La presse, 28 avril 1977, Laval
[" JEUDI 28 AVRIL 1977 * a # eeeei ¦aeaeBBeeeeeseemaemeeeewesepeei R!fKP8S9HHB89œMBE891!flBB9EI£fi3BESBESSE33HI Rosemère est-elle National: Saint-Jean vraiment riche?hésite à revenir \u2014 pages 10 et 11 | BneHMeeaHnBeMMM .'5 » z V-.'2: ^£7 >v.Sj H SX* \u20222 MW /ties On sème à Laval photo Jean-Y.Letourneau.LA PRESSE plantent vers la fin avril, début mai dans leurs champs.La pluie des derniers jours a contribué à faire revêtir à la nature son manteau vert, le diable est aux vaches.c\u2019est le printemps! Les champs reverdissent à Laval et dans les environs, les tomates et les radis qui ont commencé leur vie en serres se retrouvent maintenant dans les champs.Les agriculteurs, qui à chaque année sèment en serre chaude leurs plants, les trans- LA VENTE'- îrkvs* a s.mk V I- '71 % % V o DATSUN « & \\ T mr \\ - : - -fl WM 11 K M d® xV % # PI: Chaque \"dépanné\" et chaque \"dépanneur\" a son dossier tenu à jour dans ce local du Centre.jC * -, Ici, toutes les activités du Centre sont compilées en termes d\u2019heures consacrées au dépannage dans les différents secteurs.Au cours des trois dernières années, 1,313,390 heures de service ont été données aux \"mal pris\" par les dépanneurs du Centre.Le Centre de Dépannage de Laval Une porte ouverte à ceux qui ont des problèmes et aux autres! par Huguette ROBERGE Jacqueline\u201d et à qui le mot \u201csoeur\u201d s\u2019applique particulièrement bien.Car elle est vraiment la soeur de.tout ce qui a forme humaine.\u201cLe mot fraternité a été tellement utilisé à toutes les sauces, et galvaudé, dit-elle, qu\u2019on hésite un peu à en faire un programme de vie.Pourtant, le Centre n\u2019a pas d\u2019autre objectif que d\u2019en arriver à faire prendre ce mot au sérieux par le plus grand nombre de personnes possible à Laval.\u201d Briser les barrières Chaque jour, le Centre reçoit plus d\u2019une centaine d\u2019appels de gens qui ont besoin de renseignements, d\u2019aide, de secours.Les demandes sont de toutes sortes, depuis une recette de cuisine (oui! ) disponible et qui s\u2019en-jusqu\u2019aux soins d\u2019hygiè- nuie peut retrouver, ne à donner à un vieillard laissé seul dans un logement délabré, en passant par des cours de rattrapage à des étudiants en difficulté, le gardiennage d\u2019enfants dont la,mère est décédée, malade, hospitalisée, dépressive ou simplement fatiguée et désireuse de s\u2019évader quelques heures, le transport d\u2019un malade au bureau du médecin ou d\u2019une clinique où il doit subir des traitements, la visite d\u2019une personne placée en centre d\u2019accueil et complètement laissée pour compte, etc.Au Centre, on accueille également toutes les offres possibles de services.Il arrive souvent que le \u201cdépanneur\u201d se dépanne lui-même en dépannant.Telle dame bien implanté chez nous, veut se faire connaître et utiliser par tous ceux qui sont \u201cmal pris\u201d, quel que soit leur problème.Il lance du même coup un pressant appel à tous les Lavallois qui ont quelques heures disponibles par semaine, par g quinzaine ou par mois, pour .qu\u2019ils s\u2019inscrivent au Centre.Il invite tous les autres, les pressés, les trop occupés, qui voudraient bien mais qui ne peuvent contribuer de leurs personnes, à contribuer financièrement au fonctionnement du Centre.Si minime soit-elle, cette contribution sera reçue avec joie, appréciée et judicieusement employée, promet Soeur Jacqueline.Mêmes numéros de téléphone à composer pour tous les intéressés (à recevoir et à donner): 663-3262.Le Centre de Dépannage de Laval est situé, 127, boulevard des Prairies, à Laval-desRapides.Il est ouvert tout grand à tous ceux qui veulent en faire véritablement \u201cleur affaire\u201d.grâce au Centre, l\u2019occasion de se sentir utile; telle autre s\u2019aide financièrement en offrant ses services contre légère rémunération; tel \u201cdépanné\u201d devient, une fois son problème réglé, dépanneur à son tour.Faire tomber les barrières de classes sociales, d\u2019ethnies, de langues, de couleurs.Donner tout son sens au mot \u201cfraternité humaine\u201d.Voilà l\u2019idéal poursuivi par Soeur Jacqueline et les membres de l\u2019équipe qui l\u2019entoure au Centre de Dépannage de Laval.Créé depuis trois ans à peine, le Centre de Dépannage de Laval a déjà secouru plus de 26,000 Lavallois en difficulté.Plus de 10,000 personnes, dont 2,500 étudiants, sont inscrits comme bénévoles actifs et offrent leurs services au Centre selon leur disponibilité, contre rémunération ou gratuitement selon que le \u201cdépanné\u201d a ou non les moyens de payer.Ce ne sont pas là que des chiffres! Toute une philosophie sous-tend les activités de cette oeuvre patronnée par le Club Richelieu -, Duvernay et dirigée pari une religieuse mission- i naire de l\u2019immaculée -Conception, Soeur Jacqueline Héroux, que tout le monde appelle \u201cSoeur hm 50 m : : V, 7/ photos Poul-H.Talbot, LA PRESSE Soeur Jacqueline: travailler pour que plus de gens prennent au sérieux les mots ''fraternité humaine\".PILaprès?Depuis trois ans, le Centre a fonctionné surtout grâce à Centraide et aux subventions gouvernementales qui lui ont été consenties dans le cadre des Projets d\u2019initiatives locales.dont le dernier se termine le 1er juillet prochain.L\u2019an dernier, c\u2019est le Club Vichelieu - Duver-nay qui prenait le Centre en charge, afin de lui assurer un caractère de permanence dans le milieu.Les commissions scolaires, les caisses populaires ont aussi collaboré à la survie du Centre.Et celui-ci travaille non seulement en collaboration mais également en coordination avec les autres services déjà existants.' LAVAL- LA PRESSE est publiée par La Presse, Limitée.Les bureaux du service de la redaction sont au 3 Place Laval, bureau 440.Laval.Québec (H7M 717).REDACTION 663 9233 PUBLICITE DETAIL 285-7202 PUBLICITE GENERALE 285 7306 PUBLICITE PETITES ANNONCES: 285-7025 Pour recevoir LA PRESSE, les résidants de Laval doivent communiquer avec le service du tirage de LA PRESSE au 285 6911 LA PRESSE Laval dessert, en plus du territoire même de Laval, les localités suivantes Aujourd\u2019hui, le Centre de Dépannage de Laval, K N O y-* =f Cd > < CO CN % I I 5 à;' Z> .19 \u2014\tLochenoio \u2014\tTerrebonne \u2014\tSt-Louis-de-T errebonne \u2014\tMascouthe \u2014\tL\u2019Épiphanie \u2014\tSte-Marie-Solçmà \u2014 lourentides \u2014 S te-Thérèse _______ \u2014 Boisbriand \u2014 Ste-Anne-des-Plaines \u2014 Blainville \u2014 St-Eustoche \u2014« Deux-Montagnes \u2014 Ste-Ma rthe-su r-le-Lac\ti \u2014\tSt-Jacques \u2014\tSt-Esprit \u2014\tSt-Roch .r IM < -:0 > 3 \u2022 y \u2014\tBois-des-Filion \u2014\tLorraine \u2014\tRosemère Ce n est pas pour les besoins du photographe que les préposées à l'accueil du Centre de dépannage de Laval ont décroché le récepteur.Plus de 100 Lavallois téléphonent au Centre chaque jour.et i Chartrand en voie de redonner du souffle à un corps dégonflé Un commentaire de André CÉDILOT De jour en jour, le directeur intérimaire de la police de Laval, M.Roger Chartrand, confirme son leadership, et est en bonne voie de redonner le souffle à ce corps public que tous croyaient à jamais dégonflé.Ainsi, est-il de plus en plus clair que le président de la Fraternité des policiers de Laval, M.André Nadon, n\u2019a pas eu le choix, il y a six semaines, lorsqu\u2019il a recommandé à ses membres d\u2019abandonner les moyens de pression mis de l\u2019avant pour activer le renouvellement de leur contrat de travail.Pour qui n\u2019a pas suivi à la trace le fil des événements, la décision du président syndical est pour le moins étonnante, tenant compte surtout que celui-ci avait une fois de plus réussi à convaincre la majorité des policiers que l\u2019arbitrage était somme toute la seule solution de choix pour sortir de l\u2019impasse.Tout à coup, en pleine période d\u2019arbitrage, M.Nadon décide de changer son fusil d\u2019épaule: il suggère l\u2019abandon des moyens de pression et dé.clare à qui veut l\u2019entendre que \u201cl\u2019ultime bouée de \\sauvetage est un règlement négocié.\u201d Que faut-il penser de cette nouvelle attitude du président André Nadon?Personne ne peut évidemment nier que ce geste surprise est aussi audacieux que sage; mais qui a porté une attention particulière à tout ce qui s\u2019est déroulé depuis quelques semaines ne trouve qu\u2019une explication logique: le président Nadon n\u2019a pas eu le choix, ayant été acculé au pied du mur par ses propres membres.A la recherche depuis plus de dix ans de l\u2019homme qui allait les sortir du chaos dans lequel ils pataugeaient, les policiers n\u2019avaient d'autre choix que de mettre tous leurs espoirs dans leur président syndical, le seul qui ne les avait encore jamais grisés de promesses bidons.Certes, il faut reconnaître que M.Nadon a mis beaucoup de ténacité et d\u2019ardeur pour doter les policiers de Laval de conditions de travail comparables à ceux d\u2019autres grandes villes et que ses efforts n\u2019ont pas été vains dans certains cas, mais les policiers devaient se rendre à l\u2019évidence qu\u2019il ne pourrait sans doute pas ramener la cohésion à tout jamais dans le service.Et la plupart l\u2019ont compris à l\u2019arrivée de l\u2019officier de la Sûreté du Québec, M.Roger.Chartrand, délégué à Laval par le gouvernement provincial, et qui, par son dynamisme, sa compétence et.l\u2019appui dont il dispose, a su convaincre bon nombre de policiers.Avant lui, l\u2019assistant-directeur Jules Charbon-neau avait donné le ton à cette nouvelle prise de conscience des policiers, mais tout fin seul il ne pouvait accomplir l\u2019exploit de réorganiser le troisième corps policier municipal en importance au Québec.Malgré toute la bonne volonté des hauts dirigeants du service, sous la nouvelle poussée du directeur Chartrand, la mise en place de nombreuses mesures de réforme ne pouvait s\u2019effectuer rondement sans l\u2019arrêt des moyens de pression.C\u2019est donc pourquoi un groupe de policiers \u201cconvaincus\u201d a fait valoir son point de vue à l\u2019exécutif syndical, et plus spécialement au président André Nadon, dont on reprochait l\u2019attitude un peu trop distante vis-à-vis du nouveau directeur.Déjà, peu de temps avant l\u2019assemblée où les policiers ont d\u2019un commun accord accepté de mettre fin à leurs moyens de pression, le président Nadon avaitquelque peu changé son attitude et laissait entrevoir une action qui allait probablement changer le cours des événements dans un avenir très proche.Depuis, le climat a beaucoup changé à la police et les meilleurs jours restent à venir, malgré que la convention ne soltpas encore renouvelée.^ J v r 'VËÈMiÎM 1 \u2014\u2022 nas® Paiement ne voit pas d\u2019un bon oeil l\u2019expo-police *\\ I* & ' K , X.1 {¥.aascri \" ir m [\\ m M M i,»*4 \u2019 \u201ct,.par André Pépin Les citoyens n\u2019ont pas besoin d\u2019apprendre à désamorcer une bombe, ils n\u2019auront jamais à le faire\u201d, a poursuivi M.Paiement.L\u2019exposition des différentes drogues sur le marché n\u2019apporte rien de constructif non plus selon lui.Selon le maire, les citoyens, en visitant les kiosques des policiers, n\u2019apprennent rien pouvant vraiment leur servir dans le quotidien.Ce genre de déploiement coûte quelque $10,000 aux contribuables, sans apporter de réels changements.Les coûts occasionnés par la semaine du Respect de la loi servent surtout à payer des heures en temps supplémentaire, ce qui contribue à accentuer le scepticisme du maire.Ce dernier aimeraithque l\u2019exposition soit assurée par des équipes de travail différentes.En réponse à l\u2019intervention du maire, l\u2019assistant-gérant, M.Lucien Desrochers, a souligné qu\u2019il faut absolument intéresser les gens avec des techniques modernes pour ensuite donner de Pinforma-tion susceptible d\u2019améliorer le comportement social des gens.Quant à l\u2019exposition elle-même, il s\u2019agit cette année d\u2019une réplique de celle de l\u2019an dernier, à peu de choses près.£ w Le maire Paiement aimerait que les objectifs de la semaine du Respect de la loi soient plus clairement définis, pour éviter que ce temps fort ne serve qu\u2019à étaler des \u201cgadgets\u201d dernier cri, ou encore à enseigner des techniques nouvelles pour enfreindre la loi.iV > \u2022^8y ' \u2022 ït*.m I g- 'A.% |*5 S « 1 Le premier magistrat de Laval a fait cette déclaration cette semaine au comité exécutif, en demandant à l'assistant-gérant, M.Lucien Desrochers, de voir à élaborer de nouveaux objectifs pour l\u2019an prochain.- Photo Pierre McCann LA PRESSE Selon le maire Paiement, l'expo\u2014police qui se tiendra les 19, 20 et 21 mai prochains doit se trouver de nouveaux objectifs.< > r A Venez voir et essayer la toute nouvelle GLC de MAZDA m C 2 \\ K> CO A.GUERIN AUTO > z < LTEE y r r SD 4219 bowl.LÉVESQUE, CHOMEDEY 688-4787 N f.U N MÉCANIQUE GÉNÉRALE SERVICE DE REMORQUAGE Carrosserie et peinture à des prix défiant toute concurrence! oemazoa U les affaires par François BERGER A Laval, ce sont les grands travaux de prolongement des autoroutes qui coûtent cher: $7.4 millions pour l'autoroute Laval qui est prolongée vers l\u2019ouest, $4.7 millions pour le prolongement de l\u2019autoroute Papineau-Leblanc vers le nord et $360,000 pour des travaux de réfection sur l\u2019autoroute Chomedey.Le doublement du pont Lachapelle coûte $9.1 millions à lui seul.Il est Lnoter que la compagnie lavallolse Corival a obtenu à elle seule des contrats totalisant $16 millions de la part du ministère des Transports.Cela représente les trois quarts de la valeur des contrats;accordés pour Vile Jésus.L\u2019ile Jésus a drainé plus de 90 pour cent des investissements effectués par le ministère des Transports du Qué-béc dans la région nord de Montréal au cours des trois dernières années.Selon le dernier \u201cbulletin routier\u201d du ministère des Transports, les travaux de voirie actuellement en cours dans la région commandent des dépenses totalisant $24 millions.A Laval seulement, ces travaux représentent des déboursés de plus de $21.5 millions, depuis 1974.Dans les Basses-Laurenti-des, les quatorze contrats accordés par Québec à l'entreprise privée totalisent $2.4 millions.Il s\u2019agit de travaux de réfection des routes et d\u2019amélioration du système d\u2019éclairage public.$21 millions pour que les automobiles roulent à Laval M ¦- \u2022.O»*7 & m \u2022i m RB» Wuff£ia& -ris&kii : y » tes ¦ i.I.v\t.:\t.\u2014 .; v '-I| - *-fl| St-Eustacne sauvee par l\u2019industrie A Construction: baisse de 52 p.c.! La construction de plus de 5,500 nouveaux logements à Laval l\u2019année dernière a provoqué un ralentissement marqué dans le secteur domiciliaire au début de 1977.La ville a émis des permis de construction pour 669 unités de logement au cours du premier trimestre de 1977, une baisse de 52 pour cent par rapport à l\u2019an passé.Au cours des trois premiers mois de 1976, le service d\u2019urbanisme avait émis des permis pour 1,391 unités de logement.Près de 65 pour cent des nouveaux logements du début de cette année se retrouvent dans des structures mul-tifamiliales, soit 432 unités.En termes d'immobilisations, la construction des nouveaux logements représente $22 millions depuis le début (lé >3977, comparativement %$33 millions l\u2019année dernière^ une baisse de 33 potiçemt.Toutefois, la performance dç cette année est encore supérieure à celle de 1975, alors que des permis avaient été émis pour 251 unités de logement représentant des immobilisations de $18 millions.Globalement, on s\u2019attend à une année légèrement inférieure à 1976 au chapitre du développement domiciliaire sur Pile Jésus.Le nombre d\u2019emplois dans l\u2019industrie manufacturière a augmenté de 54 pour cent dans la région de Saint-Eus-tache au cours des cinq dernières années, selon M.Benoit Marquis, commissaire industriel.Le responsable de la Commission industrielle fyLirabel-Sud a tenu à préciser que cet organisme a réussi à attirer de nouvelles entreprises malgré un déclin général du niveau de l\u2019emploi dans la région.Alors que la région de Saint-Eustache a perdu quelque 2,500 emplois entre 1974 et 1976 (LAVAL-LA PRESSE du 31 mars dernier), 37 nouvelles entreprises s\u2019y sont quand même établies.En fait, la région a perdu taux de chômage serait plus important si la Commission n\u2019avait pas existé.Les emplois manufacturiers atteignaient 925 dans la plus de 3,500 emplois depuis région en 1976, comparative-1974, selon des chiffres du Centre de la main-d'oeuvre et de la Commission industriel- progression, les autres accule de Saint-Eustache.sant plutôt une régression de La progression du nombre l\u2019emploi, d\u2019employés dans les manufactures et dans quelques commerces a permis de Marquis.La mise en place de ramener la perte nette à 2,500.\u201cVos efforts n\u2019ont pas été vains\u201d, de dire le commissaire industriel, ajoutant que le ment à 600 en 1971.Il s\u2019agit du seul secteur en La situation devrait se rétablir d\u2019ici deux ans, selon M.deux grands centres commerciaux devrait fournir quelques centaines de nouveaux emplois à Deux-Montagnes et Saint-Eustache.Moins de logements dans les Basses Laurentides La construction de nouveaux logements a ralenti dans la moitié des municipalités des Basses Laurentides, en 1976.Sept des quatorze municipalités des Basses Laurentides ont enregistré des baisses allant de 2 à 34 pour cent dans le nombre de mises en chantier de logements l'année dernière.Le ralentissement est attribué à la grève qui a sévi dans l\u2019industrie de la construction au milieu de l\u2019année.La baisse la plus importante a été enregistrée à Saint- Louis-de Terrebonne, où le nombre d\u2019unités mises en chantier a totalisé 299, une diminution de 34 pour cent par rapport à 1975.A Lachenaie, la baisse a été de 28 pour cent, avec la mise en chantier de 186 unités de logement en 1976.Rosemère a enregistré 99 mises en chantier, une diminution de 26 pour cent.A Lorraine, les mises en chantier ont chuté de 27 pour cent pour atteindre 192.La baisse a été de 23 pour cent à Saint-Paul-l\u2019Ermite (238 nouveaux logements en 1976), de 14 pour cent à Sain-te-Marthe-sur-le-Lac (67 mises en chantier) et de 2 pour cent à Mascouche(575 nouveaux logements en 1976).cent, avec 478 nouveaux logements.A L\u2019Assomption, 98 logements ont été mis en chantier, soit une hausse de 48 pour cent sur 1975.L\u2019augmentation a été de 46 pour cent à Boisbriand (385 mises en chantier), de 35 pour cent à Deux-Montagnes (143 logements), de 7 pour cent à Bois-des-Filion (61 unités) et de 6 pour cent à Saint-Eustache (810 nouveaux logements).Au total, les constructeurs privés ont érigé 4,357 nouveaux logements dans les Basses.Laurentides en 1976, une augmentation globale de 18 pour cent par rapport à l\u2019année précédente.Cette faible performance devrait se maintenir en 1977, alors qué le gouvernement du Québec tente d\u2019inciter les municipalités à densifier le territoire en favorisant la construction de logements multifamlllaux.En 1976, la contraction multifamlllale n\u2019a représenté que 37 pour cent des mises en chantier danrles villes des Basses Laurentides.IX K O.=! > < CO Hausses Par ailleurs, la plus forte hausse a eu lieu à Sainte-Thérèse, où l\u2019on a construit 552 nouveaux logements l\u2019année dernière, une augmentation de 245 pour cent sur l\u2019année précédente.Boisbriand a enregistré une augmentation de 164 pour 5 3 LU < > 5 tr ronnement, M.Marcel Léger, a proposé à l\u2019administration Paiement de raccorder le réseau d\u2019épuration de Laval à celui de la métropole, un premier pas vers la mise en commun des services.Il faut de plus agir vite puisque l'alarme est donné pour sauver la qualité des eaux; le gouvernement québécois espère les fiançailles pour les prochains mois.Une analyse d\u2019André Pépin Au moment où Laval poursuit son objectif d\u2019autonomie, le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, veut créer un bassin urbain avec les trois grandes soeurs: Montréal, Laval et Longueuil.Le ministre, encourageant le développement de cet immense bassin de population pour protéger les petits centres, annonce discrètement une série de mariages entre les villes, du moins au niveau des services municipaux.Les Montréalais, qui ont louché vers Laval pour jouir de la quiétude d\u2019un centre moins bouillonnant, devront subir une urbanisation rapide où les tours de béton offriront le gîte pour un loyer mensuel de $500.Plus encore, le gouvernement québécois, appuyé jusqu\u2019à maintenant par les administrateurs municipaux, propose déjà le plan à suivre pour urbaniser Laval.Le ministre Tardif suggère en effet de développer la partie ouest de l\u2019ile Jésus, après avoir créé le centre-ville.Ce plan d\u2019urbanisation s\u2019inscrit dans le style traditionnel en Amérique du nord qui consiste à créer des quartiers cossus dans les parties ouest, au détriment des autres secteurs urbains.A Laval, les enfants pauvres de Saint-François le resteront si l\u2019on se fie aux prédictions du minis- D\u2019autres secteurs d\u2019activités pourraient facilement susciter des regroupements à l'intérieur de ce grand bassin, si la vigilance des administrateurs municipaux n\u2019est pas soutenue.Par exemple, le maire Paiement lui-même croit qu'une collaboration étroite devrait exister entre les différentes sûretés municipales.Le service des incendies de Laval doit aussi être réorganisé, mais personne ne peut encore prévoir de quelle façon.Dans certains milieux, on chuchoté que des équipes de pompiers volontaires pourraient être mises sur pied, mais le gouvernement provincial songe peut-être déjà à autre chose.Par ailleurs, si l\u2019on songe que le développement urbain est étroitement lié au service de transport en commun, surtout en cette période critique où l\u2019énergie sème l\u2019inquiétude, on peut prévoir que le gouvernement provincial fera de sérieux efforts pour \u201cregrouper\u201d les forces dans ce domaine afin de créer la grande métropole.Déjà, le maire Paiement a abandonné l\u2019idée de réclamer la continuité du métro pour protéger son idéal d\u2019autonomie.On sait toutefois qu\u2019aucune administration municipale ne peut se dresser indéfiniment contre le gigantisme du gouvernement.Laval autonome ¦ t jflBBi i ¦ i\t\u2022 ?i ou soeur jumelle tre.Coûts L\u2019urbanisation des villes dépend directement des subventions gouvernementales.Le plus bel exemple, c\u2019est le Carré Laval qui devra profiter de l\u2019aide gouvernementale pour naître.Or, si le gouvernement québécois s\u2019y intéresse déjà, on peut conclure que ce centre culturel répond aux exigences d\u2019une urbanisation massive.L\u2019objectif du gouvernement de faire de Laval la continuité de la métropole, s\u2019il se matérialise, coûtera des sommes considérables et provoquera des problèmes majeurs au niveau de l\u2019environnement.Or, les ministères se penchent déjà sur cette question, en apportant même des suggestions pour dompter les pollueurs^ v-, -\t' .Il y a quelques semaines, le ministre de l\u2019Envi- Le grand rêve d\u2019autonomie que caresse nombre de Lavallois est donc en péril.Il faudra des guerres rangées pour empêcher que Laval ne devienne un petit Montréal.Le ministre Tardif brandit le spectre des coûts astronomiques des services pour inciter aux regroupements.Les Lavallois qui veulent une grande ville sans contrainte, réaliseront peut-être que les gouvernements ne peuvent créer une grande métropole dans la quiétude, ils en ont eu la preuve à la naissance de Laval.t ' > * J L-i La Ville plante 400 arbres sur les propriétés privées A A: * ] : ù - ~V I t j - des travaux publics, les > arbres qui seront fixés \u2022r ces jours-ci, ont un m tronc d\u2019environ deux à § trois pouces de diamètre i3 et mesurent approxima- 03 tivement 18 pieds de ^ hauteur.Lors de la deuxième \u2022o phase du projet, qui s\u2019ef- ^ fectuera à l\u2019automne, la ville procédera à la plantation d'environ un millier d\u2019arbres.2 I M U t*!; Ul lore.emos à cette soirée seront en vente à l\u2019entrée aux coûts de $3 pour les adultes et de $1.50 pour les étudiants.Pour de plus amples renseignements: Lisa Marchand, à 622-1346.Dîner de la faim Culture populaire Un dîner de la faim sera servi aujourd\u2019hui, à compter de Uh45, à l\u2019école Raymonde, 6145, 27e Avenue, à Laval-Ouest.Au menu: deux petits pains, 1 tranche de \u201cbaloney\u201d et un verre d\u2019eau.Ce dîner est organisé par le comité d'école et les profits seront versés au pavillon Saint-Théophile de Laval-Ouest.L\u2019événement se répétera demain, à la même heure, à l\u2019école Coeur-Immaculé, 66e Avenue, à Laval Ouest.Le coût d\u2019entrée sera de La Commission scolaire Chomedey de Laval invite la population à une exposition de culture populaire qui aura lieu le mercredi, 4 mai, de 19 à 22 heures, au campus Pont-Viau, 777 Bois de- Boulogne, à Laval-des-Rapides.L\u2019entrée sera libre.Kiwanis Ile-Jésus Un spectacle de Roger Wittaker sera présenté le lundi, 23 mai prochain, à 19h30, à l\u2019Habitat Saint-Camille, 11025 rue Alfred, à Montréal-Nord.Les profits de cette soirée seront versés aux oeuvres du club Kiwanis Ile-Jésus de Laval.Pour renseignements et réservations: 321-4579.Concert $1.L\u2019Orchestre Symphonique de Laval présentera un concert de musique classique le samedi, 30 avril, à 20 heures, à l\u2019école Horizon-Jeunesse, 155, boulevard Sainte-Rose, à Auteuil.Au programme: le 22e Concerto de Viotti pour violon et orchestre, avec la soliste Marie-Josée Ritchot; l\u2019Ouverture Rosamunde de Schubert, l\u2019Adagio de la Symphonie des Adieux de Haydn, la Symphonie no 12 de Mozart.On présentera également quelques oeuvres plus légères, avec Jean Vadeboncoeur comme soliste à la trompette.Les billets pour assister « « Le Grand Fromage « i Théâtre-A-Tout invite son public lavallois à assister aux prochains spectacles qu\u2019il présentera les 30 avril et 1er mai prochains, au cégep Bois-de-Bouiogne (auditorium Saint-Paul, 10555, avenue de Bois-de-Boulogne, à Montréal.La représentation débutera à 20 heures les deux soirs.Au programme: \u201cLe Grand Fromage\", de Benoit Villeneuve et Michel Paradis, deux jeunes auteurs lavallois; et \u201cLe Tricycle\", de Gilles Archambault.Il s\u2019agit de deux comédies.Le coût d\u2019entrée sera de 99 cents.Bienvenue à tous.Au profit des scouts Une exposition d\u2019artisanat, organisée au profit des scouts-guides de Saint-Théophile, aura lieu en fin de semaine au sous-sol de l\u2019église, 6000, 31e Avenue, à Laval-Ouest.On y présentera des pièces de tissage, macramé, tricot, poterie, etc.Les heures d\u2019ouverture seront les suivantes: le 30 avril, de 13 à 21 heures, et le 1er mai, de 10 à 16 heures.L\u2019entrée sera libre.Souper à la cabane X\\ Assemblée générale Dans le cadre du financement de l\u2019opération-ressource du Parti québécois, la population est invitée à un souper qui aura lieu le samedi, 30 avril, à compter de 18h30, à la cabane à sucre, 384 Montée Gagnon, à Sainte-Anne-des-Plaines (Chalet des Erables).Plusieurs personnalités politiques, dont M.Elie Fallu de Terrebonne, seront présentes à cette soirée.Un orchestre fera les frais de la musique et un permis de la SCPA a été accordé pour 1 occasion.Membres et non, membres sont les bienvenus.Pour renseigne-V ments et réservations: 478-1308 ou 478-0877.Le Cercle des Fermières Sainte-Rose Auteuil tiendra son assemblée générale du mois le lundi, 2 mai, à la salle basse-sacristie de la paroisse Sainte-Rose, à compter de 20 heures.Au programme: échange de boutures; préliminaires d\u2019élections; et, en spécial, un mini-cours de petits-points sur inscription seulement (membre: $1; non-membre: $1.50).Pour de plus amples renseignements: 622-1562, 622-2294, 622-6195 ou 625-9561.m \\ Atelier 29 *N Céramique et émaillerie Les artisans de l\u2019Atelier 29 vous invitent à une exposition-vente qui aura lieu les 7 et 8 mai, au club de Curling de Rosemère, 224 Grande Côte, à Rosemère.Entre midi et 21 heures, au cours de ces deux jours, les artisans (peintres, potiers, céramistes, tisserands, sculpteurs et ébénistes) seront sur place pour vous rencontrer.On vous attend nombreux.Et la clôture?Le Comité d\u2019art delà caisse populaire de Sain te-Thérèse-de-Blainville invite les amateurs d\u2019art à une exposition des oeuvres d\u2019Aline Michel, céramiste, et de Réjeanne Tison, émailleur.Cette exposition a débuté le 24 avril et se poursuivra jusqu\u2019au 20 mai prochain, au 37 rue Turgeon, à Sainte-Thérèse.Bienvenue à tous.
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