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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1977-06-20, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 .25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMÉRIQUE MONTRÉAL, LUNDI 20 JUIN 1977, 93e ANNÉE, No 145, 76 PAGES, 8 CAHIERS Abitibi Coté Nu» d 30c ABONNE.(VIENT LUNDI AU SAMEDI $1 40 METEO a 6 El Nuageux avec averses Minimum: 12, Maximum: 24 Demain: averses Détails à la page A 2 77 Rencontre avec René Lévesque +-/Î \\ y4 a / Ottawa insiste sur le libre choix de la langue d\u2019enseignement ) Le charme des vieilles pierres allant ainsi directement à l\u2019encontre du projet de la no 1 présenté à l\u2019Assemblée nationale du Québec.Le quotidien Globe and Mail, de Toronto, rapportait en fin de semaine que la plupart des premiers ministres provinciaux ont OTTAWA \u2014 Le secrétaire d\u2019Etat, John Roberts, déposera demain aux Communes un document sur la politique linguistique nationale dans lequel il est recommandé que tous les Canadiens puissent envoyer leurs enfants à l\u2019école de leur choix.été consultés au sujet de ce Livre blanc sur la langue, sauf M.René Lévesque, à qui le secrétaire d\u2019Etat remettra le document aujourd\u2019hui.Des émissaires d\u2019Ottawa se sont en effet rendus dans les capitales provinciales au cours des deux dernières avait été annoncée dans le discours du trône d\u2019octobre dernier.Dans quelques mois, le gouvernement compte de plus redéfinir sa politique linguistique au sein de la Fonction publique.semaines pour faire part du contenu du document, préparé semble-t-il par un comité spécial dirigé par le ministre de la Santé, Marc Lalonde, et Pierre Juneau, le président de la Commission de la capitale nationale.La préparation du Livre blanc \u2014 Voir OTTAWA en page A 6 À l'occasion de LA SEMAINE DU PATRIMOINE, le ministère des Affaires culturelles vous invite à faire une incursion au coeur de notre passé.Le ministère a publié l'itinéraire de cinq promenades, qu\u2019ont faites Andrée Lebel et Jean Goupil, de Lon-gueuil à Cal-xa-Lavallée, en passant par Boucherville et Varennes.D\u2019ailleurs, les 25 et 26 juin, des membres de la Société d'histoire de Longueuil feront visiter les Ateliers du Vieux-Longueuil, dont la structure originale remonte à 1815.À Boucherville, il faut voir l'église Sainte-Famille et l'Hôtel de ville, tandis que Varennes possède un Calvaire datant de 1829.i IH .egg** ivM l\u2019extrême là gauche Québec m BK V Wmm I m j e mmi H 1 M# mm mu 5 1833% : ïmi ?K|w| *\u2022' ÿ M m S3.¦ A « , pf SE \u2014 pageC1 # .% m i warn m m Ta#### L\u2019APLQ Choquette s\u2019est fié à St-Pierre S3 s I S ai La Ligue socialiste ouvrière, l\u2019ancêtre 0' ;,Y On m 3 it VI t a Pour plusieurs qui connaissent bien compte qu'une cinquantaine de milites milieux d\u2019extrême gauche au tants, mais elle pourrait faire l'union Québec, la Ligue socialiste ouvrière des forces trotskystes du Québec, plafonne et n'a jamais, de toute ma- souhaitant la fusion avec le Groupe nière, été portée vers l'action.Jac- marxiste révolutionnaire et le Groupe ques BENOIT fait remarquer cepen- socialiste des travailleurs du Québec, dont qu\u2019il faut faire la part des cho- Fondée par des anglophones, la Lises.La LSO, qui est le plus ancien gue compte maintenant un nombre groupe d'extrême gauche au C ué- égal de francophones et est devenue bec, existant depuis 1 964, est en indépendantiste, période de transition.La Ligue ne '*»** 111 \u2014 page A 3 wiw 'I | A «i I '¦wjf' « '¦;?y ! m le monde \u2022Après les élections 4* fl ZM k « sgg ¦jmæ m\u2018 m \u2014 page A 8 1 J 7 m 7 m m % En Espagne, Suarez entend associer l'Opposition au nouveau gouvernement: en Irlande, la victoire de Lynch est vue comme un début de solution de la question d\u2019Ul-ster.Amine a disparu m 3 ü ^$2 i' ailSg I 3* S 1 NAIROBI (AFP) \u2014Le quotidien de Nairobi, le Daily Nation, a annoncé, ce matin, que le président ldi Amine a disparu et pourrait avoir été assassiné au cours du week-end.Selon le journal, la disparition du chef d\u2019Etat lui a été confirmée par le vice-président ougandais, le général Mustafa Adrissi.Toute l\u2019armée et la police ont été mobilisées pour retrouver !e chef d\u2019Etat, aurait-il ajouté.Il n\u2019a cependant ni confirmé ni démenti une tentative d\u2019assassinat contre le maréchal Amine.Selon le Nation, deux hommes armés ont ouvert le feu, samedi matin près d\u2019Entebbe, sur la voiture du chef d\u2019Etat, alors qu\u2019il se rendait à Mbarara, dans le Sud du pays.Une fusillade aurait alors éclaté au cours de laquelle la voiture du chef d\u2019Etat aurait été fortement endommagée.La radio ougandaise, seule source d\u2019information officielle que l\u2019on puisse obtenir à Nairobi, est restée muette, hier et ce matin, sur les activités du chef d\u2019Etat.Elle avait annoncé, vendredi, qu\u2019il passerait le week-end à Lido Beach, une plage du lac Victoria, proche d\u2019Entebbe.Le Nation est le seul media d\u2019information de Nairobi à faire état de cette nouvelle.Celle-ci est accueillie avec une certaine prudence, en l'absence de tout autre recoupement, la presse kenyanne n\u2019étant pas avare de nouvelles sensationnelles sur le chef de l\u2019Etat voisin.g « Brejnev en France iÿSÜ -i -\u2022 Léonide Brejnev entame aujourd\u2019hui en France son premier voyage à l'étranger à titre de chef d'Etat soviétique.; 'i ¦ h, «Chilâen échangé ü* » > : D8{ Un ex-sénateur communiste chilien, Jorge Santos, est échangé contre 11 détenus politiques d'Allemagne de l'Est.a I i 'M g \u2014 pages B 1, B 2, B 3 et B 4 M 1 Photo Pierre McCann, LA PRESSE Selon les conseillers du RCM et maints autres observateurs, la construction d'une résidence de forme verticale pour vieillards, sur le boulevard Dorchester, contrecarre les plans de la municipalité de reconstituer une perspective horizontale à l'est de la rue Saint-Denis.Elle ne crée pas non plus, selon eux, un environnement sain pour les personnes âgées.mmmmm Bon début pour Wayne Twitchell Arts et spectacles \u2014Informations: D 1 à D 4 \u2014 Horaires: D 4 Bandes dessinées: D 5 Décès, naissances, etc.: D 6 Éditorial: A 4 Êtes-vous observateur?: F 4 Horoscope: D 5 Informations étrangères: B 1 à B 4 Les maux de notre langue: C 3 Loisirs et récréation: D 5 Médecine d\u2019aujourd'hui: C 2 Mon oeil sur Montréal: D 4 Mot mystère: D 5 Mots croisés: D 5 Page des lecteurs: A 5 Petites annonces: F 2 à F 8 G 1 à G 7 Sé La four pour personnes âgées a devancé le règlement de zonage m m À sa première présence dans l\u2019uniforme des Expos, le lanceur Wayne Twifchell a battu les puissants Reds de Cincinnati, ce qu\u2019il n\u2019avait jamais réussi au cours de sa carrière pourtant brillante à Philadelphie.Les Expos l\u2019ont emporté 8-4, hier, après avoir perdu 6-0, samedi, contre les mêmes Reds et Tom beaver dont le départ de New York a fait tant de bruit.Pierre Ladouceur a prédit près d\u2019une vingtaine de victoires pour beaver d\u2019ici la fin de la saison des Reds.8 M : s iff- 1 :: \u201ccentre-sud\u201d délimité par les Saint-Christophe, Dorchester, Delorimier et Sherbrooke.Tout en exprimant sa satisfaction devant la possibilité d\u2019un redressement éventuel de la situation urbaine du quartier Saint-Jacques qu\u2019il représente, le conseiller municipal Paul Cliche dit regretter que la réglementation municipale prévue par Jean-Pierre BONHOMME Au moment où la ville deMont-réal s\u2019apprête à adopter une réglementation devant favoriser le développement domiciliaire horizontal du quartier central dit \u201ccentre-sud\u201d, des entrepreneurs élèvent actuellement, avec l\u2019appui du gouvernement fédéral, une résidence en hauteur de 225 unités de logement pour vieillards dont les caractéristiques, affirment les spécialistes, ne 0 pourront lui permettre de s\u2019intégrer d\u2019une quelconque façon à un plan de redéveloppement urbain.Selon diverses sources, en effet, l\u2019administration de la ville de Montréal s\u2019apprête à présenter un règlement de zonage, cet été, qui devrait limiter, s\u2019il est adopté, la hauteur des immeubles à 15 mètres, soit (\u2019équivalent de quatre ou cinq étages, dans l\u2019ensemble du quartier dit rues r- a m m .Sa Radio et télévision: D 4 SIMONE SIGNORET: G 1 Sports: E 1 à E 10 Vivre aujourd'hui: C 1, C 2 ?par Michel HOTTE Les 191 hôpitaux qu\u2019approvisionne régulièrement la Croix-Rouge à travers le Québec ne manquent pas encore de sang après 21 jours de grève des aides à la collecte du précieux liquide, mais l\u2019organisme fournisseur craint que la situation ne commence de se détériorer au cours de la semaine.Pour la région de Montréal et de l\u2019Est du Québec, la Croix-Rouge parvient sans trop de peine, malgré certains problèmes techniques, à prélever les 3,500 à \u20221,000 pintes de sang que requièrent chaque semaine les 127 hôpitaux desservis.Les problèmes techniques tiennent notamment au fait que les donneurs se présentent par \u201cbourrées\u201d ce qui retarde le traitement du sang certains jours d\u2019apport massif.\u201cIl n\u2019y a pas eu de réel problème cette semaine, rapporte Nicole Magnan, directrice des relations publiques auprès de l\u2019organisme bénévole, et on recueille autant de sang qu\u2019en temps normal.\u201d Toute la collecte est présentement effectuée au Centre Sherbrooke de la Croix-Rouge, où des infirmières assistées de bénévoles peuvent prélever jusqu\u2019à 1,000 pintes de sang par jour.Certains groupes et entreprises qui devaient être visités par les groupes de collecte mobiles sont invités à envoyer leurs donneurs au Centre.La plus grande économie\tDu côté de la négociation, rien Dans les hôpitaux de 1 île de n\u2019a officiellement bougé depuis Montreal, les banques de sang les derniers jours.Tant la Croix-dispensent le sang avec la plus Rouge que ses 120 aides à la col-grande économie en prévision iecte, membres du Syndicat d une éventuelle pénurie.Si on canadien de la fonction publique, traite sans peine tous les cas sont demeurés sur leurs posi-d\u2019urgence, les interventions chi- tions.rurgicales à caractère électif, notamment celles requérant une grande quantité de sang, sont cieux\u201d ont eu lieu entre les deux cependant reportées à plus tard, parties, notamment par l\u2019inter-Les hématologues exercent un médiaire du conciliateur Jean-contrôle rigide sur les banques Jacques Deguire, du ministère de sang et les programmes opé- québécois du Travail, et le syndi-ratoires ont été modifiés plus ou cat prévoit pour bientôt un déblocage des négociations.A l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont, \u201con arrive à répondre à tous les besoins\u201d, selon le Dr Lisette Bonny, du département d\u2019hématologie, mais on use du sang \u201cavec calcul et parcimonie \u2019.L\u2019institution demande d\u2019ailleurs aux patients d\u2019inciter leurs parents et amis à se présenter au Centre de la Croix-Rouge pour donner de leur sang.A l\u2019hôpital Sacré-Coeur de Cartierville, le programme des interventions chirurgicales a dû être modifié, selon le directeur général Normand Choinière, et les cas non urgents sont reportés à plus tard.On ne manque pas de sang non plus pour les interventions urgentes à l\u2019hôpital Sainte-Justine pour enfants, mais chaque cas est soumis à l\u2019approbation d\u2019un comité des médecins.Cependant, peu de cas ont été retardés.On a toutefois dû faire appel aux employés de l\u2019institution pour faire don de leur sang la semaine dernière, mais cette pénurie découle d\u2019une conjoncture qu\u2019on ne peut imputer à la grève des aides de la Croix-Rouge, selon les autorités.On a fait appel pour la même raison au personnel de l\u2019hôpital Fleury cette semaine, mais un seul cas d\u2019intervention chirurgicale nécessitant une grande quantité de sang a été retardé, selon le Dr Florent Gratton, directeur des services professionnels.m : m :y> cWW=^':' L I : y «sa BS F' 1 y B ï % W: ,# 2% ,ÿ.C\u2019est l\u2019ex-directeur de la SQ, M.Maurice Saint-Pierre, qui a fait un rapport à l\u2019ex-ministre Jérôme Choquette sur la perquisition illégale des bureaux de l\u2019APLQ.y:- quêtes sur le terrorisme et la subversion, M.Choquette a cru bon se fier aux informations qui lui étaient transmises.Moins d\u2019une semaine après la découverte du cambriolage, il envoyait un télégramme à l\u2019APLQ et rendait sa réponse publique.\u201cComme a peu prés tout le a fait un rapport verbal ou écrit.\u201cDe toute façon, 24 ou 48 heures plus tard, le directeur de la SQ m\u2019avisait qu\u2019aucun des trois corps de police \u2014 SQ, GEC ou CUM \u2014 n\u2019était mêle à cette visite des locaux de l\u2019APLQ.\u201d Comme à cette époque les trois forces policières travaillaient souvent de concert dans les en- n \u2019aurait rien rapporté ! Ils préparaient un cambriolage gui La police met la main au collet de quatre maîtres cambrioleurs ne contenait jamais de sommes d'argent durant le week-end.«Nos affaires sont arrangées de telle façon que nous ne conservons l\u2019argent que durant la semaine et nous disposons alors de plusieurs gardes armés», a-t-il dit.Cette voûte gigantesque située dans l\u2019ancien immeuble de la Fédération de Montréal des Caisses populaires Desjardins, au 8225 du boulevard Saint-Laurent, serait, de plus, munie de l\u2019un des meilleurs dispositifs d\u2019alarme existant actuellement.Les arrestations C\u2019est apparemment à la suite de la mise sur pied d\u2019une surveillance spéciale de divers établissements susceptibles d\u2019être la cible d\u2019importants cambriolages que la police a appréhendé les quatre hommes.Ceux-ci ont tous donné de faux noms aux policiers et il a fallu plusieurs heures aux sergents-détectives Robert Ménard et Robert Martineau pour les identifier.L\u2019un d\u2019eux serait un vieux spécialiste du nom de Fred Griffith.Quant à Kenneth Fisher, il a été impliqué dans le vol de Vancouver et est actuellement en liberté sous caution.Un autre des inculpés serait le cerveau de l\u2019organisation.C\u2019est ce personnage que la police soupçonne d\u2019être «l\u2019ingénieur» chargé de neutraliser le système d\u2019alarme.Ce serait un ancien technicien d\u2019une importante compagnie de sécurité qui louerait à l\u2019occasion ses services.C\u2019est vers 4h30, hier matin, que les policiers de la patrouille nocturne de la CUM, dirigés par le lieutenant-détective Jacques Bélanger, ont cerné l\u2019immeuble du nord de la ville, assistés d\u2019une vingtaine de leurs collègues du secteur.Une fouille des lieux leur a permis de surprendre les voleurs qui s\u2019étaient cachés dans un placard.L\u2019un des bandits était armé d\u2019un puissant revolver de calibre .357 Magnum capable de percer une plaque d\u2019acier d\u2019un pouce d\u2019épaisseur.Toutefois, il leur en aurait fallu beaucoup plus pour s\u2019introduire dans la chambre forte.C\u2019est ce qui a fait dire à la police que les intrus n\u2019étaient là que pour préparer le terrain.Il leur aurait fallu plusieurs outils, dont de puissantes perceuses et des torches à haute intensité pour venir à bout soit des murs soit de la porte de la chambre forte.Gros coups Même si Montréal a déjà été la cible de cambriolages spectaculaires ces dernières années, c\u2019est probablement à Vancouver, au début de janvier, que le coup du siècle a été réalisé.Officiellement, le cambriolage de la voûte d\u2019une société spécialisée ans l\u2019entreposage des objets par Michel AUGER Une bande de Montréalais, spécialistes du cambriolage et reconnus à-travers toute l\u2019Amérique, On) été surpris aux petites heures, ; hiertnatin, près d\u2019une immense , chamSre forte louée par une compagnie locale de transport par camion blindé.Les quatre hommes, munis de trois valises contenant de l\u2019équipement électronique, s\u2019apprêtaient, selon la police, à neutralise^ le système d\u2019alarme en vue d\u2019un cambriolage qui aurait été planifié pour la fin de semaine de la Saint-Jean.Les voleurs, dont au moins un d\u2019entre eux était en liberté sur parole à la suite de son arrestation à Vancouver pour un vol qui aurait rapporté au moins $15 millions, sont tous des individus au lourd dossier judiciaire.Mais, ce qu\u2019ils ne savaient pas, malgré leur haute connaissance de la technologie des systèmes d\u2019alarme, c\u2019est que la chambre forte qu\u2019ils s\u2019apprêtaient à dévaliser était vide.En effet, le président de la compagnie Alliance Blindé, M.Maurice Babeu, a déclaré à LA PRESSE, hier soir, que la voûte de valeurs de la banlieue de Vancouver se chiffrerait entre $10 et $15 millions.Toutefois, les différents courps policiers impliqués dans l\u2019enquête parlent même d\u2019une somme d\u2019environ $40 millions.Cette chambre forte de la Colombie-Britannique était considérée inviolable à un point tel que ses porpriétaires n\u2019avaient pas jugé bon d'y faire installer un système d\u2019alarme.C\u2019est une fouille de routine à l\u2019aéroport de Vancouver qui avait permis à des agents de la GRC d\u2019appréhender deux suspects qui voulaient monter à bord d\u2019un avion avec de très lourds bagages.Pourtant, des contacts \u201coffi- moins selon les institutions.BETOURNAY & CRONE OPTOMÉTRISTES n Le butin de Vancouver n\u2019a pas encore été retrouvé.Seules des \u201cmiettes\u201d auraient été saisies, soit un peu plus d\u2019un million de dollars.Mais, c\u2019est le 20 juillet 1975, à Longueuii, que des cambrioleurs \u2014\tqui ne seraient d\u2019ailleurs pas étrangers au groupe du week-end \u2014\tont raté le coup des coups.En effet, à cause d\u2019une erreur insignifiante, ils ont dû abandonner tous leurs outils à deux pas d\u2019une chambre forte qui contenait, a-t-on dit, $66 millions.Les cambrioleurs s\u2019étaient I A.Betournay \u2014 S.R.Crone \u2014 J P Cardinal \u2014 C.Lemire P.Meunier \u2014 S.Coutu \u2014 G Veillette Docteurs en optométrie CHEZ \" £\tEn ville au septième -»¦- _\tFairview-Pointe-Claire.niveau du Promenoir\t697-4870.poste 242 v\tjWtjOSWa\t.\tLes Galeries d An,ou.niveau du Promenoir\t353-3300.poste 34 i '\tLe Carrefour Laval, étape supérieur\t687-1540.poste\t242 842-3241, poste 676 x alors attaqués aux entrepôts de la Wells Fargo armored Express Ltd, la filiale locale d\u2019une compagnie américaine.La compagnie Alliance Blindé, visitée en fin de semaine, est la seule compagnie de transport blindé appartenant à des intérêts québécois.Elle tente vainement d\u2019obtenir depuis cinq ans un permis d\u2019exploitation pour toute la province.LOUEZ! Ht : i ' y 3?1977 ¦ OLDSMOBiLE CUTLASS 1977 X I \\ ® Prescriptions d'ophtalmologiste » Yeux artificiels \u2022 Lentilles progressives ® Prescriptions d'optométriste \u2022 lentilles coméennes souples ou rigides Visite à domicile sur demande / Coupé 2-portes, V-6 automatique, servofreins à disques, servodirection, valise électrique, dégivreur arrière électrique, pneus radiaux à flancs blancs, radio AM, enduit de plancher antirouille, garantie 36 mois/36,000 milles.Unités: 7-815, 7-847, 7-882, 7-893 ^\tJ/ic.$153\u201d r PAR MOIS pour 36 mois «i» i CzvJ / I Opticien d'ordonnances 6528, rue SAINT-DENIS, MONTREAL, QUE.H2S 2R9 SUCCURSALE: DEUX-MONTAGNES 9\t306 - 8e Avenue llfpk, ____________BUREAU FERMÉ TOUS LES LUNDIS Taxa, licence, service, assurance et la valeur résiduelle en surplus.B 6 274-5623 18, boul.Laurier, O Place B En.Bslooil 467-2804,861-6339 °na venture \", c- NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L\u2019ORDRE TIRAGE: 712 VENDREDI 17 JUIN 1977 i LOTOM AT 1QUE Case vosiaie 999^ Succursale A.ice n Armes Montre*' H2V 1A5 g S V P m envoyer une carie loiomarique garantissant ma participation automatique aud) vrageisi survantisi t.f to 6 I 9 | 10 I 18 I 2TT34 ¦ 39 Séries émises- 90,000 chacune a MINI \"'\"\u2018«'O56 !¦!¦!I I i I I IS'S\"'*\u2019 * Numéro» 3 NOMBRE OE GAGNANTS GAGNANTS A0SSIBU5 NUMEROS sans sehie NO SÉRIE PRIX NUMÉRO PRIX PRIX NO $50 00(1 a COMPLÉMENTAIRE S'APPLIQUANT SEULEMENT AU 5 SUR 6 + ® SUPER H ir-1 \" st'v milho' $100,000°° GROS LOT 32 92834 *50,000 92834 numéro ae \"'es entre O 6 SUR 6 B I 90821 *1.000 J inclus un montant cle $ 152 *50,000 15 102 90821 $860?° 5 SUR 6 B $181,292°° 82447 'B g NOM 1A0RESSE B VILLE %- CMJ 63193 Approximatif - VENDREDI 3,983 82447 *50.000 $6120 7 4 SUR 6 » APF 834 821 B *25 PROVINCE CODE POSTAL T 3884 $19,510 ° *50.000 35 63193 5 SUR 6* 3 Ventes totales \u20191,016,150* RT I lOTOMA\": \u2022 iCiuV 0« 447\t193 Out -P se'.rff Ou*etc H ¦ m m m m # m m m mif c 1 i A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JUIN 1 977 éditorial ROGER LEMELIN PAUL DESMARAIS YVON DUBOIS directeur de I mloim.inon ALBERT TREMBLAY M\u2019CIPl.lllfi de Id imldRtlOn MARCEL ADAM nditoridlisli! en chef president et editim it président du conseil d ndministi.iiiou JEAN SISTO edlteur rl(1|OHil Qu\u2019en pense lui-même le premier ministre ?impliquée dans l'opération?Comment se fait-il qu\u2019au témoignage de M.Fox lui-même, M.Goyer n\u2019ait pas discuté de cette lettre avec la Gendarmerie avant le 6 novembre, soit un mois après le fait?Le 12 octobre, M.Choquette, ministre de la Justice à Québec, déclarait qu\u2019aucun élément des trois corps de police n\u2019est compromis dans cette affaire.Pourquoi aucune démarche n\u2019a-t-elle été entreprise par Ottawa pour corriger un homme public qui s\u2019égarait aussi manifestement, à tout le moins pour éclairer sa lanterne?Jeudi dernier, Québec décidait d\u2019instituer sa propre enquête dans cette affaire.Elle est confiée à M.Jean Keable, de Québec, qui remettra un rapport le 15 août.Le gouvernement fédéral ne s\u2019afflige pas de cette décision.Osons croire qu\u2019il n\u2019y voit pas l\u2019occasion rêvée de s\u2019essuyer commodément les pieds.Si l\u2019enquête du gouvernement québécois offre un contrepoids fort bienvenu aux poussées indiscrètes de la Gendarmerie royale (mais son action ne se confine pas au Québec, loin de là!), une déclaration en Chambre du premier ministre Trudeau lui-même ne serait pas de trop dans les circonstances.Ne s\u2019est-il pas toujours voulu l\u2019ardent champion des libertés civiles?Guy CORMIER Il y a une couple d\u2019années, la radio de Toronto (CBC), au cours d\u2019un reportage plus intrigant par ce qu\u2019il laissait supposer que par ce qu\u2019il révélait, laissait son auditeur perplexe.Il était dit que la police fédérale, en collaboration quelquefois avec d\u2019autres corps de police, conduit des opérations dont les ministres n\u2019ont pas connaissance.Voilà, au départ, qui n\u2019est pas très rassurant, puisque cette ambiance laisse supposer que les élus, en démocratie, ne sont que des jouets.serait plus exact d\u2019écrire l\u2019inaction) de M.Jean-Pierre Goyer, solliciteur général à l\u2019époque.Il ne s'agit pas d\u2019aller s\u2019offrir une sorte de petit «Watergate» pour se donner la satisfaction douteuse que le Canada peut égaler les États-Unis en tout! Cependant, n\u2019est-il pas nécessaire de savoir raison garder?Que la police soit amenée à surveiller de près des cellules actives, des groupes ou groupuscules, dont l\u2019action, par hypothèse, peut aller à l\u2019encontre de l\u2019intérêt général, est admis.D\u2019ailleurs, les individus eux-mêmes ont leur fiche dans d\u2019innombrables banques de renseignements.Il y a belle lurette que la police fédérale nourrit ses dossiers de coupures de presse, et certains personnages qui sont aujourd\u2019hui très proches du gouvernement Trudeau ont eu l\u2019honneur, dès 1948, d\u2019enrichir, peut-être à leur insu, la documentation de la police.Cela est devenu presque banal.Ce qui est exceptionnellement grave dans l\u2019opération de 1972, c\u2019est, en plus du caractère illégal de la perquisition, le long silence qui a entouré cette bizarre histoire.C\u2019est par pur accident, à la suite des révélations de l\u2019agent Samson, qui avait à s\u2019expliquer devant les tribunaux sur une tout autre affaire, que les faits ont commencé à être connus.Les policiers impliqués dans l\u2019opération à l\u2019Agence ont,eu récemment leur procès; ils ont admis leur culpabilité; ils ont bénéficié de libérations inconditionnelles.N\u2019ayant pas sous les yeux les notes sténographiées du procès, on va se dispenser ici d\u2019analyser le jugement.La question qui reste d\u2019une actualité brûlante aujourd\u2019hui est la suivante: où se situe, avant, pendant et après l\u2019opération à l\u2019Agence, le solliciteur général de l\u2019époque, M.Jean-Pierre Goyer, qui détient toujours un ministère?L\u2019actuel solliciteur général, M.Francis Fox, blâme ouvertement la Gendarmerie royale pour son action.Mais la Gendarmerie dépendait de quelqu\u2019un, oui ou non?Il se pourrait que M.Goyer, de retour d\u2019un long voyage à l\u2019étranger, soit à la Chambre des communes cet après-midi.L\u2019opposition garde en réserve quelques questions.Il y a peu d\u2019écrits (scripta manent!) dans toute cette histoire.Mais les communications verbales restent quand même des communications.Quelques jours après la perquisition, M.Goyer avait tout de même reçu une lettre recommandée de la part de la partie lésée.Pourquoi cette lettre est-elle restée sans réponse, sans même un accusé de réception?M.Goyer a-t-il demandé à la Gendarmerie si elle était Or, ce qu\u2019on apprend peu à peu de la perquisition effectuée le 6 octobre 1972 au siège de l\u2019Agence de presse libre du Québec par l\u2019action combinée de trois corps de police (Gendarmerie royale, police de la Communauté urbaine de Montréal et Sûreté du Québec) ne laisse pas seulement perplexe.Car il n'apparaît pas complètement exclu qu\u2019il y eut complaisance calculée vis-à-vis d'actes qui sont illégaux, de l\u2019avis même de ceux qui les ont commis.On sait que le raid de 1972 au siège de ladite Agence de presse a été conduit sans mandat.Cela est contraire aux lois du Personne encore parlé de pays.«conspiration» du silence, bien qu\u2019on sente que le mot est déjà au bord des lèvres des critiques parlementaires les plus sévères de l\u2019action (il n a bloc-notes police de la CUM et de la CECO empecncnt un sain renouvelle- laire (imnii Les policiers sont insatisfaits de tout / /Wf/ ,\t'S'/ /Ÿ/y trie's- Les droits d\u2019un député Il se passedeschoses fort intéressantes dans le comté fédéral d'Hochelaga.Et le geste que vient de poser l'exécutif de I Association libérale du comté peut avoir de lourdes conséquences.Car il y a là plus que le refus de l'ex-député conservateur Jacques Lavoie par une organisation de comté libérale récalcitrante.Il faut y voir également un accroc au processus démocratique de ia représentation des élus au Parlement.Hochelaga.L analyse qu'on pourrait faire de ce cas nous conduirait à des conclusions trop particulières; ce qu'il faut, c'est s\u2019interroger sur le principe mis en cause.Car il y a là une habitude tellement répandue chez nous, celle du changement de camp entre deux élections, qu'il vaut la peine de l'étudier sur le strict plan démocratique.Au moment d'une élection, chaque organisation de comté met sur pied, très démocratiquement, un système qui permet aux militants locaux de choisir leur candidat.Puis, ce candidat se présente, très démocratiquement, devant un électorat qui se prononce sur la valeur du candidat et sur le parti qu'il représente.Une fois élu, ce député peut-il, démocratiquement, renier son parti, ses militants locaux et la population qui l'a élu sans rendre compte à personne?Plus que cela: peut-il décemment s'imposer à une organisation militante adverse qui ne l\u2019a pas choisi et à une population qui a refusé son nouveau parti?À quoi sert-il de prendre tant de précautions avant des élections si, le lendemain, l'élu renverse tous les calculs et se moque de toutes les normes?Il faudrait bien qu'on cesse de transformer les scrupules d'une campagne en abus de pouvoir.Jean-Guy DUBUC s 000 policiers de la CUM qu\u2019à leur appartenance au grou- qu\u2019ils ne p H F Or, présentement, Jacques Lavoie risque fort de ne représenter que lui-même.et Marc La-londe.Quand le candidat Lavoie a fait la lutte à un opposant prestigieux, devant prendre le siège d un ministre qui devenait ambassadeur, il a misé sur son identification au quartier pour se faire élire.Mais il a également épousé les politiques du Parti conservateur et il en a accepté l\u2019organisation pour vaincre un ami personnel du Premier ministre.Sa victoire était grande parce qu\u2019il avait battu un homme et un parti.Or, sans que son parti n'ait changé ses propres politiques (il n'y a rien de plus fidèle à lui-même que le Parti progressiste-conservateur), le député Lavoie décide,comme ça, de le déserter pour se joindre aux forces autrefois ennemies.Laissons donc l'exemple concret qui vient de se produire dans o / l; SJ e o l.r v .%// c S) 9 \\ A V % ^->05) ?S $ S Droits réservés cDpfafcti: r Le financement des partis et les libertés fondamentales ; 1- S\u2019il est vrai que le projet de lo| (~no 1 risque fort de diviser les : - Québécois plutôt que de les unirj.il est peut-être temps de faire l
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