La presse, 18 mai 1974, Pages corrigées
[" y DERNIERE EDITION \"35c LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMÉRIQUE # MONTREAL.SAMEDI 18 MAI 1974, 90e ANNEE, No 118, 240 PAGES, 13 CAHIERS r ¥= ABITIBI/CÔTE-NORD 35ç I METEO Aujourd'hui : ensoleillé, nuageux dans l'après-midi Minimum : 45° \u2014 Maximum: 65° Demain : ensoleillé 6 / ï L'ALS décapitée long entretien avec le célèbre évoque de Recife, Dom Holder Coma- LE E / RES ra.JEN.B La Macumba sauvage et sublime dans la nuit de Rio.La majesté des grands fleuves et des 5,000 milles de plages de la côte Atlantique.La jungle étourdissante des gratte-ciel de Sao Paulo, sa banlieue cossue et ses taches de lèpre urbaine qu'on appelle tavelas.La misère scandaleuse des pay-du Nordeste.Le travail admi- U Oc ai ri \\ Pacifique l vit.La maison prit l'eu et fut littéralement détruite.Trois autres maisons ont été endommagées par les flammes.Un policier a été blessé d\u2019une balle à une jambe.Les personnes trouvées mortes dans la maison portaient des ceintures de munitions qui avaient explosé.C'est, un incident qui s\u2019était produit huit heures plus tôt devant un magasin d'articles de sport, au cours duquel trois membres de VA LS avaient volé trois autos cl kidnappé tui jeune ltom- Voir L'ALS, page A ! On ignore encore-si Mlle Hearst était dans la maison prise d'assaut par les policiers, mais des rumeurs indiquent qu elle serait une des victimes.Les porte-parole du FBI et de la police de Los Angeles ont maintenu le silence jusqu\u2019ici, mais un agent de la police fédérale américaine a transmis à son bureau des informations selon lesquelles Camilla Hall et Nancy Ling Perry, deux autres femmes de l'organisation, étaient mortes également.De son côté, le coroner a affirmé que les corps des victimes sont mutilés à tel point qu\u2019il est impossible d\u2019en établir la race ou le sexe.Environ 300 policiers s'étalent regroupés dans le centre-sud de Los Angeles avant d'encercler la maison où se trouvaient les membres de VALS.Ils avaient envahi une autre maison auparavant, mais celle-ci était vide.En encerclant la deuxième maison, la fusillade éclata, puis un échange massif de coups de feu provenant d\u2019une multitude de calibres d\u2019armes cl de grenades lacrymogènes s'en soi- LOS ANGELES (UPI, PA) - Une fusillade d'une violence inouïe mettant aux prises les policiers et des membres de l\u2019Armée de libération symbiotique.à Los Angeles, a fait hier cinq morts au sein de PALS et un agent du FBI a identifié l'un d\u2019eux comme étant Donald DeFreeze, un Noir de 33 ans, connu sous le titre de \u201cgénéral Cinque\u2019\u2019, c'est celui dont la voix a été entendue à plusieurs reprises sur les rubans magnétoscopiques transmis à la famille Hears! à la suite de Pcn-lcvement de Patricia.la A QUEL PRIX?sans rable de nombreux missionnaires \u2014 dont plusieurs Québécois \u2014 qui perçoivent avant tout leur rôle comme celui d'agents d'animation sociale et de \"porteurs d'espérance\", selon une merveilleuse expression de Dom Helder Comoro.Cette année marque le dixième anniversaire du pouvoir militaire au Brésil.Dix années d'une \"révolution\" qui voulait faire la preuve du capitalisme comme outil de développement, dans une Amérique latine échaudée par l\u2019aventure cas-triste de Cuba.De la capitale futuriste, Brasilia, aux villes bourdonnantes du Sud industriel et aux régions nordiques sous-développées, notre reporter, Paul Longpré, a tenté de prendre le pouls brésilien.Une aventure de trois semaines précédées de longues heures à fouiller les dossiers.Des dizaines d'entrevues avec des personnalités des milieux politiques, journalistiques, économiques et religieux.Un Aux confins du Marcinlioo moyennâgeux, une ville qui refuse de mourir et qui garde les traces éloquentes de l'esclavagisme et des grandes \"capitaineries\" de l'empire portugais du 17e siècle.Il y a de tout cela dans ces trois semaines au Brésil que LA PRESSE publiera en cinq tranches, a compter d'aujourd'hui.Malgré tout, ce ' reportage reste un simple survol du Brésil dont les réalités sociales, économiques et politiques sont à l'échelle de ce presque-continent et de ses 100 millions d'habitants.WM \" « B### ,x i Aj\t% - Z/> ¦ mm# .! mm -T .an ^ %.ms s %*:: î TY, # m F v>:: RK K! te.- - - - page A 8 ÜH m h A Lavai, la population scolaire s'anglicise Les \"pièges diaboliques\" des fédayin La gauche et la droite revendiquent chacune la moitié de la France \u2014 page A 5 a.#5 *A- $ Un syndicalisme canadien fort : un mythe \u2014 page A 6 mi**# * \u2014m m H Æ # ¦ I ¦ \u2022: BH m # * :'i a ml# : \u2018aâa Dublin subit la terreur : 27 morts awe Les automobilistes seront plus surveillés \u2014 page A 18 am - ' ¦' \u2014 ' : - % \u2014 page H 1 SïW\u201dj: I '\tI 5.i Ciment: impasse wMm > ; i*1 une totale m ' >\t'télé photo PA C'est cette maison en flammes que les policiers ont prise d'assaut hier pour prendre ou piège des membres de l'Armée de libération symbiotique.La maison a été détruite au cours de la fusillade et cinq corps y ont été découverts.La langue: le libre choix serait maintenu ma Cette décision a pour consequence immédiate d'enlever aux employés de la cimenterie montréalaise leur statut de syndiqués, qu'ils avaient acquis il y a plus de 10 ans, et d\u2019abolir leur convention collective de travail.C'est donc partagés entre un vif sentiment d'incompréhension et une colère sourde que les employés de Miron, réunis un assemblée générale sous les auspices du \u201c791\u201d, ont décidé hier soir de ne pas rentrer au travail, malgré les invitations pressantes que leur avait lancées dans ce sens leur employeur au cours des quelques heures précédentes.En fait, ces invitations de la compagnie Miron, transmises au téléphone par ses contremaîtres et par ses surintendants après que fut connu le jugement du juge Poirier, rappelaient les employés au travail dans les plus brefs délais sous peine de congédiement pour les récalcitrants.Comme deuxième conséquence, le jugement du Tribunal du travail auquel s\u2019est ensuivie la décision des em- Voir CIMENT, page A 2 par Jules BELIVEAU L'impasse est maintenant totale dans la crise du ciment, qui paralyse depuis près de trois semaines non seulement toutes les cimenteries de Montréal, mais aussi la majorité dus gros chantiers de construction de Montréal, privant de ce fait environ 15,ODD travailleurs de leur gagne-pain.Tandis que la journée d\u2019hier était attendue dans divers milieux comme celle devant marquer le début du retour à la normale, clic a donné lieu au contraire à quelques événements qui, craint-on, n'ont fait qu\u2019embrouiller davantage la situation.Ce fut d'abord la décision inattendue du juge Gilles Poirier, du Tribunal du travail du Québec, qui a d\u2019un seul coup rejeté la requête en accréditation syndicale de la section locale 791 de l\u2019Union des opérateurs de machinerie lourde du Québec (FTQ) auprès des 1159 employés de Miron Liée et révoqué l\u2019accréditation détenue par la section locale 415 du Syndicat international des travailleurs unis de l\u2019industrie du ciment, du la chaux et du gypse (FTQ).' %* - ü :.y # Tous les enfants ne possédant pas une maîtrise satisfaisante de l'anglais seront dirigés vers l'école française.Le projet de loi tel qu\u2019il sera présenté consacrera la thèse du ministre de l'Education.M.François Cloutier.Des pressions très fortes auraient été exercées également par d'autres ministres et députés afin d'en arriver à un tel bill.Le gouvernement aurait étudié longuement.au cours des derniers mois, la possibilité d\u2019apporter des amendements à la loi no 63 qui obligeraient les immigrants et les parents francophones à inscrire leurs enfants à l\u2019école française, mais il a voulu éviter toute distinction qui aurait pu paraître discriminatoire à l'endroit d\u2019une partie de la population.Le gouvernement proposera aussi que le ministre de l\u2019Education dispose des pouvoirs nécessaires pour intervenir dans des situations où des transferts linguistiques nombreux donneraient lieu, comme à Laval, à des déséquilibres dangereux.Selon le quotidien Le Devoir, le gouvernement du premier ministre tiou-rassa maintiendra le droit des parents au libre choix de la langue d\u2019enseignement de leurs enfants dans le projet de loi sur la langue qu'il présentera à l\u2019Assemblée nationale mardi ou mercredi.Cette liberté serait toutefois assortie de certaines conditions dont l'effet escompté sera d'orienter un nombre croissant d'enfants vers l\u2019école française.Le projet de législation stipulera que l\u2019exercice du libre choix des parents sera soumis à un lest d\u2019aptitude linguistique et que seuls les enfants ayant démontré une maîtrise suffisante de la langue anglaise pourront être admis dans les écoles de celle langue.StSS o ' m D E5$i y % # &% I ï % i-s I mm ¦ m # i- 1 Is -Æ v ;; Ï ¦m .:\u2022: I S' m Il ne reste que 325 patients à Notre-Dame #0 : : SPIl rs Arts el Lettres : El à E 21 Bandes dessinées : C 17 Bâtir au Québec : F 1 à F 3 Bricolage : F 4 Bridge : C 19 Cinéma : E 10 Critique du samedi : A 2 Décès, naissances, etc.: G 19 \"Dites-moi, docteur\" : B 6 Echecs : C 19 Economie : A 18 à A 21 Editorial : A 4 Enigme de la semaine : C 19 Horoscope : B 3 Informations étrangères : H 1 Informations nationales : A 7 Jardins et maisons : F 1 Los maux de notre langue : H 9 Loisirs et récréation : C 17, C 18 Mon oeil sur Montréal : B 3 Mots croisés : G 5 Nos amies les bêtes : G 6 Petites annonces : F 4 à F 12, G 1 à G 16 % T A En 4 ans, les prix des chambres ont doublé zi B# m m Plus tût, dans l'après-midi d'hier, une rencontre a eu lieu avec l'exécutif du syndicat et s\u2019est soldée par un échec.L\u2019administration alléguant que le syndicat ne voulait pas négocier de bonne foi.exigeant avant toute chose que l\u2019employeur s'engage à n\u2019infliger aucune mesure disciplinaire aux syndiqués, et ne fasse pas de coupures de salaire pour leurs débrayages sporadiques.Ce à quoi l\u2019administration a dit non.El même si un seul des plus de 300 griefs du syndicat a été réglé (un cas de suspension annulée), elle n\u2019a pas tardé, la rencontre terminée, et après consultation avec le Conseil d\u2019administration.à faire savoir par lettre aux six grévistes du service d'inhalo-lhéra-pie (en grève, eux, depuis mercredi), qu'ils étaient suspendus pour des périodes de deux ou de sept jours, \u201cselon l'offense\u201d.Au sujet des inhalo-thérapeutes (rnc- Voir PATIENTS, page A 2 par Claudette TOUGAS Aujourd'hui, à midi, il ne reste plus à l'hôpital Notre-Dame que 325 patients trop malades pour avoir été renvoyés chez eux.La capacité de l\u2019hôpital est de 1,000.Et si les 2,015 syndiqués CS N de l'hôpital poursuivent leurs débrayages de deux heures par quart de travail, votés eu assemblée générale spéciale jeudi, et faits depuis, ils seront soumis aux mesures disciplinaires prévues par la convention collective, soit la suspension cl le congédiement, \u2022 selon la gravité de l\u2019offense.C\u2019est ce qu'annonçait à la presse, hier soir, un porte-parole du Conseil d\u2019administration de l\u2019hôpital, insistant sur le fait qu'il préférait \u201cagir dans la légalité\u201d, plutôt qu\u2019opter pour le lock-out.Ont-ils songé à l\u2019injonction?Oui.Mais ils ont refusé celte idée \u201cparce que le climat à l\u2019intérieur de la rentrée du personnel, suite à une injunction, est pire qu\u2019avant\u201d.m i ¦ g g|gj T ^ i par Michel-G.TREMBLAY En quarante mois, les prix des chambres clans des hôtels du Québec ont doublé, c'est-à-dire qu\u2019ils ont augmenté dans des proportions dépassant même 100 pour cent.Ainsi, le prix minimum d'une chambre double au Reine Elizabeth a passé de $20, en 1970, à $43, en 1974, une augmentation de 115 pour cent.Au Château Champlain, l\u2019augmentation pour le même type de chambre a été de 80 pour cent, passant de $26 à $46 par jour.il n\u2019y a cependant pas qu'à Mont- Vol r CHAMBRES, page A 2 Autres informations en page C 1 m |, .m ; 1 ' ¦ ¦ m m s mÊm y 0 m Polichinelle : C 19 Radio et télévision : E 19 Sciences : A 10 Sports : D 1 à D 9 Timbres : C 19 Tribunaux : A 12, B 8 Ultimatum : G 1 Vacances-voyages : Cl à C 16 Vivre aujourd'hui : B 1 à B 7 photo Pierre Coté, LA PRESSE Quelque 600 fonctionnaires municipaux qui s'étaient rendus hier soir attendre et saluer à leur façon le maire Drapeau au restaurant Hélène-de-Champlain, sur l'ile Sainte-Hélène, sont repartis sans l'avoir vu, à 20 heures, après plus d'une heure d'attente.Invité de la Jeune chambre de commerce, qui donnait un souper au restaurant de l'île, M.Drapeau devait y prononcer une causerie.Comme on sait, les fonctionnaires municipaux ont entrepris depuis quelques semaines une campagne de harcèlement des dirigeants de la Ville pour obtenir gain de cause en ce qui regarde leurs demandes salariales pour l'année 1974.Z 4 vt t l > i / ?/ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 13 MAI 1974 A 2 / ?Z to critique ëummedl tels gestes.S'ils le font, ce sont des décisions individuelles.\t.L'administration dit avoir consulté de façon exagérée depuis quelques J mois et avoir supporté, déjà, trop d'actes de vandalisme.Et je cite: depuis septembre 73.des ! lavabos et des douches ont été bouchés, on a mis le feu dans les couloirs, les ascenseurs, des poubelles, on a brisé des fils téléphoniques, de la colle a été répandue et \u2014 plus grave \u2014 il y a aussi eu bris d\u2019appareils fort coûteux (l'un de $4.000) et situés dans des endroits où seuls les employés ont le droit d\u2019entrer.Ils sont peut-être une cinquantaine de têtes fortes, dira encore l'administration et ils intimident les autres.Les syndiqués nient, ripostent et brandissent leurs plus de 300 griefs non réglés, certains attendent depuis De leur côté, les infirmières de l\u2019hôpital Notre-Dame, au nombre de mille { environ, ont décidé., tôt ce matin, de rejeter l\u2019idée de déclencher des grèves ; sporadiques pour appuyer leur deux mille confrères.Le vote qu'elles ont pris en assemblée a été majoritaire.Elles ont repoussé celle mesure dans une proportion d\u2019environ 72 p.cent.I CIMENT SUITE DE LA PAGE A 1 ployés de Miron débouche sur la poursuite de la paralysie dans les autres cimenteries et dans les chantiers de construction:\tdes employés de Si- mard-Bcaudry et de Ciment Indépendant, dont les syndicats sont membres du 791, se sont dits bien résolus, hier soir, à continuer leur arrêt de travail de solidarité.Du côté des 800 employés de Francon, qui sont, eux, membres de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et dont environ 500 ont été mis à pied par leur employeur, on entretient fort peu d'espoir au sujet d'une reprise prochaine des opérations régulières.Quant à l\u2019activité dans les chantiers de construction paralysés, il est impossible qu\u2019elle reprenne avant l\u2019arrivée des prochaines (ou lointaines?) livraisons de béton.Entre-temps, la situation est venue malgré tout hier soir à un cheveu de déboucher sur une solution.Des pourparlers entrepris entre la direction de Miron et des représentants du 791 ont toutefois achoppé sur le refus de la compagnie de signer un mémoire d\u2019entente prévoyant le retour au travail des employés aux conditions suivantes: que la convention collective en vigueur jusqu\u2019à hier continue de régir les relations de travail jusqu\u2019à ce que les employés puissent être de nouveau représentés par un syndicat; que la compagnie ne procède à aucun congédiement ou à aucune représaille contre quiconque de ses employés à la suite de leur débrayage illégal: que les trois employés congédiés la semaine dernière soient réembauchés.Si le 791 a \u2019\u2019perdu une bataille, il n'a pas perdu la guerre\u201d, a déclaré hier un représentant syndical : toute la soirée, hier, il a recueilli de nouvelles demandes d'admission des employés de Miron comme membres de l\u2019\u201cIn-ternational Union of Operating Engineers.Local 791\u201d.Le 791 espère ainsi contourner un obstacle du Code du travail selon lequel un syndicat débouté devant un tribunal doit laisser s\u2019écouler 90 jours avant de présenter une nouvelle requête en accréditation.Ce \"détour\u201d fait immédiatement penser à l\u2019une des raisons majeures pour laquelle le juge Poirier a rejeté la requête précédente du 791.Dans son jugement de 20 pages, le juge soulignait en effet que \u201cLa requête en accréditation a été faire par l\u2019Union des opérateurs de machinerie lourde du Québec (FTQ), local 791, alors que la résolution qui accompagne cette requête a été adoptée par l\u2019Union des opérateurs de machinerie lourde du Québec\u201d.Après avoir noté plus loin qu\u2019il s\u2019agit de deux entités distinctes (un local et une union), le juge déclare la requête présentée inexistante puisqu\u2019elle est \"entachée d'une irrégularité de fond et non d\u2019un vice de forme\u201d.Quant à la partie concernant le 415, le tribunal dit, entre autres choses, qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019autre choix que de révoquer son accréditation parce qu elle \"ne représente plus la majorité du groupe pour lequel elle est accréditée\".1 mwiqpi (mémo cfcwg ShéôW variété/ Madden au Beggar's Workshop: le terrible poids de l'ombre 1/ 1 1 vie n\u2019a pas de \u201cprogression dramatique\".On lit.on coure son carré en empruntant du Ajux nu voisin, on se taquine, on s'eng.même \u2014 pour dire tout à coup: \u201cMais, bon Dieu, nous sommes entre amis, non?\u201d Et la grivoiserie des propos qu\u2019on tient sur le sexe vient justement du fait que cette fonction là, elle aussi, a été mise, comme on dit, à J\u2019ombre.Et puis, on écrit des lettres.Quand on a dehors quelqu'un a qui en écrire.Et quand on le fait, on se demande même comment dire les choses les plus simples, et si en les disant, ce n\u2019est pas vers la folie qu'on plonge.\u201cComment dit-on: je veux sortir?\", demande l'un des prisonniers.\u201cComment s\u2019arrêter de penser?\u201d poursuit-il, au bout de ce dialogue sans vrai vis-à-vis qu'il pousse bien au-delà des simplismes habituels.Et au bout de celte philosophie de la claustration, celui des prisonniers qui est probablement le porte-parole de l\u2019auteur déclame, après une longue tirade: \u201c11 faut penser à demain\".Ce à quoi l'un de ses compagnons répond : \u201cDemain, j\u2019ai 400 chemises à laver.Qui veut penser à cela?\u201d Si j'ai pu donner à comprendre que le texte de Madden est une méditation parfois fort éloquente sur l\u2019arrêt même du temps, un mot, maintenant, sur l\u2019espace que le Beggar\u2019s Workshop a traité de maîtresse façon.Sur le papier et dans de sérieux articles de revues d'architectes, j\u2019ai lu, oui, moi aussi, de ces rêves où les spectateurs pourraient se trouver sur des plateaux en plein milieu de bâclions scénique.Eli bien, les artisans de ce spectacle ne se sont pas contentés d'en rêver.Ils l\u2019ont fait.Vous aurez, après cinq minutes, la si accablante impression d\u2019être vous-même en prison que vous en suffoquerez que vous étoufferez.THE- NIGHT NO ONE YELLED par Peter Madden.Mise en scène : Peter Duffy.Decor : Charles Van Vlict of Valerie Tocco.Costumes : Kathy Stern.Eclairages : Tom Mo Distribution : Domcric Av.h le ( Rugs) ; Cid Dar-row (Snitch); Enzo (Benny); Michael Fernandes (Ralph); Martin Kcvan (Big Bcrlha); Jorma Lindg-vist (Rocky); Peler MacNeill (Harry); Richard Marlinpau (Lumpy); Mike Meagher (Yorky); Gil Tocco (Old Man); Eric Sullon cl Kevin Fenlon (Steve et Rundle, deux joueurs dechecs); Bob Ross cl Daniel Famery (deux adolescents); Grog K-ralch, Silvan Alexander, Bob Meneray cl Bill Michaud (quatre gardes).Production du Beggar'-.Workshop Theatre au Playwrights' Workshop Theatre.329 de la Com mime (angle Sl-Pierrc) o Ce soir el demain soir \\ 1 crcdi à dimanche so:r prochains A 20h.1 WM t > le Vieux Montréal, et 21h30.cl de mer- 9K par Jean-Paul BROUSSEAU Peter Madden est probablement le seul prisonnier canadien à avoir jamais reçu sa libération conditionnelle en se donnant pour métier autre chose que.la plomberie.Envoyé à l'école de réforme une première fois à 11 ans, il n'a jamais passé plus d\u2019un an hors de prison, que ce soit au pénitencier de Collins Bay en Ontario ou dans d\u2019autres centres de détention de cette province.Après avoir beaucoup lu ( Beckett et Ionesco entre autres), il s\u2019est décidé à écrire une pièce, \u201cCriminal Record\u201d, d\u2019abord produite par des prisonniers à l\u2019intérieur des murs, puis reprise par les mêmes \u2014 sous bonnes gardes \u2014 sur invitation au Dominion Draina Festival en 1971.La même pièce est ensuite adaptée à l\u2019écran par l'Office National du Film sous le titre: \u201cCell ^ >>J- s s V CHAMBRES Z f// T W mm SUITE DE LA PAGE A 1 y real où les prix ont augmenté dans cette proportion.A Québec, le Château Frontenac affichai! en 1970 un prix minimum de $13 et.en 1974, un prix minimum de j $29, pour une augmentation de près j de 130 pourcent.Un autre hôtel de i Québec, le Clarendon, a connu une augmentation de l\u2019ordre de 150 pour cent, les prix passant de $8 à $20 par jour.I i i ¦)] W) .7 / W e v x- W- f 4- m i 8 q ii H&9| n ¦ EE 2 & n ggHB* m \u2018-mgkï 0 A géssP iSU X EEÏ5»* pïX m :.V ' g \\ ¦Æ.iIh i ¦ < .?m \"x£ $ 3% m a» «Li: - .V syisv'{«u ^Bgggl^ photos Michel Gravel, LA PRESSE dossier du vélodrome seraient peut-être portés à tenir les chauffeurs de bétonnières responsables de ce qui menace les championnats du monde de cyclisme.Pourtant, le problème du vélodrome dépasse et de beaucoup le cadre d'un conflit ouvrier, et la division olympique du service des Travaux publics est beaucoup plus coupable qu'eux de la situation actuelle.y EE , À PII \u2019iÇ rtlT Les non-initiés au À Laval, la population scolaire s anglicise Syndicalisme canadien fort: un mythe les anglophones de Laval s\u2019accentuera encore en septemore.En ce qui touche le seul secteur catholique, les commissaires estiment qu\u2019il y aura 1,200 francophones-catholiques et 1,107 anglophones catholiques dans les écoles de Chome-dey-Laval à la rentrée, soit presque 50 p.cent de chaque côté.On prévoit même qu\u2019à la rentrée de 1974, le nombre des francophones aura dépassé celui des anglophones dans les écoles anglaises de Cho-medey-Laval.A la rentrée de septembre 1974, au niveau secondaire, il y aura 812 inscriptions seulement dans les écoles francophones de Chomedey-La-val tandis que les inscriptions angl-phones atteindront le chiffre-record de 2,889, soit une hausse de 267 dont près de 50 p.100.encore une fois, viendront de familles canadiennes-françaises ou néo-canadiennes.Dans les faits, l\u2019inscription des élèves francophones du niveau secondaire diminuera de 8 p.100 en septembre tandis que l\u2019inscription des anglophones augmentera de 10.2 p.100.Il est évident que les dirigeants de la commission scolaire, en vertu du bill 63, ont l\u2019obligation de loger les élèves dans le secteur de leur choix.Or, avec le phénomène d'anglicisation de Laval, un nombre de plus en plus élevé d\u2019écoles francophones passent aux anglophones et ceci devrait s\u2019accentuer d'année en année.Parallèlement au problème linguistique, il se produit un autre phénomène à Laval, celui de l\u2019expansion rapide du secteur privé, tant au niveau élémentaire que secondaire.On note aussi que la nouvelle clientèle des écoles privées de l\u2019Ile Jésus vient majoritairement du secteur francophone, soit 78 p.100 comparativement à 22 p.100.A la rentrée, dès septembre prochain, on estime que 400 élèves normalement destinés au secteur public de Chomedey-Laval s\u2019inscriront dans des écoles privées.Les parents de ces élèves signalent qu\u2019ils ont perdu confiance dans le style d\u2019enseignement donné par le secteur public.Le président de la commission scolaire Chomedey-Laval, M.Richard Décarie, a luhmème reconnu qu\u2019une bonne partie de la perte annuelle de clientèle des écoles francophones est causée par le passage d\u2019élèves dans les écoles privées.par Florian BERNARD I A POPULATION anglophone Lm de l'Ile Jésus n'a pres-presque pas varié depuis 10 ans.De 12.9 p.100 qu'elle était en 1962, selon les statistiques canadiennes, cette population s'établit maintenant à 13.2 p.100 par rapport aux francophones.Pourtant, au niveau scolaire, I augmentation de la clientèle dans les écoles anglophones a connu une hausse d\u2019environ 40 p.100 au cours des dix dernières années et le nombre des écoles anglophones est passé de 6 à 17 (bientôt 13 avec l\u2019école Présentation-de-Marie) depuis 1972.Il existe actuellement une clientèle scolaire de près de 10,000 anglophones, à Laval, mais près de la moitié de ces élèves (soit 47 p.100) proviennent de familles canadiennes françaises ou néo-canadien Telles sont les conclusions d'une enquête effectuée par LA PRESSE auprès des divers organismes impliqués dans la bataille scolaire et linguistique de l\u2019Ile Jésus, notamment le Laval English Catholic Teacher\u2019s Association (LECTA), le Laval School Board, la Commission scolaire Chomedey-Laval, le Syndicat des Enseignants de Laval et les comités d\u2019écoles.-Celte analyse démontre également qu\u2019au moment où la clientèle francophone baisse progressivement dans les écoles de Laval (600 élèves de moins à la prochaine rentrée), le nombre des inscriptions augmente dans les écoles anglophones.En fait, il faudra loger 900 élèves de plus, dès septembre, dans les écoles anglophones de la commission scolaire Chomedey-Laval.Nombre d é c o 1 e s francophones doivent ainsi passer au secteur ang 1 o pli o ii c.L\u2019école Saint-Marcel compte déjà 850 anglophones.L\u2019école Saint-Maurice en reçoit 280.On veut maintenant en loger 900 à la Présentation-de-Marie.Le Laval High School loge, pour sa part, 1,800 élèves anglophones du secteur secondaire.Le Centre Saint-Norbert en reçoit pré de 600 tandis que les écoles John E.Kennedy et Lester B.Pearson en absorbent 942.L'école Sacré-Cœur a une clientèle anglophone de 391 élèves, dont un fort pourcentage provient de familles françaises et néo-canadiennes.Le Laval School Board regroupe, pour sa part, 4,000 élèves dans 10 écoles uniquement consacrées aux anglophones, soit les écoles Churchill.Crestview, Gordon.Hillcrest, Martinvale, Pierre Laporte.Prince Charles, Du Souvenir.Pupil\u2019s Services et Thomas II.Bowes.La bataille se déroulé actuellement autour de l\u2019école Présenta-tion-de-Marie qu\u2019on veut transformer en institution exclusivement anglophone.Toutefois, ce n\u2019est pas la première école francophone qui passe aux anglophones dans l\u2019Ile Jésus.Le 25 mars dernier, l'école Jean-Piaget passait aux anglophones.C'est d'ailleurs au cours d'une même réunion que les commissaires avaient décidé que l'école Présentation-de-Marie serait bilingue.Par la suite, ils ont décidé que l'école serait uniquement anglophone, d\u2019où la levée de boucliers.Mais le cas Présentations-de-Marie, ne faisait qu\u2019accentuer le débordement d\u2019un vase déjà rempli.Pour un lavallois observateur du phénomène scolaire, M.Daniel Rousseau, \u201cle phénomène d\u2019anglicisation se poursuivra à vive allure\u201d.Il ajoute, dans le Courrier de Laval, que la clientèle anglophone a augmenté de 16 p.100 en deux ans tandis que la clientèle francophone a dimimnué de 12 p.100, ce phone a diminué de 12 p.100, ce qui signifie un pourcentage réel d\u2019anglicisation de 28 p.100 depuis quelques années.Les chiffres de M.Rousseau confirment ceux que LA PRESSE a obtenus des divers organismes impliqués dans le conflit scolaire de l\u2019ile Jésus.A ce rythme, un enseignant francophone sur six perdra son emploi chaque année.Concrètement, en 4 ans seulement, 10 écoles de Laval ont été cédées aux anglophones.L\u2019école Présentation-de-Marie sera la onzième, et tout ceci dans une ville dont la population francophone est de 87 p.100! Ce phénomène trouve d\u2019ailleurs sa confirmation dans le cas précis de Présentation-de-Marie où la population francophone atteint un pourcentage de 95 p.100! Selon les prévisions actuelles de la prochaine rentrée, le pourcentage de francophones dans les éco- Le Conseil exécutif, dans le volumineux rapport qu'il a remis aux délégués, affirme qu\u2019il est \u201cfermement convaincu que ces favoris des médias que sont les groupes nationalistes indépendants, par leur propagande fausse et semeuse de dissidence, sont les principaux fauteurs de faiblesse et de division\u201d, du syndicalisme.Pendant que le president sortant.Donald MacDonald, a mis en garde les délégués du CTC qui seraient amenés à imiter les papetiers, lesquels ont rompu avec leur syndicat international pour fonder, en juin prochain, un syndicat uniquement canadien.Selon lui.personne ne doit considérer la décision des papetiers comme une formule transposable dans tous les syndicats internationaux et il a déploré que le CTC reste la cible \u201cd\u2019une poignée d\u2019individus qui prêchent pour leur paroisse et crient leur baratin nationaliste et chauvin sur tous les toits, montant.les travailleurs les Uns contre les autres, divisant le mouvement syndical contre lui-même et l\u2019affaiblissant\u201d, affirmant m ê m e qu\u2019il formait un élément destructeur et une force de dislocation.Le CTC aura beau se baptiser de \"Congrès\" du travail du Canada e! adopter toutes les résolutions de principe qu\u2019il voudra, il demeurera pour longtemps encore, sauf dans le cas des employés de l\u2019Etat et de trop rares exceptions dans l\u2019industrie, le point de rencontre, au Canada, de travailleurs affiliés à des syndicats américains et rien de plus.Quant à la Fédération des travailleurs du Québec, c\u2019est justement pour éviter d\u2019être considérée uniquement comme la succursale québécoise d\u2019une espèce de club social qu\u2019elle a tant lutté pour obtenir un statut qui en fasse presque une centrale syndicale au Québec.Les prochains mois diront s\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un écran de fumée ou si la FTQ sera en mesure de répondre adéquatement aux aspirations que des milliers de travailleurs placent en elle.Chose certaine, si le syndicalisme canadien a besoin d\u2019être relancé, la FTQ aura un rôle à jouer dans ce renouveau.par Pierre VENNAT envoyé spécial à Vancouver E SYNDICALISME canadien a besoin d'être relancé.C'est ce qu'affirmait un Manifeste pour le relancement du syndicalisme canadien distribué au congrès du CTC, à Vancouver, lequel prétendait que le plus grand mythe que connaisse aujourd'hui le Canada est celui de la puissance des travailleurs organisés.C\u2019est surtout ce qu\u2019a clairement indiqué un long débat de plus de quatre heures, portant uniquement sur le droit, pour les travailleurs syndiqués canadiens, affiliés à des syndicats internationaux, d\u2019avoir pleine autonomie sur les questions les concernant de près.Le manifeste n\u2019était pas le fruit d\u2019illuminés mais une déclaration collective du \u201cbloc canadien\u201d au sein du CTC, c\u2019est-à-dire le Syndicat canadien de la fonction publique, l\u2019Alliance de la fonction publique du Canada, la Fraternité canadienne des cheminots, le Syndicat des fonctionnaires provinciaux de la Colombie Britannique, le Syndicat des postiers du Canada et l\u2019Union des facteurs du Canada.Ces syndicats, dont tous les dirigeants et les membres sont canadiens, affirment conjointement que c\u2019est sur les travailleurs et tout spécialement les non-syndiqués qui s\u2019y laissent prendre, que ce mythe produit ses effets les plus nuisibles.\u201cToutefois, même les membres des syndicats sont souvent incapables de voir à quel point nous sommes divisés, désorganisés et faibles, et à quel point les travailleurs ont besoin de force et d\u2019unité afin de jouer, individuellement et collectivement, un rôle sain et essentiel.\u201d Comme institution, note le manifeste, le CTC est faible parce qu'il repose sur des bases peu solides.\"Le CTC n\u2019était au départ qu\u2019un compromis et ne pouvait guère devenir autre chose qu\u2019une fédération assez décousue.Tout en présentant une façade unie et forte, le CTC n\u2019avait pas reçu en réalité l\u2019auto- rité qui lui aurait été nécessaire pour devenir une centrale syndicale efficace.En somme, ajoute-t-on plus loin, le CTC a servi de comptoir de liquidation où l\u2019on pouvait régler certains conflits internes, mais jamais les membres fondateurs ne lui ont accordé l\u2019autorité qui lui aurait permis de s\u2019en prendre à la racine du mal et de travailler à la véritable unification et au renforcement du mouvement syndical canadien.\u201d Et la situation n\u2019est pas près de changer.Point besoin de chercher longtemps la raison: outre les syndicats du \u201cbloc canadien\u201d, formant le tiers des effectifs du CTC, le CTC regroupe en grande partie des travailleurs canadiens qui en sont encore à réclamer le droit de gérer eux-mêmes leurs propres affaires au sein de leur syndicat et à chercher des moyens de se débarrasser de la tutelle de leur maison-mère américaine.Et il n\u2019y avait qu\u2019à lire le cahier des résolutions du CTC pour y lire en toutes lettres que la plupart des syndicats internationaux ayant des membres au Canada ont totalement passé outre aux normes établies par l\u2019Assemblée statutaire du Congrès du travail du Canada, à Edmonton, en 1970, normes qui devaient vider la question, avait-on alors cru.Tout comme il est à prévoir que ces mêmes syndicats internationaux, qui sont les véritables maîtres de la situation, en fait, continueront de faire leur bon-vouloir, se moquant bien des prises de position de leurs ressortissants canadiens, y compris les décisions du congrès du CTC de 1974.C\u2019est pourquoi la position \u201créformiste\" et \u201cnationaliste\u201d du bloc canadien, bien qu\u2019adoptée par le Congrès,\" n\u2019a pas tellement d\u2019effets pratiques.Ses six syndicats, n\u2019ayant pas de dirigeants ou de membres non canadiens, pouvaient se permettre de faire la leçon aux syndicats internationaux, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un problème qui ne les concerne pas directement.D\u2019ailleurs, ces mouvements d\u2019autonomie furent fort mal prisés de la part des dirigeants du CTC.L ncs.4 r < y i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 19 MAI 1974 C 11 1 VOYAGES Il faut compter au moins huit ans pour visiter tous Ses châteaux de Tchécoslovaquie I PtGMti C\u2019est pas un conte de fées.Cela prendrait plus de huit ans à un fanatique des châteaux pour visiter tous ceux qui se trouvent en Tchécoslovaquie, sans trop se presser, au rythme d\u2019environ un par jour.Il y a plus de 3,000 châteaux forts, palais et châteaux dans ce petit pays de l'Europe centrale et si vous vouliez préparer votre visite en fichant une épingle sur une carte routière de la Tchécoslovaquie à l\u2019emplacement de chacun d\u2019entre eux, vous finiriez par placer une épingle par dessus une autre épingle dans certaines sections.Il semble donc approprié que l\u2019emblème de Prague, la capitale du pays, soit un château \u2014 le palais royal.Et quel palais! Il est situé sur l\u2019Hradcany, l\u2019une des sept collines de Prague.On peut l\u2019apercevoir de presque n\u2019importe quel endroit de la ville \u2014 c\u2019est une grande forteresse de pierre aux nombreuses tours.Il partage le sommet de la colline avec la cathédrale Saint-Guy, des églises, d\u2019autres châteaux, un monastère, une basilique et un palais d\u2019été.Pendant plusieurs siècles, cette colline a été le bastion de l\u2019église et de l\u2019état.décoration baroque, orné de miroirs et de lustres et la Galerie des Glaces qui rivalise avec celle de Versailles.Le Château Le Château de Prague, ainsi que plusieurs autres à travers la Tchécoslovaquie, appartenaient à la famille royale tchèque, mais celui qui détient le deuxième rang pour son étendue, à Cesky Krumlov au sud de Prague dans la Bohème méridionale, a été construit par une famille rivale, les Rozmberks.resplendissant, comme tout ' château, qui se respecte, avec ses statues, ses carrosses dorés, ses tapisseries, ses lustres, ses fresques, ses tableaux, ses meubles incustrés, ses planchers de mosaïque, ses fontaines et ses jardins.L\u2019une de ses 300 pièces est un théâtre qui a été préservé et qui est devenu un musée.Les collections de chefs-d\u2019oeuvre artistiques sont exposées dans les différents salons.Bien après que les détails de l\u2019o p u 1 e n c e du château se ; soient embrouillés dans vos souvenirs, ceux du théâtre dans le parc restent bien présents à la mémoire.Les spectateurs s'asseyent dans un auditorium en gra- dins tout autour de la scène avec les jardins, les fontaines et les statues du parc comme toile de fond.Les Rozmberks ont construit d\u2019autres forteresses en Tchécoslovaquie et plusieurs familles nobles se construisaient des châteaux qui leur servaient aussi de forteresses d\u2019où ils attaquaient les caravanes de marchands.En Bohême L\u2019un des favoris auprès des touristes a été construit par la famille Schwarzenberg à Hluboka, qui se trouve aussi dans le sud de la Bohême.Ce château a été transformé au siècle dernier, et du palais \u2022 \" ¦ \u2022 I k - f \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014-\u2014 \u2014x LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1974 E IS "]
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