La presse, 27 juillet 1974, Perspectives
[" fS yj R \u2014* « 3Ï-V ÊÈi gg \u2019 K v .' # .Big m m G# fW - as ¦».- m m *Wm k m ¦ » S Jt- ## m .p .- ' s g HI.V Ska '¦mf ¦ ¥ f ÿFw» v '\t* 'Æ t '.v im*** X Sa a mm ?Has * J r \\ v ¦ r ;> ' ** ,.v\t\"in , I IR7 - .'; «S.s M y.\\*« » \\ r * >\u2022 * V-f t mm.v *.V 1 * > \\ * -j t *> .ÎTl î ¦ L »' - ?4 , * i\t* \\ s 3#^ : \u2022 t > % wm*7; \u2022 ¦ ?# I .i * * \u2022>' \u2022 .\">\u2022 ' V SêF; L V v tï * > \u2022 * j ¦> xi \\ * .>x .» K v 1 * - v/ H tf ¦ 1 I- V, i v\u2018 t X X - ¦ v\\ < 'V V \u2019> V >V \\ ,V'\u2018 :*\tI V, V A%j\"- ; X\\ \" .«Î.iVVvV s j LA DROGUE It y v ** V i *> V » m L SSE x*C ALA ' * * rr m \u2022i.R » 4 *' *i.'\t: K * t .v4\u20ac\u2018.' x « l ?1 Wk, tx %% # k « | I % * fit?.4 'Vr x v y , \\ \\ i , y > i \\ .t 1 * » \\ r v;V^'vi\\ \"1 1^ 3 \\ If» , .' t x « tie TEXTE ET PHOTOS JACQUES FORGET LA DROGUE A l'extrême-gauche, calendrier révélateur d'une des sources possibles d'approvisionnement clandestin en hachisch; ci-dessous, boutons creux de robe qui étaient remplis de stupéfiant;\t- - plus bas, fromage suspect qu'on coupe pour examen; \u2022 î\t'» ci-contre, livre évidé qui contenait pour £ _ > $1 000 de hachisch; plus bas, soulier qui cachait une plaquette de drogue entre ses semelles; en bas, gobelet à double fond receleur de \"hash\".¦BSSwii'ri'iî'i *\"a P®1'1® sacoche de tissu rouge n'avait rien de particulier, sinon son exotisme.Ornée de broderies et de quelques pierres aux couleurs vives, elle ressemblait à toutes celles qu'il est possible d'acheter dans les boutiques d'artisanat oriental.A l'intérieur, elle ne contenait que l'image d'une divinité hindoue.Et sur le paquet, l'adresse de l'expéditeur à Calcutta et celle du destinataire, en Ontario.Non vraiment, rien d'anormal.Seulement, les timbres s'étalent levés, sous la pression des manutentions répétées, tout au long du voyage de l'Inde au Canada.A l'encre bleue, finement écrit, on pouvait y lire: \"32 g.\".Trente-deux grammes?Et pourtant, le colis en pesait plus du double! \"Etrange, songe Claude B., agent des douanes postales attaché au service des drogues.D'autant plus étrange, fait-il en me regardant, le visage marqué d'un sourire complice, que le colis est suffisamment affranchi.Que signifient donc ces 32 grammes?Il doit bien y avoir un truc là-dedans!\" Retroussant la petite sacoche, armé d'une lame de rasoir, l'agent Claude B.coupe une à une les coutures retenant la doublure intérieure.Aussitôt, un sachet de plastique noirâtre en tombe.\"C'est du haschisch liquide, s'exclame le douanier.J'ai trouvé: trente-deux grammes de haschisch liquide!\" \"Il ne se passe pas une journée, m'explique M.André de Repentigny, directeur de la section postale ¦\tdu ministère national du Revenu, division douanes 1 et accises, sans que nous trouvions un envoi conte-M nant de la drogue, que ce soit des narcotiques ou ¦\tdes barbituriques.C'est ainsi qu'en deux années de I fonctionnement nous en avons intercepté pour quel- ¦\tque 2 millions de dollars.Et tout en nous amusant! ¦\tEn effet, plus que la prévention de l'utilisation de la H poste à des fins malhonnêtes, c'est la passion de la I découverte qui est devenue notre plus importante 1 motivation: les agents de douane du service des I drogues se sont pris à jouer les Sherlock Holmes.I Pas un colis mis de côté pour inspection ne sort d'i-I ci sans avoir été fouillé jusque dans ses entrailles.kl \"Rien n'est laissé au hasard.Dés qu'un douanier 1 croit un colis suspect, il a la plus entière liberté de 0\tle passer au crible.A condition, toutefois, de ne -¦ml rien briser ni de détériorer.C'est notre règle d'éthi-a^pl que la plus importante.Le destinataire ne doit mê- I me pas s'apercevoir que l'envoi qu'il recevra a été ¦¦ fouillé.Ceci pour qu'un contribuable innocent ne se trouve pas lésé par nos soupçons.Et aussi parce que, s'il doit y avoir enquête judiciaire, le prévenu ne pourra pas soulever l'alibi du doute raisonnable en prétextant qu\u2019un tiers a pu glisser la drogue dans l'envoi et affirmant de cette façon qu'il n'est pour rien dans toute cette affaire.\" L'escouade postale antidrogue du ministère du Revenu n'est à l'oeuvre que depuis deux ans, mais \u2022 déjà les résultats sont prodigieux.On saisit beaucoup.Du haschisch surtout, parce qu\u2019il se vend bien _____et se dissimule aisément.On peut le liquéfier et le glisser dans des enveloppes de plastiques rectangulaires de quelques pouces, à peine plus épaisses qu'un sachet de thé, mais ayant une valeur marchande de $800 à $1 000.Ou encore, sous forme solide, on peut le dissimuler en poudre, en tablettes ou en boulettes, dans les faux côtés d'une boîte en bois, ou le mêler à des chocolats! Viennent ensuite I l'héroïne et la cocaïne.Elles aussi, on peut aisément I les dissimuler.Leurs fines poudres blanches se dissi-I mutent encore plus aisément que le haschisch; mais I le coût élevé en rend les envois par la poste plus I rares.Quant à la marijuana, on en intercepte assez I peu à la douane postale.Prenant plus de place.I compte tenu de sa valeur commerciale, elle est plu- ¦\ttôt rarement envoyée par le courrier.On préfère la I faire transporter par des individus qui l'acheminent 1\tdu Mexique ou des Etats-Unis Puis, mais en quanti-I té moindre, on saisit aussi des barbituriques et de la I mescaline, le dernier-né des acides hallucinogènes.Suite page 4 m m.:ïi \"ESS Fi ! Vi B sou- Mill t: fl ' : t r & : ti R# - r tu/À > - m -j r.~ MMi m £ L,/ir * P ' vj'V L'l U- j*.i r y 1 ¦> fi fe in 1 .I ig m1-: « EDENJ» r, W?'i A % éà -Se*7 m V « t» «te* m % \u2022T1 V t 74 il let IQ?4 \u2014 î a ! .J\\*J< III IT I j -z I \\ ti:uE y «uteg; m Cft Mi % : A mm g t A Ifextrême-gaüche, ouverture d'un paquet suspect; au centre, un coin de l'établi de travail des douaniers; ci-dessus, MM.Jim Laporte (à g.).et André de Repentigny, près d'un amas de colis douteui.$ m z m rv UNEUTTRE i Is1 il It cialisent uniquement flans la dissimulation de drogues aux tins de trafic postal.Sous le couvert de commerces d\u2019import-export d\u2019artisanat et de bricoles, ou même d\u2019articles manufacturés de plus grande valeur tels des tables ou des guitares électriques, ils expédient en Europe et en Amérique des quantités impressionnantes de drogues.Des milliers de livres de haschisch héroïne et cocaïne inondent ainsi le marche des consommateurs occidentaux.Et pour ces hommes d'affaires, poursuit M.Laporte, une seule expédition d importance sur dix qui arrive à destination est suffisante et rentable.Car il n\u2019en coûte presque rien, aux Indes ou au Moyen-Orient, pour fabriquer du haschisch à partir du chanvre indien et de I héroïne à partir du pavot.Alors qu\u2019au marché noir, auprès du consommateur, le \"dime\u201d, petit carré de haschisch se vend $10.Ce qui veut dire qu'une tablette de haschisch d\u2019un quart de pouce d\u2019épais sur trois de large et huit de long, qui ne coûte que quelques dollars à produire, vaut, vendue au prix de détail au pays, de $800 à $1 000.L'opération est donc prodigieusement rentable.Quant à l\u2019héroïne, c'est la même chose, lorsque I on songe que le pavot est cultivé dans des champs grands comme des terrains de football en Turquie, de même qu\u2019au bord de la Birmanie, en Thaïlande et au Laos Dans cette derniere région, ce sont quelques milliers d anciens soldats de Tchang kaï-chek qui ont le monopole de la culture, maîtrisant ainsi la majeure partie de la production mondiale d\u2019opium Pour peu de sous, ils extraient sur une grande échelle la line poudre du pavot, qu\u2019ils revendent dans le monde entier sous forme d\u2019opium, de mor phine et d héroïne.Mais après plusieurs intermédiaires Ihéroïnomane européen ou nord-américain doit paver environ $100 par jour pour satisfaire sa passion C est de cette odieuse façon que -s\u2019enrichissent les producteurs, mais surtout la pègre internationale.faire tout bon Sherlock Holmes: se mettre dans la peau d'Arsène Lupin! Aux tins de leurs expertises, ils peuvent manipuler n importe quel objet aussi longtemps qu'ils n auront pas trouver, ou qu\u2019ils ne seront pas convaincus que rien n\u2019y a été dissimulé.On n'exige d'eux qu'une seule chose: ne rien briser.Car le destinataire innocent ne doit pas payer pour les pots cassés par erreur En cet art, ils sont devenus maîtres, puisqu\u2019on deux années d opération le service n\u2019a reçu que deux réclamations, dont une fut abandonnée, l'objet brisé notant que pacotille.Et les douaniers chargés de l\u2019inspection font bonne équipe.Tous ont de l'imagination et du flair, ce qui est essentiel.L'un d\u2019eux a même un odorat tellement sensible qu il peut sentir un colis truqué à même un empilement de paquets Même qu i! est déjà arrivé qu'il sente une drogue dans un paquet qui avait laissé indifférent un chien entraîné a flairer la drogue! L'n autre est particulièrement observateur et fait facilement le lien entre des détails insolites mais révélateurs: un destinataire au nom bizarre, des contenants trop résistants ou trop lourds pour leur contenu ou un affranchissement supplémentaire.Un troisième a un sens aigu du toucher: au travers du tissu, il detecte même la resistance imperceptible du haschisch liquéfié scellé dans du plastique.On comprendra donc facilement pourquoi, avec un peu de perspicacité, ils ont tait des prodiges.Ainsi, ils ont déjoué des artistes-peintres\u2019 qui avaient introduit pour plusieurs dizaines de milliers de dollars de haschisch dans des tubes de peinture à Ihuile.Et pareille équipe a fait déchanter un amateur de guitare électrique qui s est v u intercepter son instrument de musique, bourré de 550 000 de cocaïne haschisch et héroïne Sans parler de cette naïve petite poupée indienne qui.ne valant que 99 cents, cachait sous son jupon pour $35 000 ri héroïne Ainsi que ces importateurs malchanceux qui brûlent maintenant la chandelle par les deux bouts pour ne pas avoir reçu leurs cierges faits entièrement de haschisch recouvert de cire Ils étaient trop lourds pour être vraiment catholiques Il taut comprendre dit M Jim Laporte, responsable du service de liaison entre les douaniers postaux et les corps de police du Canada, que le tratic de la drogue par la poste n est pas un jeu d'enfant Certes il arrive assez souvent qu un touriste canadien à I étranger introduise au pavs de la drogue, haschisch et marijuana surtout, par la poste.C\u2019est beaucoup plus simple et moins dangereux que de passer la frontière avec de pareilles substances sur soi.Ce sont les jeunes, principalement, qui utilisent ce procède.Ils expédient à leurs parents, oncles, tantes ou amis ces précieux colis qui leur permettront de continuer leur vovage\u201d chez eux! Il raut aussi savoir qu\u2019en Asie, au Moyen-Orient et en Europe il existe des compagnies qui se spé- \"Le tout a commencé, poursuit M.de Repentigny, lorsqu avec mes douaniers on a pensé que sur la très faible quantité de drogues que l\u2019on saisissait alors il devait nous en filer entre les doigts pour des centaines de milliers de dollars.A l\u2019époque, et pourtant il nv a que deux ans et demi, on inspectait bien quelques colis, mais notre outillage était limité Nous ne disposions que de marteaux et de tournevis.Surtout nous ne connaissions rien aux drogues.Ce nest que par chance, ou parce que la dissimulation était mal faite, que nous interceptions des paquets truffés de drogue.Mais aujourd\u2019hui Montréal peut se targuer d\u2019avoir une escouade de détection postale antidrogue des plus efficaces.Après le bout de table sur lequel nous avons trop longtemps travaillé, nous possédons maintenant un atelier complet, bien équipé, avec tout le matériel île precision nécessaire: tournevis de toutes sortes, couteaux foreuses munies des mèches les plus fines.Mais surtout, nous avons le personnel.L'n personnel qui ne connaissait le haschisch et la marijuana que pour en avoir entendu parler, et l'opium ou la cocaïne que pour en connaître les effets morbides mais qui maintenant peut en montrer à bien des agents de police, voire à certains spécialistes de la chose! Il a donc fallu que les trois premiers douaniers intéressés à former l'escouade initiale se documentent sur tout ce qui concerne les narcotiques Ils se sont procuré des livres et ont même acheté un petit assortiment d échantillons d'un pusher pour savoir à quoi ça ressemblait de la drogue en dehors d'une photo.Aujourd'hui, il n Y a plus rien à notre éprouvé A ce point que avec I accord du ministre du Revenu, des escouades similaires seront implantées à Vancouver.à Toronto et même à \\\\ mm peg grandes portes d'entrée du courrier postal au Canada.Pour mener à bien leur travail nos agents des postes se sont divises en deux équipes.Un premier groupe de quatre douaniers tait le tri A même les 15 000 colis paquets et lettres qui entrent chaque jour à I editice du carré d'Youville à Montréal, où la douane postale a son quartier général, et dans les quatre succursales de la région métropolitaine, ils en interceptent quelques dizaines.Dê|à ces agents de douane doivent connaître à tond leur nouveau metier Selon la provenance de l'envoi ou son destinataire m on a affaire à une tilièrv I allure du colis ou sa désignation, ils le mettront ou non de côte Quatre autres douaniers ont alors la tâche de touiller de fond en comble I envoi.Mission trouver par quel moven on aurait pu v dissimuler de la drogue En bref, ils doivent se mettre dans la peau des trafiquants qui au premier bout de la ligne ont imagine un truc pour dissimuler la drogue dans I objet expédié Vest-ce pas d ailleurs ce que doit Certes, les douaniers des postes ne s'imaginent pas tout saisir ce qui leur passe comme drogue sous le nez Loin de là Mais pour 2 millions de dollars de drogues interceptées en deux années d'opération, ce nest déjà pas si mal Surtout lorsque l'on songe que les envois postaux recèlent rarement pour plus de quelques milliers de dollars de narcotiques, alors que les \"courriers spéciaux\", individus spécialisés dans cet art, peuvent facilement transporter dans les doubles fonds de leur valise ou les cachettes de leur voiture pour plusieurs centaines de milliers de dollars d héroïne et quelques dizaines de milliers de dollars de haschisch.Bref, les envois postaux truffés de drogue ne passent plus.comme lettre à la poste! D autant plus que si la surveillance n'est pour i instant limitée qu'à Montréal, elle s'étendra bientôt à Toronto.Vancouver et éventuellement Winnipeg Même que les douaniers américains s\u2019intéressent aux méthodes des douaniers de Montréal ! S -j ri A ' r k.# A*'- ' -¦ : ' H rw ai h U i « m % % M K Serras ¦ m ¦ 32 EF 1 A ¦¦ -.n V s * m % Ü : i ML 1 4L s Wm HI A Lv, vU 16.RBiO r,i 3S A A ' VA - AA .\u2022At ti® .¦A ¦I Ça contente.;y sv3 -X % % \\ X& BOUT FILTRE* BOUT UNI \u2022 MENTHOL rëûlf A A Avis: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croit avec l\u2019usage. TEXTE ET PHOTOS JULES NADEAU Les Portugais sont en train de donner une leçon inattendue à tous les régimes d'extrême droite: l\u2019Etat policier est la machine humaine la plus dégoûtante et inutile qui soit.Les Gestapo de Grèce, d'Espagne et du Chili vont être obligées !\" de se réunir d'urgence en sessions d'étude pour essayer de comprendre pourquoi et comment le Portugal a réussi un coup d'Etat qui n'a duré que 13 heures malgré une expérience de 48 ans de sa police secrète, qui avait été formée six avant la prise du pouvoir par Salazar en 1932.En arrivant à Lisbonne, quelques jours après le coup d'Etat militaire du 2, avril, j'ai commencé à réunir les documents nécessaires afin de visiter les instai \u2018 lations de la défunte police d'Etat portugaise.Traditionnellement connue sous le sigle de P.I D E., le nom plus sophistiqué de D G S., Dïreccao-Geral de Seguranca, lui avait été donné par le régime de Mar cello Gaetano le 24 novembre 1969.La P.I.D.E./D.G.S.était tellement peu circonspecte que, dans l'annuaire de Li.-bonne, n'importe quel informateur pouvait y lire les trois principaux numéros de ! téléphone de la Direction générale jie sécurité: 36 27 21 pour le quartier général.I 78 00 47 pour son école de formation et 243 3496 pour ses cachots.Dans un secteur pas très pauvre de Lisbonne, au fond d'une rue résidentielle 20 rua Antonio Maria Cardoso, des marins bien tranquilles, dont quelques barbus, gardent encore les trois entrées d'une luxueuse maison de quatre étages l es fusils mitrailleurs n'empêchent pas les nouveaux gardiens d'être polis et patients avec les journalistes, les badauds et les autres.Ma première tentative est infructueuse et on me demande de revenir le lendemain.A mon retour, on me conduit devant le plus haut gradé du château fort |e n'ai pas I habitude de fréquenter les militaires galonnés, mais j'ai trouvé ce pitaine de la marine portugaise particulièrement attachant.Probablement parce que je l'ai associé aux capitaines clairvoyants qui ont joué un rôle primordial dans ce grand revirement du 25 avril.Il a précisément le grade de capitaine de corvette.La lunte de salut national compte deux capitaines de marine.Il me fait asseoir dans une petite pièce face à une table de style.Quelques papiers et un paquet vide de Gitanes sur un coin.Le capitaine ressemble à l'acteur Joseph Gotten et ses cheveux blonds lui donnent un air plus Scandinave que latin.! ' ans , ca- le spacieux édifice était le cerveau de la DG S.Environ 400 agents permanents y faisaient du 9 à 5 tous les jours.Le nombre total d'agents est difficile à préciser et il faut séparer les vrais agents des simples pions.On a parlé de 3 000.Des chiffres qui ne s'appliqueraient qu'à Lisbonne donnent une idée de la hiérarchie: 524 agents de 1ère classe, 818 agents de 2e classe (ces deux chiffres incluaient 21 femmes) et 162 subalternes affectés à diverses tâches: chauffeurs, opérateurs de radio, photographes.C\u2019est ici qu\u2019un Portugais sur neuf était fiché avec une minutie de bénédictin Donc, en tout, un million de suspects et chacun possédait quatre fiches afin rie rendre la tâche plus facile aux recherchâtes.Notamment, lorsqu'un étudiant s'inscrivait dans une faculté, une de ses photos allait automatiquement a la photothèque de la DGS le croyais que les militaires avaient pu réussir leur putsch parce qu'ils avaient pu échapper à ce contrôle policier.Non.Absolument personne n'était à l'abri de l ecoute électronique, des dénonciations et des interrogatoires.Les permanents de la DGS étaient aidés par une meute de mouchards et d'informateurs qui étaient rémunérés \"à la pièce\".Après l'interview, je demande de visiter les lieux.La pièce la plus invraisemblable est celle des fichiers.Des dizaines et des dizaines de petits tiroirs verts qui fournissaient les prétextes suffisants à l'arbitraire.L'ex-directeur général de la PI DE le major Silva Pais, qui est maintenant derrière les barreaux de son excentre de détention, avait un bureau digne d'un P D G de* banque.Petit indice qui rappelle que la P.I D E.était une police corrompue qui menait un train de \\ ie privilégié et qui n'hésitait pas à s'approprier les biens des indésirables.Avec permission spéciale, je photographie les gardes armés, les seconds héros de :a police secrète Ils sont entourés d'une vingtaine de personnes qui viennent chercher une lettre de clarification d identité.Ce sont tous les Dupont et les Smith du Portugal qui doivent se dissocier des fugitifs de l'ex-D.G.S.dont on publie es noms et les photos dans les journaux et à la télévision.D\u2019autres rher-c~*ert des parents disparus.Enfin, quelques-uns viennent offrir des renseignements accélérer la capture des flics déchus.^*es 'de Rossio la place principale de Lisbonne, à côté d une caserne un mur a été transformé en tableau d'affichage anti-D.G.S.Une page montre une quinzaine ûe nors-la-loi et les Lisbonnins les plus intéressés ont collé des notes explicate .es a côté de ! une ou l'autre des vignettes Quelqu'un dit offrir tant d'escudos co_r a capture mort ou vif\" de la quatrième tête de la rangée dên bas Sans to-te une vieille connaissance.Un autre a ajouté au crayon rouge qu'il se porte \u2022 : o maire pour faire le travail bénévolement.Pour le simple plaisir de la chose es bulletins de nouvelles, la capture d'un individu de la P I D E vaut -manchette A Porto, dans les vénérables caves des artisans du célèbre vin portugais la même page des hommes les plus recherchés du pays y trouve sa P ûce c honneur sur le mur.entre les outils presque centenaires.Dans le quartier de Sete Rios loin du centre de Lisbonne, c'est I ancienne éco-e de la Gestapo portugaise: 241 Estrada de Benfica.Un édifice en longueur a I ce-\\ etages décore d'azu/e/t» bleu pâle typiquement portugais.Plusieurs autre- J petites maisons réunies derrière un mur inhospitalier.Les futurs gardiens de I ordre par groupe de 20 à 30, y effectuaient un séjour j de trois mois Plus récemment, les exigences de la guerre coloniale ont ramené j la RI D E iS A m avait tout prevu sauf sa disparition les Portugais n\u2019ont mis que 13 heures pour se debarrasser de leur vieille police secrète la formation à une session intensive de quatre semaines.J'ai eu passablement de difficultés à y entrer pour une visite photographique.Les locaux étaient sous la garde de la police et non des militaires.La police en uniforme est devenue extrêmement réservée vis-à-vis de tous ceux qui pouvaient lui être antipathiques avant les événements.Néanmoins, les deux agents avaient reçu des ordres précis et à ma dernière tentative d'entrer, j'avais déjà accumulé carte de journaliste, lettre du secrétaire d'Etat à l'Information et au Tourisme (signée par Pedro Feydor Pinto, celui qui a négocié la reddition de Caetano) et une lettre ad hoc avec l\u2019en-tête de la Junte de salut national et signée par un major.]e me pensais très bien accrédité.Mais l'agent en question n'était pas satisfait.Il me demande de revenir accompagné d'un haut gradé.Je me lance dans la rue pour arrêter la première voiture de patrouille afin de venir à bout de cet irréductible cerbère.\"M.l'agent, con-duisez-moi à votre poste, immédiatement!\" Autre test de la nouvelle docilité policière.Une heure de coups de fil du commandant Cypriano, 3e division, 20e escadrille, vient à bout des dernières exigences et la visite se fera en compagnie de sept agents.Pas du tout pour me surveiller mais bien pour profiter de la visite historique du sanctuaire de leurs anciens directeurs spirituels.Les installations étaient complètes: dortoirs, salles à manger, salles de cours, bibliothèque, piscine, jardin et même une vieille chapelle désaffectée.Dans une salle de cours, les murs ont été pavoisés de photos de mai 68 à Paris.Ailleurs, des photos de démonstrations portugaises.Les étudiants avaient vraiment la cote d'amour chez la D C S.Plusieurs trophées comme des pancartes de manifestations dont les auteurs ont dû payer cher leur talent artistique.Ces locaux ont été un des points chauds du revirement du 25 avril et de l'éclat du 1er mai.Les forces armées y ont presque tout saccagé.Le dortoir est en ruine.Parmi les ordures, j'ai trouvé une chemise de carton marquée du titre Canada et des numéros de série 1 231 à 1 450.La police politique était obligée de s'intéresser au Canada vu les nombreux immigrants portugais qui pouvaient commencer à penser politique.Exemple, le Mouvement démocratique portugais à Montréal.En tout cas, la D.C.S.ne pouvait faire son travail qu'avec la complicité d'informateurs réguliers à l'étranger.Le fait que les directeurs de la T A P.(lignes aériennes portugaises) aient été exilés à Madère, avec Caetano, laisse planer des doutes sur les liens entre la T A P.et la D.C.S.A Paris, le directeur de la T A P.s'est suicidé.Les diplomates portugais de l'ancien régime ne sont pas en prison, eux, mais il n'y a pas de doute que le ministère des Affaires étrangères va bientôt commencer un nettoyage en profondeur pour se débarrasser des opportunistes et des arrivistes.Pour terminer mon pèlerinage de ces tristes vestiges de Lisbonne, il me restait la fameuse prison de Caxias, surnommée le quartier général de la torture.La crainte d'avoir à recommencer une série de formalités m'a un peu retenu, d'autant plus qu'en réalité Caxias n'a pas eu le temps de devenir musée.Les prisonniers politiques étaient à peine libérés que les ex P.LD E.prenaient leurs places.Même pas le temps de changer les draps! Le journal Republics du 29 mai raconte le témoignage de José Pedro Correia Soares qui a été arrêté le 1er juin 1971 et qui a ensuite été interrogé pendant 320 heures et privé de sommeil pendant 21 jours et 21 nuits.Multiples coups et blessures corporelles.Résultat: crises de folie aigues et deux tentatives de suicide.Le témoignage comprend les dates précises et les noms des agents.A Porto, une jeune femme m'a raconté qu'elle avait été arrêtée et rapidement interrogée pour avoir été en possession du livre suspect le Portugal et son avenir, le fameux livre du général Spinola dont la publication n'a pas aidé à sauvegarder le salazarisme.Si la rue Antonio Maria Cardoso a été surnommée la rue des martyrs de la P I D E., par contre, à Porto, ironie de l'histoire, le quartier général de la D.C.S.se trouvait déjà sur la Rua do Heroismo.Là, c\u2019est au tour de l'armée de faire le guet.Chaque service a son morceau de D.C.S., semble-t-il: Cette autre maison cossue de couleur jaune sable fait contraste avec un véhicule blindé et des soldats qui tuent le temps, l'arme à la main.Ils portent la casquette portugaise de toile avec ce genre d'oreilles de lapin qui leur pendent derrière la nuque.Des passants ont placé un oeillet- dans la cabine du blindé et une deuxième fleur rouge à la bretelle d'un des soldats.Je les préviens que je vais photographier leur trophée de luxe.Carte de journaliste, coup d'oeil, signe en V de la main.Les enfants de la pâtisserie voisine accourent pour faire partie de la photo qui va traverser l'Atlantique.Les deux fleurs reprennent le chemin du canon du fusil exactement comme au grand jour du 1er mai.Sur les murs de Lisbonne, de Porto, de Coïmbre et de Faro il y a encore de vieilles affiches qui achèvent de s'effacer avec le temps.La photo montre un soldat, tête nue, avec un enfant africain dans les bras.La légende prétendait qu'ils luttaient pour la paix.Le nouveau gouvernement n'a plus besoin de faire cette propagande officielle et l'armée ne fait plus le même travail pour se rendre populaire.L'écrasement de la D.C.S.est le plus beau cadeau que les forces armées pouvaient faire au peuple portugais.Si je peux formuler un souhait, j'aimerais demander au capitaine de la rue des martyrs de la P I D E.qu'il mette sur pied un musée de la police politique avec des spécimens de fiches, de cartes d\u2019identité, d'articles censurés, de matraques, de photos, d instruments de torture, de revues interdites, de récits de prisonniers, bref, tout ce qui compose cette bêtise humaine.La D.C.S.avait tout prévu, sauf l'impossible: sa disparition.S» w> 2KË % ; ! «nil 1 E:, _ $ -2 E ¦ - iv?w I >1 P ssui .8: PB >5 \\ J\t: ' a* V c v- -\u2014\t- 0 HQMÏFoul MAIS TEMPO SOFREU 0 TERBlVEL IIARllRIO DO TARRAFAl k«9itfa $*tc«, uci-jAeira \\ .¦=- i ?( m irai f.i m I te K i i T i mm EEl ¦HH mm ÉE 1 a N 1 ' 11 1 i I'# M En page de gauche, l\u2019ex-quartier général de la P.I.D.E.rue Anlonio-Maria Cardoso, à Lisbonne; < i-dessus, de haut en bas: l'école de formation des agents de cet organisme, rue de Bcnfica, toujours dans la capitale; a Coïmhre, un mur affiche les photographies de divers agents maintenant recherchés, ainsi que des graffiti réclamant leur mise à mort; les bureaux de cette police à Porto, la deuxième plus grande ville du Portugal.i J~ juillet 1974 \u2014 7 - ; » i A A : ¦ i: ii M 9 3 § A A .1 r K If i?i ¦ I K V r < I Vi 0 a I i C9 TSR m i «! WA _ A , ¦ etasagi Ws MÈÊÊËËÊ$8ÈÊ$kÈÊ^%îiÆmÊÈÈëSÊËitËttiÊÊÉÉiliMtÊÈltÈÊIÊÊBl .- :-T ! 'i .h I m t m m SS=;vY : si \u201e i,.1 \t 1 e s \"r-.B.m I .n ü > \u2022 r è à -, 6 \u2022 m m m m m * *#\u2022 #*## # - - - Mbiu ,27% i J r « « U ?\u2022 * » « « i* i.i i i tÉii 1 s àl «Tfc.vr t >W1T I - -i*\u2014z: ' ¦ : - f-\t¦\t\u2022 h - - < -C** ^ X * 't _ \u2022 ; ?j A?V» *1 3£.V ¦ - - ^ -\tTe ÉT 11 > - * r .jmsste- ^'aTj£& '¦L 1 à % ,\tT.M I *« Ï it: «Cm MV \u2019MW / A /) f I ^30 » \u2022 > V .V- ¦ .i.A -= '#> \u2018 3fi ;vlV- ' < \u2022và-'*\"\tV 7 me %'S , ' y Iv-i- \u2022 V t\u2014i-i r* Devrais-je maintenant agir différemment?arrive à point nommé.En effet, le Grand Nord est à l'aube d'un développement accéléré à cause de l'exploitation pétro-[ licre.La fibre de verre renforcée de plastique et associée à la mousse de polyuréthane est un matériau qui requiert peu d'entretien et qui se polit par la pluie.t C'est aussi un matériau non corrosif qui ; ne présente aucun problème d'absorp-| tion de l'humidité.De plus, on l'utilise | avec le polyuréthane dont les caractéris-! tiques d'isolation thermique sont très im-i portantes, ce qui n'est pas le cas pour la plupart des autres matériaux utilisés dans cette région.La construction de bâtiments en fibre de verre a permis des économies de chauffage de plus de 50 Photo de g., les 252 panneaux en fibre de verre pour le Centre Cordon Robertson, à leur arrivée à Frobisher Bay; 35 jours plus tard, tous les panneaux étaient installés (au rentre); ci-dessus.l'école élémentaire de Nakasuk dans sort déror de neige.\"Félicitations, te voilà femme!\" t'a-t-on peut-être dit.Mais on ne devient pas femme du jour au lendemain.Le changement survenu en toi n'est que le présage de la femme que tu deviendras.C'est le processus naturel de la vie.Le genre de protection hygiénique q posséder cette simplicité.Celle des tarn pi tampons Tampax ne contiennent pas de désodorisants inutiles.Ils ne le procurent que ce dont tu as besoin: une protection interne sûre et efficace.Les tampons Tampax sont faciles à insérer,car leur tube-appl ica leur d'une douceur satinée dirige le tampon dans la bonne position.Et pour aider les jeunes filles qui en sont à leur début, les tampons Tampax sont présentés en format lunior exclusif.et en formats Régulier et Super lorsqu'un degré plus élevé d'absorption est nécessaire.Peu à peu, tu deviens femme.Et pour vivre pleinement cette magnifique aventure, accepte la jeune fille que tu es présentement.Tu es merveilleuse! lie tu adopteras devrait on s Tampax.Les pc.La révolution de la fibre de verre dans l'Arctique ne fait que commencer, comme l'explique M.Gérin-Lajoie: \"La fibre de verre est très peu utilisée dans la construction de murs extérieurs.Nous l\u2019avons introduite dans l'Arctique comme matériau correspondant à des paramètres établis, en tenant compte des réalités locales.Nous croyons que ce matériau a un potentiel d'utilisation qui va bien au-delà de ce que nous avons réalisé.En effet, dans un avenir rapproché, nous espérons que la fibre de verre pourra être , employée comme élément de structure principale.Nous verrons même son intégration dans toutes les autres composantes principales de la construction, y compris les systèmes mécaniques et \u2022 > électriques \"# tamp&ni TAMPAX k - % La protection interne qui rassure de plus en plus de femmes Y i«miQvI$ MCiuinrimi co»fo»âiioi t'D e*e«u ornieio & : 4 «a 1 > g#.- 9 BB m mi.V ¥ 1 ¦ \u2022 griL 5» i.881 ' * à S |§||f ïllhl m \"\u2022 ¦ ¦¦ i 3 % ¦î'! 3 ' 'M m «ss Siv.Ç- m **» H 'r ; A m 1 r H ?-35 W m >m\ti _ ^t> $ \u2022 52 *\u2022 »;¦ ¦:j ' 1 P Lï ¦ B .y 1 1 Sfc ?& :: % PAR ISABELLE LEFRANÇOIS PERSPECTIVES-PHOTOS SERGE BEAUCHEMIN- g Les petits garçons adorent former avec maman un joli couple.Celui que nous | avons surpris au parc a la chance d'avoir une mère sportive.Ses ensembles con- j fortables, souples, gais ont leur réplique dans les tailles petits garçons.\tj Et quel bonheur d'avoir une longue robe, comme celle de maman, un beau [ chapeau qui ressemble au sien! Nina s est prise pour une grande et a refusé de i; se laisser photographier sans le collier de sa mère.(Photo de la page couvertu- H re).Sa robe est de Young Belles et celle de maman de Toby Klein pour la mai- p son The Market.Chapeaux Anita Pineault.\t!\u2019¦ SX _______ ' - \"4 SvV .1 - - \u2022>'Æa gageas 5e3 Tv- -ÿ $5?T' s -1- s .am p* w V .A gauche: une mère et sa fille qui aijgknt les pois: les petits et les gros.Nina porte un modèle Claire Bell et sa mère \"un deux-pièces signé John Warden.o A droite: les tricots, à cause de leur spupleise et de leur élégance, sont les favoris des petits et des grands.Ensembles mère et fils de Pert.f A >\\ .,1 Ci-dessus: de la collection Pert également ces ensembles à carreaux arlequin.Pantalon et marinière pour maman; salopettes pour Christophe.27 juillet 1974 \u2014 13 12 -27 juillet 1974 t , S H K B :V 'X ;y\"n EMB ¦eerowe , >v tàxeè:» : \" .- m m\t.:m \"H4MëÉÊMèÊi *\t,'iî.\u2022*_ i.\\ V »* r F ica h|||Sjm / h: y ¦y * mâ .\t; i ¦ r sü™ - m tfa.* .V \u2022>'.m iiEir 3 k \\ V 1 >; J \\ E ' «V § mm ** it - -.> .3 ¦i 36» * 'Ttf C - .*U ¦.:«*«?- ;>\u2022 , 'T- < -> \u2022 -T \u201d* \u20225 * % /# « r- A ^ * *4 r « , >*\t-X V & * 1 i'ê ., % J \u2022 \u2022 ' 4P -.V» -, 4¥ «Î# *\" A ^ >> y r *- W; * $ f *?1 S E 4.c V V ^ 1 V s* r / ua >u v .# 0 § rise ¦s \u2014 / ' : / I i^A f - ./T7 All «0 r v ./ % / f§ , _ JHM A :î: à * @/k\t% ¦/'mm r hAvjE>\\T saIe PE, ; ' ' R3UÎLLEU* , C-RoTnL, ^.éZcEURAKjT , BUM \u2022>» MB i * I It' \u2022 J » M l It&L .A- J^mê ï JF.' ' % ¦ ¦¦ Jti tsrg., ¦ \"èlm A 4J vr A'y# .// ¦ -¦ mm\" ; m » H * iX$m* } j n 4.MÊÊm . m -\t-Ü- \" QnS:.\\-f / ùmW Wi a « ¦' i -Y/'Vi jgpr Mh v.;.' C2 II, r M * I A T> \u2022 / I / ! i ¦< .Wi ^ .kjjfyjffz&i'1 ' I S N ¦ 14\u201427 juillet ,974 jam r j \u201cH î;>V: .Wi v vvw i >\u2022 i i - >1* ! ! i VJ\" # 4 P 1 \"V :._vj Mg?- .v 1 u\\.ii r ' - ¦v .i ; ü r ; f' y ( !?.s* >'tE ; 161 ( 'V r.% fM ¦MM \\ ¦i*¥i «¦a 'M - «\u2022 3 l ¦i i E a .v- «6< ^ \u2022 É \\ % m.% ri m ¦X S SsSiËSgSgl ï J % i V \u2022 FINIE LÊCOLE m Z::.gws : ; 3 ' Hi f ¦ ¦ :: mm SiSS ^ II: Sri % l> Si .'tfl'¦*' ijf.' Z'i**S* >i \u2019 & ; l .[% u-: 1 \u2022'¦iS * ¦ 1% V I ¦a.$r 4 te'* m IBS % tas g ï1 fcv! I- m A> % * / \u2018It » i \"> m i .¦ * \\ % ' U k \u2022V % sV .\\\\ I-'-i 1 j - i Jr?\tI V-^\t¦ .îirV' I ihw.£ 3$ .i â mm ! -4\t\u2022 S##*\"# - ' .! Vf \u2022^VT- % ïilk\", 5 La séance: Jacques Cartier et Champlain.Les servants de messe \u2014 quelques futurs religieux?16 \u2014 27 juillet \\l)7A Mouvement d'ensemble, pour le savoir-faire.Ne bougeons plus! Les jumeaux du collège.U ; wmti 1 Mm # 0 Jyrti tùsù I i.S % % c t % ¥s SES * Vt 6V-X3 ; v vtm aM .\" % H : Mi VVIl ^ALLxVXv'L, V V ¦n*r*\u2019 ù\\ ' N fl fi* b \u2022* Ae a % V.¦m e ' 69' m N ,\u20144-\u2018-\u2018 .¦3 B I ,\\à âm Nâv > / 8 'Se r K v.6 ¦tf.¦«, rv- y Fin juin, le collège ferme ses portes pour les grandes vacances.Les bons frères et les laïques qui les secondent se sont réunis avec les élèves pour les traditionnelles photos de fin d'année.Quelques jours plus tard, les religieux partiront pour la maison d'été de la communauté.Quelques semaines à la campagne, au bord d'un lac.Suite page 18 v S «sa «MPi'ifi ' X- 1 £ &* %k d;v-4 i X v A e>*i ¦s v- i \u2022-.» 'A i 4 A UK; 'X rh',\u2018 % *>C.jJn if kV-&' ik&r'ïx x \\ te ¥ £r 5» VA !¦ m r ' ' V ?mzm A ; mm 'ï&àS > TS*\u2019' .5»- - w aSj - *- >- '1.fc;\u2019.\" I r m - < J* ¦ :* \u2022 K de»\" i Comme au temps des missions, prêts à aller convertir les dangereux Iroquois.Quelques semaines de vie champêtre.27 juillet 1974 \u2014 19 lit -27 juillet 1974 1 JUSTIN e JUST//V Voici pourquoi l'eau Justin aide à la digestion.«o TM « Justin, une eau minérale naturelle, légère, une eau bien île ehez nous.Elle jaillit du ne merveilleuse source à St-Justin, comté île Maski-nongé.La nature a doté l'eau Justin en sels minéraux et.lorsque prise dérénient, elle aide à la digestion et apaise la L soif.Vous verrez: avec æk Justin, on se sent mieux et on y revient! Esxaycz-la! K H 2 r 1 m- C- C Cfl -4 2 Le roi de la patate y# Justin 6 Fort d\u2019une bonne provision de chips, je vins me caler dans un fauteuil et entrai tout de suite dans le vif du sujet: \u2014\tEst-ce que vous pourriez me parler de vos débuts?\u2014\tBen sûr.On a commencé avec rien mon frère pis moé: un stand à pétaques frites sus le bord de la rivière des Prairies.On l'avait appelé \"Le roi de la patate\".On vendait rien que des French Fried.\u2014\tEst-ce que ça marchait bien?\u2014\tPas fort! Mais on a toffé.Dans la famille, on avait toujours été dans les pétaques et on avait confiance.On savait que ça viendrait bon, les pétaques.\u2014\tIl vous a fallu, je crois, attendre plusieurs années?\u2014\tC'est au cours de l'année passée que l'argent a commencé à entrer à pleines poches.L'année d'avant, on avait vu venir ça et on n'en avait pas vendu une vlimeuse.\u2014\tMais comment avez-vous pu faire autant d'argent si vous n'en avez pas vendu?\u2014\tOn stockait.Vous auriez dû voir ça, mossieu, y en avait partout, jusqu'en dessous des lits.Quand on les a lâchées, on empochait du trois, pis du quatre pour un.Depuis ce temps-là, les pétaques, ça roule en grande.C'est une valeur sûre.Les pétaques montent de 25-30 pour cent par année.Si vous êtes capable de donner des pétaques en garantie.vous pouvez emprunter tant que vous voulez.Thérèse, ça sonne, va donc répondre.C'est les gars de la Brink's qui charrient les pétaques du dîner.Parlant de dîner, vous allez rester à manger avec nous autres?l'eus beau insister que j'étais pressé, rien n'y fit.Nous causions encore quand Madame Moron nous a appelés à table.\u2014\tVous prendriez ben des pétaques?demanda-t-elle avec la simplicité d'une femme bien ordinaire.On en a de toutes les sortes: des pilées, des sautées, des French Fried, pis j'ai même du pâté aux pétaques.Sur les entrefaites, un domestique en livrée apporta sur un plateau d'argent une belle pomme de terre en robe des champs qu'il posa devant Charlie Moron, le roi de la patate.le ne pus m'empêcher de penser qu'il n'est pas juste qu'il y ait encore des gens qui sont assez riches pour pouvoir manger ainsi des patates à tous les repas! \"Vous aurez pas de misère à nous trouver: c'est la plus grosse maison du boutte avec une estatue du fondeur de la pétaque dans la piscine.On vous attend!\" C'est par ces mots tout simples que Charlie, le plus vieux des frères Moron, m'invita chez lui.|e serais le premier journaliste à interviewer Charlie Moron, le roi de la patate.je n'eus pas de mal à repérer la maison.C'est une énorme maison de pierres des champs choisies pour leur similitude avec les pommes de terre.Un petit trottoir de béton rugueux qui donne accès à l'entrée principale imite les pelures de la pomme de terre.Il contourne une statue grandeur nature du baron Antoine-Augustin Parmentier, montée sur une grosse pomme de terre de granit, des yeux de laquelle pissent des jets d'eau se jetant dans un bassin qui épouse la forme d'une Idaho.le m'attendais à ce qu'un domestique vienne répondre, mais c'est Charlie Moron lui-même qui ouvrit, il était en robe des champs, pardon! de chambre.\"l'sus toujours en robe de chambre comme mes pétaques préférées, dit-il en guise de salutation.V'nez vous assire.\" je le suivis dans la bibliothèque, une pièce immense ouvrant sur une serre où fleurissaient toute une variété de plants de pommes de terre.Au mur, sous verre, toute une collection de bêtes à bon Dieu et, sur le parquet, un tapis ingénieusement fabriqué de la jute traditionnelle des poches de pommes de terre.\"C'est beau hein?C'est le décorateur Hilton qui a pensé à ça.\" L'effet était très joli et, comme je m'en émerveillais, mon hôte promit de m'expédier quelques sacs de jute si j'écrivais un bon article sur lui.\"|'peux-t-'y vous offrir queuque chose?La barre est là!\" Il m'indiqua du doigt une porte recouverte de jute.Quand je l'ouvris, le plus extraordinaire étalage de chips s'offrit à mes yeux: des plain, des \"à l'oignon\", à l'ail, des frisées, enfin un assortiment d'une extraordinaire abondance.\"Rrends-en une grosse poignée de chaque sorte!\" commanda mon hôte avec affabilité, voyant bien que j'hésitais./« ç < MINÉRALE X LÉGÈRE f.V; -il it/ ol.La semaine prochaine L\u2019indemnisation des accidentés de la route sans égard à la responsabilité diminuera-t-elle les primes d\u2019assurance auto, le nombre des! accidents ou le montant des compensations?Céline tente de répondre à ces questions.De plus: José Mello fait la chasse aux images: un collectionneur de vieux disques, et des images de la mer.PERSPECTIVES DIMANCHE c J r.t est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231 rue Saint-Jacques Montréal Président Jean-Guy Faucher Vice-président Jean Robert Bélanger Secrétaire Guy Gilbert Trésorier Roc h Des jardins Directeur de la rédaction Pierre Gascon O < K 1 i* t,' v ffl! rv> « « \u2019-V v, ¦f a \u2022m \\ b \u2018Wm H rr-> Y JCzL * / * r;i.«SB y ¦ Ùy \\ S&&.¦ -T a & Kdij@S feu ¦ Mm 36, ü.rye-! E£&: [\u2022r.é.-füSra MS:'' Sa' ÉllSâlë Sp*- i B&W'-' WBÊM ImWnMMl * vU>-*v-5> r./ a .\t- * \u2022P* §*»¦ ¦-yy.y.\u201cÉyu^! %%%/ 7 22- 2?uni tel 1974 ¦i I simple 1\tcuil.à table de farine 2\toeufs Chauffer le four à 350°.Beurrer un plat à cuire de 216 pintes.Chauffer 3 cuil.à table de beurre, dans une grande poêle épaisse.Y cuire l'oignon, à feu doux et en brassant souvent, 5 minutes ou jusqu'à ce qu'il soit tendre.Ajouter l'agneau et continuer la cuisson, en brassant, 3 minutes ou jusqu'à ce que la viande perde sa couleur rose.Ajouter persil, thym, graines d'anis, sel et poivre et bien mêler.Saupoudrer de 1 cuil.à table de farine et bien mêler.Ajouter le vin, bien mêler et cuire 3 minutes, à feu doux et en brassant.Laisser refroidir.Casser 2 oeufs et en séparer les jaunes des blancs.Battre les jaunes avec V* de tasse de crème.Ajouter à la viande, en brassant.Battre les blancs en neige ferme et les incorporer à la viande.Chauffer V* de tasse de beurre, dans une autre poêle, et y mettre les tranches de pommes de terre.Cuire, à feu doux et en tournant souvent les pommes, jusqu'à ce que ces dernières commencent à être tendres et soient légèrement brunies.Disposer un tiers des pommes de terre dans le \u2022 plat à cuire.Recouvrir de la moitié de la viande, de la moitié de ce qui reste de pommes de terre et, finalement, de ce qui reste de viande et de pommes de terre.Parsemer de 1 cuil.à table de beurre, en noisettes.Cuire au four 20 minutes ou jusqu'à ce que les pommes de terre soient juste tendres.Battre ensemble, à la fourchette, V* de tasse de crème, 1 cuil.à table de farine et 2 oeufs.Verser sur la préparation.Continuer la cuisson au four 15 minutes ou jusqu'à ce que la sauce bouillonne et que le dessus du plat soit légèrement bruni.(De 4 à 6 portions) \u2022 CÔTELETTES DE PORC ET POMMES DE TERRE moutarde et du paprika et bien mêler.Retirer du feu.Dissoudre les cubes de bouillon dans l'eau bouillante et verser dans la casserole, ainsi que le lait, en mêlant bien.Continuer la cuisson, en brassant constamment, jusqu'à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse.Ajouter le fromage et brasser pour le faire fondre.Retirer du feu.Mêler 2 cuil.à table de farine, 116 cuil.à thé de sel et V* de cuil.à thé de poivre, dans un petit plat.Mettre la moitié des du cerfeuil et bien mêler, oeufs.Retirer du feu.Ajouter le Chauffer le beurre dans lait, d'un seul coup et en une grande casserole et y mêlant.Continuer la cuis- cuire l'oignon, à feu doux son, en brassant constam- et en brassant, 5 minutes ment, jusqu'à ce que la ou jusqu'à ce qu'il soit sauce bouille et soit tendre.Saupoudrer de la farine, du sel et du poivre.Disposer, dans le plat à Retirer du feu et ajouter le cuire, un tiers des tranches bouillon et le lait, d'un d'oeufs.Recouvrir d'un seul coup et en mêlant tiers des cubes de jambon bien.Continuer la cuisson, et d'un tiers de la sauce, en brassant constamment, jusqu'à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse.Ajouter un peu de Parsemer le plat du mé- cette sauce aux oeufs bat-lange.Cuire au four 30 minutes ou jusqu'à ce que la sauce bouillonne.(8 portions) NOUILLES AU BOEUF ET AUX ÉPINARDS 6 côtelettes de porc d'environ Vi pouce d\u2019épaisseur 3\tcuil.à table de farine IVi cuil.à thé de sel assaisonné Vi de cuil.à thé de poivre V3 de tasse de beurre I boîte de 10 onces de morceaux de champignons, égouttés Vx de tasse de farine Vz cuil.à thé de sel Va de cuil.à thé de poivre V* de cuil.à thé de épaisse et lisse.La Bonne Cuisine de Perspectives par Margo Oliver Répéter, à deux reprises.Mêler la chapelure et % de tasse de beurre fondu.tus, petit à petit et en brassant.Remettre le tout dans gr% pommes de terre dans le plat.Ajouter la moitié des V* de cuil.à thé de paprika tranches d'oignon et sau-2 cubes de bouillon de poudrer de la moitié de la farine assaisonnée.Cou- la casserole et mêler.Retirer du feu.Cuire les \"nouilles, dans une abondante quantité d'eau bouillante salée, pour qu elles soient tout juste tendres.Egoutter.Mettre le tiers de la sauce dans le plat à cuire.Ajouter la moitié des nouilles et la moitié du mélange viande et épinards.Recouvrir de la moitié de ce qui reste de sauce et de ce qui reste de nouilles et de viande.Arroser de ce qui reste de sauce et saupoudrer de Vi de tasse de moutarde en poudre ï, poulet I\t% tasse d'eau bouillante 1 tasse de lait 1\ttasse de cheddar fort, râpé 2\tcuil.à table de farine 116 cuil.à thé de sel % de cuil.à thé de poivre 6 pommes de terre moyennes, pelées et tranchées mince 4 oignons moyens, épluchés et tranchés mince i vrir, de la même façon, de ce qui reste de pommes de terre, d'oignon et de farine.Verser la sauce au fromage sur le tout.Recouvrir des côtelettes.Faire un couvercle au plat avec du papier d\u2019aluminium.Cuire au four 30 minutes.Découvrir et continuer la cuisson 1 heure ou jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres et les côtelettes bien cuites.(6 ; 7 cuil.à table d'huile à cuisson I livre de boeuf haché 1\tpaquet d'épinards, de 70 onces, cuits et égouttés % de tasse de parmesan râpé % de tasse de chapelure Vi cuil.à thé de muscade 1h cuil.à thé de feuilles d'origan séchées 2\toeufs, battus légèrement à la fourchette % tasse de beurre 1 gros oignon, haché finement 1\ttasse de farine 2\tcuil.à thé de sel % cuil.à thé de poivre 4 lasses de bouillon de poulet 4 lasses de lait 3\tjaunes d\u2019oeufs, battus 1 paquet de 76 onces de nouilles moyennes % de tasse de parmesan râpé Chauffer le four à 375°.Beurrer un plat à cuire de 4\tpintes.Chauffer l'huile dans une poêle épaisse.Y cuire le boeuf, à feu doux et en brassant, jusqu'à ce qu'il soit légèrement bruni.Retirer du feu et laisser refroi- 2 oeufs dir.Déchiqueter les épi-\tVa de\ttasse\tde\tcrème nards, cuits et égouttés, avec des ciseaux de cui-\tV* de\ttasse\tde\tbeurre sine.Mêler la viande, les 6 lusses de pommes de épinards, % de tasse de parmesan, la chapelure, la muscade, l'origan et 2\tVa de\ttasse\tde\tcrème L'inventeur des plats *en casserole, s'il en est un, est sûrement quelqu'un qui possédait une maison de campagne.'\"'Quand on va se reposer dans la belle nature, on n'a certes aucune envie de se mettre à cuisiner pendant des heures.Et pourtant, le grand air Duvre les appétits, les plats en casserole sont pratiques.Non seulement on peut les préparer à l'avance mais encore la viande, les légumes ou les pâtes alimentaires cuisent de compagnie.Et gardez-vous de ce préjugé selon lequel les plats pratiques ne sont pas très savoureux! Ceux que voici | sont délicieux.Côtelettes de porc et pommes de terre.Enlever des côtelettes l'ex- portions) cès de gras et mettre ce dernier dans une grande poêle épaisse.Chauffer, pour bien graisser toute la poêle, et jeter les morceaux de gras.Mêler, dans un plat peu profond, 3 cuil.à table de farine, t\u2019/i cuil.à thé de sel assaisonné et Va de cuil.à thé parmesan.Cuire au four 40 minutes.Excellent avec une salade ou un bon plat de légume chaud.(8 portions) AGNEAU ET POMMES DE TERRE JAMBON Ef OEUFS DURS GRATINÉS 6 cuil.à table de beurre 2 boîtes de 10 onces de morceaux de champignons, égouttés Vi tasse de farine 1 cuil.à thé de sel V* de cuil.à thé de poivre de poivre.Passer les côte- V* de cuil.à thé de feuilles lettes dans le mélange de cerfeuil, séchées pour les bien enfariner des 4 tasses de lait deux côtés.Mettre les cô- 12 œufs durs, tranchés te lettes dans la poêle bien 2 tasses de jambon cuit, en chaude et les faire dorer, cubes de 1 pouce de lentement, des deux côtés.côté 1 tasse de chapelure Va de tasse de beurre fondu 3\tcuil.à table de beurre 3 oignons moyens, épluchés et hachés 1\tlivre d'agneau maigre, haché 2\tcuil.à table de persil haché % de cuil.à thé de feuilles de thym séchées I cuil.à thé de graines d'anis (facultatif) 1 cuil.à thé de sel Va de cuil.à thé de poivre I cuil.à table de farine Va de tasse de vin blanc Chauffer le four à 350°.Beurrer un plat à cuire peu profond et d'une capacité de 3 pintes (13 x 9%x 2 Chauffer le four à 350°.pouces, par exemple).Faire fondre le beurre dans 3 pintes.une casserole.Y cuire les Faire fondre 6 cuil.à table Beurrer un plat à cuire de sec champignons, à feu doux\tde beurre, dans une casse- et en brassant, jusqu'à ce\trole moyenne.Y cuire les qu'ils soient légèrement\tchampignons, à feu doux brunis.Saupoudrer de %\tet en brassant, jusqu'à ce de tasse de farine, de %\tqu'ils soient légèrement cuil.à thé de sel, de % de\tbrunis.Saupoudrer de la cuil.à thé de poivre, de la\tfarine, du sel, du poivre et simple (15 p.c.) terre, pelées et tranchées 1 cuil.à table de beurre - 27 juillet 1974 \u2014 23 tm.ROTHMANS DE PALL MALL MONDIALEMENT RÉPUTÉE DEPUIS 1890 : Le meilleur tabac ' se puisse acheter .Ml qui ?S .J- V/W'i1; 5 < ¦ ; - i \\'i 1 3 1 £ \\ 1 1 falnUi < / \\ ¦ % Z % % W*6| / % 9 9 1 w sc : 1 2 : \"'O, 2S ; *> 7*1 ssess» $ \u2019¦ m X : % : 1\te,, s «u, .Les cigarettes Rothmans sont aujourd\u2019hui vendues dans plus de 160 pays, 100 lignes aériennes et 150 lignes maritimes : # - Avis: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croît avec l\u2019usage."]
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