Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 1975-03-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" X 20CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN ABOIS! CÔTE-NORD 25c ¦Rfeto* Wm T FRANÇAIS Mb i hü r F m 1\t\u201d\u2014i @6 F tty i D'AMERIQUE w Aujourd'hui : Généralement nuageux et quelques brèves chutes de neige éparses.Minimum: I55 Maximum: 252 Demain: Gen.ensoleillé \u2014 Details à la page A 2 .\" MONTREAL.LUNDI 3 MARS 1975.91e ANNEE, No 52 56 PAGES.4 CAHIERS Le capitaine Erb poursuivra le combat sur la terre terme On pourrait prévenir 80 p.c.des cas par Marcel DESJARDINS envoyé spécial de LA PRESSE GASPE \u2014 L'aventure du bateau-pirate \"The Answer\u201d et de son capitaine Brian Erb aura duré une semaine.Accompagné par le brise-glace John A.MacDonald, \"The Answer\" vogue aujourd'hui vers Sept-Iles où un \"comité de réception\u201d principalement formé d'agents de la Gendarmerie Royale du Canada attend son arrivée prévue pour la fin de la journée lundi.Tout dépendra, bien entendu, de la condition des glaces dans le golfe Saint-Laurent, le même phénomène qui a empêché \u201cThe Answer\u201d de filer en douce vers les eaux internationales au début de la semaine dernière.En dernière heure nous apprenons que \u2018\"The Answer\"\u2019 s\u2019est arrêté pour la nuit et qu'il ne s'est remis en marche que vers 6 heures ce matin, ce qui devrait retarder sensiblement son arrivée au port de Sept-Iles.Dimanche matin, vers 6h30, six agents de la GRC, sous la direction de l'officier d'état-major Charles Roy, de Québec, sont montés à bord du \"Answer\", après que le MacDonald eut réussi à s'approcher à une centaine de verges du vaisseau commandé par le capitaine Erb.Plus tard, un pilote et un ingénieur de la garde-cô- tière ont également été dépêchés à bord du \"Answer\u201d.Des personnes qui se trouvaient à bord, au moment où la police est arrivée.ont expliqué que le tout s'est déroulé dans l'ordre, le capitaine Erb offrant même le café à ses invités qu'il attendait à tout moment mais dont il ne désirait pas la présence.L\u2019ordonnance L'officier d'état-major Roy a alors lu au capitaine Erb et à son équipage qui l'entourait l'ordonnance de la Cour fédérale, document que la GRC avait vainement tenté de communiquer par deux reprises, la semaine dernière, via la radio.Cette ordonnance a été émise, lundi dernier, à Montréal, par le juge Allison Walsh, à la demande de M.Paul-Emile Caron, de Louise ville, qui accuse le capitaine Erb d'avoir volé le cargo qu'il a lui-même pavé $23.500.Erb.on le sait, agissant au nom de la compagnie Vitrai, s'est lui aussi porté acquéreur du \u201cAnswer \u2019, l'ancien \"Atlantean\".pour la modique somme de $251.lors d'une transaction conclue le 30 novembre 1974, devant la Cour supérieure du Québec.M.Caron a acheté lui aussi, par la suite, le \"Answer \" mais devant une Cour fédérale.De là l\u2019imbroglio : les .deux hommes sont en possession de do- cuments qui démontrent qu'ils sont tous deux propriétaires du même navire.L'ordonnance du juge Walsh autorise la GRC à arrêter Erb ainsi que toutes les personnes qui se trouvent à bord du \"Answer'' et à conduire le vaisseau nu port canadien le plus proche.Sept-Iles Effectivement, dimanche matin, les 1 agents de la GRC ont tenté de convaincre le capitaine Erb de se laisser escorter jusqu'à Gaspé.le port canadien le plus proche.A ce moment-là.\u2022\u2018The Answer\" se trouvait encore Voir LE CAPITAINE, page A 6 par Jeanne DESROCHERS Des experts l\u2019affirment: on peur-prévenir jusqu'à 80 pour cent des cancers.Et ces années-ci.dans nos pays riches où ia médecine nous permet (t'échapper aux maladies infectieuses.quand un ne succombe pas à une déficience cardiaque, quand un ne meurt pas d'accident, c'est le cancer qui est ia plus grande menace.I! est responsable de 21 pour cent des décès au Québec.Les générations précédentes, dont une bonne partie n'atteignait pas l'adolescence, dont les jeunes adultes étaient fauchés par la guerre, par la grippe espagnole, par la pneumonie, par la tuberculose, n'étaient pas aussi nombreuses à se rendre a l'âge où le cancer guette un organisme fatigue et malmené.Nous sommes parmi les premières générations, n'ayant plus autant à craindre les tueurs de l'extérieur.à concentrer nos efforts et tics craintes sur cet ennemi qui attend.à l'intérieur, les premiers signes d'usure, ou encore les signes de déficience dans des organismes jeunes.Ayant éliminé nos autres ennemis.y compris, en partie, la pauvreté.la sous-alimentation, le manque d'hygiène, nous en sommes rendus à nous accuser nous-mème d'être responsables de nos maux, pour avoir trop malmené notre environnement et notre organisme.Quand la Société canadienne du cancer affirme qu'on peut prévenir jusqu'à 80 p.cent des cancers, elle ne parle pas de découvertes spectaculaires, elle n'entrevoit pas de miracles dans l'immédiat.Elle dit simplement qu'il suffirait d'appliquer les connaissances acquises, de mettre à profit l'expérience accumulée.Cette expérience accumulée démontre.par exemple, que 75 pour cent et plus des malades atteints du cancer du poumon n'auraient pas été victimes de cette manifestation particulièrement pénible et implacable du cancer, s'ils n'avaient pas été des fumeurs.C'est évidemment espérer un miracle que de s\u2019attendre à ce que les fumeurs cessent de fumer.Comme de s'attendre à ce que les adorateurs du soleil cessent de se faire brûler avec complaisance, i Le cancer de la peau, souvent causé par l'excès de soleil, fait deux fois plus de morts que le cancer du poumon).Désamorcer la peur C'est presque espérer un miracle aussi que de s'attendre à ce que chacun de nous tienne régulièrement son médecin au courant de tout changement de son état de santé, sans se laisser charrier par la peur d'une maladie possiblement mortelle.Les médecins peuvent-ils espérer que nous en venions à considérer le cancer comme une maladie ni plus ni moins grave que les autres, alcn que pour maintenir notre intérêt envers la recherche, on nous parie constamment des statistiques de mortalité?Y a-t-il moyen d'être raisonnable face au cancer?Est-ce qu'on peut prononcer le mot autrement qu'avec une voix confessionnal?Est-ce qu'on peut discuter de cancer avec son médecin, avec un parent qui en est atteint?Est-ce qu\u2019on peut prendre raisonnablement toutes les précautions pour le déceler à temps?Une fois décelé, est-ce qu'on peut entreprendre un traitement avec sérénité ?I1 y a actuellement de grands -efforts de faits, d ns le monde médical pour désamorcer la gr nde peur du cancer, pour ramener toute la question à des proportions raisonnables, pour discuter ca mement, sans prendre trop de précautions oratoires, de cette mal die qu\u2019on voudrait bien arriver à considérer comme \"une maladie comme les autres.\u201d Car le plus grand obstacle à la guérison du cancer est encore la peur qu\u2019on en a, une peur qui fait retarder les démarches de vérification.quand on constate un changement anormal, une bosse ou une plaie qui ne guérit pas, par exem- Erb est poursuivi par les promoteurs m* ; 1 V Y: û\\.g» RI mm ,.x ¦Si m m W V -\t- .î: : ¦- :\tJ >i m ëf % % /: «4 a % «a rinwpMi ,-> ,- .\"\t¦\"< ?\u2022.\u2022 ;\"\t: 'N,.n .,- >>.¦ ;\t- Vi&sH ; «ftE / S ES .' Km; Non seulement le capitaine Erb a-t-il attiré l'attention de la presse canadienne en quittant subitement le port de Québec il y a une semaine, mais il a aussi piqué la curiosité de promoteurs qui voient en lui une valeur publicitaire sure.Vendredi soir, alors qu'il était préoccupé par la remise en marche d'un moteur paralysé, à la suite d'une fuite d'eau salée à l'intérieur de la chambre de lubrification, le capitaine Brian Erb a reçu un appel d\u2019un promoteur.M.J.B.Clermont, dont les bureaux sont situés au 4710 boulevard Décarie, à Montréal.M.Clermont demandait au capitaine Erb de ne rien faire, de le désigner comme son agent principal et de l\u2019autoriser à s'occuper de tous les aspects financiers, légaux et surtout publicitaire de l\u2019aventure.M.Clermont offrait les services légaux de Me Yvon Bonin, de Montréal, qu'il a décrit comme un spécialiste en droit maritime, ses propres services à titre de procureur et promoteur financier, et ceux de M.André Beauchamp.le frère du journaliste Jacques Beauchamp, du Journal de Montréal, comme publicitaire.\"C'est malheureux, a-t-il dit, de laisser aller cette affaire-là.Vous avez réussi un coup publicitaire important, a-t-il expliqué au capitaine Erb, il faut vous aider à en tirer profit.\u201d Au moment précis où M.Clermont réussissait à communiquer avec \"The Answer\", le capitaine Erb avait plus besoin de quelques barils d\u2019huile à moteur que de publicité.Un seul de ses moteurs fonctionnait et de ce fait, la puissance du \u201cAnswer\u201d se trouvait réduite de moitié alors que le vais- Voir PROMOTEURS, page A 6 m Si'.A m f i- : * I ;>:\u2022 k- .â, ; 'àl a my si - Ml m 5 te.-: 5SB# m ¦m Sr 56A ÎN ¦:' ¦i t \u20226166® g#!*# ¦X Sr6#«.M»s , X ¦ Cahier D ¦ bisS SOMMAIRE R?\u2022 \u2022 > - ISS i: Arts et spectodes : D 13 Bandes dessinées : B 4 Cinéma : D 14, D 15 Décès, naissances, etc.: C 10 Economie : A 10, Ail Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: B 4 Horoscope: A 15 Informations étrangères : B 1 Jardins et maisons : C 8 Les maux de notre longue : A 11 Loisirs et récréations : B 4 \"MARILYN\": B 9 Médecins d'aujourd'hui: A 12 Mon oeil sur Montréal: A 12 \"Mot-mystère\" : B 4 Mots croisés : B 10 Petites annonces: B 5 à B 11; Cl à CB Radio et télévision : D 15 Sports : DI à D 12 t&ivre aujourd'hui: A 12 à A 15 L»> m 3 g## -.-A É U >< Il Av i V MME S \u2022 \u2022 fV m m : .> M H i f '4 \" am qui.après sa nomination ou son élection, transige avec l'Etat hors des conditions fixées, devient inhabile à occuper son poste.3\u2014\tTout membre qui enfreint les règles contenues dans l'une ou l'autre section qui précède, pourra être appelé à s'expliquer devant le Consejl de direction.Si les explications fournies paraissent insuffisantes, le Conseil de direction pourra, suivant les circonstances, appliquer l\u2019u n e des trois mesures suivantes;.ai Une réprimande; bi Une suspension temporaire ou indéfinie: ci Une exclusion .emportant la déchéance de ses droits de membre.Entrée en vigueur Les présentes règles entreront en vigueur à compter de la date de leur acceptation par le Conseil général.Contre le! \"rouges\" Joie aussi de voir leur chef, orateur aguerri et coloré, dénoncer les \"rouges\"' en exploitant au mieux les déboires récents du parti au pouvoir.\"Le gouvernement Bourassa.a dit M.Bellemare, n'a plus aucune crédibilité.Il a perdu l'antenne du peuple.11 ne gouverne plus parce qu'il n'est plus obéi nulle part.\u201d LA METËO Lne dépression située actuellement au sud de Terre-Neuve a déversé dés quantités variables de neige sur le bas du fleuve jusqu'à Québec.Ce 1 système s affaiblit et la neige devrait se changer en chutes de neige éparses.Par la suite, le même air humide et instable envahira les régions du centre du Quebec donnant des conditions semblables à celle qu'a connues le sud du ¦ Québec hier.\"pre- à Montréal Exhibant des mancrettes de journaux faisant état de \"libéraux liés à l'ouverture d'un bordel\u201d et de la \u201cmorale de la majorité\u201d, M.Bellemare s'est exclamé: \"C\u2019est un gouvernement sans autorité, sans principe et sans épine dorsale et qui a démissionné moralement.\u201d AUJOURD'HUI Minimum 15* Maximum 25\" Généralement nuageux et quelques brèves chutes de neige éparses.DEMAIN Généralement ensoleillé au Québec \"Ce sont, a-t-il décliné en litanie, les technocrates qui gouvernent.Ce sont les grosses corporations qui gouvernent.Ce sont les lobbyistes qui gouvernent.Ce sont les patroneux qui gouvernent.\"En un mot, ce sont des intérêts clandestins qui gouvernent, intérêts souvent sordides, infiltrés jusque dans le syndicalisme et la fonction publique.à la faveur de connivences partisanes, et d'une inconscience ministérielle vraiment incroyable.\u201cComme tout finit par se savoir, il est fatal que la confiance du peuple envers ses gouvernements soit maintenant descendus au point zéro.C'est qu\u2019il en a appris des choses, le pauvre peuple, depuis quelques mois.Pas étonnant qu\u2019il en ait son voyage.\" .et Lévesque Après s\u2019être attaqué au \"tataoul-nage\u201d de Bourassa, M.Bellemare a aussi parlé des \"sparages\u201d de René Lévesque.\"Vous savez, l\u2019indépendance politique, c'est très beau en théorie, ce n'est pas une garantie de liberté économique ni de liberté tout court.\"Parlez-en, a-t-il suggéré,.Haïtiens qui préfèrent rester dans ce Québec soi-disant colonisé plutôt que de retourner dans leur pays politiquement indépendant depuis 1804.\u201d Avant le dîner-bénéfice, les hautes instances du parti se sont réunies à huis-clos et ont décidé de la tenue d\u2019une séance du conseil national à la fin de l'automne prochain.Ce qui signifie qu'il n\u2019y aura pas de congrès pour le choix d\u2019un chef dans un avenir prévisible.\u2022REGIONS AUJOURD'HUI DEMAIN Gén.ensoleillé Gén.ensoleillé Ensoleillé, pass, nuageux Ensoleillé, pass, nuageux Ensoleillé, pass, nuageux Plutôt nuageux Plutôt nuageux Pas de changement Pas de changement Nuageux, neige éparses 15 Ciel variable 25 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige 20 Gén.nuageux, neige 20 Gén.nuageux, neige 25 Gén.nuageux, neige Saint-Maurice \u2022 Outa ouais Laurentides \" Cantons de l'Est Québec Rimeuski Lac-Saint-Jean Baie-Comeau Sept Iles Gaspé 5 15 10 10 10 15 15 10 10 15 au Canada Au|eurdhul Averses Nuageux Nuageux Ensoleillé Nuageux Neige Neige Neige Neige Mm.M SX.Colombie-Britannique Alberta Saskatchewan Manitoba \u2022Ontario ! Nouveau-Brunswick ! Nouvelle-Ecosse i Ile-du-Prince-Edouard Terre-Neuve Vancouver Edmonton Regina Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Charlottetown Saint-Jean 40 50 20 30 5 30 \u2014 5 15 15 30 25 30 25 32 25 30 30 35 si vous partez mais Aux Etats-Unis Mm.Mex.Mm.Max Min.Max 27\t35\tChicago 25\t35\tSan Francisco New Orleans 40\t59 12\t23 - New York _ Boston aux 63 51 ; Vers les capitales Paris ' -Londres - Jtome ! -Berlin -'Amsterdam \u2018 Bruxelles 2 -Madrid Vers les plage?_ Acapulco \u2022 Mexico Hong Kong Lisbonne Sydney Tunis Vienne Varsovie 43 Moscou 52 Stockholm 57 Tokyo 50 Athènes 54 Casablanca 54 Genève 43 Le Caire 21 63 36 57 63 46 57 50 50 61 52 46 63 77 72 Nassau Rio de Janeiro 74 63 70\t31\tBermudes 46\t77\tBarbade (Ce» chiffre» mdmuenT le maximum enregistré hier et le minimum le nuit dernière) 66 73 82 83 i Rénovez votre maison avec nos produits \u2022\tFENÊTRES \u2022\tPORTES \u2022\tAUVENTS \u2022\tREVÊTEMENT EN ALUMINIUM \u2022\tCORNICHES \u2022\tGOUTTIÈRES \u2022\tFENÊTRES PANORAMIQUES \u2022\tPERSIENNES /j TAPIS DE PERSE # i nas itinérantes.VISITE PRÉALABLE: DIMANCHE 2 MARS DE 4 H T VENTE : LUNDI ET MARDI les 3 et 4 MARS DE 10 H A.M.*\tLA PRESSE est r .n1 00 nar LA PRESSE LTÉE 7 r* i»-.?rue Sam?Jacn Montréal H?/ 1K9 2 Seu e >9 Presse Cfl-afl «\u2022-«e e?r autorise# a diffuser «% rforrrat-on* n» la PRESSE et cel'»s 2 ce s services de a Prp A ssocip» et de Reuter Tout firo-ts a* -enroo .t on q*» informât.o'.s par* 2\t! CU f r#S à LA PRESSE îOnf eca ©mer.: r#ser.#$ Courrier de 3 deuxieme Class# \u2014 [rue?I;».*\trrenî ntjrnero MOO ' Port ce retour qa'anti en- durant 3 jours à Montréal, à prix d aubai- vente ! :t:l TARIFS D'ABOIEMENTS livraison à domielt: Lundi au samedi S1 15 SI 00 INFORMATION GÉNÉRALE REDACTION ÉDITORIAL PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL PETITES ANNONCES 874-7272 874-7070 874-7030 174-7100 174-7383 r.M.à 10 H P.M.é 10 H P.M.cl in; lundi au vendredi Samidi siulimint 0 35' & ABONNEMENTS PAYÉS 0 AVANCE g#.# Démonstration et estimation gratuites jour ou soir Nmkra il mewiesi t -\tpar porteur:\tU 26 sz \u2022*\tLundi *usamidi\tSI380\tS27 60\tS55 20 t*\tlundi au vindridi\t12 00\t24 00\t48 00 Samidi siulimem* par ta artier: I-\tLundi au samedi\tS26 00\tS52.00\tS104.00 \u2022 |\tlundi *u vendredi 19 50\t39.00\t78.00 :\tSamidi saulimeni 9 10 18.20 38.40 \u2022Waieie 6# ZIiseiw 874-7111 Commandes du lundi lu vendredi 9h » 17h Pour changer ou annuler du lundi su vendredi 9h à 16 30h 174-7205 910\t18 20 JUS,«X™eis ALSCCT~M& GRANDES ANNONCES Détaillants National.Téle-Ptesst.Vacances, voyages Carrières et professions, nominations \u202274-7300 K########: 174-7306 I: 2 i 1530 est, rue Beaubien, Montréal\t1143, boul.Décarie, Ville Saint Laurent 279-8551 174-7320 0.40' CéW-Nerd, per avion.Pur tort peu f atMMaiat.ne» huMui «Ml «erertî «\u2022 Il à II é 31 Se»« PéélPel.174-6911 ICenlr» d Achiip N o»gitp) SALON VERSAILLES DE L'IjÛTEL WINDSOR COMPTABILITÉ 1170 RUE REEL, MOIff RÉAL 744-6457 174-6162 \u202274-6901 Grandes annonces Petites annonces \u2022 QUÉBEC: 2070, rue BRANLY 681-0089 \u2022 OTTAWA: 201.rot MAIN 239-0734 V: : \u2022 SHERBROOKE: 465.rue PAPINEAU 567-5122 ¦ '* ¦ F î 8 i.; A 4 A A LUNDI 3 MARS 1975 S l\u2014\" page A3 Il n'y aura pas de grève de l'amiante A Asbestos, les héros sont, fatigués par Pierre VENNAT envoyé spécial de LA PRESSE ASBESTOS \u2014 Avec un retard de 26 ans, la petite ville minière d\u2019Asbestos, dans les Cantons de l\u2019Est, pousse ce matin un soupir de soulagement.Ses 2,056 mineurs, dont pas moins de 450 \u201csurvivants\u201d de la grève tragique de 1949 et une cinquantaine environ des conflits de 1932 et 1935, ont finalement décidé, deux heures avant l\u2019heure limite, par un vote de 1,156 à 336, de ne pas faire la grève pour une poignée de dollars et de porter vers Québec, plutôt que vers la Canadian Johns-Manville, la lutte cruciale qu\u2019ils mènent depuis des années contre l\u2019amiantose et les maladies industrielles.Depuis plusieurs jours, la ville vivait dans l\u2019incertitude et hier après-midi, dans les bars de la ville, les paris allaient bon train sur l\u2019acceptation ou le rejet des dernières offres patronales.On n'a pas oublié C\u2019est qu\u2019Asbestos n\u2019oublie pas, Asbestos ne peut pas oublier les événements qui ont donné naissance à la pièce \u201cCharbonneau et le Chef\u201d et à tant de livres et d\u2019articles de journaux et de revues.Pas moins de 1,700 des 2,056 membres du Syndicat national de l\u2019amiante sont originaires d\u2019Asbestos, soit des survivants de l\u2019aventure de 1949, soit leur fils comme le vice-président Jocelyn Ross, soit des parents des acteurs de cette tragédie.\u201c1949, ça ne s\u2019oubliera jamais, de nous dire hier après-midi Léo Boucher, mineur depuis 32 ans, \u201cvétéran\u201d de la grève de l\u2019amiante de 1949 et président actuel du syndicat.Expérience encore plus inoubliable pour un bon vivant comme Joseph La-charité, 61 ans, vétéran des grèves de 1932, 1935 et 1949 et qui déclarait en riant aux journalistes: \u201cMoi, je ne souffre pas d\u2019amiantose parce que je respire par le nez et non par la bouche.\u201d La lutte ne fait que commencer Pour Léo Boucher, l\u2019acceptation des offres de la compagnie ne signifie pas que ses membres sont satisfaits mais bien qu\u2019une grève dans le contexte actuel aurait été un suicide et que la lutte doit se mener à Québec.\u201cOn peut pas dire que la compagnie ne s\u2019est pas améliorée depuis 1949.Mais la tentation d\u2019à peu près tout le monde du côté de la compagnie, c\u2019est de corriger les situations en faisant des robots des gars.On équipe les gars de masques respiratoires, d\u2019appareils pour travailler dans la poussière, mais quant à moi, ce n\u2019est pas ça la formule.La formule, c\u2019est de 1975, plus un montant forfaitaire de $300, et 5 pour cent pour Van prochain.Au début, le syndicat réclamait 35.4 p.c.la première année.Ce qui est loin d\u2019étrc mirobolant, si on considère que dès le début des négociations, les mineurs d\u2019Asbestos tiraient la patte de 27 pour cent par rapport g la moyenne nationale des salaires pour un emploi similaire.Mais comme a dit Léo Boucher hier après-midi: \u201cEn 1949, on se battait pour des principes: la lutte à l'amiantose et à la poussière.En 1975, on se serait battu seulement pour la piastre, il n\u2019y avait pas de grand principe d\u2019impliqué.\u201d Pour Boucher, la lutte pour les principes, c\u2019est à Québec qu\u2019il faut la mener.\u201cOn a dit en plusieurs milieux que les gens d'Asbcstos sont résignés.Mais il y a un mois et demi, six maisons sont tombées dans le vide, une cinquantaine ont été condamnées.A cause de la mine.Mais si Québec ne veux pas légiférer, si la compagnie ne veut pas payer, vers qui on va se tourner, nous ?C'est un cercle vicieux.\u201cTant que le gouvernement ne légiférera pas contre les capitalistes des sociétés multinationales, on va être certain d\u2019une chose: nous, on va échouer.\u2019\u2019 Mais les mineurs d\u2019Asbestos, \u201chéros fatigués de 1949\u201d.ne veulent plus échouer.Ils ont décidé, hier, de signer leur convention collective qui les lie à leur employeur.Mais si l\u2019Etat n'intervient pas pour les aider, ils pourraient bien rebondir, cette fois-ci, contre un échec.g# «WWW K*-XxSv.Hppp |Mk i .: * iü \u2022 i HÜ» A $3 % | ^ 3 : '¦; P : mm .-##300 8 v:.' M / § m ë % - ë' * m ::î KK HH a LEO BOUCHER, président du syndicat et mineur depuis 32 ans : \"Je suis convaincu que le cimetière en arrière est rempli de gars qui sont morts de l'amiantose\".¦MA ' II A i s\u2019en prendre aux causes et de corriger la situation en éliminant la poussière.Pas en transformant les gars en robots pour mieux travailler dans la poussière.\" Pour cela, dit-il, il faut que Québec légifère pour forcer les compagnies à entreprendre les recherches nécessaires pour combattre cette terrible maladie qu\u2019est l\u2019amiantose qui, selon Boucher, touche tous et chacun d'une façon ou d\u2019une autre.Le cimetière \u201cJe suis convaincu que le cimetière en arrière est plein de gars qui sont morts de l'amiantose.Sauf qu\u2019on n'a jamais fait d\u2019autopsies.Alors, officiellement, on ne sait pas.\" A court terme, toutefois, Boucher, quelques heures avant le vote, ne croyait pas, lui, à la grève.Pour la bonne raison qu\u2019un écart d\u2019environ $300 seulement par syndiqué, séparait les offres de la compagnie des demandes des grévistes et que pour un si minime montant, réparti sur deux ans, tenter la grève semblait illusoire.\u201cOn aurait fait la grève deux mois pour décrocher un pour cent de plus, montant mangé en deux semaines.\" Le syndicat ne réclamait plus, à la fin de la négociation que 24 pour cent d\u2019augmentation pour la première année et 6 pour cent pour la deuxième.La compagnie leur offre finalement 23 p.c.rétroactif au 1er février g .A RH Joseph Lacharité, \"vétéran\" des grèves de 1932, 1935 et 1949: \"Je ne souffre pas d'amiantose parce que je respire par le nez et non par la bouche\".% il Hi «g B g| : sæ$ m I __ '! ¦B # i F# fil ¦ r 'if % Tué alors qu'il regardait la télé ùL > MÊÊS aP v «V S; \" Pi ; I ¦ i ri WA-\"' mm ¦1 - ¦ L;: Un meurtrier embusqué au troisième étage d\u2019un édifice, 6134 rue Jean-Mance, à Montréal, a assassiné un homme en faisant feu à travers la fenêtre de la cuisine.La victime, M.Tibor Bisi, regardait la télévision en compagnie de trois autres personnes et venait de se lever pour se rendre à la cuisine lorsque le projectile de calibre .30-.30 l\u2019a atteint.Aussitôt transporté en ambulance, l'homme de 48 ans était déjà mort à son arrivée à l\u2019hôpital Royal Victoria.Quant à l\u2019assassin, il avait utilisé l\u2019escalier de secours pour se rendre jusqu\u2019à la fenêtre de la cuisine.Son arme a été retrouvée dans un hangar, à l\u2019arrière de l\u2019appartement.Ce meurtre est le 31e à survenir sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal et le 26e dans le secteur même de Montréal.u a i 3 photos Robert Nation.LA PRESSE église qu'étaient réunis, hier soir, les 2,000 mineurs d'Asbestos.Comme en 1949, c'est dans une On a voulu faire sauter une voiture de la police Cours de fleuriste Atelier de Montréal inf - 744-2150 (curs don't pit Pitrit I Htbt\".niltiii dt lilC do Ruguet) Mmiilêie dt l Educetion Permis ne 749516 Cidlwe Peisennelle L\u2019installation de la bombe découverte dans une voiture de patrouille de la police de la Communauté urbaine de Montréal, vers 2 h 30, dimanche matin, n\u2019était pas complète.Les quatre bâtons de dynamite, ' d\u2019une demi-livre chacun, étaient reliés à un détonateur électrique, mais l\u2019engin, qui avait été déposé sous la banquette avant de la voiture, n\u2019était branché nulle part.Selon un porte-parole de la police, ce genre d\u2019engin aurait facilement pu être branché à l\u2019allumage et sauter dès la mise du contact.Cela laisse supposer que le ou les malfaiteurs n\u2019ont pas eu le temps de compléter leur travail.C\u2019est au retour d\u2019un appel au 8580 nie Albanel, à Saint-Léonard, que les agents Réal Jenkins et Michel Fafard, de la voiture 29-2, ont fait l\u2019inquiétante découverte.Ils avaient abandonné leur voiture pendant quelques minutes et en revenant, l\u2019un d\u2019eux a remarqué un objet qui dépassait sous la banquette avant.Croyant qu\u2019il s\u2019agissait de fusées routières, il a demandé à son compagnon si c\u2019est lui qui les avait placées là.Devant une réponse négative, il a sorti l\u2019objet pour constater qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une bombe.L\u2019engin a ensuite été désamorcé par le sergent Marcel Beaulieu, de la section technique de la police de la CUM.Aux dernières nouvelles, les enquêteurs travaillaient encore à reconstituer toutes les allées et venues de la voiture 29-2, dans le but de découvrir où et quand l\u2019engin aurait été déposé sous la banquette, alors que le véhicule était laissé sans protection.En même temps, les enquêteurs n\u2019écartent pas la possibilité que les malfaiteurs aient agi à l\u2019occasion du dernier appel à Saint-Léonard.Tous les policiers en devoir ont été mis au courant de cet Incident et invités à verrouiller les portières lorsqu\u2019ils doivent laisser une voiture sans protection.Cet Incident a rappelé aux policiers qu\u2019un fourgon cellulaire dé la police a été détruit par une bombe, au poste 18, U y a environ deux ans, et qu\u2019au moins un autre engin explosif a déjà été découvert dans une voiture de la police de Montréal.Profitez de nos bas prix maintenant et économisez sur votre entretien etc.ECONOMISEZ 20% Faites fabriquer vos chaussures sur mesure.FENÊTRES «, PORTES Il vous faut absolument un ajustement par des experts diplômés.Votre confort est notre premier souci.EN ALUMINIUM HIVER-ÉTÉ AVEC MOUSTIQUAIRES .«mi > 2\" \u2022\tVitres de porte en VERRETREMPÉ \u2022\tFaites sur mesures \u2022\tPremière qualité \u2022\tMAIN-D'OEUVRE et GARANTIE ÉCRITE DE 5 ANS \u2022\tChoix de couleurs \u2022\tFacilement.enleva blés de l'intérieur ' \u2022\t3 rainures \u2022\tIsolation impénétrable pour .étanchéité parfaite GRAND CHOIX DE CHAUSSURES ORTHOPÉDIQUES POUR HOMMES, FEMMES ET ENFANTS.a I ' r, DEUX MAGASINS POUR VOUS SERVIR IF i ACHETEZ MAINTENANT PAYEZ EN JUIN \u2022 PAS D\u2019INTÉRÊT \u2022 r I A deux pas du métro 3680, rue SAINT-DENIS 844-9501 2941.bout.DE LA CONCORDE LAVAL 561-7584 Service d'achat à domicile Jour et soir Termes faciles AUSSI : AUVENTS.PORTES.REVÊTEMENTS EN ALUMINIUM FENÊTRES COULISSANTES PANORAMIQUES ET PERSIENNES DÉMONSTRATION ET ESTIMATION GRATUITES TÉLÉPHONE 1 D ' A J USTEMENT C E N T Fl E JAGQÜESBBBERMARD ¦db* 11 E E 731-7676 Bi: : .M0RC0 ALUMINIUM INC.'8225' '1v< \\ Montreal \u2022 Achetez avec confiance Plus de 20 ans cl -experience fk l b vV A Jir.t AT 1 À P,: ESSE.MONTREAL.LUND' 3 MARS 1975 A 4 & TTC CH DESJARDINS vice-president JEAN SISTO éditeir arhn \u2022 \\ Il m 1 ( & YVON DUBOIS : ' -ftur rie v : \u2022 >' l'AUI.DUS MA HA is Hoc; KH LEM HUN i1 \u2022 e: » d .l»f0 MARCEL ADAM Lv V' \u2022\t; \u2018inf i'll.' // ; n 70 B TT Une pareille mentalité peut mener loin.Aussi importe-t-il de la combattre cl de la décourager par lotis les moyens.Les syndiqués ont des droits individuels et collectifs, c'est certain, mais à ces droits correspondent dus devoirs également individuels et collectifs.Un acte jugé délictueux lorsque commis par un individu ne devient pas permis lorsque commis collectivement et au nom d'une cause syndicale, quelle qu'elle soit.Dans le cas d\u2019un délit individuel, la loi prévoit des procédures et des châtiments pour le coupable.Dans le cas des délits collectifs, elle ne prévoit rien.C'est une lacune qu\u2019on doit s'empresser de combler.Les syndiqués qui se livrent au vandalisme le font, soit à l\u2019instance d\u2019une consigne syndicale, soit parce qu'ils sont sûrs que leur syndicat va les protéger.En conséquence, le syndicat ne peut plaider ignorance ou dégager sa responsabilité en prétendant avoir perdu la maîtrise de ses troupes.Le syndicat doit être tenu responsable des actes de ses membres, posés en qualité de syndiqués, .'in' les lieux du travail, tout comme un journal est rendu responsable des écrits de ses journalistes dans ses pages.Le jour où les centrales syndicales auront, conformément à une loi claire et précise, à payer les pots cassés, ce jour-là, elles modéreront elles-mêmes le zèle des conseillers qu elles dépêchent aux coins chauds, et le vandalisme diminuera dans le monde du travail.R y xi/ h i nanti vi.entend Soeur Jeanne Laporte ravoir.v;\u2022 au ministre Forge! ce qui se passe a l'hôpital Sainte-Justine, on ne peut se boucher tes.oreille- ni garde:' !v .-Leiuv Vertes, on pourrait.comme ci 'a se lait généralement, minimiser i aspect valida .-te et /appliquer plutôt a scruter .1 la loupe les moindres malaises susceptibles d'incriminer la direction de l'hôpital, le ministère ou le système.Mais cela ne trompetait personne.Oli lie peut indéfiniment ignorer le phénomène du vandalisme, d'autant plus qu'il su répand d'une façon alarmante.A Sainte-Justine, on a conformément a de- directive- syndicales, répandu des gallons de lait sur le plancher et des g allons de savon dans la chute a linge.On a mue le courant dans les ascenseurs pour retarder le service, contai ne des legumes, de la viande, etc Lu responsable .-ymi: ai nie tout ceia.Enregistrons son témoignage tout en nous réservant le droit de trouver celui de Soeur Laporte aussi valable'que iv -len Mon prop' proprement dit.mais plutôt de demander quels moyens le gouvernement devrait prendre pour refroidir l'ardeur des saboteurs oit: gravitent dans le monde syndical.Nos lois peuvent prévenir, juger t\u2019 punir des délits commis par des individus, mais se révélent déficientes quand il s'agit de prévenir, juger et punir des délits commis par des groupes d individus Or iv vandalisme, dans le monde du Pourtant./ / (/ K : /C 1:1 X ' S \\.¦ / l m y 8 y i V.v MI $ ri j / m ce que pense LE LEG I EUR V( Une vache qui boit le lait de ses veaux Dans les années 50.la ville de Montréal était encore considérée comme la vache à lait de la province et.de ce titre, elle était très livre, avec raison d'ailleurs.Les années till ont vu se détériorer la situation.Les comtés ruraux ne pouvaient plus compter sur ta métropole; même plus, ils devaient se serrer la ceinture pour permettre à la métropole devenue monstrueuse de poursuivre la réalisation de scs grands dessins.Pour elle, même déjà fortement industrialisée.il ne pouvait être question de .consentir à marquer le pas pour permettre aux autres régions défavorisées de la province de reprendre un peu du terrain perdu.Et nous avons vécu la période de l'Exposition universelle.Pour que Montréal en soit digne, il a fallu s\u2019attaquer au problème du réseau routier avec le résultat que, pendant quatre années, les budgets de la Voirie et des Travaux publics ont été littéralement drainés vers Montréal sous les regards ébahis des comtés ruraux.Le gouvernement de Monsieur Lesage devait ressentir lourdement aux élections de 1966 le poids de la rancoeur des régions trop négligées.Nous passons volontairement sous silence les centaines de millions que les gouvernement provincial et fédéral ont dû absorber pour venir ren- flouer I administration de Montréal.Dans l'opinion du Canada, le fédéral avait fait plus que sa part; il ne faut pas lui en demander davantage et avec raison.Comme d'habitude, le Parti québécois ne l'a pas compris et ne le comprend pas encore.Après l\u2019Exposition, la province a commencé à respirer, comptant que Montréal arrêterait de réver en couleur.C'était mal connaître M.Drapeau.Après l'Exposition, il fallait que Terre des Htimmes reste en place ainsi que tes différents pavillons pour permettre à Montréal de s'amuser.Pourtant Bruxelles en 1953 avait tout fait disparaître en disant que l'entretien de eus installations était trop onéreux: M.Drapeau, lui.prétend que son administration en a les moyens, sans mentionner toutefois que ce sera aux frais de la province de Qué- d'épuration des eaux, c'est probablement la seule dépense rationnelle.Jusqu'où peut aller l'irresponsabilité'.' Quand donc les parlementaires des comtés ruraux sc dresseront-ils pour arrêter cette saignée'.' franchement, si je demeurais à Montréal, je serais gêné.On ne quête pas comme ça indéfiniment sans que la fierté en prenne un coût sérieux.Vous avez beau dire que vous avez cru M.Drapeau sur ses méthodes d'autofinancement, mais vous n'avez vraiment pas d'excuse.T ous n'aviez qu'à ne pas perdre la mémoire.Le déficit de l'Exposition universelle, c'était un fait; le fiasco du Vaisseau d'Or.c'en -était un autre.M.Drapeau peut être un bon vendeur mais ce n'est pas tout, il faut aussi savoir administrer.H ne faut jamais confondre l'actif et le passif, et pour équilibrer toutes scs patentes il ne faut pas continuellement tirer sur ses amis, surtout lorsque ces amis en ont déjà plein le dos avec leurs propres problèmes.Agir autrement c'est accepter de prendre figure de petite entretenue salement égoïste.A bien y penser, la vache qui boit le lait destiné aux veaux c'est une mauvaise vache.Paul-Emile TREMBLAY, notaire La Malbaie, etc de Charlevoix litige V.-: U examiner I '«l> Jean PELLERIN Un sesnâale par jour \\vec intelligence et finesse.Madame Jeanne xiuvc.ministre tie l'Environnement, parlant au micro île CCM.a déplore l'étalage quotidien de scandales politiques, qui va.pense-t-elle, finir par ruiner le- fondements mêmes du pnrlcmenta- que le journalisme, tant dans la presse écrite qu'à la radio et à la télévision, attribue également aux media une part de responsabilités dans le gâchis qu\u2019elle déplore.Où veut-elle en venir?Ancienne journaliste elle-même, elle ne va assurément pas dénier à la population son droit sacré à l'information.Ce qu'il faut souhaiter, c'est que les media, si prompts à traquer les hommes politiques, donnent les premiers l'exemple de leur aptitude a faire leur propre vidange.A cet égard, la presse écrite détient une certaine avance sur sa concurrente électronique.Elle n\u2019hésite pas à publier les critiques qui lui sont adressées.Le bon exemple, en l'occurrence, ne suffira pas.Il faut aller plus loin.Je veux dire par là que la presse écrite ne doit absolument pas se gêner pour critiquer vigoureusement (mais à bon escient) la radio et la télévision, chaque fois que celles-ci font des fautes capitales.La presse électronique doit en faire autant vis-à-vis de la presse écrite.Or.c'est précisément ce qui manque le plus, a l\u2019heure actuelle.Quelquefois, on a d'heureuses surprises.Vendredi dernier, à une émission de CBE.une interview, fidèle a des méthodes très à la mode dans cette vénérable maison, tentait désespérément de faire dire au directeur d\u2019un quotidien des choses qu'il ne voulait pas dire, à pro-\u2022pos d'un témoignage donné devant la Commission Cliche.11 ne voulait pas les dire, pour la simple raison qu il ne les pensait pas.Il a résisté victorieusement.De la sorte, il a bien servi la cause sacrée de la liberté d\u2019opinion.bec Nous n'étions pas au bout de nus peines: les Jeux olympiques sont en préparation.On estime le coût à 650 millions et cela, s'il n'y a pas de surprise.Mais, compte tenu de ce nouvel événement.Montréal va profiter de la circonstance pour investir rapidement un autre 650 millions dans le prolongement du métro et probablement un autre 100 millions dans une usine modèle nsme Ce propos est visiblement lié a la déconfiture :v son collègue Munru.ministre du Travail, atteint moralement et physiquement par une campagne de dénigrement qui dure depuis plusieurs mois.I \u2022Je veux bien m'apitoyer sur le sort du ce pauvre M.Munru.invité par le Premier ministre lui-même a aller se reposer.Mais il aura fallu qu'un ministre fédéral devienne la victime de toute une épidémie de petits \u201cWatergate\u201d made ni Canada pour que les coeurs tendres s'émeuvent.Lettre ouverte à Madame Lavoie-Roux Depuis quelque temps déjà, la population des quartiers Hocheia-ga-Maisonneuve réclame à grands cris et unanimement deux petites polyvalentes complémentaires du 2c cycle où seraient offerts à la fois le coins général et le cours professionnel.Cette démarche qui s\u2019inscrit bien dans l'esprit du rapport Parent aurait dû rallier tous les commissaires.Les citoyens refusent donc la ségrégation que la Commission scolaire veut créer en séparant le secteur professionnel ou secteur général dans des bâtiments scolaires différents.Le système public d\u2019éducation sci ait-il encore une fois le parent pauvre du système scolaire au Québec?Pendant que les collèges privés.DIP, subventionnés à même les deniers publics érigent des ailes cl des pavillons, on refuse à une population les deux écoles qu'elle est en droit d'avoir.La Commission scolaire Stc-Croix a vécu un conflit similaire et a adopté le principe de deux écoles secondaires complémentaires à po-I ulation égale, quitte à réaliser l'a ménagement de ces deux écoles pai la suite.La CECM manque-i ait-elle d'initiative et d\u2019imagination?Ivc conflit scolaire actuel, tout comme celui de Paul-Gérin-Lajoic a Outremont, devrait amener certains commissaires à repenser leur role.Ils ne sont pas nommés parle gouvernement pour appliquer rigoureusement des normes, mais ils sont élus par le peuple.Les commissaires doivent tenir compte des besoins réels d\u2019un quartier et des \\oeux légitimes de sa population L'époque des normes rigides, aveugles et uniformes est révolue.Maintenant que tous les démographes et les pédagogues ont défilé devant clic, il est temps que la Commission scolaire ferme ses dossiers.se tourne vers le public et écoute ce qu'il a à dire.Les citoyens qui sont au coeur de ce problème scolaire trouveront eux-rae-mes la meilleure solution.Mais pour cela, il faudrait laisser tous les parents parvenir jusqu\u2019à la table des commissaires.Il est impensable qu'une foule de citoyens intéressés à un problème scolaire soient obligés de s\u2019entasser sur une trentaine de chaises, et à l'entrée de la salle où siègent les commissaires.(Ça, ce sont les chanceux, les autres sont dans le couloir ou à l'extérieur de l\u2019immeuble).Quand une foule motivée s'est déplacée pour entendre les délibérations des commissaires, la simple décence veut que ces commissaires siègent dans une salle plus spacieuse.A ce moment-là seulement, la participation et la démocratie ne seront pas de vains mots.Denise GASCON, Outremont.C'est faire bon marché du spectacle qu'offre, depuis des mois, la vie politique, non seulement Inns notre province du belle province' mais en < mtario.I i Dans lus deux provinces, les adversaires policies se crucifient mutuellement sur des boudes d'égouts.Dans la province voisine, un minis-a été mis en charpie, et i! 11e se passe guère -i- semaine sans que le gouvernement iconserva-¦ \u2022 ur.i de M.Davis ne soit éclaboussé.A tel point que M.Davis, tmi va prochainement demander a : électoral un renouvellement de son mandat > est plaint ouvertement de l'acharnement des icdia.Madame Sauve, pour sa part, qui n'ignore li iilemcnt les conditions dans lesquelles se prati- Guy CORMIER Les défis de Centrante \"Aujourd'hui, je me sens très lâche // Aujourd'hui, je me sens très lâche.Dès le 17 janvier, après lecture de l\u2019article paru dans \u201cLe Soleil\"\u2019, j'étais conscient du grave problème que vivait Ricardo Espi-nal-Medina, ressortissant dominicain que l\u2019Immigration canadienne projetait de déporter pour des raisons forcément obscures: l'interprétation des lois jouit presque toujours de cette obscurité propice.J\u2019étais conscient, et je voulais faire quelque chose, comme, certainement, beaucoup d\u2019autres' Québécois, car nous avons été nombreux à considérer jourd\u2019hui \u2014 que le légalisme étroit, aveugle, imbécile, qui teint ces qualités de ceux qui l'exercent, et qui est la seule justification avouable des déportations politiques \u2014 celles, entre autres, des Haïtiens et de Ricardo Espinal-Mc-dinu \u2014.que ce légalisme n\u2019a rien à voir avec le minimum décent d'intelligence humaine, sans lequel on n\u2019a pas le droit (je dis bien: le droit, et non la' permission légale» de traiter de pareils \u201ccas\u201d.J\u2019étais conscient, je voulais faire quelque chose, et je n\u2019ai rien fait, fait.Je me sens très lâche d\u2019avoir permis à Robert Andras et ses sbires, légalistes bornés, de renvoyer Espinal-Mcdina dans un pays où.très probablement, la mort ou la prison l\u2019attendait.Je me sens très lâche de ne pas savoir quoi faire pour empêcher des fonctionnaires que je méprise de traiter des hommes plus mal que leurs chiens, parce qu'ils sont étrangers, que leurs opinions politiques les rendent suspects aux trouillards de la \"stricte loi\u201d, que.parce que.peut-être, il peut même arriver que ça devienne une affaire personnelle: Ricardo Espinal-Medina avait sévèrement critiqué Andras: est-ce que ça n\u2019a pas joué dans son expulsion, inhabituellement prompte et discrète?Et le livre sur les conditions d'accueil faites à un grand nombre d\u2019immigrants latino-américains, que Medina affirme avoir écrit, et qui a malencontreusement été \u201cperdu\" au moment de son transfert à Québec, n\u2019a-t-il pas lui aussi joué un rôle dans cette déportation accélérée?J\u2019ai aujourd\u2019hui à dire ceci: à Robert Andras et à tous les fonctionnaires miteux gangrenés de peurs, de préjugés législatifs et d\u2019une grossière doctrine d\u2019irresponsabilité officielle: je qe suis pas du même pays que vous.J\u2019entends par là que je ne partage pas l\u2019irrespect que vous en avez.Vous prétendez représenter un pays libre \u2014 ou, du moins, \u201cdémocratique\u201d \u2014 mais c'est bel et bien de la prétention: si vous aviez un tel respect de la liberté \u2014 du moins, de la \u201cdémocratie\u2019- \u2014 vous ne mettriez pas, en secret, de force, un homme dans un avion pour qu'il aille se faire pendre ailleurs.Bien sur, mes paroles ne changeront rien: les mots, confrontés au confort n'ont pas un tel pouvoir.Robert Andras et ses pareils ont les moyens de faire à' peu près n importe quoi, contre la volonté \u2019 \u2022 des citoyens: nous leur avons délégué l\u2019exercice de nos pouvoirs, et nous nous soucions fort peu de ce qu\u2019ils en font, d\u2019ailleurs, puisque nous permettons qu\u2019ils le fassent.Et puis, ne faut-il pas faire AVEUGLEMENT confiance à \"nos\u201d élus?\u2014 ceux que nous n\u2019avions pas tellement le choix de ne pas choisir!.Parce que, eux, ils savent bien que les intérêts diens engagés à Haïti et un peu , partout en Amérique latine font qu\u2019il est difficile de recevoir des réfugiés politiques de ces pays \u2014 qui ont combattu les gouvernements en place, et, par le fait même, lesdits intérêts canadiens ( .) Guy GENEST, Québec.\u201cIl nu faut pas s'attendre a tout recevoir du .aiuverncment\".disait la semaine dernière madame Use Bacon, ministre d'Etat aux Affaires sociales.recueilli, a Montréal, quelque $9 millions.C\u2019est, en fait, une bien petite somme qui pourrait probablement s'intégrer facilement dans le budget monstre du ministère des Affames sociales.Mais 1 intégration ne pourra jamais permettre la mè-fonction: les besoins des personnes non privilégiées ne peuvent pas tous se classer et répondre a la même grille.Ce sont les petits groupes munautaires qui doivent organiser une réponse aux besoins locaux, discrets et secrets.Une réponse multiple pour des besoins multiples.Espérons que le nouveau regroupement pourra contribuer à diminuer les frais d\u2019opéra-lions de tous ces organismes.On reproche, en effet, aux oeuvres de charité le pourcentage trop élevé de leurs propres frais.Plus on pourra les baisser, plus la charité respectera la justice.Mais que personne ne s\u2019imagine que ces frais seraient inférieurs si l\u2019oeuvre était dans les mains d\u2019un ministère.Il n\u2019y a qu\u2019au sein du gouvernement qu\u2019on se permet des dépenses injustifiables et injustifiées.Celte phrase a dû en taire sursauter plusieurs.t ar certains leaders de notre société se plaisent à répéter que le temps n'est plus à la 1 barite mais a la justice, que les diverses campagnes de souscription n'ont plus leur raison d\u2019être et qu'il faut toutes les boycotter.A bas les campagnes de charité; place aux souscriptions pour un journal, un parti politique ou quelque autre oeuvre de piété profane.Or.c'est au lancement de Centraidc que madame Bacon a osé dire ces mois.Peut-être en se rappelant le boycottage des années passées ou en prévoyant celui des années futures.Car, hélas, il risque d\u2019y en avoir encore de ces raisonnements démagogiques qui veulent laisser croire que la justice peut remplacer toute charité et que la responsabilité de l'Etat libère les individus de la leur.me com- j et encore au- cana- Le nouveau regroupement qui se fait sous ie nom de Cent raide réunit des organismes de Montréal, Québec, Sherbrooke et St-Hyacinthc.On a donc réussi à briser toutes les barrières linguistiques, religieuses et géographiques.Une seule campagne aura iieu en octobre prochain.Elle s\u2019adressera a l'individu, conscient de ce que son gouvernement lui-soutire pour la cause sociale, mais égalementjlucide sur son propre rôle sociaK à lui.tAui dernier, la Campagne dès Fédérations a Mais Centraide a aussi un autre rôle à jouer: \u2022celui de soutenir, dans une société comme la nôtre, c\u2019est-à-dire capitaliste aux élans socialistes, le sens de la responsabilité personnelle.Les mesures sociales obligatoires rendent les gens généreux malgré eux.Elles les collectent mais les déshumanisent.Ce n\u2019est pas vrai que la justice distributive doit salir, pour survivre, la beauté du geste gratuit et spontané.Il n\u2019y a que ceux qui \u2022 ne savent pas aimer qui refusent la charité.Jean-Guy DUBU \\ S.V.ü i LA PRESSÉ pu-W biio avec plaisir les lettres qui répondent aux conditions suivantes: intérêt du sujet, concision, courtoisie dans la discussion, nom et adresse de l'auteur.Elle se reserve le droit de les abréger au besoin c: d'accorder,.priorité aux Intire.v ilu :i',tonronhtép \" .r f Ivan Guay est en vacances pour deux semaines.f M ï : i i t r I 6.: £& A 5 J > ci UICII Id BCUi SUR L'ACTUALITE LUNDI 3 MARS 1975 «I I ¦ V y / CHARLES DAVID ' ïi & V K ' y' if i.E : \\'À\\ U .y A i l W \u2014 I 3 i r : È VIONDEJ À r \u201e H V r V.T-\"'\".i t! :\u2022 -\u2022V ¦ ^ - i I L'l i K CT X K***# r7 m arli-J m WM ÿs™ L'Espagne franquiste en voie de craquer m .Of- rl a S* Ilf II! I F m Ml -~rv -Â, sll - \u2022\" I# mm - HI -J3 j?'.: as.\"Z \"f* \u2022 \u2014\t\u2014\t_ \u2022\t4 «t-'fV \u2014- » ' - sBA™- t.\" \u2022' l: I n S3 r ' , 48 m û \t\t m HR ?ms ; ; *>- i % Apres le printemps de Lisbonne et l'été d'Athènes qui virent, en 15*7-1.l'écroulement des fascismes portugais et grec.Madrid, désormais.retient l'attention.Les derniers événements, survenant, en effet, après l'attentat perpétré, en décembre 1973.contre le Premier ministre, l'amiral Carrera Blanco et le déclin marqué de la santé du généralissime Franco, tendent à démontrer que.là comme ailleurs, des changements notables paraissent inéluctables.En d'autres termes.des signes évidents annoncent la tin prochaine d'un régime qui.depuis plus de trente ans.a figé l'Espagne.: ' ¦ *:>: ii § ,v.D*i0tcs P
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.