La presse, 13 juillet 1974, Perspectives
[" StUmÊ.*db \\ ^ - v ' ' a \u2022 Y: \u2022' v>, \u2022 h: r \u2022 V 1 ?'A> > m i \u2022J A &1.1 'A ¦ .m ï \u2022 m m m m «H n- « uï a ! -\t.W,.\u2022* .\t- v\\ *\t* * » ' % - m v- \u2022 \u2022 * .1 A \u2022 \u2022 WA » \", 1 Vfx \u2022 -V: m >V \u2018 Y\t4» '» m* ¦ « Hv %.\u2014 f?% St i® 4 8 I v.4 >« §i \\ W- .! ggeaaie* v s ¦ \\ I 5- M Cl ¦: m%M\\ I N t *, \\ s ; \u2022 ' 1 \\ m 0W?.a.ig* a, % X .IHP' ¦ Us m I LE 1 \u2022- ¦ ¦ ¦ ¦ \u2022\u201c \u201c : \u2022# i : i ; BALCON ACTE 8 0L Tta\u2014 a L 4 - / , 1 m »! itUS LE 13 JUILLET 1944, ILYA 30 ANS.LE GENERAL DE GAULLE VENAIT POUR LA PREMIERE FOIS AU QUEBEC; LE DEUXIEME ACTE EUT LIEU EN 1960, LE DERNIER EN 1967 /* » '/ ! I ' V- 1 .!\u2014' * x Æi ra :-.™ mI ~ ài.a^ .Eat-.par Jules Nadeau Il y a trente ans, jour pour jour, le général de Gaulle faisait sa première apparition sur un balcon à Montréal, devant plus de 15 000 personnes La foule scandait: Vive la France! Vive de Gaulle! C'était un an avant la fin de la guerre.Un après-midi de juillet à une heure trente.Les arbres du square Dominion étaient reluisants et les milliers de personnes attendaient, le parapluie à la main, dans l'humidité et une chaleur de plus de 90 degrés.Le petit balcon de l'hôtel Windsor était pavoisé d'un majestueux Jack britannique.A gauche et à droite, le tricolore français et le Red Ensign canadien.Les micros étaient prêts et la canicule ne décourageait pas la H foule patiente.Soudain, derrière le balcon, les portes s ouvrirent et une demi-douzaine de personnes firent face à la foule.L\u2019hôtel Windsor avait été choisi p.inique les princes et les rois étaient habituellement reçus dans ce décor tocratique.Le général de Gaulle était ainsi encadré du fût des colonnes et au-dessus de sa tête, le mot Windsor taillé dans la pierre ajoutait un chet royal à ce tableau solennel Les Montréalais reconnurent d'abord la voix familière de leur maire M.Adhémar Raynault.qui prononça quelques phrases de bienvenue dont plusieurs allusions historiques.Ce fut ensuite le chef de la France libre ;ui prit la parole.Lentement et fermement: \"M.le maire de votre ville, chers amis, vient de dire que Montréal deuxième grande ville française du monde par sa population.Elle est au »i la plus grande ville du Canada, le n'ai pas besoin d'en ajouter davantage ¦T' n ¦ pour vous dire quelle peut être mon émotion de me trouver parmi vol.-F' xVl, # H ^-e 4ue vous acclamez en moi, qui vous parle, vous le sentez tous, c'est la v\tFrance.Aujourd'hui, nous faisons la guerre, et vous, Canadiens, vous la ta } ^\tJ tes bien.J'ai vu vos régiments à I oeuvre dans la bonne vieille Normandie Qui était Charles de Gaullef C'était un des généraux français.Mais pou les Alliés, c'était celui qui avait lancé le cri de ralliement du 18 juin 1940 'La France a perdu une bataille! Mais la France n'a pas perdu la guerre! Des Français se regroupèrent ensuite à Londres puis à Alger afin de lutter pour une France Libre.En juillet 1944.de Gaulle ne voulait pas que la paix se fasse sans la France.Winston Churchill voulait faire de la France un des Quatre Grands n mais Roosevelt avait des réticences devant ce général hautain et imbu de 7944.Hôtel Windsor de Montréal, lors de la première visite du général, la grandeur de sa nation et de son empire colonial.m i, :¦ 1 *A mon i:j iKiijr liDl y ii- t\u2018sl 1,1 m V; z> ï y lW I *1* » i ; ¦' 2 \u2014 U juillet 1974 Le diplômé de Saint-Cvr venait ni plus ni moins pour se faire plébisciter par l'Amérique puisqu'il ne pouvait pas encore le faire en France.Il était le chef d'un gouvernement provisoire et il ne pouvait même pas espérer obtenir une reconnaissance diplomatique.Mais il se préparait et il anticipait la suite des événements.A Washington, New York, Ottawa et Québec, l'accueil fut débordant.Chaque Vive la France! marquait un point de plus pour la politique personnelle du général en exil.L'appui moral était substantiel et de Gaulle tenait à rapporter à ses compagnons d'Alger le message de compréhension et de solidarité des Américains et des parlants français d'Amérique.Le général de Gaulle a visité Montréal à trois reprises.D'abord en 1944, puis en 1960, deux ans après son accession à la présidence de la Ve République.Et enfin en 1967, date mémorable pour la scène du balcon, deuxième acte.MM.Raynault, Sarto Fournier et jean Drapeau furent ses trois hôtes.Adhémar Raynault se souvient bien de cette journée de 1944.Non pas parce que c'était le jour de son 53e anniversaire de naissance, mais bien parce qu'il avait accordé toute l'importance voulue à cette visite officielle.5V mk-0.l : \u2022 Eg Silf *\u2022 ™ISi Ill* v iiüXfUe \"4\" ¥Ü K, -i a#: j.fjt H m m mm £ m lH 4 m m F.S i-v '.LA VISITE DE 1944 J r->v If E M iX- H m ¦ ¦* Ï En 1944, on ne pouvait pas parler du coup du balcon, quoiqu'il y eut un petit \"mais\".Le maire était un fervent nationaliste de l'école de Lionel Groulx et d'Henri Bourassa.Il avait tenu à faire de cette visite un succès digne des Canadiens français.Les éléments anglo-saxons eurent des démangeaisons ce jour-là, mais rien ne parut à la surface.Détail important, à aj Montréal, le général s'est abstenu de répéter ce qu'il avait crié dans\tla\tEl¦\tff Vieille Capitale: Vive le Canada français! Ce n'était que partie remise.\ti\tj>-\t3F™ Il était difficile d'exagérer l'éclat de cette hospitalité, étant donné que la\t%, visite ne dépassa guère plus de trois heures.Le chemin du général fut très rojgÇSv- > j|.% Hï, court.Brève cérémonie de bienvenue à Dorval.Le dignitaire français voya-\t< 5, 11 B \u2019 S * geait dans un DC-4 de la U.S.Army Air Force Transport Command.Le tricolore était hissé pour la première fois à I aéroport et la Marseillaise.l'O gREÿÿg' ?t Canada et le God Save The King furent chantés à tour de rôle.\t_\t' Le maire prit le général dans sa voiture jusqu'à l\u2019hôtel de ville.De Caul-\t\"\"\t'\tS ' : le n\u2019avait aucune préparation spéciale pour cette visite.Il posa des ques-\t§>;\u2022\tjetions très élémentaires sur la population de Montréal, les différents groupes\t| - 1 \u2022' e ethniques et la charte municipale.Le maire avait mémorisé quelques chif- r très sur la métropole et, à son tour, il en profita pour s'enquérir de la si- .jgæK*-; tuation en France et des projets du gouvernement provisoire.Les deux\t_ hommes avaient le même âge et les relations étaient cordiales.En fait, peu de temps auparavant, M.Raynault avait reçu un autre of fi-\t'rç>5' cier français du même rang, le général Henri Giraud.Mais ce dernier était r\t.beaucoup moins autoritaire et cassant.Même que le maire avait fait retrancher une phrase de son discours en lui expliquant que les nationalistes ca- c* 'Yr' ¦ nadiens-français étaient chatouilleux sur les raisons de leur participation à la guerre en Europe.La première ligne de défense du Canada ne commençait pas dans les Flandres.De Gaulle était ravi de recevoir autant d'honneur que cet autre général intimement lié au comité d\u2019Alger, mais il ne fit aucun effort particulier pour prodiguer les sourires ou se plier à des gestes aimables.En arrivant à l'angle des rues Notre-Dame et Gosford, la foule applaudit longuement les deux hommes.Les employés municipaux avaient décoré l\u2019hôtel de ville avec les trois drapeaux déjà mentionnés.Le balcon fut également pavoisé mais aucune apparition n'v était prévue.Le jardin botanique avait envoyé des fleurs et même des palmiers pour le hall d honneur.Les archives municipales indiquent que.ce jour-là, neuf employés municipaux se partagèrent la somme de $50.13 de temps supplémentaire.En outre, huit d'entre eux bénéficièrent d'une allocation de 75 cents chacun pour un repas.En voyant ces chiffres, un des archivistes actuels s'esclaffa avec toute la sagacité d'un col blanc revendicateur: on ne faisait pas de folles dépenses, dans ce temps-là! Mais, en toute objectivité, je dois ajouter que pour les cols blancs de l'époque, c'était seulement 25 cents en dessous du prix suggéré par le gérant de l'hôtel Windsor pour le banquet qui devait clore la visite du général.Les archives ne mentent pas.Le gérant René Huyot avait écrit au chef du secrétariat du maire, M.Guy Saint-Pierre, pour lui dire que le menu de $1 00 incluait même des petits pains beurrés et des pâtisseries françaises.* Un garçon de table n'aurait-il pas pu consulter l'illustre visiteur: Mon général, préférez-vous avoir du pain français?m ### tilti \u2022:\u2018i .I nsi ¦' -Z ai m i g»\u2022 .1 r i >; ; ' \\ 1 *: ï F?v 4(1 - .v / I# L r$|i m FT Y!?*' mi * Kit i ^ .0# -W/ - \u2022.v .\u2022 / S Z:'i I L i SHv 5 _L_ Suite page 4 7967.Hôtel de ville de Montréal, lors de la troisième visite du général.13 juillet 1974 _ 3 7960.Le général sort du Winter Club de Québec.Pas de balcon cette fois.Entre le salon rose et le salon Prince-de-Galles, le maire s'entretenait encore avec le général avant que les Français ne se retrouvent entre eux.Un moment donné, exactement trois pas plus loin, le Premier ministre Adélard Godbout discutait avec un invité et il n'avait pas encore parlé au général.Lorsque le maire aperçut M.Godbout, il pensa immédiatement à faire rencontrer les deux hommes.Il invita donc de Gaulle à faire les trois pas vers le chef du gouvernement québécois.Et le général de répondre d'un air de général: \"Attendez, il passera bien par ici!\" Après le discours du balcon, le général traversa le square Dominion, d'un pas rapide, pour déposer une couronne de fleurs sur le cénotaphe du soldat canadien.Il remonta dans la limousine pour aller déposer une autre gerbe de fleurs au parc Lafontaine au monument aux morts français.Les policiers ne purent empêcher une jeune femme du nom de Marguerite Meunier de s'approcher du général pour lui remettre un bouquet de pensées.Et, finalement, l'homme de Colombey-les-deux-Eglises s'envola pour l'Afrique du Nord afin d'y célébrer la prise de la Bastille, le lendemain, 14 juillet.\"Nous formons le voeu que votre ardent désir de libération de cette noble France, que nous aimons, se réalise le plus tôt possible.\" Cette phrase que les Montréalais entendirent dans le discours de bienvenue du maire Raynault se réalisa peu de temps après.LA VISITE DE 1960 Le deuxième visite fut faite non pas par un simple général mais par le Président de la France.Le 13 mai 1958, le putsch d'Alger avait porté de Gaulle à l'Elysée.C'était l'époque du problème de l'Algérie et 1960 était une année importante dans l'histoire de la décolonisation française.Avant d'arriver à Montréal, de Gaulle avait été triomphalement reçu aux Etats-Unis par un ancien compagnon d'armes, lui aussi devenu président de son pavs: Dwight D.Eisenhower, un des héros de la libération de la France.Au Québec, en 1960, \"l'occupation\" n'était pas encore terminée.Même après la mort de Duplessis, l'Union nationale était encore au pouvoir avec Antonio Barrette à sa tête.La révolution tranquille devait commencer six semaines plus tard, le 5 juin.La visite fut très courte et ne dura que 5 heures et 35 minutes.Mais les préparatifs étaient très rigoureux et, semble-t-il.aucun détail n\u2019avait été oublié.Entre l'aéroport et l'hôtel de ville, le convoi devait parcourir la distance de 14,6 milles à la vitesse de 28 à 30 milles à l'heure.La \"distribution des personnages dans les voitures\" devait être faite selon les instructions émises par le service du protocole du ministère des Affaires extérieures, conjointement avec le ministère de la Défense nationale et I Ambassade de France.Le programme de la visite était sensiblement le même qu'en 1944, sauf qu'on avait remplacé la scène du balcon par une réception à l'hôtel Reine-Elisabeth.où il n'y a pas de balcon.La liste des invités était imposante et variée: mille convives, dont l'ambassadeur Pierre Dupuy, Donald Cordon, président des chemins de fer nationaux, le chanoine Lionel Groulx, Eric Kierans de la Bourse de Montréal, l'honorable C.D.H owe, Mgr I rénée Lussier, recteur de l'université de Montréal, le député Georges-Emile Lapalme.Une partie des invités de la table d'honneur se réunissaient au Salon Saint-Charles (comme par hasard) pendant que les autres attendaient au Salon Matapédia.Les autres devaient déposer leur paletot au Salon Chaudière.Puis la fête commença.Des journalistes déplorèrent l'absence de fête populaire.Un autre écrivit que \"nos gens manquaient d'enthousiasme\".Pourtant, le déjeuner fut quand même égavé d'une note populaire par la soupe aux pois canadienne et le gâteau à la crème glacée tricolore.Pendant son discours, le maire Fournier ajouta une autre note non moins populaire en soulignant ce que le Président de la France manquait dans une visite aussi courte.\"Nous aurions aimé vous garder parmi nous pendant un mois ou deux.Vous auriez pu visiter nos cabanes à sucre et taquiner le poisson de nos lacs.\" Le général se contenta de sourire.Des détails de ce genre occupèrent toute l'attention des journaux et notre petite histoire s'enrichit de quelques perles municipales.Le Dr Albert Guilbault, conseiller, s'était plaint qu'à l'hôtel de ville on avait joué des airs qui ne cadraient pas du tout avec les circonstances: Sous les ponts de Paris et Place Pigalle, pendant que le chef de l'Elysée rencontrait officiellement les conseillers municipaux.\"On aurait pu mettre quelques dollars de plus et avoir un meilleur orchestre! Les militaires allumèrent presque un feu de joie sur le mont Royal.Enthousiasme débordant?Non.L'un des 21 coups de canon avait allumé un incendie dans la \"brousse \", au pied de la promenade de I observatoire, au chalet du mont Royal.La version poétique: \"Les canons chargés à blanc avaient craché du feu et des étincelles et avaient roussi les feuilles mortes.\" Il y eut aussi cet incident tragi-comique qui avait failli obliger le maire à prendre un taxi entre l'hôtel de ville et l'hôtel Windsor.C'était le chauffeur du maire qui conduisait la limousine du général et le départ s'était effectué dans la cohue des spectateurs.Une fois la foule dispersée, le maire trouva seul sur le trottoir de la rue Notre-Dame.Heureusement.I autopatrouille 417 sauva la situation et le premier magistrat de la ville arriva à destination, assis à côté du constable bienveillant.La seule note politique de cette visite fut apportée par Jean-Marc Léger, du Devoir, qui en profita pour écrire un papier sur les colonies françaises qui accédaient à l'indépendance politique.\"Cette entreprise fraternelle et clairvoyante est d'abord l'oeuvre personnelle du général de Gaulle \", écrivait-il.En parlant du Québec et de \"immunauté française, le journaliste écrivait que \"l'histoire nous interdit temporairement de prendre place dans cette grande famille politique\".De Gaulle n'avait pas tout dit.Il lui restait encore une visite.Celle du Balcon, acte III # se re* 4 \u2014 13 juillet 1974 h & A * I #7 i %sm.V; ç ' m : fc 1 k!' PL ift»* I* |A » \u2022 ¦ 1 n.TTT I i .1 *a/ iÜ i s i v \\ W v * S; -H Ira, ¦4' l-fïl t i - 4 -H :i\u2018 t.\" ' r : s ¦i- ; \\ V- i ÈWï sïSfK i .r%s 7 ''v i'ï h *1 fe .Z 1: . A*a Z,- ~ » -\u2019.Vf* \u2022 * V 4 à > '.V DU : \u2022 ?> \u20224 t;r # : % \u2022 J;' - Off: FUTUR RAGE * V A ' r ;u; A -5 y -v-r ^ ?.v.V i-V y ¥>¦ a 4 ' là- .\u2022 %?*?*&* ,1 .KM ''lÉf V & s ¦ p mm ¦ - y- mmmÿ! 4 i *c jfeü -WA Z».^ T y ^\t'%v- y j : yî- - y=L IIP^t y f \u201e ?y' DU ¥ - \"$r; tf bat'.y % y , -f f \u2022*».,y g X îüff v PASSE 4 / r '4Bh't\"**~ V , - &&:**,*&$*\t/\t- y / ; ¦ - - ¦ -, :¦\u2014 Wv'l >\u2022 -i ./ 7; v , r*r t y.'\t?mode rétro?^\tun retour au passé sécurisant, , au conservatisme # \u2022 et aux exorcistes de tout poil, un ' y retour à l\u2019\u201cordre\u201d üly \" y# - ^ * * *&**.# y y j ¦¦-.: U ¦ ¦r.S- f * ' $ % ''¦m jf P \"% «S'*.* - \u2022si / 3S y .'- >?* ' 4' y rr.!; f > / T f>-v\" \u2022 - ?* < % y '¦ ¦* f.\ts*-*- : ¦ Ve > v ¦}jt :m, *>-\u20ac'.¦ :r - r< \u2022' ¦ -4# / I ¦; * ir JE ,5- O'V- .Yi *, Æ :.4-^1 > sur les (beaux) restes de la maison Van Horne, rue Sherbrooke, vouée au pic .mécanique des démolisseurs.La vedette ¦a % \u20195 J* 1 A ¦\" .-L.V > - m > *.r **' s-r gyp f £ JP» \u201cV *T7 !i ,, \u2022 à v l ¦ \u2022\u2019§£ -.'.i6.:-'\"v.'ifij'-Y-V.1 ?£-\u2022- ¦ Mmmmtmsi .if, yi :/:-, r ;\tf a- T?- à.V E & B I 8*.m I M?>\"=9 : * M B : V.».\u2022V v.\u2022 '¦ i ¦ X * y Sir ,73 V / v; k y vk ri 2 T : :« a - WSè HH s $ à ¦ .56 F I IMP ¦ j§ ¦, .-ussài ; r., ïi *7 e ca^cature ce-ttl çæma\u2019ne'.SERGE.CUM\u201dVEAU AYAkW É.TE.Écrasé sous Le ^ds DE SOVS CRANOMl m O > 14 \u2014 H /(/Wet Z974 \".'.X \u2022' 'V .\t /: ; .II H II ¦\t- -¦ ¦ I ¦ .>1 II I ^^1 : ¦ ., _____ : ¦\u2019 .| \u2022\u2022;-u \\- - \" 4-SV.Î -j r-: à k - \"a m :>V * 14 Wsm 1SU- \u20228\u2018 ' imi ! -i -, m \\ e r?*.i 6x * VJ mm« V VvJU -3X5 .> 4ÿf \\v- - ,, l r1 ,1 feJTca Mj 11 % E:?>- M mf/hy mRm.¦ m -O' ^ AT x< %'' i ü ?/2rr'a>«*5 IM llfea ¦ E ¦sur- w -Ed X 'V ¦ ¦ », x3 Bé, « -¦ 8 WWM.' rfV * ff ?K S Il X V es.\u2019 Si & sa k.-1 LS a - % w.:V ¦ i il ¦L ux.yp ifilTA il \u2022- lx I «I BOMB » ~w\u2018 I-'-\"* w Sa fj - ?/ V ?J V I tv; g \" w z/ Exporta numéro 7.B» /I / ¦ S jiL a ME CÔï: \u2022 \"U i I I: f 7% Hi^i A % «B - tag?/ V Pd / ( E La cigarette la plus populaire au Canada à AVIS: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croit avec I usage 1 a jjgfév.-r w '¦ 2N> Lir- - \u2018I I IE \\ Vi lax *.\".T a 'f; m' Bh| A i- T- C 1 B %W\u201e1 rB.m *** i m m V I A as K m >, > :i v îv ¦ i ' J V tfc 1 .% !> Ni m V V m * \u2018 m I m > X \"m '\\v .lv i rx; ^ % A S' » t.a-v \"7^ r> ;-r* V- m 56?A \u2022 lV ?'r.i y !FF J l J (S - v § - ' % / \\ @0 At\" l ï 5 % ~-J£ «%: a» E \u2022V 0 ' , d : B M n Vl M - iïsî :\t.4^' >3*.L-üu f \", > ¦\u2019 1 % m * / #\t- yl > f > * .V.J /T?Al X X / S' > i j * \\ X'V «e-K ' .' P\\ / Z ' i Ltd.utilise sous.licence la marqu ' - - ; Naturellement eee Les sandwichs que je vous offre cette semaine ne sont pas pour la boite à lunch.Ils sont si abondants, si généreux dirais-je, qu'il faut les servir dans une assiette et offrir aux convives couteau et fourchette.Ce sont en vérité des plats de résistance pour repas légers, de ceux qu'on sert sur la terrasse.Ces sandwichs sont habituellement ouverts, souvent chauds et leur garniture nécessite une variété d'ingrédients.J'en ai mis plusieurs au point cet été.Les voici; puissent-ils vous plaire autant qu'à moi.tapotant ou en le passant au rouleau à pâte.Les mettre sur la plaque.Mêler le catsup et le parmesan; recouvrir les biscuits du mélange.Mêler la viande, la sauce Worcestershire, le sel d'ail, Vï cuil.à thé de sel, le poivre et l\u2019origan et étendre le mélange sur les biscuits.Ajouter sur chacun une tranche de tomate, saler légèrement et couronner d'une tranche d'oignon.Cuire au four de 10 à 15 minutes ou jusqu'à ce que le bord des biscuits soit joliment doré et la garniture très chaude.Couper le mozzarella en petites lanières et garnir chaque petite pizza de plusieurs d'entre elles en les croisant joliment.Continuer la cuisson au four 5 minutes ou jusqu'à ce que le fromage fonde et soit légèrement bruni.Servir immédiatement.(20 petites pizzas) 2 paquets de biscuits dits \"réfrigérés\", du commerce % de tasse de catsup Vi tasse de parmesan râpé IVi livre de boeuf haché 1 cuil.à thé de sauce Worcestershire \u2019/« de cuil.à thé de sel d'ail Vi cuil.à thé de sel V* de cuil.à thé de poivre Vi cuil.à thé de feuilles d'origan séchées 20 minces tranches de tomate 5 cl 20 minces tranches d'oignon espagnol ou des Bermudes 2 paquets de 6 onces de fromage mozzarella Chauffer le four à 425°.Graisser légèrement une grande plaque à biscuits.Séparer les biscuits.Aplatir chacun en un cercle de 3 pouces de diamètre en le Suite page 18 Petites pizzas, rondes et appétissantes, et sandwichs à l'avocat et au bacon.b.-y# x: J * m % \"*r*\u2019 ' .» % r R' m i il m - / le nouveau SuperCab de Ford rôiie.Couronner chaque sandwich de 2 morceaux de bacon et servir immédiatement.(4 sandwichs) le pickup avec un siège arrière 4 tranches de bacon 3\tcuil.à table de mayonnaise, du commerce l'h cuil.à thé de jus de citron 4\trôties de pain de blé entier, bien chaudes et beurrées 1 avocat moyen lus de citron I grosse tomate Laitue Sel et poivre Garniture à salade Mi Ile-Iles, du commerce Couper en deux les tranches de bacon, les faire frire jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes et les égoutter sur du papier absorbant.Mêler la mayonnaise et l'h cuil.à thé de jus de citron et badigeonner les rôties du mélange.Peler l'avocat et le couper en 12 tranches épaisses.Badigeonner toutes ces tranches de jus de citron.Couper la tomate en tranches minces.Couvrir chaque rôtie d\u2019une feuille de laitue.Couvrir des tranches de tomates, en les faisant chevaucher un peu.Couvrir des tranches d\u2019avocat.Saler et poivrer; mettre une petite cuillerée de garniture Mille-Iles sur chaque (Ce sont des sandwichs chauds) 1\tlivre d'asperges fraîches ou I paquet de 10 onces de tiges d'asperges congelées 2\tcuil.à table de beurre 1\tboîte de 4'h onces de champignons tranchés, égouttés 2\tcuil.à table de farine 'A de cuil.à thé de sel Vu de cuil.à thé de poivre V* de cuil.à thé de moutarde 1 pincée de paprika 1 tasse de lait 1 tasse d\u2019un fromage fondu, râpé 4 rôties, chaudes et beurrées 4 grosses tranches de dinde cuite (ou de poulet) Persil haché (facultatif) Cuire les asperges et les égoutter.Allumer le grilloir du four.Faire fondre le beurre dans une casserole; y cuire les champignons 3 minutes, à feu doux et en brassant.Saupoudrer de la farine, du sel, du poivre, de la moutarde et du paprika et bien mêler.Retirer du feu et , ¦ 4 few,.ï ^ 11 / i Si M x - m .K- ' :VvS Fl V SCj >: >-.sia 4> -X 236 i-.- - / % A - ;-¦ s ^\t/% y y .\u2022 // % V.y f \" y A P y z/si: sya ' 3 manières d\u2019utiliser l\u2019espace disponible.Vous pouvez maintenant vous offrir un pickup 2 portes pour six personnes! Le nouveau SuperCab offre plusieurs possibilités pour le transport de personnes ou de bagages.Le plancher arrière de la cabine mesure 5 pieds et demi de largeur et plus de deux pieds, de l'avant à l'arrière.Et vous pouvez choisir le siège arrière qui répond à vos besoins: la banquette repliable exclusive à Ford ou les strapontins rembourrés de mousse.Ou.si vous le préférez, sans siège arrière, pour un compartiment de charge plus volumineux.Les pickups SuperCab sont livrables avec une caisse de 6 pieds et % ou 8 pieds, des freins à disque à l'avant et la fameuse suspension avant Twin-I-Beam de Ford.J L / | là iîStijM ÿk r- ¦/ ftr» UTILISEZ GRATIS PENDANT 10 JOURS LES DEUX LIVRES DE RECETTES LES PLUS POPULAIRES DU CANADA Le siège amère rembourré (en option) se plie comme celui d'une wagonnette.pour augmenter l'espace de charge ta Bonn** C«usine île PWpKtiw» Volume abondamment illustré de photograph i contenant 4 i ommodément index»es V.45 let Menus de Margo Oliver De conception diheienîe.ie livre présente des recettes entièrement nouvelles groupées en menus Commodément indexé et sompfueusemenl illustre en couleur $#> 95 N'ENVOYEZ PAS D'ARGENT MAINTENAIS?» EXAMEN GRATUIT DE 10 |OURS' l'acr epte ri es vi ver les livres de rei eftes de Margo Oliver Veuillez me faire parvenir exemplaires rie la Etonne Cuisine a $6 95 chacun exemplaires îles Menus de Margo Oliver à $6 95 char un ensembles des deux volumes dans un boîtier de luxe A $14 95 I ensemble C Facturez moi plus tard 'plus légers frais d expedition; Chèque inclus U épargne le» Irais d expedition! Portez le tout à mon compte Charges No U LEI LLE ŒD ŒIJ let deu» volumes ont un format de 8V x 11\" C ouverture de luxe élégante et durable Chemise antipuusstere J L /1 J fl \u2022es en c ouleur J9 recettes \u2022O Faites l'essai du nouveau pickup SuperCab dès maintenant.chez votre concessionnaire Ford ou Mercury.SSss ./ y/ A PERSPECTIVES CP IH4fl PI ACE D'ARMES MON 1 Kl Al.QUEBEC H2Y 1Mb _______ Les strapontins rembourres de mousse (en option) sont repliables pour offrir plus x d espace déchargé \u2014* lus -.j % «/ NOM ¦ ADRESSE ' VILLE _____PROV CODl POSTAL / m Travaille comme un camion.Roule comme une voiture.Le compartiment de charge de 44 pi eu est facile d'accès, d'un côté ou de i autre du siège avant ES PICKUPS FORD I 18\u2014 13 juillet 1974 r - ajouter le lait, d'un seul coup et en mêlant.Continuer la cuisson, à feu moyen et en brassant constamment, jusqu'à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse.Ajouter le fromage et brasser pour le faire fondre.Mettre les rôties sur une plaque à biscuits.Disposer les asperges cuites sur les rôties.Mettre une tranche de dinde ou de poulet sur chaque sandwich et napper de la sauce au fromage.Mettre sous le grilloir, plutôt éloigné du feu, et cuire de 3 à 5 minutes ou jusqu'à ce que ce soit doré.Saupoudrer du persil et servir immédiatement.(4 portions) 2 cuff, à table de mayonnaise, du commerce 1 cuff, à thé d'oignon râpé 6 tranches de pain de seigle, minces et petites 6 minces tranches de tomate (environ de la même grandeur que les tranches de pain) Faire frire le bacon jusqu'à ce qu'il soit croustillant.Le bien égoutter sur du papier absorbant.Bien mêler le fromage, la moutarde, la mayonnaise, l'oignon et le bacon émietté Mettre les tranches de pain sur une plaque à biscuits et les faire dorer légèrement, des deux côtés, sous le grilloir du four.Mettre, sur chacune, une tranche de tomate et couronner le tout du mélange au bacon en couvrant les tranches jusqu'aux bords.Mettre au four, sous le grilloir mais plutôt éloigné du feu, et faire griller jusqu'à ce que ce soit très chaud et que la garniture soit légèrement brunie.Servir immédiatement.(6 petits sandwichs) au fenouil, finement haché Va de tasse d'échalotes hachées Vi fasse de mayonnaise, du commerce Va de tasse de catsup 2 cull, à table de moutarde Vi cuff, à thé de sel Va de cuff, à thé de poivre 8 pains à hot-,dogs ou à hamburgers Beurre Ecraser le boeuf de conserve, à la fourchette.Ajouter tous les autres ingrédients, excepté les pains et le beurre, et bien mêler, à la fourchette.Fendre les pains en deux et disposer les demi-pains sur une grande plaque à biscuits.Faire dorer légèrement, sous le grilloir.Beurrer les pains.Recouvrir d'une épaisse couche du mélange au boeuf, au moment de servir.(16 sandwichs) Hacher les oeufs finement.Ajouter les miettes de bacon, le piment, l'oignon, la moutarde, la mayonnaise, le sel et le poivre et bien mêler, à la fourchette.Etendre le mélange sur 4 tranches de pain non beurrées.Recouvrir des autres tranches de pain, non beurrées.Beurrer, généreusement, l'extérieur des sandwichs.Mettre dans une grande poêle épaisse, déjà chaude, et cuire à feu doux, en tournant les sandwichs une fois, jusqu'à ce que le pain soit doré et la garniture bien chaude.Servir immédiatement.(4 sandwichs) poivre et mêler parfaitement.Couvrir chaque rôtie d'une feuille de laitue et d'une tranche de langue.Couronner chaque sandwich d'une boule du mélange aux oeufs et servir immédiatement.(6 sandwichs) 6 oeufs durs 1\ttasse de céleri finement haché 2\tcuff, à thé d'oignon finemént haché Vi cuff, à thé de moutarde en poudre Vi tasse de mayonnaise, du commerce I cuff, à thé de sel assaisonné V* de cuff, à thé de poivre 6 rôties, bien chaudes et beurrées Laitue 6 tranches de langue froide Hacher les oeufs finement.Ajouter le céleri, l'oignon, la moutarde, la mayonnaise, le sel assaisonné et le 6 tranches de bacon 3 oeufs durs Va de tasse de piment vert finement haché 2 cuff, à table d'oignon finement haché 1 cuff, à thé de moutarde en poudre Va de tasse de mayonnaise, du commerce Va de cuff, à thé de sel Va de cuff, à thé de poivre 8 tranches de pain Beurre ramolli Faire frire le bar on jusqu'à ce qu'il soit croustillant.Le bien égoutter sur du papier absorbant et l'émietter.1 boîte de 12 onces de boeuf de conserve épicé (corned beef) Vi tasse de céleri finement haché % de tasse de cornichons 8 tranches de bacon I tasse de cheddar fort, râpé 1 cuil.à table de moutarde t I pêH@ pssâ I \"owooo m sws m non p 1/Ve W V A f S) Quand on s'amuse entre amis, quand on a le goût d'un petit boire vraiment rafraîchissant, après avoir dansé ou fait du sport, ou tout simplement quand on a envie de quelque chose de différent, on s'offre un bon cidre non effervescent.Il est toujours offert dans une bouteille verte, en formats de 26, 40 ou 80 onces.Le non effervescent froid ou sur glace, ça rafraîchit son homme .et sa femme aussi! On y va pour le plaisir! R I wm w L\u2019ASSOCIATION DES FABRICANTS DE CIDRE DU QUÉBEC ¦9?SX r ,v> m V*.> # V > P l 1 r imAx -zJfrALi > ¦\"Sx X À % 1 / m 1 f ; s.Z: ! & mil m \\ i ' W A Jf + w% ' I ti *> X V m * ¦ À 'M m ira J s 0 IJ r«- y % ?cal@KP au canada fr Si les hirondelles chantent, ce n'est sûrement pas sur l'air de \"J'sais pas si j'vas déménager, ou rester là\".Leur migration, en effet, est plus que le simple passage d'un pays à un autre: fidèlement, à chaque printemps, elles reviennent au nid même qu elles avaient quitté l'automne précédent, rebord d'un toit ou cabane que vous leur aviez fabriquée.Le photographe Guy Turcot aime bien guetter leurs allées et venues.f II n'est pas le seul./¦- v # V- # i.tfe.e#: 5 % :\u2018k-\t-\t- .\t.; L' X 4 v c 4 m # A.r?, ?c V : T (tj 4-; \u2022< V \u2022 < fi N$Sa ÎC'Mtl S. « \u2022\u2022 ., ^ ., * V & ROTHMANS DE PALL MAU MONDIALEMENT REPUTEE DEPUIS 1890 Le meilleur tabac qui se puisse acheter - \u2022 9 - y * m ¦ ip .: PJppSs il imMh \u2022y % bf s' : \u2022- r ¦ .: S I f ¦ ÉÉp H w V, fea V.vS ¦ > i »o it w ¦% ¦ mm # \u2019 -JT.IBP ¦ Lés cigarettes Rothmans sont aujourd\u2019hui vendues dans plus de 160 pay 100 lignes aériennes et 150 lignes maritimes.¦t.'v; s, 6 a 1 Avis: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croît avec l\u2019usage."]
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