse.\u201cSi je n\u2019avais pas tenté ma chance dans le hockey, j\u2019habiterais probablement dans un endroit bien particulier aujourd\u2019hui.La prison, mentionne-t-il sans aucune hésitation.\u201cA Oakville, je fréquentais des voyous parce que j\u2019étais moi-même un voyou.Nous recherchions constamment à faire le mal et nous nous sommes attirés des ennuis plus d\u2019une fois, des démêlées avec la police.\u201cJ\u2019aimais le sport, le hockey en particulier, et à l\u2019époque on me considérait un bon patineur.Cet atout devait me permettre de graduer avec la formation d\u2019Oshawa, de la ligue majeure de l\u2019Ontario.\u201cJ\u2019aime la bagarre.J\u2019ai appris à me battre dans les rues et je m\u2019aperçois aujourd\u2019hui que pour demeurer dans cette ligue, je devrai continuer à me battre, car j'appartiens à la catégorie des joueurs médiocres.Je considère donc que mon rôle consiste à protéger les meilleurs de cette équipe, ceux qui font scintiller la lumière rouge.\u201d Dave Schultz ressemble plutôt à un homme d'affaires averti lorsqu'il quitte le vestiaire de son équipe.Il s'exprime facilement et ses nombreux combats de boxe sur la patinoire l\u2019an dernier l'ont élevé au titre de commandant des \u201ctueurs de Broad Street.\" R é c e m m c n t, au cours d'une émission dite ligne ouverte.Schultz réalisa jusqu\u2019à quel point le public de Philadelphie l\u2019avait adopté.\u201cOn enregistra un nombre record de PAR YVON PEDNEAULT envoyé spécial de LA PRESSE PHILADELPHIE - Bobby Clarke avait déjà démontré que son statut de joueur de hockey ne se limiterait pas à un travail constant.Il a tôt fait de prouver qu'il appartenait à la catégorie des super-vedettes du hockey.Au même titre que Phil Esposito et Bobby Orr.Rick MacLeish, après une première expérience infructueuse avec les Bruins de Boston, méritait une deuxième chance et les Flyers pouvaient se permettre de la lui accorder parce que l\u2019cquipe manquait nettement d'autorité à l\u2019attaque.Déjà, les dirigeants des Flyers de Philadelphie possédaient la base d\u2019une formation susceptible de graduer les échelons.Le troisième rang par exemple.Mais, il fallait ajouter des ingrédients dans l\u2019unique but de renforcir le contenu du produit.Keith Allen et son état-major croyaient avoir trouvé la solution, la formule-miracle avec l\u2019arrivée de Bill Flett et Ross Lons-berry, ex-membres des Kings de Los Angeles.Les Flyers devaient cependant changer totalement leur conception du jeu quand Allen embaucha le rusé Fred Shero amant de l\u2019intimidation.\u201cLe hockey représente un sport de contacts, un sport où la mise en échec joue un rôle de premier plan.Il faudra donc orienter tous nos efforts en fonction d\u2019une stratégie basée sur l\u2019intimidation,\u201d avait déclaré Shero à son arrivée à Philadelphie.Bob Kelly, 5T0\u201d, 190 livres, robuste joueur avec les Generals d\u2019O-shawa de la ligue junior de l\u2019Ontario, fut repêché par les Flyers lors de la troisième ronde.La saison p r 6 cèdent c, Dave Schultz, ex-membre des Epcrvicrs de Sorel avait été repêché par les Flyers au 62e rang et Don Saleski, des Pats de Régina, au 64c rang.Depuis 24 ans, depuis les beaux jours de Richie Ash-burn avec les Phillies en 1950, que l\u2019on attendait cette opportunité de se défouler, de ridiculiser les joueurs adver- ses.Les Flyers ont compris le message avec les \u201ctueurs de Broad Street.\u201d Y.P.I i / m i ?!» 1 I .m m L»» '; m sÿ sport-hebdo B 2 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 MARS 1974 /te, missa est chez euxj chez nous A QUI DE DROIT, Suite à la lettre écrite par l\u2019ignoble personne qui disait que la chronique \u201cCoeur de Pierre\u201d devrait être retirée des pages sportives, je réponds: \u201cT ais-toi, malheureuse!\u201d Car je crois sincèrement que Coeur de Pierre constitue un énorme support moral et une détente pour l\u2019esprit.11 sait si bien consoler les tristes personnages qui lui soumettent leurs problèmes invraisemblables.On ne peut q u \u2019a dmirer sa grandeur d\u2019âme.(C\u2019est ben simple, ça m\u2019émeut jusqu\u2019aux larmes.) J\u2019admets tout de même qu\u2019il faut parfois s\u2019v prendre à plusieurs reprises pour saisir la véritable pensée des réponses de ce cher Coeur de.Mais, Coeur de Pierre con- désaslre, une catastrophe.un scandale.Coeur de Pierre, je te congratule et que tous les Jean-Marc Brodeur du monde crèvent d\u2019angoisse.JEAN-MARC BRODEUR, Montréal liait la vie mieux que quiconque et lui seul peut comprendre ces pauvres gens.Si la malheureuse personne continuait de lire la chronique en question, elle pourrait certainement s\u2019identifier à l\u2019une d'elles.Car quoi qu\u2019on en dise, ce sont des problèmes \u201cquodi-tiens\u201d qui sont exposés à Coeur de Pierre.Donc, longue vie à Coeur de Pierre et ceux qui ne désirent que sa mort (suif) n\u2019ont qu'un coeur de pierre (snif, snif).UN ADMIRATEUR DEVOUE, PIERRE BOUCHARD (ALIAS JOHANNE D.) DUVERNAY LETTRE OUVERTE A COEUR DE PIERRE Je trempe aujourd\u2019hui ma plume dans l\u2019encrier pour noircir à l'encre bleue un petit bout de papier qui se veut avant tout vengeur, voire même protecteur.Je viens de prendre connaissance des tristes suggestions apportées dans Tribune Libre du Sport-Hebdo du vendredi 1er mars et mon sang bouillonne encore, à l'idée qu\u2019un ignoble personnage du nom de Jean-Marc Brodeur ait pu insulter ton intelligence et ta sagesse en recommandant à tes patrons de mettre un terme à ton sublime courrier.Ce serait un A titre de personne qui n\u2019hésite pas à critiquer le Canadien quand il joue mal, laissez-moi commencer p a r dire que je ne les ai jamais vus jouer plus mal qu\u2019à New York l'autre soir.Ceci fait, je crois qu\u2019il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour rappeler à tous qu\u2019il n\u2019y a pas une équipe dans AUCUN sport professionnel sur ce continent qui ait joué si bien, si souvent, depuis tant d\u2019années.La dynastie des Yankees est morte il y a 10 ans.subissant le même sort que les Celtics de Boston au basketball.\"Non ! pas question d'échange\" POLLOCK Les Packers de Vince Lombardi sont morts de vieillesse quelques années plus tard.Mais le Canadien ne lâche pas mes amis, une décennie.deux décennies.trois décennies d'excellence (.) Si vous l\u2019avez suivi depuis 30 ans, il vous a récompensés de 15 premières places et de 14 coupes Stanley.Huit fois il a terminé en seconde position.cinq fois en troisième.C'est 23 fois sur 30 dans l'argent mes amis.Et nous nous lamentons tous parce qu\u2019il a perdu un match contre une équipe qui n'a pas gagné une coupe Stanley en 32 ans.Qu\u2019est-ce qu\u2019on essaie de bafouer?Les Expos, qui ont encore à jouer .500 et qui n'ont réalisé que de la médiocrité en cinq années d\u2019essai.plus populaires qu\u2019une équipe qui a été dans la finale de la coupe Stanley, l\u2019équivalent de la Série mondiale, 17 fois au cours des 23 dernières saisons.Les équipes de la ligue Nationale de hockey ont jusqu'à dimanche soir, minuit, pour chambarder leur personnel via une transaction.mais prenez immédiatement pour acquis que le Tricolore présentera la même image, lundi prochain, que celle d'aujourd'hui.au point de vue des joueurs s'entend.Le directeur-gérant Sam Pollock a scruté à nouveau l'alignement de son équipe, hier, après la débandade de 9-2 devant les Rangers de New York et a clairement indiqué qu'il n'y aurait aucune transaction, geste qui dans les circonstances aurait pu secouer le Tricolore, la toute nouvelle formation de l'expansion, dixit Henri Richard.\"J'ai étudié attentivement la situation et je ne vois pas pourquoi Ton devrait opérer des changements majeurs.Compléter une transaction ou des transactions serait poser un geste malhabile dans les circonstances.Les autres équipes n'ignorent pas que nous connaissons certaines difficultés et auraient beau jeu.Non, je le répète, je n'entrevois aucun échange d'ici dimanche,\" affirmait Pollock, hier.R nms Ê.Ç1 K ' vY .: ; :3; B K p] «a : 13 ¦ 1 ; :\tS mm m :: ###' ¦ \" ¦ ,f-:*WÊ 9'^S B, n r «a\t- ;\t; g#î% 33 3 4L \"j teH i > -s \" \\- s Ils B a .'>v 1 il I r:, ; 5 KB $ John Robertson, The Montreal Star.7 mars K B , ¦ 1 la cerise sur le sundae P 3 * i.B '3 m : Aujourd\u2019hui, c\u2019est une cerise toute rouge, sauvage que nous tendons au Journal de Montréal et particulièrement au collègue Bertrand Raymond qui.dans l\u2019édition du 2 mars, rendait à César ce qui lui revenait en expliquant en détail comment l\u2019ami Gilles Blanchard avait traité avec Anatoly Firsov et la direction du Canadien.C\u2019est une chose que de s\u2019avouer battu et de n'en rien laisser paraître.C'en est une autre que de reconnaître \u201cla perspicacité et le soin\" qu\u2019a apportés Gilles à rédiger cette primeur.Montréal-Matin et les autres ont ignoré la chose, comme trop de gens oublient de goûter aux cerises du printemps.sss ill .US wA % >< :3| J*.\\; -> V gY;./?' SES #3% F 11 ÿ'#' , :ar: * V ^\t^ Bien sûr, le grand patron du Canadien n'a guère apprécié le spectacle de mercredi soir au Madison Square Garden alors que son équipe a encaissé un troisième revers consécutif pour la deuxième fois de la saison.\"Ecoutez, nous avons été battus sévèrement par les Rangers.Cependant, si Ton renversait les rôles.Supposons que New York aurait joué sans les services de Brad Park, Gilles Marotte et Rod Seiling et que nous aurions compté sur les services de Guy Lapointe, Pierre Bouchard et Jacques Laperrière, croyez-vous que le résultat aurait été différent ?\", ajoutait Pollock.Le directeur-gérant du Canadien demeure convaincu que son équipe retrouvera son synchronisme d'ici la fin de la saison, ou encore, dès que les blessés obtiendront le feu vert du médecin.\"Depuis le 19 janvier, nous n'avons pas disputé un seul match sans que trois ou quatre joueurs expérimentés manquent à l'appel.Je reconnais que les blessures font partie intégrante du sport, mais vous conviendrez par ailleurs qu'il s'agit d'une situation inusitée.\"Nous avons besoin d° nos joueurs d'expérience.C'est la clé du succès.\" Pendant que Pollock faisait un bilan des derniers matches, les joueurs du Tricolore revoyaient chacune des séquences du match de mercredi contre les Rangers.William Scott Bowman en avait donné Tordre après l'exercice quotidien.Du cinéma horreur quoi ! Yvon Pedneault ne,:.: I - T* ; \\ < f./ ^ -V ; \u201crL y photo Pierre McCann, LA PRESSE .Et pourtant à Daytona, rue principale, en dépit On ne pourrait exposer plus clairement le problème de la pollution du son .de la crise de l'énergie, des milliers de motards en provenance de toutes les routes d Amérique fêtent sur leurs pétaradants engins la semaine du Daytona 200, la classique de motos par excellence.On prévoit que plus de 100,000 spectateurs assisteront à cette épreuve; le Montréalais Yvon Duhamel est grand favori.tribune libre coeur de Pierre Lors de mon voyage à Montréal la semaine dernière, plusieurs personnes ont dit avoir lu l\u2019article avec beaucoup d\u2019intérêt et ont été très élogieuses à votre égard.J'ai reçu la lettre que vous m\u2019avez fait parvenir et immédiatement j\u2019y ai donné suite.Votre article m\u2019a valu deux émissions de TV.La première émission fut avec mon professeur de danse et la deuxième passera mardi, le 12 mars au programme \u201cF e m m e d'aujourd'hui\u201d à 1 h.35 à Radio-Canada.J\u2019y fais du ski, de la natation, etc.Qui sait, cela me vaudra peut-être d\u2019autres choses.victoire au club Municipal.Et au Québec.Je répète.au Québec.Des exemples?Le choix de Denis Giroux comme coureur automobile.Et Jean-Paul Cabana, lui?.Une farce de mauvais goût.Et Yvon Duhamel à qui l'on a préféré Michel Levac à titre du meilleur coureur sur motoneige.Pour moi, la chose est classée: le gala Médaille d\u2019Or ira dans la même remise que celui du plus bel homme du Canada.A Eoglia.le subtil, j\u2019exprime mon admiration.ALAIN GRAVEL, étudiant Messieurs, lièrement dans les coins.Là.ça tourne.RRIlrrrr.Mais, bip.bip, il y a la circulation.Faut être prudent, hein?Mais je suis prudent.Non, je ne veux pas de louanges.C\u2019est seulement une question d\u2019éducation.On est comme on nait (ou comme on est je ne me souviens plus).Evidemment.il y a le plat.Mais que voulez-vous.Il faut bien finir par se faire une raison.Il y a des hauts et des bas.Et je me suis fait une raison.Non, je ne veux pas de louanges.On est comme on nait.Je veux seulement tes impressions.Mon vieux, dit mon vieux de LA PRESSE, C'est apres avoir lu l'article de Robert Duguay sur le gala \"Médaille d\u2019Or\u201d que j\u2019ai pris la plume pour vous communiquer mon opinion.Le gala animé par cet \u201cener-gumène\u201d qu\u2019est Pierre Proulx est.à mon sens, \u201carrangé\u201d.Par exemple, assistez à la nomination de Phil Giroux au titre de golfeur par excellence m\u2019a enlevé toutes les illusions que j entretenais sur la clairvoyance de ce \u201cparty\u201d.Je le reconnais, Giroux est un excellent golfeur mais ignorer Jocelyne Bourassa constitue un affront au public sportif.D'accord, Giroux a remporté plusieurs tournois mineurs.il est également arrivé deuxième au tournoi de la CFG A et je sais aussi qu\u2019il a participé a u championnat mondial par équipes.Mais Jocelyne a élevé à elle seule le tournoi la Canadienne au rang des grands tournois en y remportant la Je n\u2019arrive plus à fermer l'oeil.Je somnole, parfois, mais dés que je me sens partir dans les bras de Murphy, je m\u2019éveille en sursaut.Je pense alors aux horribles scènes du 18 juin 1815, à tous ces Prussiens, les ignobles, qui ont employé toutes les tactiques les plus malhonnêtes, toutes les tactiques les plus dégoûtantes pour venir à bout de Napoléon, dit Napoléon 1er.Et ça, vous ne l\u2019avez jamais écrit dans votre journal, vous n\u2019avez jamais eu l\u2019audace de le publier.Je l\u2019ai sur le coeur.Toussaint dit Louverture Montréal.Wilhelm Heinrich Cap-de-la-Madeleine Sublata causa, tollitur ef-fectus, mon cher Wilhelm.La cause supprimée, l\u2019effet disparait.J\u2019admire néanmoins ton honnêteté intellecturelle et je dis tout haut: Bravo.Je te promets d\u2019enquêter sérieusement sur Waterloo, Wilhelm, mais, d\u2019ici là, décroche un peu.Décroche et repose paisiblement dans les bras de Murphy.Coeur de Pierre, Je roule, je roule.continuelle nient.Vroomm, vroommm.J\u2019adore ça particu- Cher Louverture, Ta lettre sent bon l\u2019opti-m is nie et la philosophie, Toussaint dit Louverture mon vieux.On sent chez toi le sens de l\u2019équilibre (ça se voit au premier coup d\u2019oeil entre les onomatopées et le sémaphore).Y a-t-il mon vieux, quelque chose de plus agréable que de rouler?Au bureau, ici, nous roui on s tous d\u2019ailleurs.Vroum, vroommm.Bib, bip, Rrrrr.La seule différence c\u2019est que nous préférons le \u201cstretch\" à la courbe.Question d\u2019habitude.Je désire souligner que vous avez le don de mettre les gens très à l\u2019aise et j\u2019admire beaucoup votre simplicité.MLLE LILIANE LACROIX, JOURNAL \"LA PRESSE\", RUE CRAIG, MONTREAL Chère Mademoiselle, Par cette lettre, je désire vous remercier sincèrement pour le magnifique article que vous avez bien voulu écrire à mon sujet.Veuillez croire, chère Mademoiselle, à l'expression de mes meilleurs sentiments et à ma plus profonde reconnaissance.Bien à vous.ROSANNE LAFLAMME y v * spo rt-hebdo LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 MARS 1974 B 3 V b m mm 3 i B# y B\" ¦ ¦ K mm 9 Le Canadien serait-il humain?I ml 20 V ; ,v BS 1 #3 : : ffî ?JSS Le Canadien ne finira pas en tète de sa division cette année! Drame national.Qu\u2019est-ce qui se passe?Comment se fait-il que le Tricolore à moins d\u2019un mois de la fin du calendrier n\u2019ait pas encore soulevé un nuage de poussière entre lui et les dix-sept autres équipes de la ligue Nationale?Le Canadien serait-il humain?Four tenter de percer le mystère qui entoure cette situation toujours difficile à accepter lorsqu\u2019on est Montréalais, on serait porté à croire qu\u2019une visite approfondie au Forum, une série d'interviews avec joueurs et instructeurs et d\u2019orageuses confrontations avec des confrères journalistes viendraient éclairer notre lanterne.1!rieur.Tout cela n'a fait qu\u2019embrouiller la question, épaissir le voile.Four y voir clair, il faut, pour une fois, faire abstraction du contexte.Au Forum, un matin d'exercice comme tant d\u2019autres, personne ne marche la tète entre les deux jambes, aucun des joueurs ne tente d\u2019éviter les conversations avec les journalistes ou les amateurs amassés ça et là dans les gradins.# m X m lv i - ## 9K< tei?j m : I' g WW R / f: & iS! %?T ' : I % .'' ' .K g» « m iT & % .SM m .ah 1£t| .irl h- % ¦ .¦ J # B R##### ! & B .¦ â ; * IS I & ¦AW ' ' : I : M -A\" r : ¦ - 1 J K Egs.4 if \u2014 - i !'\u2022 I k 'M -fM ¦ ¦ ' '\t¦ ;J O a ¦ : ; r.¦ B :.\u2022 ¦ f -, compare à la majorité des équipes de la ligue Nationale, une bonne saison si on le compare aux Bruins de Boston et une saison moyenne si on le compare à son édition de l'année dernière.Et c\u2019est tout à fait normal.Enfin, c'est normal selon l\u2019échelle de valeur universelle, mais à Montréal il semble que ce soit presque scandaleux.Scotty Bowman, le premier, en est conscient et ne se cache pas pour dire qu'une saison de dix délaites comme les siens ont connue l\u2019an dernier constitue à toute fin pratique une sorte de \u2018\u2018happening\".et les \u201chappenings\" n'arrivent qu'une fois.C\u2019est d'ailleurs leur caractéristique principale.\"Si on prend le cas des Bruins de Boston en exemple, affirme le pilote du Tricolore, leur saison 1974 ressemble de près à la nôtre l'année dernière.Tous les vétérans connaissent du succès, les joueurs clés ont évité les blessures et i s ont la chance de leur côté.Résultat: ils sont en tête.\u201cIci, c'est à peu près l'inverse, ajoute Bowman en touillant pour la xième fois dans son mystérieux petit livre noir où il compile lui-même tous les chiffres et statistiques sur la tenue de ses joueurs.\"Voyez ici.Y van Cournoycr a été blessé.Jacques Laperrière n\u2019a à peu près pas joué, blessé lui aussi.Jacques Lemaire se remet à peine d'une blessure qu'il en subit une autre.Serge Savard continue a jouer en dépit de diverses blessures.\" Et la liste s'allonge, chiffres et dates à l\u2019appui.\"Tout compte fait, nous ne sommes pas en si mauvaise posture que ça.explique pour sa part Savard.D'accord, nous accusons un retard sur les Bruins, mais si on analyse notre fiche, les matches qui nous séparent d'eux ont été perdus dans des circonstances qui auraient pu être toutes autres.Une erreur de jugement, un lancer sur un poteau, un coup de malchance et c'en est fait.\" Et puis, il y a eu le départ de Ken Dryden la veille de l\u2019ouverture du camp d'entrainement.Dans les couloirs du Forum, on veut bien l'oublier, mais il a laissé un trop grand vide pour qu\u2019on passe sous silence ses exploits des années passées.\"Comment ne pas manquer la présence de Dryden, s'exclame Bowman (plus tard Wayne Thomas, un des trois substituts, lui fera écho d'une manière aussi éloquente) vous le savez comme moi, Dryden était le meilleur gardien de la ligue, il faisait classe à part.J'ai beau disposer de trois très bons jeunes gardiens, il est impensable de s'attendre à ce qu'ils remplacent Dryden.Ils sont nerveux, c'est compréhensible dans les circonstances, mais dans l'ensemble je n'ai rien à leur reprocher.\u201d Alors, il n\u2019v a rien de tragique nulle part?De tragique, non, de toute evidence.Mais de délicat, certes.Dans une ville peuplée d ama te rs exigeants et capricieux, presque gâtés par une inébranlable Ira dition de succès sur lesquels planent un mythe d'invincibilité, il est toujours délicat de traiter le hockey \u2018\u2018comme tout le monde\".\u201cSûrement que les amateurs sont gâtés â Montréal, déplore Lemaire \u201cUs veulent à la fois du jeu rude et rapide, brutal et intelligent.les deux ne sont pas toujours concilia blés.photos LA PRESSE ; r,.fL ¦\t> pay?Scotty Bowman, qui n\u2019a pourtant pas l\u2019habitude de distribuer gratuitement les sourires, s'amène sur la glace, l'air détendu, le coup de patin presque fantaisiste.lui non plus ne semble pas au bord d\u2019une dépression nerveuse.L\u2019exercice ressemblera à tous les autres exercices, pas plus vigoureux, pas plus sévère, pas plus décontracté qu\u2019à l\u2019ordinaire.Pas moins non plus.Bref, tout se déroulera normalement, sans bavure et l\u2019entraînement, dont seul Henri Richard a été dispensé, aura fait suer tous les joueurs d\u2019avant et grincer des dents les trois gardiens de but.Comme c'est l\u2019habitude chez une équipe qui occupe le deuxième rang, qui terminera probablement la saison là et qui ne pense pas que la tournure des événements fournisse suffisamment d c matériel pour qu\u2019on en tire une tragédie, encore moins un roman fleuve.; La situation du Canadien, pas tragique, mais délicate \"Si nous disputons un bon match, rapide et precis, on va nous accuser d\u2019avoir peur de notre ombre, d'éviter les coups durs et les spectateurs (journalistes inclus.i vont se reméfiorcr les bonnes vieilles bagarres d'autrefois.\"Si.d'autre part, nous jouons avec plus de robustesse (et Dieu sait si ce n'ust pas l'atout principal du Tricolore i on nous accusera du contraire.\" Accusé à tort ou à raison, le Canadien n\u2019en détient toujours pas moins le deuxième rang, une place que pourraient lui envier avec raison bien des équipes du même circuit.Et les séries éliminatoires s'en viennent.et les blesses reprennent peu a peu du poil de la bête.Bien sûr, Dryden, Marc Tard il et Réjean Houle n\u2019ont pas été rempla cés avec autant de bonheur qu'on l'aurait souhaité.Bien sur.Yvon Lambert et Dave Gardner n\u2019ont rien brisé à leur première saison Bien sûr, Frank Mahovlieh joue avec une nonchalance qu'on s'explique mal (mais que lui semble trouver tout à fait normale).Bien sûr.le Canadien n'est pas ce qu'il était l'an denier.11 serait bien ingrat de le lui reprocher.On dit partout cette année que les Maple Leafs de Toronto connaissent une saison du tonnerre, qu'ils alignent un des plus heureux mélanges de recrues et de vétérans el pourtant au classement, ces mêmes Leafs accusent un retard de 14 points sur le Canadien.Tout est relatif, direz-vous.Oui.mais à Montréal quand il est question de hockey, cette théorie ne s'applique plus, Ce qui est vrai pour 17 équipes ne l'est pas pour la 18c.C'est logique, non?PAR JEAN-MARC DESJARDINS \"Oui.il y a de la pression ut plus le temps passe plus il y en aura, soupire lentement Jacques Lemaire en pelant peu à peu son équipement détrempé.\"Si les amateurs de hockey pouvaient se rendre compte, par exemple, de toute la pression qui retombe sur nos épaules lorsqu\u2019une équipe midget de Montréal se fait littéralement massacrer par une formation soviétique, si.mais personne ne pense à cela.C\u2019est devenu comme un réflexe dans la tête des gens et automatiquement on compare nos deux systèmes.Pour nous, les professionnels canadiens, cela devient lourd à supporter parfois.\" C\u2019est une partie de l'explication de Lemaire.C'est aussi une partie de la réponse.Mais, c\u2019est encore loin de la vérité.Le Canadien confiait une excellente saison si on le J.-M.-D.) V *1 y I sports B 4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 MARS 1974 Jour clé à BB Le règlement 12 des Jeux du Québec.Verdun s'écrase 14-4 Encore une leçon soviétique par Marcel DESJARDINS (collaboration spéciale) Aujourd\u2019hui est, parait-il, un jour clé dans le conflit qui oppose Richelieu Raceways et l\u2019Association des propriétaires de chevaux du Canada.Il appert en effet qu\u2019il y a une semaine, les dirigeants de Lo-to-Perfecta avaient informé ceux de Richelieu Raceways qu\u2019ils avaient jusqu\u2019à aujourd\u2019hui peur accepter ou rejeter de façon finale cl officielle leur offre pour le contrat qu\u2019ils leur proposaient pour d\u2019ici la fin de 1974.Or, sans régler le conflit Richelieu Raceways vs l\u2019Association des hommes à chevaux, le contrat d\u2019aujourd\u2019hui avancera ou retardera les négociations en cours.Il pavera la route pour une reprise des négociations.Ce qui complique le problème c\u2019est que Richelieu Raceways insiste pour que ce soit Campeau Corporation qui lui dise d\u2019accepter ou de refuser le contrat avec Loto-Perfecta car la décision affectera le bail qu\u2019il a signé pour la location des pistes de Blue Bonnets et du Parc Richelieu.Il est permis de croire que le contrat, qui doit être signé ou rejeté aujourd\u2019hui, est la cause qu\u2019il n\u2019y a pas eu de recentre hier entre Richelieu Racewajn et l\u2019Association des propriétaires de chevaux.On nous dit que le président Alban Cadieux de Richelieu Raceways est prêt à accepter de réduire à environ $600,000 la somme destinée pour les stakes mais que d\u2019autre part il s\u2019est dit incapable d\u2019offrir mieux qu\u2019un pourcentage de 45to pour les trois prochaines années et de 46% pour les deux suivantes.D\u2019autre part, il appert que les aviseurs légaux des deux parties ont trouvé une formule susceptible de satisfaire et les uns et les autres à propos de la question d\u2019arbitrage.Mais ne cherchez pas à savoir qui devait téléphoner à l\u2019autre pour la rencontre d\u2019hier, qui n\u2019a pas logé l\u2019appel ou pour quelle raison.Car depuis quelques jours, il semble qu\u2019il aurait fallu avoir recours au fameux inspecteur Maigret de l\u2019auteur Georges Simenon pour éclaircir ce qui se passe.des patates frites pour nous faire plaisir.\u201d Le match Verdun-Moscou précédait d\u2019une demi-heure environ la présentation d'une rencontre entre l\u2019équipe nationale soviétique et les Wings de Moscou, champions du circuit amateur local.Nous n\u2019avons pu admirer qu\u2019une demi-heure les rois du hockey mais ce fut suffisant pour vérifier encore une fois une évidence: nous sommes réellement deuxièmes.Il faut assister à ce genre de duel une fois dans sa vie pour se rendre compte de la pauvreté de notre calibre professionnel et pour penser tout à coup à l\u2019élaboration d\u2019un agenda pour occuper ses samedis.soirs ailleurs qu\u2019au Forum ou parqués devant l\u2019écran de télévision, Les Russes ne sont pas méchants et ils ont même accepté de révéler le secret de leurs succès sportifs en nous faisant visiter (vendredi \u2014 C.Gobeil et moi) le centre sportif central de l\u2019Armée Rouge, une véritable ruche de champions.Nous y avons rencontré le colonel Goulevitc, vice-président d\u2019un des centres sportifs de l\u2019Armée centrale, qui nous a exprimé ses meilleurs voeux concernant la venue d\u2019Anatoly Firsov chez le Canadien.Il nous a d\u2019ailleurs souligné que Firsov obtiendrait sans aucun doute la permission de venir jouer au Canada.Mais nous reparlerons de tout cela plus tard.Pour l\u2019instant, une petite \u201cquote\u201d d'Ephim Doroch: \u201cJ\u2019éprouve soudain une immense sympathie pour tant d\u2019énergie\u201d.par Robert DUGUAY envoyé spécial de LA PRESSE MOSCOU \u2014 Vous avez le choix.Quel compte final préférez-vous?L'officiel.14-4?L\u2019optimiste, 4-0?ou encore 21-0?Nous n'avons jamais pu confirmer avec les dirigeants de l'équipe soviétique, mais il est bien évident qu\u2019hier, en troisième période, alors qu'ils menaient 14-0, les Russes ont décidé d\u2019étre polis, courtois, et de laisser nos petits Vcrdunois mener le jeu, coni|>-ter quatre buts et se remonter le moral en vue des autres rencontres qu\u2019ils disputeront ici.Je ne croirais pas me tromper en affirmant même que l\u2019annonceur, au parc Sokolniki, a même averti la foule de la défaillance subite et contrôlée des midgets du club central de l\u2019Armée Rouge.Car des spectateurs, derrière moi, me tapaient sur l\u2019épaule et faisaient de grands sourires lorsque 1 c s représentants canadiens comptaient.Et on n\u2019entendait pas un seul \u201cshaibou\u201d même si le jeu des Russes laissait passablement à désirer.Mais n\u2019allez surtout pas le dire.Ro land Dagenais, instructeur du Verdun, croit encore que c\u2019est grâce à la stratégie qu\u2019il a brillamment élaborée entre les deux dernières périodes que son équipe a ainsi sauvé la face.11 nous expliquait, après le match, qu\u2019il avait lancé ses ailiers contre les ailiers soviétiques pour les embouteiller, faisait de grands gestes des bras et ne se rendait visiblement pas compte de ce qui s\u2019était réellement passé.ÎTlBf par Liliane LACROIX envoyée spéciale de LA PRESSE SAINT-GEORGES-DE-BEAUCE \u2014 Dans le centre de la salle, des gilets verts, représentant le Sud-i Ouest, des gilets jaunes, seulement six gilets jaunes de la Mauricie, et dans un coin, le brun et orange du Lac St-Louis qui n\u2019avait pas encore fini d\u2019essuyer ses larmes de la veille.Car des développements s\u2019étalent produits et l'équipe de basketball du Lac St-Louis, en plus de ne mériter aucun point, était maintenant bannie de la compétition.Les filles avaient appris la nouvelle, le matin, de la bouche même de leurs concurrentes alors qu'elles se présentaient au gymnase pour disputer leur match.Dans la nuit, en effet, les membres de la Corporation des Jeux du Québec, décidaient de disqualifier de façon totale, la formation du Lac St-Louis, qui avait violé le règlement de \u201c12\u201d joueurs, en présentant une treizième participante.La Corporation des Jeux décidait.\u201cLa Corporation a dû décider\u201d, serait peut-être plus exact.Ils ont dû prendre une décision, et en porter les conséquences, une décision qui revenait \u201cde droit et de devoir\u2019\u2019, à la Fédération de basketball amateur du Québec, dont tous les responsables avaient ignoré St-Georges-de-Beauce.La Corporation des Jeux du Québec décidait donc de disqualifier le Lac St-Louis de la compétition de basketball des Jeux du Québec, tout en ignorant qu\u2019ils leur volaient en même temps le championnat provincial des 13-14 ans.qu\u2019ils auraient sans doute mérité et que la Fédération avait décidé de marier avec les Jeux du Québec, un championnat provincial où ce règlement de \u201c12\u201d n'existe pas.Le championnat provincial que les responsables de la Fédération ont tu \"devant la Corporation des Jeux du Québec, et qui violait par son seul titre, le but premier des Jeux de s\u2019adresser exclusivement à la masse.Un silence maladif de la Fédération y aura peut-être gâché l'esprit de compétition amical des Jeux, et qui aura laissé un goût amer à la victoire du Sud-Ouest, mais à laquelle la formation delà Mauricie aura quand même apporté une note colorée.Si St-Louis.Bien sûr, si St-Louis avait poursuivi la compétition, la Mauricie et sa formation anémique de six joueurs n\u2019aurait sans doute pas participé à la finale.Mais la mini-équipe, dont on se moquait au début du tournoi, et qui avait réussi à se rendre en finale, était somme toute, sympathique.Bien sûr, elles n'ont pu suffire à la tâche, mais parce que l'instructeur du Sud-Ouest a bien voulu utiliser assez souvent ses réservistes, nous avons eu droit à un match assez équilibré qui s'est terminé au compte de 41-33.C'est pour oublier ce conte un peu triste que des adultes irresponsables ont écrit, n\u2019hésitant pas à imposer la figuration à des enfants étrangères à toute l'intrigue et ignorant le dénouement de la pièce qu'elles devaient jouer, que je décidai d\u2019aller me promener du côté de la rivière Famine.La rivière Famine.avec son \u2022 histoire à laquelle les \u201cPatriotes\u201d pourraient trouver un côté rafraîchissant.La Famine, avec son général Arnold, ses soldats américains et leur, solde.L'épopée d\u2019Arnold, qu'on l\u2019appelle dans le coin.C'était vers 1875.Arnold, général américain de son métier, avait quitté Boston pour se lancer à l\u2019assaut de Québec, qui n'avait sans doute pas assez de cheveux gris pour qu\u2019on l'appelle la Vieille Capitale.11 a toutefois eu le tort, une simple erreur de tactique, de s'arrêter en Beauce où il a goûté à l\u2019hospitalité beauceronne, la vraie, celle de la bonne chère et de la bonne bouteille.On a restauré, engraissé, ennivré Arnold et ses comparses, puis les filles de la région, en vraie patroites, se sont chargées du reste, et les agresseurs sont repartis, le lendemain matin, repus, satisfaits, la tête encore pleine des réjouissances de la veille, toujours décidés, mais un peu moins d'humeur à attaquer Québec.Ils n\u2019y sont jamais arrivés, a cause des chutes Stafford, où la légende raconte qu'on peut encore retrouver les pièces de monnaie de leur solde.C\u2019est au bord de la Famine, qui n\u2019avait jamais reçu jusque-là la grâce du baptême, que les Beaucerons, qui avaient tout de même la décence de ne pas rire retrouvaient les Américains à demi-morts de faim.*; ROBERTDUGUAY 1 U.R.S.S.vs CANADA SÉRIE MIDGET r l \u201cLe voyage est vraiment fantastique, raconte-t-il.Nous sommes allés au cirque hier et je n\u2019oublierai jamais cette expérience.La scène est très petite et située à environ trois pieds des estrades.Nous n\u2019avons donc rien manqué.Lés numéros qu'on nous présente sont absolument incroyables.Ce bonhomme qui fait des culbutes sur des planches posées sur quatre chameaux m\u2019a réellement estomaqué.Les équilibristes, les dompteurs, tous sont uniques en leur genre.\u201d Evidemment tout n\u2019est pas parfait et Lanoix poursuit: \u201cLa seule ombre au tableau concerne la nourriture.Nous mangeons très peu et mal.Il serait possible\" de manger à notre faim en ingurgitant beaucoup de pain mais ce n\u2019est pas très bon pour la santé et je préfère garder l\u2019estomac creux.A part cela, on nous traite bien.Les cuisiniers de l\u2019hôtel ont poussé la gentillesse jusqu\u2019à apprendre à cuire Remarquez que les Verdunois ont mieux joué en troisième période.Mais ils ne sont définitivement pas de taille pour la crème soviétique.Insuffisance de la nourriture, les fatigues du voyage et toutes les raisons que vous pourrez trouver ne doivent pas laisser s'échapper cette bien triste réalité.Dommage pour les joueurs qui seront à nouveau désillusionnés cet \"après-midi, alors qu\u2019ils se mesurent à la même formidable équipe.Dommage pour Wayne Singleton, Brian Bracken, Ron Harris et Keven Reeves, les compteurs, qui ne sauront la vérité qu\u2019à leur retour à Montréal.On est ici pour s'amuser J'ai donc très peu parlé du match en compagnie de Jean Lanoix à la sortie de i\u2019aréna.Lui aussi d\u2019ailleurs, était plus intéressé à raconter son expérience humaine que ses exploits sportifs.Walt Hriniak instructeur premier but; Snider est au déçu par Pierre LADOUCEUR envoyé spécial de LA PRESSE DAYTONA BEACH \u2014 Qui dirigera les Expos de West Palm Beach, la filiale des Expos dans la ligue de la Floride?Lance Nichols gérait cette équipe en 1973.Mais il a été promu et il sera le gérant des Carnavals de Québec de la ligue Eastern cette année.Walt Hriniak devait en principe lui succéder à West Palm Beach, mais les dirigeants des Expos ont préféré lui offrir le poste d\u2019instructeur au premier but à Montréal.La nomination de Hriniak est pour le moins surprenante.Le gérant Gene Mauch a affirmé hier en annonçant la nouvelle que Hriniak était considéré sérieusement depuis Je camp de perfectionnement qui au terme de la saison 1973 regroupait en Floride les meilleurs jeunes joueurs de l\u2019organisation des Expos.Qu\u2019il nous soit permis d\u2019en douter! Hriniak a été parachuté dans tin poste qui avait été offert à plusieurs autres candidats.Des offres ont été faites à Duke Snider et Luis Olmo entre autres.Mais tous deux ont été incapables d'accepter pour des raisons que l\u2019on ignore.Mais qu\u2019il nous soit permis de mentionner que l'aspect monétaire y a été pour beaucoup dans le refus de ces deux hommes.Snider demeure avec l\u2019équipe à titre de commentateur au réseau anglais de télévision.De plus, il conserve son titre d\u2019instructeur des frappeurs et il aura l\u2019occasion de prêter main forte aux cogneurs des Expos pendant l\u2019été.Mauch affirme même que le choix de Hriniak est avantageux puisque cela lui permet d\u2019avoir à sa disposition quatre instructeurs permanents et un autre temporaire en la personne de Snider.Par contre, les Expos perdent beaucoup plus qu\u2019ils n\u2019ont acquis en préférant Hriniak à Snider pour le poste qui était vacant depuis le départ de Larry Doby.qui sera à l\u2019emploi des Indiens de Cleveland en 1974.Snider désirait le poste d\u2019instructeur et il était déçu hier lorsqu\u2019il a appris que les dirigeants lui avaient préféré le jeune Hriniak.\u201cJe serais intéressé à me joindre au groupe d'instructeurs des Expos\u201d, nous avait-il déclaré quelques jours plus tôt.Mais hier, il feignait l'indifférence.\"Je suis heureux pour Walt (Hriniak).C\u2019est un travailleur infatigua-ble.Je crois que mon travail de commentateur ne se serait pas trop bien apparenté à celui d\u2019instructeur.Maintenant, je serai également en mesure de prendre soin de mes intérêts financiers dans la région de San Diego\u201d, a-t-il récité sur un ton très peu convaincant lorsqu\u2019assailli par les journalistes.Les Expos sont perdants en préférant Hriniak à Snider.Pas tellement au niveau des ligues majeures puisque de toute façon, la présence de Gene Mauch, le gérant de l\u2019année dans les ligues majeures en 1973, atténue l\u2019importance des instructeurs avec les Expos.De plus, comme le mentionne Mauch, Snider sera disponible en tout temps.Mais la véritable perte.se situe au niveau des ligues mineures.Qu\u2019on se souvienne que c\u2019est seulement après 1971 que les filiales des Expos ont commencé à produire.La réussite des filiales des Expos au cours des deux dernières années a été le résultat du travail des instructeurs choisis parla direction.Hriniak appartenait au groupe d\u2019instructeurs injectés dans les filiales des Expos en 1972.Il a travaillé à Québec, Jamestown et Peninsula et il aurait sûrement poursuivi son bel ouvrage cette année à West Palm Beach.Mais maintenant qui prendra la relève à West Palm Beach?C'est une question beaucoup plus importante qu'on ne le soupçonne! Victoire des Rebelles par Guy ROBILLARD Les Maroons de Waterloo' ont sans doute donné tout ce qu'ils ont pu mais ils ne pouvaient probablement faire mieux en disputant un cinquième match en autant de soirées et un sixième en huit jour, hier, à Longueuil.Résultat?Les p\u2019tits pas possibles de p\u2019tits Rebelles les ont écrasés 13-6 pour prendre une avance de 10 en finale de la division Ouest de la ligue Junior \u201cA\u201d du Québec.Et les Maroons n'auront guère le temps de se reposer puisqu\u2019ils reçoivent les p\u2019tits pas possibles, ce soir, à 21 heures dans leur drôle d\u2019aréna à glace penchée et à coins carrés.Mais à l\u2019issue du match d\u2019hier, leur instructeur Claude Cabana refusait de prendre l\u2019excuse de la fatigue pour expliquer leur fiasco.\"La fatigue n\u2019empêche pas de pousser un gars, disait-il.C\u2019est bien ce que je craignais, nous avons commencé cette série comme la précédente, sans frapper.Les gars avaient un peu trop l\u2019esprit à la fête suite à l\u2019élimination du Rosemont hier (mercredi).Le gros problème, c\u2019est que Bois-clair et Duhamel (Ronald) ont mal joué à la défensive.Boisclair est le meilleur défenseur de la ligue et il joue mal depuis le début des séries.Tant qu\u2019il ne touchera pas à personne.\u201d Sans blâmer son gardien Jean Bélisle, Cabana l\u2019a trouvé faible sur environ six buts et donnera la chance à Michel Pitre de se faire valoir ce soir.Quant à l\u2019instructeur des Rebelles, André Boivin, il a déclaré:\u2018\u2018Je ne suis pas du tout satisfait malgré la victoire.La défensive a laissé à désirer.Même si on avait une bonne avance, quelquefois on peut prendre de mauvais plis.Mes joueurs ont fait des passes qu\u2019ils n\u2019auraient jamais faites en temps normal.Tu voyais qu'ils ne pensaient qu\u2019à scorer.Côté statistiques, Denis Robert, pour les vainqueurs, et Daniel J titras.pour les perdants, ont enregistré chacun quatre buts.A part ça, le pointage a été assez partagé chez les Rebelles, ce qui prouve l\u2019équilibre de cette belle équipe qui joue à la russe, le meilleur style, on le sait maintenant.Malcolm Balk et les défenseurs Wally Sheewan et Jean Lacerte (plus deux passes) ont marqué chacun deux buts, et Bill O\u2019Donnell, Claude Taillon et Mario Guité, les autres, Taillon ajoutant en plus quatre passes, tout comme le mini-défenseur Michel Paquette.En fait, tous les réguliers sauf le défenseur Denis Duquette ont participé au pointage, le meilleur compteur de la série précédente, Gordon Barefoot, n \u2019o b t e n a n t cependant qu'une passe sur le dernier but de la rencontre.Guy Verdon et Réjean Rioux ont complété le score des perdants et Michel Meloche a été blessé au pied à la suite d\u2019une mise en échec pour les vainqueurs, qui ont dominé 7340 au chapitre des lancers.Vous avez bien lu! Nolet réussit un truc du chapeau et les Flyers éditent un record! B ont arraché une victoire de 3-2 aux Black Hawks de Chicago.\"Je suis extrêmement fier de mon équipe, a déclaré l'instructeur du Los ' Angeles.Bob Pulford.Et nous commençons à peine à faire corps .cela arrive au bon moment, à la veille des séries éliminatoires.\u201d Les Kings passent maintenant au troisième rang de la division Ouest, un point devant les Flames d\u2019Atlanta.Il s'agissait de la 56c victoire des Kings sous Pulford en 142 matches, ce qui fait de lui le pilote qui a accumulé le plus de triomphes dans l\u2019histoire du Los Angeles.Dans l\u2019autre match disputé dans la ligue Nationale, les Maple Leafs de Toronto et les Penguins de Pittsburgh ont fait match nul 2-2.Jean Pronovost a enfilé les deux buts des Penguins, pendant que Ron Ellis et Garry Monahan répliquaient pour les Leafs.UGUE NATIONALE selon UPI, PA, PC Simon Nolet a réussi un tour du chapeau hier soir alors que les Flyers de Philadelphie 'ont effectué leur premier balayage en règle contre une équipe de pré-expansion en défaisant les Red Wings de Détroit, 6-1.Nolet, qui n'a joué que sporadiquement cette saison a ainsi porté son total de buts à 15 pour l'année.Du même coup, les Flyers enregistraient cinq victoires sans réplique contre les Red Wings cette saison, totalisant une fiche de 30-7 contre une équipe de pré-expansion.Le Philadelphie a d'abord pris une avance de 1-0 vers la fin du premier vingt lorsque Bill Barber a fait dévier un lancer de Bobby Clarke posté à la droite de la cage des Wings.Puis en moins de neuf minutes, en période médiane, les Flyers avaient porté à 4-0 la marge qui les séparaient du Détroit, sur des buts de Nolet, Ross Lonsberry et Rick McLeish.Danny Gruen est celui qui a évité le blanchissage aux siens en déjouant Bernard Parent qui semblait filer vers son 12c match parfait de l\u2019année.Pendant ce temps à Los Angeles, Bob Berry a marqué ses 18e et 19e buts de l\u2019année alors que les.Kings Michel Larocque se fracture un doigt William Scott a donc repris son rôle d'homme-orchestre, hier à la pratique des Canadiens en conèentrant les exercices sur le jeu de puissance sans vie de son équipe.Et pour la première fois de la saison, il n\u2019y avait que deux gardiens présents.Michel Larocque a appris après les examens d\u2019usage qu'il souffrait d\u2019une fracture d'un doigt de la main droite blessure survenue dans l'exercice d\u2019avant-match, mercredi, et il demeurera inactif pour une période d\u2019au moins trois semaines.L'instructeur Bowman devra donc faire un choix entre Wayne Thomas et Michel Fiasse non seulement pour les 14 matches réguliers à venir mais pour les séries d\u2019a-près-saison.Et le Canadien a connu passablement de difficultés à cette position depuis un mois.Par ailleurs, les défenseurs Guy Lapointe et Pierre Bouchard ne pourront pas endosser l\u2019uniforme demain soir contre les Rangers.Lapointe ressent toujours des douleurs à l\u2019épaule et Bouchard peut à peine tenir un bâton dans sa main droite.Au sujet de Jacques Laperrière, il poursuit son entrainement mais l'on doute qu'il puisse revenir au jeu cette saison.On sait qu\u2019il devra probablement subir une intervention chirurgicale au genou.A tout événement, Laperrière doit rencontrer le médecin le 26 mars.BLOC-NOTES \u2014 L\u2019avocat torontois Alan Eagleson a rencontré le directeur-gérant Sam Pollock, hier.Eagleson en a profité pour finaliser le contrat de cinq ans de l\u2019ailier droit Yvan Cournoyer et 'a également discuté du cas du défenseur John Van Boxmeer et du centre Dave Gardner.ASSOCIATION MONDIALE Dans l'Association mondiale, des filets de Bobby Siminski, Jan Popiei et Rosaire Paiement ont permis aux Cougars de Chicago de disposer des Nordiques de Québec, 3-2.André Gaudctte et Jeannot Gilbert ont été les deux marqueurs des Nordiques.Enfin, le deuxième but de la soirée pour Ron Ward à mi-chemin en troisième période s'est avéré le but vainqueur alors que les Crusaders de Cleveland ont enregistré un triomphe de 4-2 aux dépens des Blazers de Vancouver, qui, eux, essuyaient leur neuvième revers consécutif.Y.P.Nos petits flashes Les soeurs Cochran abandonnent ln chauffeur de taxi a bien voulu me raconter que les habitants installés près de la Famine, les \"presque mendiants\u201d de la région, étaient réduits à un état pitoyable, alors que la rivière connaissait annuellement une sécheresse estivale, et que les enfants, pieds nus, marchaient jusqu\u2019à son bord pour voir un lit bosselé et complètement à découvert.J ai refusé de le croire.Message a Marc Lalondc : les Northern de Toronto ont signé pour v 100,000 le Canadien Bill Stevenson et Leo Cahill en est venu à une entente avec la direction du stade de l\u2019Exposition Nationale pour produire ses ouailles.Au coût de $10,000 par rencontre .Seuls les trappeurs peuvent chasser les écureuils.Tenez-vous-le pour dit !.Les Voyageurs ont encore perdu 3-1, cette fois contre Rochester .L\u2019équipe nationale des Etats-Unis perdra ses deux meilleures skieuses Barbara et Marilyne Co- chran.Elles en ont assez et quitteront le ski au terme de la saison.Le Québec est quatrième aux Jeux de l'Arctique .Vibrant appel du pre-.mier ministre Allan Blakeney qui supplie la Ligue Mondiale de quitter le Canada pour laisser les \"p\u2019tits\u201d Canadiens jouer leur football de qualité .L\u2019Europe s'est donné un circuit professionnel de basketball mais ne songe pas pour l\u2019instant à rencontrer dans un match d\u2019Etoi I es les joueurs américains.Ça viendra .Foreman a demandé et reçu sept nou- veaux boxeurs en vue de sa dernière phase d\u2019entrainement de son match contre Norton.Prochain adversaire de Lcclair avant de sauter une autre étape .Gérald Bouchard que Lcclair a abattu en janvier dernier .Aaron et Heard, premiers à l'Omnium Dorai.Triste saison en perspective pour Ferguson Jenkins qui vient d\u2019étre hospitalisé où il sera placé en traction .L\u2019ailier Connie Forey a signé avec les Cougars de Chicago .New Orleans sera de la Ligue Nationale de basketball l'an prochain .La sélection qui représentera le Canada contre la France vendredi prochain dans la rencontre d\u2019athlétisme sera connue en fin de semaine à Québec à la suite des championnats canadiens.Pour promouvoir le rugby et renflouer les fonds de l\u2019équipe, les joueurs-étudiants de l\u2019Université de San Diego ont posé nus pour le magazine Playgirl et ils ont reçu $600 en retour.Une Norvégienne Beri lammedal a gagné le cinq kilomètres, course d'un grand Prix d'athlétisme norvégien.1 t sports B 5 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 MARS 1974 Patinage artistique A la Coupe du Monde i* I Tôlier Cranston : médaille de bronze Deuxième victoire de Ross Mittermaier mgm 1 : 1 MUNICH (PC) \u2014 L'Allemand de l\u2019Est Jan Hoffman a remporte hier le titre masculin aux championnats mondiaux de patinage artistique tandis que le Russe Sergei Volkov méritait la médaille d\u2019argent et le Canadien Toller Cranston, la médaille de bronze.Cranston a fortement impressionné dans les figures libres en passant du 4e au 3c rang.Ron Shaver, de Cambridge, Ont., était aussi favori pour autre rang, mais il a chuté à deux reprises et a V VYSOKE TATRY, (Reuter) de la première manche, à la \u2014 L\u2019Allemande de l\u2019Ouest première au total des deux Rosi Mittermaier a remporté, manches: 88.07, soit sept di-hier, à Vysoke Tatry, son se- xièmes de moins que la second slalom spécial de Coupe conde, la Française Danielle du Monde, ayant survécu à Debernard.une première manche qui élimina la moitié des concur- quo le meilleur temps de la rentes, dont la Française Fa- première manche avec Banni Wenzel, du Lichtenstein, 42.22.Eliminées\t' Parmi les 2G des 53 partantes éliminées dans la première m a n c h e, figure la championne du monde du géant, la Française Fabienne Serrât.La seconde manche a également fait une victime de marque: F Autrichienne An-nemarie Procil déjà sacrée vainqueur pour la quatrième année consécutive de la Coupe du Monde de Ski.Au classement général, la lutte s\u2019annonce serrée pour la seconde place derrière l\u2019invin-sible Annemarie Proell.On trouve en effet quatre skieuses \"dans un mouchoir\u201d.\u2022v ÎIg; Celle-ci avait réussi cx-ae- r - - J gagner un dû se contenter du 5e rang.bienne Serrât.L\u2019étudiante allemande a attribué sa victoire dans cette dernière épreuve de slalom première manche, figure l\u2019Al-spécial de la saison à un lemande Christa Zechmeistcr changement de bottines, mais qui, de toutes façons, a déjà son expérience et sang-froid remporté la Coupe du Monde ont certainement joué davan- de slalom spécial de cette alliage pour la faire remonter, née, grâce à six victoires suède sa troisième place à l'issue ccssives en début de saison.\u2022 Robert Rubens, de Toronto, a terminé en lac place.Hoffman menait depuis les débuts de la compétition, mais Cranston n\u2019a jamais abandonné la lutte.Cranston a remporté le programme court mercredi, en plus de dominer tous ses rivaux liier en libres.Il a conquis les 7.500 spectateurs présents qui se sont levés pour l'ovationner à la fin de son programme difficile, mais très bien exécuté.Au point de vue technique, Cranston a récolté sept 5.9 et deux 5.8.Artistiquement, il a récolté deux 6.0 parfaits et sept 5.9.C\u2019était la première fois qu\u2019un patineur récoltait deux 6.0 dans ces championnats.Au classement final, Hoffman, 3e l\u2019an dernier, a affiché total de 231.44 pts et 11 places; Yolkov, 227.94 et 27 places: Cranston, 227.86 et 26.0 places.Le Russe Vladimir Kovalev a devancé Shaver, qui n perdu sa chance de le supplanter en chutant à deux reprises.Shaver a terminé avec 225.13 points et 39.0 places.Shaver avait terminé 2e dans le programme court, derrière Cranston.11 a terminé 3e dans les libres, mais il a mérité la médaille d\u2019argent dans l\u2019ensemble des libres, confirmant le fait que le Canada aligne les deux meilleurs patineurs en libres au monde.Par ailleurs, Karin item de Suisse, a remporté la médaillé d'or dans les imposées tandis que les Russes Ludmila Pakhomova et Alex Gorshkov augmentaient leur avance chez les danseurs.Lynn Nightingale, d\u2019Ottawa, s'est classée 12c dans les imposées et Barbara Terpenning, de Vancouver, 14e.Chez les danseurs, Barry et Louise.Soper, de Vancouver, ont conservé la 9e place tandis que Barbara Berczow-ski et David Porter sont passés de la 16e à la 15c place.Pakhomova et Gorshov, champions mondiaux depuis quatre ans, ont affiché une tenue presque parfaite dans le programme court chez les danseurs alors que les Anglais Hilary Green et Glynn Watts demeuraient au 2e rang, suivis des Russes Natâlya Liniclmk et Gennadi Karponosov.Mlle lien a facilement devancé Christina Errath, de l\u2019Allemagne de l\u2019Est, tandis que Maria McLean, d\u2019Ecosse, méritait la médaille de bronze.Parmi les éliminées de la K % * « Au curling Clark n est pas superstitieux, mais.un \u2022\u2022 a à # # >| .' LONDON (PC) \u2014 John piohnat canadien de curling, dens de London sans son Clark, skip du Nouveau- il avait déclaré plus tôt celte chapeau hier et il était aussi Brunswick, doit se demander semaine qu\u2019il ne le portait remarqué qu\u2019un éléphant pas pour une raison particu- dans lui espace désert, hère.\tLorsque son quatuor affi- \" >\u2022«* p™* \u201c S\u2018 Clark a remis son fedora.Ses joueurs se sont ensuite ressaisis en l'emportant finalement 8-7.\"\u2018Je l\u2019avais tout simplement oublié, a dit Clark.Lorsque quelqu\u2019un me l'a fait remarquer, j\u2019ai cherché un taxi pour le chercher au motel.\"Comme il y en avait pas, Les Rangers de Drum- marquaient deux buts chacun ma femme et des amis ont mondvihe ont vaincu les Dra- pour les vaincus, veurs de Trois-Rivières 7-4 dans la LJMQ hier soir.aikW I s'il est superstitieux.Seul compétiteur canadien arborant un fedora au charn- a i.1 Le Junior battu 10-8 à Shawinigan IM photo de la Presse Associé* Le style libre o bien servi une fois encore le Canadien Toller Cranston applaudi à tout rompre, hier, mais sa faiblesse dans les imposées l'a projeté au troisième rang du classement final.Une médaille de bronze donc pour le Canada à ces championnats mondiaux de patinage artistique.tiré au sort pour savoir qui A Shawinigan, les Dynamos irait chercher le chapeau.Par la suite, Larry Mc- ont surclassé Je Junior de .\t,\t\u2022 .\u2022 i\tMontréal 1U-8 après avoir Grath, de la Saskatchewan, a Claude Larose a réussi le j)rjs une avance de 8-2 au récolté huit points aux lie et , uc du chapeau au ptoüt cours des deux premières pé- 12e bouts hier et a surclassé des locaux victorieux.\tnodes.\tJim Armstrong, de la Colom- , A Cornwall, les Remparts Richard Poisson a réussi le bic-Britannique, 11-6 dans la (*c ^,,5 S on^ surcassc t:':\ttruc du chapeau pour les 7c ronde du championnat ca- Loyals 10-i.\tvainqueurs, dont Onil Leclerc nadien de curling.La victoire a permis à la quatre buts pour les vain- que Robert S ho is et Richard Sask.de rejoindre au 3c rang queurs.Richard Nantais a Bowess réussissaient le truc le Québec, qui a supplanté le ! compté deux buts, tandis que du chapeau pour les visi- Manitoba 9-8 hier après-midi j Kevin Tesscy\tJohn Nasar leurs.\tpour une fiche de 4-2.iii ! ' I \u2022> ' Réal Cloutier y est allé de a contribué deux buts, tandis \u2022 1 - WEEK-END D\u2019INAUGURATION, 9-10 MARS: PRATIQUE GRATUITE DU SKI ET DU YOGA FA \\ lllll m mam * sgoo s Chambres avec repas disponibles pour la nuit A TARIF HABITUEL EN WEEK-END, DU VENDREDI AU DIMANCHE SOIR: Célibataires Couples avec 1 enfant do moins 12 ans Ces prix comprennent la chambre, les repas, les cours île yoga, les privileges da ski samedi dimanche, satsang, meditation, philosophie.1 1 I $35 »o .$20 Couples 1 5%ag| T * ¦ , K B B i.j e Piivilcije shi (toute la journee) Invites Ashiam Membres d organisations ou de centres Non membres Empruntez la sortie 47 do Vautorouto des Laurcntides, puis lo premier virago â droite.Sur semaine [n week end % $2 $2 ft.¦ S3 |! K- S2 - S3 S4 1 1 i ¦ - .Hü* La façon ideate do combiner la sercnito du yoga aux\t* bienfaits du sport en plein air.La façon idéale de\t\u20221$r construire un monde meilleur par le progrès personnel.\tZi .f- 1 ï i I & ¦ CENTRE SIVANANOA YOGA VEDANTA 8n Av., Val-Moiin, P O.tel: (819) 322-3226 Montreal (514) 861-6002 \\ '*» w* r à x; v > » El ! m ¦'to .w , Kl m V.(i *V> - WjpmipQqui émeut ™rmtdque \\ ^ - \"\u2022 - ir > -\u2022* - \"v-'.¦-\u2022¦ - -\"\"X.k.O fcX.\" -rx-' 3»^ L\u2019épargne planifiée mène à l\u2019équilibre budgétaire et au mieux-vivre./ yw * \u2022 \u2022 jt*.
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