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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
pages corrigées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1976-04-24, Collections de BAnQ.

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[" ü ¦ y ! i.;¦ \u2022.:\u2022\u2022\u2022\u2022 - A f K : Z -\u2022 - ?\u2022 : Perdre sa vie en lo goonont & ?! Sky Shops: lundi/ l'enquête version québécoise SÛQUIP Du gaz dans le sous-sol québécois ;V S maladies sur les travailleurs qué- ' bécois, et l'immense labeur qu'il reste à accomplir au pouvoir politique comme aux centrales syndicales*\" pour assurer à ces travailleurs, .sinon l'entière sécurité dans leurs emplois, du moins des indemnités satisfaisantes.raire, comme les intoxications légères ou les dermites, ou permanent, telles la silicose ou l'amiantose, ou encore qu'elles émanent du bruit, de la température, de l'éclairage , du de gestes qui finalement déforment le corps humain.Jules BELIVEAU analyse, dans le premier d'une série d'articles, l'effet de ces Sournoisement, sons se presser, mois tout,aussi sûrement que s'ils frapr paient ou grand jour, les \"tueurs silencieux\" fauchent 100,000 vies humaines tous les ans; Ces assassins occultes, ce sont les maladies industrielles, c'est-à-dire toutes les affec- .lions que l'on contracte ou travail, qu'elles soient à caractère tempo- On savait qu'il y on avait un peu, SOQUIP vient de le confirmer sans hésitation: il y a des nappes de goz naturel dans la vallée du Saint-Laurent.La découverte faite par l'agence gouvernementale porte sur une quantité infime néanmoins, de quoi chauffer 5,000 habitations.\u2014 page A 8 ; i J :i j H \u2014 page A 2 \u2014 page A 7 fi ¦¦ 7 \u2022* / 50 CENTS a?' i ¦' LE PLUS GRAND QUOTIDIEN la presse Abitibi/Côte Nord SOC ABONNEMENT LUNDI AU SAMEDI 5140 i IÇA1S D'AMERIQUE .FRAN MËTËO 1 MONTREAL.SAMEDI.24 AVRIL 1976.926 ANNEE, no 98.240 PAGES.14 CAHIERS Généralement ensoleillé et venteux Minimum : O a 2 \u2014 Maximum i 10 à 13 Demain : nuageux Détails à la page A 2 ¦ v I - S SURS BHBj Négociations % : 5 Srï isi L » ï I ss$ Québec durcit ses positions > \\ WÏM !\u2022*> I m § ' C3 ms ¦  : m g» : » : : \"T: jfuS i 3?Leadership incontesté r-j % V -V La deuxième journée de .grève rend tout rapprochement à peu près quasi générale des employés de l\u2019Etat depuis l\u2019adoption de laloi23 a provoqué une violente réaction de la partie patronale qui laisse entrevoir pour bientôt une rupture totale .des négociations.Le ministre de la Ponction publique, Oswald Parent, a en effet annoncé hier matin la suspension immédiate \u2014 et jusqu\u2019à nouvel ordre \u2014 des négociations, ajoutant que si elles devaient reprendre, ce serait pour une courte durée.Quelques heures plus tard, la Fédération des commissions scolaires\t____________ ¦ catholiques annonçait à son tour\t.11 leur a reproche de vouloir po- soir-retrait des diverses tables de\tlitiser le débat en faisant coïncider\tffTWWrrW* %\t- 5ÉS55S Su\"3&rz;3 1 et \\ Si la cole de popularité de Robert Bourassa baisse de façon importante, comme l'indiquent les sondages, ce n'est pas le 19e congrès annuel du PLQ, qui se tient en fin de se- \u2019 moine à Québec, qui va le démontrer.En effet, comme le souligne Marcel Desjardins, en page A 6, pour les militants libéraux, Robert ' Bourassa demeure un chef incontesté.Son influence est d'ailleurs .tellement grande que plusieurs .ris ; croient plus à la reprise d'en véri- : table débat politique au soin du ' PIQ.Des indices, toutefois, per- ' mettent de croire que des changements sont en train de s'opérer 6 : ce niveau.Le premier étant sans doute le cahier des 700 projets de résolutions, qui démontre au moins que la commission politique du PIQ n\u2019a pas chômé depuis les 12 derniers mois.I impensable.\t; La Fédération se défend de vouloir un décret mais reconnaît què son atitude pourrait amener le gouvernement à cette solution.Le syndicat en porterait alors, dit-elle, la responsabilité.De son côté, le Premier ministre .Robert Bourassa s\u2019est attiré les applaudissements nourris des participants au congrès du Parti libéral du Québec hier en leur promettant que son gouvernement ne reculerait pas d\u2019un pouce devant la CEQ et le Front commun.k.'fti i F'fÆ h i i X ! $ xx,x I ! a.' ¥ y 1 !T % m 1 t m il ¦ m â sa il : : f A '4 \u2014 Autres informations, pag» C l .le monde I photo Robert Nedcn, LA PRESSE On change! le petit Jean-François Leroyer ne sait pas encore l'heure, mais comme il est le ¦plus léger, ç'est à lùi qu'est revenue la responsabilité d'avancer l'horloge.Pendant que ia Soeur Isabelle le soutient, son outre soeur, Christine, lui indique jusqu'où il\u2018faut ôvancer pour être à l'heure avancée de l'Est.Espérons que ce soir^jeur pçpd n'aura pas l'idée lui aussi d'avancer les aiguilles.1, - ¦.jf'ÿ;\t:: :\t' ' - \u2022\tLes Portugais participent demain aux premières vérita- ' blés élections législatives depuis 50 ans.Le Parti socia-i liste est favori pour terminer ' en tête des 13 formations po- j litiques.Mais il n'est pas sûr que le scrutin mettra fin à ' l'instabilité politique des J! deux dernières années, constate notre collaborateur T-Louis-Bernard Robitaille.La \u201c droite n'o pas dit son der- J nier mot; (Voir son analyse en page A 5) \u2022\tA Boston, près de 100,000 .personnes ont défilé pacifiquement pour protester contre la violence raciale.\u2022\tM.Kissinger est parti pour \" une tournée en Afrique, où il devra définir clairement sa ; politique à l'égard des régi- f mes minoritaires blancs.\u2014 pages A 14 et A 15 ¦\t;\u2022>.\t:\ti ¦¦¦ 2^3 : fl lefflsg et ses secrets Les36sg rands paradis fiscaux dans le monde ; V ÉÉ® r- r- ! i \u2022 # l t Ui ^3 K-'rm Zr±' to aM \u2014 page A 9 i m y*.] $ pleins feux sur l'actualité CECO: effets bénéfiques yJ'- ^ % ËS mm SOMMAIRE : % ¦ it i Arts et lettres : D 1 à D 22 Bandes dessinées : A 18 \"BANK\": H 3\t\u2022 \" : Bâtir au Québec : G 2, G 3 f\" * Bricolage : G 1 Bridge : JE 19\t\u2022Décès, naissances, etc.: F 7\t1 Echecs : E 19 Economie : A 8 à A 12 Etes-vous observateur ?: H 4 Informations étrangères: A 14, A 15 \u2022' Informations nationales: A 2, C 1\t, Jardins et maisons : G 1 La gastronomie : D 25 La grille des mordus : A 18 Les cocasseries : H 5 Les maux de notre langue : H 25 ' -Loisirs et récréation : A 18, A 19 Médecine d'aujourd'hui : F 3 Mon oeil sur Montréal : F 2\t! Mots croisés : H 7 Nos amies les bêtes : H 13 Petites annonces: G3 à G 12, * H 1 à H 25 Radio et télévision : D 20 Sciences : E 20 Sports : B 1 à B 8 Timbres : E 19 Vacances-voyages : El à E 18 v^ivro aujourd'hui : F 1 à F 4\t.»* ü i A La seule présence de la Commission, d'enquête sur le crime organisé dans le paysage québécois a déjà eu des effets bénéfiques dans la lutte contre le crime, estiment les membres de la commission Outil dans le rapport partiel qu\u2019ils ont remis cette semaine.Jean-Pierre CHARBONNEAU analyse ce rapport.\u2022 /\t\u2014 page A 7 r Panama sur to sellette ^_7 Nicoroguo Efl Mor des Antilles \\ PonomoS Océan Pacifique Colombie 100 l'aspirant Ronald Reagan à la présidence des USA vient de lancer un pavé dans la négociation tranquille entre son pays et Panama sur le rapatriement du du canal par les Panaméens: \"le canal est à nous\", de déclarer Reagan.photo P«ul-H»nri Talbot.-LA PRESSE Devant I écolo Marie-Reine, hier, rue Adam dan» l'est de Montréal, de» piquet» montent la garde.Ce geste a été posé devant d'innombrable» école» et hôpitaux, sur l'ensemble du territoire.Pas de violence, à peine do l'agressivité, mai» la^paralysie généralisée d'une grande partie de ces institutions.l'Etat, avec ses alliés patronaux, compte réagir durement : plus durement encore que lors d^n premier débrayage général, il y a y-ux semaines.\u2014 page A 5 V *- .' 7 Y . JC A 5 pleins feux ¦\tSUR L'ACTUALITE K SAMEDI 24 AVRIL 1976 \u201cJJ- «1: liter Ü L avenir du canal de Panamâ divise l'électorat américain i : .r.; SI* T\" is :: ; IMS 4^ par Jooneed KHAN CN FAISANT de la renégo-C dation du Traité de 1903 sur le canal de Panama Tune des principales cibles de ses attaques contre la politique étrangère de l'administration Ford, Ronald Reagan vient de plonger son puissant rival dans un double embarras' car il y va d'une part des relations entre les Etats-Unis et l'Amérique latine, et d'autre part des rapports entre la Maison-Blanche et le Congrès.Le sujet est en effet doublement explosif, et c\u2019est pour cette raison que la négociation de \u201cl\u2019infâme traité\u201d, selon les Panaméens, entreprise à la hâte après les sanglantes émeutes de 1963 et réactivée après celles de 1966, se déroule toujours dans la plus grande\" discrétion, et 'avec une lenteur propre à rassurer le puissant lobby conservateur du Congrès qui se dit ouvertement \u201copposé à tout abandon .des droits américains sur le canal de Panama\u201d.Pleinement conscient de la profonde division de l\u2019électorat américain sur la question et décidé à en tirer un avantage maximum, Reagan ne mâche pas ses mots: \u201cLa zone du canal de Panama, dit-il, nous l\u2019avons achetée et payée, au même titre que la Louisiane, la Floride et l\u2019Alaska.Elle fait partie intégrante des Etats-Unis.Toute concession quant à son statut serait, une atteinte à l\u2019intégrité territoriale \u2022 des Etats-Unis\u201d.Sujet brûlant La question du canal, fondamentale à la vie politique panaméenne, est ainsi devenue un brûlant sujet électoral aux Etats-Unis et, à l\u2019intégrité territoriale du Panama, qu\u2019invoque la régime du général Omar Torrijos pour revendiquer la souveraineté panaméenne sur la zone du canal, Reagan oppose désormais celle des Etats-Unis.Le président Ford lui-même, qui n\u2019ignore pourtant pas que l\u2019abandon à terme de la souveraineté américaine sur la zone du canal constitue l\u2019une des bases des négociations en cours, affirmait samedi dernier: \u201cLes Etats-Unis n\u2019abandonneront jamais leurs droits sur le fonctionnement et la défense du canal de Panama\u201d.Faisant campagne à Dallas, au Texas, Etat sudiste au sentiment conservateur et nationaliste, il se sentit obligé de répondre ainsi aux attaques de son adversaire.R accusait par ailleurs celui-ci de vouloir rompre les négociations, ce qui, a-t-il dit, déclenchera de nouvelles émeutes sanglantes à Panama.Le général Omar Torrijos, homme fort du Panama, a pour sa part accusé les deux candidats républicains de tfaire .preuve d\u2019irresponsabilité sur la question du canal.\u201cUne suspension des négociations, a-t-il dit, soulèvera toute l\u2019Amérique latine contre l\u2019impérialisme yankee et les émeutes seront alors à craindre au niveau de tout le continent\u201d.Régime progressiste La conscience politique du Panama a bien changé depuis qu\u2019en ,T:: ÿ.«\"1 air Kji i m m ' t ' s?' MW \" ' ' I % W eg - 1 s'\" -, w .H i# K-.- f ?v ».1 \u2022 / i ¦' Y ¦T m A i X' : 5*1 U MM 1 ! 1 ÏM\\ : il #8 « i S-j* photo Gamma Mario Soarès en campagne, avec sa plus fidèle partisane, sa femme Maria.#0 À *./A Tout ne sera pas réglé, demain, au Porfuga 1 * m ü ' m ¦ \"A m p^lB n ti ta ME | :i B m R VI ¦ %: ft 1 1 Li I Jrg - r;: C$'t< g L : i ; 8 1 iH g % Le canal de Panama, aux écluses de Gatun.I! ft.n * m 'V » .! tk par Louis-Bernard ROB1TAILLE (collaboration spéciale) A PREMIERE VUE, on peut penser que les élections de demain vont mettre un terme à l'inhabilité qui dure depuis deux ans au Portugal.Question fondamentale privé et aux investisseurs.Mais en même temps, il consoliderait certains acquis de la révolution: son programme prévoit l\u2019application, ordonnée mais intégrale, de la réforme agraire, c\u2019est-à-dire l\u2019expropriation de 500,000 hectares supplémentaires, en plus du million déjà occupés.Bien qu\u2019il n'ait jamais été un chaud partisan des nationalisations, le PS accepte le fait accompli et ne prévoit ni \u201cdénationalisations\", ni remises en question du contrôle ouvrier dans les entreprises.Et la droite ?La \u201cmodération\" de Mario Soares ne suffit peut-être pas à la droite.Celle-ci n\u2019a pas encore complètement dévoilé son jeu et n\u2019est pas parfaitement homogène.Mais il y a en son sein des secteurs qui rêvent d\u2019autre chose que de stabilisation: ce qu\u2019ils veulent, c\u2019est la reprise en main autoritaire, la mise au pas des commissions ouvrières et des syndicats.Bref, à tout le moins, le retour à un capitalisme libéral musclé.A leurs yeux, les socialistes ont ce grave défaut: ils ne remettent pas en question les positions acquises par la gauche, et en particulier le parti communiste.\"Le retour au fascisme peut se faire de deux manières, disait jeudi dernier, le secrétaire général du PCP, Alvaro Cunhal: ou par un coup d\u2019état, ou par la reprise en main de l\u2019appareil économique par un gouvernement de droite.\u201d ¦ Une victoire de la droite aux élections n\u2019impliqué sans doute pas à court terme le retour au fascisme, mais une \u201cremise en ordre\u201d, qui se ferait sans ménagement et provoquerait des résistances et des affrontements dangereux à moyen terme.\" Dans le cas contraire, que peut-il se passer?Personne ne le sait de façon .certaine, mais dans les milieux de gauche à Lisbonne, les rumeurs d'un coup militaire ont recommencé à circuler.Dans certaines administrations publiques, des fonctionnaires ont été payés ce mois-ci dix jours à l'avance: \u201cOn ne sait pas ce qui se passera après ' le 25 avril, et si on sera en mesure de vous payer\u201d, disait un fonctionnaire socialiste à un employé Alvaro Cunhal, de son côté déclarait aux journalistes:\t\u201cLa droite a voulu faire rentrer l\u2019armée dans les casernes.pour la faire ressortir d'une autre façon.\u201d Les militaires mis au pas Depuis le 25 novembre, la gauche militaire n\u2019existe pratiquement plus.Les unités \u201cdouteuses\u201d ont été dissoutes.On parle ces jours-ci de \u201cla mise en réserve\u201d de Melo Antunes, l\u2019un des derniers militaires progressistes du conseil de la révolution détenus par des \"professionnels\" qui ne passent pas pour avoir le coeur très à gauche.Entre autres, le chef de l'unité des commandos, Jaime Neves, qui déclarait, au moment du siège du parlement par les travailleurs de la construction, l'été dernier: \u201cSi j\u2019interviens pour libérer les députés, je ne m\u2019arrête pas au parlement, mais je vais jusqu'à Antonio Serpa (le siège du PC)\u201d.Si, comme on le prévoit, les socialistes l\u2019emportent demain au Portugal, les huit semaines à venir avant l'élection présidentielle risquent d'être longues.Elles seront en tout cas dangereuses pour la démocratie.1903, les Etats-Unis appuyèrent sa guerre d'indépendance contre la Colombie pour obtenir, en retour, \u201cla souveraineté à perpétuité\u201d sur une zone de 50 milles de long et 10 milles de large pour la réalisation d\u2019un des grands rêves des conquistadores: la construction d\u2019un canal reliant l\u2019Atlantique au Pacifique à travers l\u2019isthme de Panama.- Surtout depuis l\u2019arrivée au pouvoir du général Torrijos, en 1968.Ce fils d\u2019in, instituteur modeste s\u2019est attaqué à l\u2019emprise des \u201c12 familles\u201d sur une république créole de 1.7 millions d\u2019habitants.Il a en- .trepris une réforme agraire.Il a nationalisé United Brands, l\u2019électricité et les télécommunications.Il a récupéré la zone de Rio Hato où des spécialistes américains entraînaient depuis 1955 l\u2019élite militaire latino-américaine aux techniques de la contre-insurrection et de la lutte anti-guérilla.Il a renoué avec Cuba, rejeté trois projets de traité élaborés par l'administration Johnson pour remplacer celui de 1903, obligé les administrations Nixon 'et .Ford à aller plus loin dans leurs concessions et obtenu en 1973 une réunion du Conseil de sécurité de l\u2019ONU à Panama pour débattre de la question du canal.Et il continue de dénoncer la présence de la Zone du canal,' où vivent quelque 60,000 Américains administrés directement par le secrétaire américain à l\u2019Armée, comme \u201cun îlot de luxe dans un océan de pauvreté\u201d et \u201cune intolérable implantation coloniale qui coupe le Panama en deux\u201d.De Suez à Panama Pour les Etats-Unis, qui ont \u201clibéré\u201d de bon coeur, en 1956 à Suez, \u201cle canal des autres\u201d, celui -de Panama représente un défi plus grave que le Vietnam ou l\u2019Angola: il s\u2019agit d'un territoire de l\u2019hémisphère occidental, donc situé dans leur sphère d\u2019influence immédiat.La renégociation du traité de 1903, sous la pression du nationalisme montant du Panama, oblige en effet les Etats-Unis à reviser de façon radicale leurs attitudes envers une Amérique latine où ils demeurent \"les maudits yankees\u201d et où les revendications s\u2019appuient de plus en plus sur la gâchette des fusils.Les discours de Reagan et les détours de Ford laissent penser qu'ils risquent, une fois de plus, de rater l\u2019occasion de forger des relations nouvelles avec leurs voisins du Sud.Au-delà des préoccupations purement électorales, les deux rivaux républicains sont à l\u2019écoute des milieux conservateurs et des milieux d'affaires qui continuent d\u2019attacher une grande importance au contrôle du canal de Panama: ' cette Importance à certes diminué du point de vue stratégique, car les Etats-Unis ' se sont dotés, à toutes fins pratiques, de deux marines, l\u2019une dans l\u2019Atlantique et l\u2019autre dans le Pacifique, mais elle demeure encore .très considérable sur le plan coût-, mercial.Le \"deuxième\" canal A la suite de la volonté manifestée au début des années 1960 par les dirigeants américains d\u2019abandonner le canal de Panama et de creuser un nouveau canal, plus grand, plus moderne et sans écluses celui-là, une commission, gôu-.vernementale s\u2019est mise à l\u2019étude des divers tracés possibles et elle a établi en 1970 qu\u2019un tel projet euû-r terait quelque $3 milliards1 alors qu'il faudrait seulement $300 mil-?lions pour moderniser ht présent-, canal et construire parçüifelemeijtL-des pipelines et des convbjreura de marchandises.De toute façon, la construction?d\u2019un nouveau canal dans l\u2019isthnàé ' poserait aux Etats-Unis les mêmes problèmes politiques qu\u2019ils rencon-: trent au Panama et on hésite, dans les milieux américains, à investir plusieurs milliards de dollars dans une telle aventure.L\u2019idée inême-d\u2019un nouveau canal avait d\u2019ailleurs.été lancée en 1964 par l\u2019administra- f lion Johnson en guise de \u201cchantage \u2022 diplomatique\" visant à freiner .\u2019les élans nationalistes du président Roberto Chiari.Douze ans plus tard, le général-Torrijos, non seulement nationaliste^ \u2018 mais aussi de plus en plus \u201crouge\u201d, soutient: \u201cSi les moyens pacifiques de la renégociation îga-T boutissent pas, le peuple pananjeénfc devra recourir à la lutte de libéra-?tion enseignée par Ho Chi Minh\".Si l\u2019on se fie aux apparences, la normalisation est même chose déjà faite.En dehors de quelques incidents graves (le dernier en date: un attentat à la dynamite qui a fait deux morts, jeudi, à l\u2019ambassade cubaine à Lisbonne), la campagne électorale s\u2019est déroulée dans un calme relatif.Les communistes ont tenu des meetings dans des régions dp Nord, où, l\u2019été dernier, on leur donnait la chasse.Les conservateurs du centre démocratique et social ont organisé des assemblées à Lisbonne et jusqu\u2019en plein coeur de l\u2019AIentejo communiste.Malgré toute la violence de la propagande des oppositions, le pluralisme politique a donc prévalu tandis que, repliés dans leurs ca.semes, les militaires semblaient se , contenter de leur rôle de \"garants de la constitution et de la démocratie\u201d.¦¦\u2018t.La réalité n'est pas aussi simple.Le 25 avril 75, ni la gauche socia-.liste ni le parti communiste n\u2019avalent vraiment accepté le résultat des .élections, prétextant qu\u2019il s\u2019agissait seulement de choisir des députés à la constituante.Cette année, le problème se pose en termes inverses: la droite suivie des militaires acceptera-t-elle de se soumettre à la loi du suffrage universel?»] i T\"«r i>£-\tPANAMA ,^>v A \\ ¦ti.X5 PA\u2019MA M A .' Ur' drl Aeldlri - 7 D'/ci au 27 juin La gauche s'attend en tout cas à perdre du terrain.Pour les communistes, cela est certain.Et ils le laissent même entendre.Les socialistes, eux, le déclarent ouvertement.Ils savent que, sur les 38 p.cent qu\u2019ils ont recueillis l\u2019année dernière, il y avait beaucoup de suffrages de droite.Aux élections à la constituante, on votait PS pour ¦ \"barrer la route aux communistes\u201d.Aujourd'hui que .le danger est passé, l\u2019électorat de droite peut revenir tranquillement à ses choix naturels.Bien des événements.\u2014 et des révisions de stratégie \u2014 peuvent se passer entre les élections et la formation du prochain gouvernement qui interviendra seulement après l'élection présidentielle du 27 juin.H reste pour l'instant le choix suivant: une majorité de droite débouchant sur un gouvernement de coalition, ou alors un gouvernement socialiste homogène soutenu ; de l\u2019extérieur par les communistes.Programme socialiste La grande question est de savoir si la droite est prête à accepter la seconde hypothèse qu\u2019elle aurait accueillie avec joie il y a un an.A \u201e cette époque, un gouvernement socialiste aurait signifié la fin de la \u201crévolution\u201d, la mise à l\u2019écart des communistes.Mais aujourd\u2019hui que la révolution est effectivement stoppée et que les communistes ont déjà reculé, la droite n'a plus besoin de Mario Soares.Bien sûr, un gouvernement socialiste mettrait un terme aux occupations sauvages de terres, donnerait de solides garanties au secteur 1 .V T dTln]©.:Ch)6 Min h Le rêve / \u2022 y reaps© par Charles DAVID £I PRES TRENTE années d'un r\\ conflit multiple et sanglant, le rêve d'Ho Chi Minh se matérialise : le Vietnam existe.Certes, depuis le 30 avril 1975, avec lo débâcle des troupes du général Thieu et le retrait des forces américaines du Vietnam du Sud, l'unification du Vietnam, à toutes fins utiles, constituait déjà une réalité.s nement Révolutionnaire Provisoire et du Vietnam du Sud dit \u201cdémocratique\u201d, le Vietnam Révolutionnaire du Nord va disparaître, la \u2022 ligne directrice du pays sera déterminée par ces hommes du Nord qui ont mené la lutte.Pour bie : démontrer, d'ailleurs, .que l\u2019esprit un peu plus libertin du Sud ne vienne corrompre l\u2019austérité.traditionnelle du Nord, le premier ministre nord-vietnamien, M; Phqm Van Dong, h\u2019a pas hésite à stigmatiser \u201cl\u2019esprit bureaucratique dont font .preuve certains cadres vietnamiens\".Il en a profité pour dénoncer, dans le même souffle, l\u2019autoritarisme de \u201ccertains cadres qui profitent\u201d par le biais \u201cd\u2019abus de pouvoir ou de laissez-aller pour exercer des actions illégales au détriment de l\u2019Etat\u201d.L'influence de Saigon Comme par hasard, le message du premier ministre Pham Van Dong ¦ rappelle que .\u201cle peuple est maître de la collectivité \u2019 et qu\u2019il faut abolir tout ce qui gêne le peuple\u201d.Par contre, ce Vietnam Révolu- verset, direct- et secret, émergeront 492 parlementaires à raison d\u2019un député i oui 100,000 habitants \u2014 qui composeront cette Assemblée appelée d\u2019ores et déjà, selon les voeux des dirigeants de la Révolution, à concrétiser \u201cle symbole dé l'Union Nationale englobant led partis politiques, les différentes couches populaires, confessions religieuses et ethnies sans distinction d\u2019âge et de sexe\u201d.La première tâche de cette Assemblée qui sera l'organisme administratif le plus élevé du pays consistera à rédiger une nouvelle constitution, pour le Vietnam.Il n\u2019est donc pas étonnant que, sur les listes électorales, on relève les noms des dirigeants qui, à quelque titre que ce soit, se sont fait connaître dans la défense de leur pays.La victoire finale remportée, l\u2019année dernière, sur les forces américano-vietnamiennes, a beau être présentée comme la èonsécra-tion tie l'effort de tout un peuple, elle demeure d\u2019abord la victoire d\u2019Hanoi.On sait déjà bien avant le résultat de ces élections qu\u2019Hanoï sera la capitale officielle du Vietnam.Car si, à l\u2019instar du Gouvcr- tionnaire du Nord qui, en pjéin, conflit sino-soviétique, avait réussi,., pour les besoins de sa cause, ji'se maintenir, en dehors de quelque ingérence particulière, pourra-t-il absorber tous les problèmes économiques d\u2019un Vietnam réunifié sans sè rapprocher du bloc occidental?.\u201c\t\u2022 Compte tenu de la politique qu\u2019ils1 \u2019 avaient suivi tout au long de leur \u2019 guerre d\u2019indépendance, il est probable que les dirigeants du noté?\u2022\u2019 veau Vietnam garderont leur ligne révolutionnaire sans pour autant obéir à des schémas Venus de \u2022 Pékin ou de Moscou.Il n\u2019en demeure pas moins, si l\u2019on se base ¦ sur les déclarations récentes -nues d\u2019Hanoi, une certaine pureté-révolutionnaire continuera à déter- .miner la démarche de ce nouveau^, géant de l\u2019Asie.L \u2019i n f 1 u e n c e de Saigon risque pourtant, en dépit des seances de rééducation, de laisser quelque»' traces.Au plus fort des bombaree; \u2019 monts américains de 1972, un ca- , dre nord-vietnamien confiait au cor-,' respondant de l\u2019AFP, entre deux, alertes : \"Il faudra, un jour, récompenser nos femmes.Elles méritent-,', du rouge à lèvres, des eaux de,toi-.\u2019 lette et de la poudre de riz\u201d.'V \\ Mais 1: 25 avril prochain, le déroulement des élections générales pour la désignation' d\u2019une Assemblée nationale unique, première étape de l'établissement d'organismes déterminant l\u2019administration générale du pays, va consacrer, sur le plan légal, la réunification du pays.Approuvé, lors df la con- .'.férence politique consultative Nord-Sud.tenue a Ho Chi Minh-ville, l\u2019ancienne Saigon, en démembre dernier, le processus de la mi.e en place de l'Etal vietnamien va recevoir sa sanction légale.De ces élections au suffrage uni- ve-''.> .1; ¦ y 4 ¥ t >> ~K 5 i I a B 2 fl r~v~^TTrr\"cf?T') SAMEDI 24 AVRIL 1976 E À Parent de jouer un bon match S[jii _.L.I / m Mg \u2022 1 wM m\\ m i* HI ; ü m Wi jt$1 xi Zi }>* < P \u2022 \u2022 I m laisser emenure.C\u2019est le cas, en particulier, de Boboy Clarke qui souffre d\u2019une élongation à une jambe.Il travaille certes, avec la même ardeur d'habitude, mais il semble, beaucoup moins rapide et surtout termine ses tours sur la glace dans un état de fatigue proche de l\u2019épuisement.La question de l\u2019heure, à Toronto et Philadelphie, c\u2019est de savoir si Fred Shero remplacera Bernard Parent par Wayne Stephenson dans les buts des Flyers.C\u2019est peu probable.Pour de multiples raisons, et d\u2019abord et avant tout parce que Shero ne tiem pas Parent pour le seul responsable de la défaite de jeudi.Ensuite parce qu\u2019il ne peut pas retirer sa confiance a Parent en ce moment.Ce serait maladroit, tant il est évident que, si les Flyers doivent gagner la coupe Stanley, ce sera avec un Parent au sommet de sa condition, ou ce ne sera pas du tout.Ceci dit, plus on avance dans la saison, plus la coupe s\u2019éloigne des Flyers.Il n\u2019est même pas certain qu'ils atteindront les demi-finales.Au mq-ment où leurs deux hommes clefs, Clarke et Parent, tirent la patte, les Maple Leafs, eux, retrouvent leur leader en la personne de Darryl Slitter qu'on n\u2019avait pas vu de la série avant jeudi soir.Il reste tout de même que les Flyers, même malades, sont presque invincibles sur leur glace, et les Leafs en savent quelque chose, puisqu\u2019ils n\u2019ont pas gagné au Spectrum depuis 1973.On s\u2019attend à un match rude, et quand je dis on, je pense à l\u2019arbitre en chef de la ligue Nationale, Scotty Morrisson, qui déclarait à l\u2019issue du match de jeudi: \u201cEn principe, dans ce septième match, les deux équipes devraient s\u2019appliquer à Jéuer au hockey, mais on ne sait jamais, et j\u2019ai désigné mes officiels les plus expérimentés.L'arbitre sera Lloyd Gllmour, et les juges de ligne D\u2019Amico et Pav-lich\u2019\u2019, et ils ont ordre d'être sévères.\u2019\u2019 par Pierre FOGLIA envuyé spécial de lA PRESSE TORONTO \u2014 Le président de ia ligue Nationale, Clarence Campbell qui a assisté au match de jeudi à Toronto, avait laissé entendre qu\u2019il sévirait peut-être contre certains des joueurs impliques dans les nombreuses batailles de la soirée.Il avait été question que Davé Williams des Leafs soit suspendu pour un match pour avoir mordu Schultz.Campbell a constaté de \u201cvisu\u201d, les traces des' dents de Williams dans le cou de Schu\u2019tz.Par ailleurs Schultz ayant été puni d'une \u201cdouble\u201d punition de match, certains ont compris que double voulait dire \u201cdeux\u201d et qu\u2019ainsi, Schultz ne pourrait jouer dimanche soir.Renseignement pris, une double pénalité de match n\u2019entraîne pas de suspension automatique, il appartient à la ligue Nationale ue décider si oui ou non le joueur impliqué mérite d\u2019être tenu à l\u2019écart du jeu plus longtemps.Schultz avait mérité une première punition de match en étant le troisième homme dans une bataille, et une seconde, parce que son intervention l\u2019entraînait dans sa seconde bataille de la soirée.Finalement, M.Clarence Campbell (ses soucis personnels l\u2019inclinent probablement à la clémence) ne sévira ni contre Schultz, ni contre Williams.Ce sont donc deux formations complètes qui s\u2019affronteront demain soir dans le match décisif de cette surprenante série.Disons presque complètes, puisque du côté des Leafs, Brian Glennie, la mâchoire fracturée (par un lancer de Bridgman) ne sera pas de l\u2019aligne^ ment, tandis que du côté des Flyers, tous les joueurs seront là, mais on commence à se demander si certains d\u2019entre eux ne sont pas plus blessés que leur instructeur ne veut bien le |*lf m â m ¦ par Yves Letourneau ;\u2022\u2022' '\t\u2022\t{:\t, E téiéphoro me Red Kelly a découvert la fameuse \"chambre des rois\" où est emmagasinée la grande énergie.Il a découvert aussi que pi = 3.1416 et qu'avec quelques bons coups de poings, quelques faiblesses de Parent, il pourrait peut-être gagner son premier match à Philadelphie depuis 1973.C'est en tout cas celui qu'il faut gagner.5 5 .'Et.guidé par lui personnelle> jïifnt, j\u2019ai visité le stade de fond * ,-
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