La presse, 29 septembre 1975, C. Informations générales
[" INFORMATIONS ?petites annonces generales _ c r i leMee iwrter ènlNMRpI* ( LUNDI 29 SEPTEMBRE 1975 (\u2019HAK(;v;x m* ' .i i y i a % 'S j,v a x.T.¦ tï a S£.v : v,A : D- ! «SSE» i 73 I .V ,x E i I SÉÊ X juif -Il I ; % A i y l X \u2022ÆS ; ifc4yf*y* i*\"' m m I ; u L\u2019occasion d\u2019en savoir plus long sur la Douceur de Vivre grâce à cette offre-prime % ; & 1 s' ¦ I im ¦ % V :\u2022 :>\u2022 m ¦V I M M > $ zmiji;- Appelez 727-3788 Pour ceux qui ont besoin d'une raison additionnelle pour se joindre aux Weight Watchers Une raison additionnelle I gsj A l'achat de T .Hi ou plus de produit» Vivre ou Douceur de Vivre de Moly neux.vous rec evrez en prime un necessaire parfumé Douceur de Vivre comprenant: bain moussant, lait hydratant et eau de fraîcheur.Nous vous proposons également les produits Vivre suivants: Parfum en flacon, v, cz 12.78; Parfum en diffuseur.'A oz 22XX); Eau de toilette en flacon, 2oz 11.00; Eau de toilette en diffuseur.3oi 18-80; Savons, l pain 4.50; ensemble de 3 pains 12.00 Douceur de Vivre Eau de fraîcheur, 4 oz 11.76; Talc aprèt-bain 4.25 oz 8-50; Lait hydratant.4 oz8.75; Bain moussant, i oz9.75 Eaton Centre-ville irez de chaussée».Anjou.Pointe-Claire.Cavendish.Laval.Également a ou par Sherbrooke.Ottawa et à notre nouveau magasin Eaton.Place Sainte-Foy.t'216).Servez-vous de votre carte-comptable Eaton.Magasins et catalogue 842-9811 Cadeau H.R.très spécial: avec tout achat de $7.50 minimum de produits 'Ultima' II, jusqu\u2019au 11 octobre.Pour vous mettre en beauté: lotion 'rafraîchissante, ombre- ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦j paupières crémeuse Patina, fard-lèvres ultra brillant, ¦\t^\tH lotion teintée très fine, et crème concentrée C.H.R., ¦ ECONOMISEZ $2.00\t¦ 1 oz, PLUS boîte décorative pour mouchoirs en papier.i SUR UN PLAN INDIVIDUEL __ Jotgnnvoul aux Weight Watchara at economise, $2 00.P,axante, ce ¦H coupon a n'importa quelle, claite W.W dans la province de Quebec et \u2018 ne variez que *5.00 pour lai Irai» d'en requirement et le participation a la premiere cl este le coût dei xemamei luivaniei tare de $3 00 Cette ollre ait valide du 2 leptembreau 10 octobre 1975 Cosmétiques au rez-de-chaussée.HOLT RENFREW ¦ WEIGHT ® * WATCHERS * EATON ! BBS\t* Weigh!\tlnttmuiaa*l lot.1974 Picpneliiiei flei fnirqiei depeifft fgg\tWwgN Waxhers da Cueb* lut dt«l reuse til erne^tm Tew dreiti niwvis Sherbrooke et de la Montagne \u2022 Place Ville-Marie \u2019.O H % * i.ï'f \u2022 -> F: ¦s vivre aujourd'hui LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 29 SEPTEMBRE 1975 C 3 L alcool et les drogues Plus elles s ennuient, plus elles se droguent mr m: ;vv fm \\ m \\ \\ 1 s 1* z.¦ F par Christie BERTHIAUME Pendant \"entre!- deux-guerres, alors que 74% des hommes consommaient de l\u2019alcool aux Etats-Unis, 34% des femmes seulement en faisaient tout autant.Depuis, l\u2019égalité des hommes et des femmes a été réalisée dans ce domaine: 74% des femmes boivent aujourd\u2019hui.Est-ce depuis que les femmes se retrouvent plus nombreuses sur le marché du travail et font face aux mêmes tensions que les hommes, est-ce depuis que les brasseries leur sont ouvertes que le nombre d\u2019alcooliques dans leur groupe a augmenté Pas du tout.Au travail, on peut trop commodément dépister les femmes alcooliques qui, occupant des emplois facilement remplaçâmes ( laveuses de plancher, serveuses de restaurant, etc.) évitent tout dérèglement pour ne pas perdre leur gagne-pain.C\u2019est, chez celles qui demeurent à la maison et qui cachent leur caisse de bière quotidienne derrière le réfrigérateur, qu\u2019on retrouve les alcooliques.Elles peuvent boire pendant des années sans que jamais personne ne s\u2019en aperçoive, ni les voisins, ni les enfants et même pas le mari.Avant tout, des droguées Mais si on émet l\u2019hypothèse que le nombre de femmes qui boivent déraisonnablement est peut-être plus élevé qu\u2019on le croit, le dépistage étant presque impossible, ce sont avant tout des droguées qu\u2019on rencontre, des droguées aux tranquillisants, aux antidépresseurs, aux pilules.80% de la clientèle des omnipraticiens se compose de femmes qui consomment deux fois plus de médicaments que les hommes.Pourquoi?Le docteur Michele Cousineau a tiré de ses consultations quelques renseignements.\"Les femmes voient le médecin comme un magicien.Elles lui demandent de faire des miracles.Pour le moindre malaise, elles vont voir leur généraliste alors que les hommes n\u2019y vont pas pour rien et exigent de connaître les raisons d\u2019un traitement.Les femmes vien- nent chercher un moyen magique de solutionner leurs problèmes sans faire d\u2019effort.Elles prennent peur si on leur dit qu\u2019elles n\u2019ont rien de physique, croyant automatiquement que c\u2019est mental! \"Les médecins eux-mêmes tombent dans le piège en les écoutant et, de toute façon, la plupart ont des jugements préconçus sur les femmes en les considérant comme des hystériques.\u201d On s\u2019est peu penché jusqu\u2019à maintenant sur le problème des femmes droguées ou alcooliques.Très peu d\u2019études ont été faites sur le sujet.Une première approche Dans le cadre de l\u2019Année internationale de la femme, la Fondation canadienne sur l\u2019alcool et la dépendance aux drogues a obtenu une subvention du gouvernement lui permettant de réunir à la fin de l'été 38 femmes et 10 hommes concernés par ces questions en tant que thérapeutes.De cette rencontre a résulté une prise de conscience de l'ampleur du problème et de la nécessité de procéder à des études parce que c\u2019est seulement avec des.statistiques en main que les politiciens sont prêts à agir.On y a découvert des choses comme entre autres le fait que 70% des femmes droguées à Toronto refusent tout traitement, mais sans savoir pourquoi.Les délégués ont émis une hypothèse: c\u2019est le manque de ressources qui motivent ces femmes.Qu'est-ce qu\u2019elles vont faire des enfants si elles entrent en clinique?Qui va s'en occuper puisqu\u2019il n\u2019y a même pas de garderies?Les femmes qui développent une dépendance aux médicaments manquant également d'endroits pour se réunir, des endroits où mieux informées elles s\u2019en sortiraient et éviteraient le pire.Car les centres de femmes sont mal perçus du public.\"On n\u2019y trouve que des fanatiques.des dissidentes, des \"women's lib\u201d radicales \", entend-on bien souvent.Encore là.une fois ces idées préconçues disparues, il resterait toujours à mettre des structures en place pour libérer les femmes de leur charge familiale si elles veulent les fréquenter.Cela pourrait permettre de régler l'épineux problème du dépistage.On ne retrouve ces femmes que dans les urgences des hôpitaux (où on procède à un lavement d\u2019estomac avant de les renvoyer diez elles sans les suivre) et cela tails ans avant leur apparition dans les cliniques.Pourquoi les femmes s\u2019adonnent-elles davantage aux drogues qu\u2019à l'alcool?\u201cParce que c\u2019est socialement plus acceptable, explique Louise Nadeau, psychologue au centre Portage.Elles ont des prétextes tout trouvés: les menstruations, la grossesse, la ménopause, etc.\"De plus, encore aujourd'hui, une femme qui boit, c'est pire qu\u2019un homme ivre.Même si ouvertement, on accepte plus facilement que les femmes prennent de la bière, il n'en reste pas moins qu\u2019implicite-mer.t les tabous ne sont pas complètement disparus même dans les milieux dits évolués.\u201d C\u2019est l\u2019échec d\u2019une vie matrimoniale ou le peu de satisfaction qu\u2019elles y trouvent qui poussent les femmes à consommer des doses impressionnantes de tranquillisants.\"Elles se sentent dévalorisées, a remarqué Louise Nadeau.Elles ont une admiration béate pour celles qui travaillent et n\u2019ont plus assez de ressort pour s\u2019en sortir.Les drogues ne les tuent pas mais en font des légumes.Une des solutions serait de revaloriser le rôle de la femme à la maison.\u201d Et leur descendance?Et s\u2019il existe peu de statistiques sur les femmes droguées, on commence également à peine à se préoccuper de leur descendance.Le docteur Gilliane N'osal.biologiste.rapporte les résultats des travaux qu elle fait depuis quelques années sur la dépendance physique que l'enfant développe pendant la grossesse d'une mère alcoolique ou droguée.\"Toutes les drogues qui provoquent chez l\u2019être humain de la dépendance comme les barbituriques, les tranquillisants, les drogues fortes (pas les hallucinogènes) ainsi que l\u2019alcool développent aussi une i i i i 1 !./ ; ê I Ü :>â : F- m .m * m ,sÊ g» ti m m K ; M i t J # m t t m j .i m # » - : \\ ; ! 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