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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier spécial. TNM
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1976-10-09, Collections de BAnQ.

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mais, de plus, la moyenne de leur âge s'est considérablement abaissée: c'est visible à l\u2019oeil nu.Enfin, et c'est sans doute le plus Important.l'éventail de notre public s'est grandement élargi, même si nous sommes parfaitement conscients qu'à cet égard, le combat doit continuer.Annoncer nos couleurs Deuxième nécessité prioritaire.liée â la précédente: préciser et annoncer nos contours; autrement dit: expliciter notre pensée philosophique et politique \u2014 politique et non partisane \u2014 (chaque fois que j'emploie ces grands mots, ils me font peur; mais, le vocabulaire a ses exigences).Cette démarche était d'autant plus difficile et compliquée que nous avions, en même temps, à redresser une situation économique périlleuse ($290,000 de déficit accumulé, à la fin de l'exercice financier 1967-1968) et à essuyer le feu nourri de nombreux censeurs: celui d'un conseil d'administration d'abord réticent; celui du public et, enfin, celui \u2014 et, dans ce dernier cas, unanime \u2014 du corps professionnel entier des critiques en Arts d'interprcta iion.l e problème économique fut réglé, grâce au dévouement et a la vigilance du conseil d'administration (présidé par Me Clan de Ducharme.puis par Me Charles Lussier et.enfin, par Me Marcel Bélanger), de.lame» de B Domville, assisté de Lucien Allen, et d\"un pilier de l.i première heure, notre vérificateur Clément Crimean.Grâce, aussi, â un programme expressément mis sur pied par le Conseil des Arts du Canada.Enfin, grâce â des sacrifices nécessai res consentis \u2014 souvent douloureusement choix des spectacles, dont rvr tains s'avéraient évidemment trop onéreux à monter (à quand Puntila7 â quand Comino Real\u2019).Ma pensée restait cependant fixée sur la définition de notre philosophie.A ce sujet \u2014 pour n'ètre pas sans violence \u2014 mes conflits avec notre conseil d'administration ont toujours été empreints de sincérité.L'affrontement avec une partie de notre public nous semblait normal.Nous avions donné de-, habitudes à nos anciens \u2022 fidèles» et 11 leur était pénible d'en changer.(J'oublie volontairement la \u2022contestation- d'un tempo d évolution de celte dernière ne laissait aucun choix.Manifestation de ce nouveau comportement, la saison 19651966 niellait à l'affiche: Molière.bien sur, mais au Brecht, Musset et Arthur Miller avec chacun l'une de leurs pièces les plus combatives (Lorenzacclo et Les Sorcières de Salem) en même temps que l'on créait l'émouvant poème dramatique de Félix-Antoine Savard: La Dalle-des-Morts.Reflets de la nouvelle maturité de Jean Gascon et de Guy Hoffmann aidés, en cela, par l'apport de sang nouveau: Albert Miliaire et Jacques Languirand.En 1966, Jean Gascon quitte, à son tour, découragé du fait que les pouvoirs publies refusent de lui donner les outils dont il a besoin; principalement: lieu théâtral et budget.Ces outils, il va les trouver, en dehors des frontières du Québec, à Stratford, en milieu anglophone.Son départ est donc marqué, d'un coté, d'amertume, de tristesse, mais, de l'autre, d'énergie et d'enthousiasme retrouvés.Après m\u2019avoir demandé de-prendre sa succession \u2014 d'accord avec Mc Marcel Fiché, président du conseil d'administration, \u2014 il convint, avec moi, que je doi« r.e sei vlr A fond de su démission pour réussir là où il a échoué.I.c combat n\u2019était pas facile.De peine cl de misère, le T.N.M.parvient à obtenir un bail de location régulier avec la Régie de la Place des Arts.11 s'agissait.pour lors, de se former un André Langevin avec Guitry.Ce théâtre dit \u201céclectique\" avail formé son public de même couleur, qui ne pouvait être autrement que largement élitaire (ne cherchez pas ce néologisme dans le dictionnaire de l'Académie française).A mon avis, c\u2019est A ce moment que nous avons commencé à perdre contact avec la «base».Les «fidèles» étaient toujours là; mais, outre qu\u2019ils n'étaient pas masse, il était devenu évident que .fidèles» .et T.N.M.seraient voués rapidement A une mort commune et naturelle.A un moment donné, Je suis devenu personnellement conscient de ce fatal danger.C'esl alors que j\u2019ai lancé ce que j'ai appelé le Credo du T.N.M.Hélas! cette profession de fol n\u2019eut guère d\u2019échos, ni dans mon milieu de travail ni dans le public.Manque de courage?réalisme intuitif?.je ne sais; mais, c\u2019est A ce moment précis que j\u2019ai quitté le T.N.M.Mon absence a duré trois ans (1963-1966).Prise de conscience Après mon départ, pour des raisons que je ne pourrais préciser puisque je n\u2019y étais pas (mon départ ayant peut-être provoqué cette réflexion?), le T.N.M.(devenu entre temps, la Fondation du Théâtre du Nouveau Monde) a lentement commencé A prendre conscience du râle politique \u2014 mot compris.Ici, dans son sens le plus large \u2014 qu\u2019il se devait de jouer dans notre société.De toute façon, le Z'VJAND nous avons fondé le >06 théâtre du Nouveau Monde Inc., en 1951, nous avons déclaré que le répertoire serait choisi sous le signe de l\u2019éclectisme.Sans doute voulions-nous dire, parlà, que nous n\u2019avlons aucune ligne de conduite bien définie, qui puisse nous guider dans un tel choix, autre que nos goûts personnels: j\u2019aime ou je.n\u2019aime pas.En réalité, c\u2019est que nous avions fondé ia Compagnie, surtout parce que nous étions viscéralement convaincus que nous ne pouvions pas vivre sans Théâtre (je ne me réfère évidemment pas, en cela, à la matérielle! ) Celte attitude est restée valable, pendant longtemps: nous avons ainsi pu nous former un certain groupe de «fidèles* et, après tout, l\u2019activité théâtrale était bien mince, dans la région montréalaise, surtout durant les quelques années qui ont suivi la création de la télévision d'Etat.Mais, après I960, la société caria dlennc-française \u2014 rapidement devenue la société québécoise\u2014 a commencé sa véritable évolution: rapide, profonde, dévastatrice comme elle se devait de l\u2019être, et collectivement déterminée.Avouons-le: le T.N.M.lui, n\u2019a pas d\u2019emblée suivi le tempo collectif.Si bien que le choix de son répertoire se faisant toujours sous le signe de son éclectisme de départ, on pouvait trouver, à l\u2019affiche d'une même saison, Salacrou en compagnie de Ghelderode, Robert Thomas aux câtés de Shakespeare ou O'Casey et au niveau du - M.Jean-Louis Roux.I i g Je voudrais tout d'abord vous féliciter pour ic macnifique travail que vous faites.Mon mari et moi avoirs appris à participer à une pièce de théâtre et non pas à la recorder de façon stupide.* VIVE LA JEUNESSE du TNM qui o> |K Merci et continuer votre beau tren ail.FÊTE SES 25 ans Extrait d'une lettre de M.et Mme Jacques âéde'd L'Envers du décor, mars 1971 C'est ainsi depuis 25 ans.BRAVO! J^ecm tfJuceppe O $ m 8 S v 3 oào I r \u2022*»*\u201d&.* a tiâ rSS® : s Fi i flji ft s* ¦ n î Fi Ji W \", ; H & H H mm il : c  - ¦ (! ià 0$ / I ¦j H X\u201d ¦¦¦V-v I ::: :v ï;.K A IL ¦: 3 i i :: i B 16-mSK.i I I grand nombre de Jeunes cnn-vaincus qu'il fiait essentiel de bousculer les habitudes acquises.Coûte que coûte.Arrive que pourra.Question de vie ou de mort.) Par contre, lorsque j'a vais à subir personnellement les attaques violentes \u2014 voire vicieuses \u2014 des critiques de journaux, des revues, de la radio et de la télévision, c'était une autre histoire.Dire que je n'en al pas souffert serait mentir.J'en ai souffert terriblement et \u2014 pour la plupart du temps \u2014 silencieusement.Des intimes m'ont vu verser des larmes.Cela peut paraître mélodramatique; mais, c'est la vérité.On m'attaquait dans ce qui me tenait le plus à coeur: ma compétence artistique et professionnelle.I.'équipe était derrière moi: grand réconfort.La seule façon de nous défendre, c'était de continuer à travailler.Nous avons donc continué à travailler.Aujourd'hui, je constate, sans méchante joie, que le T.N.M.est toujours l;\\ et que mes détracteurs de l'époque ont passé.Ils auraient mieux fait, plutôt que d\u2019essayer de me couler avant la sortie du port, de garder une attention vigilante et compréhensive, pendant le temps nécessaire à notre réflexion.Défrichement et clarification En quelques années (d'environ 19G6 à 1971 ).nous avons fini par tracer des coordonnées, des contours, des lignes qui sont devenues le dessin graphique de notre philosophie h EL-dgl .K WM m U SL :i ; H H ËÊ# ¦ ma : 1 i ; M Wi ; : : m : .\" ¦: Jean-Louis Roux devant la Comédie-Canadienne dont le TNM vient de te porter acquéreur, grâce à une subvention de $300,000 du gouvernement fédéral.C\u2019était on 1972.force (sauvegarde du palrimoi ne international qui nous appartient à tous; nécessité d'un théâtre national par la création d\u2019oeuvres d'auteurs nationaux; action éducative; éveil des consciences; souci du divertissement dans sa forme la plus noble; développement d'un véritable service public \u2014 et donc, maintien du prix d\u2019entrée au plus bas niveau possible, en attendant la gratuité Idéale; besoin de pousser des racines profondes dans le milieu où nous travaillons et dans le publie pour lequel nous oeuvrons; sens aigu de notre rôle culturel).donc, grâce à certains points de force, autour desquels nous avons centré notre travail quotidien.le T.N.M.a réussi à éviter l'écueil do la marginalité, sur lequel il aurait pu sombrer au début des années 'GO, et à retrouver une nouvelle vitalité.\u2014 Je dirais, plus Justement, de la pensée qui inspire notre action.D'abord flou, tortueux, souvent timide, ce dessin graphique s\u2019est précisé: il nous semble maintenant net et clair.Il en a souvent été question, Il en sera encore souvent question, dans i'Eiivcrs du décor, autant du point de vue théorique que de celui de ses applications pratiques.Je suis le directeur artistique.Je dirige donc: c'est mon rôle.Mais, je tiens toujours à être orienté par mon milieu; mon milieu social et milieu de travail.Cette besogne de défrichement, de clarification et de définition, conséquemment, en a été une d'équipe.J\u2019en pourrais nommer chacun des membres: ce serait fastidieux.Mais, je ne peux pas oublier Jean-Pierre Ronfard ni Roch Carrier, qui ont occupé, l\u2019un après l\u2019autre, le poste de secrétaire général, durant cette période déterminante.Je ne peux pas oublier Anne Le Dabi et ses collaboratrices du département des relations publiques.Je ne peux pas oublier Albert Miliaire, qui Jusqu\u2019en 19G9.Je ne peux pas oublier Lydia Randolph qui, de son atelier de fabrication de costumes, n\u2019a cessé de me signaler des pièces qu\u2019elle jugeait Importantes.J\u2019en omets: que personne ne nt\u2019en veuille .L\u2019essentiel, c'est qu'en définissant sa philosophie, le T.N.M.a retrouvé ce qu'il avait de meilleur, à ses débuts.Il est redevenu une espèce de proue de bateau, un point de ralliement.Bien sûr, on le critique encore.Il le faut.S\u2019il n\u2019était pas critiqué, cela voudrait dire qu'il est mort, ou mourant, ou médiocre \u2014 le pire péché contre l\u2019esprit.Grâce à certains points de Mon voeu le plus cher est qu'il continue à évoluer; c'est évident; que dans une décennie \u2014 ou moins \u2014 d'autres rejettent ce que nous avons fait et construisent du nouveau.Ils auront raison: comme nous avons eu raison, chaque fois que la nécessité l'imposait, de changer d'orientation au cours des vingt-cinq dernières années.Celle que nous avons adoptée présentement correspond ù la réalité culturelle, sociale et politique actuelle.Il ne faudra pas hésiter à faire de même, dès que cela cessera d'être vrai.Et l'Idéal serait que nous le prévoyions plutôt que d'y être forcés.comme nous l'avons plus ou moins été, par le passé.fut mon assistant mon Jean-Louis Roux L'Envers du décor, juillet-août 19/6' \"Nous sommes faits de l'étoffe même de nos rêves 3 % % $ fff o I m m m ?1 SHAKESPEARE 3 a o E LONGUE VIE AU THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE! o I r i' Les oeuvres jouées au TNM 3 Ü : » m m i li I SP : À \\ H k 6 1 054-55 LES TROIS FARCES de Molière LES HUSSARDS de Pierre-Aristide Bréal MONSERRAT d'Emmanuel Roblès LE MAITRE DE SANTIAGO de Henry de Montherlant AZOUK de Alexandre Hivernale : ' % S2.-H 1 67 1 6% 8.101 2* V r \\\t^ [V 8 m 2.120 12 1 t % m.h m '¦ * 6,091 19 i #3# s 7.156 15 P b' a; Total 70,1 OU 157 1955-56 LA MOUETTE dr Anton Tchékhov NEMO de Alexandre Rivcrmalc THE TRIAL de Franz Kafka L ECHANGE de Paul Claudel ' 10.079 19 il 8.802 19 AC# a B \u2022 ! Àt 1,8.35 12 W ¦ ; Ü & J- \\ 12,79.1 20 -F K ' 99,509 Total: 70 1956-57 LE MALADE IMAGINAIRE de Molière GLASS MENAGERIE de Tennessee Williams UN CHAPEAU DE PAILLE D'ITALIE d'Eugène Labiche I 1 photo Hen,, p0lJ| Jean-louis Roux dons le role de Trissolin des Femmes savon les (I960].r,s,iir,6 ÎM p*0*0 Henri Poul Jeon-Louis Roux el Guy Hoffmann (Mme Femelle) dans le Tartuffe (mai 1953).5.FIS 15 22.321 40 1957-58 L OEIL DU PEUPLE il'André tangos in MON PÈRE AVAIT RAISON île «Sncltn Guitry LE TEMPS DES LILAS de Marcel Dtibé 1931-52 L AVARE do Molière UN INSPECTEUR VOUS DEMANDE de -I.H.Priesilev CÊLIMARE LE BIEN-AIMÉ d Eugène I.nbîehe MAITRE APRÈS DIEU de JandeHarlog en, 795 Total: 149 22 Il '177 2li 1.1,11:14 6.1 ..1» 6.829 Vçv Total: If.ï l 9 *.825 Total: 77 i\".U2 -y : 5 £ y.m S ;ÿ Georges Groulx, Guy Hoffmann et Denise Pelletier: du Malade imaginaire présenté en 1956 dans une mise en scène de Jean Gascon.O u une scene O 5 I ?m ¦I \u2022\u2018fîin-v;.\u2022\u2019 »u>*f «/»\u2022* »)fi\t% d.ifp 5 // est des quarts de siècle ci tu nt des souvenirs inoubliables Félicitations 3 luis s ( ?Z O >Xi i 5 Carmen dans Ste-Carmen de la Main 12,39 ( 20 Total: HT 13.101 27 ' f Total: 2:12 110,213 1 968-6Î-* BILAN He Man el i hihe LE TARTUFFE de Molière LA NUIT DES ROIS de Shakespeare TEMOIGNAGE IRRECEVABLE de John Osborne LES TRAITANTS de Guy Dufresne LA DERNIERE BANDE de Samuel Bv< ket i ZOO STORY d\u2019Kdward Alhee SIX PERSONNAGES EN OUÉTE D AUTEUR de Luigi Pirandello E\u201d I S 22.\"«\u2018Mi 31 f 31.290 52 ?¦ : l'./lT\") 3 .! , 31 11.51 : Une délicieuse Agnes avant que Resnais ne la fasse débuter au cinéma dans la Guerre est finie (l'Ecole des Femmes, avril 1965).1 % : i i i 31 x (Genevieve Bujold) 1 , : 11,0 0 Il -¦ ê y v IV17 31 mSÊM 1964 Saison d'éte de Repentigny PARIS-SALADE Adapt, de Ja< cjues Languit and LAURE ET LES JACQUES de ( iabriel A rout i 121,990 Total:\t210 § mm y 2.1 \u20224.HIW) .JS photo Henri Poul Jean-Louis Roux, Louise Rémy et Victor Désy dons l\u2019Ombre d\u2019un franc-tireur de Sean O'Ccsey.(Octobre 1963).1.100 22 m, M 8.ÎMO I Total des doux satswi* M.twi'J in; M 1964-65 LESFANTASTICKS de Tom Jones et Harvey Sc hmidt LA DANSE DE MORT d\u2019August Strindberg LE SYSTÈME FABRIZZI d*Albert Husson KLONDYKE de Jacques I*anguir«nd L'ECOLE DES FEMMES de Molière 1962-63 RICHARD!! de William Shakespeare PIÈGE POUR UN HOMME SEUL de Robert Thomas GEORGES DANDIN LE MÉDECIN MALGRE LUI de Molière IRMA LA DOUCE d\u2019Alexandre B refoi t et Marguerite Mommt LE PAIN DUR de Paul Claudel $ 15,5 ! 5 25 27,523 G t n.WK» 20 O 5.0 .1 22 2l.r,55 M © IV* l 27 SÊàz N 27,001 40 m 8,11 H 12 I p ' 2f> 1 Total: 94 12.fi 2 t \u2022 \\ m Total: 18.$ 1 965-66 L'ÉCOLE DES FEMMES de Molière LORENZACCIO d\u2019Alfred de Musset MERE COURAGE de Bertolt Brecht LES SORCIÈRES DE SALEM d'Arthur Miller LA DALLE-DgS-MORTS de Félix-Antoine Bavard tr y Y 9.5\" I : 24 w ïMÊÊÊHÊi ç Saison d'été a Rcpcntigny ARSENIC ET VIEILLES DENTELLES de Kesselring LA VENGEANCE D UNE ORPHELINE RUSSE du Douanier Rousmmu & m 27 f, » 3 i '¦*) 21.187 31 8 | !¦ « 27 9,ox', 5.382 4 38 2 23 4 S photo Henri Povl ^ Denis* Pelletier dans U râle d\u2019Anna Fiel- O ding, Mère Courage de Bertolt Brecht 5 (janvier 1966) i\" 29 Total (Ira deux saiwins 1! VI7 J 84 1 07 i*9 Total: M8 ___\t______ 5» // y a MŒgSsEZizZZ o&*\\t^\\^^superieures, si profondes et si hautes que l'on est à jamais l'obligé celles ou de celui qui vous les ont données.\tC\tSACHA JGUITRV 1963-64 L OMBRE D UN FRANC-TIREUR de Sean C )\"( *asrv L'AVARE de Molière HUIT FEMMES de Robert I LES MAL AIMES de l'rançois Main ia LA GRANDE OREILLE de !' A Rte.il i 4 JUS 10.217 A G % ¦.O 21.1,1 3 11.M O* Total: 1 It 52.109 i i : -1 « < Ï \u2022 s \u2022 > 5 5 5 : ! Î î « * 5 * i ; \u2022 i \u2022 ï i i H H 111 *1111 i ! 11 ! 11111Hl! IU ! '* l ! H t s i H .» k * s ' * » ' * Les oeuvres jouées au TNAA ù;: - r m :: .h: K',.;:, ;r 'Wt'fàtocX' HÜ MMSmÊÈÊ F- m m m m*- .\" m r ¦ Tjr-V- f .y/.P - WÈm I m r.%» '\"5 pkoto ArvfréUCOZ Elite Lacroix (Monique Miller) fall ton entré» dont le Brand monde aprèt ta rééducation, l'adaptation québécolte d'Elol de Grondmont du Pygmalion de George Bernard Shaw jouée en 1968 et que le TNM reprendra au court de la prétente talion.L 6 Saison 1 969-70 LYSISTRATA d\u2019après Aristophane FAUT JETER LA VIEILLE de Dario Fo GENS DE NOEL, TREMBLEZ Saison 1071-72 UN BATEAU QUE DIEU SAIT QUI AVAIT MONTÉ ET QUI FLOTTAIT COMME IL POUVAIT, C'EST-A-DIRE MAL d'Alâin Pontuut LES ARCHANGES de Dario Fo LES ORANGES SONT VERTES de Claude Gauvreau reprise (sept.72) LE MARIAGE DE FIGARO de Beaumarchais LA NOTE DE SERVICE de Vaclav Havel JULES CÉSAR de William Shakespeare 27 2S.7I5 $ 31 18.974 a# 27 13,734 27 lfi,872 -mm LE MARQUIS QUI PERDIT de Réjean Ducharme HAMLET de William Shakespeare L'ESCALIER de Charles Dyer LE PRIX d'Arthur Miller ) 1 27 18,295 31 15,721 28 20,770 10,046 Y 31 19,843 16 lis 31 17,542 27 19,958 32 22,914 27 P .12,603 Total: 210 137,581 27 14,033 Saison 1 970-71 JEUX DI: MASSACRE d'Eugeh?Ionesco LA GUERRE, YES SIR! de Roch Carrier TAMBOURS ET TROMPETTES de Bertolt Brecht D.D.T.de Michel Fail.v et Paul Buisaonneau LE MISANTHROPE de Molière DÉSIR SOUS LES ORMES d\u2019Eugène O\u2019Neill f Total: 179 109,4.19 27 19,126 m 40 24,4.15 ¦B\"' 27 .a.14,710 ?: 27 15,547 i 27 16.988 A 27 16,2.50 photo Andr* U» Co: Cloud* Dauphin et Gérard Poirier: U Prixd'Arthur Miller (mai 1970).Total:\t175 107,256 .y~ K ¦ ,1 r i Saison 1972-73; LE PROCES DE JEAN-BAPTISTE M de Robert Gurik L OTAGE de Paul Claudel QUICHOTTE de Cervantès-Ronfard GALIPOTTE de Marcel Sahourin et comédiens MACBETT d\u2019Kugêne Ionesco LE NEVEU DE RAMEAU de Diderot LA BALLADE DES MORTS d'Irwin Shaw JULIEN-JULIEN de Marcel Godin HI 1 :4 i s o 9 -I 31 O ?.I o % Q 5 11 - 3 _r Hr Tola I .5 M: Théâtre-Midi JC 'ALEZ-MOI D'AMOUR de Jean Barbeau GOGLU de Jean Barbeau KNOCK-OUT TECHNIQUE A LA DEUXIÈME PÉRIODE de Jean Barbeau Cd Z o 5 \u20224 # Il E lu »«) £ Vi 25 Monsieur Tobie do Larotte (Jacques Godin), Monsieur André Leculot-du-Lac (Paul Hébert) et Monique Miller dans la Nuit des rois de Shakespeare, adaptation de Jean-Louis Roux, présentée dans les décors et les costumes d'Alfred Pellan.(Décembre CO 1968).A «f :n Toi ai u pendant un quart de siècle Théàt-e d'été \u2022 0 US.) 1,315 .MARCHE.LAURA SECORO de Claude Rou.ssin, James Rousselle et C>Tilie Beaulieu .H ^ 7; 6.084 11.747 24 : - 3 5:ii % s ¦,, : 5 ft ,1 Tutsi 0 29 a n REPRISES EQUUS de Peter Shaffer O * pfrc\u2019c Andre Le Ccz Le comte AJmoviva {Jean-Louis Roux) fait la cour a Suzanne (Ghislaine Paradis) en pretence de Chérubin (Hubert Gagnon) qui n'en croit pas ses yeux et ses oreilles.Une scene du Mariage de Figaro dont la mise en scene avait été confiée a Jean-Louis Barrault (février 1972).; PDA) 2\t\" 7.735 6,568 y-to Andre Le Cei ^ Yvon Deschamps et Jean-Louis Roux, les nterprefes de (\"Ou- » v'e-Soite, la pièce de Victor lanoux qui a battu tous les * cords d\u2019assistance au TNM.( 1974-1976j 5\t0 6\t0 LC TuUi; f ! êfs 1 .1 è .m LespVésidents du TNM 1 .\u2022 ' 11 J: 1 4 ! \\ Xvÿ Le sénateur Mark Drouin (1954-1963) Me Marcel Riche (1963-1966) Me Claude Duharme (1968-1970) M.Charles Lussier (1970-1972) Me Marcel Rélanger (1972 à aujourd'hui) 8&\u201e- x- Iél; - ills \" * \\ b* Vv> .% ' - ï \" î ' ' 1 m siSH! > ! SS > X : .MM I Les secrétaires généraux du TNM ' \u2022\u2022 \u2022 ' 7 B H wit\u2018i rE'Sti «¦ mi K fjj SS.' m ; Le Canada regorge de.talenls du Mauricr est heureux rie vous les taire connaître.&¦ N (ÈT 1 G \u201e\u2019> PRESSE, MONTRÉAL, SAWED' 9 OCTOBRE 1976 "]
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