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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Hebdo-économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1974-09-24, Collections de BAnQ.

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[" ; B MONTREAL, MARDI 24 SEPTEMBRE 1974 90e ANNEE - No 228 la presse hebdo-économie ! Le hockey Canada-URSS: le patin est gagnant moins de 170 compagnies et 205 usines en 1967.De plus, les manufacturiers canadiens ont augmenté leur productivité après avoir embauché des spécialistes (MBA, techniciens, ingénieurs), ce qui est tout à fait nouveau dans l\u2019industrie de la chaussure, et reçu l\u2019aide du gouvernement pour la formation du personnel.Mais tout danger n\u2019est pas écarté pour autant.Il faut maintenant s\u2019attaquer à la formation des jeunes cadres de l\u2019industrie et surtout surveiller de près les importations de paires de chaussures dont le nombre dépasse toujours celles fabriquées au Canada.\"Faudrait exporter davantage aux USA\" \u201cFaudrait davantage exporter aux Etats-Unis afin que la production de différents styles ne mette pas en danger la productivité de l\u2019industrie canadienne de la chaussure\u201d a poursuivi M.Hanna.Les exportations ne constituaient que $32 millions, ou 14 p.cent, de la production canadienne en 1973.Pour pouvoir maintenir son statut d\u2019important producteur de chaussures dans le monde, le Canada doit produire comme aujourd\u2019hui une grande variété de styles qui gruge sa productivité à cause du marché national restreint.Enfin, l\u2019Association demande au gouvernement du Québec d'abolir la taxe de vente de 6 p.cent sur les chaussures de consommation courante à l'exemple des provinces de l\u2019Ontario, du Nouveau-Brunswick et de rile-du-Prince-Edduard afin d\u2019aider les manufacturiers à lutter contre l\u2019augmentation considérable de leurs coûts.L\u2019abolition de la taxe de 12 p.cent du gouvernement fédéral le 15 juillet dernier évitera de nouvelles augmentations de prix aux consommateurs (une économie de $100 millions en 1975) mais n\u2019entraînera pas des diminutions sensibles.M.Hanna a en effet déclaré que les coûts des chaussures fabriquées pour cet automne ont augmenté de 7 p.cent à cause notamment de matières premières (40 p.cent des déboursés des manufacturiers) comme le pétrole.à certains d'entre eux de subventionner directement leurs manufacturiers.\"Fini les affaires de familles\" Par la suite, les importations de chaussures ont marqué le pas au grand soulagement des manufacturiers canadiens.En 1973, les importations ont même diminué de 7 millions de paires pour atteindre 49 millions.On prévoit cette année que les importations n'augmenteront que de 4 p.cent alors que la production canadienne grimpera à 55 millions de paires, soit une hausse de 13.4 p.cent, la plus importante depuis 1967.Mais ce n\u2019est pas tout.Les usines canadiennes de chaussures, principalement québécoises et ou- dant le magasinage de leurs parents.\u201d Un marché de $1 milliard Indépendamment du hockey, l\u2019industrie canadienne de la chaussure, qui fournit un marché de détail de près de $1 milliard en 1974, a pris les moyens depuis deux ans pour éviter le désastre.En 1972 et 1973, les importations et un mauvais \u201cmanagement\u201d provoquaient des dizaines et des dizaines de fermetures d\u2019usines au Québec et au Canada.Les syndicats et les manufacturiers eux-mêmes criaient \u201cAu secours!\u201d.Hier, lors d\u2019une conférence de presse, le président de l\u2019Association des manufacturiers de chaussures du Canada, M.George Hanna, se déclarait optimiste quant à l\u2019avenir de l'in- par Laurier CLOUTIER Les séries télévisées de hockey entre le Canada et l'Union soviétique de même que la création de l\u2019Association mondiale de hockey (AMH) donnent un bon coup d'épaule.à l\u2019industrie canadienne de la chaussure qui était menacée de disparaître il y a deux ans.Le vice-président administratif de l\u2019Association des manufacturiers de chaussures du Canada, M.Jean-Guy Maheu, a en effet expliqué à LA PRESSE que les patins canadiens, le principal produit d\u2019exportation de l'industrie canadienne de la chaussure, connaissent une vogue sans précédent depuis la première série Canada-Russie et la naissance de T AMH.Le plus gros producteur de patins en Occident, le Canada, en produisait environ 300,000 paires en 1907.Mais la production a presque quintuplé en 1974 pour atteindre 1,400,000 paires d\u2019une valeur de $14 millions, au prix de gros, et d'au moins le double au prix de détail.La publicité faite autour des séries Canada-Russie et de l\u2019AMH incite des milliers et des milliers de personnes à jouer au hockey, a déclaré M.Maheu dans le cadre du Salon international canadien de la chaussure qui se tient dans le hall d\u2019exposition d\u2019un hôtel montréalais.Les jeunes jouent maintenant au hockey aux Etats-Unis.Même l'Europe, \u2018 et surtout les pays du Nord comme la Suède et la Norvège, s\u2019intéresse au sport national du Canada.\u201d \"Si les pays européens entraient dans l\u2019AMH, ce serait formidable.\" \u201cLes patins canadiens sont tellement reconnus dans le monde que des manufacturiers des autres pays ont inscrit pendant un certain temps \u201cCanadian Skate\u201d sur leurs produits sous prétexte que St.Lawrence de Québec fabriquait les lames.\" \u201cLe Japon, le plus important concurrent des producteurs canadiens de patins, dont les compagnies Daoust et CCM au Québec, exporte le même nombre de paires que le Canada aux Etats-Unis.C\u2019est sérieux le patinage au Japon.Certains centres d\u2019achat japonais ont même installé une patinoire dans leurs locaux où les enfants peuvent s\u2019en donner à coeur joie peu- La récession sera pour 1975 i : I ' grimpé de 5 p.cent cette année et de 6 p.cent en 1973; #\tles profits des sociétés (voir bilan du deuxième trimestre 74 en page B-2) n\u2019augmenteront que de 4.4 p.cent l\u2019an prochain, alors qu\u2019ils grimpaient de 35.7 p.cent en moyenne en 1973 et aug- 1 monteront de 31 p.cent cette \u2022 année.\u2022\tle nombre d\u2019unités d\u2019habitation, j dont la construction sera entre- | prise l\u2019an prochain, baissera à g 172,000, soit le niveau le plus | bas depuis le seuil de la der- t niére récession économique en ! 1907: #\tles dépenses effectuées par les ; consommateurs au secteur des ; biens durables (voitures, poêles, 1 frigos, etc.) baisseront de 4 p.\\ cent; * \u2022\tles exportations glisseront de 2.9 p.cent et les importations, de 4.7 p.cent.Ironiquement, le président du i Conference Board, M.Arthur J.R.; Smith, a déclaré qu\u2019il ne s\u2019agissait | pas \"d'un scénario de I récession\u201d.M.Smith prévoit que les hausses de prix devraient en outre accentuer les conflits de travail.Le Conference Board est une entreprise à but non-lucratif, financée par quelque 500 entreprises, gouvernements, agences, syndicats et associations industrielles au Canada.Faites vos provisions! La récession, qu\u2019on prévoyait pour 1974, n\u2019aura lieu que l'an prochain, mais avec une ampleur que peu d\u2019économistes soupçonnaient jusqu\u2019ici.S\u2019il faut en croire les prévisions du Conference Board in Canada, un groupe privé d\u2019analyses et de prévisions économiques, 1975 risque de frapper à peu près tous les secteurs de l'économie, à l\u2019exception des entreprises d\u2019équipement et de la construction industrielle.Voici les faits saillants de ce scénario: \u2022\tla production de biens et de services au Canada ne progressera que de 1.2 p.cent, contre environ 4 p.cent en 1974; \u2022\tl\u2019inflation s\u2019intensifiera au rythme de 12 p.cent comparativement à une moyenne de 11.2 p.cent cette année; » le nombre de nouveaux emplois baissera à 80,000, une hause d\u2019à peine un p.cent, contre 370,000 cette année, soit un gain de 4 p.cent; \u2022\tle taux de chômage voguera vers de nouveaux sommets à une moyenne de 7 p.cent (il pourrait atteindre au moins 3 p.cent dans les périodes les plus difficiles), contre 5.5 p.cent cette année; \u2022\tle revenu réel par habitant progressera timidement de 1.5 p.cent l'an prochain, après avoir 44.3 millions de paires ¦ paires dont 12 millions pour hommes et près du double, 22 millions, pour femmes.De nombreuses compagnies se sont installées à Montréal et à Toronto mais ce sont des villes de province qui font surtout leur marque dans la chaussure : notamment Richmond et Saint-Emile de Québec.Statistique Canada révèle que la production de chaussures est concentrée au Québec et en Ontario : le Québec comptait, en effet, 92 usines en 1972 contre 68 en Ontario pour un iotal de 171 au Canada.La production canadienne en 1973 a atteint 44.3 millions de tariennes, ont en effet totalement changé d\u2019aspect.\u201cLes affaires de familles, maintenant il n\u2019y en a plus.On ne se reconnaît plus quand ou se regarde\u201d, a déclaré M.Hanna.C'est qu'en plus de demander l\u2019aide du gouvernement pour lutter contre l\u2019invasion des importations, les manufacturiers canadiens ont reconnu leurs erreurs et les ont corrigées.Plusieurs fabricants de chaussures ont en effet fusionné, si bien qu'une compagnie peut maintenant posséder plusieurs usines et de bonne taille.Le Canada compte actuellement 130 compagnies dont les 105 usines ont produit $270 millions de chaussures en 1973 (prix de gros).On dénombrait pas dustrie et soulignait son \u201cbon état de santé, probablement meilleur qu'il n'a jamais été depuis des années.\u201d Que s\u2019est-il passé?M.Hanna a expliqué à LA PRESSE que le déluge des importations à vil prix a provoqué de nombreuses enquêtes et notamment celle de M.Laurent Picard, actuel président de la société Radio-Canada.Le gouvernement constaté la situation précaire des manufacturiers de chaussures qui emploient directement 18,500 personnes et quelque 30,000 autres au niveau des fournisseurs et des détaillants.Le Canada a alors signé un accord sur les tarifs avec les 50 pays exportateurs de chaussures interdisant notamment ' : : : fédéral a alors ans d'une histoire d amour Phentex, onze Il te que celui d\u2019Italie.Sauf qu\u2019il n\u2019y a que le marbre blanc qui se vend et nous n\u2019en avions qu\u2019en très petite quantité, d\u2019expliquer M.Phaneuf.J\u2019ai décidé d\u2019en avoir le coeur net.Nous avons foré jusqu\u2019à 50 pieds, puis jusqu\u2019à 75 pieds.Au cas où nous aurions raté une veine, j\u2019ai fait forer à l\u2019horizontale.Il n\u2019y avait pas de marbre blanc.Mon associé était persuadé du contraire.Je lui ai vendu mes actions et j\u2019ai regardé ailleurs.\u201d A la carrière de marbre, ce fut l\u2019échec complet.Léonil Phaneuf s\u2019était retiré à temps.La fibre-miracle La même année, un de ses amis l\u2019invite à se lancer dans le textile.\u201cJe ne connaissais rien au textile mais j\u2019avais confiance dans la fibre de polypropylene\u201d, dira M.Phaneuf.Suivent les arguments du vendeur: ne s\u2019étire pas, ne refoule pas, ne \u201cmoutonne\u201d pas, ne se teint pas par bain.11 lui reconnaît cependant un défaut majeur: elle n\u2019est pas chaude.Problème de taille qu\u2019il lui faut absolument régler au risque de ne jamais démarrer.des-âe Rue.Phantex aussi n\u2019a pas pris parti.Le tricot conventionnel niais avec une fibre moderne, le tout dans un même \u201ckit\u201d.Du marbre au textile Arrêtons-nous à une date.1931.Léonil Phaneuf a choisi son métier.Vendeur.il n\u2019en démordra pas.Tantôt, c\u2019est l\u2019huile d Imperial Oil, tantôt des écouteurs de radio.Puis l\u2019achat de Racine, de Granby, qui devient De- \u2019 frost-O-Matic en 1956.Laveuses, réfrigérateurs, téléviseurs.1960.Les cnoscs deviennent plus sérieuses.Les libéraux gagnent.Achat de Pavage Maska, des Carrières St-Dominique, fondation des Carrières nouvelles.Contrats politiques?Léonil Phaneuf ne s\u2019en cache pas: \u201cBien sûr que c\u2019était politique.Ça ne m\u2019a pas été offert directement mais j\u2019avais des amis qui avaient été sollicités et comme ils n\u2019avaient pas d\u2019argent.\u201d 1963.L\u2019étape cruciale, celle qui décide du cours d\u2019une vie.Avec un associé, il achète une carrière de marbre à South Stukely dans les Cantons de l\u2019Est.\u201cLes marbres Waterloo\" semblent promis à un avenir certain.\u201cNotre marbre était de même qua- l.e problème consiste à \u201ctexturiser\u201d 'a libre droite, en somme d\u2019en faire une matière isolante en lui permettant d\u2019absorber de Pair.Pour \"friser son mouton\u201d, il envoya un émissaire en Angleterre avec des échantillons.Il en revient avec deux machines qui ne donnèrent pas complètement satisfaction mais qui apportaient la preuve que la fibre pouvait être \u201ctexturisée\u201d.\u201cEn octobre 1965, on était prêt, sauf que j\u2019étais le seul à y croire.On avait dépensé $250,000.et la compagnie valait zéro.Mon associé de la carrière de marbre qui avait aussi investi dans les Textiles Phénix me proposa de racheter ses actions, parce qu\u2019il en avait besoin pour le marbre.Il avait payé $35,000.Je lui en ai donné $65,000.C\u2019était gros pour une compagnie qui ne valait rien; mais moi, j\u2019avais confiance.J\u2019ai acheté aussi les actions du troisième associé\u201d, de préciser M.Phaneuf.Convaincu Celanese La fibre de polypropylene à cause de sa flottabilité et de sa résistance servait notamment à la fabrication de câbles marins et de mailles de filets de pêche.II n\u2019était pas facile de convaincre une compagnie importante comme Celanese, producteur de la fibre, de fabriquer une \u201claine\u201d synthétique pour une petite entreprise inconnue qui venait de se donner un nouveau nom, Phentex.\u201cTout le monde me disait de ne pas embarquer là-dedans.En 1965, avec un vendeur, notre chiffre de vente était de $26,000.En 1966, il atteignait $500,000.\u201d, d\u2019affirmer fièrement M.Phaneuf, avec un brin de malice aux lèvres.Jusqu\u2019ici, à l\u2019aide de quelques machines, il \u201ctexturisait\u201d lui-même sa fibre.Il décida de confier cette opération à Celanese et de s'occuper principalement du marketing de la fibre Phentex.En vieux routier qui connaissait toutes les ficelles de la vente, il pénétra les marchés avec rapidité.Pour se faire ouvrir les portes plus facilement, il adopta une politique risquée.\u201cJ\u2019ai accepté \u2014 nous continuons de le faire \u2014 de reprendre toute la marchandise que les magasins ne pouvaient écouler.En fait, nous n\u2019avons pas eu de gros problèmes parce que si une couleur ne marche pas en Alberta, elle peut très bien marcher au Nouveau-Brunswick.Nous avons commencé avec les petites boutiques; nous avons fait des démonstrations dans les centres d\u2019achats.Finalement, ce sont les grandes chaînes de magasins qui nous ont appelés.\u201cIls prennent un markup de 30%; avec les grossistes, il a fallu sacrifier un peu notre marge de bénéfices.\u201d La clef du succès?M.Phaneuf répond sans hésitation: \u201cLe volume!\" Et d\u2019expliquer qu\u2019avec un fort volume de production, il peut baisser les prix à chaque fois que sa position concur-r c n t i e 1 l'exige.La diversification aussi.Phentex produit des canevas montés sur des cadres de bois pour fabriquer des murales.\u201cNous fabriquons tout, des cadres aux aiguilles \"Avec le volume qu\u2019on a, on peur se permettre cela.D\u2019un motel, notre vendeur peut communiquer avec 30 magasins et appeler les gérants par leur petit nom.Le vendeur concurrent aura juste assez de temps pour faire deux ou trois magasins dans la journée pour rencontrer des gérants qui ne connaissent pas son nom.\u201d La relève A 62 ans, Léonil Phaneuf ne parle pas encore de retraite.Pour lui, il va de soi que ses deux fils, déjà cadres dans l\u2019entreprise, prendront la succession.Mais il ne lâchera pas les rênes sans avoir répondu d\u2019une façon non équivoque à ceux qui préfèrent encore la laine de mouton au Phentex.Il vient de lancer une nouvelle fibre \u201cSky\u201d qui apporte une amélioration sensible à la douleur des tissus.Depuis bientôt quatre ans, il travaille de concert avec Celanese à la mise au point d\u2019une fibre qui égalera sinon dépassera la douceur de la véritable laine.Elle est entrée dans la phase du pré-testing.Une tricoteuse dira \u201cqu\u2019elle coule sur le crochet\u201d.L'histoire continue Puis-je voir la merveille?M.Phaneuf se penche, cérémonieusement, vers son tiroir de droite et me tend une balle de la nouvelle fibre et une autre de laine.\u201cTouchez! Touchez!\u201d, dit-il avec insistance.Ses yeux s\u2019illuminent.\u201cOui, répondis-je, c\u2019est vraiment.\u201d Je n\u2019ai pas le temps de continuer qu\u2019il me presse d\u2019essayer de casser la fibre et la laine.Ên une fraction de seconde, je casse la laine.Au bout de 30 secondes d\u2019effort, je lui rend sa fibre intacte.Il se cale dans son fauteuil, allume une cigarette.Je me retire.L'histoire d\u2019amour continue.en passant par l\u2019impression des canevas.PROFIL r L D'ENTREPRISES! LJ 1 \u201cCe n\u2019est pas une opération très rentable comme telle, mais elle nous permet de vendre plus de Phentex\u201d, de préciser M.Phaneuf qui révèle que l'an dernier, le chiffre de ventes des crochets seulement ont atteint 87,000 unités.Pré testing \u201cC\u2019est la tricotteuse qui a le dernier mot\u201d, ce qui amène le président de Phentex à parler de ses déboires.Perte de $125,000 sur 16 patrons dont aucun n\u2019a reçu la faveur du public.\u201cNous avons chargé le papier dans un camion et l\u2019avons vendu $50\u201d, ajoute-t-il en faisant un geste de la tête comme pour effacer ce mauvais souvenir.Autre erreur: offrir deux fibres de couleurs différentes, tressées ensemble.\u201cOn s\u2019affaire maintenant à séparer les deux fibres, les rembobiner individuellement et les revendre séparément\u201d.Faux pas: aux Etats-Unis, la stratégie de pénétration du marché est établie.Un agent refuse de distribuer seulement en Nouvelle-Angleterre.Phentex se voit obligé d\u2019attaquer de front tout le marché américain.Faillite de l\u2019agent et retour à une approche régionale, avec implantation de centres de distribution en Californie et en Floride et usine à Platts-burg : mise au point d'un \u201cmail order\u201d de 50,000 noms.Plus prudent, M.Phaneuf joue maintenant à fond la carte du pré-testing.Avant chaque lancement d\u2019un nouveau produit, de 200 à 300 tricot-teuses reçoivent suffisamment de matériel pour tricoter le morceau de leur choix.Gratuitement, à la condition de faire des commentaires sur le matériel utilisé.\u201cCe n\u2019est que lorsque 90% des femmes approuvent notre nouveau produit que nous le lançons.Nous confions alors le modèle d\u2019emballage et la publicité à nos agences de Montréal et de New York\u201d, de dire M.Phaneuf.Concurrence Sans sourciller, le président de Phentex avoue que la fibre qu\u2019il commercialise n\u2019est pas brevetée et que Celanese peut fournir n\u2019importe quel concurrent.\u201cSi nous n\u2019avons pas peur de la concurrence, c'est parce que nous avons un très bon réseau de ventes.Celanese s\u2019est fait prendre plusieurs fois avec nos concurrents qui font faillite ou qui quittent le marché.\u201d Pour que continue son roman d\u2019amour avec sa fibre, Phentex part littéralement en guerre contre ses concurrents.\u201cLa plupart de mes concurrents ont travaillé pour moi.Je leur ai tous dit qu\u2019ils auraient de la difficulté et que nous ne leur ferions pas de faveur\", murmure M.Phaneuf.Effectivement, la bataille est impitoyable.Chaque fois qu\u2019un vendeur de Phentex apprend qu\u2019un vendeur concurrent fait des démarches pressantes dans telle ou telle ville, il appelle immédiatement ses clients et leur offre à rabais les fibres désirées.par Normand Lassonde Même après onze ans d'une histoire d'amour fertile en soubresauts, M.léonil Phaneuf regarde encore avec les yeux d\u2019un jeune fiancé cette fibre-miracle qu'il a commercialisée à la grandeur du Canada et d'une partie des Etats-Unis.11 l\u2019a roulée entre ses doigts, admire sa texture, vante ses qualités, omet ses défauts.Il a fait sa petite guerre a lui, contre les moutons et des siècles de tradition, avec une arme de l\u2019âge spatial et un nom, Phentex.Son défi quotidien: vendre une laine qui n\u2019en est pas une.Chiffre d\u2019affaires: dans les $10 millions; 200 employés; plusieurs usines et centres de distribution.Siège social: St-Hyacinthe, peut-être la seule ville au monde qui baptise ses rues à la newyorkaisc et à la parisienne sur une même affiche: Rue des Casca- fflYi pïr R m ' t BmIÉI l i§b e .¦f - 4L .y- - % ¦m: :: \\ ' ' *v i 3 & H .4 , r~*y***#.ï y : .r.i L S# 'hJm7™.n : m % S .A LIRE % - i C'est un départ pour le Québec en Océanie \u2014\tpage B 2 Soyez acrobates : faites quelques calculs fumeux \u2014\tpage B 2 II i il m .\u2022^\"\u20181 .%: : ÿ (à ¦ Mi; i m % Créez votre entreprise et déjouez le fisc 9 I H \u2014 page B 3 ' , .I m :_______________ 1\u2014*-*\u2022 éfel Mi Nouveau bond des prix du papier journal et de l'acier au Canada \u2014 page B 5 p % M à./ - \u2022 ITT se défile m .! : \u2014 page B 5 R B Le Venezuela veut tout nationaliser r 9 É M m BS , \u2014 page B 5 m Bu ENSEMBLE DES 5,500 ENTREPRISES Ensemble de l'extraction minière Mines de métaux Combustibles minéraux Autres mines Ensemble des firmes manufacturières Aliments et boissons Caoutchouc Textile 46,749\t41.773 3.110\t2,520 1,574\t1.218 1.100 877 425 436 23.324\t20,980 3.714\t3,453 338 318 1,380 1,461 Bois 936 866 Papier et derives Imprimerie, publication et derives Métallurgie primaire Produits métalliques Machinerie Équipement de transport Produits électriques Produits minéraux non métalliques Produits pétroliers et de charbon Produits chimiques Autres manufacturiers Transport Entreposage Communications Services publics (electr.gaz et eau) Commerce de gros Commerce de détail Services sociaux-cultur.commerciaux et personnels 1,811 2,047 560 650 1.406 1,591 1,402 1,270 896 1.090 3,435 3,212 1,203 1,324 566 736 1.987 2,238 1.493 1,233 869 819 1.715 1,506 282 198 490 529 309 423 8,304 7,209 7,673 7,033 1,508 1.414 BÉNÉFICES NETS VENTES SECTEUR D'ACTIVITE \"Variation en %\" 2e tr.74 1er tr.74 2e tr.1er tr.2a tr.74 1er H.74 74/73 74/73 \"Variation en 2e tr.1er tr.74/73 74/73 hebdo-économie B 2 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 24 SEPTEMBRE 1974 Alors que les profits des grossistes grimpent de 40%: LA NATIONALE CIE DE REASSURANCE DU CANADA Le commerce de détail enregistre les premiers contrecoups de l'inflation «* -, par Jean POULAIN L'inflation com m e n c e à toucher les prix de revient et le commerce de détail est le premier à accuser un recul dans ses bénéfices.Par contre le commerce de gros a réalisé une avance considérable au cours du deuxième trimestre par apport aux trois premiers mois de l\u2019année.Ces deux mouvements divergents font que les profits nets après impôts du secteur du gros au Canada ont atteint le double de ce qu'ont réalisé lu myriade de détaillants d'un océan à l\u2019autre, regroupant petits magasins et grandes chaînes.D\u2019après les données que vient ' de publier Statistique Canada sur la performance de5 divers secteurs d\u2019activité au second trimestre, le commerce de gros a réalisé dans son ensemble un bénéfice net île 5231 millions alors que les détaillants n'ont pu atteindre que $115 millions.Il s'agit pour ce dernier secteur d'un recul par rapport au chiffre de S13I3 millions au premier trimestre, soit une baisse de $21 millions ou 15.4 p.c.auxquels il faudrait ajouter l\u2019inflation de trois mois, ce qui représente 3 p.cent de plus environ.Par contre, le grossa vu son bénéfice net passer de $165 millions au premier trimestre à $231 millions, une progression de $66 millions ou 40 p.cent (soit 37 p.c.environ, inflation incluse).Un fait important à signaler concerne le chiffre d\u2019affaires: les ventes en gros ont considérablement augmenté entre le premier et le deuxième trimestre, passant de $7,209 millions à $8,304 millions soit une progression de plus de 15 p.c.en trois mois, alors que les ventes au détail n'ont augmenté dans le même temps que de 9 p.c.Ceci, ajouté à la baisse du bénéfice des détaillants laisserait entrevoir la constitution importante de stocks et le ralentissement des achats des consommateurs.L\u2019on pourrait donc espérer que la hausse des prix va graduellement se faire moms rapide une fois que les stocks auront été épuisés.Le pétrole Les données que vient de révéler Ottawa montrent aussi qu\u2019il est beaucoup plus profitable d'extraire du pé-\tlions pour l\u2019ensemble des in-\tsecteurs\td\u2019activité, surtout a\tde services publics (éleetri- trole des puits et de vendre\tdustries.\tcause de\tla hausse des prix,\tcité, gaz, eau) ont vu leurs à l\u2019état brut que de le raffi-\tLa situation de ses bénéfi-\ta réalisé une progression\trésultats\tbaisser sensible- ces est légèrement meilleure\tsensible\tpar rapport à la\tment, les profits passant de En effet, le bénéfice net\tpuisqu\u2019ils se chiffrent à\tmême période de trois mois\t$69 millions à $36 millions en des firmes qui extraient les\t$1,384 millions sur un toral\tde 1973.\ttrois mois, les ventes ayant combustibles minéraux a at- de $2,611 millions.\tDans l\u2019ensemble les bénéfi- décliné de $423 millions à teint $217 millions au deu-\tEn pourcentage le rende-\tces globaux, soit $2,611 mil-\t$309 millions, xième trimestre, pour des\tmcn t- bénéfices/ventes se\tlions, sont\ten\thausse de 37.3 ventes de $1,100 millions.\tsitue à 5.90 p.c.à comparer\tp.c.par rapport au deuxième Par contre, les entreprises\tà 5.50 p.c.pour l\u2019ensemble\ttrimestre\tde\t1973, alors que\tPar\tcontre\tle\tsecteur\tdu de raffinage (charbon inclus)\tdes entreprises.\tles ventes progressaient dans\ttransport a bénéficié d\u2019un ont rélaisé le même bénéfice\tc\u2019est le secteur de l\u2019extrac-\tle même temps de 23.3 p.c.\tprogrès\tconsidérable\t:\talors net de $217 millions mais il tion qui obtient de loin le La performance des bénéfi- que ses profits de $60 railleur a fallu un chiffre d\u2019affai-\tmeilleur résultat avec un be-\tces, aussi bonne soit-elle,\tlions au premier trimestre res plus de deux fois supé-\tnéfice moyen de $17.50 par\tmarque un certain recul par\treprésentaient une baisse de rieur, soit $2,238 millions.\tchaque $100 de vente.\trapport au trimestre précé-\t15.4 p.c.sur la môme période A noter, en passant, que la A l\u2019intérieur de ce champ\tdent, dont la progression re-\tde 1973, le second trimestre hausse de bénéfice s\u2019est sen-\td\u2019activité, ce sont les com-\tprésentait 45.7 p.c.pour des\tles a portés a $123 millions, sibiement ralentie pour les\tbustibles minéraux \u2014 avant\tventes progressant àla\tou presque le double, une produits raffinés puisqu\u2019ils\ttout le pétrole \u2014 qui rem-\tmême allure qu\u2019au deuxième\taugmentation de 28.1 p.c.sur sont passés de $212 millions .porte la palme avec un ren-\ttrimestre, soit 23.8 p.c.par\tle deuxième trimestre 1973.premier trimestre à $217\tdement de 24.50 pour cent\trapport à\tla\tmême période\tL\u2019entreposage\ta\tcontinué millions au deuxième.\tsur ses ventes.\tde 1973.\td\u2019accroître sensiblement ses Par contraste, les profits\tEar comparaison, le com- A part le commerce de dé-\taffaires\tpar rapport\tà\t1973, découlant de l\u2019extraction du\tmerce , de gros ne bénéficie\ttail, qui a réduit son bénéfice\tles ventes augmentant de pétrole (et autres minéraux,\tque d\u2019un rendement de 2.80\ten comparaison du premier\t09.9 p.c.ce qui confirme la comme l\u2019amiante) ont pro-\tp c.et le détail ne retire que\ttrimestre, les sociétés privées\ttendance actuelle à l\u2019accrois- gressé de $161 millions à $217 $1.50 par $100 de ventes, millions.\tEnfin, le plus important .\t, ,\tchiffre de bénéfice nominal L industrie manufacturière revient aux mines de métaux L'industrie manufacturière (cuivre, zinc, nickel, plomb, s\u2019est maintenue à sa position\tetc) qui ont encaissé en trois habituelle en représentant en-\tmois $266 millions, soit une viron la moitié du chiffre\tcadence annuelle dépassant d\u2019affaires global, soit $23,324 le milliard, millions contre $46,749 mil- sement du volume des stocks.Quant à la hausse du chiffre d\u2019affaires de l\u2019industrie de l\u2019extraction de métaux usuels, soit 49.5 p.cent, elle découle en grande partie de la forte montée des prix sur le marché international vers lequel se dirige le gros de la production canadienne.Le ralentissement de la hausse des bénéfices des raffineries de pétrole entre le premier et le second trimestres contraste avec l\u2019année 1973: la progression entre trimestres identiques a été de 83.9 p.c.au deuxième et 76.7 au premier trimestre.Enfin, l\u2019industrie chimique, si ses ventes ne sont passées que de $1,233 millions à $1,493 millions du premier au deuxième trimestre, ses bénéfices ont par contre monté de $97 millions à $130 millions.ritJ ner.Transport et entreposage Robert W.Feduke La Nationale.Compagnie de Réassurance du Canada, a le plaisir d\u2019annoncer la nomina tinn de Monsieur Robert Fc duke au poste de Directeur de la.sélection \u2014 branche-vie Toronto.La Nationale est la seule corn pagnie à charte fédérale, con trôlée par des Canadiens, effectuant des opérations de réassurance-vie.Monsieur Feduke sera localisé au bureau de Toronto de La Nationale.- au ¦ S w I COLONNE ' seuls! Ce ne sera pas la première fois que les Québécois fumeront ce qu\u2019ils ont planté, sur leur balcon ou dans les terrains vagues.que les mesures d'indexation sont très onéreuses.La meilleure solution, selon lui, semble être la revue et la revalorisation périodique des rentes en cours de service.M.Grindley observe que ni les particuliers, ni les ent reprises ne voudront épargner pour l\u2019avenir collectivement ou à titre individuel, lorsque la valeur future de l\u2019argent est incertaine.Si l\u2019inflation devait continuer à un rythme accéléré pendant une période prolongée, dit M.Grindley, les systèmes de formation du capital dans notre économie seraient en danger.Jean-Paul SOULIE 41 tile, des équipements pour usines à pâte à papier, des cuisinières, des réfrigérateurs .etc.Actuellement, une mission du même genre visite l\u2019Europe de l\u2019Est, sous la direction de M.Robert De Coster, sous-ministre à l\u2019Industrie et au Commerce.\u201cNous voulons, bien sûr, revenir avec des commandes fermes, a dit M.Labonté, mais surtout mettre sur pied un système de commercialisation pour les ventes futures dans chacun des pays que nous visitons\u201d.Des calculs fumeux sur les cigarettes Fumeurs, unissons-nous! Notre vice commun fait de nous la proie des exploiteurs.Voici les faits.MacDonald Tobacco Inc.a annoncé, pour le 30 septembre tme augmentation du prix de vente des cigarettes aux grossistes de 07 cents le millier de cigarettes.La semaine dernière, Benson and Edges avait également annoncé une augmentation en tout point semblable, et l\u2019avait attribuée aux mêmes raisons: coûts accrus de production.Les compagnies prévoient que le consommateur \u2014 c \u2019e s t -à -d i r e nous, les fumeurs \u2014 payeurs de taxes \u2014 devrons payer 2 cents de plus chaque paquet de cigarettes.Or, à raison de 20 cigarettes par paquet, un millier de cigarettes \u2014\u2014 j représente 50 paquets, et 67 cents d\u2019augmentation pour 50 paquets, ça ne fait jamais que 1.3 cent par paquet.Qui met les 7/10 de cent par paquet de cigarettes dans sa poche?Si la question n\u2019est pas du ressort de Madame P1 u m p t r e (Beryl), qu\u2019elle le dise, nous mènerons notre lutte La grande majorité des S x s Rente variable et indexation ne sont pas des remèdes La rente variable et les mesures d\u2019indexation sont considérées comme des remèdes douteux par M.Robert Grindley, de Calgary.M.Grindley, qui est vice-président de la firme William M.Mercer Limited., pense que la vente variable a failli à sa mission et Performance des entreprises canadiennes au 2e trimestre 1974 (en millions de dollars) * :'-v- É .Une mission commerciale québécoise se rendra, fin s e p t c m b r e et début octobre en Australie et en Nouvelle Zélande pour chercher de nouveaux débouchés aux produits fabriqués dans la Belle Province.La mission sera dirigée par M.Jean L a b o n t é, sous-ministre adjoint à l'Industrie et au Commerce, et comprendra sept manufacturiers québécois.M.Labonté a déclaré hier que le Québec ne recueille actuellement que 15.5 p.cent des 5250 millions d'exportations annuelles du Canada vers l\u2019Australie et la Nouvelle Zélande Ces deux pays sont cependant des clients fort intéressants, puisque 80 p.cent des exportations canadiennes qu\u2019ils absorbent sont constitués de produits finis et transformés.Les Québécois tenteront de vendre de la machinerie d\u2019emballage, de la machinerie pour le tex- NOMIMATION5 A LA BANQUE DU CANADA \u2019 m - i f, ^\t, - : I km g : ; îgw W m m ür - Source' Statistique Canada J.W.Crow Le Gouverneur de la Banque du Canada, M.Gerald K.Bouey, annonce la nomination de M.John W.Crow comme Chef du Département des recherches, et de Mlle Edith M.Whyte comme Chef du Département des relations internationales! M.Crow était Sous-chef du Département des recherches de la Banque, après avoir été Chef de la Division de l\u2019Amérique du Nord au Fonds Monétaire International.Mlle Whyte, qui avait été auparavant au service du Département des recherches, était depuis 1972 Sous-chef du Département des relations internationales.IL M.Whyte \u2014z6Z On ^^r^DSPOfîi.Au début, lorsque j ai ouvert les portes ce mon entreprise, mes communications jgr jjt n\td affaires se résumaient à pas grand-chose.Mais, avec les années, tout ça a aug- fey&fr\tmente .si bien que récemment ça me coûtait une fortune en communications ^kinterurbaines.Je me suis donc abonné au Télex.Et ça se paye largement tout ___\tseul.J'économise comme je ne croyais pas possible de le faire.Et.pour s'en servir jzl xSA.\t0 jfn.\u2014j\u2014\tIam c'est pas nécessaire d'être spécialiste.Il suffit de savoir taper pjpsuy g\tlllj g,\tà la machine.Même avec deux doigts, comme moi! SI ^8^\t18\tB\u2019WwP Maintenant, il n\u2019y a jamais plus de malentendus a ^\tdans mes transactions.Vous savez, le noir sur 0%,Sgm\tblanc, il n'y a rien qui bat ça.Et j'ai des copies pour mes dossiers.Sans compter m\tque le Télex travaille 24 heures par jour: ^ _ __ _\t0 15£\t\u2014 ® AA je suis assuré d'avoir tous mes messages, y y\tmême quand il n'y a personne sur place pour TfrlIW\tles recevoir.Avec le décalage horaire de certaines H\tH\tvilles où je fais affaires, c\u2019est parfois bien pratique.Mais ce n'est pas tout.Rien qu'au Canada, on est en communication directe, écrite et instantanée avec plus de 29000 entreprises figurant dans l\u2019annuaire Télex.Il y a de fortes chances pour que vous y trouviez celles avec qui vous faites affaires.Et qui vous coûtent si cher en communications interurbaines.Vérifiez, pour voir! Vous serez peut-être surpris d\u2019y trouver aussi le nom de certains de vos concurrents! De plus, grâce à Télépost et à Tel-Tex, deux services exclusifs au Télex, on peut envoyer un message écrit à presque n'importe quel destinaire en Amérique du Nord.Même si celui-ci n\u2019a pas t _ le Télex.Il y a également l\u2019adressage multiple qui peut vous faire réaliser de grosses économies.Il vous suffit d'envoyer ~ \u2022¦'\"V i un seul message à notre ordinateur qui se charge de le retransmettre à un nombre quasi illimité d\u2019adresses, à peu près n\u2019importe où au Canada et aux États-Unis.Alors! Vous ne croyez pas que vous devriez appeler un représentant du CPCN?Il viendra faire gratuitement l\u2019analyse de vos besoins et vous dira franchement j s'il est trop tôt pour vous abonner au Télex.J Mais, s'il vous faut un Télex, il vous À expliquera pourquoi et vous JB démontrera comment JÉg - vous économiserez\t__ iw temps et argent.FORD MOTOR CREDIT .v m M ** a r* p m r m i # % ¦ \\ i * ;A 4 ï ';\t\u2014 ¦ g - \\# l ¦¦' i r : ; ¦ 4 A : î X \" W _ A TM r l'Atatoits *tntN8 rwwuo>* \u2022; «% t- y i 4 Pour une réception d\u2019affaires?Voyez donc ROGER TOnOU Le Château Champlain, l\u2019hôtel de grande classe pour toutes les classes.878-1688 fMpgeap* > ¦ W \u2022: -> V Le nouveau Portugal ' ™ *r i .& N'hésitez plus.Vous allez voir que, avec le Télex, -les affaires, ça prospère! .Télécommunications CD \u2018 i t Cn\t\u2014*\tCD\t*-«J\t-4*\t\u2014\u2022\t|\tCO\tCn\tGO\t4*\tI\tCO\tho\tO)\tC35\tN)\tNj\ttn\t^ en\tco\tco\tod\t\u2014\tcd\ten\tco\tro\ten\ten\tm\to\tai\t-*\tœ\t,\tm\ten\tui\tm\tai\tco\t\u2014u\t\u2014»\tf-*\"1 oo\ten\ten\t\u2014\u2022\ten\ten\t-c*\t\u2014i\t\u2014¦\t\u2014\u2014*\ten\ten\tco\t\u2014j\ten\to\t\u2022\t\u2014\u2022\tco\to\t*\u2014*\t*»j\tco\tco\tco\ten\t^ M \u2014 W N) \u2014 M -* 03 OD N3 05\tCDCn'-i\u2014\u2018CD\u2014\u2018CO\u2014'\t4% I CO CO W ,W>lî0^!J1f0fOr*PWpoSp5pW(OONJp|\\300 pN)sJO'*JWrg ^w-* \u2014 *fc-\u2018-*cooicob)ui\u2019-\u2018b-*'siœiors)w,\u2018sibbob)bo\u2019-*-*w ! tn O) o> ^ w g M CO -* -* CB ^ en en co\t\u2014-\t\u2014¦»\t-4»\t\u2014»\t4* en\t\u2014*\tco a 4*.en\t\u2014»\tco Cn0)03Njr0C0C00)N3O\u2018QsJ-*NjC00io un en co co LO CO r\u2014 co on r^.CN r° to m cm cn n w-j \u2014\t\u2014 uitnuen-ju^cocnai uiMumo-j«ksjtooouj-«enroN «J *** en \u2014 - IS # ^^KpcoSpuiMWprSppcofooiMtnSfDcoKcnwwMW fO-*-*b)ACO^*fs3tON3b)ACO-*vlb3b'Nlwj»!Mbob)b)N3CBCflW N3M-.03-N3UWN3NJ K) GO N3 \u2014» K) ~N3S3N3N)K)U1WW j±çnçof±f*coœ4*r>op>coLéyjcaGja)p>:t*(jicor*hJtsj43*(x>-*''*i£0 -*roocoMrsjMbMüicocj3coMb^*(ob^b^L*!tkb)bba3Ô3 M hebdo-économie LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 24 SEPTEMBRE 1974 B 3 Londres aime bien notre filière nucléaire.et aussi ses profits PAR MAURICE RÉGNIER (collaboration spéciale) feux sur la fiscalité- Créez votre \"compagnie active\" et déjouez le fisc IL DEVIENT de plus I en plus fréquent FORD MOTOR CREDIT % ï- 1 vront faire face à une compétition très serrée.Dans la mesure où Ton peut affirmer que l\u2019avenir nucléaire appartient aux réacteurs à eau légère (américain) et surtout aux surgénérateurs (où les neutrons ne sont pas ralentis par Teau lourde), on voit mal comment ils pourraient exporter une technologie déjà dépassée.Même les Britanniques lorgnent du côté des surgénérateurs.Catégorique sur ce point.M.R.J.Symes, au service d\u2019information de la centrale de Win-frith (qui opère selon le système Candu), croit que Factuel système britannique n\u2019est qu\u2019\u201c\u2018intérimaire\u201d et qu\u2019il sera remplacé par les surgénérateurs.D \u2019i c i Tan 2000, on prévoit que 75 p.100 de l\u2019électricité produite en Grande-Bretagne le sera par des centrales nucléaires et que la moitié de ces centrales sera équipée de surgénérateurs.Déjà, elle possède un tel réacteur à Dounreay en Ecosse et en construit un autre qui établira le design définitif des centrales commerciales du genre.Supériorité évidente Il suffit de quelques chiffres pour démontrer la supériorité des surgénérateurs sur le système Candu ou britannique.En effet, dans une station conventionnelle, il faut une tonne de charbon pour produire 2.400 unités d\u2019électricité.Avec un réacteur nucléaire du type Candu.il faut largement impliquée dans la construction et le marketing des centrales nucléaires en Grande-Bretagne, a révélé qu\u2019une autre partie du contenu de l\u2019entente devra être révisée.Elle concerne la fourniture par le Canada de pièces et d\u2019équipements nucléaires destinés aux installations britanniques.\u201cL\u2019industrie britannique n\u2019acceptera jamais l\u2019importation de pièces canadiennes.C\u2019est le contraire qu\u2019elle veut, c\u2019est-à-dire fabriquer les \u201ccomponents\u2019\u2019 et les exporter au Canada pour équiper les Candu.\u201d Dans ce contexte, dans quel sens sera orientée la collaboration canado-britanni-que?M.P.Gillebrand répond: \u201cNous allons au Canada pour le know-how et l\u2019expertise et non pas pour la fabrication de pièces.Ce qui peut arriver, quand nous serons rendus à la commercialisation, c\u2019est que les Britanniques et les Canadiens se réunissent pour construire des centrales dans d\u2019autres pays\u201d.En so m m e, le côté \u201cpayant\u201d de l\u2019opération, soit la fourniture d\u2019eau lourde et les équipements, serait entre les mains des Britanniques.De cette manière, la Grande-Bretagne pourrait se bâtir une véritable industrie nucléaire commerciale et exportatrice.Forcés de se rabattre sur l\u2019expertise, les Canadiens de- une tonne d\u2019uranium pour en produire 480 millions.Par contre, dans un surgénérateur, une tonne d'uranium produit 18 milliards d\u2019unité.Si les surgénérateurs n\u2019ont pas connu d\u2019emblée la popularité à laquelle ils sont promis, cela tient surtout à la sécurité des installations.Le système canadien et britannique (qui ne diffère essentiellement que par l\u2019utilisation d\u2019uranium naturel (canadien) et légèrement enrichi (britannique) sont d\u2019une sécurité à toute épreuve.Toute fuite de radiations peut facilement être localisée et maîtrisée.Les surgénérateurs, beaucoup\t.plus volumineux, n\u2019offrent\tA\" Wrjght, vice-presi- lance de 1 équipement, les tion de M.Robert F.surgénérateurs ne le peuvent i Beauvais nu poste de direc- i teur de la succursale de ; Québec.Né à Montréal, M.Avec sa quarantaine de ré- j Beauvais est entré au service EH:SEE ; HSFÊEli pour la production d elcctn- | Credit Company of Canada, C1^ a partit de 1 atome.\tLimited, offre un service de Elle produit 244 millions de financement des ventes en MW h par rapport à 142 en j gros et au détail aux con-Europe de l'Ouest.Les | cessionnaires de voitures et Etats-Unis en produisent 209 .de tracteurs Ford et à leurs millions et le reste du j clients.La succursale de Qué-monde, à l'exceptionde | bec dessert les régions de la l\u2019URSS.30 millions.Sa force : ville de Québec, de Chicou-de frappe actuelle est concentrée sur les réacteurs SGHW'R dont le fonctionnement s\u2019apparente au système Candu.par Normand LASSONDE envoyé spécial de LA PRESSE LONDRES \u2014 L\u2019Angleterre pourrait donner un coup fatal au programme canadien d\u2019exportation de technologie nucléaire.Annoncée à grand renfort de publicité, il y a quelques mois, l\u2019e n t e n t e Canada -Grande-Bretagne sur la collaboration nucléaire vient d'être presque vidée de son contenu.En effet, pour des raisons de \u201csécurité d\u2019approvisionnement\u201d qu'il n\u2019a pas voulu expliciter davantage, le directeur des finances de l\u2019U-nited Kingdom Atomic Energy Authority a révélé que la Grande-Bretagne n\u2019importera son eau lourde du Canada que pour les 2 ou 3 prochaines installations nucléaires du type Candu.\u201cApre s, nous construirons nos propres usines d\u2019eau lourde, soit en Angleterre, soit en Nouvelle-Zélande\u201d, a annoncé M.P.J.Seaby.On se rappellera que la centrale nucléaire de Sentilly avait dû être fermée pendant de longs mois faute d\u2019eau lourde.La décision britannique viserait à pallier cette carence de la production canadienne d\u2019eau lourde.L'expertise mais pas l'équipement Pour sa part, le directeur commercial de la Compagnie Générale Electrique, qui est I disons, de 65 p.cent et le taux beaucoup moindre d\u2019imposition du revenu des compagnies.Il était incontestable que le seul but de leur constitution était de réduire les obligations fiscales de chacun des frères.Le tribunal jugea néanmoins que ce n\u2019était pas une raison suffisante pour ignorer leur existence et donner raison aux autorités en permettant que tout le revenu des compganies devienne celui des frères qui en étaient les actionnaires uniques.Cette décision est importante.Elle reconnaît que la planification à des fins purement fiscales peut entraîner les effets que l'on désire obtenir., ¦ pour les membres des professions libérales, les professionnels du sport, les artistes et même les cadres supérieurs d'interposer une compagnie entre eux-mêmes et leur source de revenu.Ils parviennent ainsi à un fractionnement de leur revenu et par conséquent à une diminution de l'impôt total.Point n\u2019est besoin d\u2019être très malin pour s\u2019apercevoir \u2014 surtout si un contribuable touche un revenu annuel de plus de $60,000 \u2014 que la partie du revenu gagné par une compagnie dont les actions lui appartiennent peut jouir d\u2019une diminution d\u2019impôt égale à la différence entre un taux ï Mais le taux qui frappe la tranche initiale de $35,000 de revenu imposable est-il le taux privilégié de 25 p.cent?Si c\u2019est le cas, une économie d\u2019impôts de l\u2019ordre de près de 40 p.cent peut s\u2019ensuivre.Toutefois, il existe une condition pour s\u2019en prévaloir: le revenu qui y est assujetti doit provenir d\u2019une entreprise \u201cexploitée activement au Canada\u201d.i Robert F.Beauvais pas.No 1 dans le monde Jusqu\u2019ici, il était fort douteux qu\u2019une simple compagnie constituée en vue de permettre la répartition du revenu de son actionnaire principal puisse répondre à cette exigence fondamentale.A l\u2019ordinaire, elle n\u2019a ni employé sauf son unique actionnaire, ni aucune des facilités usuelles d'une entreprise comme un bureau ou un téléphone.Si on sait que les contribuables n\u2019ont jamais décroché jusqu'ici beaucoup de succès devant les tribunaux à l\u2019égard de leur tentative pour éviter ou du moins différer le paiement des impôts, il est à se demander en lisant ce jugement, ainsi que d\u2019autres publiés au cours des derniers mois, si le pendule n\u2019est pas maintenant en train de revenir a une position plus mitoyenne.timi et celle du lac Saint-Jean.Les nouvelles lois fiscales BRIGHT WINES LIMITED Or, la Cour fédérale vient de conclure que l\u2019entreprise de ce type de compagnie était bel et bien exploitée d\u2019une façon active.La question posée au tribunal l\u2019était dans mi contexte différent, soit celui des compagnies dites \u201cpersonnelles\u201d dont l\u2019existence s\u2019est terminée avec les nouvelles lois sur les impôts.Sa réponse n\u2019en conserve pas moins tout son intérêt aux fins d\u2019établir dans le cadre de ces nouvelles lois le droit au taux privilégié d\u2019imposition.ü i 9%% m ¦ BBHH %: H chaque année pendant 9 ans ; .m m M il?i - J es nouvelles 4L ©Migsttteiis d'Epargne du Canada .* ii m 1 Pourtant, le m o n t a g e était des plus classique.Les frères Leon géraient des magasins de Ablan Leon Distributors.Chaque frère constitua sa compagnie qui légalement le remplaça en vue d\u2019administrer l\u2019un des magasins.Bien entendu, la compagnie comme telle, étant une pure personne légale, ne pouvait matériellement le gérer par elle-même et elle employa à cette fin le frère qui était son actionnaire unique.I V.J.Smith Monsieur W.D.Hatch, président, annonce la nomination de M.Vincent J.Smith, B.M.E., ingénieur diplômé, au poste de vice-président à la production; également au poste de vice-président de Les Vins La Salle.I ne., St-Hyacinthe, P.Q.M.Smith a occupé avec succès les fonctions de directeur de la production de cet établissement vinicolc depuis 1962.Il succède à M.Victor Moilison, qui prend sa retraite après 50 années au service de la compagnie.Au cours de cette période, M.Moilison a joué un rôle considérable dans le succès continu de la compagnie.M.Moilison cessera de participer activement aux affaires de l\u2019établissement vini-cole, mais ses talents et son expérience demeurent à la disposition de Brights, à la fois en sa capacité d\u2019expert-conseil et de membre du conseil d'administration.\u2014 É : rentables, sûres, flexibles - \u2022\tLes nouvelles Obligations d Épargne du Canada rapportent un intérêt de 9%,% payable chaque année pendant 9 ans.(Cette émission n'offre pas la possibilité de composer l\u2019intérêt).\u2022\tGaranties par toutes les richesses du pays.\u2022\tElle sont à la portée de tous en coupures de S50 et plus, au comptant ou par versements, dès le 30 septembre dans les institutions bancaires, chez votre employeur ou votre courtier.\u2022\tEncaissables en tout temps à leur pleine valeur plus l\u2019intérêt couru.1! M Avant de tirer la conclusion que l\u2019entreprise des compagnies était exploitée activement, le tribunal dut prendre position sur le bien-fondé du refus par les autorités fédérales de tenir compte de l\u2019existence des compagnies.Eu effet, elles imposèrent les frères sur la totalité des honoraires versés à celles-ci par Ablan Leon Distributors.a ¦ Ri ; à w Mi E Bonne nouvelle pour les détenteurs actuels d\u2019Obligations d\u2019Epargne du Canada mV as a 1 Changements à la haute direction de Shell Canada S 1 m '¦it.¦ ' ¦ ¦ Pour fins d'impôt, le Gouvernement du Canada a l'intention de permettre aux contribuables de considérer ces bonis comme revenu d'intérêt ou comme gain de capital.Par conséquent, les détenteurs pourront déclarer ces bonis comme revenu d'intérêt et alors se prévaloir de la déduction de $1,000 proposée pour les revenus d\u2019intérêt, rendant ainsi ces bonis exempts d\u2019impôt.D'autre part, si cela leur est plus avantageux, ils pourront assujettir favorablement leur boni au traitement fiscal propre au gain de capital.Les quelque deux millions de Canadiens détenant des Obligations d\u2019Epargne du Canada d\u2019émissions antérieures seront heureux d\u2019apprendre que les bonis payables au comptant, annoncés en mai dernier, ont été augmentés pour produire du 1 er septembre 1974 jusqu\u2019à échéance de l\u2019obligation, un rendement annuel moyen de 10V2%.Ces bonis sont payables à leur date d échéance dans les institutions bancaires du Canada à condition que les obligations n\u2019aient pas été encaissées entre-temps.Toutes les autres caractéristiques de vos obligations y compris le privilège de composer l\u2019intérêt demeurent inchangées.1 ü as 32-:-% ES a :E : : 4 f 1 1-v H m ¦ V i m 1 m Bonis payables au comptant pour les Obligations d\u2019Epargne du Canada non échues.MONTANTS DES BONIS POUR UNE OBLIGATION DE S100 C.F.Williams G.A.Bcvan M.C., William Daniel, président de Shell Canada Limited, annonce les changements suivants à la haute direction de la Compagnie.M.C.F.Williarps, actuellement vice-président, Commercialisation, est nommé vice-président.Affaires publiques, nomination qui prendra effet le premier novembre 1974.Il succédera à M.R.F.Winfield qui prendra sa retraite le premier octobre, après plus de 24 années au service de la Compagnie.M.Williams est entre au service de Shell Ottawa en 1946.Il a occupé des postes de plus en plus élevés dans le service de la Commercialisation jusqu\u2019en 1967, année où il était nommé vice-président de ce service.11 a été clu administrateur de la Compagnie en octobre 1968.M.G.A.Bcvan, actuellement vice-president en affectation spéciale auprès du service de Raffinage, fabrication et approvisionnement, est nommé vice-president, Commercialisation.Cette nomination prendra effet le premier novembre 1974.M.Bcvan, un diplôme de l\u2019Université McMaster, est entré au service de Shell en 1959 comme directeur.Économique et planification, dans le service de Transport et planification d\u2019alors.Il a par la suite occupé plusieurs postes élevés dans le service de la Commercialisation.En 1972, il était nommé directeur général, Planification sociale.- OBLIGATIONS D'ÉPARGNE DU CANADA ÉCHÉANT LE OU AVANT LE 1er NOVEMBRE 1979 OBLIGATIONS D'ÉPARGNE DU CANADA ECHEANT APRÈS LE 1er NOVEMBRE 1979 BONI PAYABLE A L'ECHEANCE BONIS PAYABLES LEIerNOV.la DATE D'ÉCHÉANCE DATE EMISSION D'ÉCHÉANCE A L'ÉCHEANCE EMISSION 1979 1 1967/68(522) lernov.1980 1971/72(526) lernov.1980 1970/71 (525) lernov.1981 1968/69(523) lernov.1982 1972/73 (527) lernov.1984 1973/74 (528) lernov.1985 1964\t(519) 1963(518) 1962 (517) 1965\t(520) 1968 (SR) 1969/70 (524) lernov.1978 Cent.(CS)\tlernov.1979 Les bonis sont calculés de façon à produire un rendement annuel effectif de 9% du 1er niai 1974 au 31 août 1974 et de 10'/2%du 1er sept.1974 jusqu'à la date d'échéance de l'obligation.LES BONIS SONT EN SUS DES COUPONS D'INTÉRÊT ANNUEL ET DES CERTIFICATS D'INTÉRÊT COMPOSÉ.S 2.00 S32.50 19.75 16.75 23.50 20.25 20.50 S 4.50 lernov.1974 lernov.1975 lernov.1976 lernov.1977 leroct.1978 \\ 7.25 2.75 13.00 19.25 17.75 11.50 30.75 5.50 11.75 17.00 21.50 * .¦ Saul Greenfield, C.A.Abe Nozotz, C.A.Tod Greenfield.C.A.Albert L'Écuyer, C.A.William Hurwitz, C.A.Réjean Roy, C.A.Jean-Claude St-Laurent.C.A.CONSEIL Harry I.Crairner 145U.City Councillors.Buretu 300, Montréal H3A 2E6.Têl.845-71F1 HARRY I.CRAIMER GREENFIELD NOZETZ L'ÉCUYER fctlE Comptables Agréés B ___________________: .eiles est* du ressert * N hebdo-économie LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 24 SEPTEMBRE 1974 R 4 MONTREAL PAR LA PRESSE CANADIENNE (Les cours ci-dessous sont donnés en dollars et les fractions en huitièmes) ch.ch.I Vente* Haut Bas Ferm.net valeur* % ch.Vente* Haut Bas Ferm.net Valeur* \u20141 i Min Res N Jobu Nw Hosco -fl i N Inscm j Nocana NA Asb ch.j Ventes Haut Ba* Ferm.net Valeurs .h.ch.ch.Vente* Haut Ba* Ferm.net Valeur* Ventes Haut Bas Ferm.Ventes Haut Bas Ferm.net j Valeurs 6V2\u2014V/2 W Q Mn 70\t70 \u20142 Wh Star 32\t32 +7 6 16 Valeurs Ventes Haut Bas Ferm.net Valeurs Ventes Haut Bas Ferm.net Valeurs 1000\t17\t17\t17 4500 27\t27\t27 \u20141 2000\t6V2\t6 2300\t70 1000\t32 mîn 1000 16 9250 30 26 30 -4-5 200 235 235 235 \u20143 IS Dufault 46\t46\t4-5\tiStafrd i Probe\tMn\t2000\t42V2\t42V2\t42'2\t-f *2'Sturgeon i St\tLucie\t1000\t18\t18\t18\t\u20142\t|Troilus ¦\"\t\"\t7500\t60\t53\t58\t\u20142\tViewpt 1800\t87\t85\t87\t+2 I Viking Res 1000\t14\t14\t14\t4-2 2000\t46 2000\t76 500\t54 1000\t32 2000\t53 2000 28 4000\t30 75\t75\t4-3\tINA\tRare 54\t54\t4-9\t| Nordore 32\t32 53\t53\t4-3 28\t28 29\t29\t-1 Row Corp\t890\t$9\u20194\t9\t9\u2019 4\t4-\t».31\tProflex Pnor G\t200\t260\t280\t280\tReprox Price Com 562 $1134 11=4\t1:4 iSXL Div Provigo 1000\t57\t7\t7\t1 SparCap :\tQebcor\t1800\t$9' 2\t912\t9\u2019/z\t4-\t% 2\tVal Mr A 4\tOSP Ltd\t300\t$12\u20194\t12\t12,z4\t4-\t3e' Royal Bank 922 $28\u2019a 27\u2019i 27U \u20141 R y Trt a\t651\t$20\t20\t20 Roy TM pr 525\t$10\u2019 2\t10\u20192\t10\u20192 \u2014\t'.2\t_ St L Ce\t1000\t$13\t12\u2019/:\t12'/z\t\u2014Ils\tAbitib Asb Scot Lasal\t300\t1 0\t110\t110\tAbit Cop Shell Can\t2380\t$123s\t12\t12\tAcroll Ltd\t10800 Simpsons\t2875\t$61 a 6\u20193 6U 4- \u2019a Ajax Min Stham a\t725\t$22\t21\u2019 2\t21'.2 \u2014\t\u2019 2 i Aldona Stelco a\tC25\t$25\u20192\t25V2\t25\u2019.2 \u2014\tlajAmos Sîeinbg A 1225 S163u 16\u20194 163a \u2014 ¦j'Arno 4-\t5ti\tTexaco\t100\t$3534\t35*a\t3534\t-fl'4\tBaker Tic Thorn A\t600\tS93b\t93a\t91a\t4-\t3a\tBankeno 13\t\u2014\t3d\tTor Dm Bk\t400\t$33\t32*a\t33\tBateman \u2014\tV:\tTot Pel A\t300\t$63à\t61a\t6^a \u2014 \\c i Beaver\t3600\t39\t30 4\t5^4\t5:4 \u2014\t\u20194\tTr Can PL\t550 SB7a 8-4\t6-4\tBison Pet\t11043\t380\t375 4\t11\u20192\t1134 \u2014\tXo\tTr C C pr\t325\t$3234\t3234\t32-4 -fP4 Cadillac Ex\t3500\t65\t65 S16se\t6\u20194\t16' 4 \u2014\t34\tTrans Ml\t390\tSlHa\t11\u20192\tIII5 \u2014 3a I Capri\t1000\t10\t10 $1673\t16-4\t167a \u2014\tls\tUltrmar\t100\t320\t320\t320\t\u20145 Caprive In\t6000\t2\t2 $7\t7\t7\t\u2014\tU\tUnican Sec\t200\tE0\t180\tISO 4-30 Cassiar $6\u2019 2\t6X2\t6\u20192 -\t34\tUnigesco b\t300\t100\t100\tICO\tChibex Sl4-3\t14*8\tl4la \u2014\t\u2019 a\tUni Bank\t900\t320\t315\t315\tConiagas $26\t26\t26\tVelcro\t1100\t$5$â SV2 5*s\t\u2014\t\u2019 j\tCon Dev $26\u20192\t26\t26\t\u2014\t\u2019 :\tWalk a\t900\t$36\u2019.4\t36\t36\u2019a\t\u2014\t\u20194\tCons lmp 15000 7'4\t7\u20194\u2014\t34\tWebb Knp\t2020\t32\t32\t32\tConoco .\tWestcst\t100\t$16\t16\t16\tDûment Fort H Gaspe Q Gold Briar 4500 Goldex Gold Hk Invictus 50\t\u201410 Jamtown Keltic 56\t\u201419 Kiena 35\t4-3 Ligneris 200\t\u201410 Mcdn m Mal Hygd 67\t\u20143\tMassval 60\t4-5 Maybrun 1000\t17\t17\t17 7000\t70\t70\t70\t\u20144 2800\t555 500\t2\t21\t21 1300\t100\t100\t100 D Textle Domtar Du Pont 97a\u2014 3e: Fin Coll 'a Fraser a 26^3 26-4 \u2014 5o Genstar L 2334 \u2014 3-> GBC pr $9\t9\t9\t-Ma $22\u20194 22'a 22\u2019s \u2014 \u2019a $25' 2 25\u2019; 251-2\u2014 \u20194 160\t160\t160\t-r 28 $19\t19\t19\t\u2014 $15\t15\t15\t\u2014 $20\t20\t20\t\u20141 $16\t16\t6 $24\u2019a 23?3 23?b $5\u20194\t5\t5 $17'2 17\u20192 17\u2019 2 -h V4 $12 lVi 113,4\u201414 $24\t24\t24 S153a 1514 15\u20194 $5\u20192 151a 15' 4\u20141 a $27?2 27\t27'a \u2014 ' 0 $217a 217a $243a 24'4 24 SI033\t10 $12'2\t12 $534 $11: 1300 LUNDI 23 SEPTEMBRE 1974 1900 SlO^e 9?a 2000 225 TOTAL DES VENTES : INDUSTRIELLES :\t164,461 MINES ET PETROLES : 212,86! Aüitifcl Alla 13as T Alcan Aigoma St Ahglo\u2014Cn Aquitaine Bank Mtl Bank NS Eana CN Bq Deprg Btj-Pv Can 1245 BMI Canad 2242 Bbmbrder Bbrder C BP.Can Bfcah a Btindo-Calgary P Càmp a Càn Cem L 400 C Cel C Hydro C lm CJV CP Inv CP Inve w 19405 Cdn Tire A 1900 CP Ltd CP uk p CP A p .Celanese Chrysler Cominco Comodor Con Eath Con Cas Cppind Cr Zcll A n - .S^ -a Dome Pete Uuiasco Dom Store 200 200 Sil Stack Somed 11 11 su 900 700 527*4 S24U 233 4 SI?\t16:4\t19\tf\t\u2019,4 SI Bit\t183a\t18\u2019t\t-r $13\t12%\t12% S335a\t33%\t33%\t\u2014\t\u2019a $15' 4\t14=4\t143.4\t\u2014\t% $12\t12\t12 $13\u20194\t13\t13\t\u2014\t% $42% 42\u2019 2 42\u2019 : \u2014 % 205\t200\t205 165\t160\t160 $11%\t1112\t11 Va\t+\t*8 12% 13\t\u2014\t% $7\t6%\t6?a\u2014Ha $18Va 17% 18'a -H 450\t450\t450\t\u201410 $912\t9Va 9' a \u2014 % 410\t410\t410 450\t450\t450 $22% 21% S8%\tS'a 9973 1:5 510 MINES ET PETROLES 651 $20 525 $10\u2019 2 10\u2019.2 10 1000 $13 300 1 0\t110\t110 $12% 12 6\u2019 GL Paper Gulf Can Hawker S Huds Bay a 210 H Bay Co HB Oil Gas 250 Husky Oil 100 825 \u2014 \\2 600 *4 600 500 165\t165\t165 F FI FI la Bourse en bref 2000 -f % + 'a 5990 2 6 3000 - 732 744 1000 -H 20 0 699 ¦ 00 2000\t5\t5\t5 \u20141 8000\t6\t5?2 6\t+1/2 1000 22'.2 22?2 22?2 + 12 100 235 235 235\t+5 100 I AC 738 Gains Pertes Inchangées Hauts 74 Bas 74 946 Imp 0 a Imasco A Inr Nick a 5385 IU Int Intpr Pipe 2750 Inv Grp A 300 Ivaco Labatf a Labatt pr a 2610 \u201410 'Lacroix 1000 21% \u2014 '.4 Lau Fin 200 8% -f % Lau Fn 140\t500 l3Va 13Vr \u2014 ' : Madam A 39\t\u20149\tMadam 33\t\u2014Va\tMarîim E \u2014 \u2019a Maritime 5\t\u20142% Miss Fer Mice Inv 445\t415\t415\t\u201445\tMitch A 513*4\t13%\t13*4\tMolson A 526%\t26%\t25%\u2014%\tMLW Wor 325\t315\t315\t\u201410\tMnt Trst 524% 24% 543 b\u2014 s Moore $13% 13Va 13'a \u2014 % Norat a 210\t180\t210\t4-10 ! Nor CM G 5 5\u2019: 15*2 15%\u20141 IN Elcc $28%\t28\t28\t\u2014\tVa\tOrangeroof $22Va\t22%\t22* 4 \u2014\t*;\tPac Pete $23\t23\t23\tPan Ocean 1700 Sl4%\t14%\t14*4 5700 5 1565 Valeurs les plus actives: Brinco Ex Div Grafton Group lu Inti Corp Shell Cda Interprov Pipe Mines et Pétroles: Mines et Pétroles: LUNDI 23 SEPTEMBRE 1974 % 7 21% 24% 516 2301 (en cents) 22.000\t.35\tinch.15.000\t.08\t+.01 11,043\t3.80\t\u2014.05 10,800\t.34 Va+.0 Ht 9,310\t814+\t% 525 : 5 1000 5 MONTREAL 6 2090 Vol.Clor.Var.19,827\t6\u2019a \u2014l'a 15,000 18Vt inch.13,360 10\t\u2014 % 11,877 12% + le 10,352 12\t\u2014 ?2 S 3 4366 Conuco Cons Imperial Bison Acroll Candn Javelin 35\t-5 380 \u20145 ; Volume: Lundi Vendredi % 69 12 7845 % Indices Dow Jones: Bas 74 30 Ind 20 Trs 15 S.P.65 Com Indices officiels B.N.Y.36.45 -0.29 40.01 \u20140.42 26.56 +0.05 25.55 +0.10 38.31 \u20140.10 953 4100 399,400 645,900 10 1443 Z ±%i 96\t+2 : 105\t\u2014140 ICO 300\tSB\t8 270-0\t96\t95 200\t05\t105 500\t25\t25 671.54\t678.19 657.78 663.72-7.04 138.54\t140.78 136.61 137.92+0.31 63.91 65.02 63.04 63.62+0.10 205.95 208.54 202.27 204.13-1.15 Faits saillants: 400 2300 TORONTO Lundi Vendredi 5310 % (en cents) \u2022100 700 $14 I Actions trans Gains 15 \u20141 I Pertes 812 + s8 Inchangées Hauts 74 Bas 64 Valeurs les plus actives: 217 214 + 1 8 36,000 1.15 8 i Lytton Mnrls Que Sturgeon Rvr\t32,604\t4.70 Albany Oil\t31,000\t.28Va\t+.04Va Alta Eastern Gas\t20,450\t4.75\t+.25 New Kelore\t20,000\t.25\t+.02 300 37 c.j Volume: Lundi Vendredi 64 22000\t35\t35 1000\t15\t15 3200 SB*2\t8 2800\t133\t129\t133\t+1 94\t86\t90\t\u20141 300\t265\t255\t255\t\u20145 3000\t26 1000\t30\t30\t30\t\u20142 1500\t16\t16\t16\t+1 1000\t30\t27\t30\t+3 900\t245\t245\t245 6500\t34\t32\t33 2000\t69\t68\t68\t+1 900\t405\t400\t400\t\u20145 1500\t28\t28\t28 500\t10*2 10'2 10'2 + Va 35 S7% 200 $33% 33 $13% 12 Ve 13 105 90
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