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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1976-10-01, Collections de BAnQ.

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[" 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTRÉAL, VENDREDI 1 er OCTOBRE 1976, 92e ANNÉE, N.235, 52 PAGES, 4 CAHIERS la presse At>nbi Goto Nord 30»; ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI U1 40 I METEO / Ensoleillé avec des passages nuageux Minimum: 4 \u2014 Maximum: 18 Demain: Beau Détails à la page A 2 B r Le tiers du port irait à l'île Sainte-Thérèse Réfection arrêtée: cause majeure § If.'* V'.-K\ta t»t msma .n 7, par Claude TURCOTTE Le Conseil des Ports nationaux et la Ville de Montréal veulent déménager le tiers des installations portuaires actuelles à Vile Sainte-Thérèse en face de Pointeaux-Trembles.C\u2019est un projet que caresse le CPN depuis au moins deux ans alors qu\u2019il avait fait effectuer tous les sondages requis pour savoir si cette Ile pouvait satisfaire les exigences de la navigation.De son côté la Ville de Montréal est vivement intéressée par ce projet qui permettrait de nettoyer tout un secteur du port actuel, parti cullèrem en t.dans le secteur du Vieux Montréal qu elle songe à réaménager pour en faire un secteur résidentiel et \u201cune fenêtre sur le fleuve \u201d.Toutefois, il est impossible pour S.\t¦ 2 \u2022 \u2022 © & Xi mm Rien ne va plus ou Pont Jacques-Cartier! Tous les travaux de réfection ont cessé, hier, après que des inconnus eurent incendié la cantine et les cabinets de W.C.Le Conseil des Ports Nationaux a directement attribué à la grève de la construction cet arrêt de travail et ces actes de vandalisme.Il faudra quelques jours avant de construire une nouvelle cantine mobile et des cabinets de toilette.Entretemps on comprend facilement soudainement vrier qui éprouverait soudainement l\u2019en-l'envie de soulager un besoin naturel en plein milieu du pont.Où devrait-il aller?Du côté de Montréal ou de la Rive sud.?#;# .S KKHH # ¦ : v: ûii .« : H Jr a \u201cStall s r*1 kâl m ; I - ü 45 l\u2019instant de donner suite à ce projet parce que le 23 avril 1975 le gouvernement du Québec s\u2019est por.é acquéreur de celte Ile qui intéressés on a l\u2019impression que le gouvernement québécois a voulu couper l\u2019herbe sous le pied du Con- Voir PORT, page A 6 appartenait antérieurement à la communauté des pères Rédempto-ristes.En certains milieux montréalais photo Paul Henn Ta^oot.LA PRESSE le monde a Constitution w \u2022 ~>>1 i r* 1 Lougheed torpille d'avance la réunion 1 - S B \u2022Liban En les délogeant ou mont Liban, les Syriens infligent aux polestino-pro-gressistes leur plus grave revers de la guerre.1 m # TA* k m M & H ; ' V * M # H \u2022Canada-Vietnam WJ Peter LOUGHEED :ï - Les Vietnomicns veulent accéder a la technologie canadienne et souhaitent l'appui d'Ottawa c l'ONU.g * g* j ' \u2022Canada-USA \u2014 page A 2 Don Jamieson et Henry Kissinger se rencontreront prochainement pour discuter dos relations canodo-omcri-caines 1 B Mme bUL Un déficit record à la CTCUAA \u2022 A m ! \u2022Rhodésie Londres poursuit so course contre la montre et un rapport dénoncé la torture des civils par le régime Sr.iith.s ,1Ü §0 ; - \u2022Espagne Lo grève générale d'aujourd'hui est un véritable test pour les forces de la gauche espagnole.ri \u2022v \u2014 page A 3 : \\i * M \u2022USA Gerald Ford défend son intégrité et Jimmy Carter s'en prend à \u201cla banqueroute morale\" do son administration.Elections allemandes Le règne de la paix syndicale -¦ \u2022 Grande-Bretagne Dure journée, hier, pour le chancelier de l'Echiquier Denis Healey ou congrès du Labour, à Blackpool.sa m \u2014 pages A 8 et A 9 2/** lorep, souliers à la mode \u2014.M.Proussner est le porte parole de la DGR.principal \u2014 et pour ainsi dire unique \u2014 confederation syndicale du pays.Il ne parle ni français ni anglais et l'interview se déroule par le truchement d\u2019une consciencieuse interprète.Cette efficacité ne jure pas avec le décor environnant.Les quartiers généraux de la DG B à Dusseldorf, ville de 700.000 habitants située à 75 kilomètres de Bonn, sont installés dans un grand immeuble moderne de 12 étages, où tout respire l\u2019efficacité et la prospérité.Pas d\u2019affiches politiques sur les murs, pas de \"gauchistes\u201d chevelus dans les parages: on se trouverait au siege d'une confédération patronale que l\u2019atmosphère serait à peine différente.Avec 7.5 millions d\u2019adhcrents répartis dans 16 grands syndicats (métallos, chimie, charbon, etc.), la DG B rassemble plus de 90 p.cent des travailleurs syndiqués du pays.Le régime syndical allemand constitue un compromis entre la formule française ou italienne \u2014 Voit REGNE, peg.A 6 l\u2019économie m :V.1 t , k; hinctnn Boston 17 I t t'lin ago >.«li f ran* isi o !'i Mir Orlffln* I!» Jh !*> .11 11 M.Trudeau poursuit en Ontario sa campagne en faveur des mesu- mettre un terme aux mesures unti-rçs anti-inflationnistes entreprise .inflationnistes sans nous fournir la semaine dernière dans les Mari-\t< d'alternative.C'est en fait cela times.Il défend donc les mêmes .thèmes avec à peu près les mêmes ¦ mots.\u201cPersonne n\u2019aime les contrôles anti-inflationnistes mai,s il fallait se les imposer\", a-t-il déclaré hier devant des auditoires de militants libéraux pour la plupart d'âge plus que moyen.vers les capitales .Amsterdam Athene* Berlin Bruxelles Casablani a Genève Hong Kong »\u2022»\tI .owin'» 2u\tI.ï l\u2019aiif '\u2022 I.i>lmnne 16 Madrid 20 Mum wii 1 » l\u2019an» -4 Koine i:> Stockholm Tukxu Turn» \\ tenue \\ illVll i* 17 qui m\u2019inquiète vraiment.\" U it 21 Le scénario est simple.Kaire campagne sans rien dire en misant plus sur les bains de foule que sur les exposés politiques pour remonter la pente des mauvais sondages.Ce scénario a été rodé la semaine dernière dans les Maritimes.M Trudeau l\u2019applique au pied de la lettre en Ontario.t ij IS IV vers les plages Acapulco Mexico 2-4 ¦\tHrriiiot1aux l\u2019ont appris récemment.Il peut enfin contester l\u2019évaluation faite à sa propriété et porter plainte au Bureau de révision de l'évaluation foncière du Québec, qui a pignon sur rue à Montréal et à Québec.Bon an, mal an, entre 3,500 et 5,000 contribuables montréalais ont recours à cet organisme, relevant du ministère des Affaires municipales et étant en quelque sorte l'ombudsman des propriétaires fonciers.- I l Û ¦x a rsci V I ma 4 4 -, ' % w , /Jjti r:4 » t'-J.w » * Æâ I % 1 I ; 'm 0 m i ¦ # f , 1 ¦ ' i I wgt ES 1 % .y- - 4-' # 1,' : ™ ?.% mmm m ¦B r I \"r< M ¦ V 4 > y fi m W.'% i.\u2022 y.m H l m i =5 ï .A Jusqu'au 22 novembre Ce bureau est en fait plus qu'un ombudsman puisqu\u2019il a un pouvoir cxécutolr qui lui permet de trancher les litiges qui surgissent entre les propriétaires (petits et gros) et les évaluateurs.I : » ' = mtr1 m-''.v\", X.(' phoîos Pierre McCann LA PRESSE A peu près tout a été détruit dont cette cellule, notamment les installations sanitaires \u2014 modestes.A droite les quatre détenus \u2014 Gaston Ross, Roger Leblanc, Guy Thivierge et John Milton Leslie______sous l'oeil vigilant du direc- teur de la prison, M.Bienvenue Marcoux.y A Montréal les comptes ont été envoyés le 3 septembre et les contribuables ont jusqu\u2019au 22 novembre pour porter plainte au bureau de révision de l'évaluation fonciè- Calme inquiétant à l'Institut Laval Les détenus font la grève de la faim re.A la suite d'amendements apportés à la loi l\u2019an dernier, toutes les plaintes doivent nécessairement être adressées à ce bureau.Antérieurement les contribuables pouvaient aussi s\u2019adresser à l\u2019hôtel de ville mais ces plaintes étaient en principe acheminées vers le bureau provincial.admissible à une libération conditionnelle dans un mois.\"On a tenté d\u2019expliquer notre situation nar des moyens pacifiques, a ajouté Guy Thivierge, mais en vain.On s\u2019est battu, on a risqué notre vie pour mettre Laval à terre.Les gars sont décidés et même prêts à faire n\u2019importe quoi.On est prêt à se laisser mourir de faim s\u2019il le faut tant et aussi longtemps qu\u2019on ne sera pas transférés d\u2019ici.\u201d Le directeur, M.Marcoux, les a avertis cependant qu\u2019il était virtuellement impossible de satisfaire cette demande car il n\u2019y a aucune place disponible dans les autres institutions.M.Marcoux a admis également l\u2019échec total de l\u2019administration à vouloir maintenir une situation normale dans les conditions actuel- disaient-ils.Il n\u2019y a aucune installation, les programmes ne facilitent pas la réhabilitation.\u201d Ils ont nié également avoir été entraînés par des meneurs.\"L\u2019explosion de lundi, a dit Thivierge, a été une manifestation de la solidarité entre les détenus.La violence était le seul moyen de faire connaître notre mécontentement â l\u2019extérieur.\u201d Selon lui, le débordement de violence de lundi a été provoqué par l'arrivée de l\u2019escouade anti-émeute de la Sûreté du Québec.La cinquantaine de coups de feu tirés par les policiers ont exaspéré les détenus qui, pris de panique, ont tout cassé.Le directeur Marcoux avait auparavant fait un tour d\u2019horizon de la situation, soutenant que les détenus voulaient en fin de compte -démolir la place*.\u201cJamais en trente années de métier, a-t-il dit, je n\u2019avais assisté à un tel carnage; je n'en croyais pas mes yeux.\u201cSeul le recours à la force peut venir à bout d'une telle situation, devait-il ajouter.Et nous devons prendre les mesures nécessaires pour rétablir l'ordre.\u201d Trois jours après le saccage de l'aile K du dôme de l\u2019Institut Laval, où règne maintenant un calme inquiétant, le directeur de l\u2019institution, M.Bienvenue Marcoux, a reconnu son impuissance à améliorer la situation et menacé de faire appel à l\u2019armée si nécessaire pour rétablir l\u2019ordre, ce qui n\u2019a rien fait pour arranger les choses.Quant aux détenus restants, au nombre d\u2019une centaine, après leur explosion de colère de lundi, ils ont décidé hier d\u2019entreprendre une grève de la faim pour appuyer leur demande de transfert dans une autre institution, ne pouvant plus supporter les conditions de détention à l\u2019Institut Laval, qu\u2019ils trouvent intolérables.Les esprits sont donc loin d\u2019être apaisés et la moindre étincelle risque de remettre le feu aux poudres.C\u2019est dans cette atmosphère lourde que M.Marcoux a donné une conférence de presse ù l\u2019issue de laquelle journalistes et photographes ont été admis à l\u2019intérieur du pénitencier pour y voir les dégâts faits lundi soir.Un spectacle de désolation s\u2019est offert à leurs yeux.Les 350 cellules de l\u2019aile K ont presque tou- tes subi des dégâts considérables par le feu ou par l\u2019eau.Matelas éventrés, revues, journaux, livres déchirés, chaises brisées et maiints autres objets jonchaient le sol des cellules et des corridors.Fenêtres et couvercles de radiateurs étaient arrachés.Quatre détenus disant représenter leurs confrères ont pu également exprimer publiquement pour la première fois leurs doléances devant les représentants de la presse et ils ne s\u2019en sont pas privés pour dénoncer la condition qui leur était faite dans l\u2019institution, l\u2019Institut Laval lui-même «considéré comme fini pour eux* et le système carcéral tout entier, n'épargnant pas les gardes, animés d\u2019un esprit de vengeance et responsables, selon eux, de provocations.\"Ce n\u2019est pas l\u2019Institut qui fait défaut, c\u2019est tout le système pénitentiaire et c'est tout le système qu'il faut changer.\" C'est en ces termes, résumant en quelque sorte le point de vue de ses compagnons, que s'est exprimé notamment Guy Thivierge, qui purge une peine de quatre ans et qui est M.Marcoux a d ailleurs expliqué qu\u2019il avait dû recourir à des hommes en armes pour éviter un nouveau saccage dans un des gymnases niiénagés en dortoir.Plus de 1(10 des 261 détenus, qui ont passé deux nuits dans la cour de la prison, ont déjà été transférés dans d'autres centres de détention au Québec.Mais M.Marcoux, qui souhaiterait lui aussi que Laval soit fermé, a dit que le manque de place ailleurs ne laissait pas d'autre choix à l\u2019administration que de loger les 110 prisonniers restants dans «des dortoirs temporaires» en attendant qu'une partie de l'aile endommagée puisse être rouverte.Il a évalué les dégâts à environ $750,000 et dit que les réparations prendraient au moins trois semaines.A son avis, il reste que c\u2019est un petit groupe qui «veut se trouver les meilleures raisons du monde pour faire fermer Laval».A ce niveau, pourtant, cela relève plutôt des autorités supérieures et les quatre détenus ont reconnu que M.Marcoux était «aussi mal pris qu\u2019eux» puisque finalement la décision dépendait d'Ottawa.Sans qu\u2019il en coûte un sou Comme le bureau, logé dans l\u2019édifice Desjardins, est en pleine période de réception des plaintes, le secrétaire administratif de l\u2019organisme n'étalt pas en mesure de donner cette semaine le nombre exact des plaignants.Mais M.Réal Châtelain estime que les réactions sont comparables à celles des années passées.L\u2019an dernier par exemple il y a eu plus de plaintes provenant de l\u2019ouest de la ville, et même de l\u2019IIe, que de l\u2019est.les.Guy Thivierge et ses trois compagnons, tous admissibles à une libération conditionnelle à plus ou moins brève échéance, Roger Leblanc, Gaston Rosset John Milton Leslie ont été unanimes à dires que l\u2019administration ne fonctionnait pas.\u201cOn se plaint de tout en général, Les contribuables, doit-on préciser, peuvent s\u2019adresser au bureau, qui est une Cour de première Instance, sans qu'il leur en coûte un sou.Les plaignants dont l\u2019évaluation ne dépasse pas $250,000 et qui préfèrent recourir à leur propre avocat voient leurs frais légaux remboursés si leur plainte est reconnue fondée.Vaste campagne de publicité Avec experts comptables et légaux Mais la plupart des petits propriétaires s\u2019en remettent aux membres du bureau pour faire défendre leur point de vue.Il n\u2019y a aucuns frais.La loi du reste établit que l\u2019audition des causes pour des évaluations inférieures à $50,000 doit se faire en soirée afin de ne pas pénaliser les travailleurs.La gratuité ne vaut cependant pas pour les gros propriétaires et les compagnies se présentant toujours au bureau de révision avec une batterie d\u2019experts comptables et légaux.La contrepartie est assurée par le service de dévaluation de la CUM.Evidemment le bureau ne se prononce que sur l\u2019aspect technique de l'évaluation.Il ne porte aucun jugement sur le taux de la taxe et refuse systématiquement de répondre aux arguments politiques que certains propriétaires lui soumettent parfois.Pour les 300 municipalités que le bureau de Montréal dessert il y a eu en 1974, 20,000 plaintes et dans la moitié des cas des modifications ont été apportées au rôle d\u2019évaluation.L\u2019an passé, il y a eu des changements dans 25 p.cent des cas.Enplusdela taxe foncière, le bureau de révision de l\u2019évaîuti foncière s\u2019occupe aussi des plaintes concernant les taxes sur les valeurs locatives et l\u2019eau.Pour que ça se passe en français \u2022 \u2022 \u2022 pagne sera immédiatement interrompue si le gouvernement décide de déclencher des élections à l\u2019automne.\" Optimjsme prématuré La responsabilité de la campagne a été confiée à la maison de publicité Allard Le Siège Inc.S\u2019adressant à tous les citoyens du Québec, la Régie leur parlera en français et en anglais sur les ondes, mais ses panneaux et affiches seront unilingues français.La presse a pu visionner hier les sept messages destinés à la télévision \u2014 réalisés par Cinébec.Il s\u2019agit de brefs scénarios interprétés généralement par des comédiens professionnels, mettant en scène divers personnages qui constatent sur un ton très familier \u2014 et avec optimisme un peu prématuré \u2014 que \"de plus en plus, au Québec, c\u2019est en français que ça se passe\u201d.On retrouve notamment dans les messages conçus pour la télévision ment pas nos objectifs du jour au française un homme d'affaires qui lendemain, mais nous sommes assu-\ttrouve tout à fait normal de s\u2019adres- rés qu\u2019on pourra noter des modifi-\tser en français à un collègue anglo- cations fondamentales dans la si-\tphone, un dirigeant d\u2019entreprise qui tuation du français au Québec d\u2019ici\tamorce sereinement la francisation moins de trois ans.\u201d .,\t.de sa firme, un chauffeur de taxi Le fait que 1 opération soit lancée\tqui se réjoit de voir sa ville retrou- à ce moment-ci n\u2019aurait rien à voir\tver de plus en plus son visage fran- avec les rumeurs d'élections pro-\tçais et une épicière \u2014celle de \"Rue chaînes.\tdes Pignons\", tiens! \u2014 fort satisfai- \u2018Au contraire, nous a alfirmé M.\tte de découvrir que ses produits Gilles Racine, directeur des rela-\tsont maintenant étiquetés en fran- tions publiques de la Régie, la cam-\tçais.'\ty/f 'y mentation québécoise concernant la place du français dans l\u2019affichage, l\u2019étiquetage, les corporations professionnelles, le monde du travail et le monde des affaires.Le rôle global qu\u2019elle se donne, déclare-t-elle elle-même, c'est de contribuer à un progrès rapide, important, visible, mesurable et irréversible quant à la généralisation du français dans les diverses sphères d\u2019activité du Québec.\u201d Parfaitement consciente de la nécessité de la collaboration et de la vigilance de tous les citoyens pour atteindre ses objectifs, la Régie a donc décidé pour la première fois de descendre dans la rue, d\u2019aller dans le métro, d'envahir les ondes afin d\u2019informer et de sensibiliser la population.Déjà, les responsables de l\u2019organisme ont fait parvenir quelque 30,000 lettres et 60,000 dépliants explicatifs aux dirigeants ou propriétaires d'établisements commerciaux et Industriels.D\u2019ici moins de trois ans \u201cJusqu\u2019Ici, a déclaré le président de la Régie, M.Maurice Forget, au cours de la conférence de presse où il annonçait les modalités de la campagne, nous avons travaillé plutôt discrètement, nous efforçant surtout d\u2019informer certains secteurs particuliers de la population.Mais c\u2019est maintenant à l'ensemble des citoyens que nous nous adressons.Nous n\u2019atteindrons certaine- Par André BÉLIVEAU Les Québécois se feront seriner sur tous les tons au cours des prochains mois que \"de plus en plus, au Québec, c'est en français que ça se passe\u201d.L\u2019opération commencera dès aujourd'hui dans le métro de Montréal où fleuriront plusieurs affiches annonçant la bonne nouvelle.Elle se poursuivra ensuite à la télévision où, du 3 octobre au 27 novembre, puis du 17 janvier à la mi-mars, les principales stations diffuseront chaque semaine sept messages de 30 secondes reprenant le même thème sous forme dramatique.La campagne touchera également la radio (56 stations y consacreront un total de 11,256 minutes en français, en anglais, en grec, en italien et en allemand), dans tous les principaux journaux et aux carrefours les plus achalandés de Montréal, où s'élèveront des panneaux allant jusqu\u2019à 40 pieds de longueur.Derrière cet énorme battage, qui aura coûté quelque $390,000, une inspiration; la vcionté de la Régie de la langue française d\u2019informer la population de son existence, de son rôle et des Implications de la Loi la langue officielle dont la mise en oeuvre relève de Du côté anglais, on voit deux joueurs de golf deviser tranquillement de la question, deux jeunes femmes parlant des nouvelles exigences linguistiques relatives à l\u2019exercice d\u2019une profession et surtout \u2014 celui-là est un bijou \u2014 un petit rçant anglophone apprenant à un fournisseur étranger qu\u2019il devra dorénavant tenir compte du fait qu'au Québec, ça se passe de plus en plus en français.% ' ?\u2022\u2022\u2022 ï comme K g jpi ; ml y.: Ü m n Mais pendant ce temps.'fi ¦U.: Mais pendant ce temps, la multitude d'affiches anglaises \u2014 et illégales \u2014 qui déparent le paysage montréalais, singulièrement, demeurent là pour rappeler l'urgence de la tâche à accomplir.Un grand nombre de ces affiches et panneaux apparticiennent à la Ville clle-mème qui, contrairement à Hull et à Aylmer, n\u2019a pas encore de règle ment sur la question linguistique.\u201cNous sommes présentement à préparer un mémoire contenant tout ce que nous aimerions suggérer à la Ville de Montréal, nous a cependant déclaré M.Forget.Quand II sera terminé, nous espérons pour voir rencontrer les autorités municipales afin de leur en faire part et d'établir une étroite collaboration avec elles.Cela, d\u2019ailleurs, ne devrait pas faire de difficulté: je sais que M.Drapeau, qui est un de mes confrères de classe, s'intéresse beaucoup à ce problème.\" 4 fi m ¦\u2019 i [%- ¦i Mouriez FORGET sur on son man- dat.Progrès rapide, irreversible.jl Plus précisément, la Régie entend faire respecter la nouvelle règle- \\ i I LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1 «r OCTOBRE 1976 A 4 éditorial PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER LEMELIN prilsidem ni Odileur YVON DUBOIS directeur de t'inlomiation Albert tremblay secietauc de la led.KIiOil MARCEL ADAM edilonalisie en elle! li.1 lI JEANSISTO edilcill éld|Oilil f de zéro Pas zéro mais proche était contrainte par les pouvoirs publics à cesser de déverser des tonnes d\u2019eau empoisonnée dans des cours d\u2019eau qui ne sont pas sa pro priété.\u201cPuisque nous croyons que l\u2019épuration de nos lacs et cours d\u2019eau ne se fait pas à un rythme suffisamment accéléré, c\u2019est à nous de le dire à la population, de convaincre celle-ci de l\u2019aspect prioritaire de l'épuration et de l'assainissement de notre milieu.Si la population devient consciente de la nécessité d épurer nos eaux, la haute administration s'empressera de légiférer en ce sens.Entre-temps\", les techniciens de l'eau ont une tâche considérable à abattre.\u201d Ce propos préface-t-il quelque rapport officiel récent?Non, il a été signé il y a 7 ans par le président de l'Association québécoise des Techniques de l\u2019Eau.Mais, d'après certains échos de presse à un rapport récent de l'Office de planification et de développement du Québec, le message du président de l\u2019AQTE en 1!)69 pourrait préfacer les rapports les plus récents et les plus officiels.Autrement dit, s\u2019il a coulé beaucoup d\u2019eau sous les ponts, la qualité de cette eau ne s'est pas améliorée.L\u2019eau est un élément qui apparaît simple.Mais la qualité de l\u2019eau dans les agglomérations est devenue une question extrêmement complexe comportant pour sa solution l'apport des techniciens, de l\u2019opinion publique, ries administrations à tous les niveaux.Sa solution suppose aussi des disponibilités financières.totale régnait sur le gâchis.Personne, en dehors d\u2019associations comme celle que j'ai nommée, ne s'estimait concerné par la pollution des lacs et rivières et par la qualité douteuse de l'eau potable dans plusieurs localités.Mais, on est bien forcé de constater que la question attend toujours sa solution d\u2019ensemble quand un organisme aussi documenté que l\u2019Office de planification et de développement du Québec constate en 1976 que \u2018\u2018la dégradation des eaux est un des problèmes majeurs au Québec\".Quand on s\u2019arrête à y penser, il s\u2019agit d\u2019un phénomène incroyable dans un territoire si évidemment gâté parle Créateur, quant au nombre et à l\u2019étendue des cours d'eau.Nous voilà à la recherche de l\u2019eau potable dans un territoire qui compte un million de cours d'eau! Les techniciens parlent de l'eau dans leur langage.Ils parlent de sa couleur en UCV (unité de couleur vraie), de sa turbidité en UTJ (unité turbidimétrique Jackson, échelle à la silice), de NSO (nombre-seul! de l\u2019odeur), de LSA (limite subjective d\u2019acceptabilité).Pourtant, les spécialistes eux-mêmes se sont montrés soucieux de vulgariser leurs connaissances, parce que l\u2019eau, comme l\u2019air, étant la vie, la question concerne tout le mon- Les pollutions d\u2019origine végétale, dues, par exemple, aux engrais chimiques charriés par les pluies dans les lacs, sont déjà plus rebelles.Mais le problème prend des proportions absurdes quand c\u2019est l\u2019eau potable elle-même qui devient sujette à caution, comme c\u2019est le cas présentement dans plusieurs localités.Nous avons été jusqu'à récemment, et nous sommes peut-être encore cette anné, les plus grands consommateurs de pétrole en Amérique par tête d\u2019habitant.Mais nous n\u2019avons pas d\u2019argent pour nous assurer une alimentation convenable en eau! Ne généralisons pas à outrance, mais telle semble être la situation en plusieurs endroits.de.A cet égard, l\u2019Association québécoise des Techniques de l\u2019Eau a joué dans notre milieu un rôle de pionnier, en tentant d'alerter l\u2019opinion et, par elle, les pouvoirs publics, longtemps indifférents.Pour prendre un repère dans le temps, quel chemin a été parcouru depuis 1969?Le résultat n\u2019est pas un gros zéro, mais il est proche de zéro.Ce n\u2019est pas tout à fait zéro parce que, d\u2019un côté, les organes d\u2019information ont répercuté le cri d\u2019alarme des spécialistes, et que, d\u2019un autre côté, les gouvernements, s\u2019ils ne font pas grand-chose, paraissent reconnaître que le problème existe et qu\u2019ils en assument.des lèvres sinon du coeur, la responsabilité.Il fut un temps où l\u2019indolence la plus Il y a plusieurs types de pollution, et leurs ravages ne sont certes pas circonscrits au seul territoire de notre province.Il y en a qui sont dus à la bêtise, à l\u2019ignorance, à l\u2019indolence.Il y en a d\u2019autres qu\u2019on doit attribuer à des \u201cprogrès\u201d dont nous n\u2019avons pas été les initiateurs.Il est certains qu\u2019ayant tout gaspillé ou -tout laissé gaspiller, il faudra beaucoup d\u2019argent (pas des millions, des milliards) pour tout récupérer.Le jour approche où il faudra choisir entre l\u2019eau et le pétrole.Je crains même que notre choix ne soit déjà fait: nous j.: \u201cboirons\u201d du pétrole.Les pollutions d\u2019origine chimique seraient relativement faciles à corriger, si l\u2019industrie Guy CORMIER bÊ&G^noies Aucun besoin d'élections F%f f Nmeim Msons Avec UN Peu DF CPANCS U 19 ?£NS£J2VNT A NOUS / v'/'cf cpUBCpue TEMPS' / M.Fabien Roy a raison: le gouvernement Bourassa n'a pas de motifs sérieux de déclencher des élections cet automne.Son mandat ne se termine normalement que dans un an et sa très forte majorité en Chambre lui permet de faire adopter les mesures qu'il juge necessaires sans crainte d être renverse.D'ailleurs.M.Bourassa ne s'est pas gêné pour dire à quelques reprises, il n'y a pas si longtemps, qu'il ne voyait pas pourquoi il en appellerait au peuple avant l'an prochain.La situation n'a pas tellement changé depuis.Pourtant, d'après les observateurs de la scène politique, le premier ministre serait en train de se laisser convaincre qu'il serait de bonne stratégie pour son parti de ne pas attendre plus longtemps avant de procéder à celle consultation populaire.Comme si tout cela n était qu'un jeu où I intérêt d'une formation politique don primer sur toute autre considération.C est ce qui expliquerait probablement que M.Bourassa, même s\u2019il ne l'a pas entièrement provoquée lui-même, semble s'ingénier depuis quelques jours à entretenir la psychose électorale.Il prépare les esprits en ne niant aucunement les rumeurs, de sorte qu'il pourra dire, le moment venu, que les gens voulaient être consultés.Du simple point de vue de la stratégie, il se peut que les libéraux y gagneraient à ne pas trop attendre.Le Parti Québécois vient de perdre quelques plumes avec l'échec de son quotidien et son unité n'appa- raît pas aussi parfaite que par les années passées.Au surplus, le Parti national populaire (PNP) et l'Union nationale (UN) en sont toujours aux premiers stades de l'organisation et il leur serait difficile, si tôt après la faillite de leur tentative de fusion, de mettre au point une nouvelle formule de coopération qui renforcerait leur crédibilité devant I opinion publique.Ces deux partis, particulièrement le PNP, ne sont pas prêts pour se lancer dans une vaste campagne électorale.On ne parlera pas du NPD qui, même s'il a déjà décidé en principe d'oeuvrer dans l'arène provinciale, n'a jamais rien fait que I on sache pour concrétiser cette décision.En brusquant une élection, M.Bourassa s'assurerait, en somme, de polariser la campagne sur I option indépendantiste, forçant tous ceux qui croient au fédéralisme à se ranqer sous sa bannière puisqu'un vote pour une autre formation risquerait d'être perdu et de contribuer à une victoire péquiste.Ce serait la répétition du \"référendum\" de 1973 avec aucune chance véritable pour les électeurs de se prononcer sur son administration.Mais de tels calculs électoraux deviennent assez mesquins.Comme l'a dit M.Roy, il serait bien davantage dans l'intérêt de la population de convoquer I Assemblée nationale el de s'attaquer aux nombreux problèmes qui sont toujours en suspens.On a davantage besoin d'action que d étections.r.I 1 m ! il\\ f m X il I ÜL S va ¦ - 1 m m > I ! 1 Ja W! 33 Uëi & * V c m % - g il mwjD «0 ; t o t yk y / Vincent PRINCE Droits \"\"^TTT:~rsJp.- \\ : n-j*,»\" N.H- LA PRrcv-r V y En bref Véritable enfer Je n'étais pas séparatiste Des hôpitaux catholiques?\u2018'French Power\" et tout le tralala des Trudeau et tie, sc sont envolées comme de la fumée.Non, je n'étais pas séparatiste mais ce soir-là, j\u2019ai dégringolé du piédestal de cette douce quiétude qui m\u2019habitait, j\u2019ai subi un réveil brutal, une sorte de taloche bienfaisante qui m\u2019a ramené dans les bas-fonds de la réalité canadienne.Non, je n\u2019avais jamais été séparatiste.J\u2019étais même anti-péquistc et je fustigeais tous les indépendantistes, les accusant d\u2019être des fauteurs de troubles, des anarchistes, des \"cas-seux de veillée\u201d dans la superbe harmonie bilingue.I/indépcndan-ce?de la foutaise, de l'utopie! D\u2019ailleurs nos meilleurs politiciens ne nous l\u2019avaient-ils pas dit trop souvent?Mais ce soir-là, j'ai vécu une sorte de révolution tranquille instantanée.d'une cage de toutes ses forces pour effrayer un singe avec succès car le singe présentait des signes de férocité.Je tiens a dire à M.Bernard Cita pais que je suis entièrement d\u2019accord sur son article paru le 23 septembre dans votre chronique (\"Le Paradis des singes, un enfer\").En ce qui me concerne, c\u2019est au début du mois de juillet que ma femme et moi sommes allés visiter ce charmant paradis! Après avoir payé les $1.00 demandés et m ètre informé si je pouvais prendre des photographies à l'intérieur (réponse affirmative), nous sommes donc entrés dans ce grand corridor sale.Il y avait environ une cinquantaine de singes, dont la plupart avaient l\u2019air malades, répartis dans 21 cages vitrées.Le plancher des cages était malpropre, certains même étaient couverts d'excréments et de vomissures.Je n\u2019ai pu prendre aucune photographie car toutes les vitres des ' cages étaient tellement sales qu\u2019on aurait rien vu sur les plions.Certains singes m'ont paru très affames, arrachant des bouts de bois de leur banc pour les manger.Comme le disait M.Chapais, aucun employé n'était présent à l'intérieur et un visiteur s'amusait à frapper la vitre Je n'étais pas séparatiste jusqu\u2019à une certaine partie de hockey, un certain soir ù Toronto entre les Suédois et les Canadiens, où j\u2019ai vu et entendu des choses honteuses à mes oreilles de francophone et dont tous les québécois ont gardé, j\u2019en suis sur, un souvenir amer et une cruelle déception, à savoir combien il en coûte de s'affirmer en français en dehors de notre province; et c'est malheureusement un Québécois exemplaire, parfaitement bilingue et respectueux en tout point de la réalité anglaise, que cette déplorable manifestation d'agressivité verbale a visé et touché.Bravo M.Mouton d\u2019avoir su garder votre sang-froid au milieu d'une foule aussi hostile et d\u2019avoir prouvé à tous que, nous les Québécois, nous savons vivre et respecter l\u2019autre minorité.Non, je n\u2019étais pas séparatiste mais en cette seule soirée, toutes mes illusions sur le Canada, le I)r Cari (Caton) (Basson, J'ai été très surpris, en lisant votre lettre parue dans \"La Presse\" du vendredi 17 septembre 1976, d'apprendre qu\u2019il existe au Québec des hôpitaux catholiques.Serait-ce que certaines institutions hospitalières québécoises sont financées à même les fonds de l\u2019Eglise?Vous devez sûrement faire erreur puisque tous les gros hôpitaux du Québec sont financés par le gouvernement.c\u2019est-à-dire par les citoyens.Si donc les citoyens paient pour des services médicaux, laissons-les eux-mêmes décider de ceux qu'ils veulent.Ainsi, lorsque des femmes \"sc font ligaturer, steriliser, anovu-ler.avorter\u201d (ce qui me surprend énormément vu l'étroitesse d'esprit de certains médecins), et lorsque des hommes \u201cse font castrer\" (ici le mot juste serait vasectomiser, du moins je l'esperc pour eux et leur compagne), ils ont droit à ces services.Ce droit est celui du citoyen qui paie votre salaire et que vous ne devez, pas \u201cmutiler\", comme vous l'écrivez, sous prétexte qu'il ou elle est catholique, ou que l'hôpital est catholique, ou que vous êtes catholique ou, enfin, que le Pape refuse ces soins.Nous n\u2019avons pu rester qu'environ cinq (5) minutes dans cet endroit car l'odeur régnant dans le corridor provoquait des soulèvements de coeur à ma femme et, de mon côté, je préférais quitter ce lieu.Quant à la publicité de cette \"farce\", il y a environ dix énormes panneaux publicitaires avant et après BIC l\u2019annonçant et je peux vous dire qu'un grand nombre de personnes sc font prendre à aller visiter cet enfer car, pendant la visite, le caissier à l'extérieur met un collant sur le parce-chocs des voitures et j\u2019ai dû voir au moins une centaine de voilures portant ce collant de Rie à Per- Guv Desrochers, Ste-Kose, Laval ce.Je me demande moi aussi comment un tel établissement n'est pas forcé à fermer scs portes par la Société canadienne de protection des animaux ou comment cette même société peut tolérer un tel endroit.Le mythe de l'apostasie Hugues DESAULNIERS Montréal Que Messieurs les Cures italiens défendent, dans un français très littéraire et académique, (cf.La Presse du 23 septembre, lettre à Mgr Grégoire) leurs ouailles désirant parler la langue du dollar, c'est normal.Mais qu\u2019ils essaient d\u2019attendrir leurs frères catholiques sur une apostasie inéluctable, lit, ils nous amusent! Levons d\u2019abord la première equivoque et disons à ces bons Pères que changer de Foi pour tout autre motif que religieux n'est pas de l\u2019apostasie mais de l\u2019opportunisme! La nuance es! théologiquement de taille! En outre, le plus cocasse et le plus révoltant est que ces bons et pieux pasteurs dénoncent le caractère anti-chrétien de la Loi 22 (certes très discutable) violatrice du droit des minorités.Leur logique est sans faille, puisque selon eux, nous ne vivons pas au Québec, mais au Canada ou chacun a le droit strict de parler la langue majoritaire.Reprenant leur argumentation, nous pouvons donc affirmer sans erreur que vivant au Canada, il est injuste et par conséquent anti-chrétien de favoriser, comme ils le font, une majorité anglophone quotidiennement oppressive pour la minorité francophone.Allons donc, nies bons messieurs les Curés Italiens, laissez postasier vos enfants peu fervents parce qu'opportunistes, vous aurez alors du temps à consacrer â la conversion de la Maffia qui, clic, parle excellemment l\u2019italien, l\u2019anglais et même le français.La mort du journal «Le Jour» Robert LAMARCHE Programmeur en informatique Je voudrais faire remarquer au Premier ministre Bourassa qu\u2019il ne devrait pas faire des gorges chaudes et pousser l\u2019insolence en ridiculisant les administrateurs de ce journal, car il a sa bonne part de responsabilité dans cet échec du journal, en Payant fait boycotter par les agences gouvernementales, les créatures politiques libérales et tous les bailleurs de fonds qui garnissent sa caisse électorale.J\u2019adresse le même reproche principalement aux ministres fédéraux: Lalonde, Marchand et Macdonald, mais eux au moins ils ont eu le courage de leurs actes en le disant publiquement; quant à vous, Il nous a fallu attendre les révélations du Conseil de presse québécois pour nous apprendre la petitesse du ministre Carneau et l\u2019injustice de vos procédés.Comme vous êtes un spécialiste des demi-vérités et même du mensonge quand ça fait votre affaire électoralement, vous avez oublié de nous parler du fiasco journalistique du siècle: \"LENOUVEAU JOURNAL\", réussi par nul autre que le libéral Jean-Louis Gagnon, qui tout en étant un journaliste chevronné a réussi à engloutir, sur une période de 18 mois, un million de dollars des fonds mis ù sa disposition par feue Mme Du Tremblay.Alors que MM.Parizeau, Michaud et cic devaient quémander leurs fonds dans le public, M.Gagnon, sans aucun boycottage, n\u2019avait qu\u2019à puiser dans une caisse bien garnie, ce qui fait tout un monde de différence.Malgré tous ces obstacles, \u201cLE JOUR\" a quand même réussi à tenir un an de plus que \u201cLE NOUVEAU JOURNAL\" et devrait terminer ses opérations avec un déficit réel d\u2019environ $200,000.En terminant, je félicite MM.Parizeau et Michaud pour leur rage qu\u2019ils puissent trouver, avec les actionnaires, une nouvelle formule pour que \u201cLE JOUR\" revive, afin de continuer à informer object! ment le peuple québécois.Lionel DALLAI RE, Montréal.N.B.\u2014 J\u2019espère que M.Bourassa finira par oublier la paille dans l\u2019oeil du PQ et verra la poutre qui est dans le sien.Cette précieuse indignation gereux qui Unit par sc transformer en une cuirasse d\u2019indifférence.Néanmoins, quelquefois un fait parmi tant d\u2019autres, on ne sait trop pourquoi, arrive encore ù nous faire réagir.Dans mon cas, certains trouveront cela idiot, c\u2019est en imaginant cette poignée de pauvres macaques, croupissant, confinés dans des niches minuscules, pour enrichir des individus, pour qui seule compte la rentabilité, quej\u2019al sursauté.Je propose donc ù tous ceux qui éprouveraient la même indignation, d\u2019en parler autour d\u2019eux, d\u2019écrire comme mol aux journaux afin de faire mousser un mouvement de pression allant jusqu\u2019au boycottage qui amènerait les propriétaires de ce zoo, à le rendre par des réaménagements adéquats, un peu plus \"humain\".Il y a quelques jours, un étudiant rapportait dans vos colonnes ses impressions à propos d\u2019une visite au \"Paradis des Singes\u201d.J\u2019avoue n\u2019avoir pas visité cet édcn pour primates, mais la précision dans la description des lieux et la photo à l\u2019appui, dispensaient d\u2019aller vérifier l'aspect sinistre et désolant de ce couloir qui aurait mieux mérité le nom d'enfer.Je tiens donc, comme lui, à manifester mon indignation envers cette façon aussi cruelle qu\u2019archaïque d\u2019encager des animaux.Que sous tous les cifcux, tous les moyens soient bons poïir amasser du fric, qui pourrait encore en douter et pourquoi le Québec ferait-il exception à la régie?Notre capacité d\u2019indignation, pour peu qu elle ait jamais été éveillée, atteint avec le temps un degré de saturation dan- B.LAR1VIÊRE Montréal cou- et leur ténacité et souhaite BS S n IA PRESSE publie avec plaisir I» opinion! personnelles de ses lectems IVf lAwifit sur des questions d'inteiêl gênerai Chaque lune doil être signée de la main de son auleur.qui en assume alors Centiare responsabilité l'auteur doit en outre inscrite en lettres moulées son nom el son adresse au complet, ainsi que son numéro de telephone au cas ou il nous sérail necessaire de communiquer avec lui Vu l'abondance du couiner.IA PRESSE ne peut s'engager 1 publier toutes les lettres ni â justifier au telephone ou par écrit chaque non-publication Elle se tesetve aussi le droit d abreget les lettres selon l'espace disponible Autant que possi ble.pnere décrite a la machine.» double interligne Adresser vos lettres comme suit: -Lettre des lecteurs-.Service de l'editorial.IA PRESSE.CP.4200.succursale Place d'Armes.Montreal.Que vc- M.HENRI Outremont A 6 i INFORMATIONS nationales > MONTRÉAL, VENDREDI 1er OCTOBRE 1976 a## Ws£.: Culturellement et financièrement.El Le Canada n'a pas les moyens de se payer la télévision payante selon Radio-Canada % y V - Wk i par Marcel REPIN Je noire bureau d'Ottawa OTTAWA \u2014 La Société Radio-Canada s\u2019oppose à la télévision payante.Si d'aventure, cependant, le gouvernement fédéral autorisait cette forme de communication, Radio-Canada estime que 25 pour cent des bénéfices devraient servir ù la production d'émissions et de films canadiens.Mais avant de prendre une décision sur ce point, le gouvernement devrait d'abord procéder à une vaste consultation du pubVe par le truchement d audiences publiques organisées par le CRTC.Entre-temps, Radio-Canada reclame une deuxième chaîne pour son usage exclusif, qui servirait annuel, d'avoir accès à des programmes spéciaux.Seuls les abonnes du câble peuvent s\u2019offrir ce service additionnel.En gros, Radio-Canada rejette le projet de télévision payante parce qu\u2019elle estime que le Canada n\u2019a pas, culturellement et financièrement.les moyens de se payer ce service additionnel.Le Canada français Si c\u2019est le cas pour le Canada anglais, ce serait doublement le cas pour le Canada français, qui serait ainsi envahi par une programmation presque exclusivement américaine, au détriment de la production québécoise.La principale raison pour laquelle Radio-Canada s\u2019oppose à l\u2019introduction de la télévision payante tient à la provenance des émissions et à leur contenu.\u201cIl s\u2019agira surtout d\u2019émissions américaines ou de films américains, ce dont les auditeurs cl téléspectateurs canadiens ont déjà en abondance\u2019\u2019, estiment les dirigeants de Radio-Canada.En outre, pour attirer une clientèle, les promoteurs de la télévision payante devront, selon Radio-Canada, présenter des matchs sportifs.Or, ils priveraient ainsi les réseaux conventionnels de revenus et d\u2019une force d\u2019attraction dont ils ont besoin pour s\u2019attacher la clientèle canadienne.De plus, ces programmes ne seraient disponibles que dans les régions où le câble est installé et ne seraient accessibles qu\u2019aux citoyens qui peuvent se payer un abonnement, ce qui constituerait une forme d\u2019injustice, estime Radio-Canada.(Présentement, près de la moitié des foyers canadiens sont branchés sur le câble.) Compte tenu du fait que les Canadiens anglais ne passent qu\u2019un tiers du temps qu\u2019ils consacrent au petit écran à regarder des émissions canadiennes \u2014 cette proportion grimpe à 55 pourcent du temps au Québec \u2014 Radio-Canada estime que les Canadiens n\u2019ont pas, culturellement, les moyens de s\u2019offrir une autre invasion de programmes américains.Emissions o caractère régional Radio-Canada écarte l\u2019argument des promoteurs de la télévision payante qui soutiennent qu\u2019il s'agirait là d\u2019un bon moyen d'offrir des émissions à caractère régional que n'offre pas la télévision traditionnelle présentement.\"Rien ne porte à croire que les gens qui ordinairement ne suivent pas les émissions spécialisées qui leur sont offertes gratuitement paieraient pour les regarder à la télévision payante\u2019\u2019, note le mémoire de l'organisme.Enfin, Radio-Canada soumet qu'un tel système fragmenterait davantage les auditoires de la télévision canadienne et amenuiserait l'écoute des émissions canadiennes, surtout si on retient le tarif au canal plutôt qu\u2019à l\u2019émission.Mais si le gouvernement décidait quand même d\u2019autoriser ce système, Radio-Canada réclame de sérieuses garanties contre le \u201csiphonnage\u201d de sa programmation et de celle de ses concurrents, particulièrement dans le cas du sport, qui sert de locomotive à sa cote d\u2019écoute.Tout en doutant de la rentabilité, au Canada français, de ce système, à cause de la proportion moins élevée qu\u2019ailleurs d\u2019abonnés au câble.Radio-Canada estime que le Canada français a tout à gagner à s\u2019opposer lui aussi à celte formule, qui ferait une concurrence trop serrée à la télé traditionnelle.Radio-Canada reconnaît cependant certains avantages à la télévi- surtout à la télédiffusion des débats des Communes, si le Parlement autorise une telle télédiffusion, à la présentation de spectacles régionaux et à la diffusion, en reprise, d'émissions réussies sur la première chaîne.Ce deuxième service de Radio-Canada ne serait cependant disponible qu'aux abonnés du câble.Ce sont là les principaux points qu'a fait valoir le président de Radio-Canada.M.A.W.Johnson,au cours d'une conférence de presse hier à Ottawa.L\u2019objet de la rencontre avec les journalistes était de dévoiler la position de la société face à la télévision payante, formule qui permet aux abonnés, moyennant un tarif m 1 II T 1 S Al Johnson, président de Radio-Canada.sitin payante, le principal étant de l'utiliser comme source de fonds additionnels pour la création de films canadiens et d'émissions spécialisées.Elle évalue ces profits nets à $12-520 millions par année.Défaits devant les tribunaux, les postiers auraient recours à la grève La CICUM prévoit un déficit record Ayant épuise la plupart de leurs recours légaux, les postiers songent maintenant à la grève.Ils auront à se prononcer au cours de la journée par un vote secret lors des cinq assemblées qui seront tenues au Palais du Commerce.Mais avant de voter, les postiers recevront une recommandation de leur exécutif, recommandation prise à I unanimité hier après-midi.Il semble certain qu'un leur proposera la grève, mais on ne sait pas selon quelles modalités.Les postiers de Montréal on subi une défaite hier dans leur lutte pour retarder les changements technologiques.La Cour supérieure du Québec a décrété que leur requête en injonction en vue de retarder l'application des nouvelles techniques aurait du être entendu par la Cour fédérale.Mais le président du syndicat ù Montréal.M.Marcel Perreault doute obtenir gain de cause en Cour fédérale, sans compter les délais que cela entraînera.Pour les postiers, il faut faire vite puisque le ministère des Postes a l'intention d'introduire ses changements technologiques dès le 3 octobre lors de l'ouverture d'un centre de distribution semi-automatique dans l'est de la métropole.accordés aux employés de la CTCUM.En effet, $13 millions (sur $lfi millions) de dépenses ad ditionnolles iront directement poste.Le solde des dépenses addi tionnellcs, soit $3 millions, concerne le coût du matériel, des fournitures et autres dépenses.L'an dernier,le gouvernement du Québec était venu à la rescousse de la CTCUM au moyen d'une su b vention de dernière minute, ce qui avait permis de soulager quelque peu les contribuables.M llanigan croit que le gouvernement accordera une nouvelle subvention celte année, mais il ne peut avancer aucun chiffre précis.par Florian BERNARD La Commission des transports de la CUM prévoit pour l'exercice financier de 1977 son plus gros déficit depuis la création de cet organisme, soit près de $80 millions qu\u2019il faudra recouvrer au moyen des taxes foncières.Le président de la CTCUM, M.Lawrence itanigan, a déposé en fin d'après-midi, hier, son budget de revenus et de dépenses suivant les dispositions de la loi.Or ce budget prévoit des dépenses globales de $187 millions contre des revenus de $107 millions seulement, soit un écart à combler de $80 millions durant 1977.Ce déficit est de $15 millions supérieur à celui de l\u2019an dernier.Le budget, pour sa part, a été augmenté de $16 millions.Salaires bénéfices M.Hanigan a explique que la majoration des dépenses découle principalement de la hausse des salaires et des avantages sociaux a ce la veille d'une campagne électora- PORT fectués ù l'ilc Sainte-Thérèse que l'Office de planification et de développement du Québec a suggéré au gouvernement de faire l'acquisition de l\u2019ile.Il aurait payé environ $800,000 aux Rédemptoristes qui possédaient pratiquement 95% de toute l'ilc.Le reste appartient encore à des propriétaires privés.Pourquoi cet empressement à devancer le Conseil dc-s Ports nationaux?Ce pourrait être une préoccupation d\u2019intégrité du territoire comme cela s\u2019est vu dans plusieurs autres cas.Mais les fonctionnaires provinciaux n'effleurent pas du tout cet argument.Certains font valoir que le gouvernement a voulu mettre l'ilc à l\u2019abri des spéculateurs qui commençaient à montrer les dents.D\u2019autres soutiennent que le gouvernement l'a achetée pour être en mesure d\u2019exercer une certaine influence lorsque le temps sera venu de procéder à l'aménagement portuaire.Mais personne du côté de Québec n\u2019a soutenu que ce projet devait mourir dans l'oeuf.Il semble bien que c\u2019est du niveau politique qu\u2019il faille attendre une réponse maintenant.le.SUITE DE LA PAGE A1 seil des Ports nationaux qui son geait lui-même à acheter cette lie d'une longueur approximative de IroL milles et de plus d'un mille dans sa partie la plus large.Des démarches ont été faites récemment auprès des autorités gouvernementales.Le Conseil des Ports nationaux a même présenté une offre d'achat qui pourrait servir comme point de départ à des négociations.Québec n'a pas encore réagi à cette initiative du moins pas officiellement.Au moment ou il est de plus en plus question de rumeurs d'élections générales, les autorités municipales et portuaires disent s'inquiéter des délais qui pourraient s'ensuivre si une décision n'est pas prise prochainement, e'est-ù-dirc avant même la débâcle d'une campagne électorale.Selon d'autres sources d'information.il y a un certain temps que le silence s\u2019était fait à propos de ce projet, ce qui pourrait signifier que la Ville et le Conseil des Ports ont adopté comme stratégie d'exercer des pressions sur Québec à Pourunportplusactif Le port de Montréal a environ huit milles de longueur et compte 1 II) \u201cpostes quais\", dont un certain nombre cependant est inutilisé et désuet.En soustrayant les installations vétustes, ce serait le tiers du port de Montréal qui s'en irait à l\u2019ilc Sainte-Thérèse.On y aménagerait des équipements modernes ce qui accroîtrait l'efficacité et possiblement les activités du port de Montréal.On construirait une jetée pour relier Pointe aux-Trembles à l'ilc qui présentement fait partie du territoire municipal de Varennos surla Rive sud.L'ilc Sainte-Thérèse n'est pas habitée en permanence.Il y a un certain nombre de chalets mais un règlement provincial y interdit toute construction sur des fondements dits permanents.La culture agricole ne s'y fait plus depuis un certain temps.Par ailleurs, ce déménagement permettrait d\u2019effectuer le ménage auquel beaucoup de monde pense dans une bonne section des installations portuaires présentes.C'est à la suite des sondages ef- De l!)7.\"> à 1976.la CTCUM avait prévu augmenter son trafic de plus de 17 millions pour atteindre le chiffre de 281 millions au 31 décembre 1976.Ce chiffre sera dépassé.On prévoit maintenant que le nombre de passages à la atteindra CTCUM 297.350.600 d'ici 1977.quelq lie .U ti I V, a.\u20221/ \\ S ont de quoi faire rêver le patronal ou les technocrates de n\u2019importe lequel pays occidental.Ici, pas de syndicalisme politisé à l'italienne, pas de comportement imprévisible à la britannique, pas de corporatis-sauvage à l'américaine.Les syndicats allemands sont des \"partenaires sociaux responsables\".A intervalles réguliers, chacun des 16 syndicats de la DGR négocient une convention collective avec le patronat sur le plan régional.On essaie d\u2019obtenir le plus d'avantages possible, \"mais dans les limites des possibilités économiques\".Lorsque le gouvernement Schmidt, confronté à la récession économique, à mis en place un programme d'austérité, les syndicats ont été compréhensifs.\"Notre objectif, dit le porte-parole de la DGR, a consisté à préserver le pouvoir d'achat des travailleurs.autant que possible.\" Discipline patronale La \"paix Industrielle\" qui règne en Allemagne fédérale n'est pas exclusivement le fait des syndicats: \"Lorsqu'une convention collective a été adoptée au plan régional, dit-on à la DGR, il est rare que son application pose des procédons les entreprises.Chaque industriel est tenu d'appliquer les accords signés par son association patronale.\" De l'autre côté delà table, les partenaires sociaux sont eux aussi disciplinés.Les syndicats allemands ont cependant acquis, au fil des ans, des positions de force dans le domaine économique.On pourrait dire, d'un point de vue différent, qu'ils se sont engagés plus que n\u2019importe lequel autre syndicat dans la \"collaboration de classes\u201d.Depuis 1971, dans l'acier et le charbon, fonctionne le régime du la cogestion paritaire.\u201cLorsqu\u2019il y a eu récession, explique M.Preussner, nous avons forcé le patronat à prendre des mesures sociales: recyclage, Indemnisations, etc., au lieu de faire des mises à pied pures et simples.\" Adoptée en juillet de cette année, la loi sur la cogestion (avec loi prépondérante aux représentants de la direction, ce qui ne satisfait \"pas du tout\" les syndicats) va maintenant toucher toutes les entreprises de plus de 2,000 travailleurs.Objectif: cogestion La cogestion est la clé de voûte de la politique menée par la DGR.Une centrale syndicale qui se défend parallleurs énergiquement de faire de la politique.M.Preussner porte au revers de sa veste un insigne du Parti social-démocrate, et la grande majorité des leaders syndicaux (pas tous: certains votent pour les chrétiens-démocrates) soutiennent le SPD.Pourtant, aux quartiers généraux de Düsseldorf, on répète inlassablement: \u201cNous ne sommes liés à aucun parti et nous coopérerons avec le gouvernement démocratiquement élu le 3 octobre, quel qu'il REGNE l SUITE DELA PAGE Al où le travailleur de chaque entreprise adhère librement au syndical de son choix \u2014 et le régime nord-américain du syndicat uni dans chaque entreprise et de \"l'atelier fermé\".En Allemagne, on adhere et on cotise au syndicat volontairement.En principe, on a le choix de son syndicat.Mais la politique d\u2019union syndicale menée depuis l'après-guerre a fait en sorte que, partout, les seuls syndicats existants soient ceux de la DGR.Une curieuse centrale syndicale, ou on se vante de ne jamais faire grève \u2014 ou à peu près.Pourquoi?\u201cParce que, dans les négociations avec le patronat, nous obtenons à peu près ce que nous voulons.\" Est-ce que le patronat allemand serait exemplaire?Pas nécessairement, mais \u201cnous tenons compte de ce qui est possible, des réalités économiques, dans nos revendications.Le bien-être des travailleurs dépend de la santé de l\u2019économie et des entreprises.\" En Allemagne, on ne fait pas grève comme en France ou en Italie\u2014 sans crier gare et en tenant compte du seul rapport de forces \u2014 ni même comme en Amérique du Nord.Ici, pour qu'une grève soit déclenchée, il faut qu'un vote en bonne et duc forme ait été pris chez tous les travailleurs syndiqués de la région \u2014 les métallos de Bavière ou de Hambourg, par exemple.On ne cessera le travail que si 75 p.cent de ces syndiqués votent pour la grève.Et, à n\u2019importe quel moment, il suffira que 25 p.cent des syndiqués votent pour le retour au travail pour que la grève prenne fin.Ce code de travail draconien a-t-il été Imposé par un quelconque gouvernement?\u201cNon, explique M.Preussner, nous nous le sommes imposés nous-mêmes.\" En fait, les syndicats allemands Çoyezy! me Soyez à ia maison pour recevoir les recenseurs.En effet, la loi concernant la liste électorale permanente prévoit que le recensement des électeurs a lieu cette année du lundi, 4 octobre, au jeudi, 7 octobre.De plus, la loi précise que pour être inscrit sur la liste électorale, personne doit avoir 18 ans accomplis, le ou avant le dernier jour de la révision soit, le 6 novembre 1976.En milieu urbain, deux recenseurs dûment recommandés doivent ter chaque foyer.En milieu rural, un seul recenseur peut passer chez vous ou utiliser tout autre moyen pour recueillir les noms des électeurs.Si votre nom n'apparaît pas sur la liste électorale, vous pourrez en demander l\u2019inscription en vous rendant à tout bureau de dépôt ouvert dans votre district électoral, du 25 au 30 octobre.' une visi- tes objectifs poursuivis par les syndicats en Allemagne n\u2019ont rien à voir avec un quelconque \u201cchangement de sociéit\".Bien au contraire; ici on proclame ouvertement que la cogestion est la meilleure formule pour éviter \u201cl\u2019agitation sociale\u201d et les \"changements brutaux\".Que la société allemande soit coincée entre le mur de Berlin et les souvenirs du régime nazi n'est peut-être pas étranger à la \u201cvole moyenne\" adoptée par les syndicats.\"Nous ne sommes pas parti des nationalisations ou d\u2019une économie d\u2019Etat, conclut M.Preussner.Nous voulons limiter le pouvoir absolu du capitalisme, empêcher la puissance économique de se transformer en pouvoir politique.En fait, ce que nous cherchons, c\u2019est une troisième,voie entre le capitalisme pur et l\u2019économie étatisée.\" Et il ajoute: \u201cNous sommes surtout le plus ferme soutien du régime constitutionnel et démocratique qui existe à l\u2019heure actuelle en Allemagne.\" B mes LE PRÉSIDENT GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC ne : u n sans o Inn n n*in 3 '-.vj 3 flp n '«M .^ ! r rf QÜ \u2019il r r OV r r ii il 0 r 9 3 1 \u2022i. A 7 pleins fera SUR L'ACTUALITE Les candidats devraient être bilingues, âges de 25 a 35 nns ÿ et de preference posséder une experience dons la secteur $i immobilier.\tX; Harry H.Feldman, C.A.Levitsky, Feldman, Wexler & Associes Comptables agréés 3285 bout.Cavendish, suite 600 Montréal, Qué.H4B 2L9 487-7850 hurt fett pervmt ve*r* Cvmtutufw »'a# o La Presse, ref.1 7626 C.P.6041, Suce.A Montréal, Que.I I II xT-HvXÿXv:\t\\x:x:xvx:x:x:x:::::x:::x:::x: >: Les sujets suivants seront au programme ¦\tLe changement dans les affaires et les demandes de financement ¦\tLes sources internes de financement ¦\tComment utiliser les budgets de trésorerie x i i Ce programme a été spécialement conçu en vue d aider les propriétaires et les directeurs des petites et des moyennes entreprises à planifier la croissance et I expansion de leur compagnie L inscription est de $25 et comprend la participation au séminaire, la documentation et le déjeuner.LIBBY, McNEIL & LIBBY of CANADA Ltd.requiert les services d'un UNE COMPAGNIE NATIONALE D'ALIMENTATION recherche un REPRESENTANT REPRÉSENTANT AUX VENTES pour la ville de Québec et sa region 1 L\u2019EMPLOYEUR: Fabricant et distributeur de produits alimentaires de marque Libby's.LE CANDIDAT: Jeune homme énergique, bilingue et possédant 12 années de scolarité, de preference avec experience dans le domaine alimentaire.LES AVANTAGES: Bon salaire, automobile, frais de representation rembourses, généreux avantages sociaux.Veuillez m mscr.re au séminaire sur lç financement dos entreprises qui aura lieu le mercredi 6 octobre 1976 à l'Hôte! 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