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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
pages corrigées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1976-02-13, Collections de BAnQ.

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[" X SGF: profits de $10 millions et-projets ambitieux lement, le dossier a franchi toutes les étapes critiques de rentabilité et fait présentement l'objet d'études de la part du Conseil des ministres fédéral.Une décision favorable est imminente.La SGF d'aujourd'hui détient 57 p.cent de Marine Industrie.Celte dernière société délient la majorité des actions au sein de Forano et de Volcano.\u2022 Outre Donohue cl le Centre éducatif et culturel, cette société d'Etat possède la totalité des actions de LaSalle Tricot et 50 p.cent de Bonnes et de Les Industries Valcarticr.C\u2019est surtout à cause des bonnes performances de Donohue Brothers, de Cegclcc et de Volcano que la SGF a réussi fi comptabiliser des ' bénéfices de plus de $10 millions au cours du dernier exercice.créer au Québec une société d\u2019édition véritablement québécoise.La société d\u2019Etat détient 50 p.cent du Centre éducatif et culturel qui, à son tour, détient 50 p.cent de la Librairie Gameau, de Québec.La par \"Rhéal BERCIER de noire bureau de Québec QUEBEC \u2014 L'année en cours sera déterminante pour la Société générale de financements.Après avoir réalisé, en 1975, un bénéfice de l\u2019ordre de $10 millions, la première société d'Etat qui a vu le jour sous la Révolution tranquille s\u2019apprête à conclure des ententes importantes qui auront des répercussions significatives sur l'économie québécoise.Selon des renseignements obtenus par LA PRESSE, les négociations engagées entre la SGF et sa filiale, Marine Industrie, avec le groupe Bombardicr-MLW-Worlhington pourraient déboucher bientôt sur une entente qui permettrait la mise sur pied d'une société internationale spécialisée dans le transport urbain, .ferroviaire et maritime à vocation propose de construire à Bécancour une usine pétrochimique spécialisée dans la fabrication du caprolactam, largement employé dans l'industrie textile.Selon les dernières Informations recueillies par LA PRESSE, la SGF et Inventa détiendraient 50 p.cent chacun de la nouvelle entreprise.Un autre partenaire non encore identifié pourrait se joindre au groupé.Sico, une fois acquise par la SGF, pourrait réaliser des recherches en vue de fabriquer de nouvelles teintures et textures à base pétrochimique et répondre à la demande internationale pour de nouvelles fibres.L'édition Entre-temps, la SGF poursuit des pourparlers intensifs avec la société Hachette, de Paris, en vue de nouvelle société jouirait d\u2019une attention particulière du ministère de l\u2019Education du Québec.D'autre part, la SGF obtiendrait incessamment la majorité des actions de la nouvelle société do pâtes et papiers de Saint-Féliclon, projet de quelque $300 millions.La situation La société d'Etat, qui détient présentement '43 p.cent ou sein de la société Donohue, verrait sa participation augmentée ù plus de 55 p.cent ou sein de cette dernière société en vertu d'une nouvelle distribution du capital-action.Ainsi donc, Donohue détiendrait la majorité des Intérêts au sein de la nouvelle société de pûtes et papiers à Saint-Félicien.British Columbia Forest Products ne détiendrait que 40 p.cent du capital-action de la nouvelle société.Présen- internationale.Le nouveau groupe pourrait facilement se classer parmi les 30 plus importantes sociétés canadiennes.De plus, la SGF a entamé des négociations avec la société Sico, de Québec, qui permettrait à la plus importante société canadienne-française évoluant dans le sec- i teur des peintures se tranformer pour approvisionner le nouveau consortium en peintures pour les wagons, les locomotives, les rails, les bateaux et les motoneiges notamment qui seront fabriqués par cette nouvelle multinationale dont le siège social sera situé au Québec.Les compléments Sous la coupe de la SGF, Sico serait également appelée à effectuer des recherches conjointement avec la société suisse Inventa, qui avec l\u2019aide de Québec et d\u2019Ottawa, se I i m » l'emblème do la Société générale do financement.\\ 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTREAL VENDREDI 13 FEVRIER 1976.92e ANNEE, llo 37, 52 PAGES, 4 CAHIERS Abitibi/Côto Nord 30C ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI &1AO I V METEO 0 Aujourd\u2019hui : Nuageux avec chutes de neige locales suivi d\u2019un dégagement Minimum : \u20145 \u2022 Maximum : 0 Demain : Ensoleillé Détails à la page A 2 Z ¦pp \\ \\ m trudeau défend sa stratégie économique w / & >.ç «S#** H * avait fomenté avec eux pour s'emparer du Parti conservateur irait aussi loin.Il a par ailleurs louage dévouement de Robert Stanfield à la cause de l\u2019unité canadienne.La teneur de cet exposé a quelque peu surpris ceux qui s'attendaient plutôt à une explication de ce que M.Trudeau entend par sa fameuse \u201csociété nouvelle\".Ce sujet, au fait, n'a été abordé que de façon Indirecte lorsque le premier ministre a souligné la nécessité pour le gouvernement et pour le pays de \"faire des choix\u201d et d\u2019accepter une plus grande mesure d'interventions étatiques dans certains secteurs de l\u2019économie.\"Le secteur public, a-t-il reconnu, ne peut pas se rendre sur-le-champ à tous les désirs de tout le monde sans gêner sérieusement l'action du secteur privé sur des plans essentiels i> l\u2019expansion de la richesse collective.Si nous dépensons plus d\u2019un côté, nous devrons dépenser de l\u2019autre.(.) Quand je parlais de la nécessité de modifier nos attitudes, c\u2019est à cela que je pensais surtout.\u201d L\u2019offensive anti-inflationniste d'Ottawa, a dit le premier ministre, a déjà commencé à donner des résultats, notamment en ce qui a trait aux augmentations des salai- pour faire quelques blagues sur te dos des candidats à la direction du Parti progressiste-conservateur.Des anciens libéraux Paul Hellyer et Claude Wagner, par exemple, il a dit qu'il ne croyait pas, il y a quelques années, que le complot qu'il res e' du prix des aliments, du pétrole, de l\u2019habitation et des produits agricoles.Insistant sur l'importance de prendre les bonnes décisions au bon moment, il a affirmé que l\u2019attitude d\u2019Ottawa à l\u2019égard de la régie des prix et revenus n\u2019a pas changé de 1974 à 1975.\"Ce sont les conditions de l\u2019économie qui ont changé\u201d, c'est-à-dire la diminution de lu poussée inflationniste interna-.tlonale concurrencent à une augmentation de l'inflation domestique.Quant à la hausse fortement critiquée des dépenses gouvernementales par rapport au produit national brut, M.Trudeau les a justifiées en affirmant que \"le fait de déplacer des dépenses du secteur privé vers le secteur public n\u2019est pas en lui-même un facteur d\u2019inflation, du moment que l'on prend garde de ne pas arrêter la croissance de la production de biens et de services que les Canadiens attendent du secteur privé\".\u201cViser une croissance maximale de l\u2019Industrie canadienne sans tenir compte des conséquences que la chose entraîne n\u2019est pas le but.de notre société ni celui du gouvernement actuel.\u201d On trouvera en page A-9 le texte intégral du discours du premier ministre.par André BELIVEAU envoyé spécial de LA PRESSE Dans un discours truffé de statistiques mais où il i ajoutait pas un iota à ses postulions déjà connues sur la \u201cnouvelle société\u201d qu'il a proposé\" au peuple canadien, le premier ministre Pierre Elliott Trudeau a longuement défendu hier soir la performance de son gouvernement dans le secteur économique et plus particule! rement la politique de contrôle des prix et des salaires qu\u2019il a adoptée pour combattre l\u2019inflation.Le gouvernement, a déclaré M.Trudeau, \u201ccontinuera d\u2019intervenir, lorsque l'exigeront les problèmes économiques et les objectifs sociaux prioritaires du pays, au moyen de règlements, de changements de structures et de politique fiscale, comme il l\u2019a fait fréquem- \u2022 ment dans le passé.\u201d Contrairement à son habitude, le premier ministre, qui s'adressait à quelque 750 partisans libéraux de la Colombie-Britannique à l'occasion 6 un diner-bénéfice à $100 le couvert organisé par le parti, s\u2019en est presque exclusivement tenu au texte écrit qui avait été remis à la presse au début du diner.Il n\u2019en est sorti à peu près que K: -ï : \u20196'.VANCOUVER / Bah:\t,-\t' A ; EE-j 390 ~ ¦ Kg r Æl sÉÊË : 'ft I m *s , Wêm fmâ l 1 * .v - M l ¦!; m Wt' .\\ tifÉM gmg ¦àm 45 m k g 'mm Le \"dauphin\" part Connu pour son opposition à la politique économique suivie par le premier ministre Trudeau, l'ancien ministre des Finances John Turner a démissionné de son poste do député hier, quelques heures avant l'important discours que devait prononcer le chef du gouvernement à Vancouver sur l'orientation économique du pays.Le Premier ministre Trudeau \u2014 page A 6 SOMMAIRE 11 \"\"km W::'kk:k:, æSSW®; M Coup d'Etat en Nigeria WÊL.| #.É mmmstk-r- \u2022IVI Arts et spectacles i D 6 à D 8 Bandes dessinées : B 8 Cinéma : D 8 Décès, naissances, etc.t B 10 Economie : B 1 à B 5 , Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: B 8 Horoscope : A 13 Informations étrangères ; A 10, A 11 Informations nationales : A 2, A 6 Jardins et maisons : C 10 Le transport 2 Les maux de notre langue : C 14 Loisirs et récréation : B 8 Médecine d'aujourd'hui : A 13 MICK JAGGER : C 3 Mon oeil sur Montréal : A 12 \"Mot-mystère\" : B 8 Mots croisés : C 4 Page des lecteurs : A 5 Petites annonces : C 2 à C 13 Radio et télévision : A 8, D 8 Sports ï D 1 à D 5 Vivre aujourd'hui : A 12, A 13 illi ft| K I ?, 8 m LAGOS (Reuter) \u2014 Le régime du général Murtala Mouhammcd a été renversé aujourd'hui par un coup d'Etat annoncé à la radio nigériane par un lieutenant-colonel.Le général Murtala Mouhammcd avait lui-même renversé, il y a sept mois, le régime du général Yakubu Gowon.Peu ayant l'annonce du coup d\u2019Etat, une fusillade avait éclaté à la caserne Dodan, siège de l'administration qui s\u2019y était installée le 29 juillet dernier.La radio a diffusé de la musique militaire.On Ignore pour l\u2019Instant quel sort a été réservé au général Mouhammcd et aux membres de son gouvernement.Un couvre-feu a été décrété de l\u2019aube au crépuscule dans l\u2019ensemble du pays, a annoncé d\u2019autre part la radio.Les frontières du pays ont été fermées.v«:: WmM .' m T i T i I ' at .*';¦ A#* -, ;W i Er/4|Sy| mm .: ¦ 8 MM V Une usine nucléaire ferme au Vermont A couse du danger, minime mais réel, d'une fuite d'éléments radioactifs qui aurait pu être catastrophique, une usine d'énergie nucléaire du Vermont a dû être temporairement fermée.Jean-Pierre Bonhomme s'est rendu sur place et explique les dangers do l'utilisption de cotte forme d'énergie et le cas particulier do l'usine de Vernon.La photo nous montre les cuves de refroidissement des eaux.\u2014 page C 12 Kathy Kreiner, première médaille d'or \"La langue d usage\" sera absente du recensement : ,î r- T Le fait que le recensement quinquennal qui sera effectué le 1er juin à travers le Canada ne doive pas comporter de question sur ,1a langue d\u2019usage ou la langue ordinairement parlée au foyer, privera le gouvernement du seul Instrument disponible pour mesurer le taux d'anglicisation sur tout le territoire canadien, et particulièrement dans les secteurs que l\u2019on veut désigner comme districts bilingues.MM.John Kralt et Jacques Le- febvre ont en effet confirmé au quotidien Le Devoir que le recensement de 1976 se contenterait de poser la question traditionnelle sur la langue maternelle ou la première langue apprise.On rejette ainsi une recommandation de la Commission royale d\u2019enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme qui avait été retenue lors du recensement décennal de 1971.question de la langue maternelle afin de faciliter la détermination des districts- bilingues.Lors de la préparation du recensement de 1976, préclse-t-11, on ne possédait pas encore les données permettant d\u2019évaluer l\u2019utilité du nouveau critère de la langue d\u2019usage introduit en 1971: Statistique Canada ne connaissait pas encore la valeur de ce nouveau critère, et son intégration au recensement de 1976 aurait comporté un risque que l\u2019on a préféré ne pas prendre.par Pierre FOGLIA INNSBRUCK \u2014 La jeune Canadienne Kathy Kreiner, de Timmins, Ontario, a créé une grosse émotion aujourd\u2019hui sur la pc-nte de l'Axa-mer Lizum en enlevant le slalom géant féminin devant la grande favorite, l\u2019Allemande Rosi Mitter-maier, qui courait après sa troisième médaille d'or, et devant la Française Danièle Debernard.Effacée jusqu\u2019ici tant dans le sla- 1 lom de mercredi, qu\u2019elle n\u2019a pas terminé, que dans la descente (19e), la plus jeune des soeurs Kreiner a exploité au maximum l\u2019heureux hasard du tirage ou sort qui l'avait désignée pour partir la première ce matin.C'est donc sur une neige vierge de toute trace fet par conséquent plus rapide) que Kathy a pris \\ tous les risques, et son audace a été récompenséée de la médaille d\u2019or.C'ejt jusqu\u2019ici la plus grosse sur- prise des Xlle Jeux d\u2019hiver.Sa victoire était tellement Inattendue que pas un seul journaliste canadien n\u2019avait jugé utile de se rendre, tôt ce matin, au pied de l'Axamer Lizum, qui se trouve ù une quinzaine de milles d\u2019Innsbruck.Kalhy doit donner une entrevue cet après-midi au centre de presse.Agée de 18 ans, elle répète l\u2019exploit de Nancy Greene, qui.avait egalement enlevé la médaille d'or du slalom géant à Grenoble en 1968.* l i Scion M.Kralt, on y a inclus la % %- K V .y 4 i ) : t ! VENDREDI 13 FEVRIER 1976 page A3 e at La CECO décide d'aller de l'avant Des audiences à- huis des sur le cas Obroni par Jtan-Plerrt CHARBONNEAU Soucieux de ne pas se laisser paralyser par l'ambiguïté de la situation qui prévaut actuellement, les autorités * de la Commission d\u2019enquête sur le crime organisé ont décidé hier d\u2019entreprendre prochainement de nouvelles audiences à huis clos afin de ne pas compromettre l\u2019important projet Obront.Toutefois, malgré cette décision, il est encore bien difficile de dire si la CECO survivra et si le public pourra conséquemment connaître les activités du banquier de l\u2019organisation Cotroni et de son entourage.En effet, à moins d\u2019une prise de position claire du gouvernement Bou-rassa au sujet de la CECO, il est toujours possible que les efforts déployés depuis quelques années par les services policiers sur le dossler .de William Obront aboutissent à peu de résultats.Pourtant, selon des sources bien informées, cela serait dommage car très bientôt, si l\u2019on voulait, le dossier' pourrait faire l\u2019objet d\u2019une nouvelle série d\u2019audiences publiques de la Commission d\u2019enquête sur le crime organisé, lesquelles pourraient s\u2019étendre sur une période de trois à six semai- la mafia Italienne de Montréal et 'le gang des frères Dubois.En somme, pour assurer la survie de la CECO et la présentation publique du projet \"Eric\" sur le groupe Obront, il faut que le gouvernement Bourassa désigne de nouveaux commissaires-enquêteurs.Hier, au cours d\u2019une réunion avec les.responsables policiers du dossier Obront, les juges Outil, Dionne et Cordeau ont accepté de fournir nier effort et d'entendre au cours du mois de mars les témoignages à huis clos les plus pressants.La Cour suprême Cependant, à cause du calendrier de travail très serré qu'ils se sont fixée pour compléter leur rapport, les trois commissaires actuels ne peuvent aller plus loin et se charger de tout le travail préparatoire à huis clos qui serait nécessaire pour compléter rapidement le dossier Obront.11 y a quelques jours, le Solliciteur général du Québec, M.Fernand La- londo, déclarait qu'il avait de la difficulté à trouver des remplaçants aux trois commissaires démissionnaires.Il a attribué son problème au fait que la Cour, suprême du Canada n'a pas encore rendu sa décision sur la constitutionnalité de la CECO.Pourtant, cela est en fait un faux problème.Quelle que soit la décision du plus haut tribunal du pays, le gouvernement fédéral a déjà annoncé son intention d\u2019agir rapidement pour permettre au gouvernement Bourassa d\u2019assurer la survie de la CECO.Reste à savoir les intentions véritables du gouvernement québécois.Veut-il oui ou non que la CECO survive Au-delà de l\u2019échéance du 31 mai qu'il a fixée?S'il n\u2019a pas l\u2019intention de permettre à la CECO de poursuivre son travail, on comprend que les candidats à la succession des juges Dutil, Dionne et Cordeau se fassent rares.Qui voudra lout abandonner pour trois mois ?Mais, au contraire, si le gouverne- ment Bourassa veut que le public québécois continue de bénéficier de façon prolongée des révélations sur les activités d\u2019exploiteurs sans scrupule, il ne devrait normalement pas avoir de la difficulté à assurer la relève.Une prise de position claire et non équivoque sur cette question dans les plus brefs délais permettrait à tous, et d\u2019abord aux enquêteurs policiers, de savoir à quoi s\u2019en tenir.m -I nos.Dot commissaires En fait, ce qu\u2019il manque présentement.ce sont des commissaires-enquêteurs disponibles qui pourraient procéder à une première série de trois semaines d'audiences à huis clos et qui pourraient par la suite entreprendre l'audition publique des éléments d'information et de preuve recueillis par différents groupes de policiers et de comptables depuis 1969.IF y a bien, encore en fonction, trois commissaires-enquêteurs, les juges Jean Dutil, Denys Dionne et Marc Cordeau, mais tous trois ont annoncé leur intention de quitter la CECO au plus tard le 31 mai.Entre-temps, ils doivent présenter au gouvernement à la mi-avril un rapport complet sur les audiences publiques et à huis clos qu'ils ont tenues l'automne dernier sur un der- #1 Finalement, quant à savoir si cela vaut la peine, dans le cas précis du dossier Obront, de poursuivre le travail.étant donné que te principal intéressé réside' maintenant en permanence I ¦ «' >¦ .Lfl«É aux Etats-Unis, des sources proches de l\u2019enquête nous ont répondu (par l'affirmative.On n\u2019écarte d\u2019ailleurs pas la possibilité, grâce aux prérogatives spéciales de la CECO, de pouvoir accumuler suffisamment de preuve contre Obront pour permettre éventuellement de pouvoir réclamer son extradition au Canada sous des accusations criminelles précises.William OBRONT Les affaires sociales N; Montréal pas le choix .et devra céder r n a I 1 'y - - r r m , 1 ' -1.I dE nn j SlÉiPK;-* \u2019 1 \\ : \"X;.' IX par Claude TURCOTTE La lutte autour du service des affaires sociales de la ville de Montréal a pris un tournant décisif: ce sera un affrontement qui promet d'être long, dur et peut-être pénible.Les employés du service des affaires municipales massés hier dans le hall de l\u2019hôtel de ville ont signifié un \"non\" sans équivoque au ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, ' qui, lui, veut l\u2019intégration complète de ce service municipal à son ministère.Les dirigeants du syndicat, le président M.Jean Des Trois Maisons en tête, ont refusé de discuter avec les envoyés du ministère et les membres du service du personnel municipal.Au nom du Rassemblement des citoyens de Montréal, le conseiller Paul Cliche a répété aux employés que son parti endosse totalement leur attitude.Un peu plus tard au cours de l'après-midi le président du Comité exécutif, M.Gérard Nidlng, a confirmé avoir reçu la réponse de M.Forget, qui en substance dit ceci: \u201cGardez le service si vous voulez, mais payez\".C\u2019est-à-dire $13 millions en 1975-76 et $15 millions en 1976-1977.En considérant cet aspect financier, M.Niding a conclu: \"La Ville n\u2019a pas le choix\".De son côté le vice-président du Comité exécutif, M.Yvon Lamarre, a ajouté: \"Nous ne ferons rien ; nous allons attendre un mandat en bonne et due forme du ministère pour entreprendre des négociations\".Il s\u2019agit ici de négociation concernant le transfert du service de la Ville au ministère.Le président du syndicat réaction semblable: \u201cNous ne faisons rien, nous allons attendre les événe- ' ments\".Mais si M.Des Trois Maisons fera \u201cle mort\" en ce qui concerne les\"né-gociations, Il n\u2019en sera pas de même au plan politique.En fait, le président du syndicat des fonctionnaires municipaux, fort heureux de l\u2019appui unanime du Conseil \u2022 municipal pour le maintien du service tel qu\u2019il est présentement, a déjà commencé une campagne de sensibilisation auprès des députés et ministres provinciaux.Selon certaines informations il au- À Ji U y h l'i M! x\u2018*ï n ai MK- :i ^ ! V \\ i m a ¦ j KM m #^0 & v\" Xi ! Ij m i i ¦ \";S ,-=~w 5Ü a m m ¦ t'X fiîrs à « mm :W\u2019>m ¦ : .\t'\t' - \u2022 x ¦' '< -, .¦ ¦ \u2022: :v< / \\ ' ,- # 1 $ OTTAWA (PC) \u2014 La Commission de lutte contre T inflation informe régulièrement un groupe restreint de personnalités gouvernementales au sujet de ses décisions avant de les rendre publiques, selon des documents obtenus par La Presse Canadienne.Il s\u2019agit là d\u2019une pratique déjà adoptée par certains ministères fédéraux, de façon à laisser au gouvernement le temps de se préparer pour les questions de l\u2019opposition.Ainsi, par exemple, Statistiques-Canada fait parvenir quelque 24 heures à l\u2019avance à quelques -ministères, dont celui des Finances et celui de l\u2019Industrie et du Commerce, de même qu\u2019au cabinet du premier ministre, ses chiffres mensuels concernant les variations de l\u2019indice des prix et le taux de cto-mage.La commission anti-inflation entretient toutefois avec le gouvernement des relations très différentes de celles des ministères.La tâche de la commission consiste en efet, en partie, à s\u2019assurer que les organismes et employés du gouvernement fédéral se conforment aux di- reclives de prix et revenus imposées le 14 octobre dernier.Quelques députés de l\u2019opposition ont déjà manifesté leur intention de demander à la commission de jus- , tifier la communication de décisions au gouvernement avant qu elles ne deviennent publiques.\u201cJe ne m\u2019inquiète pas tellement quand il s\u2019agit de quelque chose comme l\u2019indice du prix à la consommation, a déclaré à ce propos M.Ed Broadbent, chef du Nouveau parti démocratique fédéral \u201cMais la commission anti-inflation présente un cas différent car elle est sensée être relativement indépendante\".Personnalités clé Parmi les personnalités qui bénéficient d\u2019un préavis figure M.A.Ouellet, ministre de la Consommation et des Corporations.D\u2019après la commission, M.Ouellet est généralement informé directement parM.Jean-Luc Pépin, président de la commission.Or c'est le ministre des Finances, M.Donald Macdonald, qui s'occupe des questions posées aux Communes au sujet du programme anti-inflation, et son nom ne figure même pas sur la liste des sept personnes informées à l\u2019avance des décisions de la commission.Outre M.Oullet, les autres sont: MM.T.K.Shoyama, sous-ministre des Finances, G.F.Osbaldeston, secrétaire du Conseil du Trésor, Michael Pitfield, greffier du Conseil privé et secrétaire du cabinet.Colin Kenny, directeur des opérations au cabinet du premier ministre, Mme Sylvia Ostry, sous-ministre de la Consommation et des Corporations, et M.O.G.Stoner, .sous-ministre de l\u2019Industrie et du Commerce.Interrogé à propos de cette pratique au cours d'une interview accordée cette semaine, M.Pépin avait déclaré qu\u2019elle était courante et qu\u2019elle n\u2019exposait en rien les décisions de la commission à des influences gouvernementales.\u201cCela se faisait lout le temps quand j\u2019étais ministre de l\u2019Industrie et du Commerce\", entre 1968 et 1972, devait-il ajouter.M.Pépin a réitéré qu\u2019il n\u2019était absolument pas question que la SI B OTTAWA (d\u2019après CPl \u2014 L'homme que beaucoup avaient considéré comme le successeur évident du premier ministre Trudeau, M.John Turner, a démissionné hier de la Chambre des communes, cinq mois après avoir abandonné son poste de ministre des Finances.M.Turner n\u2019avait jamais motivé publiquement sa décision de quitter le cabinet, mais les observateurs l\u2019avaient attribuée à une mésentente avec M.Trudeau relativement à la politique économique du gouvernement, notamment le programme anti-inflationniste qui, avec le contrôle des prix et salaires, fui lancé quelques semaines à peine après la démission du ministre des Finances.S\u2019il y avait eu de l'animosité entre M.Turner et son chef, elle n\u2019éclata jamais au grand jour et M.Turner s'était toujours refusé à aller au-delà de ce qu\u2019il avait déclaré dans sa lettre de démission.Il doit toutefois parler le 15 mars devant les membres du Conseil économique de l\u2019Ontario, et Von croit qu\u2019il donnera alors son opinion sur l\u2019économie canadienne.i pas de siège aux Communes.La circonscription d'Ottawa-Carleton que représentait M.Turner serait en effet beaucoup plus attrayante pour le candidat que la seule autre vacance existant à l'heure actuelle aux Communes, un siège de Saint-Jean de Terre-Neuve qui était détenu jusqu\u2019à l\u2019an dernier par le conservateur Waller Carter.Dans sa lettre de démission, l\u2019ancien ministre affirme qu'il a beaucoup apprécié son passage au Parlement, qu'il a trouve très enrichissant, et que ce n\u2019est pas de gaité de-coeur qu\u2019il quitte définitivement les Communes: \u201cC\u2019est l\u2019une des journées Ips plus tristes de ma vie\u201d, souligne-t-il.11 était en effet député depuis 1962 et ministre depuis 1965.année où le premier ministre Lester Pearson lui confia un poste de ministre sans portefeuille au sein de son cabinet.En 1967, il fut nommé \"regis-trairc général \u201d, et en 1968.année où il fit la lutte à M.Trudeau en vue de la direction du Parti libéral, il devint ministre de la Consommation.Il servit également comme solliciteur général et ministre de la Justice avant de devenir ministre des Finances, en 1972.M.Turner a rappelé qu'il avait été invité à poser sa candidature à la direction du Parti libéral ontarien, confiée récemment à M, Stuart Smith, expliquant qu\u2019il avait refusé parce que toute son expérience politique avait été acquise dans la sphère fédérale, où, a-t-U dit, il se sentait plus à son aise.Il n\u2019a pas caché par ailleurs que des conservateurs l\u2019avaient approché pour lui demander de briguer le leadership de leur parti.Mais, a-t-il souligné, \u201cje n\u2019al jamais songé un instant à changer d\u2019allégeance: je suis libéral par conviction, par amitié et par loyauté\".M.Turner était respecté tant par ses collègues que par l'opposition.Hautement considéré par de nombreux hommes d\u2019affaires, il a avoué qu\u2019il avait reçu de nombreuses\u2019 offres d\u2019entreprises désireuses de le voir siéger à leur conseil d\u2019administration.11 a souligné toutefois qu\u2019il en discuterait avec scs partenaires de Toronto avant d'accepter quoi que ce soit.I £ ¦Jean-Luc Pépin, président de la Commission de lutte contre l'inflation.R' commission se laisse influencer par le gouvernement au point de modifier ses décisions avant de les rendre publiques.11 a ajouté que le préavis en question pouvait ne consister que de \"quelques moments\".Une directive de la commission à ce sujet stipule que des copies de toute décision doivent être \u201cremises en mains propres avant que l'affaire ne devienne publique '.Elle précise que ce préavis est accordé à \u201cdes personnalités clé du gouvernement\" à la demande expresse des commissaires.Accidents du travail M.Turner, qui est âgé de 46 ans, a fait savoir hier, lors d\u2019une conférence de presse faisant suite à l\u2019annonce de sa démission par le président des Communes, M.James Jerome, qu\u2019il allait se joindre à une firme juridique de Toronto.11 n\u2019a pas voulu l\u2019identifier, soulignant que la nouvelle serait annoncée officiellement aujourd\u2019hui, mais on croit savoir qu\u2019il s\u2019agit de McMillan Binch, où il occuperait un poste lui assurant un salaire annuel de $200,000.U doit déménager incessamment, avec sa femme et leurs quatre enfants, de sa demeure de Rockcliffe, en banlieue d\u2019Ottawa.\u201cJe retourne à ma première profession, le droit, a-t-il dit, et je me peu rouillé.\u201d En réponse à une question, il a souligné qu\u2019il ne pensait pas revenir jamais à la vie politique.\u201cSi tel était le cas, a-t-il précisé, je n\u2019aurais pas renoncé à mon siège aux Communes\u201d.Ce départ est considéré par beaucoup comme un coup de pouce à l\u2019avocat montréalais Brian Mulro-ney, candidat au leadership du Parti conservateur, qui ne détient Harvey promet une refonte totale de la loi avant la fin - de l'année nier, stipule en effet que l\u2019ouvrier atteint d\u2019une incapacité permanente a droit à une Indemnité forfaitaire établie en proportion de son degré d\u2019incapacité et, s\u2019il a perd emplpi, à une indemnité complémentaire équivalent à 90 pour cent de son revenu net disponible.tes et du retard apporté par le gouvernement à transmettre les formulaires requis à la CAT.En date du 1er février, 1,804 mineurs avaient subi les examens médicaux prévus par la loi; de ce nombre, 204 ont été reconnus atteints d'amiantose ou de silicose, et 198 autres ont été déférés au comité de spécialistes en pneumoconiose, qp qui veut dire que les premiers sont inaptes à travailler dans une mine d\u2019amiante, tandis que que les seconds détiennent un certificat médical temporaire en attendant que les spécialistes se prononcent sur leur cas.Parmi les 204 victimes, une quarantaine seulement ont touché une indemnisation forfaitaire tel que prévu par la loi.nement de l\u2019Assemblée nationale, prévu pour la fin de juin.Au cours de l\u2019été et de l\u2019automne, le projet sera étudié en commission parlementaire, et l\u2019adoption définitive devrait se faire en novembre ou décembre, là loi entrant en vigueur le 1er janvier 1977.Délais indus Les membres de la Commission parlementaire du travail et de la main-d\u2019œuvre ont appris par ailleurs, hier, que neuf mois après l\u2019adoption d\u2019un arrêté ministériel et sept mois après la mise en vigueur d\u2019une loi, l\u2019indemnisation des victimes d\u2019amiantose ou de silicose -dans les mines et les carrières subissait des délais indus.La loi 52, adoptée le 27 juin dec- line refonte complète de la Loi des accidents du travail serait effectuée cette année.C\u2019est ce que .rapporte le quotidien Le Devoir, en précisant que le ministre du Travail, M.Gérald Harvey, a annoncé la chose hier aux membres de la.Commission parlementaire du travail et de la main-d\u2019œuvre.On précise que la Commission des accidents du travail, donnant suite aux études effectuées par le groupe de M.Alphonse Riverin, est en vole de préparer un avant-projet de loi qui sera soumis au gouvernement vers le 15 avril.Le ministre compte le transmettre au comité de législation et au conseil des ministres, afin qu\u2019il fasse l\u2019objet d\u2019un projet de loi avant l\u2019ajour- u son Or, le président de la CAT, M.Maurice Tessier, a dù admettre que quelques dizaines de travailleurs avaient pu, à ce jour, toucher une indemnité forfaitaire, mais qu\u2019aucun n\u2019avait encore eu droit à l\u2019indemnité complémentaire, M.Tessier a souligné que la mise en œuvre de la loi avait été très difficile, à cause notamment des grèves de l\u2019amiante et des pos- sens un T i.$- >3 x tS i K sportis VENDREDI 13 FEVRIER 1976 I Le Canadien défait 6-4 par les Canucks Dryden n'a jamais été aussi affecté n * V-r ,4 Gaétan Boucher sixième les Tchèques drogués et .Eagleson paqueté .\\ # V L WL ./\t% ¦; iU-: ¦ w gp 1 ; ^ \u2022' V m -m :V 4 s Ill ' y % % 5 -Z photo Rîn# PlCirti.LA PRESSE Déjouant les pronostics des amateurs les plus avertis> les Canucks de Vancouver ont ridiculisé le fameux système du Canadien en le battant 6-4 hier au Forum.Sur cette scène, le petit minuscule André Boudrias domine la situation aux dépens du \"grand\" Guy Lofleur.L'autre Canuck est Michel Robltaille.g### \u2022y- à parler, pour-lui, beaucoup plus que pour les journalistes qui l\u2019écoutaient.\u201cÇa fait partie du métier de gardien de but ù Montréal.Vous devez le savoir, ce n\u2019est pas la première fois que ça arrive.Ils attendent toujours la perfection.\u2019\u2019 Dryden faisait allusion aux Bill Dur-nam, Jacques Plante, Gerry McNeil, tous des vedettes chassés de Montréal par des partisans déchaînés.Jamais Dryden n\u2019avait paru aussi affecté, aussi blessé.\u201cCe n\u2019est pas la première fois que ça me fait mal ainsi.Avant, je réussissais ù camoufler.J\u2019étais un meilleur acteur ou bien ce soir, ça trop mal.Je ne sais pas.\" Et Dryden la tète penchée, s\u2019est enfui par la petite porte dans le côté du vestiaire.\t- UNE DEFAITE D\u2019EQUIPE.» Pourtant, si la foule s\u2019est acharnée sur lui.Dryden n\u2019est pas le seul responsable de la défaite cinglante du Canadien.\u201cPourquoi accuser un-gars, attaquait Guy Lapointe après le match, un Lapointe aussi en furie que ses coéquipiers, quand on gagne, c\u2019est l\u2019effort de 18 joueurs, quand on perd, c\u2019est la même chose.\" Et Lapointe avait raison.\u201cEcoute, les gars gagnent 3-0, 6-1, un moment donné ça leur paraît facile, expliquait Claude, Rue!; déjà con- ra\t\u2022\ttre St-Louis, J\u2019avais remarqué des re- En tente au tournoi SEvBrros ce sera facile.Vancouver a capitalisé | \u2022 fl n\tfl\tfl\tsur ses chances pour bâtir une avance mondial de hockey par Réjean TREMBLAY Jamais vu un athlète, un homme aussi profondément blessé que ne l\u2019était Dryden hier après la défaite de 6-4 du Canadien contre les fcanucks de Vancouver.Dryden, qui a très mal paru sur une couple des six buts des Canucks, leur permettant une avance de 5-0 après 22 minutes de jeu, a été conspué, hué, ridiculisé, tourné en dérision par les partisans du Canadien.Habituellement, Dryden est toujours le dernier à enlever son équipement dans le vestiaire du Canadien, le dernier aussi à quitter le Forum.Hier soir, il avait déjà revêtu son costume et son manteau alors que ses coéquipiers étaient encore en sous-vêtements, digérant l\u2019amère défaite de l\u2019équipe.Dryden, les cheveux encore mouillés, s\u2019est dirigé d\u2019un pas rapide vers le gymnase des joueurs, derrière les douches, et a empoigné un séchoir â cheveux.Blême, Dryden fixait obstinément le miroir devant lui, se mordillant la lèvre supérieure jusqu'au sang.\u2014 Kenny, mais qu\u2019est-ce qui te déçoit à ce point, ta performance ou la réaction des gens?\u2014 Les deux.de répondre sèchement Dryden en maintenant l\u2019air chaud sur son toupet pourtant sèche depuis longtemps.Et sur un ton presqu\u2019inaudlbie, le grand Dryden, l'intellectuel du groupe, le raisonnable par excellence, se mit PREMIERE PERIODE 1\tVancouver,' Robitaille (7e)\t6:34 (sans aide) 2\tVancouver, Sedlbauer (12o) 7:32 (Snepts et Lalondc) 3\tVan., Vervcrgaert (28e)\t15:15 (Dailey et Kcams) 4\tVancouver, Sedlbauer (13c) 18:09 (Blight et Pratt) PUN.: Tremblay, Can.2:48; Snepts, Van., Wilson, Can.5:01; Richardson, Van, 11:41; Tremblay, Can.14:17; Gainey, Can.14:43; Snepts, Van.19:55.DEUXIEME PERIODE 5\tVan., Vervcrgaert (29e)\t2:46 (Lalonde et Grlsdolc) 6\tCanadien, Roberts (13e)\t8:55 (Jarvls et Savard) 7\tCanadien, Mahovlich (26e) 17:07 (Savard el Shull) PUN.: Dailey, Van.10:23; La-fleur, Can.11:19.TROISIEME PERIODE 8\tVancouver, Lalonde (7e)\t1:38 (Vervcrgaert) 9\tCanadien, Mahovlich (27c) 10:26 (Lofleur et Awrey) 10\tCan., Risebroug (lie)\t10:55 (Lambert et Tremblay) .PUN.: Richardson, Van., Mahov-llch.Can.(mineures, majeures) 0:30; Lapointe, Can.2:07.fait liste TIRS AUX BUTS VANCOUVER CANADIEN 16\t9 11-38 B' 1S 12\u201435 Àsililente,: 15,04» Sue Holloway participe aux deux Olympiques C\u2019est ce que le Canadien a fait, au grand plaisir des spectateurs qui ont rarement embarque dans un match cette saison comme Us l\u2019ont fait hier.huit de brohie, contre un total de ' < f y\u2018Ÿ I i I > Trudeau défend sa stratégie économique K* m ' W.Wïm % ( T-: i % I h m fi .«er ¦ I par André BELIVEAU envoyé spécial de LA PRESSE .VANCOUVER cours truffé de statistiques mais où il n'ajoutait pas un iota à ses positions déjà connues sur la \"nouvelle société\u201d qu\u2019il a proposée au peuple canadien, le premier ministre Pierre Elliott Trudeau a longuement défendu hier soir la performance de son gouvernement dans le secteur économique et plus particulièrement la politique de contrôle des prix et des salaires qu\u2019il a adoptée pour combattre l\u2019inflation.Le gouvernement, a déclaré M.Trudeau, \u201ccontinuera d'intervenir, lorsque l\u2019exigeront les problèmes économiques et les objectifs sociaux prioritaires du pays, au moyen de règlements, de changements de structures et de politique fiscale, comme il l\u2019a fait fréquemment dans le passé.\u201d Contrairement à son habitude, le premier ministre, qui s\u2019adressait à quelque 750 partisans libéraux de la Colombie-Britannique à l\u2019occasion d un dîner-bénéfice à $100 ie couvert organisé par le parti, s\u2019en est presque exclusivement tenu au texte écrit qui avait été remis à la presse au début du diner.11 n'en est sorti à peu près que pour foire quelques blagues sur le dos des candidats à la direction du Parti progressiste-conservateur.Des anciens libéraux Paul Hellyer et Claude Wagner, par exemple, il a dit qu'il ne croyait pas, il y à quelques années, que le complot qu'il avait fomenté avec eux pour s'emparer du Parti conservateur irait aussi loin.11 a par ailleurs loué le dévouement de Robert Stanfield à la cause de l\u2019unité canadienne.La teneur de cet exposé a quelque peu surpris ceux qui s'attendaient plutôt à une explication de ce que M.\" Trudeau entend par sa fameuse \u201csociété nouvelle\".Ce sujet, au fait, n'a été abordé que de façon indirecte lorsque le premier ministre a souligné la nécessité pour ,1e gouvernement et pour le pays de \u201cfaire des choix\" et d'accepter une plus grande mesure d'interventions étatiques dans certains secteurs de l\u2019économie.\u201cLe secteur public, a-t-il reconnu, ne peut pas se rendre sur-le-champ à tous lqs désirs de tout le monde sans gêner sérieusement l\u2019action du secteur privé sur des plans essentiels à l\u2019expansion de la richesse collective.Si nous dépensons plus d'un côté, nous devrons dépenser de l'autre.(.) Quand je parlais de la nécessité de modifier nos attitudes, c'est à cela que je pensais surtout.\u201d L\u2019o f f c n s i v e anti-inflationniste d\u2019Ottawa, a dit le premier ministre, a déjà commencé à donner des résultats, notamment en ce qui a trait aux augmentations des salai- res et du prit des aliments, du pétrole, de l'habitation et des produits agricoles; Insistant s prendre les bon moment, il a affirmé que l\u2019attitude d'Ottawa à l\u2019égard de la régie des prix et revenus n'a pas changé de 1974 à 1975.\"Ce sont les conditions de l\u2019économie qui ont , changé\", c'est-à-dire la diminution , de !a poussée inflationniste internationale concurrencent à une aug-men'alion rie l'inflation domestique.Quant à la hausse fortement critiquée des dépenses gouvernementales par rapport au produit national brut, M.Trudeau les a justifiées en affirmant que \"le fait de déplacer des dépenses du secteur privé vers le secteur public n'est pas en lui-même un facteur' d\u2019inflation, du moment que l'on prefid garde de ne pas arrêter la croissance de la production de biens et de services que les Canadiens attendent du secteur privé\u201d.\u201cViser une croissance maximale de l'industrie canadienne sans tenir compte des conséquences que la chose entraîne n\u2019est pas le but de notre société ni celui du gouvernement actuel.\u201d On trouvera en page A-9 le texte intégral du discours du premier ministre.MM Dans un\" dis- 1 l\u2019importance de nnes decisions au ; O ¦ m y.''% w I ! \\ 6® I #*!!F mfm> i wEmêWm la ^.1 %' ¦ w K - \" lllll 1:^ \u2018W / ' ; % 'W& H r » ¦ :%wa p v, .': %1 Le \"dauphin\" part I Connu pour son opposition à la politique économique suivie par le premier ministre Trudeau, l'ancien ministre des Finances John Turner a démissionné de poste de député hier, quelques heures avant l'important discours que devait prononcer le chef du gouvernement à Vancouver sur l'orientation économique du pays.son Le Premier ministre Trudeau \u2022 \u2014 page A 6 imM SOMMAIRE Coup d'Etat au Nigeria i .y m 1*1 Arli et spectacles : D 6 à D 8 Bandes dessinées : B 8 Cinéma : D 8 Décès, naissances, etc.: B 10 Economie : B 1 à B 5 Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: B 8 Horoscope : A 13 Informations étrangères: A 10, A 11 Informations nationales : A 2, A 6 Jardins et maisons : C 10 Lo transport : B 2 Les maux de notre langue : C 14 Loisirs et récréation : B 8 Médecine d'aujourd'hui : A 13 ' MICK JAGGER : C 3 Mon oeil sur Montréal : A 12 \"Mot-mystère\" : B 8 Mots croisés : C 4 Page dos lecteurs : A 5 Petites annonces : C 2 à C 13 Radio et télévision : AB, D B Sports : D 1 à D 5 Vivre aujourd'hui : A 12, A 13 ri - lÊSSit\" » i m m LAGOS (UPI, Reuler, AFP) -Le régime du général Murtala Iîou-fai Mohammed, chef de l\u2019Etat nigérian, a été renversé, aujourd'hui, par des \u201cjeunes révolutionnaires\u201d appartenant aux forces armées.On ignore le sort du général Mohammed.Sa Mercedes criblée de balles a été découverte près d\u2019une caserne.La nouvelle du coup d\u2019Etat militaire a été annoncée à Radio-Lagos par un Iieulénant-coloncl du nom de J.S.Dinka.Le couvre-feu a etc imposé dans la capitale.Le porte-parole des \"jeunes i évolutionnaires\u201d à indiqué que les frontières, les ports et les aéroports ont été fermés et que les gouverneurs des 19 Etats ont été révoqués.C\u2019est le quatrième putsch .militaire au Nigeria depuis l'indépendance, le 1er octobre I960.T 4 1/ ' 1 a m asm - - 1* : - tg- : % .\u2022 Sydney 111 Tokyo .a .Tunis * Amsterdam Athènes Berlin Bruxelles Casablanca Genève il One Kong ¦ 2 2:1 I 1.4 111 Vienne 4 Varsovie \u2022 2 .a 12 par Rhtal BERCIER de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Guy St-Pierre, a l'intention d\u2019intervenir lui-même auprès des sociétés manufacturières implantées au Québec afin que celles-ci augmentent le nombie dés Canadiens français dans les postes de commande.\"Je commence discrètement.Je vais voir les entreprises qui m\u2019apparaissent les plus fautives.Je pense que ce n\u2019est pas une loi qui va apporter les corrections lorsqu'on veut accroître le nombre de Québécois aux hautes fonctions de l'entreprise\", a-t-il déclaré trier à LA PRESSE.Au cours d\u2019une entrevue, le ministre a souligné qu\u2019il était anormal que des entreprises qui ont une part importante du marché au Québec et qui possède des Installations Imposantes possèdent dos Installations Imposantes dans la province n\u2019aient pas de Cana-nistratlon supérieure.\"Je veux slmplemerit leur démontrer que pour leurs intérêts à nous et pour leurs Intérêts à eux, c'est unb situation anormale qu'ils doivent changer.Je vais leur montrer que parmi les compagnies qui ont le plus de perturbations, les torts ne sont pas toujours du côté des syndicats.Souvent, les compagnies qui ont eu le pH tide difficultés, comme Canadian Gypsum et Firestone, ne comptent aucun Canadien français au sein de leur conseil d\u2019administration.\" La loi vers les plages Acapulco Mexico 22\t30 Bermudes 4\t25\tBarbade 12\tU>\tNassau 23\t28\tRio de Janeiro 9\t22 22\t27 Et ce diagnostic se base sur des études'réalisées par le MIC.L\u2019Intervention personnelle du ministre s'inscrit dans l\u2019esprit de la loi 22 sur la langue officielle et vient appuyer la Société de développement industriel (SD1) dans son effort de francisation des entreprises.Le ministre a invité les actionnaires des compagnies ne favorisant.pas cette nouvelle politique gouvernementale à poser des questions et à proposer eux-mêmes les modifications qui s\u2019imposent.Déjà, M.St-Pierre note de \"grands\" changements: \"La Compagnie internationale de papier, qui n'a jamais eu de Canadien français comme vice-président, vient d\u2019en nommer deux.\" \"Pour accomplir ce travail, a souligné le ministre, il faut savoir discerner la différence entre les choses que l'on peut , changer et celles que l'on ne peut changer et puis ce que l'on a à -faire pour changer les choses que l'on peut changer.\u201d Il faut de la persuasion et du temps.\"Même les multinationales devront refléter la composition sociologique&fe la population québécoise.\" « IA PRESSÉ esi oubliée P»» LA PRESSÉ LT£fc.7 ouoti.rue Seule la Presse Canadienne est autorise» a diffuser les mfo i de la Presse Assouôe et de Reuter LA PRESSE t Samt Jacques.Montreal, H2Y 1KR relations de \"LA PRESSE\" et celles Tous droits de reproduction des informations pa< ' Çourncr de la deuxieme classe \u2014 Enregistre Ron de retour garanti des services ucui'eres a l réservés 1400 .sont également ment numéro Zappia ne lâche pas INFORMATION GÉNÉRALE RÉDACTION ÉDITORIAL PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL TARIFS D'ABONNEMENTS livraison à domicile: Lundi au aamidi $1.40 Lundi au vendredi Samedi seulement 285-\t7272 286-\t7070 206-7030 286-7100 286-7303 D^ns un ultime effort pour être reconnu comme candidat à la direction du Parti conservateur, M.Joseph Zappia intentera lundi prochain, de nouvelles poursuitss contre le secrétaire général de l\u2019Association du Canada, M.John MacNaughton.Une première tentative avait été rejetée par le tribunal pour cause d'erreurs techniques mais celles-ci étant corrigées, le candidat rejeté présentera une nouvelle fois, devant la cour suprême de l'Ontario, une SI .25 0.50' ABONNEMENTS PAYÉS D'AVANCE Neeibie é» eeiinei PETITES ANNONCES lUiseei) Commandes par porteur: lundi eu samedi SI6.80 S33.60 $07.20 Lundi su vendredi $15 00 530,00 $60.00 Samedi seulement* 13 2 S S3 205-71M du lundi lu vendredi.9h i I7h Pour changer ou annuler du lundi au vindridi.9h l le 301) progressiste-conservatrice 206-7205 513.00 526.00 per courrier: lundi eu samedi $28.60 S57.20S114.40 lundi eu vendredi $21.45 542.80 565 60 Samedi seulement $10.01 $20 02 540.04 \u2022MtniBB* ét 21 mûmes GRANDES ANNONCES 205-7202 Détaillants National.Tels Prassi, Vacances, voyages Carrières et professions, nominations 216-7306 286-7320 0.60! \u2022' CAta-Msrd, par avion.Paul tant saura dTbeflnimint.aes baraaal seatewvtrti deSla tf k 30 (Saee«:6k k 11k).2156111 COMPTABILITÉ mande d'injonction.Si telle injoncfltv était accordée, Grandes annonce:' Peine: annonces 205-0092 216-0901 i.! V) \\ .i .\u2022 tv Y ! * çT^TijrKgP^^ VENDREDI 13 FEVRIER 1976 page A3 S ! La CECO décide d'aller de l'avant Des audiences à huis clos sur le cas Obront i la mafia Italienne de Montréal et le gangi des frères Dubois.En somme\", pour assurer la survie de la CECO et la présentation publique du projet \"Eric\" sur le groupe Obront, il faut que le gouvernement Bourassa 'désigne de nouveaux commissaires-enquêteurs.Hier, au cours d\u2019une réunion avec les responsables policiers du dossier Obront, les juges Dutil, Dionne et Cordeau ont \u2022 accepté de fournir un dernier effort et d\u2019entendre au cours du mois.de mars les témoignages à huis clos les plus pressants.La Cour suprême Cependant, à cause du calendrier de travail très serré qu\u2019ils se sont fixé pour compléter leur rapport, les trois commissaires actuels ne peuvent aller plus loin et se charger de tout le travail préparatoire à huis clos qui serait nécessaire pour compléter rapidement le dossier Obront.Il y a quelques jours, le Solliciteur général du Québec, M.Fernand La- londc, déclarait qu\u2019il avait de la diffi-\tment Bourassa veut que le public qué- culté à trouver des remplaçants aux\tbécois continue de bénéficier de façon trois commissaires démissionnaires.11\tprolongée des révélations sur les acti- a attribué son problème au fait que la\tvités d\u2019exploiteurs sans scrupule, il ne Cour suprême du Canada n\u2019a pas en-\tdevrait normalement pas avoir de la core rendu sa décision sur la const i tu-\tdifficulté à assurer la relève, tionnalité de la CECO.Une prise de position çlairc et non Pourtant, cela est en fait un faux\téquivoque sur cette question dans les problème.Quelle que soit la décision\tplus brefs délais permettrait à tous, du plus haut tribunal du pays, le gou-\tet d\u2019abord aux enquêteurs policiers, vernement fédéral a déjà annoncé son\tde savoir à quoi s\u2019en tenir, intention d\u2019agir rapidement pour permettre au gouvernement Bourassa d\u2019assurer la survie de la CECO.Reste à savoir les intentions véritables du gouvernement québécois.Veut-il oui ou non que la CECO survive au-delà de l\u2019échéance du 31 mai qu\u2019il a fixée?S\u2019il n\u2019a pas l\u2019intention ¦de permettre à la CECO de poursuivre son travail, on comprend que les candidats à la succession des juges Dutil, Dionne et Cordeau se fassent rares.Qui voudra, tout abandonner pour trois mois ?Mais, au contraire, si le gouverne- série d'audiences publiques de la Commission d'enquête sur le crime organisé, lesquelles pourraient s'étendre sur une période de trois à six semai- par Joan-Picrra CHARBONNEAU Soucieuses de ne pas se laisser paralyser par l'ambiguïté de la situation qui prévaut actuellement, les autorités de la Commission d'enquête sur le crime organisé ont décidé hier d'entreprendre prochainement de nouvelles audiences à huis clos afin de ne pas compromettre l'important projet Obront.Toutefois, malgré cette décision, il est encore bien difficile de dire si la CECO survivra et si le public pourra conséquemment connaître les activités du banquier de l'organisation Cotroni et de son entourage.En effet, à moins d'une prise de position claire du gouvernement Rou-rassa au sujet de la CECO, il est toujours possible que les efforts déployés depuis quelques années par les services policiers sur le dossier de William Obront aboutissent à peu de résultats.Pourtant, selon des sources bien informées, cela serait dommage car très bientôt, si l'on voulait, le dossier pourrait faire l\u2019objet d\u2019une nouvelle 1*8* jwr E, ! : I nés.Des commissaires En fail, ce qu'il manque présentement, ce sont des commissaires-enquêteurs disponibles qui pourraient procéder à une première série de trois semaines d'audiences A huis clos et qui pourraient par la suite entreprendre l'audition publique des éléments d'information et de preuve recueillis par différents groupes de policiers et' de comptables depuis 1969.Il y a bien, encore en fonction, trois commissaires-enquêteurs, les juges Jean Dutil, Denys Dionne et Marc Cordeau, mais tous trois ont annoncé leur intention de quitter la CECO au plus tard le 31 mai.Entre-temps, ils doivent présenter au gouvernement à la mi-avril un rapport complet sut les audiences publiques et à huis clos qu'ils ont tenues l'automne dernier sur m Finalement, quant à savoir si cela vaut la peine, dans le cas précis du dossier Obront, de poursuivre le travail, étant donné que le principal intéressé réside maintenant en perma-aux Etats-Unis, des sources fcS ; : :! mm\t'&Ë\t' nonce proches de l\u2019enquête nous ont répondu par l'affirmative.On n'écarte d'ailleurs pas la possibilité, grâce aux prérogatives spéciales de la CECO, de pouvoir accumuler suffisamment de preuve contre Obront pour permettre éventuellement de pouvoir réclamer son extradition au Canada sous des accusations criminelles précises.I ' \u2022 \\ William OBRONT 1 , \\ Les affaires sociales 't- - I r it; rl m Montreal n a pas le.choix et devra céder & fi :\\\\.v, \u2022 -l.Uvj1 as li ; & ma il ;v.,: ; M*ww& Bt., .«pr : \u2022 ¦ mm À :\u2022] Kl V.i * V ;.: HyS - .I Si ai : V S ! m I f-i i< par Claude TURCOTTE La lutte autour du service des affaires sociales de la ville de Montreal a pris un tournant décisif: ce sera un affrontement qui promet d'étrc long, dur et peut-être pénible.Les employés du service des affaires municipales massés hier dans le hall de l\u2019hôtel de ville ont signifié un \"non ' sans équivoque au ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, qui.lui, veut l'intégration complète, de ce service municipal à son ministère.Les dirigeants du syndicat, le-président M.Jean Des Trois Maisons en tête, ont refusé de discuter avec les envoyés du ministère et les membres du service du personnel municipal.Au nom du Rassemblement des citoyens de Montréal, le conseiller Paul Cliche a répété aux employés que son parti endosse totalement leur attitude.Un peu plus tard au cours de l'après-midi le président du Comité exécutif, M.Gérard Nidlng, a confirmé avoir reçu la réponse de M.Forget, qui en substance dit ceci: \"Gardez le service si vous voulez, mats payez\".C'est-à-dire $13 millions en 1975-76 et $15 millions en 1976-1977.En considérant cet aspect financier, M.Niding a conclu: \"La Ville n'a pas , le choix\".De son côté le vice-président du Comité exécutif, M.Yvon Lamarre, a ajouté; \"Nous ne ferons rien: nous allons attendre un mandat en bonne et due forme du ministère pour entreprendre des négociations\".Il s'agit ici de négociation concernant le transfert du service de la Ville au ministère.Le président du syndicat a eu une réaction semblable: \u201cNous ne faisons rien, nous allons attendre les événements\".Mais si M.Des Trois Maisons fera \u201cle mort\" en ce qui concerne les négociations, il n'en sera pas de même au plan politique.En fait, le président du syndical des fonctionnaires municipaux, fort heureux de l'appui unanime du Conseil municipal pour le maintien du service tel qu'il est.présentement, a déjà commencé une campagne de sensibilisation auprès des députés et ministres provinciaux.Selon certaines informations il au- r \u2022n \\ - \\ i V: \\ * \u2014: I h I S A.v r:Xt vl i I?¥\tv.W \u2022V % m.1 A \\ m : a \u2022:, S#' .a# T, ' I >£ H m mi: m Wv ¦Qî ' I H L m m t Jean Des Trois Maisons I rail déjà établi des contacts avec les ministres Lalonde, Bacon et quelques autres.\t.Sans aller trop loin dans son optimisme, M.Des Trois Maisons a dé- ' clpré hier: \"Si nous continuons,à offrir de bons services, j'ai confiance que le caucus libéral va considérer notre position d'une manière sympathique\".Des observateurs gouvernementaux font valoir que le ministre Forget a déjà été sérieusement contesté à l'intérieur du caucus libéral.Les députés péquistes appuient également les employés municipaux.Il se trouve aussi à Québec des hauts fonctionnaires dans d'autres ministères qui se montrent fort sympathiques à la position des employés du service des affaires sociales de Montréal.Bref, tout indique que la lutte n\u2019est pas sur le point de prendre fin.Et si jamais ^\u2019integration devait se faire quand même, M.Des Trois Maisons se demande dans quel esprit les 800 employés affectés se retrouveraient et quelles en seraient les répercussions sur les services offerts aux citoyens.\tphotos J.-Y.Letourneau, LA PRESSE Deux employés de la Morgue de Montréal emportent le cadavre de la petite Nathalie Girard, découvert dans un boisé non loin de chez elle.Les policiers ne peuvent encore expliquer le mystère de sa mort.Il semble qu'elle ne soit pas morte de froid et l'autopsie a établi qu'elle est morte au moins une journée après sa disparition.\t«\t¦ Le mystère demeure Nathalie est morte 24 heures après sa disparition La découverte du cadavre a été faite par Luc Jutras et Yves Tur-geon, deux jeunes garçons du quartier qui participaient aux recherches en compagnie des centaines de bénévoles venus prêter main-forte aux quelque 100 policiers de , l\u2019Unité mobile et du poste numéro .7 ainsi que ceux de l\u2019Aide à la jeunesse, encore sur les lieux.Luc Jutras et Yves Turgeon, âgés respectivement de 12 et 10 ans, se trouvaient dans le boisé à la recherche d\u2019indices, hier vers 10h30.C\u2019est la vue de ce qui semblait être une botte d\u2019enfant, qui attira l\u2019attention de Luc Jutras; à l'aide' d'une pelle qu'il était allé chercher chez lui; il entreprit de creuser pour finalement tomber sur le cadavre de la fillette qui gisait à plat ventre la tête enfoncée dans la neige et le corps à demi-recouvert de neige, comme si on avait voulu l'enterrer.Les garçons se hâtèrent d\u2019aller prévenir la police.Dans la paroisse Saint-Justin où .l\u2019on fête le carnaval d\u2019hiver, ce fut la consternation dès que la nouvelle de la mort de la fillette fut connue.Les commentaires allaient bon train et la sentimentalité avait pris le dessus sur l\u2019analyse froide de la situation.L\u2019émotion aidant, on s\u2019était déjà imaginé le \"maniaque\u201d, qui déambulait.peut-être librement dans le secteur guettant sa - prochaine victime.Certains, plus radicaux, disaient même qu\u2019il faudrait rétablir .sans retard la peine de mort pour ait pu être transporté au cours de la\" nuit ou tôt hier matin et ensuite enterré.C\u2019est vraiment l\u2019imbroglio.Rappelons qu'il s\u2019agit de la première' opération de cette envergure jamsis organisée par la police de la CUM pour rechercher une personne disparue.\u2022 D\u2019ailleurs, les policiers depuis le début de l'opération ont pu compter sur de nombreux bénévoles venant d\u2019aussi loin que Saint-Lin.Le service de la police de la ClIM a du reste remercié tous ces bénévoles qui n\u2019ont pas ménagé leur temps ni leurs efforts pour apporter leur concours aux recherches.Madame Girard Claudette Girard, tante de l\u2019enfant a précisé à LA PRESSE que tôt hier matin encore, la mère de la fillette, Mme Monique- Girard n\u2019avait pu se résoudre à envisager une telle fin à son enfant.» .\u201cJ\u2019ai couché ici, hier soir, confiait-elle, et ma belle-soeur gardait toujours à une heure du matin l'espoir qu'on retrouve Nathalie en vie.Mon frère, lui, n\u2019espérait plus, il ne se faisait, plus d'illusions, Il s'imaginait bien qu\u2019on finirait par la retrouver morte.\u201d Hier soir, Mme Monique Girard .qui paraissait maintenant se résigner au dénouement tragique des événements -a affirmé d\u2019un ton posé qu\u2019elle ne saurait qu'au-jourd'hui les causes de la mort de la fillette alors que les analyses de laboratoire dé l'Institut médico-légal permettront probablement de percer l'énigme.par Georges LAMON Le suspense qui planait depuis mardi après-midi autour de la disparition de la jeune Nathalie Girard, âgée de six ans, a connu un dénouement .dramatique, hier, à lOhdS.En effet, le corps de la fillette a élé découvert à cette heure par deux jeunes garçons du secteur, dans un boisé à environ un demi-mille de son domicile, au 5087, rue Pierre-Bernard, à Montréal et à 150 pieds à l\u2019intérieur du boisé.Par ailleurs, l\u2019autopsie pratiquée hier après-midi par le Dr Claude Pothel, de l\u2019Institut médico-légal, n'a révélé aucune marque de violence sur le cadavre de la petite victime, ce qui écarte finalement l\u2019hypothèse qu\u2019elle ait pu être assaillie par un éventuel \u201cobsédé\u201d.Cette hypothèse ayant été éliminée, il reste encore à déterminer les causes de la mort de l\u2019enfant, laquelle mort remonterait, semble-t-il,.à quelques heures seulement (mercredi vers 16 heures).Ce sont les analyses de laboratoire qui apporteront peut-être la réponse à cette dernière question.* On écarterait également la possibilité d'une mort attribuable au froid.Deux garçons C\u2019est dire que le mystère demeure\" entier autour de cette mort tragique.Le Bureau des enquêtes criminelles de la police de la CUM poursyit donc ses recherches pour ' établir les circonstances qui ont entouré la mort de l\u2019enfant.m xià.a K Rail: 1© juge Hall est nommé conciliateur I g : g j?E formule Hall pour déterminer le montant des augmentations.Lors de là \\ rupture de ces négociations, le 28 janvier, les négociateurs syndicaux ont\t\u2019 prétendu que |a formule Hall tenait ' compte \u201cdes facteurs de rattrapage, de la productivité et du coût de la i vie\".\ti Dans un communiqué commun émis par les compagnies au lendemain de \u2022 la rupture des négociations, il était dit que les offres patronales tenaient compte des critère OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre du Travail, M.John Munro, a annoncé hier la nomination de juge Emmett Hall comme commissaire conciliateur dans le conflit national du rail.La tâché du juge Hall consistera à intervenir et à recommander une formule de règlement dans la confrontation opposant les 11 compagnies ferroviaires et le Syndicat des \u2018fcheminots, fort de 95,800 membres., Les cheminots réclament une augmentation de salaire basée sur une formule proposée par le même magistrat après que le Parlement eut mis fin à la grève du rail, en 1973.Or,.les compagnies ont refusé d\u2019offrir davantage que ce qu\u2019elles croient être permis en vertu des critères énoncés par la Commission de lutte contre l\u2019inflation.En vertu du dernier contrat de travail, qui est échu depuis le 31 décembre, les employés de chemin de fer gagnent en moyenne $5.02 de l'heure.Lorsque les négociations ont débuté, le 1er octobre, les négociateurs syndicaux n'ont pas présenté de demandes salariales spécifiques, se liant à la ! ! La soeur de M.Raymond Girard, père de la petite victime, Mlle Mariette Girard, était venue sur les lieux, dès que la nouvelle de la découverte du cadavre de l'enfant s'est propagée.rayer de la société ces \u201cparasites\u201d.Il reste encore beaucoup de questions sans réponse.Comment les chercheurs ont-ils pu, si son cadavre était enterré dans la neige, ne pas l\u2019apercevoir eux qui avaient arpenté le boisé de long en large, et d\u2019autant plus qu\u2019une piste de motoneige passait à proximité de l\u2019endroit où gisait son cadavre ?\t\u2022 Il reste l\u2019hypothèse que le cadavre es énoncés par là Commission de lutte contre l\u2019Inflation.j \u201cSi cette offre avait été acceptée, i elle se serait traduite dans les faits par ; des déboursés supplémentaires de $124 millions pour 1978 pour les deux principales sociétés de chemin de fer (lé CP et le'CN), a déclaré récemment un porte-parole du Canadien Pacifi- que.Selon M.Gordon McCaffrey, conseil- ! 1er spécial du ministre du Travâll, les compagnies estiment qu\u2019une augmen- 1 talion de 9.3 pour cent est le maxi- I mum qu\u2019elles peuvent offrir en tenant | compte des critères de la 'commission , Pépin.f B I ' * i ' i .1 A 4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 13 FEVRIER 1976\t.êdlitefeO ROGER LEMELIN president et éditeur PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration YVON DU DOIS dirficifiur do l'mlormaiion ALBERT tremblay hocrftiane de I» redaction MARCEL ADAM éditorialiste on chel 3à JEAN SISTO éditeur ad|Oitit production agricole Production verbale et blême.De plus, les regroupements de fermes, les coopératives agricoles ainsi que tous les facteurs susceptibles d\u2019aiguiller les agriculteurs vers une agriculture Industrielle concurrentielle exigent une politique claire et conséquente du gouvernement.D\u2019autant plus que le ministre Drummond assure qu\u2019une productivité agricole accrue est l\u2019une de ses priorités pour l\u2019année en cours.Mais rien de précis n'est proposé par le ministre.On a, au contraire, l'Impression qu'il y a beaucoup \"d'improvisation en ce domaine.On est donc très loin du large degré d'autosuffisance alimentaire dont rêvait tout haut l'ancien ministre Toupin.11 ne suffit pas, en effet, de créer des organismes pour résoudre les problèmes.Il faut aussi la détermination.La Société québécoise d'initiatives agro-allmentalres (SOQUIA), mise sur pied récemment, ne sera qu'une autre structure de bureaucrates si le gouvernement ne considère pas l'agriculture comme un élément essentiel de sa politique économique.Ce sera un aigle de plus sur : la panoplie gouvernementale.Car les ministres successifs de l'agriculture ont beaucoup plus de mots que de réalisations à leur crédit.Ils veulent sans doute ainsi rappeler aux citoyens que l\u2019homme ne vit pas seulement de pain!\t; arables a sûrement mis la puce à l'oreille des spéculateurs.Et l'on attend encore.L\u2019actuel ministre Drummond ne parle que de soumettre à l\u2019Assemblée nationale un projet \"dans les plus brefs délais\".par son agence de l\u2019ACDI.Ne pourrait-il pas écouler ces surplus, au lieu d'exiger des agriculteurs la réduction de leur production?Il ne suffit donc pas de produire.Il faut écouler scs produits.C\u2019est la plus vieille loi du marché.En agriculture elle est encore plus importante, puisque les produits de la ferme ne peuvent se conserver Indéfiniment.De plus, si l'on veut garder les 'agriculteurs sur leurs terres, 11 faut leur assurer des revenus raisonnables.La production du boeuf de boucherie, par exemple, qui est relativement faible au Québec, n\u2019a pas été suffisamment aidée.Pourtant, depuis des années, le ministère de l'Agriculture du Québec a invité les cultivateurs à se diriger vers cette production.Or, pour développer un cheptel de boucherie, il faut de nombreuses années.Une politique agricole brouillonne est donc incompatible avec le développement d\u2019une agriculture prospère.Les cultivateurs .doivent sentir un esprit de suite et d\u2019efficacité au ministère de l'Agriculture.Cependant, depuis des décennies les agriculteurs se plaignent qu'ils doivent importer les deux tiers de leur provende à des prix trop élevés, qui rendent leurs produits non concurrentiels.M.Drummond, comme avant lui M.Toupln, n'a.encore Tien fait pour résoudre définitivement ce pro- Le ministre de.l'Agriculture du Québec, M.Kevin Drummond, a dressé, 11 y a quelques jours devant les journalistes, un bilan de l'agriculture québécoise.Dans son exposé, M.Drummond a défini les priorités de son ministère pour l\u2019année en cours.Ce qui frappe le profane dans les déclarations du ministre, c'est l'odeur de réchauffé.M.Kevin a, en effet, répété ce que son prédécesseur, M.Normand Toupln.avait promis, soit la protection des terres arables et la stabilité des revenus agricoles.M.Normand Toupln affirmait au début de juin 1975 qu'il* déposerait \"à l'automne au plus tard\" un projet de loi pour protéger et conserver les sols arables du Québec, L\u2019ex-ministre de l\u2019Agriculture disait à cette occasion que la plus belle région agricole du Québec était la région de Montréal.br, signalait M.Toupln, c'est précisément cette zone qui subit le plus l\u2019influence de l'urbanisation.Le ministre Toupln avait raison quant A la fertilité de cette région.Mais il se trompait ou trompait la population quant à la date de présentation et de mise en route de son projet.Le ministre aurait-il parlé de cc projet simplement pour apaiser les agriculteurs qui avaient fait une minijacquerie huit mois auparavant?De toute façon, cette annonce de projet de protection des terres i Les agriculteurs savent par expérience que leur pire ennemi est l\u2019Instabilité de leurs revenus,, causée par les aléas climatiques et surtout par les fluctuations du marché.Mémo si 1976 a été une année relativement bonne, les agriculteurs ne sont pas assurés que cette conjoncture se maintiendra pendant des années.D'autant moins que la production laitière, la plus Importante de l'agriculture québécoise (46 pour cent du lait Industriel du Canada), sera affectée par la réduction des subsides fédéraux et des contingentements.En d'autres termes, les agriculteurs québécois recevront des subsides réduits pour leur lait en plus d'être obligés d\u2019en réduire la production.Quand on sait qu'un troupeau laitier ne se constitue pas du jour au lendemain, on saisit l'Importance d'une grande stabilité du marché.Le ministre fédéral de l'Agriculture, M.Eugene Whelan, déclarait récemment que le Canada avait en stock un surplus énorme de lajt on poudre.C\u2019est une situation assez étonnante, si l'on croit ce qu\u2019on dit dans les congrès sur la famine dans le monde.Le Canada dépense près de $1 milliard pour l\u2019aide aux pays sous-développés 1 : Ivan GUAY bloC'notes ¦\t¦ Quand l'Express se met à dérailler m m Messiioet LtevotitiEBS, esr.ee eue vues *vez vu un rmePMveu* z>e ,\t\u2022 KCPo»S*StZ fl J;*
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