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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1977-04-13, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET \u201e ¦\t«sa spectacles\tF petites annonces faites porter * votre compte MONTRÉAL, MERCREDI 13 AVRIL 1977 voue n aurai qu'à donner votre numéro de carte CHARCEX et commandant votre annonce CHARGEX I THEATRE CRITIQUE_________ D\u2019une honnête moyenne THEATRE 'LASEMAINE______________________ Je ne veux pas mourir idiot , à compter de vendredi au TNM 6 s 5 ï A Wife in the Hand do Jack H.Crisp.Mise on scène de l'auteur.Décors de Guy Beau regard.Eclairages de Richard Bonin.Avec Jeannine Duqué (Susan Roberts), Una Kay (L.vz Foster).Jeanine Beaubien (Lydia Henderson).Len Watt (James Henderson), John Peters (Jeff Gordon).Susan Roman (Valerie Scott) et Barrie Baidaro (Norman Drummon).Production du Théâtre International de Montréal.A l'affiche à la Poudrière.mule les blagues sur les femmes, le mariage et le monde des affaires.Quelques-unes d\u2019entre elles sont dignes des meilleurs feuilletons comiques américains et j\u2019imagine que plusieurs tâcherons de la \"joke\"à la seconde seraient assez fiers de les avoir pondues.Pour le reste, rien de transcendant, mais également rien de précisément ennuyeux.L'éclat d\u2019un boulevard comme A Wife in the Hand dépend moins des décors et des costumes qui sont quatre fois sur cinq au goût du jour \u2014 comme c\u2019est le cas à la Poudrière \u2014 que de la mise en scène et de l\u2019interprétation.La mise en scène de cette reprise de la comédie de Jack IL Crisp aurait besoin d\u2019être quelque peu resserrée pour que le rythme du spectacle soit plus vif et mieux enlevé.De même pour l\u2019interprétation qu\u2019on souhaiterait plus nerveuse.Mais ce sont là deux objectifs qu\u2019on peut facilement atteindre au bout de quelques représentations supplémentaires.Telle quelle, cette production ne décevra certainement pas les habitués de la Poudrière.Elle se situe, en tout cas, au niveau de l\u2019honnête moyenne.Parmi les nombreux spectacles qui prennent l\u2019affiche cette semaine, signalons Je ne veux par mourir idiot qui démarre vendredi au Théâtre du Nouveau Mohde.C\u2019est une version québécoise concoctée par Yvon Deschamps et Jean-Pierre Girerd de la pièce de Claude Confortés et de Wolinski, le Roi des cons.Jean-Louis Roux est responsable de la mise en scène de ce spectacle dont la distribution est composée de Guy Provost, Paul Savoie, Robert Lalonde et Marie-Louise Dion.Samedi prochain, au Centre Saidye Bronfman, première de l\u2019adaptation anglaise de Zone de Marcel Dubé, présentée dans une mise en scène de Daniel Simard et des décors de Guido ' Fondino.Jacques Lavallée y interprète le rôle de Tarzan, et celui de Ciboulette sera défendu par Marjorie Pauch.Aviva Ravel a adapté la pièce de Dubé en anglais.Les représentations de Zone se poursuivront jusqu\u2019au 15 A Québec, ce soir, au Théâtre ^rovosi e* Savoie dans une scène de \"Je ne veux pas mourir Idiot\" qui prend l'affiche vendredi au Théâtre du Vieux Québec (30, St-Stanis- du Nouveau-Monde, las), première de Goglu et de Joualez-moi d\u2019amour de Jean Barbeau, avec Marie-Hélène Gagnon, Rémi Girard et Jean Guy.Représentations du mercredi au dimanche jusqu\u2019au 8 mai.Demain, au Grand Théâtre de Québec, le Théâtre du Trident propose sa production de l\u2019Opéra de Quat\u2019sous de Brecht et Weill dans une mise en scène de Guillermo de Andrea et avec la participation notamment de Jacques Thisdale, Léo Munger, Marie Tifo et Raymond Bouchard.Représentations jusqu\u2019au 28 mai.Spectacle des Pichous La troupe Les Pichous présente à partir de demain, au Centre d'essai de l\u2019Université de Montréal (2332, Edouard-Montpetit), une production du Prince Travesti de Marivaux, dans une mise en scène de Gilbert Lepage, Mon) CH££ AhÎT^ y'A UtiE CHOSE GUE j'COMPREldûS PAS.par Martial DASSYLVA La Poudrière reprend pour un mois A Wife in the Hand, la comédie de Jack H.Crisp qu\u2019elle avait présentée en 1968 au théâtre de Pile Ste-Hélène et à San Antonio, au Texas, dans le cadre de Hémisfair 1968.On retrouve d'ailleurs dans la distribution quelques-uns des interprètes de la création.La comédie de Crisp est un boulevard dont l'argument et la facture reposent sur les canons les plus traditionnels du genre.Fondée sur un quiproquo, l\u2019intrigue est développée de telle façon que celui-ci engendre des situations de plus en plus abracadabrantes jusqu\u2019à ce que le principal intéressé ou plutôt la principale victime décide que tout cela a assez duré: un coup d\u2019épingle de sa part, la baloune se dégonfle et on débouche sur le happy end attendu.Du côté du texte, Crisp accu- Vous?CA S'PEUT PA5«! $w*; '4 \\X * * : y.: * * * # ./ .iü Prix Canada-Belgique au romancier M.Moreau de John Tanner dans Man and Superman et celui du médecin dans The Millionnaires.\u2022 Lundi soir prochain, à 20h30, au TNM, il y aura représentation de l\u2019Attente, le spectacle de théâtre qu\u2019un groupe de prisonniers de Cowansville a préparé sous la direction d\u2019Hélène Del-vecchi et de Marie-Thérèse Quinton.Rappelons que ce spectacle a été présenté à l\u2019Université du Québec à Montréal en février 1975.La recette de la représentation de lundi prochain servira au financement de la Semaine du prisonnier, dont ce sera l\u2019ouverture de jour-là.Martial DAS5YLVA un décor et des éclairages de Michel Deniers et des costumes de Marie-Christiane Mathieu.La distribution comprend Ginette Beaulieu-Dumais, Vincent Bilodeau.Réjean Guénette, Pierre Lebeau, Jacques L\u2019Heureux, Suzanne Marier et Johanne Seymour.Les représentations sont prévues jusqu\u2019au 30 avril.cette production sera signe par Denis Rousseau.Notes et contre-notes Le Théâtre de la Terre est à la recherche de trois femmes et de trois hommes de 20 ans et plus dans le but de poursuivre une recherche dans le domaine du théâtre expérimental.Les candidats devront pouvoir quitter leur emploi et accepter de vivre sur une ferme pendant toute la durée de l\u2019expérience, dirigée par Jill Gregg.Le Théâtre de la Terre, qui est une troupe bilingue, compte déjà huit membres.On tiendra un atelier-auditions vendredi de cette semaine au Centaur à partir de llh30.Le comédien britannique fan Richardson fera partie de deux productions du prochain Festival Shaw à Niagara-on-thc-Lake, en Ontario.Il interprétera le rôle OTTAWA (PC) \u2014Le romancier belge Marcel Moreau s'est vu décerner le prix Canada-Belgique, un prix littéraire de 52,500 attribué à un auteur francophone de l\u2019un des deux pays.Le prix sera officiellement remis au cours d\u2019une cérémonie le 16 avril à Montréal.Le prix est alternativement décerné à un auteur canadien ou belge.Il est patronné par le ministère canadien des Affaires extérieures et le ministère belge de la Culture française, et il est administré par le Conseil des arts.Moreau a été récompensé à cette occasion pour l\u2019ensemble de son oeuvre et non pour un ouvrage particulier.Il est l\u2019auteur de Quintes, Bannière de bave, La terre infestée d\u2019hommes.Le chant des paroxysmes, Ecrits du fond de l\u2019amour, Julie ou la dissolution, La pensée mongole, L\u2019ivre livre, Bord de morts et Arts viscéraux.Théâtre-Midi mardi au TNM La première représentation du premier spectacle de la nouvelle série du Théâtre-Midi du TNM aura lieu mardi prochain, le 19 avril, à 12h.L\u2019entrée sera alors entièrement gratuite.A cette occasion, Raymond Lévesque, Jean-Pierre Chartrand, France Desjarlais défendront la pièce de Raymond Lévesque intitulée On est deux, faut s\u2019parier.dont la mise en scène sera assurée par Jean-Claude Legal.Le décor de SAUVÉ FRÈRES ¦ \u2022 X *«e est deux, faut s'parler, dont la SAUVfFRÈRES la collection HENTIQUEMEMT.\" .V La réaction en faveur de ce vêtement unique, à travers le Canada, est vraiment incroyable.Soyons réalistes, le supra suède est dispendieux, mais son attrait défie toute descrip-V'\"\u2014tion.Dès que vous endos-y.\t/ X sez un vêtement supra suède.tous les arguments s'envolent, il sera difficile, très difficile.de ne pas l\u2019adopter.Doux et .velouté au toucher, \\ luxueux et super \\ élégant, très durable.En un mot ' 3 l\u2019un des bons agré-J ments de la vie.JEUNE HOMME m j bJ % mal 5\u2014Le complet du printemps tel que le dicte la mode et tel que l'interprète Sauvé Frères.m r - B AJ «K -, 3 .f?' 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Comme résultat sonore, ce fut, je dirais, cinémascopique: les sons surgissaient de partout, successivement ou simultanément, à la dimension du plateau.Malgré quelques très légères imperfections d\u2019ensemble, la séquence de RosenkavaJier fut également une superbe réussite.Mais il y avait aussi les danseurs.J'oubliais.Indépendamment de leur présence discutable dans un concert comme celui-là, indépendamment aussi du fait que j\u2019ai quitté ce monde-là depuis assez longtemps, je n\u2019en ai pas moins apprécié la très grande qualité technique, stylistique et expressive de Frank Augustyn et Karen Kain.vedettes du Ballet National du Canada \u2014qualité également dans le merveilleux contraste qu\u2019ils formaient, lui possédant un jeu solide, viril, elle une délicatesse sans mièvrerie.Augustyn et Kain ont exécuté deux pas de deux, chaque pas de deux comportant, comme le veut la tradition, un certain nombre de solos de virtuosité, principalement pour Augustyn qui a été éblouissant dans ses fouettés, pirouettes, cabrioles et tout le reste.Cette soirée avait attiré une salle comble (notamment une foule de gens que l\u2019on ne voit jamais) et qui a écouté dans un silence admirable et applaudi frénétiquement, parfois même avant que le danseur ne soit revenu au sol.La rcaction^de ce public sans prétention a certainement sa valeur de phénomène sociologique.Il n\u2019en reste pas moins aberrant qu\u2019un programme régulier d orchestre symphonique comporte l\u2019accompagnement de numéros de ballet.Et gênant de voir l\u2019avant-scène occupé par un parquet de danse et le spot bleu suivre les danseurs tant bien que mal devant une \"toile de fond\" de 100 musiciens qui ont l\u2019air de se demander à quoi ils servent.O RC H K ST RK SYMPHONIQUE DK MONTREAL.Chvf invite: Franz-Paul Decker.Soliste: Frank Augustyn et Karen Kain.danseurs.Hier soir, ;) la salle Wilfrid-Pelleticr de la Place des Arts; reprise ce soir.Dans le cadre des \u201cConcerts Gala\" de l'OSM.Programme: \"Nobilissima Visione\" (1939) .Hindemith Pas de deux du ballet \"Festival des fleurs à Genzano\" .Ilelsted Solistes: Frank Augustyn et Karen Kain \u201cDanse des sept voiles\", ext.de l'opéra \"Salome \u201cL'Oiseau bleu\", pas de deux.ext.du ballet \"La Belle au bois dormant\" .Tchaikovsky Solistes: Frank Augustyn et Karen Kain Suite de valses ext.de l'opéra \"Der Roscnkavalier\" (1945) .Richard Strauss par Claude GINGRAS C\u2019est un programme comme vn donne, je suppose.l\u2019Orchestre Symphonique de Sioux City.Ou celui de Wichita.Un autre de ces programmes ridicules que le directeur artistique démissionnaire de l\u2019OSM aurait du emporter avec lui.L\u2019OSM avait déjà présenté des numéros de danseurs, lors d\u2019un de ses concerts du dimanche après-midi.Ces concerts populaires étant ce qu\u2019ils sont, c\u2019est dans cette série-là qu\u2019il fallait inscrire une reprise du même genre de divertissement.Là.et non dans les concerts réguliers du soir, fut-ce un concert de la série dite \u2022\u2022Gala\", car le rôle d\u2019un orchestre symphonique n\u2019est pas d'accompagner des danseurs mais de présenter de la musique.\u2022 Decker semblait d\u2019ailleurs gêné, pour ne pas dire davantage \u2014 et je le comprends! \u2014 d\u2019avoir à battre la mesure sur l\u2019atroce musiquette de M.Helsted et d\u2019avoir à se retourner de temps à autre pour voir où nos tourtereaux en étaient rendus dans leurs ébats.En musicien sérieux, Decker réussit quand même à donner une certaine substance à cette soirée \u2018\u2018populaire\u2019\u2019 en complétant avec trois oeuvres qui, bien que centrées elles aussi sur l\u2019idée de danse, restent des pages majeures du répertoire purement symphonique.On connaît, bien sur, la Danse des sept voiles qu\u2019exécute la jeune Salome dans l\u2019opéra du même nom; on connaît également les Valses de Der Rosenkavalier (Le Chevalier à Ja rose).On connaît beaucoup moins, sinon pas du tout, les Nobilissima Visione de Hende-mith.et comme il n\u2019y a pas de programme annoté de l\u2019OSM cette semaine, à cause d\u2019une grève d\u2019imprimeur, il est très possible que Madame Tartam-pion, qui espère entendre le Beau Danube en voyant le nom \u201cStrauss\u201d, ignore que les Nobi-lissinui Visione.malgré leur austérité, sont, à l'origine, musique de ballet également.Il s\u2019agit en effet d\u2019une suite en trois mouvements que Hindemith tira d\u2019une partition qu\u2019il avait écrite pour une chorégraphie de Massine inspirée par la vie de saint-François-d\u2019Assise.Un ballet sur la vie du saint homme qui se dépouilla de ses biens, les distribua aux pauvres et fonda l\u2019ordre des Franciscains.On est bien loin de L\u2019Oiseau bleu de Tchaikovsky! Mais, je l\u2019ai déjà dit, ce programme n\u2019a pas de bon sens.Indépendamment de toute référence chorégraphique, toutefois, les Nobilissima Visione de Hindemith s\u2019écoutent parfaitement bien, comme oeuvre de musique symphonique pure.On observe cependant que le dépouillement caractéristique de Hindemith correspond tout à fait au sujet qui l\u2019a inspiré.Decker, dont on sait depuis longtemps qu\u2019il adore cette musique germanique et sévère, a magnifiquement inspiré l\u2019orchestre et l\u2019interprétation hier soir fut magistrale, depuis VEin-leitung (Introduction), pour cordes seules avec clarinettes, jusqu\u2019à la brillante Passacaille finale formée de 19 variations.Tous les solistes, autant que l\u2019orchestre entier, seraient à signaler: les trombones qui entonnent le thème de la Passacaille, la flûte (d\u2019ailleurs présente dans toutes les oeuvres hier soir et partout exceptionnelle), le hautbois dans l\u2019épisode intitulé Pastorale, même le triangle dans la dixième variation.Decker se montra tout aussi à l\u2019aise plus loin, dans les deux sélections de Richard Strauss.L\u2019exécution de la Danse des sept voiles fut exceptionnelle.Je ne dis pas éblouissante parce que par Pierre BEAULIEU On fêtait plusieurs choses, hier soir.Tout d\u2019abord la réouverture d\u2019une des boites de rock and roll les plus célèbres à Montréal, une des seules d\u2019ailleurs, le bon vieux Esquire Show Bar.qu'on a maintenant rebaptisé Le Milord.Mais on fêtait surtout le retour d\u2019Offenbach sur une scène montréalaise, après deux ans d\u2019absence et le lancement, aussi, de leur nouvel album, leur cinquième.Un très beau mélange, le mélange parfait.Il n\u2019y avait plus à Montréal, depuis la fermeture de l\u2019Esqui-re, de véritables salles, de véritables clubs de rock and roll.Il y avait l\u2019Evèché de l\u2019hôtel Nelson, bien sur.mais il s\u2019agit tout de même d\u2019un endroit qui n\u2019a pas l\u2019histoire, le prestige de l\u2019Esqui-re imprégné dans ses murs, une salle qui n\u2019en a pas et n\u2019en aura jamais l\u2019acoustique non plus.Les plus grandes vedettes du rock et du rythm and blues de l\u2019époque y ont défilé.Wilson Picket, James Brown, Joe Tex et combien d\u2019autres.Charlebois aussi y avait donné un spectacle-admirable.Même qu\u2019il avait été le premier (le seul aussi) Québécois à y présenter un show dont on se souviendra d\u2019ailleurs longtemps.L\u2019esquire n'a pas changé.Sa vieille scène est toujours en plein centre avec le bar autour, ses lumières \u201cbroadway\", ses vieilles colonnes rococos avec, sculptées tout en haut, d\u2019énormes et horribles feuilles de palmiers, le vieux plafond presque trop bas, les mêmes couleurs aussi, les mêmes couleurs qu'à l'époque avec le corridor d'entrée en rouge et noir, le vrai ' spot \u201d de rock and roll, le vrai club rock américain comme les Stones ont réussi à en dénicher un à Toronto (le désormais célèbre \u201cEl Mocam-bo\u201d).Même que je me demande m.depuis le temps, on a refait la peinture.C\u2019était encore plein de graffiti sur les murs des toilettes.probablement les mêmes qu\u2019il y a cinq ou six ans.Et on ne pouvait bien sûr trou- n r y T.Richard Strauss \u2022 v A.I- k .'Æ.if m WMÆÊSâ:\tWM Offenbach a interprété hier soir des plages de ses deux albums les plus récents, celui fait en anglais tout d'abord, Never Too Tender, et le tout nouvel album qui, soit dit en passant n'a pas de nom mais dont la pochette est géniale (je ne vous dis pas ce que c\u2019est).Ce nouvel album d\u2019Offenbach, tandis qu\u2019on en parle, est sûrement leur meilleur.Bien sur, la forme est toujours la même: du bon vieux gros rock avec l\u2019orgue, une guitare, la basse, la batterie et pas un sou de raffinement.La forme des chansons est donc la même, mais e r sont travaillées en profondeur.Certaines sont remarquables.Une, entre autres, qui s\u2019appelle \"La voix que j\u2019ai\", faite par Gerry sur un très beau texte de Gilbert Lange-vin.Et puis il y a \u201cChu un rocker\u201d qui devrait tourner beaucoup à la radio et se vendre très bien.Le tex-te est de Pierre Hard, sur une vieille musique de Chuck Berry.Un beau disque, un très bon spectacle et la réouverture d'une salle admirable pour le rock.Incidemment, Offenbach est au Milord jusqu\u2019à dimanche.ver meilleur groupe pour fêter la réouverture de la boite qu\u2019Offen-bach, le seul vrai groupe québécois de bon gros rock lourd comme du plomb.Les gens d\u2019Offenbach nous avaient dit récemment qu\u2019ils ne savaient pas quand ils présenteraient un spectacle à Montréal.Ils n\u2019avaient plus le goût de faire des salles comme l\u2019Evêché et attendaient \u2022\u2022une occasion spéciale\u201d, disaient-ils.La réouverture de l'Esquire était l'occasion rêvée.Gerry, Johnny, Willy etWezo, nos Rolling Stones à nous, les \u201cmauvais garçons\" du rock québécois, du gros rock crié, du gros rock fort et du gros blues étaient d\u2019ailleurs débordants d'énergie et ont fait complètement chavirer les invités qui s'étaient rendus célébrer l\u2019événement.Le son était excellent, l'atmosphère chaleureuse, les gens avaient la tète au rock et la belle grosse voix de Gerry vous a fendu ça à vous en transpercer le ventre.Parce que le rock d\u2019Offenbach s\u2019écoute par le ventre, par les tripes, il se sent, il se touche, il est lourd, pesant, il est dur.Michel Gei -us.rollaDOration avec CFGL-FM préserie La compagnie Jean Duceppe En vedette entre six M » J.V » I PAUL et PAUL wflTrt LA COMPAGNIE DE DANSE RAEL LAMB, artiste invité 1975 Inc./P* Supplémentaire jusqu\u2019au 23 avril.\"Ô SAISONS, Ô CHÂTEAUX\" \u201cMUD BIRD\" Lawrence Gradus
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