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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1975-05-07, Collections de BAnQ.

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[" : X ' A4 édHoria MERCREDI 7 MAI 1975 te y,\";;./~ - y,.; y-;- - '-.\"1,-.\"' - ' O O nJl X O h qui invn a Domm roi sujet qui, pour n\u2019etre par romanesque, retient l\u2019intérêt du commencement à la fin.Dans la lettre de présentation du rapport au premier ministre Bourassa, les Commissaires Cliche, Mulroney et Chevrette disent avoir perdu des illusions parce qu\u2019ils étaient naïfs, eux qui ont trop souvent été placés en présence de fraudeurs, d'escrocs et de canailles.C\u2019est sans doute pour cette raison qu\u2019ils considèrent que pour mettre en application certaines de leurs recommandations il faudra non seulement créer et inventer mais surtout montrer de la bonne foi \u2014 une vertu qui ne leur a pas paru courante durant leur enquête.Cette déception des commissaires se trahit dans leur rapport par les longues descriptions de comportements individuels peu édifiants de plusieurs agents syndicaux, patronaux et publics qui font bon marché des règles démocratiques, de l\u2019éthique professionnelle et du respect de la loi.Les commissaires analysent aussi en détail les structures et les agissements des divers organismes qui composent l\u2019industrie de la construction et formulent à leur endroit des critiques sévères, parfois très dures.\t/ Au sujet de certaines moeurs syndicales qui briment la liberté des travailleurs, faussent le jeu démocratique.et contreviennent à l\u2019intérêt public, ¦ les commissaires disent que si tous les abus dénoncés n\u2019existent pas dans tous les locaux de la FTQ-Construction, çn les a trouvés principalement là où des bandits notoires se sont infiltrés.Aussi font-ils plusieurs recommandations intéressantes, dont certaines sont, très radicales, telle la mise en tutelle durant trois ans des locaux des électriciens, des plombiers, des opérateurs de machinerie lourde et des mécaniciens d\u2019ascenseurs, telle l\u2019exclusion pendant cinq ans de toute charge de délégué de chantier, d\u2019agent d\u2019affaires, de représentant syndical, pour toute personne condamnée pour certain crime.Ce qui aurait pour résultat d\u2019éliminer le très grand nombre de repris de justice qui font la pluie et le beau temps dans la construction, grâce à André Desjardins, grand responsable de cette engeance et qualifié par les commissaires de danger pour l\u2019Etat, de nuisance pour la société et pour le syndicalisme.Une des recommandations les plus intéressantes des commissaires est la création de l\u2019\u201cOffice de la Construction\u201d, tine corporation qui succéderait à la commission de l\u2019industrie de la construc- tion trop dominée par la FTQ-Construction et l\u2019exroi Dédé Desjardins, régirait l\u2019industrie de la construction et prendrait notamment à sa charge le placement des travailleurs en éliminant les bureaux de placement syndicaux, un des éléments majeurs du problème de la construction.La Commission Cliche formule de sévères reproches à la partie patronale qui s\u2019est faite la complice de la corruption en achetant la paix au moyen des pots-de-vin dont les contribuables faisaient les frais par l\u2019évasion fiscale et la hausse des coûts qui s\u2019ensuivaient.Elle ne ménagé pas non plus les serviteurs publics qui ont contribué au pourrissement de la situation en ne respectant pas eux-mêmes les règles éthiques et les lois qu\u2019ils étaient chargés de faire appliquer.Dans les prochains jours, nous analyserons plus en détail cet important rapport: On peut dire aujourd\u2019hui qu\u2019il constitue un effort remarquable de débroussaillage de la jungle de la construction et que plusieurs recommandations apporteraient des changements considérables dans ce domaine si le gouvernement leur donne rapidement suite, comme il s\u2019est engagé à le faire.! MARCEL ADAM \u2022t v \\\\v Exactement un an après s\u2019être fait confier la tâche d'enquêter sur l\u2019exercice de la liberté syndicale dans l\u2019industrie de la construction, la Commission Cliche a déposé sôn rapport et le gouvernement le rendait public hier.Attendu avec une impatience qui était à la mesure de l\u2019intérêt qu\u2019avaient suscité les audiences publiques de cette commission créée à la suite du saccage du chantier LG-2 de la Baie James, ce volumineux rapport de plus de six cents pages devrait être abondamment commenté dans les prochains jdhrs, après que tous ceux qui se sentent \u2022concernés par ce problème l\u2019auront lu et analysé.Il serait imprudent de porter un jugement Trop arrêté sur un travail d\u2019une telle ampleur, 9près une première lecture hâtive et forcément - superficielle.Soulignons cependant que ce document est bien construit, remarquablement bien écrit pour un ouvrage de ce genre traitant d\u2019un Mm^notes SH v : He Commonwealth plie mais ne rompt pas Menaces à la Rhodésie et à I A-\tse.comprendre.Il faut dire que ces discutable les prises de positions ^Afrique-Sud, pressions pour que la\tgens-là n\u2019attendaient pas grand- Sfturquie retire ses troupes de Chy-\tchose de concret et d\u2019immédiate- f?>j)re, reconnaissance officieuse des\tment rentable d'un organisme \" \"\u2019nouveaux gouvernements du Cam-\tconçu en vue de promouvoir des J^bodge et du Sud-Vietman, velléité\trencontres plus officieuses qu\u2019offi- x^plus théorique que réelle de trou-\tcielles, rencontres au cours des- î?;ver un moyen de combler le fossé\t'quelles on réussissait toujours à Rentre pays riches et pays pauvres,\ttrouver quelques terrains d\u2019entente ^déclarations d\u2019intention généreuses\tpropices à la signature d\u2019un ac- Zf.mais peu contraignantes: tel appa-\tcord par-ci, ou à la négociation lirait le bilan de la 20e conférence\td\u2019un privilège par-là, et tout le 3%fes pays du Commonwealth qui\tmonde repartait content, prient de s\u2019achever à Kingston, en\tLa situation a bien changé.Les \u2022^Jamaïque.\tjeunes membres se servent du -ÿx\tCommonwealth pour critiquer le Des résultats d\u2019apparence aussi\tsystème, lancer des accusations ou iSmaigre amènent maints observa-\tproférer des menaces, tandis que cZ-teurs à se poser la question de sa-\tles vieux cherchent à s\u2019en servir voir si l\u2019organisme possède encore\tpour se faire du capital politique \"T;ia réponse est \u201cnon\u201d, a-t-il encore Tout ceci contribue à détériorer J-îAune raison d\u2019être ?\tla bonne réputation qu\u2019avait jadis XrS _\t.\t___.le Commonwealth.Pourtant, l\u2019orga- Cf< Que le Commonwealth ait perdu\tnisme conserve son utilité malgré ^beaucoup de son prestige et de\ttout.Par delà la rhétorique déli- \u201d-son Influence est un fait qui saute\trante des nationalistes impatients, «\u2022'aux yeux et qui s explique.Les in-\t|es membres, jeunes et vieux, ap- >;Stitutions, même les plus vénéra-\tprennent insensiblement à se.vHbles, vieillissent et s usent, si bien\tmieux connaître et mieux compren- w-^qu\u2019elles finissent toutes par avoir\tdre, sans compter qu'ils réussis- *%plus de passé que d avenir.\tsent, en dépit de tout, à récolter lonta,K%dCoan,£\u2014 a âsn rsssrffj:\t^.«-g mm La décolonisation aviva, chez ces derniers, un nationalisme exubérant et générateur d'ambitions légitimes mais impatientes.Les nouveaux venus entendent rattraper, et dans des délais impossi-; blés, le retard qu\u2019accuse leur jeune v économie sur celles des membres 1 plus âgés et plus avancés.* Anciennement, le petit club que % formait le Commonwealth n'avait v pas besoin de longs discours pour l\u2019église hongroise.On peut trouver ; .'M:\tV.'-'-T.' ' S : :- M ¦ ' \u2022 V t: : - .: .ïs - :¦ ,*; ' .v.y-\u2019 ; .\u2022 ' \u2022 , .¦¦ ' :\t\u2022\ta : .-SM.V - V.-.\t1 .ï S SM ¦ : ¦ :\ty MM,.:.:\t¦; .: M M.S; .yM M:\t\u2022: .SMS\tS : ' \u2019 S ÿ M .pmm .SW»\t-\tM ' (flf.M f % A: {( '.r< ¦x > /' politiques et religieuses du personnage, mais on peut nier la constance et le courage dont il sut faire preuve tout au long de la lutte acharnée qu\u2019il a livrée au régime communiste de son pays.*¦ : 7^ z y-: Condamné, en février 1949, pour \u201ctrahison et trafic de devises\u2019\u2019, le malheureux évêque eut à subir sept ans de prison et les tortures physiques et moralesv-qu\u2019on imagine.A sa libération, à la suite du soulèvement populaire hongrois, en 1956, il se réfugia à l\u2019ambassade américaine, à Budapest, où il vécut reclus durant 15 ans.Cette réclusion volontaire finit.par exercer une puissante pression, tant sur la conscience occidentale que sur les autorités communistes hongroises.Patriote farouche et inflexible, cet homme aura été, jusqu\u2019à la fin, un signe de contradiction et un sujet d\u2019irritation pour ses ennemis, ses amis, et même les autorités du Vatican.Il fallut un acte d\u2019autorité du pape Paul VI lui-même pour amener- le personnage à s\u2019exiler à Vienne en 1971.En février 1974, contraint de procéder à des désignations d\u2019ecclésiastiques dans r\u2019intérêt de Certains diocèses polonais\u2019\u2019, le pape dut faire, une fois de plus, preuve d\u2019autorité pour lui retirer l\u2019archevêché d\u2019Erzstergom et la primatie de Hongrie.\u2014La démarche-spirituelle™ et temporelle des hommes n\u2019est jamais facile à comprendre et à expliquer, mais celle du cardinal Mindszenty l\u2019est encore moins que les autres.Le destin de ce saint homme restera probablement longtemps une énigme aux yeux de l\u2019histoire.Joan PELLERIN El v ¦',1 V Z ' f: \u2022:\u2022 ÀM \"1 * s >T: (Droits Réservés) vente officielle des billets, est affolant: 450,000 billets vont aux fournisseurs officiels des Jeux, 225,000 aux organismes de sport, 10,000 aux employés du COJO, en plus des places réservées aux- personnalités, aux Invités, aux journalistes, etc.Dans l'insatisfaction demeure une interrogation double.D\u2019abord, où sont passés les 90,000 billets qui manquent à Montréal ?Ensuite, le COJO ne croit-il pas qu\u2019il a été un peu trop généreux envers beaucoup de ses collaborateurs en leur permettant d\u2019obtenir un si grand nombre de billets ?Avec, en plus, ces 20 billets que chaque client achète au comptoir, on risque d\u2019avoir de belles* séances de marché noir à la veille des Jeux.Jean-Guy DUBUC E-o @©«5© esti généreux ooSanü quo Géisses'afs'O le gouvernement Les finales des grandes disciplines olympiques ne sont pas pour \u201cle Montréalais ordinaire\".Celui-ci doit se contenter de places debout, s\u2019il a de la chance, ou de compéti- Tous ces privilégiés ont de bonbons préliminaires, s\u2019il est vraiment nés raisons de l\u2019être et personne très sportif.Déjà, au lendemain de\tne peut leur reprocher leur chance, la mise en vente des billets, il y a\tn reste cependant de.Aoutecette pénurie grave- pour\u2014toutes les soi-opération~qBé les Montréalais sont rées de natation, de gymnastique et de cyclisme.Tout au moins chez Eaton centre-ville, là où l\u2019on devait trouver 280,000 billets et où il n\u2019y en eut que 190,000.Montréal n'est sûrement pas un bon endroit pour se \u2022 procurer des billets des Olympiques.X fortement défavorisés dans ce partage.Car on peut croire que c'est dans le nombre de billets qu'on nous réservait qu\u2019on .a trouvé le meilleur réservoir pour pallier l\u2019imprévu.On nous a laissé, pour les meilleures places de finales, huit billets pour le cyclisme, 28 Les responsables ont des répon- pour la natation, 140 pour l\u2019athlé-ses: le nombre de personnes qu\u2019il tisme.(toujours chez Eaton cen-faut privilégier, avant la mise en tre-vllle).ClâadlazcaSy : uî2q eoSgCTC aux yeux do i\u2019hisSoSrc Les lettres des lecteurs en p.AS Avec ta mort du cardinal Jozsef Mindszenty prend fin un long et douloureux épisode de l\u2019histoire de X £X s y* K |Le ministre Forget répond à o Fédération des médecin omnipraticiens contraintes qui nuisent à la façon de soigner\".Le critère durée n\u2019intervient que sur le plan administratif, pour fins de rémunération.Il importe donc d\u2019exposer de façon détaillée la position du ministère afin de rétablir les faits.Les critères de rémunération Le tarif, au Québec comme ailleurs, prévoit, que les examens faits par les médecins sont rémunérés à des taux variant selon la nature et l\u2019importance de l\u2019examen.En vertu de l\u2019entente actuelle, pour un examen à son cabinet privé, le médecin peut réclamer, par exemple, les honoraires suivants: $5 pour un examen ordinaire; $11 pour un examen complet; $20 pour un examen complet majeur.Le problème qui se pose est d'éta-s\tblir des critères permettant au méde- s Un point litigieux à la table de né- cin de se faire payer équitablement.$ociations a fait l\u2019objet de commentai-\tpour le service rendu.La définition de tçs exagérés et inexacts de la part de\tl\u2019examen tel que proposé comprend la 3a Fédération des\tmédecins omniprati-\tformulation du diagnostic et les re-, {Biens\tdu Québec.\tH s\u2019agit du critère\tcommanderions au patient et com- ide durée minimale que le ministère '' .porte six ou sept critères*: l\u2019étendue {propose d\u2019introduire dans les critères\tde l\u2019interrogatoire, la région ou les de l\u2019examen médical.\t* systèmes examinés, le type d\u2019inscrip- s Contrairement à ce que prétend la\ttion au dossier, etc.La durée n'intèr- j\u2019.M.O.Q., le «ministère ne fixe en au-\tvient que comme l\u2019un des critères et «une façon le temps que le médecin\tà titre de facteur minimum seule boit consacrer à un patient et le me-\tment.H importe de noter, en effet, tiecin\treste libre\tde le déterminer\tque les temps mentionnés de 5,10 ou Selon\tles besoins\tdu malade.Aussi\t30 minutes constituent un minimum et Kpst-il pas exact de dire que les pro- non um maximum.\t.positions du ministère \u201cimposent des Ainsi, selon la proposition du minis- tère, le temps minimum requis pour qu\u2019un examen puisse être admissible au tarif d\u2019un examen ordinaire est de 10 minutes.Si, au cours d\u2019une visite, le médecin satisfait aux autres critères et consacre au patient au moins 10.minutes, il peut réclamer le paiement de l\u2019honoraire prévu pour l\u2019examen ordinaire; si la visite dure moins de 10 minutes, il ne peut réclamer le même tarif, mais pourra vraisemblablement réclamer le paiement sur la base d\u2019un examen de contrôle pour lequel le temps minimum requis est de .5 minutes et qui sera tarifié en conséquence.Los avantages do la durée comme critère La détermination d\u2019une durée minimum nous apparaît nécessaire pour mieux définir tel examen par rapport à tel autre, la durée ne demeurant toutefois qu\u2019un des éléments de la définition.L\u2019expérience a démontré que les définitions du tarif actuel étaient .souvent - difficiles d\u2019interprétation autant pour l\u2019omnipraticien que pour la Régie de l\u2019assurance-maladie, qui doit surveiller l\u2019application du tarif.Le ipédecin omnipraticien qui traite adéquatement ses patients leur consacre de lui-même plus qUé le temps minimum.L\u2019introduction de ce critère ne peut donc lui nuire.Pour les omni-, praticiens consciencieux et soucieux de ne pasi abuser du tarif, qui réclament l\u2019honoraire prévu pour un exa- men ordinaire quand il s\u2019agit en fait\tments\tbasés sur une étude plus appro-\tle\tmédecin de\tconsacrer\tau parient au dun examen plus approfondi, une\tfondle.\tmoins\tle même\ttemps\tqu\u2019il\tlui meilleure definition des types dexa- Présentement, le médecin omniprati- corde actuellement, alors qu\u2019aucuno ÂTiApWaifïïSS SïTfiiSStï - durée \u2014\" omnipraticiens qui passent rapidement\t15 ou\t20 minutes, de la même façon un grand nombre de patients devront\tqu\u2019une\thystérectomie (opération desti- classifier autrement leurs examens\tnée à\tenlever l\u2019utértis) comporte un aux fins de leur paiement par la\tmême\ttarif, quelle que soit la durée Regie de 1 assurance-maladie.\tde l\u2019opération.Dans ces conditions, affirmer que le médecin n\u2019est pas rémunéré pour le temps au-delà du minimum, c\u2019est nier le principe même du tarif à l\u2019acte qui suppose une moyenne pour chaque acte.Affirmer que le médecin pourra interrompre son travail après avoir atteint le minimum de temps, c\u2019est lui prêter, en \u2018 outre, une attitude abusivement mercantile et oublier que l\u2019acte doit satisfaire à 5 ou 6 autres critères pour être rémunéré.Par ailleurs, le fait de spécifier une durée minimum pour l\u2019examen n\u2019empêche aucunement Ces jours derniers, le ministre des Affaires sociales, monsieur Claude Forget, a eu l\u2019occasion de répondre en Commission par\u2019 lementaire et à l\u2019Assemblée nationale à plusieurs questions relatives à des .propositions du ministère à la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec ou ayant trait à l\u2019avis de non-participation au régime d\u2019assurance-maladie déposé par 60 médecins de la région de Yamaska.Voici le point de vue du ministre .Forget.ac* X i \u2022 Ü Avantageux pour le patient et !\u2022 médecin, ce critère facilitera aussi la tâche de la Régie de l\u2019assurance-maladie, responsable de l\u2019utilisation des fonds publics, qui doit vérifier les applications du tarif.Cette vérification se fait notamment sur base d\u2019échantillonnage et une définition plus objective permettra d\u2019alléger le procédé.La durée sert déjà à qualifier plusieurs codes d'actes - 3 Ce déplacement, vers le grand nombre d'omnipraticiens qui pratiquent une médecine plus humaine, de sommes qui sont trop facilement réclamées par certains pour des examens à la chaîne ne peut qu\u2019être bénéfique.Le ministère des Affaires sociales, dans la poursuite de son objectif d\u2019humanisation des soins, souhaite que ce critère soit une incitation à consacrer plus de temps au patient, à aller au-delà des symptômes, à poser des diagnostics et à suggérer des traite- ¦i s .* > \u2018% ¦¦ v Le critère de la durée n\u2019est pas nouveau dans la facture du tarif; il sert même de base à la tarification des actes relevant de la psychiatrie et (Suite en pegs A 6) % s 9 V ' ?: 1 ROCH DESJARDINS vice-président JEAN SISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de ^information - MARCEL ADAM éditorialiste en Chef * \u2022 i > : PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER LEMELIN président qt éditeur I 11 vS w h ,1 : Y'\\ \\ \\ r ; AS SilSlDή \u2018U@HtES gïaproeac^ MERCREDI-7 MAI 1975 SUR L'ACTUALITE Remise officielle du prix Olivar-Asselin à Lysiane Gagnon Un reporter in est heureusement O O jamais sey joud\u2019hüi le prix Olivar-Asselin, de la même façon que je suis heureuse que dans ce même Monument National,\" il se trouve aujourd\u2019hui son arrière petit-fils Sébastien, le fils de ma- soeur Mona-Josée.Cette sorte de continuité, je la retrouve aussi dans la présence de M.François-Albert Angers, dont j\u2019admire depuis plusieurs années le courage, la sincérité totale et la ténacité.J\u2019ai gardé pour la fin ce qu\u2019on place d'ordinaire au début, c\u2019est à dire les remerciements et les compliments d\u2019usage.C\u2019est volontaire, car pour moi il ne s'agit pas de formules de politesse.J\u2019aime qu\u2019au Québec, il y ait un organisme qui incarne à la fois nos racines les plus profondes et le progrès le.ç1jjs_ nécessaire, un organisme qui soit né il y a très longtemps, et qui, à \u2022 travers les générations, ait su évoluer au rythme de la société québécoise.Je suis heureuse et contente que ce soit la Société Saint-Jean-Baptiste qui me décerne ce prix, et qui, à travers moi, le décerne à ceux qui pratiquent .le métier que j\u2019aime, celui de repor- monde du reportage québécois, je suis un peu étonnée de recevoir ce prix.Pour la simple raison que l\u2019immense majorité de mes camarades auraient pu, je le sais, se retrouver à ma place.C\u2019est à eux que je le redonne en pensée, et par camarades, j\u2019entends aussi tous ceux qui m\u2019ont appris mon métier, Serge Dussault et Willie Chevalier, notamment, et ceux qui sont à La Presse ce qu\u2019on appelle nos supérieurs, mais qui sont de fait des camarades et des amis.Le prix Olivar-Asselin, c\u2019est aussi à mes parents que je le redonne en pensée.A ma mère et à mon père, qui m\u2019ont appris à lire, à écrire et à vivre.A mon père, qui a participé longtemps et activement aux activités de la Société Saint-Jean-Baptiste.Et je pense aussi au père de mon père, Arthur Gagnon, qui fut il y a longtemps - en 1896, secrétaire-trésorier de la Saint-Jean-Baptiste de Montréal, et qui eut son bureau ici-même, au Monument National,- avant de concevoir le projet de la Caisse nationale d\u2019économie dont il fut l\u2019administrateur pendant 20 ans.Je suis heureuse que ce soit sa petite-fille qui reçoive au- tout, c\u2019est du climat de travail, de la fraternité chaleureuse que j\u2019ai connue dans nos salles de rédaction.Quand je pense à mon travail, c\u2019est à cela surtout que je pense.A cette entraide diffuse et constante qui se manifeste par mille et un délais.Quand un reporter.entreprend un article un tant soit peu délicat, c\u2019est à ses camarades qu\u2019il en parle, c\u2019est à eux qu\u2019il demande souvent conseil, c\u2019est avec eux en somme qu\u2019il travaille.C\u2019est cela que je souhaite à tous les autres journalistes, futurs et actuels: de connaître et de vivre ce plaisir de travailler dans un climat fraternel, et aussi dans des conditions qui permettent d\u2019exercer le plus adéquatement possible un métier qui, par sa nature même, comporte un risque d\u2019erreur très élevé.Ces conditions-là, que j\u2019ai connues à LA PRESSE, se résument rapidement.Un centre de documentation bien équipé, des services \"de production qui fonctionnent bien, une salle de rédaction assez nombreuse pour que plusieurs journalistes puissent en même temps travailler sur des enquêtes et des dossiers plus appronfondis.La compétence professionnelle de vos camarades et des cadres de la direction.La liberté non pas d\u2019écrire ce que l\u2019on veut, mais de rendre compte le plus fidèlement possible, de la réalité.Les reporters travaillent sur la réa-lité, c\u2019est à dire sur de la matière humaine, complexe et fluide.Les reporters, comme tous les êtres humains, sont toujours subjectifs.Ce qu\u2019on doit exiger d\u2019eux, c\u2019est d\u2019être honnêtes et le plus rigoureux possible.Ce qu\u2019on doit exiger des entreprises de presse, c\u2019est de faire passer les critères fondamentaux de l'information avant toute autre chose, et d\u2019avoir le cou.rage de résister aux pressions qui s\u2019exercent de toutes parts sur les responsables et les artisans de l\u2019information.' Une autre condition qui me semble egalement essentielle, c\u2019est le respect d\u2019une notion souvent bafouée, le pluralisme.Je pense qu\u2019il est normal et sain d\u2019avoir, au sein d\u2019une même salle de rédaction, une certaine diversité d\u2019opinions, de la même façon qu\u2019il est bon que les journalistes n\u2019aient pas tous la même formation antérieure.Une salle de rédaction doit rester un lieu ouvert où circulent au risque dê s\u2019affronter plusieurs tendances et plusieurs courants d\u2019idées.C\u2019est aussi le cas, je m\u2019empresse de le souligner, des journaux plus ouvertement engagés politiquement, comme Le Jour.Ce sont, je crois, des valeurs comme celles-là qu\u2019ont défendues, chacun à sa façon, ceux qui ont reçu ce prix avant moi.On me permettra de rappeler, avec respect mais surtout avec tendresse, le souvenir de Judith Jasmin, qui, pour les femmes journalistes de ma génération, a été un modèle admiré.Admiré, oui, mais quand j\u2019ai eu la chance de la côtoyer un peu, je me suis rendu compte que Mme Jasmin inspirait des sentiments bien plus profonds que l'admiration.C\u2019était avant tout une femme intelligente, sensible et réservée, qui savait depuis longtemps que le métier de reporter est un métier qui porte à la modestie.En un sens, moi qui connais bien le ¦ le Prix de journalisme OLIVAR-AS-' ' SELIN de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, pour l'année 1975, a été remis officiellement, hier soir, à - Lysiane Gagnon, journaliste à LA PRESSE.C'est au Monument National, en * présence d'une centaine d'invités que s'est déroulée la cérémonie sous la présidence de M.Jean-Marie Cassette, Président général de la SS J B, \u2018 qui présenta à la lauréate la Bourse de cinq cents dollars et la médaille Bene Merenti de Potria que comporte le Prix OLIVAR-ASSELIN.C'est Mme Poule Beaugrand-Cham-pagne, journaliste ou Jour, qui fit l'éloge de Mme Gagnon.Née en 1941, Lysiane Gagnon se lance dans le journalisme dès l'ob-.\t, tention de son BA en 1960.Après, deux ans au Petit Journal, elle passe à LA PRESSE où elle est demeurée de\" puis.De 1962-64, elle est affectée aux '- informations générales ; de 1964-68, \u2022 elle est rédactrice au magazine de LA PRESSE ; de 1968-74 elle assume la chronique de l'éducation ; depuis un an elle est de nouveau aux informations générales, s'intéressant particulièrement aux questions linguisti-\u201c ques.Elle vient de signer une série ji d'articles sur \"le drame de l'ensei-* gnement du français\" qui a suscité ¦ une prise de conscience générale dans un domaine aussi vital pour la collectivité québécoise.Lysiane Gagnon a participé activement à la fondation de la Fédération professionnelle des journalistes \u2022 du Québec, dont elle a d'ailleurs été l'un \u201d des dirigeants.Après 15 ans de profession, Lysiane Gagnon est.déjà un des grands noms du journalisme québécois.Aussi x est-ce à l'unanimité que le Conseil x général de la SSJB de Montréal lui a décerné son prix de journalisme .pour 1975, sur recommandation d'un 1 Comité do sélection formé de repré-i sentants, dont la compétence profes-i\tsionnelle est reconnue, dé la presse J\técrite et électronique.En acceptant ce prix, Lysiane Ga-« gnon a rendu hommage à tous ses camarades de travail et particulière-î ment à ceux qui/comme elle, prati- 1 .quent le métier de reporter.Voici le i-,'.texte de son exposé.1 .' par Lysiane GAGNON î?; C\u2019est des reporters, dont je veux C parler un peu.Parce que ce mot-là < évoque mon métier, et surtout mes .camarades de travail, ceux du Petit \u2018 Journal d\u2019abord, de La Presse ensuite, ceux des autres journaux et de l\u2019ensemble du monde de l\u2019information au Québec.Si les journaux fonctionnaient comme la télévision, avec ses longs génériques, les articles seraient surmontés d\u2019un nombre incroyable de signatures, car il n\u2019y a pas un seul article de journal qui ne soit le produit d\u2019une profonde et multiple collaboration.Un reporter rédige seul son article, mais avant, mais après, il n\u2019est jamais seul - heureusement: du centre de documentation au chef de pupitre^ en passant par les photographes, les graphistes, les maquettistes, les typos «L i: m - P3 : r.; ' % ter.m i i x M % m id H@0 ®ES EltililTS 1 É S COMPAGNIE LIMITÉE F * GRAND CHOIX D'ENSEÜBLES .g» B .'*?\\ 4 5# \u201cSMIT s : - ?: ÉPARGNEZ 50% $ I t I ; 1 * û \\ $ i B I PENDANT3 JOURS SEULEMENT SUR LES TENTURES EN ACRYLIQUE FRÈTES À INSTALLER.1 \\ #* I ¦r- t BARRE m ¦i-l / m ¦ ¦ I :2; 7/ Venez tôt pour profiter d'un plus grand choix j*r - ittTilî r I ; / \u2018 y ; ; 1320 rua boaubian o westmount square / I Confection gratuite pour tentures de 54\" et plus confectionnées en tissu à Il i~~~ ' r I avec tout achat de tentures prêtes à poser ou confectionnées sur mesure\t___________ w et plus la verge i L -I # ran m m «/«ffs mff / \\ \u201cf m i ; M Cent's Domaine 6907 St-Hubert .Centre Duvernay .Centre Pont Mercier .Place Versailles Tissu .259-7671 .276-2661 .661-7434 .366-3220 .352-1 1 30 Draperie .35 1 -20 1 0 Place LaSalle .Centre Laval .Place longuouil Centre Pie IX .Place Bourassa Centre Langeller .365-5 81 1 .688-6342 .677-5056 .727-1773 .325-5410 Wilderton .735-6195 les Galeries Lochine .637-3553 766-9121 If # 4448 Wellington .Carrefour Lovai .254-7159 Les Galeries Taschereau 5.S?>./ .681-2549 .672-1273 ; J « t 0* I I sports la presse^ g i 1 MONTREAL, MERCREDI 7 MAI 1975 8 X Le Canadien battu 5-4 en période supplémentaire \\\\ if i mis tout mon poids'-Rod O y a t 3 cry vent à Montréal qu\u2019au cours des deux derniers matches dans la métropole?\u201d Il m\u2019a regardé avec ses grands yeux de King Kong, a frémi de la moustache, a hoché la tête, a ferme un oeil et m\u2019a dit: \u201cYour intelligent question.fourez-tol la dans le.!\u201d En français, c\u2019est pas beau ça! J\u2019ai évidemment traduit pour Jim Schoenfeld qui se tenait tout à côté; en gentilhomme qui a de la classe, Schoenfeld s\u2019est contenté de sourire poliment: après tout un capitaine doit donner l\u2019exemple du bon langage.Ma soirée de travail commençait seulement; il me restait à affronter René Robert qui me cherchait depuis 3 jours pour m\u2019engueuler.Vous connaissez René, trop bon garçon pour rester fâché longtemps, il m\u2019a apostrophé: \u201cAie, t\u2019en as écrit des belles affaires dans La Presse?\u201d \u2014Avoue que c\u2019était pas mal ton portrait! \u2014Oui, mais t\u2019avais pas d\u2019affaire à dire que je lâchais un sacre de temps en temps, qu\u2019est-ce que le monde va penser?\u2014Que t\u2019es un garçon normal, c'est pas compliqué.On aurait pu poursuivre ce dialogue longtemps mais on montrait la reprise de la période supplémentaire sur le téléviseur de la chambre des Sabres.Curieux spectacle que ces grands garçons nus devant un téléviseur, admirant leurs beaux jeux en se tapotant l\u2019épaule un l\u2019autre.Et au but de Robert, tous ont lancé un hourra sonore qui a provoqué un large sourire sur le visage du héros.\u2014Dryden avait pas de chance; personne a bougé; j\u2019ai mis ' tout mon poids là-dèssus je te jure., m\u2019expliquait-il à travers les bravos.\u2022 Et il y avait Jocelyn Guévremont qui s\u2019informait de Jean-Marc Desjardins, Robert qui trouvait que son ancien adversaire dans le hockey juvénile Michel Magny s\u2019était trouvé une belle job au pupitre des sports à La Presse, et Larry Carrière qui ressemblait enfin à l\u2019universitaire qu\u2019il est et non au maniaque qui courait partout , après Doug Risebrough à Montréal.Mais personne ne put répondre véritablement à la question que je leur posais: \u201cAllez-vous être encore aussi pourris à Montréal jeudi soir?\u201d -Ça peut pas être pire! ont rétorqué la plupart.Guévremont a fourni plus d\u2019explications: \u2014Quand les ailiers ne reviennent pas comme ce fut le cas à Montréal, les défenseurs ne peuvent rien faire; ça va dépendre de cet aspect du jeu.C\u2019est fatigant tu sais courir aprs le puck dans ta zone 40 minutes d\u2019un match.\u201d vantage de la glace dans une série.Vous l\u2019avez vu ce soir.C'est l\u2019arbitre qui donne des pénalités sous l\u2019influence de la foule.Jamais personne ne voulait prendre une punition contre un bouffon comme Korab.\u201d par Réjcan TREMBLAY envoyé spécial de LA PRESSE BUFFALO \u2014 La grande question que l\u2019on se posait après la victoire des Sabres 64 en prolongation hier soir à Buffalo sé résumait ainsi: Qui des Sabres , ou des Canadiens forment une équipe de \u201chomers\"?et sous-question fort pertinente: \u201cEst-ce que ce sont les Sabres qui ont été littéralement transformés par la foule de Buffalo et qui ont bien joué ou si ce 'sont les Canadiens qui ont mal joué?\u201d r\"sa m I UN MEILLEUR ACTEUR Plus positif, Doug Riscbrough fulminait dans son coin.Finalement après avoir expliqué qu\u2019il avait effectué un échec-avant parfaitement légal contre Korab en 3e période, il rendait d\u2019une certaine façon hommage à son adversaire: \u201cIl est certainement meilleur acteur que joueur de hockey; il faut savoir plonger pour faire ce qu\u2019il a fait.\u201d .Tout le monde dans la chambre parlait de cette pénalité imposée à Doug Risebrough en 3e période.C\u2019est au cours de l\u2019attaque en masse qui a suivi que Craig Ramsay, rarement employé dans ces circonstances, a enfin égalisé le pointage en battant Ken Dryden d\u2019un lancer de revers.am###### V Be I Ik \u2022 Guy Lapointe a fourni une partie de la réponse après le match.Je regardais Lapointe du corridor avant que les journalistes ne soient admis dans la chambre des vaincus.Il avait la tête penchée, le visage affaissé, les traits tirés: \u201cNous nous reprendrons à Montréal et nous reviendrons les battre ici\u2019*, criait une voix en anglais, probablement celle de Pete Mahovlich.Lapointe n\u2019a pas relevé la tête.^Puis nous sommes entrés dans le ton funéraire: \u201cÇa fait longtemps que vous demandez ce que c\u2019est l\u2019a- ¦\"J ###00 s L ' S M -/ ü 1 1 1 \u2019 Ramsay a beaucoup de mérite puisqu\u2019il a battu un Dryden époustouflant qui a dû affronter 45 lancers des Sabres tandis que ses joueurs ne ripostaient qu\u2019en 19 occasions., Dryden était rouge comme un député libéral un soir d\u2019élection après le match: \u201cQu\u2019y a-t-il à dire trr le dernier but, celui de René Robert\", lui ai-je demandé.\"Rien à dire comme il n\u2019y avait rien à faire\u201d a-t-il répliqué de sa voix grave.De son côté Serge Savard parlait de changement dans le système de jeu du Canadien causé par la différence dans la surface de la patinoire, d\u2019autres joueurs étaient silencieux.Jacques Lemaire, qui affrontait Ciibert Perreault lors de la dernière mise au jeu, faisait mine de ne pas comprendre les questions qu\u2019on lui posait; bref, c\u2019était dans le très pesant! Chez les Sabres.bonheur complet! Les deux curés des premiers matches étaient de retour dans le vestiaire, Floyd Smith y est allé de ses sornettes habituelles, affirmant qu\u2019il voulait gagner sans faute dès jeudi, qu\u2019il était satisfait de sa French Connection (pourtant ceux-ci ont été complètement embouteillés lors des deux premières périodes) et qu\u2019il espérait que son équipe saurait se comporter mieux demain soir que lors des deux premiers matches à Montréal Il y avait mon ami Jerry Korab ef-foiré dans son coin: \u201cJ\u2019ai une question intelligente à te poser Jerry.As-tu l\u2019intention de frapper plus sou- HPPÜIHlife\tÆr c ¦ m ¦\" ¦ mm H K X sa % - .32 % Hi 8 # Lofiemir m Ihf LX T AS ms meilleur \u2022>>
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