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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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  • Journaux
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quotidien
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  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1975-03-05, Collections de BAnQ.

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[" >¦ ( t v\u2014 J .Accidents de travail: 207 morts, aucune poursuite / / an, Me Cloutier tente désespérément d\u2019intenter des, poursuites judiciaires en Cour criminelle contre la Canadian Steel Foundries que le coroner Roch Héroux, le 16 février 1974, a tenue criminellement responsable de la mort de l'ouvrier Jean-Raymond Guilbeault.A l\u2019issue d\u2019un colloque national sur la prévention des accidents tenu à Montréal les 23 et 24 janvier derniers, on a présenté à quelque 300 participants le bilan des accidents de travail pour la seule année 1974 : 207 morts, un accident par 5 minutes, et plus de 100,000 pertes temporaires d\u2019emploi.néral, ni ses substituts, ni les juges de paix ni les corohêrs.Si tous ces gens, pour qui.la mort d\u2019un ouvrier dans une usine ou sur un chantier de construction n\u2019est visiblement rien de plus qu\u2019un fait divers banal parmi des centaines d\u2019autres faits divers sans importance, mettaient autant d\u2019acharnement à établir les circonstances et les causes réelles de ces décés qu\u2019ils en mettent à casser les ouvriers à coups d'injonctions, d\u2019amendes et de peines d\u2019emprisonnement, les puissantes compagnies, qui affichent une totale irresponsabilité au chapitre de la sécurité sur les chantiers, ne s\u2019en tireraient plus à si bon compte devant les cours de justice.\" Quant à M.Michel Chartrand, président du Conseil central de Montréal (CSN), qui a assisté, depuis le 30 avril 1971, à une centaine d\u2019enquêtes du coroner relatives à des décès d\u2019ouvriers survenus dans des usines et sur des chantiers de construction, non seulement il endosse à fond les propos de Me Pierre Cloutier, mais il multiplie les accusations à l'endroit des coroners et des substituts du ministère public.\u201cCes enquêtes-là, dit-il, n\u2019intéressent visiblement pas les coroners.Ça les ennuie parce que ça représente beaucoup plus de travail qu\u2019une enquête portant sur une simple affaire de meurtre; ça leur complique l\u2019exis- par Conrad BERNIER \"Quand les enquêtes relatives à des décès survenus dans des mines, des usines et sur des chantiers\" de construction ne sont pas bâclées ou carrément torpillées par les coroners \u2022 eux-mêmes, elles débouchent systématiquement sur des culs-de-sac au ni-1 veau des cours criminelles lorsque les TantUles des victimes, suite à des verdicts de responsabilité criminelle rendus à l\u2019endroit de compagnies ou de i corporations, décident d\u2019intenter des poursuites judiciaires.*-Voilà ce qu\u2019affirme Me Pierre Cloutier, qui soutient que cesj enquêtes se.révèlent, la plupart du temps, de scandaleux dénis de justice.Depuis un tence parce que les défendeurs sont de puissantes compagnies; ça les éreinte parce que ça les oblige à des efforts additionnels de compréhension.Ça les éreinte mémo tellement que certains d'entre eux ont le culot de l'avouer publiquement et en présence des témoins assignés! \u201cC\u2019est un spectacle indécent qui scandalisé beaucoup de témoins, poursuit Michel Chartrand.Ldrs de l\u2019enquête sur la mort de l\u2019ouvrier François Lequerre, le coroner Roeb Réroux.par exemple, s\u2019est montré si peu intéressé à déterminer les causes de ce décès, que l\u2019ingénieur Claude Mainville, qui avait témoigné le 26 novembre 19.74, a décidé, le 13 décem- bre 1974, d\u2019écrire au ministre de!la Justice, Mc Jérôme Choquette, pour lui dire tout le dégoût que lui avalent inspiré, au cours de cette enquête, le comportement et les propos du coro- .' ner.Imaginez donc que le coroner Réroux s'était même permis d\u2019avouer scs doutes quant à l\u2019utilité et à l\u2019opportunité .des enquêtes du coroner dans les cas d\u2019accidents de travail!\" \u2018\u2018Comment voulez-vous, demande le président du Conseil central de Montréal, établir les faits réels entourant la mort d\u2019un ouvrier sur un chantier de construction ou dans une usine, quand le coroner, qui préside l\u2019enquête Voir ACCIDENTS, page A 6\t.> .\u201cUn pareil bilan, déclare Me Pierre Cloutier, n\u2019émeut ni le procureur gé- / 20 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTREAL, ' MERCREDI 5 MARS 1975, 91e ANNEE, NO 54, 120 PAGES, 8 CAHIERS ABITIBI/CÔTE-NORD 25c la presse METEO \\ ( Aujourd'hui : ciel généralement clair Minimum : 5° \u2014 Maximum : 25° Demain : nuageux suivi de neige faible Détails à la page A 2 , X :¦ La vmknoB La berge savait, mais LE CANCER On ©si aussi bien soigné ici qu ailleurs m FW » ' S.\"4'V,'>-\t¦ tWoUjL \" -m-m î # ! ! Ü \u2014 3 \u2014 par Jeanne DESROCHERS \u201cLe diagnostic complet et le traitement du cancer doivent être planifiés selon un protocole discuté et appliqué par tous les médecins intéressés au traitement des cancéreux.\u201cLe temps est révolu où un seul médecin pouvait tout connaître en cancérologie\u201d.Le message est clair, et il est encore bien actuel, trois ans après sa publication en guise de préface à l\u2019ensemble des communications données en 1972 au congrès de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada.Sous le thème \u201cCancer, horizons nouveaux\u201d, le congrès de 1972 a - permis aux médecins d\u2019ici de faire le tour de la question du cancer; au point de vue traitement connue au point de vue recherche.Le message des organisateurs du congrès rejoint une théorie bien !â la mode ces temps-ci: la seule solution viendra de l\u2019approche multidisciplinaire.\t, \u2022 \u201cL\u2019équipe consultée doit bien apprécier si le malade peut bénéficier davantage de la chirurgie, de là radiothérapie ou de l\u2019immunothérapie et surtout, d\u2019une association .possible de ces différentes disciplines.Cette consultation doit précéder le premier traitement et non pas survenir alors que l\u2019évolution de la maladie a fait des ravagés irréparables à la suite d\u2019un premier traitement malheureusement trop souvent improvisé\u201d.; Autre message bien clair pour le patient atteint du cancer: il faut se faire soigner dans les grands hôpitaux qui ont l\u2019équipement et l\u2019expér rience nécessaire.Il faut éviter ce premier traitement improvisé par un médecin isolé.Tous les hôpitaux ont des chirurgiens, mais tous les hôpitaux universitaires, â Montréal, à Québep-à Sherbrooke, le sont.Et dans les % grands centres spécialisés, les met ; decins nous assurent que la collg-! boration des autres hôpitaux est , excellente.Aller tout de suite voir les experts Les journalistes américains qui ~ écrivent sur le cancer insistent au-! près du public pour que celui-ci améliore ses]chances de survie en sa faisant soigner dans les centres.' spécialisés.Il semble qu\u2019au Québec les médecins ont depuis, longtemps! ! établi la tradition, sitôt qu\u2019un problème dépasse leur compétence, d\u2019en référer aux équipes compétentes.Nous avons ici plus de spécia- \" listes que d\u2019omnipraticiens, et cha-, cun sait très bien où sont les som-% mités.\t-v Même si la chose ne se fait pas ; assez vite au goût des planificateurs, nous assistons ces années-ci!-'-! à un regroupement des forces qui:.;! semble briser le cerclelde compétK-! tion dans lequel les hôpitaux -! étaient engagés.\t' > %-! Certaines équipes étant reconnues!%: pour la rigueur de leur travail, des .: médecins des autres hôpitaux sè! - ¦ joignent à eux et rapportent dans' : leurs institutions respectives les pro-*5i tocoles qu\u2019ils ont observés.La qualité de la recherche! ! ¦ clinique qui se fait dans une insti-'V tution, influence beaucoup les pro-;:: tôcoles adoptés par les médecins de cette institution.Par! exemple, la recherche ayant établi';-que pour tel type de cancer on ob-?! tient d\u2019excellents résultats si on ; ¦ commence le traitement par la chl-, ^ mlothérapie, qu\u2019on se sert, des ra-\u2019f diations pour diminuer la superficie.\u2019:' de la tumeur, et qu\u2019on recommence :: la chimiothérapie après interven- ' .Voir SOIGNE, page A 14 O O 5SS6 a pouv a «\u2022< v- ; : B ' » ,i % %! prendre des airs de dictature.Il a réaffirmé catégoriquement que le gouvernement et les sociétés de la baie James avaient offert à la FTQ un monopole syndical sur leurs chantiers en échange d\u2019une paix ouvrière de dix ans.Il a réclamé l\u2019adoption d\u2019une loi forçant les entrepreneurs à donner des garanties en se lançant en affaires pour éviter les faillites fréquentes, l\u2019incompétence et les problèmes causés par les salaires noù payés aux travailleurs.D\u2019autre part, il a réussi à contourner certaines des interrogations les plus embarrassantes de la commission en alléguant avec raison que celle-ci aurait dû poser ces questions la semaine dernière à André Desjardins, qui était jusqu\u2019en novembre directeur de la FTQ-construction.A trois reprises au moins, il a décrit comme du salissage et du \u201cfeuillage de fonds de poubelles\u201d les accusations contenues dans le \u201cDossier noir\u201d publié en 1972 par la CSN, mais il s'est arrangé pour ne pas dire si oui ou non il avait fait enquête sur le bien-fondé de ces allégations, dont la plupart ont été avérées par les travaux de la Commission Cliche.par Yves LECLERC Le président de la FTQ, M.Louis Labcrge, était au courant d\u2019au moins une partie des irrégularités et des actes de violence commis par des dirigeants des syndicats de la construction de sa centrale, mais, faute de preuves et faute de pouvoirs, il était impuissant devant cette situation.C\u2019est ce qui ressort de la substance de ses plus de trois heures de témoignage devant la Commission Cliche hier, au cours d\u2019une audience qui, par moments, ressemblait plus à un concours oratoire ou à une assemblée contradictoire entre\" lui et le juge Robert Cliche qu\u2019à un interrogatoire.M.Laberge, qui arborait un de ses .habituels costumes hauts en couleurs et qui semblait particulièrement en forme, lui qui n\u2019a jamais précisément eu la langue dans sa poche, a profité de la corde que lui laissaient les commissaires pour aborder un bon nombre de sujets.11 a excusé en partie le sac de LG-2 en mars dernier en plaidant les conditions de vie, de travail et de relations humaines difficiles sur les chantiers éloignés, le manque de communications et le manque d\u2019expérience de l\u2019agent d\u2019affaires Yvon Duhamel.Il a insisté sur la nécessité d\u2019une solidarité syndicale même si dans le feu de l\u2019action celle-ci peut parfois ' Autres informations en page A 3 wmmm m % VI r m &- r .% j -A ; SH y % a ,33 ¦ iJBj OJ '- to ,r # : « r .' Vi \u2022f \u2022i p- # v;.4 gl m \\ m im n m 1 ma Comme sa présence est requise î'rlv\u2019\tdans la capitale ces jours^ci, les com- * * missaires ont décidé hier.de se dépla* .P IWl\" 11 11 W '¦\t.:\u2018ÊÊfÊÊ\" ;\t.: '\t.\t.\tPhota Michel Gravel, la presse / tervention dans une enquête qui ÿ a Deux employés de la compagnie Canadian Copper témoignaient hier à la reprise de l'enquête du coroner Shadley.Visiblement épuisé après un long interrogatoire, été menée jiar le bureau du Vérifica-Stonley Skaldk demandait et obtenait une période de répit.A ses côtés, Frank Koziel qui devait lui succéder comme témoin.A l'autre extrémité, M.R.L.Johnston, leur général; vice-président et directeur général de Canadian Copper.\t_\t\u2014 les agissements de certains de .ses subordonnés, entre autres ses conseillers spéciaux Gilles Laporte et Yvon Dansereau; \u2014\tson rôle dans les négociations menant au bill 9 et aux mini-ententes de l\u2019été dernier; \u2014\tsa participation directe ou indirecte aux tractations autour du monopole syndical à la baie James.Hier, la Commission Cliche a entendu le chef de cabinet du ministre, M.Jacques Lotion, sur cette dernière question et sur ses rapports avec Dédé \u2018 Desjardins pendant la dernière campagne électorale.-\t- I 1 ïStÉsil R# m Canadian Copper: les méfaits de l'arsenic connus depuis sept mois de la compagnie et auprès surtout de la Commission des accidents de travail pour obtenir la compensation prévue par la loi.Notons ici que ce n\u2019est que le 13 janvier dernier que la CAT a finalement émis un chèque \u201ccouvrant la période du 10 mai 1974 au 26 juillet 1974 inclusivement, période durant laquelle M.Skalak aurait été absent de son travail suite à une intoxication qui l\u2019a affecté au cours de mai 1974\u201d.Donc, le témoin Skalak était prêt à répondre aux questions permettant d\u2019établir: 1.\tqu\u2019il travaillait à la cellule 1002, près des cellules de purification, le 9 mai 1974; 2.\tqu\u2019il s\u2019est rendu à l'hôpital Royal Victoria le lendemain et qu\u2019il y est demeuré une semaine; 3.\tqu\u2019il devait de nouveau être hospitalisé le 21 mai cette fois jusqu'au 10 juin; 4.\tque les médecins de l\u2019hôpital Royal Victoria ont diagnostiqué un empoisonnement à l\u2019hydrogène arsé- 5.\tqu\u2019ils ont averti les responsables de Canadian Copper; 6.\tqu\u2019il travaillait à la cellule 1001, près des cellules de purification, le 16 décembre; 7.\tque le responsable des premiers par Denis VINCENT L\u2019enquête du coroner sur la mort au mois de janvier de deux employés de la compagnie Canadian Copper a finalement repris hier sous la présidence de Me Richard Shadley, après une interruption de deux semaines.Et les deux témoins entendus, Stanley Skalak, 49 ans, et Francesek Ko-ziel, 33 ans, sont venus expliquer qu'ils avaient été l\u2019un et l\u2019autre victimes d\u2019empoisonnement à l\u2019hydrogène arsénié le 9 mai 1974, (Skalak a été victime d\u2019un deuxième empoisonnement le 16 décembre 1974), et surtout affirmer que plusieurs personnes à la Canadian Copper connaissaient leur histoire et la présence de l\u2019arsenic à l\u2019usine.Les deux employés, immigrants polonais et s\u2019exprimant plus ou moins laborieusement en anglais, travaillaient près des cellules de purification quand ils ont ressenti des malaises qui devaient les conduire à l\u2019hôpital Royal Victoria.Ils ont évoqué les hésitations de cadres de la compagnie à croire à l\u2019empoisonnement.Skalak a été sur la sellette presque toute la journée.Il avait préparé son propre dossier sur les incidents des 9 mai et 16 décembre, ainsi que les nombreuses déï larches faites auprès soins de la compagnie lui a conseillé de retourner à l\u2019hôpital Royal Victo- lait avec Skalak le 9 mai.Pris de malaises, il se rend le lendemain à l'hôpital Royal Victoria après avoir d\u2019abord rendu visite à un médecin \u201cqui parle polonais\u201d, qui lui fait des tests de sang et d\u2019urine et lui fait passer un rayon-x.A l'hôpital, le médecin qui remplira la formule prescrite par la Commission des accidents de travail lui affirmera que \u201cthat accident is not a normal sickness\u201d (il ne s\u2019agit pas d\u2019une maladie banale).De retour à la com-P'gnje, après avoir été hospitalisé deux semaine- et être demeuré trois semaines au repos, il rencontre M.' Carter qui s\u2019étonne qu\u2019il soit le seul à parler d\u2019empoisonnement.Plus tard, ce 17 juin, il rencontrera le médecin de la compagnie, le Dr Kennedy, et lui répétera la.version des médecins de l\u2019hôpital Royal Victoria:\tempoisonnement à l'hydrogène arsénié.- M.Koziel complète son témoignage aujourd\u2019hui.Il doit être suivi de M.Rosaire Leblanc, un inspecteur du ministère du Travail, et de M.Paul Bélanger, un inspecteur du Service r\u2019e protection de l\u2019environnement, qui ont enquêté à l\u2019usine de Montréal-Est après Jlempoisonnement massif du 3 janvier.ri?.La \"voix inconnue\" Diminutif et généralement souriant, M.Lorion a volontiers admis que c\u2019est lui qui était la \u201cvoix inconnue\u201d sur l\u2019enregistrement d'une conversation de Desjardins.Le chef de cabinet de M.Coumoyer s\u2019y entend avec le chef syndical sur la participation de Confusion Mais son témoignage ne s\u2019est pas limité à ces quelques points et il est rapidement devenu incompréhensible avec l'aide au procureur Guy Dupré, qui s\u2019embarbouillait dans ses nombreuses questions.Comme le notait Me Jacques Belle-marre, qui représente Canadian Copper à l\u2019enquête, il deviendrait hasardeux d\u2019affirmer ' que telle réponse a été faite à telle question.A un certain moment, dans l\u2019après-midi, Skalak a dû demandé grâce.Il devenait évident qu\u2019il ne pouvait plus fournir l\u2019effort intellectuel nécessaire, non seulement pour comprendre les questions, mais également le point que l\u2019on voulait éclairer et la nuance qu\u2019on lui demandait a\u2019apporter.Et la tête des personnes présentes à l\u2019enquête indiquait bien que peu auraient été en mesure de réaliser ce tour de force.M.Koziel a eu la chance de commencer son témoignage en l\u2019absence du procureur Dupré.Habilement lancé par quelques courtes questions du coroner Shadley, servi par un talent de conteur, Koziel raconte qu\u2019ih travail- La Cammissiomi rs'est pas allée assez bien \u2014Gérard Dion.?d'après la Presse Canadienne L\u2019abbé Gérard Dion, professeur en relations de travail à l\u2019Université Laval, a reproché à la Commission Cliche de ne pas s\u2019être montrée assez dure à l\u2019égard de l\u2019ex-directeur de la FTQ-constraction, André Desjardins, et de trop s\u2019attacher aux questions politiques aux dépens des questions syndicales.M.Dion craint que la Commission ne termine ses audiences publiques sans être allée au fond de la corruption syndicale, parce qu\u2019elle consacre plus de temps à un pot-de-vin de $2,000 versé par un fonctionnaire à la recherche d\u2019une promotion qu\u2019aux millions gaspillés à cause de la violence et des pratiques illégales sur les chantiers.\u201cLa Commission, a-t-il dit, n\u2019a même pas le mandat d\u2019enquêter sur le cas d\u2019un fonctionnaire: son mandat est d\u2019enquêter sur les problèmes ouvriers \u201d\t: Dans ce contexte, il trouve que le.juge Cliche et MM.Mulroney etChe-: ; vrette n\u2019ont pas placé André Desjar- -dins, le \u201croi de la construction\u201d, sur la sellette, et n\u2019ont pas cherché à savoir de lui comment il avait bâti son - .empire.\u201cPourtant, si on veut faire des réformes, ce sont là des choses qu\u2019il faut connaître\", a-t-il souligné.Plus précisément, il a fait allusion à l\u2019enregistrement d\u2019une conversation avec Jean Lebon, directeur d\u2019une association patronale, aux affirmations de la Quebec Cartier Mining selon lesquelles le chantier du Mont-Wright ; aura, coûté $300 millions de plus que.prévu, et aux $100 millions dé frais supplémentaires encourus dans la construction des Installations de la Golden Eagle près de Québec.nié; La GRC s'apprête à retourner en force à bord du \"The Answer\" d'après PC ef UPI La chasse au cargo fugitif \u201cThe Answer\" a repris hier dans le golfe du Saint-Laurent, le capitaine Brian Erb ayant décidé, dans la nuit de lundi à mardi, de mettre le cap sur les îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon plutôt que de suivre le brise-glace John A.Macdonald jusqu\u2019au port de Sept-Iles, et la GRC envisageait la nuit dernière la possibilité de déposer une dizaine de ses agents à bord, du navire.La GRC a en effet demandé hier , soir au ministère de la Défense natio- nale de lui fournir un hélicoptère géant de la base des forces canadiennes à Summerside, dans l\u2019Ile-du-Prin-ce-Edouard, pour assurer le transport de dix agents à bord du navire, qui se trouvait hier soir pris dans les glaces à proximité des Iles-de-la-Made-leine.Le ministère de la Défense étudiait encore la requête, la nuit dernière.La décision de la GRC est intervenue à l\u2019issue d\u2019une journée pleine d\u2019imprévus, notamment après l\u2019étrange départ, hier matin, des six agents et des deux membres des gar- de-côtes qui se trouvaient à bord du \u201cAnswer\" depuis dimanche.Un hélicoptère est en effet venu prendre ces hommes hier matin, la GRC ainsi que le ministère des Transports s\u2019expliquaient mal, hier soir, le départ de ces hommes.Un porte-parole de la GRC^a déclaré qu\u2019on connaîtrait les raisohs de cette décision après l\u2019interrogatoire des policiers.Erb a pu ainsi reprendre possession de son navire, maintenant en bon état de marche.Il a été approvisionné par le John A.Macdonald en vivres et en carburant, durant le week-end, et la panne de moteur a été réparée, même si le navire est toujours privé de chauffage.\t.i Le Solliciteur général, M.Warren 1 Allmand, devait toutefois ordonner au i Il semble que les agents soient par-\tdétachement évacué de lf^CRC de 1 tis après que le > capitaine Erb eut\ttourner à bord du cargo fugitif et le soutenu devant eux que son arresta- John Macdonald se contentait Mention avait été effectuée dans des con- soir de suivre le \u201cAnswer^\u2019, dont il se ditions illégales, puisque de l\u2019avis de trouvait à une cinquantaine de milles, son avocat montréalais, Me Léo-René ' Maranda, le \u201cAnswer\u201d se trouvait déjà dans les eaux internationales lorsqu\u2019il a été arraisonné, dimanche dernier.\t- ti\u2019est d\u2019ailleurs à la suite d\u2019une conversation téléphonique avec Me Marauda que le capitaine Erb a décidé, à 23 h lundi, de faire demi-tour et de mettre le cap sur les îles françaises.Il semble que ce revirement ne se soit pas fait sans heurts, et le capitaine Erb et l\u2019inspecteur Jacques Le-gault, qui commandait le détachement de la GRC à bord, en seraient même venus aux prises.\\ re- : i I I mW C Oa I Ait / *> Wm & MERCURY Cpurd^) W.n LINCOLN QUANTITÉ LIMITÉE EN STOCK ps=a MERCURY MARQUIS METEOR MONARCH MONTEGO BOBCAT COMET COUGAR CAPRI .CONTINENTAL MARK IV \u2019 CAMIONS FORD Marques connues entièrement garanties.9 pi.cubes à 23 pieds cubes.MODÈLE Cours de fleuriste O coffre ou armoire debout O BANDE SPORTED * Atelier de Montréal : 8723, 10e Avenue Saint-Michel 729-5217 s inf.- 744-2150 (mot iout pir Pierre !.Hébert Htm Je MBC Ja lisqaet)( ParabM 74IS1I % Bande 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était tributaire des Etats-Unis.Il a fallu l\u2019aide soviétique, évaluée à plus de §1,000,000 par jour, pour empêcher la machine économique de s\u2019arrêter.Cependant, avec le temps, Cuba a peu à peu réussi à desserrer l\u2019étau en élargissant ses relations non seulement avec les pays socialistes, y cdmpris la Chine.En dépit de l\u2019opposition des Etats-Unis, le Japon, la France, le Royaume-Uni, - le Canada et d\u2019autres pays du monde capitaliste ont conclu d\u2019importants accords avec La Havane.Bien plus, sept des vingt-trois pays membres de l\u2019OEA ont normalisé leurs rapports avec le gouvernement cubain.Cette situation a fini par convaincre Washington que le moment était venu de réorienter sa politique à l\u2019égard de La Havane.D\u2019autant plus que les castrâtes ont renoncé à exporter la révolution cubaine.Ils préfèrent exporter leur sucre, dont le prix n\u2019a cessé de monter, leur rhum, leurs cigares et leur poisson.D'autre part, les industriels américains en ont assez de perdre les débouchés intéressants au profit de leurs concurrents occidentaux.- Jusqu\u2019ici, La Havane n\u2019a pas réagi publiquement aux \u201couvertures\u201d du secrétaire d\u2019Etat améri-icain.L\u2019agence de presse officielle, Prensa Latina, s\u2019est contentée de rapporter les déclarations de M.Kissinger, notamment celles selon lesquelles \u201cles deux pays n\u2019ont aucun intérêt à vivre en perpétuel antagonisme\u201d.\" Il serait étonnant que Fidel Castro ne saisisse pas la perche que lui a tendue Washington.En décembre dernier, dans une interview a u magazine érotico - intellectuel \u201cOui\u201d, il se déclarait prêt à accueillir M.Kissinger en touriste, mais non en émissaire du gouvernement américain, tant que les Etats-Unis maintiendraient leur blocus économique et politique contre Cuba.Puis, après avoir .souligné que des relations devrônt exister jour entre les Etats-Unis et Cuba, il précisait : \u201cNous ne sommes pas pressés, nous sommes très réalistes, nous attendrons que les conditions nécessaires existent et que Washington fasse le premier pas\u201d.Aujourd\u2019hui, c\u2019est fait.Comme le souhaitaient la majorité des Américains, ainsi s\u2019achève, sauf imprévu, un conflit qui, lors de la crise des .fusées de 1962, faillit déclencher le premier aussi \u2014 affrontement nucléaire.SWIPE Quatorze ans après leur rupture avec le gouvernement des \u201cbarbu-dos\u201d, les Etats-Unis viennent donc de s\u2019engager sur la voie de la réconciliation, c\u2019est-à-dire du réalisme.D\u2019ici à la fin du printemps, tout indique que l\u2019Organisation des Etats Américains (OEA) lèvera les sanctions économiques qu\u2019elle avait prises contre Cuba, en 1964, sous les pressions de la Maison-Blanche.Si tout va bien, cette éventualité sera vraisemblablement suivie, à plus ou moins brève échéance, du rétablissement des relations diplomatiques entre Washington et La Havane.C'est du moins ce que la plupart des observateurs déduisent des \u201couvertures\u201d faites samedi dernier, à Houston, au Texas, par le secrétaire d\u2019Etat, M.Henry Kissinger.Cette initiative américaine ne surprend personne, même si elle arrive un peu tard.Depuis quelque temps déjà, les faits montrent que la tentative d\u2019isolement de Cuba a échoué.Certes, elle a causé beaucoup d\u2019ennuis aux /Cubains, sur le plan matériel, pendant plusieurs années.Les denrées alimentaires, les vêtements et d\u2019au- mmm EN COMMETTES MARCHÉ UNION NATURE, SUCRE OU CANNELLE Colo, orange, ginger ole, raisin, «rêne soda, root beer, bière épinette, nectar, cannelles 10 oz.%) g) f , Caisse un douz.24 LIVRAISON DISPONIBLE DANS LA PLUPART DE NOS MAGASINS, À UN COÛT MINIME V peut-être le dernier i F i.) < % ¦fr le monde 3 UNION '¦jÿ MERCREDI, 5 MARS 1975 i #\"3 mi TA-' JV 1 ^#2 msr- - m m/:'-' ' \u201c.y ' M PtIX IN VIGUEUR JUSQU'AU 8 mors 1975.NOUS NOUS RÉSERVONS II DROIT DE LIMITER LIS QUANTITÉS.VA m OBIFS POULE * » fill 1 SI #0# 0#' m m f FRAIS À FRIRE CATÉGORIE A Eiw.3-4 Ib rm i a >: ' CATÉGORIE le: i ÿi \"A\" i rt ;] : Il m GROS hi s % m ¦i \u2019-'J ' P % téléphoto 3A Dès la libération de Peler Lorenz, la police de Berlin-Ouest a commencé à faire des ratissages.On voit ici, des policiers emmenant un jeune sympathisant des anarchistes après une perquisition dans les locaux d'un logement communautaire, situé au centre de la ville..Commission, qui leur donnera tous les renseignements pertinents.nous Cavendish 487-7121 Poste 231 Pointe-Claire 697-6420 ., Laval .687-1470 ; Poste 256 Anjou Centre-ville 842-9331 Poste 703 353-4411 Poste 210 T I Commissaires: Lydia Patry-Cullen Maxwell W.Mackenzie president Hu Harries EATON ! \u2022 \u2022\u2022 \u2022 \")\u2022 y V Z ; \u2022i.\u2022 4 Salisbury arrête un leader africain m La pureté du verre la beauté du plaqué chrome \u2014 maintenant à p'rix spécial! i 7 5 SALISBURY (AP.AFP) \u2014 Le révérend Ndabaningi Sitholc, l'un des dirigeants du Conseil national africain, a été arrêté hier h Salisbury, a annoncé le gouvernement rhodésien.Le dirigeant africain est accusé d\u2019avoir préparé l\u2019assassinat de certains de ses adversaires politiques.Ancien dirigeant de l\u2019Union nationale africaine zinbabwe, ZANU, il avait été libéré par le gouvernement en décembre dernier, mais les dirigeants rhodésiens ont affirmé que son organisation poursuivait la guérilla malgré\" la proclamation du cesscz-le- Le chrome et le verre.Le mariage de ces deux matières produit à coup sûr un effet à vous couper lé souffle.Les meubles que nous vous proposons sont composés de cadres en acier tubulaire carré avec un fini plaqué chrome très luisant.Les surfaces planes, dessus de tables et tablettes sont en verre trempé résistant aux chocs.Garniture noire.Ils sont livrés non assemblés, mais faciles à monter avec une clé Allen comprise.Choisissez les éléments qu\u2019il vous faut: il ne tient qu\u2019à vous d\u2019avoir l\u2019intérieur de vos rêves! IS, fÂï., 'fâTf\u2019ï*! Q__.¦.v\u2018l ¦: ; .x 2 >\" 1 .4!iPi am ü ïj .l ' Il f vy i n i X Prix Eaton js.' 1 Éléments de décoration.Regroupez-les ou servez-vous-en comme tables à café.Environ 18\u201d x 18\u201d x 15%\u201d H.K 7 SI49 t feu.Réaction à Londres Le gouvernement britannique a exprimé hier sa déception à la suite de l\u2019arrestation du révérend Ndabaningi Sithole par les autorités rhodésiennes.Le porte-parole du Foreign Office a fait à ce sujet la déclaration suivante: nous sommes naturellement déçus par ces développements qui semblent probablement de nature à rendre plus difficile tout progrès en vue d\u2019une solution négociée.Le porte-parole a rappelé quelle secrétaire au Foreign Off ice,, M.James Callaghan, avait instamment demandé, à plusieurs reprises, aux deux , parties on Rhodésie, d\u2019appliquer les dispositions de l\u2019accord de Lusaka en tant que premier pas vers un règlement.L'accord de Lusaka, conclu en décembre dernier, prévoyait notamment le cessez-le-feu en Rhodésie, la libération des détenus politiques et la reprise des activités de toutes les formations politiques rhodésiennes.Le porte-parole a indiqué que la Grande-Bretagne entrera en contact avec les gouvernements ,,'S 2 Table à cocktail.Le meuble indispensable, pratique et élégant.Environ 40\u201d x 18\u201d x 15%\u201d H.u \u20222 5:1 4389 Wphoto PA Le révérend SITHOLE 6 africains intéressés (Zambie, Tanzanie et l\u2019Afrique du Sud notamment) pour, connaître leur réaction à l\u2019arrestation du révérend Sithole, et les implications qu\u2019elle aura, selon eux, pour l\u2019avenir constitutionnel de la Rhodésie.Le Conseil national Africain (ANC) do Rhodésie, qui regroupe les mouvements nationalistes, inter-r o m phr a ses discussions avep le gouvernement rho-désien jusqu\u2019à la libération du dirigeant nationaliste, le révérend Ndaba-ningi Sithole, a déclaré hier à Salisbury le leader de l\u2019ANC, l\u2019évêque Abel Muzoreyva.De nouveaux entretiens entre l\u2019ANC et le régime de M.lan Smith devraient avoir lieu jeudi pour préparer une éventuelle conférence constitutionnelle.L\u2019évêque Muzorewa a ajouté qu\u2019à l\u2019a v e n i r, l\u2019ANC refusera de discuter avec le gouvernement rhodésien si des personnes sont détenues sans procès.Z/V K 3.Table de bout.Pour mettre en valeur un bibelot ou une lampe.Environ 22%\u201d x 22'A x 20\u201d H.!'/) S/Z 34\" Eg C \u2014 WÊêÊ**?1.tFli W 4.Support à revues en vinyle noir aplani avec cadre chromé.Mesure environ 18\u201d x 12'/2\u201dx15%\u201dH.; m gg99 kl A W Ht < ï _ \u2022 5.Plateau roulant.Composé de deux tablettes.Monté sur roulettes.Mesure environ 26%\u201d x 18\" x 28\u201d H.0 @9\" Kr il : 1 ! 6 Confortable fauteuil.Appui-bras en bois.Dossier et siège en vinyle aplani noir.7.Étagère.Pour mieux faire valoir vos beaux objets.Mesure environ 26%\u201d x 12%\u201d x63'/z\"H.43\" i ! -k- /! \\ '*>¦ J 9 mti // $ E MO 79\" - \u2022 .Hi > r.' 1 ,;-f ' '-:ï V 1 y ?8.Petite étagère.2 tablettes.Bien choisie pour vos plantes ou vos bibelots.Mesure environ 12%\u201d x 12V2\u201d x 35\u201d H.:?sxOii \u2022\u2022 ¦ -M 38»?1 ' ' y >\u2022?S 9.Non représentée: table de jeu.Unélé-ment qui se marie bien aux autres pièces.Mesure environ 30%\u201d x 30%\u201d x 29\u201d H.à 5 il (SI»?I 0 £> f 2,500 oms de régime féodal prennent fin Eaton Centre-ville (quatrième étage) et à tous les autres magasins Eaton.Rayon 254 \u2014 Les accessoires sont en sus.ADDIS ABEBA (AP) \u2014 Le gouvernement militaire, au pouvoir depuis six mois, a aboli, hier, les grands domaines, interdit l'emploi de main-d\u2019oéuvre dans les fermes et interdit la vente de terres de culture.Mettant fin à 2,500 ans de féodalisme d\u2019un simple traité de plume, le Conseil administratif militaire provisoire a décrété propriétés nationales toutes les terres cultivables.Les baux qui obligeaient les paysans à verser 75 pour cent ou plus de leur récolte aux propriétaires ont été déclarés nuis.Dix hectares seront attribués à chaque individu et jusqu\u2019à 800 hectares pour des coopératives Villageoises.Des surfaces plus importantes seront attribuées aux coopératives de district.Hier a été déclaré jour férié pour célébrer cette réforme agraire qqi vise à établir pour les 26 millions d\u2019Ethiopiens et à faire disparaître les vieilles lignes de partage entre les tribus, les religions et les classes.Le Conseil militaire a egalement nationalisé urte centaine d\u2019industries, de banques et de commerces et a établi des contrôles des prix sur certains produits alimentaires.Les observateurs pensent que le sort du gouvernement dépend pour beaucoup de sa capacité à contenir la rébellion sécessionniste en Erythrée mais aussi à faire appliquer pacifiquement la réforme agraire.Cette dernière, en effet, semble se heurter déjà à une certaine opposition.C\u2019est la coutume qui régissait la culture en Ethiopie.Du temps du règne du Négus, 60 pour cent de la population, soit 15.6 millions de personnes, travaillaient la terre pour quelques aristocrates qui possédaient 24 pour cent du territoire.Le gouvernement estime que 60 pour cent du pays, en particulier au nord, appartenaient en commun à environ sept millions d\u2019Ethiopiens.Le reste, soit 16 pour cent du territoire, appartenait à l\u2019empereur qui récompensait par des terres les services rendus.\u2022 Hailé Sélassié et les membres de sa famille possédaient des vallées entières et de grands territoires dans chaque .provincè.^ f.,i.iSSaaj i k l /.Ü c * Z I i I %: l- v, i // i : Y/A m VÀ sü Z: y/: L \".\t¦ ¦ i VJ y.\u2022 « L_ ¦ P' H jÿ; m prf \u2022\u2022 & ___i\tri:;.S# , I mm - ! A Vi ï Pi i Wmà y :] ¦ mêê^Ém il T x #5 \t\t ' V' Akai: pour contenter même les plus exigeants! Spécial! 20% de rabais sur les malles au fini miroitant avec intérieur de cèdre BREVETS D'INVENTION Système stéréo Akai Magnétophone 4000DS Akai \\Marques de commerce Dessins de fabrique en tous pays Prix courant Eaton 85S)S5 MARION ROBIC&ROBIC IL 4@sa \\ Choisir un système stéréo représente un sérieux inves-\tVoici un morceau technique qui complé- tissement de temps et de réflexion.Depuis longtemps\ttera exceptionnellement votre chaîne stéréo déjà, Akai s'est mérité l'approbation des mélomanes\tAkai.Si.vous recherchez un appareil capable grâce à son savoir-faire et à l\u2019expérience technique\tde reproduire la sonorité originale sans dis- qu\u2019elle a su développer avec les années.\ttorsion, bruit, scintillement ou pleurage, Représenté ci-haut:\tpensez Akai.La platine de magnétophone Récepteur AM/FM AA910 Akai.Boîtier en bois de rose.\t4000DS offre les caractéristiques suivantes: Entrées: phono, micro et AUX.Sélecteur de haut-\ttrois têtes, y compris une tête à écart de 1 parleur, de volume.Commande de contrôle pour ma-\tmicron, un moteur à induction, commuta- gnétophone.Enceintes de haut-parleurs SW136 Akai.\tteur de sélection de bande, superposition Modèle à 3\u2019voies.Table-tournante Akai A004: Modèle\tsonore, mixage sonore, son avec son et inter- entièrement automatique.Entrainement par courroie.\truption automatique.Laissez-vous séduire Répétition automatique.Cartouche aimantée.2 vîtes-\tpar Akai: vous découvrirez des appareils de ses.Eaton Centre-ville seulement, (cinquième étage).\tqualité professionnelle de grande fidélité qui Rayon 260\t: satisferont vos exigences les plus sérieuses.Cubede 19\u201d 2100, Drummond, Montréal 107 Téléphona 288-2162 59.99 58)\" 36\u201d x 20\u201d x 20\u201d 74.99 y-y-x
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