La presse, 8 juillet 1977, Cahier A
[" 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE Ahititx Côto Nord 30c ABONNEMENT 1 4C iNDl AU SAME DI I METEO MONTRÉAL, VENDREDI «JUILLET 1977, 93e ANNÉE, no 161, 48 PAGES, 4 CAHIERS Aujourd\u2019hui: Quelques averses Minimum:\u201411 Maximum:\u201423 Demain: Averses Détails à la page A 2 Un voisin est détenu comme suspect pour le meurtre de la petite Mélanie, âgée de 4 ans i % Inscriptions à l\u2019école anglaise: la CECM choisit le camp de la désobéissance civile :1 « F ' % B \u2014 page A 9 m Bien plus qu\u2019une loi anti scab, une réforme du Code du travail % is par Gilles NORMAND Pendant que plus d\u2019une centaine de secouristes ratissaient le secteur, mercredi soir, ignorant que la petite Mélanie Casselman, 4 ans, gisait morte sous un escalier menant au sous-sol du 3271 de l\u2019avenue de la Pépinière, dans l\u2019est de Montréal, celui qui est soupçonné du meurtre faisait la conversation avec le père de l\u2019enfant, M.Bryan Casselman.Les deux hommes, chacun sur son balcon, séparés l\u2019un de l\u2019autre par un immeuble d\u2019appartements, s\u2019entretenaient de choses et d autres, mais surtout des allées et venues hypothétiques de la bambine.C\u2019est ce que confiait après la découverte du corps hier après-midi le responsable des recherches, l\u2019inspecteur Gérald Robi-taille, de la police de la CUM.Le suspect, Roger Dubois, 38 ans, détenu en vertu d\u2019un mandat du coroner, habite depuis deux ans à l\u2019appartement 3 du 3271, avenue de la Pépinière, où vivent également ses parents qui étaient en vacances à l\u2019extérieur, au moment du drame.Il est célibataire et n\u2019a jamais attiré l\u2019attention plus que d\u2019autres, dans le quartier.Les Casselman, eux, habitent au 3255.Hier, vers 15hl5, pendant que les secouristes cherchaient toujours, les deux hommes en sont venus aux prises, M.Casselman ayant appris par des voisins que Dubois aurait dit à quelqu\u2019un qu\u2019il avait trouvé le corps de Mélanie.Le propriétaire de l\u2019immeuble ill \u2014 page D 1 2 - : t À quoi sert-il donc d\u2019avoir un si beau bassin olympique?: I v: ¦ S1 ¦ 1 \u2022 1 \u2022 J ¦ 1 K: 0 ¦ M Athlétisme: Jobin et Fogarty mijotent de bien grands projets M : .Ë se \u2014 page B 1 \"F 1 -fi : mi BE .: liFf R# ' ¦¦ Mélanie, quatre ans et demi.' ' À\" y, B & (3271), M.Elpidio Salvatori, a tenté de séparer les deux antagonistes, ce qui lui a valu un formidable coup de poing en plein visage de la part du père éploré qui n\u2019arrivait plus à contenir sa douleur.Un sergent de police qui passait par là est intervenu, aidé d\u2019autres policiers.C\u2019est ensuite que l\u2019on a découvert le cadavre nu de l\u2019enfant, dans une remise aménagée sous l\u2019escalier conduisant au sous-sol.Il était enfoui dans un sac à \u2014 Voir VOISIN, page A 6 : m mm ¦ :/r: É \u2022>: ¦ v- 1 W- 1 #w ' !\" i ' >\u2022 ¦ ¦¦; F-.*\"* J m 0 % rJ ¦j, m & -, i - stftiyxri*:- rv \"* \u2022.\u2018vm&.WESm mm* W», rît TÉpfifplIf I 'mi ÈÊ m - ¦ {¦ L\u2019enquête sur la GRC: aucun ministre n\u2019est impliqué, affirme Fox ; m i I HI 1 m ' I .- \u2022 v i photos Jeon-Yvcs Lètourneau LA PRESSE ï 3 P MW La mère de la fillette assassinée, Mme Nicole Casselman, a subi un violent choc nerveux en apprenant la terrible nouvelle.Comme si elle en avait le pressentiment, la jeune femme confiait à LA PRESSE, peu avant la découverte du corps: \"Ça va faire la troisième que je perds.En mai dernier, j'ai eu une grossesse arrêtée, puis avant ça j'en ai perdu une autre durant un accouchement prématuré, après l\u2019avoir portée cinq mois et demi.\" si OTTAWA (PC) \u2014 Le solliciteur général Francis Fox a affirmé, aux Communes hier, qu\u2019aucun ministre de la Couronne n\u2019avait été impliqué dans les allégations de pratiques illégales qui ont amené le gouvernement à mettre sur pied une commission d\u2019enquête sur la Gendarmerie royale du Canada.M.Fox a souligné, en réponse à une interpellation du chef de l\u2019Opposition, M.Joe Clark, qu\u2019il appartiendrait à la commission d\u2019enquête de faire toute la lumière sur ces allégations, amis que, pour l\u2019instant, rien ne permettait de penser que des ministres soient impliqués.M.Clark, tout comme le leader néo-démocrate Ed Broadbent, insistait pour savoir si cette commission enquêterait aussi sur la question de la responsabilité ministérielle dans le cadre des activités de la GRC.Le chef conservateur a soutenu que les ministres du gouvernement libéral faisaient l\u2019impossible pour blâmer les fonctionnaires plutôt que d\u2019assumer leurs responsabilités.M.Broadbent, quant à lui, a insisté sur la nécessité pour la commission d\u2019avoir également le droit et le mandat d\u2019étudier les relations existant entre la GRC et le gouvernement.Il faut savoir, a-t-ildit, si la GRC rend compte de ses activités au gouvernement.M.Fox a répondu que la commission avait toute la latitude voulue pour étudier cette question.\u201cIl est inconcevable, a-t-il ajouté, que la commission n\u2019étudie pas en même temps la question de la responsabilité ministérielle, et il n\u2019est aucunement nécessaire d\u2019amender son mandat pour lui permettre de le faire.\u201d \u2014 Voir GRC, page A 6 WPHSSi i ! m i 1-1- llll photo Robert Moilloux, LA PRESSE Stéphane Audran, une Montréalaise \u201cordinaire r m J 5 'Z' '%r, \u2019 1 f'j \t'# S Venue à Montréal pour y tourner en anglais sous la direction de son mari, le réalisateur français Claude Chabrol, dans une coproduction franco-canadienne, Stéphane Audran doit incarner une Montréalaise \"très ordinaire\" de l\u2019Est de la ville.\u201cPuisqu'au Canada on parle anglais, pourquoi ne pas en profiter?Le marché du monde entier est anglais\", fait-elle remarquer.Philosophe, elle dit aussi: \u201cChaque film apporte quelque chose, ne serait-ce qu'un beau voyage.\" Serge Dussault l\u2019a rencontrée.m - #8 il #; - \"¦\u2018SU \"bÈÉ* \u2014 pageB 6 ¦ I ' .i -JH,, .\t: : m as économie * ; Si 11- ¦ m .te- Canadair vend 21 Challenger .WiS & Canadair a vendu 21 autres \u201cChallenger\" à une compagnie arabe.Ce contrat de près de $120 millions porte à 102 le nombre d'appareils déjà vendus.La transaction est d\u2019autant plus encourageante que le biréacteur pour hommes d\u2019affaires n'existe toujours que sur papier et que les premiers vols d'essai n'auront lieu qu'au printemps prochain.% HH ir m.¦ , .i My j j m 11 mm #3 3 V> ! 5 a X \u2014 page C 1 !-\\ .j m, # Et \u2022y M Gillespie congédie le président de l\u2019Énergie atomique du Canada n stay X:; ,\u2022 VÆ / % I : Le président de l\u2019Énergie atomique du Canada, M.Foster, a été limogé par le ministre fédéral de l\u2019Énergie, Alastair Gillespie, parce que la compagnie de la Couronne a encouru un déficit de $ 1 80 millions en 1976.: « & ¦ *',y /\u2022: g % 1 ¦ \u2022 > ig^ HE i NJ'* ^ / \u2014 pageC 4 ai V mm % : my?! sommaire te SïïFMiKte- ' : i 1#^ ' Arts et spectacles \u2014 Informations: B 6 à B 9 \u2014 Horaires: B 11 Bandes dessinées: A 10 Décès, naissances, etc.: D 1 2 Économie: C 1 à C 5 Editorial: A4 Êtes-vous observateur?: C 8 Horoscope: A 10 Informations étrangères: A 11, A 12 Jardins et maisons: D 8 Les maux de notre langue: D 3 Mon oeil sur Montréal: 8 11 Mot mystère: A 10 Mots croisés: A 10 Page des lecteurs: A 5 Petites annonces: C 6 à C 11, D 4 à D 10 Radio et télévision: B 1 1 SIMONE SIGNORET: D 5 Sports: B 1 à B 4 Vivre aujourd'hui: D 1 à D 3 JpHP H L\u2019affaire du Sahara rebondit te ;:i \u2022' ' ¦ v»S\" #3.w Deux inconnus logent six balles dans le corps de l'ambassadeur de Mauritanie à Paris.Les \"brigades internationales el-Ouali Sayed\" revendiquent l'attentat.Le Front Polisario nie toute responsabilité.Mais le Maroc et la Mauritanie accusent l\u2019Algérie.>p U.m 1 lâEî - La guerre de Belize remise Après une journée de mobilisation fébrile de part et d'autre de la frontière entre Belize et le Guatemala, la Grande-Bretagne et le Guatemala, négociant à Washington, décident à la dernière minute de réduire les tensions et de reprendre les pourparlers.photo Pierre McCann, LA PRESSE Saint-Jean-Vianney, six ans après (2) Lisette Bouchard-Lépine s'est rendue célèbre parce qu'elle a passé la nuit du 4 au 5 mai 1 971 sur le toit d'une voiture au fond d'un gouffre provoqué par un glissement de terrain.Avec le photographe de LA PRESSE, elle est retournée sur place.\"Je pense, a-t-elle dit après coup, que j'ai enfin oublié\".\u2014 page A 8 \u2014 pages A 1 1 et A 1 2 0 t A 4 1 P si. A 2 i INFORMATIONS nationales \\ MONTRÉAL, VENDREDI 8 JUILLET 1977 \u2022M Boycottage linguistique Projet de loi 2 i Andras menace de congédier ou de suspendre les fonctionnaires Une réforme complète des institutions politiques du Québec \u2022N ; v J entendues sur le principe mats leurs travaux ont été interrompus \u2022 lorsque le gouvernement a nommé un comité interministériel sur l\u2019application de la loi des langues officielles.Ce comité devrait proposer des changements cet automne, a précisé M.Andras.Les fonctionnaires croyaient que le Livre blanc du secrétaire d\u2019Ftat, M.John Roberts, rendu public il y a quelques semaines, apporterait du nouveau au sujet de la prime.Au lendemain de la parution du document, l\u2019exécutif de la région montréalaise invitait ses membres à une réunion où fut décidé ce boycottage linguistique.L\u2019exécutif national du l\u2019AFPC du Canada qui trouvait ce moyen de pression trop radical n\u2019a pas réussi à empêcher le groupe montréalais d\u2019aller de l\u2019avant avec ce projet.> sieurs modifications quant à la loi des langues officielles et son application dans la fonction publique.par Patricia POIRIER OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral a menacé, hier de suspendre et même congédier les fonctionnaires fédéraux de la région de Montréal qui boycottent l\u2019usage de l\u2019anglais afin d\u2019obtenir la prime au bilinguisme qu\u2019on leur promet depuis longtemps.Le président du Conseil du Tré-.sor, M.Robert Andras, a sommé les fonctionnaires, qui ont oublié leur langue seconde depuis une semaine environ, de recommencer à servir le public dans les deux langues officielles, lors d\u2019une conférence de presse, à Ottawa.M.Andras a affirmé qu\u2019il y avait une centaine d\u2019employés de trois bureaux de la Commission de l\u2019assurance-chômage qui sont devenus unilingues.u Selon lui, le geste de ces fonctionnaires des bureaux de Pointe- Claire, Montréal-Ouest et Dorval équivaut ni plus, ni moins, à un retrait de service qui pourrait être sévèrement puni.Le président du Conseil du Trésor n'a pas voulu dire précisément, combien de temps il laisserait s\u2019écouler, avant que le gouvernement ne sévisse contre ces protestataires.Il a déclaré que ce boycottage devait cesser le plus tôt possible.La promesse du gouvernement qui s\u2019est engagé, l\u2019an dernier à veéser un boni au bilinguisme, rétroactivement au 1er novembre 1976 devrait suffire aux fonctionnaires, a-t-il laissé entendre.M Andras a tenu à rappeler qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une tâche fort complexe que celle visant la mise en oeuvre d\u2019une telle prime.Il faut redésigner certains postes, a-t-il dit en ajoutant, que le gouvernement s\u2019apprête à apporter plu M.Burns a également rappelé que le parti québécois avait réussi à prendre le pouvoir le 15 novembre dernier, seulement huit ans après sa fondation, en bonne partie parce qu\u2019il avait su créer et maintenir un mode de fonctionnement profondément démocratique.Par la suite, il a soutenu que les cinq objectifs fondamentaux qui sous-tendent le projet de loi no 2 sont: \u2022\tde permettre aux seuls élec: leurs de contribuer au financement des partis politiques; \u2022\td\u2019assurer le contrôle de ce financement par la .ivulgation des revenus et des déboursés des partis politiques; \u2022\td\u2019encourager les contributions modestes et diversifiées; \u2022\tde susciter la collaboration des partis politiques; \u2022\td\u2019investir le directeur général du financement de partis politiques d\u2019un double rôle de contrôle et d\u2019information.Sur ce dernier point, M.Burns a insisté sur la nécessité que chaque Québécois devienne en quelque sorte un contrôleur de la salubrité du financement des partis politiques de façon à ce qu\u2019on finisse de considérer la politique comme quelque chose de \u201csale\u2019\u2019.Il a également mis l\u2019accent sur le fait que le directeur général du financement des partis devra pouvoir répondre à toute demande d\u2019information provenant d\u2019un citoyen ou d\u2019un media, maintenir un centre d\u2019information public sur le finanement des partis, effectuer et publier des études sur le sujet et tenir régulièrement des séances d\u2019information et des colloques avec les partis politiques.par Pierre-Paul GAGNÉ de notre bureau de Québec QUÉBEC \u2014 La réforme électorale entreprise par le Parti québécois ne se limitera pas au seul projet de loi qu\u2019étudie présentement l\u2019Assemblée nationale sur le financement des partis politiques.Intervenant, hier, lors du débat en deuxième lecture du projet du loi no 2, projet de loi devant régir le financement des partis politiques et modifier la loi électorale, le ministre d\u2019Etat à la réforme parlementaire, M.Robert Burns, a promis une réforme complète des institutions politiques québécoises.Plus spécifiquement, M.Burns a annoncé que l\u2019Assemblée nationale aura éventuellement \u201cù discuter et à entériner d\u2019autres projets de loi qui garantiront aux seuls citoyens-électeurs le contrôle cl l\u2019animation des mécanismes électoraux, que ce soit au plan scolaire, municipal ou national.\u201d Au cours de son intervention, le ministre n\u2019a cependant pas spécifié s\u2019il entend également présenter un projet de loi pour contrôler les entrées de fonds et les dépenses électorales dans le cadre du référendum sur la souveraineté du Québec.Une bonne partie du discours de, M.Burns a été consacrée à faire l\u2019éloge du premier ministre Lévesque qui, selon le ministre, \u201cest entré en politique par la porte delà réforme, qui s\u2019y est consacré sans relâche au cours de sa carrière politique et qui, aujourd\u2019hui, rend possible que la réforme occupe en politique sa vraie place, la première.\u201d Il a avoué que les fonctionnaires qui doivent travailler en français et en anglais peuvent éprouver quelques frustrations puisqu\u2019il y a longtemps que le gouvernement promet un dédommagement.Mais a-t-il ajouté, la sympathie que je peux éprouver à leur endroit ne me permet pas d\u2019accepter leur action.promis, que les réunions de négociation entre les représentants du Conseil du Trésor et de l\u2019Alliance de la fonction publique du Canada visant à discuter la mise en oeuvre d\u2019une telle prime pourraient reprendre vers la fin du mois de juillet.La dernière réunion de ce genre remonte au mois de décembre 1976.Les deux parties s\u2019étalent 11 a Les crédits de Sidbec ¦ Une commission parlementaire qui risque d\u2019être orageuse mm ¦.Ma?B: ; ' ; m ¦'ftf \u2022 \u2022 \u2022 iü par Pierre GRAVEL QUEBEC \u2014 L\u2019Assemblée nationale a approuvé hier soir, en deuxième lecture, le projet de loi numéro 41 autorisant le gouvernement à investir une somme additionnelle de $126 millions dans Sidbec.Il s\u2019agit en fait d\u2019une souscription de $108 millions sous forme de capital actions dont le versement s\u2019échelonnera sur 48 mois.Dans l\u2019intervalle, pour faire face à ses obligations, la sidérurgie d\u2019Etat devra emprunter ces sommes et payer un intérêt qu\u2019on évalue à $18 millions.D\u2019où la contribution totale de $126 millions.Avant l\u2019adoption définitive de ce projet de loi, cependant, les dirigeants de Sidbec devront faire face, à compter d\u2019aujourd\u2019hui à une commission parlementaire qui risque d\u2019être orageuse.Du moins si l\u2019on en juge par les interventions hier soir des représentants de l\u2019opposition.Globalement tout le monde s\u2019est entendu pour déclarer que Sidbec est «malade».Et qu\u2019il faut la guérir.Encore qu\u2019il n\u2019y ait évidemment pas d\u2019unanimité quant aux manifestations de cette maladie, ni quant à ses causes et encore moins aux remèdes à apporter.Pour le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, le mauvais état de santé de Sidbec se manifeste surtout par des états financiers indiquant que le gouvernement québécois a déjà subi des pertes de près de $74.5 millions depuis le lancement de la sidérurgie d\u2019Etat.Essentiellement, il s\u2019agit, selon lui, de la conséquence d\u2019une structure financière déficiente, jointe aux séquelles d\u2019un long conflit de travail et compliquée par des accroissements de coûts considérables dans les réalisations des projets d\u2019expansion, sans parler des mauvaises conditions générales du marché de l\u2019acier partout dans le monde.Face à ces difficultés, le ministre Tremblay a fait état des études en cours qui permettront au gouvernement de revoir complètement la nature des relations qu\u2019il entretient avec chacune des sociétés d\u2019Etat.Il importe, a-t-il précisé, de rétablir «un climat de confiance entre les élus du peuple et les gestionnaires des grandes sociétés publiques».Au cours de sa réponse aux interventions des députés de l\u2019oppositiog, le ministre a réaffirmé sa profonde confiance envers les administrateurs actuels de Sidbec.Cette déclaration a dû mettre quelque baume sur les plaies des dirigeants de Sidbec qui, du haut des galeries, ont entendu les représentants de l\u2019opposition dénoncer leur incompétence, leur inefficacité administrative et leur mépris de l\u2019Assemblée nationale.Pour le député d\u2019Outremont, M.André Raynauld, intervenant au nom du Parti libéral, la procédure accélérée qu\u2019on tente d\u2019utiliser pour faire adopter à la vapeur le projet de loi 41 et la pauvreté des informations pertinentes fournies aux députés constituent rien de moins qu\u2019une insulte à l\u2019Assemblée nationale et même au gouvernement.Selon lui, Sidbec devrait informer les élus au moins autant que le fait une société privée lorsqu\u2019elle demande des fonds additionnels à ses actionnaires.Or il n\u2019en est rien, estime-t-il.Et il se promet bien de poser les vrais questions à l\u2019occasion de la commission parlementaire.C\u2019est justement faute de disposer des renseignements élémentaires sur Sidbec que les députés libéraux se sont abstenus de voter sur le projet de loi en deuxième lecture.Quant au chef de l\u2019Union Nationale, M.Rodrigue Biron, les chiffres officiels de Sidbec sont la preuve éloquente d\u2019une «mauvaise administration».Citant abondamment des extraits du rapport établi par quatre fonctionnaires sur l\u2019administration de Sidbec et dont LA PRESSE et Le Soleil ont publié de larges extraits, M.Biron s\u2019en est pris à toute l\u2019administration de Sidbec.Annonçant son intention de voter en faveur du projet de loi, en deuxième lecture, en raison de son ac- F y i i .\u2022>* h 0 ï m ' i m L Rodrigue TREMBLAY cord de principe sur l\u2019importance de Sidbec, le chef de l\u2019UN s\u2019est cependant réservé le droit de voter contre en troisième lecture, il faudra d\u2019ici là que la commission Parlementaire lui apporte des réponses satisfaisantes et surtout que le ministre responsable lui donne l\u2019assurance que le gouvernement aura Sidbec à l\u2019oeil à l\u2019avenir.L\u2019ancien ministre des Finances.M.Raymond Garneau, pour sa part a peut-être été le meilleur avocat de la défense de Sidbec.Expliquant longuement tous les gestes importants posés par l\u2019ancien gouvernement libéral à l\u2019endroit de Sidbec, celui-ci s\u2019est pourtant déclaré insuffisamment informé des moyens qui seront pris pour améliorer les choses dans , l\u2019avenir.Lui aussi se prépare à * poser des questions précises lors de la Commission parlementaire.; LA MÉTÉO à Montréal AUJOURD'HUI DEMAIN Minimum: 11 Maximum: 23 Quelques averses Averses eau Québec RÉGIONS Mo,.AUJOURD'HUI DEMAIN Abitibi Outaouais Lauren tides Cantons de l'Est Mauricie Québec Lac-Saint-Jean Rimouski Gaspésie Bale-Comeau Sept-iles 22\tennuag.et posa.aver.23\tquelques averses 22\tennuag.et posa.aver.23\tennuag.et averses averses averses averses averses 23 ennuagement et averses 23 ennuagement et averses 20 gén.ensoleillé 20 gén.ensoleillé 20 gén.ensoleillé 20 gén.ensoleillé averses averses averses averses averses averses A regret, dit Lévesque kï.i/ir.Enquête publique sur les Jeux ¦ ¦m -\u2022\u2022\u2022' I du Canada QUEBEC (PC) \u2014 Une enquête publique sera instituée en rapport avec le coût des Jeux olympiques de Montréal en 1976 par suite de l\u2019analyse faite par le bureau du vérificateur général du Québec sur les contrats de construction.C\u2019est \u201cà regret\u201d que le chef du gouvernement a pris cette décision parce que, a-t-il expliqué, \u201cdes enquêtes, quand on a tellement de problème à régler.mais il reste qu\u2019un milliard qui a eu autant d\u2019impact sur l\u2019ensemble budgétaire du Québec, sur les besoins des citoyens.cela exige d\u2019aller plus loin\u201d.Le rapport du vérificateur général indique en effet à partir de trois contrats, qu\u2019il y a matière à enquête plus poussée et \u201cforcément\u201d une enquête publique, a ajouté M.Lévesque.Dès la semaine prochaine, nous en saurons plus sur la forme et la méthodologie de l\u2019enquête.Par ailleurs, M.Lévesque a annoncé la nomination de M.Robert Nelson comme président \u201cofficiel\u201d de la Régie des installations olympiques.Jusqu\u2019à maintenant, il assumait de façon intérimaire cette fonction en remplacement de M.Claude Rouleau, le sous-ministre aux Transports qui doit quitter son .poste bientôt pour retourner dans l\u2019entreprise privée.D\u2019autre part, l\u2019cx-président du Conseil des universités, M.Germain Gauthier, a été promu directeur scientifique de l\u2019Institut national de recherche scientifique.Le premier ministre a fait part par ailleurs du dépôt d\u2019un projet .de loi sur la première étape du régime de ^assurance-automobile, dont le contenu a été approuvé parle Cabinet.Le projet de loi devrait être déposé en Chambre en juillet pour élude et en commission parlementaire au mois d\u2019août.* CopilolM Min.Max.Colombie-Britannique Alberta Saskatchewan Manitoba Ontario Nouveau-Brunswick Nouvelle-Écosse Ile-du-Prince- Edouard Terre-Neuve Victoria Edmonton Regina Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Charlottetown Saint-Jean 8 22 % 8 20 7 19 C 17 26 17 20 B 7 24 1 ' NT,! 11 2.3 11 j*g 10 24 si vous partez \u2022 © \u2022 aux Etats-Unis René LÉVESQUE dépôt d\u2019un document unilingue anglais Outrés, les députÂc Min.Max.Mth.Max.27\t31 NUc-Orléans 20 Miami Mh.Max.24\t31 24 31 New York Washington Boston 19\t23 Chicago 25\t31\tSan Francisco\t11 17\t22 v-iéditistes décidés u boycotter le débat sur l\u2019unité nationale X « LA PRE f>SE «îsi nuh'icfi o«v LA PRESSE t.TÉE .7 nue si rue Snm; Jacques Montreal.H 2Y 1 K9 SêiM i Presse Caf adienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles de servir»-.; rin !a Presse Associée et de Reuter Tous d'mt> de reorodur.tion des informations par i i 'en- .a LA PRESSE sunt rujaiement reserves Courrier de a deuxieme casse \"lent numéro 1 400 Port de retour .tarant.estivales, il demandait la permission de déposer le rapport dans sa version originale.Permission qui lui fut accordée.Conservateurs et néo-démocrates donnent la réplique au gouvernement et s\u2019en prennent à l\u2019incompétence administrative du gouvernement qui a conduit à Un déficit de $180 millions l\u2019an dernier.C\u2019est alors que se lève le porte-parole créditiste, M.Léonel Beaudoin, rouge de colère.Il affirme qu\u2019il ne commentera pas le bilan de la Commission mais attaque durement la décision de M.Gilles- OTTAWA (PC) \u2014 Révoltés par l\u2019attitude du gouvernement qui a accepté qu\u2019un docuitient important soit déposé uniquement en anglais devant les Communes, les députés créditâtes ont quitté le parlement, hier, en claquant la porte et ont annoncé qu\u2019ils vont boycotter tout le débat sur l\u2019unité nationale.C\u2019est une déclaration du ministre de l\u2019Energie, M.Alastair Gillespie,qui a mis le feuauxpoudres.M.Gillespie a rendu public le bilan annuel de la Commission d\u2019énergie atomique du Canada, après la période des questions, en s\u2019excusant du fait que le document était unilingue anglais.Le ministre a expliqué que la version française n\u2019était pas encore prête et, qu\u2019étant donné qu\u2019il voulait faire sa déclaration avant que la Chambre n\u2019ajourne pour ses vacances il va falloir décider qui sommes ou qui nous voulons être.\u201d M.Beaudoin conseille alors au ministre d\u2019engager des fonctionnaires qui sont actuellement en chômage et qui traduisent \u201cde l\u2019anglais au français aussi vite que lui peut parler\u201d.Le député de Richmond reprend alors de plus belle: \u2018\u2018C\u2019est une Insulte envers cette Chambre et envers les francophones dans cette enceinte, ensuite on s\u2019assoit et on écoute pendant deux jours des voeux pieux, il faut garder ce Canada-là ensemble, ce n\u2019est pas possible au train où on est parti là.\u201d M.Beaudoin signale alors que si l\u2019on veut conserver l\u2019unité du pays il faudra que \u201cvous les anglophones\u201d, et surtout les ministres, reconnaissent que les francophones ont le droit d\u2019avoir tout ce qui sort du Parlement dans leur langue dès que sort une déclaration an-' 1 glaise.\u201cC\u2019est dégueulasse, de rajouter M.Beaudoin, d\u2019avoir ajouté ceci de la part du ministre qu\u2019il ne peut pas attendre la traduction française parce que c\u2019est bien dommage et que ça retarderait sa déclaration.Qu\u2019est-ce qui font les Canadiens français dans ce Canada-là, surtout dans cette enceinte?Qu\u2019est-ce qu\u2019on fait ici?.ça fait 109 ans que ça dure et j\u2019espère ; pour le ministre que c\u2019est la dernière année.\u201d I- ait à remarquer, la sortie de M.Beaudoin a suscité de nombreux applaudissements du côté de l\u2019opposition mais a également trouvé applaudissements du côté de Opposition mais a également de certains backbenchers libéraux.nous Er'fHgislic TARIFS D'ABONNEMENTS Livraison è domicile: Lundi au samedi $1.40 Lundi au vendredi Samedi seulement INFORMATION GÉNÉRALE RÉDACTION Si 25 ÉDITORIAL.0 50' PROMOTION RELATIONS OE TRAVAIL 285-7272 285-7070 285-7030 285-7100 285-7383 ABONNEMENTS PAYÉS D'AVANCE Nombre de semaines PETITES ANNONCES unnoncntoniiii Commandes par porteur: Lundi au samedi 13 2C 62 285-7111 $16 80 $32.20 $83.00 lundi au vendredi $15 00 $28.75 $56 25 Samedi seulement* du lundi au vendredi: 9h a 17h Pour changer ou annuler du lundi au vendredi 9l)à!6 30h 285-7205 $12.00 $23.50 pat courrier: Lundi au samedi $28 60 $57.20ST 14.40 Lundi au vendredi $21.45 $42.90 $85.80 Samedi seulement $10.01 $20.02 $40.04 GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé-Presse.Vacances, voyages Carrières et professions, nominations 285-7202 pie.285-7306 \"Ça fait deux jours et demi que l\u2019on parle de l\u2019unité nationale.ça fait neuf ans que je suis ici et q j\u2019entends les mêmes jérémiaa ça fait assez longtemps que nous nous contons des mensonges.ça fait assez longtemps que cela dure * Minimum de 26 lemsines Côte-Nord, par avion.Pour tout e«m« d abonnement.nos bureeux «mt ouverts de 8h â 19 h 30 (Samedi: 8h « I6S1I 285-6911 0.5O< 285-7320 uc COMPTABILITÉ es, Grandes annonces Petites annonces 285-6802 285-6901 A fl 4 MONTRÉAL.VENDREDI 8 JUILLET 1977 page A3 * # Pas de français au procès de Gérard Filion: le Procureur général de l\u2019Ontario vient jusqu\u2019à Montréal se justifier mm par Georges LAMON Même si le gouvernement de l\u2019Ontario a l\u2019intention de continuer à \u201crépandre l\u2019usage du français devant ses tribunaux\u2019\u2019, il n\u2019a pas encore les moyens d\u2019accorder des procès en français à tous les Franco-Ontariens qui pourraient le réclamer.Le Procureur général de l\u2019Ontario, M.Roy McMurtry, venu expressément à Montréal pour \u201cclarifier la position de son gouvernement\u2019\u2019 relativement à l\u2019affaire mettant en cause M.Gérard Fi-lion, dont le procès doit s\u2019ouvrir en septembre, a apporté cette précision, hier, devant les journalistes, à Montréal, tout en évitant, pour autant, d\u2019établir une comparaison avec la minorité anglophone du Québec.Rappelons que M.Gérard Fi-lion, qui doit répondre d\u2019une accusation de complot dans une affaire de contrats de dragage et qui met en cause 19 personnes, avait dénoncé l\u2019attitude du ministère de la Justice de l\u2019Ontario qui lui avait refusé d\u2019être jugé en français.En effet, même si, selon le Pro- expérience pilote sur le français a été tentée â la Cour provinciale (section criminelle) de Sudbury.Selon le Procureur général de l\u2019Ontario, ce niveau du système judiciaire a été choisi particulièrement pour les services francophones parce que \u201cc\u2019est devant ce tribunal que la grande majorité du public entre en contact avec le processus judiciaire\u201d.À la suite de l\u2019expérience de Sudbury, les mêmes services ont été étendus au district judiciaire de Carleton, à Ottawa, et aux comtés unis de Prescott et de Russel, à l\u2019Orignal.Ce qui a eu pour résultat que, depuis le 6 juin, des audiences en français sont possibles devant les tribunaux de ces districts judiciaires.Qui plus est, M.McMurtry précise aussi que dès septembre, l\u2019enseignement du droit coutumier britannique en français, grâce à des fonds spéciaux à l\u2019Université d\u2019Ottawa, permettra également de faciliter la tâche du gouvernement ontarien.Au sujet du procès de M.Filion, le Procureur général de l\u2019Ontario s\u2019est dit d\u2019avis que \u201cl\u2019intérêt public serait mal servi\u201d s\u2019il permettait un procès en français.D\u2019autant plus que la très grande majorité des témoins parlaient l\u2019anglais, comme les avocats de la poursuite d\u2019ailleurs, et que la documentation était rédigée en anglais.Cependant, il est disposé à offrir à M.Filion, qui pourtant est bilingue,\u201d les services d\u2019interprétation simultanée pendant toute la durée du procès\u201d.amendement au Code pénal relevant d\u2019Ottawa peut permettre de le tenir en français.\u201cNous étudions présentement les mérites d\u2019une procédure, a signalé M.McMurtry, qui permet des jurés bilingues au Manitoba et au Québec, et si le résultat de notre étude se révèle positif, je serais disposé à demander au gouvernement fédéral d\u2019amender le Code pénal pour que ce soit également permis en Ontario.\u201d Des essais D\u2019ailleurs, M.McMurtry a insisté sur le fait qu\u2019en 1976 une cureur général de l\u2019Ontario, le nombre de juges francophones a augmenté sans arrêt dans sa province (12.4 p.cent des juges des Cours criminelles provinciales sont maintenant bilingues et 10.2 p.cent le sont dans les Cours familiales), il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019elle ne compte pas encore suffisamment de juges et d\u2019avocats bilingues pour permettre aux francophones d\u2019être jugés dans leur langue.Dans le cas de procès devant jury, comme celui de M.Filion, M.McMurtry soutient que seul un .8g ¦ ' c r- ! -J§g Πi Malgré ses 26 prostituées, Ziggy était un bon catholique U m , .\u2022'jÉÊk par Léopold LIZOTTE Ziggy Wiseman, qui avait déjà reconnu avoir tenté de soudoyer un policier pour être libre d\u2019exploiter ses salons de massage, qui a plaidé coupable, hier après-midi, à l\u2019accusation d\u2019avoir vécu des fruits de la prostitution de 26 jeunes filles, et qui attend toujours son procès comme tenancier de 17 maisons de prostitution, serait d\u2019autre part.un excellent catholique.Dans une lettre qui a été déposée hier après-midi devant le juge Emile Trottier, qui doit éventuellement prononcer la sentence du prévenu, le pasteur de la paroisse Notre-Damc-de-la-Défense, le R.P.Pietrd R.Raf-faelli, soutient en effet que Zeig-freid Wiseman \u201ca toujours vécu dans une saine et religieuse atmosphère familiale\u201d.\u201cSes enfants, ajoute-t-il, ont eux-mêmes reçu une solide éducation religieuse, et l\u2019une de ses filles participe régulièrement aux organisations de l\u2019église.\u201d Me Raymond Daoust a également remis au tribunal une autre missive, celle-ci signée par la gérante d\u2019une agence de voyages, et soulignant que Wiseman, grand organisateur de \u201cjunkets\u201d, avait toujours respecté ses engagements.Quant à l\u2019épouse du prévenu, elle a décrit ce dernier comme un excellent père de famille, que son incarcération depuis le mois d\u2019octobre dernier avait rendu fort malade et obligé de consommer plusieurs médicaments pour éviter la répétition de thromboses et de crises d\u2019angines déjà subies à quelques reprises.l\u2019accusé se dit coupable de possession et de maquillage d\u2019un revolver de calibre 25 et d\u2019avoir vécu des fruits de la prostitution de 26 masseuses employées dans les établissements qu\u2019il avait disséminés dans les diverses parties de la métropole, il y a quelques mois.Alors que Me Shoofey insistait qu\u2019aucune de ces filles n\u2019avait été molestée ou forcée de faire ce métier, le procureur de la Couronne, Me Gilbert Morrier, fit remarquer à son tour qu\u2019il ne s\u2019agissait aucunement d\u2019une banale entreprise artisanale, mais d\u2019une organisation bien structurée, qui prélevait incidemment dix dollars par jour, sur les revenus de chaque employée, pour \u201cla protection\u201d.Et Me Morrier de signaler que des 26 \u201cvictimes\u201d, une seule avait déjà un dossier judiciaire.Toutes les autres avaient été attirées dans cette galère par l\u2019attrait d\u2019un travail facile qui allait cependant les dépraver à jamais.La séance de la journée d\u2019hier devait cependant se terminer sans que les représentations, de part et d\u2019autre, aient été épuisées.Elles se continueront donc le 18, Wiseman montrant toujours beaucoup d\u2019hésitation à tourner les talons pour retourner aux cellules une autre fois.X'AI 9 * K* J.«WM m# p Si \u2022 SI :\u2022 Ce tableau presque attendrissant de la vie de Wiseman devait cependant prendre d\u2019autres couleurs, quelques secondes plus tard, alors qu\u2019entrant à son tour au dossier, Me Frank D.Shoofey offrit de \u201cliquider\u201d partie des dossiers pendants en Cour municipale.Et c\u2019est à ce moment-là que tst photo Armand Tcottier.LA PRESSE Le Procureur général de l'Ontario, M.R.Roy McMurtry, venu expressément à Montréal pour \"clarifier\" le cas de M.Gérard Filion, qui doit répondre à une accusation de complot relativement à des contrats de draga- ÎS m '.V.3.» Gérard FILION ge S: Dentiste coupable de fraude et de tentative de fraude pour $80,000 ¦ 1 V-, # » N:## Un dentiste montréalais qui avait auparavant son bureau rue Saint-Denis, près du boulevard Dorchester, le Dr Jean Massue-Monat, a été déclaré coupable, hier, d\u2019avoir frustré l\u2019Assurance-maladie d\u2019une somme de $48,845, et d\u2019avoir tenté de frauder le même organisme d\u2019une autre somme de $31,569.C\u2019est en établissant un véritable bureau d\u2019examens radiographiques dans le sous-sol de l\u2019immeuble où il avait son cabinet de dentiste que le Dr Monat avait fait \u201ccollecter\u201d par une radiologiste de Trois-Rivières le premier montant.Il fallait en effet que, selon la loi, ce soit un médecin spécialisé en radiologie qui effectue ces examens, ou, tout au moins, en interprète les résultats.Dans sa décision, le juge Marcel Beauchemin fait toutefois remarquer que les seuls interprétations ainsi faites ont été fort rares, et verbalement, alors qu\u2019elles auraient dû être écrites.Et ce en dépit du fait que du 1er janvier 1973 au 1er novembre de la même année, pas moins de 8,000 examens radiographiques de la bouche ont été pratiqués dans l\u2019officine de la rue Saint-Denis.Tous les patients y passaient, besoin ou pas besoin, et d\u2019autres ont même été pratiqués sur les personnes qui se présentaient au bureau en réponse à une offre d\u2019emploi.La première chose qu\u2019on leur demandait, c\u2019était de se rendre au sous-sol pour.une radiographie de la bouche.Rejetant la défense présentée par le prévenu, à l\u2019effet qu\u2019il croyait tout simplement \u201cque le médecin auquel il était associé faisait son travail\u201d, le juge Beauchemin déclare qu\u2019en séparant avec ce dernier, à parts à peu près égales, les $10 d'honoraires versés par le ministère de la Santé, l\u2019accusé s\u2019est effectivement rendu coupable de toutes les fraudes qui lui ont été imputées.Le tribunal a toutefois reporté à la mi-septembre le prononcé de la sentence.w :\tw; m I.1 tm * Zeigreid \"Ziggy\" Wiseman 11 Nouvel épisode de l\u2019affaire Désourdy Bromont Inc.intente une action en dommages-intérêts contre les locataires de la Maison St-Hubert MAINTENANT DISPONIBLE SOUS FORME DE BROCHURE L EXCELLENTE SÉRIE D ARTICLES DE JACQUES BENOÎT -SUR L\u2019EXTRÊME GAUCHE AU QUÉBEC '___, p par Georges LAMON La compagnie Bromont Inc.a déposé hier en Cour provinciale de Montréal, une action en dommages-intérêts de $2,000 contre M.et Mme Robert Leclerc, locataires depuis 1971 de la Maison Saint-Hubert, sise au 1541, chemin Chambly à Cari-gnan, et classée monument historique par le gouvernement du Québec en 1965.A l\u2019appui de sa demande, Bromont Inc., qui est propriétaire depuis 1973 de l'ex-village historique de Chambly où se trouve la Maison Saint-Hubert, soutient que M.et Mme Leclerc ont \u201cfait creuser un fossé le long de leur terrain empiétant ainsi sur le terrain de Bromont Inc.et d\u2019autre part que la terre enlevée a été jetée sur son terrain.\u201d Finalement, Bromont Inc.prétend que M.et Mme Leclerc ont \u201cplanté ou fait planter une clôture le long de leur terrain, une clôture qui empiète sur celui de Bromont Inc.et endommage le terrain de Bromont Inc \u201d.Par ailleurs, Bromont Inc.allègue que les locataires, en \u201créaménageant la Maison Saint-Hubert\u201d ont \u201cabusé de leur droit et débordé du territoire qui leur avait été alloué par le gouvernement du Québec.\u201d Finalement, toujours selon l\u2019action de Bromont Inc., les actes reprochés aux locataires de la Maison Saint-Hubert ont été commis \u201cen toute connaissance de cause par le couple Leclerc et ce uniquement dans le dessein d\u2019ennuyer les propriétaires du terrain et par esprit de vengeance, suite à l\u2019exploitation par Bromont de la carrière située loin de la Maison Saint-Hubert, au sud et hors de la ligne limitative du site historique\u201d.Outrage au tribunal Rappelons que Bromont Inc.et Désourdy Construction ainsi que deux des frères Désourdy avaient été condamnés le 10 septembre 76 par le juge Jean-Paul Bergeron, de la Cour supérieure à des amendes formant un total de $22,000 pour outrage au tribunal.avaient d\u2019ailleurs appelé de la décision du juge Jean-Paul Bergeron.Il faudra cependant attendre encore un certain temps avant qu\u2019elle soit entendue par le tribunal supérieur.Cette action en dommage-intérêts marque donc un retour à la surface d\u2019une affaire qui, commencée en 1973, avait connu son épilogue le 10 septembre 76 avec la décision du juge Bergeron, laquelle avait eu pour conséquence d\u2019arrêter l\u2019exploitation par Désourdy Construction de l\u2019usine d\u2019asphalte et de la carrière, situées à quelque 3,500 pieds en arrière.Cependant, depuis le 15 avril 77, Désourdy Construction s\u2019étant conformé aux exigences des Services de protection de l\u2019environnement a repris ses activités à la carrière et à l\u2019usine d\u2019asphalte.: En effet, les entreprises en question ainsi que MM.Marcel et Gervais Désourdy, ce dernier maire de Chambly, avaient mal interprété une injonction interlocutoire provisoire émise le 6 août 76 parlejuge Ivan Bisaillon et fait continuer des travaux à l\u2019arrière de la maison habitée par les Leclerc, comprise dans l\u2019arrondissement historique décrété par le ministère des Affaires culturelles.En outre, le juge Bergeron avait accordé l\u2019injonction interlocutoire au ministère des Affaires culturelles et à M.et Mme Leclerc enjoignant aux entreprises de faire cesser les travaux et la circulation des camions, en plus de remettre les lieux dans leur état original.Les frères Désourdy en Sx, g: m m i jilf i il .- H \t \u2022À-: B i:\tm ¦ J II \" il# \u2022>0 i ggg m ii:I Plus de cent trente pages illustrées de nombreuses photos.I 11: % il 11 I m i -c:.^'#1 \\ A K IM .jÆ m : fi'- m ¦ i# La rançon a été payée Une employée de banque se libère huit heures après son kidnapping if «il m : f# 11 lis SS .I le :## i ill Si vous désirez recevoir ce document, prière de remplir le coupon en l\u2019accompagnant d\u2019un chèque ou d\u2019un mandat-poste ($2.00 l\u2019exemplaire) fait à l\u2019ordre de La Presse Ltée.Pour toute commande de 25 exemplaires et plus $1.75 ch.1 00 exemplaires et plus $1.50 ch.Dans ces deux cas nous pouvons facturer sur demande.Il faudrait ajouter les frais de transport $3.00 pour la région métropolitaine et $4.00 en dehors de la région métropolitaine.1 l III il 1 ' mm lx Centre de documentation La Presse Ltée, L\u2019Extrême gauche au Québec, C.P.6081, Suce.\u201cA\u201d, Montréal, Qué.H3C 3A7 Dès 9h50, une demande de rançon parvenait à la banque.Après négociations, un montant d\u2019argent indéterminé a été déposé à l\u2019endroit convenu, près du motel.Et vers 18h, la jeune fille qui s\u2019est retrouvée seule en a profité pour se libérer de ses liens, s\u2019enfuir et se rapporter aux policiers.L\u2019enquête est présentement en cours et les ravisseurs sont toujours au large.Une jeune fille qui avait été enlevée hier matin a réussi à se libérer vers 18h après qu\u2019une rançon eut été versée.Vers 8h50 alors que deux jeunes filles arrivaient à leur travail en automobile, trois individus armés ont tenté de les intercepter.Elles sont employées à la succursale de la Banque Royale, 323 rue Dollard à Ville LaSalle.La conductrice s\u2019est enfuie à pied tandis que l\u2019autre a été ligotée et conduite au motel Raphael, 7155 Upper Road à Laehi- écrire en lettres moulées I l NOM I ADRESSE APR I I VILLE CODE I I TÉLÉPHONE NOMBRE ï I I imprimé imprimé imprime I ,1 ne.1 A PKt SSE MONTREAL, VENDREDI 8 JUILLET 1977 A 4 éditorial HOOF,R LEMBLIN PAUL DESMARAIS iT'fUM.JIWÎ tit* l,t fVOU DUBOIS duvt MJJÏKTTRKMBI.AY MMtCSl.ADAM 1*;l Fs VUl ,4l1|OiM JEAN SISTO Qu'attendre exactement de cette enquêter veaux sont apparus, pourquoi ne pas le croire?I Quels sont ces éléments nouveaux?cJ qu\u2019on sait, c\u2019est que dans plus d\u2019une province! donc dans d\u2019autres provinces que le Québec, lel agissements de la section \u201csécurité\u201d de la Genl darmerie sont discutés âprement.Il n\u2019y a pas dtj fumée sans feu.Dans beaucoup de milieux, on se montrer! enclin à croire que le gouvernement Trudeau J trouvé dans l\u2019enquête royale une manière! commode de se débarrasser d\u2019un tison qui] commençait à lui brûler les mains.C\u2019est uni point de vue.Il sera confirmé, si les commissai-chargés de l\u2019enquête recourent d\u2019une manière immodérée au huis clos, ou si M.Jean-Pierre Goyer, solliciteur général en 1972, n\u2019est pas requis de témoigner.M.Goyer a offert sa \u201ccollaboration\u201d.Qu\u2019est-ce que cela veut dire exactement?Il n\u2019y a aucun doute que sa \u201ccollaboration\u201d est essentielle.Quelle forme prendra cette \u201ccollaboration\u201d?Dans tous ces débats, depuis un mois, M.Goyer a été très en vue mais très peu entendu.] Par le truchement de l\u2019enquête royale, une occasion en or lui est offerte d\u2019éclairer notre lanterne à tous.La saisira-t-il?une autre depuis un mois, à la Chambre des communes.Il est impossible de comprendre grand-chose à toute cette histoire sans une chronologie qui n\u2019a pas sa place dans un éditorial.Tenons-nous-en donc aux seuls aspects les plus connus.La réaction officielle, c\u2019est-à-dire la réaction du gouvernement, s\u2019est manifestée par saccades.Dans un premier temps, on a exprimé (ou joué?) la surprise.On a dit qu\u2019il a été appris sur le tard que la Gendarmerie avait joué un certain rôle dans le raid de 1972 à Montréal.Puis, on a dit que la police de Montréal était la première concernée.Puis, quand le ministère de la Justice de Québec a annoncé qu\u2019il ferait sa propre enquête, il y a une couple de semaines, le solliciteur général, M.Francis Fox, a exprimé sa satisfaction.Or, mercredi, nous avons assisté à une volte-face complète.Une enquête fédérale, qui ne paraissait pas du tout indiquée la veille, devenait tout à coup nécessaire.Si bien que M.Fox lui-même en a annoncé la nouvelle à la Chambre.La RCMP, appelée dans le français officiel du Canada bilingue Gendarmerie royale du Canada, n\u2019a jamais été aussi populaire chez nous que Guy Lafleur, Maurice Richard ou Jean Béliveau.Ce n\u2019est pas un crime de lèse-majesté que de faire ce constat.n ôtre prise au sérieux par personne.Ce qu\u2019il y a de tout à fait nouveau, c\u2019est que la Gendarmerie n\u2019est plus un modèle d\u2019organisation auquel on peut se référer.L\u2019image n\u2019est peut-être que passagèrement abîmée.Mais elle est abîmée.Qu\u2019est-ce' qui s\u2019est passé?Quiconque suit l\u2019actualité au jour le jour le sait parfaitement, Une série d\u2019incidents obscurs, auxquels la Gen darmerie a été mêlée, a amené beaucoup d\u2019observateurs avertis et d\u2019autres qui le sont moins à se poser la question suivante: la Gendarmerie, qui est censée faire respecter la loi du pays, respecte-t-elle les lois du pays?Dans un cas tout au moins, les intéressés eux-mêmes ont admis qu\u2019ils avaient agi dans l\u2019illégalité, âu mépris des lois du pays.Il s\u2019agit de la descente effectuée en octobre 1972 dans les locaux de l\u2019Agence de presse libre du Québec, rue Saint-Hubert, à Montréal.La question n\u2019a jamais été, n\u2019est pas et ne sera jamais de savoir si une surveillance de la police était, requise sur les activités de cette officine.La question n\u2019est pas là.La vraie question est la suivante: pourquoi le raid a-t-il été effectué sans mandat, quand un mandat est requis pour ce genre d\u2019opération?Mais, dans le reste du pays et même a l\u2019etranger, ce corps policier jouissait d\u2019une estime inégalée et probablement méritée.Quand M.Trudeau comparait la RCMP à la police américaine et qu\u2019il la mettait très au-dessus des moeurs qui prévalent au FBI et à la CIA, personne n\u2019aurait même pensé à exprimer la moindre réserve.Depuis un mois, la chute de ce corps policier dans l\u2019opinion est quelque chose de tout à fait vertigineux.En voici un exemple simple et tout à fait récent.Il y a un mois, jour pour jour, le sous-comité de la Chambre des communes, chargé d\u2019enquêter sur les prisons au Canada, remettait son rapport.Dans ce rapport, qui été commenté il y a deux semaines dans ces pages, le sous-comité revient à plusieurs reprises sur l\u2019idée suivante: il faut aller chercher auprès de la Gendarmerie les recettes qui permettront de remettre de l\u2019ordre dans les prisons, sans verser dans l\u2019arbitraire.Or, un mois a passé, et cette suggestion risque aujourd\u2019hui de res a Pourquoi ce changement?Le ministre a laissé entendre que des éléments nouveaux l\u2019avaient amené à penser qu\u2019une enquête est devenue nécessaire.S\u2019il dit que des éléments nou- Ce n\u2019est pas seulement souhaitable, c\u2019est nécessaire.Cette question et bien d\u2019autres n\u2019ont pas cessé d\u2019être formulées sous une forme ou sous Guy CORMIER FA très BOUiLLiR bloc-notes 7 / L\u2019étrange école de M.Morin Notre ministre de l'Éducation emploie présentement des instruments pédagogiques d un goût douteux.Venant d'un homme reconnu pour son respect des personnes et des institutions, le procédé a de quoi surprendre.Il est même assez incompréhensible.Il y a d'abord une question de principe.Comment le ministre de I Éducation peut-il imposer une réglementation d'une loi qui n est pas encore adoptée?C'est pourtant ce qu'entend faire M.Jac-ques-Yvan Morin en imposant les règlements d\u2019admission des élèves au Lakeshore School Board et au Protestant School Board of Greater Montreal.D une part, le ministre fait montre d'un étrange respect des procédures démocratiques: il est normal que la réglementation suive l\u2019adoption d\u2019une loi et non le contraire.D'autant plus que ce n'est qu\u2019au jour du vote que I on est certain du texte final de la loi dans chacun de ses articles, desquels doit s'inspirer une réglementation logique.A moins que ie ministre Morin considère la commission parlementaire comme une grosse far- ce et la consultation comme une grande comédie qui ne serviront aucunement à changer le projet de loi.À moins que le ministre rejette à l'avance les fruits de la discussion en deuxième lecture.Pourtant, le ministre Camille Laurin semble, à certains moments, enclin à accepter des amendements, même sur la question de la langue d'enseignement.Par exemple, on peut raisonnablement croire qu'il recevra à l'école anglaise tous les enfants de parents anglophones canadiens: et même, peut-être, tous les enfants issus d'une véritable communauté anglophone.Ce qui serait assez éloigné du texte actuel du projet de loi.Comment peut-on réglementer l\u2019admission des enfants quand les critères d'admission ne sont pas encore définis?Ce n\u2019est pas logique.Et si on passe à la réglementation avec l'assurance que rien ne changera le projet de loi, ce n\u2019est pas démocratique.M.Morin repousse donc, du revers de la main, des principes que l'on est habitué de lui voir respec- serait-elle déjà votée qu'on ne voit pas comment, en plein milieu de l'été, il serait possible de mettre en place tous les mécanismes nécessaires\" pour septembre.Le personnel enseignant et administratif est en vacances.Les parents et les élèves également.Comment faire pour alors établir un nouveau système?L'exigence du ministre n'est donc pas plus réaliste que juste et démocratique.C'est peut-être à cause de la faiblesse de sa position qu'il s'est emporté à utiliser des moyens qu\u2019il devrait réprouver: les menaces envers ceux qui seraient coupables du péché de la désobéissance civile.Comme si son parti avait toujours manifesté une sainte horreur envers ce vice social dans le passé.Encore là, le procédé est pour le moins surprenant.Au cas où les commissions scolaires fautives n'auraient pas ia même notion d obéissance que le ministre, celui-ci précise les conséquences de leur erreur: il pourrait y avoir alors coupure de subventions.Ce serait la mort par inanition.: \\\\ \\ \\ / \\ - f! \\\\ ->\".-Vv., le mardi, 2 août 1 977 Hugues Morrlasette, géographe sovs-ministro par Intérim Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de S35.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $20,000 ou chèque certifié: $10,000.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est, boul.St Cyrille (20e), Québec, Qué., G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est, Montréal, P O., H2M 1L5.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Crémazie est, Montréal, P.Q., H2M ILS.Clôture de la réception des soumissions as 1 5:00 heure», le mercredi, 1 O août 1977 Les sous-traitants pour les poutres en béton précontraint devront présenter leur soumission au Service des Contrats, ministère des Transports, 255 Crémazie est, Montréal, P.Q.H2M 1L5, au plus tard le mercredi, 3 août 1977.Hugues Morrlasette, géographe eous-mlnletre par intérim Projet: 638-111 5-7 \u2014 Couche d'usure sur les routes 158 et 347 dans diverses municipalités, comté de Berthler.Longueur du projet: 10.58 milles.Sont admis a soumissionner ceux qui ont leur principale place d affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionne les plans et devis à leur nom.B Gouvernement du Québec Un versement de $25.00 non remboursable, a l'ordre du ministre des Finances, est requis pour I obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $21,000 ou chèque certifié: $10,500.Les ministères ne s engagent à accepter aucune des soumissions, même la plus basse.Service général des achats La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, minister© des Transports.700 est.boul.St-Cyrtlle (20e), Quebec, Que.G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est, Montréal, P.Q.H2M ILS.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Crema-zie est, Montréal, P O.H2M 1L5.Projet 8247\tImpression de 6 numéros du périodique * Ecole Coopérative 1977/1978 D.G.D.P.\" 8248\tImpression de 8 numéros du périodique Education Quebec 1977/1978 8249\t3,850.000 formules continues SV-1 82501 Impression de 10 numéros du journal Informeq 025-1 9GCLOOO enveloppes SV-500 et 200.000 enveloppes Clôture dos soumissions: 22 Juillet 1977 à 15:00 heures Description Livraison Quebec Clôture de la réception des soumissions à: 1 5:00 heures, le mercredi.10 août 1 977 Hugues Morrissette, géographe sous ministre par intérim Québec Québec Québec Projet: 639-0204-7 \u2014 Préparation et revêtement en béton bitumineux sur le chemin Dunham-Lac Selby, dans la ville de Dunham, comté de Brome-Missisquoi.Longueur du projet: 1.0 mille.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionne les plans et devis à leur nom.Un versement de $15.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $3,000 ou chèque certifié.$1,500.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est, boul.St-Cyrille (20e).Quebec, Qué.G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est.Montreal, P.Q., H2M 1L5.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Cré zie est, Montréal, P.Q.H2M 1L5.Clôture de la réception des soumissions à: 1 5:00 heures, le mercredi, 10 août 1977 Hugues Morrlssette, géographe sous-ministre par Intérim Québec »\u2022 Projet: 663-241 6-7 \u2014 Peinturage des ponts Shaw et Prefontaine sur ta route 125 et le chemin Principal, dans les municipalités de Terrebonne et Shawbridge, comtes de Terrebonne et Prévost.Sont admis a soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis a leur nom.m«its>dleponlble» à rendrait suivant*5 con,enues da\"s de9 d°cü' Ministère de» Travaus publiée et de l'Approvisionnement Bureau des Appels d'Offres 1 50 est, boul.St-Cyrille .4e Etage Québec, Qué.G1R 4X8 Tel.: 643-5438 Toute personne désirant assister à l'ouverture des soumissions doit se presenter a I adresse susmentionnée à l'heure et a la date indiquées.Le directeur gênerai Gaston Ouimet Projet: 651-0210-7 \u2014 Préparation et revêtement en béton bitumineux sur diverses routes, dans les municipalités de St-Hugues paroisse et St-Barnabé paroisse, comtés de Johnson et de St-Hyacinthe.Longueur du projet: 4.19 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec, et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $35.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: S20.000 ou chèque certifié, $10,000.Un versement de $20.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances.est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Depot de soumission exigé: cautionnement de soumission: $6.500 ou chèque certifié: $3,250.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est.boul.St-Cyrille (20e), Québec.Qué.G1R 4Y9.ou 255 Crémazie est, Montreal, P.Q.H2M 1L5.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Crema-zie est, Montréal, P.Q., H2M 1L5.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est, boul.St-Cyrille (20e), Québec, Qué., G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est, Montréal, P.Q., H2M 1L5.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Créma- Cloturo de la reception des soumissions à: 1 5:00 heures le mercredi, 1 O août 1 977 Hugues Morrlssette, géographe sous-ministre par intérim zie est, Montréal, P.Q., H2M 1L5.DISPOSITION DES SURPLUS S.P.432 (5782) Projet: 639-0205-7 \u2014 Préparation et revêtement en béton bitumineux sur diverses routes, de diverses municipalités, comté de Brome-Missis-quoi.Longueur du projet: 2.74 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $25.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l\u2019obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $10,850 ou chèque certifié: $5,425.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est.boul.St-Cyrille (20e), Québec, Qué., G1R 4Y9 ou 255 Crémazie est, Montréal, P.Q.H2M 1L5.La réception des soumissions est faite à l'adresse suivante: 255 Crema-zie est, Montréal, P.Q., H2M 1L5.Clôture de la réception des soumissions à: 1 5:00 heures, le mercredi, 10 août 1977 Hugues Morrlssette, géographe \u2022ous-minietre par intérim Clôture de la réception des soumission» à: 1 5:00 houres le mercredi, 1 O août 1 977 Hugues Morrlssette, géographe sous-ministre car Intérim Sous réserve de vente ou retrait préalable, le Service général des achats demande dos soumissions pour la vente tel quel et sur place d outillage désuet, tels que: camions, camionnettes, epandeurs à sel, rouleaux, balais, niveleuses, tondeuses à gazon, automobiles, mala charrues, etc., aucun en état d'opération.Clôture de la soumission: 1 5:00 heures \u2014 20 juillet 1 977.Les conditions de cet appel d offres sont contenues dans des documents disponibles à l'endroit suivant: Ministère dos Travaux publics et de r Approvisionnement Bureau des Appels d'Offres 1 50 est, boul.St-Cyrille, 4e étage, Québec, Qué.G1R 4X8 Tel.: 643-5438 xeurs.Projet: 653-091 3-7 \u2014 Structure de chaussée et revêtement souple sur le rang du Grand-Bois et chemin de la Traverse, dans les municipalités de St-Grégoire-le-Grand par., et Ste-Brigide-d Iberville, comté d Iberville.Longueur du projet: 1.48 mille.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Quebec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Projet: 669-0209-7 \u2014 Correction de la fondation supérieure et pose d'un revêtement souple sur le chemin Côte-Ste-Marguerite nord, dans la ville de Mercier, comte de Chàteauguay.Longueur du projet: 2.79 mil- les.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Quebec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $25.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $11,000 ou cheque certifié: $5,500.Un versement de $35.00 non remboursable, a l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des plans et devis du projet.Dépôt de soumission exige: cautionnement de soumission: $15.700 ou chèque certifié: $7,850.La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports.700 est.boul.St-Cyrille (20e).Quebec.Oué., G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est, Montreal.P.Q., H2M 1L5.La reception des soumissions est faite a l'adresse suivante: 255 Crema-zie est.Montreal, P.Q., H2M 1L5.Toute personne désirant assister a I ouverture des soumissions doit se présenter à I adresse susmentionnée à l'heure et la date indiquées Le directeur général Gaston Ouimet La vente des documents est faite aux adresses suivantes: Service des Contrats, ministère des Transports, 700 est.boul.St-Cyrille (20c), Quebec, Qué., G1R 4Y9, ou 255 Crémazie est, Montréal, P.Q.H2M 1L5.La reception des soumissions est faite à I adresse suivante: 255 Crémazie est.Montreal, P.Q., H2M 1L5.Projet: 641 -0304-7 \u2014 Construction d'un pont d'étagement sur le chemin Gee au-dessus de l\u2019autoroute 51, dans la municipalité de Melbourne, comté de Richmond.Le présent projet de développement est finance par le ministère de ( Expansion économique régionale du Canada et l'Office de planification et de développement du Québec et mis en oeuvre en collaboration avec le ministère des Transports du Quebec.Ministère des Transports Clôture de la réception des soumissions à: 1 5:00 heures le mercredi, 3 août 1 977 Hugues Morrlssette, géographe sous-ministre par Intérim Cloture de la réception des soumissions a: 1 5:00 heures le mercredi 1 O août 1 977 Hugues Morrlssette, géographe sous-ministre par intérim Projet: 108-0211-7 \u2014 Revêtement souple sur la route 293, dans la municipalité de St-Clément, comté de Rivière-du-Loup.Longueur du projet: 0.8 mille.i .i :___________ : -V L\u2019Accent sur le français: Oui! Le libre choix: Encore mieux! Si nous tenons tellement au choix de la langue d'enseignement, ce n'est pas sans être pleinement conscient de la responsabilité qui nous incombe de promouvoir un enseignement de qualité du français, notre langue seconde.Cet enseignement nécessite cependant des fonds adéquats et l\u2019appui du ministère de l'Education du Québec, afin de pouvoir offrir à nos étudiants une qualité égale dans toutes les matières.Réalisez-vous que, conscients de la réalité québécoise, beaucoup de parents d'expression anglaise ont choisi pour leurs enfants une éducation qui se vend à plus de 50% en français allant dans certains cas jusqu'à 90%?s BUREAU PROTESTANT DU GRAND MONTRÉAL (PSBGM) % accroissement dans l'inscription en classe d\u2019immersion française non disponi- % décroissement dans l'inscription, totale non disponible Nombre d'enfants inscrits en classe d\u2019immersion française Inscription totale ble Année - ïï.59,003 56,653 54,207 52,054 51,520 50,979 48,871 1,779 2,309 3,062 3,704 4,117 5,260 \u20144% -4.3% -4% -1.1% -1.1% -4.1% 1970 +29.8% +32.6% +20.9% + 11.1% +27.8% + 3.5% 1971 : 1972 1973 1974 1975 1976 ' 5,443 Ê .i La fréquentation des classes d'immersion française au PSBGM a triplé depuis 1970 malgré une baisse de 17.2% de la clientèle totale pour la même période.De plus en plus de parents non francophones reconnaissent le fait français volontairement au Québec et nous nous réjouissons de cette situation.Comme vous le voyez, oui ça change au Québec.\u2019 % L \u2019'Association Provinciale des Enseignants Protestants du Québec !:! w 84J, boul.Brunswick, Dollnrd-des-Ormeoux, Québec H9B 2C5 Téléphone (514) 683-9330 y r\" U \u2022 + i 5SV \u2022-** } 1 é\\ a a LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 8 JUILLET 1977 ¦ ¦ ¦\ti i ¦ ¦ ¦ ,ii ¦ m m ¦ »*\u2014.TV $ $ t I Lisette Bouchard-Lépine: une nuit d\u2019horreur * * # C\u2019était dans la nuit du 4 au 5 mai 1971 ans auparavant.Pour moi, c\u2019était la fin du monde.L\u2019eau a commencé à monter dans l\u2019auto et c\u2019est seulement quand j\u2019en ai eu jusqu\u2019aux épaules que j\u2019ai essayé de grimper sur le toit.Je claquais des dents comme une folle, c\u2019était tellement froid.J\u2019ai baissé une fenêtre et j\u2019ai fini par m\u2019agripper sur le toit.Là, l\u2019auto s\u2019est mise à glisser sur la vase, ça allait vite.\u201d En fait, l\u2019auto de M.Boucher parcoura plus d\u2019un mille.Les mutons de terre atteignent Lisette en plein visage, elle est couverte de vase et d\u2019argile des pieds à la tête; elle parle à sa mère ci récite des actes de contrition.Gelée, crampée, transie, elle reste figée dans la tourmente jusqu\u2019à l\u2019aurore.Les premiers rayons de soleil éclairent faiblement le sinistre.Un oiseau passe tout près de Mme Lépine qui, désespérée, lui dit: \u201cToi, si lu parlais, tu irais leur dire que je suis encore en vie.\u201d Presque au même moment, elle entend un cri.Trois hommes, grimpés sur une des parois du ravin la regardent: d\u2019eux d\u2019entre eux partent en courant prévenir les secouristes tandis que le troisième reste sur place pour lui tenir compagnie.Vers sept heures du matin, une équipe venue en hélicoptère la tire enfin de son enfer.\u201cJ\u2019étais tellement gelée que même étendue dans des couvertures, dans l\u2019hélicoptère, je sautais littéralement.On m\u2019a d\u2019abord amenée à l\u2019hôpital de Jonquière où je me souviens d\u2019avoir fumé une cigarette, je me souviens même que c\u2019était une Belvédère.Puis, on a prévenu mon mari Germain que j\u2019étais sauvée.\u201d Le choc fut très dur pour Germain Lépine.On l\u2019avait averti vers minuit que sa femme était engouffrée dans le trou.Au matin, il se préparait à prévenir ses deux enfants que leur mère était morte quand le téléphone sonna par Réiean TREMBLAY CHICOUTIMI \u2014 \u201cM\u2019être fiée aux racontars des gens, je serais ou bien morte ou bien folle à Saint-Jean-de-Dieu.\u201d Bien assise dans son salon, des coupures de journaux étalées autour d'elle, Lisette Bouchard-Lépine revit la nuit qui l\u2019a en quelque sorte rendue célèbre.C\u2019est elle, la femme qui passa la nuit juchée sur le toit d\u2019une voiture dans le gouffre de Saint-Jean-Vianney.Elle qui.le 1 mai 1971, vécut \u201cde l\u2019intérieur\u201d toute l\u2019horreur de cette nuit pas comme les autres.Lisette Lépine accompagnait son beau-frère Jean Boucher quand elle fut prise dans le tourbillon.Elle allait retrouver sa soeur Gaétane qui venait de la prévenir que \u201cquelque chose n\u2019était pas normal\u201d.La voiture roule sur la rue Stanley dans un noirceur écrasante quand Lisette crie à son beau-frère: \u201cJean, y est pas supposé avoir de côte ici.\u201d L\u2019instant d\u2019après la Mercury s\u2019enfonce dans le gouffre: \u201cY a eu un grand trou noir et j\u2019ai perdu connaissance.Quand j\u2019ai commencé à reprendre conscience, j'étais écrasée en dessous du volant; je ne le savais pas, mais j\u2019avais le visage ensanglanté, un trou dans le front et des côtes fracturées.je répétais doucement: \u201cOui.Germain, on a un autre accident.\u201d Germain, c\u2019est mon mari et nous avions déjà subi un gros accident.et en même temps, j\u2019entendais une voix qui pleurait presque: Lisette, c\u2019est Jean, j\u2019suis pas capable.\u201d Par contre, soutient-elle avec ferveur, te drame lui a permis d\u2019apprécier davantage la vie: \u201cC\u2019est pas disable ce qui peut te passer dans la tête au cours d\u2019une pareille nuit; tu penses à Dieu, à ta vie passée, à tes enfants et au jour que tu ne verras plus.La peur que j\u2019ai ressentie, personne ne peut comprendre ce que ce fut parce que personne n\u2019a vécu une nuit comme celle-là.\u201d Mme Lépine est devenue beaucoup plus religieuse qu\u2019elle ne l\u2019était, elle prie davantage et elle sent un contact intime avec Dieu depuis cette nuit: \u201cJe parle à Dieu et à ma mère comme je vous parle présentement.Je les ai sentis tous deux près de moi dans la nuit, c\u2019est un véritable miracle que j\u2019en sois sortie.\u201d Et les gens.Les gens se sont souvenus longtemps de \u201cla femme de Saint-Jean-Vianney\u201d; on l\u2019arrêtait dans les centres commerciaux pour lui demander: \u201cC\u2019est vous madame Lépine qui avez passé la nuit dans le gouffre?\u201d D\u2019autres ont rapidement \u201cétoffé\u201d la nouvelle: \u201cA les entendre, j\u2019avais accouché sur le toit et mon enfant serait mort dans la vase, on a dit aussi que j\u2019étais encore à Saint-Jean-de-Dieu, complètement virée folle\u201d, dit-elle avec un certain agacement.Non, Lisette Lépine n\u2019est pas folle.Elle travaille dans un restaurant nonloindesonfoyeretmène unevienormalecomptetenudescir-constances.Même que pour la deuxième fois en six ans, elle est retournée au gouffre.La première fois, c\u2019était moins d\u2019un an après la tragédie pour les besoins d\u2019un film documentaire.Elle n\u2019avait pu résister au choc et s\u2019était mise à pleurer.Elle y est redescendue avec le photographe de LA PRESSE.Cette fois, elle a gardé tout son calme.\u201cJe pense que j\u2019ai enfin oublié\u201d, a-t-elle souri.Cétait dans la nuit du 4 au 5 mai 1971.1 m* PP % , m NÉ*1 M *# r rt m ,?¦ F -*,.- -.>.Hmhbh -F S0 Ses yeux s\u2019habituent à la noirceur et après s\u2019être extirpée de dessous le volant, elle jette un regard à l\u2019extérieur: \u201cII n'y a pas de mots pour décrire ce que j\u2019ai vu.Il y avait trois maisons qui s\u2019enfonçaient juste à mes côtés, des arbres, des poteaux de téléphone et à tout moment, on aurait dit que l\u2019auto tanguait comme une chaloupe.Le bruit était infernal.Affolée, j\u2019ai voulu marcher mais mes talons rentraient dans le sol et je calais jusqu\u2019aux chevilles.Je suis revenue dans la voiture juste à temps puisque la vase a bloqué les portières.Je me suis assise et j\u2019ai commencé à parler à ma mère, morte deux «rai .?I I *mM>0 Perchée sur le toit de la voiture au fond du gouffre, Lisette Bouchard-Lépine a connu une nuit d'horreur en mai 1971.«Ça ne peut s'oublier.» elle restera marquée par son incroyable aventure.Elle est peureuse, peur de la nuit, peur de l\u2019eau, peur de la noirceur, peur d\u2019aller dans le bois.Jean Boucher, par on ne sait quel réflexe, réussit en grimpant à quatre pattes, à regagner la terre ferme.Il voit impuissant sa Mercury entraînée par le flot de vase.pour l'avertir que sa femme était saine et sauve.Sauvée.mais profondément marquée Sa femme était sauvée mais Québec coupe les programmes d\u2019aide aux sinistrés Droits des francophones hors Québec Le professeur Ravault suggère la mise sur pied d\u2019une commission permanente canadiens de langue française aient une chance égale à celle des citoyens anglophones, plus privilégiés sur ce point, d\u2019accéder à l\u2019enseignement en français.A ce titre, le professeur Ravault recommande que la Direction des programmes de langues intensifie considérablement son aide à l\u2019enseignement du français, première langue, et de s\u2019assurer que les étudiants, les maîtres et les professeurs francophones aient partout au Canada, des chances égales à celles de leurs collègues anglophones de parachever la connaissance et la pratique de leur propre langue et leur propre culture.Par ailleurs, afin de mettre définitivement un terme à la \u201cclandestinité\u201d et à l\u2019incertitude qui planent toujours sur la francophonie hors Québec, le professeur Ravault recommande au gouvernement fédéral aussi bien qu\u2019au secrétariat d\u2019Etat de faire une publicité \u201ctapageuse mais sérieuse\u201d autour des programmes qui visent au développement des langues officielles, là où les francophones sont minoritaires.D\u2019autre part, sur le plan des ressources financières et humai- OTTAWA (PC) \u2014 Le professeur René-Jean Ravault recommande au gouvernement fédéral de procéder dans les plus brefs délais à la mise sur pied d'une commission ou groupe de travail officiel et permanent devant veiller à ce que les besoins et les droits linguistiques des francophones hors Québec soient pris en charge par les instances fédérales et provinciales.En effet, cette recommandation en bonne et due forme fait partie de 41 demandes qui ont été dévoilées, hier, et qui viennent compléter la vaste étude entreprise par le professeur Ravault sur la situation des minorités francophones à l\u2019extérieur du Québec.Bien que reconnaissant que son mandat \u201cvisait essentiellement à analyser l\u2019impact des programmes passés et présents de la direction des groupes minoritaires de langue officielle, du secréta ri at d\u2019Etat sur les communautés francophones à l\u2019extérieur du Québec, le professeur Ravault s\u2019est vu contraint à formuler certaines recommandations majeures qui dépassent le cadre de la DGMLO et celui du secrétariat d\u2019Etat.Ainsi, le professeur Ravault soutient que, par le biais de la commission ou du groupe de travail qui devrait être mis en place, le gouvernement fédéral devrait faire tout en son pouvoir pour convaincre les provinces où les Canadiens de langue française sont minoritaires de leur accorder des droits et des services identiques à ceux dont se prévalent, au Québec, les minorités de langue anglaise.Il est aussi recommandé de persuader les ministères de l\u2019Education provinciaux de rendre obligatoire la maîtrise des deux langues officielles du Canada à l\u2019entrée des universités.Atout indispensable D\u2019autre part, une série de recommandations du professeur Ravault ont pour but principal de susciter, de renforcer et d\u2019étendre la prise de conscience du fait que la connaissance des deux langues officielles est un \u201catout indispensable\u201d.Le professeur Ravault trouve essentiel pour atteindre des idéaux comme la lutte à l\u2019assimilation ou le développement des communautés francophones hors Québec, surtout pour répondre à une exigence de justice sociale élémentaire, que le fédéral s\u2019assure que tous les citoyens nés.ce qui concerne les langues officielles, le gouvernement du Canada devrait \u201cmettre le paquet\u201d là où la motivation des personnes qui sont impliquées ou qui pourraient le devenir est la plus forte.Enfin, en ce qui concerne la Direction des groupes minoritaires de langue officielle, le professeur Ravault exprime l\u2019opinion que cet organisme devrait se donner un nom qui corresponde à ses possibilités puisqu\u2019elle ne peut manifestement pas répondre à tous les besoins des groupes minoritaires de langue officielle, et qu\u2019il y a là une similarité avec la publicité mensongère.Le programme de soutien de la DGMLO devrait être combiné avec certaines parties du programme d\u2019animation sociale ainsi qu\u2019avec l\u2019aspect du programme des projets nationaux afin de former un seul programme dont l\u2019objectif principal serait d\u2019aider les Canadiens de langue française établis à l\u2019extérieur du Québec à faire des pressions nécessaires auprès des organismes fédéraux, provinciaux et municipaux concernés pour qu\u2019ils recouvrent ou botien-nent leurs droits de citoyens à part entière.par André PEPIN Les sinistrés de catastrophes naturelles au Québec ne peuvent plus compter sur l\u2019aide financière directe du gouvernement québécois, le ministre des Richesses naturelles, M.Yves Bérubé, ayant fait connaître la nouvelle politique de son gouvernement qui exclut tout dédommagement; seuls les sinistrés de tornades ou de tremblements de terre font exception à la règle.m i X-.I f S' H I ' I -M ffty\t.Æmjà - KS* !»- K lK' Les victimes d\u2019inondations, de glissements de terrain, d\u2019érosion de sol, etc., ne peuvent dons plus solliciter les deniers publics.Le ministre, en faisant part aux municipalités de la décision de son ministère, précise même qu\u2019il compte sur l\u2019implication 'financière de ces dernières et surtout des citoyens pour solutionner le problème des inondations.Faisant allusion à certains travaux réalisés par des propriétaires des basses Laurentides le printemps dernier, qui ont pris sur eux de protéger leur propriété au moment de la crue des eaux, le ministre s\u2019est dit d\u2019avis que de telles initiatives sont nécessaires.ta* *.r- , Y - V' 0 V \u2014 U* i Yves BÉRUBÉ pleins d\u2019eau, le secours aux sinistrés, etc.Le gouvernement défraie alors tous les coûts d\u2019opération mais les municipalités doivent débourser 50 p.cent des coûts de location de matériel.L\u2019aide du gouvernement vise donc exclusivement les tifs permanents et les situations d\u2019urgence où des vies sont en danger.Aucune \u201csituation spéciale\u201d ne sera étudiée dorénavant selon le rapport Bérubé.Le printemps dernier, le ministre avait fait part de cette intention, alléguant toutefois que certaines régions qui sont parfois vraiment affectées pourraient faire l\u2019objet d\u2019une aide financière directe, ce qui n\u2019est plus le cas maintenant.Le ministère des Richesses naturelles n\u2019a d\u2019ailleurs jamais eu de politique officielle d\u2019aide directe aux sinistrés.Toutefois, les situations dramatiques de 1974-75 avaient incité le gouvernement a intervenir, ce qui avail créé au sein de la population, selon le ministre Bérubé, l\u2019illusion de l\u2019assurance d\u2019une politique permanente.v correc- Le ministère, s\u2019il refuse d\u2019aider financièrement les sinistrés, s\u2019engage par ailleurs à financer des programmes de plus grandes envergure jugés techniquement rentables et efficaces pour toute une région après consultation avec les municipalités concernées.Un comité des Communes condamne Polysar pour ses pratiques commerciales douteuses n i Les travaux réalisés par le ministère, par exemple les constructions de digues, devront être entretenus par les municipalités.Les suggestions apportées par les dirigeants des différents secteurs touchés par les phénomènes naturels devront faire l\u2019objet d\u2019expertises très minutieuses pour éviter les gaspillages, souligne le ministre.Travaux temporaires Le ministère assure aussi son aide technique pour des situations d\u2019urgence, telles le dynamitage, le pompage des trop- rence, a noté hier en remettant son rapport que ce dernier blâme presque toutes les personnes qui ont eu connaissance de l\u2019existence du paiement de ces ristournes, ayant atteint $2 millions en 1972, mais qu\u2019il ne demandait pas le congédiement de certains employés.Il a dit qu'il fallait attendre la décision du gouvernement avant d\u2019aller plus loin.M.Lawrence a soutenu que plusieurs témoins qui ont comparu devant le comité ont délibérément trompé les députés en né mentionnant pas certains détails dans ces transactions.M.Trudeau devait contacter l\u2019ancien président du Conseil du Trésor, M.Charles Drury, cinq jours plus tard, pour lui demander d\u2019accorder une attention immédiate à cette affaire mais n\u2019en a jamais eu de nouvelles.Polysar, qui se spécialise dans la vente de produits pétrochimiques, est la propriété de la Corporation de développement du Canada, dont les actions sont détenues majoritairement par le gouvernement canadien.Le président du comité des comptes publies, M.Allan Law- OTTAWA (PC) \u2014 Dans un rapport rendu public hier, un comité des Communes condamne sévèrement certaines pratiques commerciales douteuses de Polysar, une société reliée au gouvernement fédéral, mais n\u2019exige pas que des administrateurs de cette société soient démis de leurs fonctions.son, dans une lettre qu\u2019il a fait parvenir au premier ministre Trudeau.M.Henderson avait écrit en mars 1973 au premier ministre pour se plaindre du fait que la filiale suisse de Polysar (PISA) se livrait à des pratiques douteuses et inacceptables.Polysar gonflait les prix de ses marchandises avant de les vendre à certains clients européens et versait la différence dans les comptes suisses de ces compagnies, ce qui leur permettait d\u2019échapper au fisc.t : II'», Le comité des comptes publics a étudié tout l\u2019hiver les pratiques de cette compagnie dénoncées par l\u2019ancien vérificateur général du Canada, M.Maxwell Hender- y y i ri \u2022 - -A PtttSSe, MONTRÉAL, VENDREDI fl JUIUET 1977 A 9 \u2022miÉf le débat sur la langue Inscription des nouveaux élèves à l\u2019école anglaise La CECM défie les règlements du ministère Par Mariane FAVREAU Malgré l\u2019avis de son conseiller juridique et grâce au vote prépondérant de son président, la CECM vient de se placer dans le camp de ta désobéissance civile en refusant de se plier au règlement concernant l\u2019inscription des veaux élèves à l\u2019école anglaise.En effet, on a décidé par des voies détournées, de surseoir à l'application du récent arrêté-en-conseil tant que la loi numéro 1 ne sera pas en vigueur, comme le proposait le commissaire Donat Taddeo.D\u2019une part, la CECM consent à continuer d\u2019accumuler les informations utiles comme elle le faisait par ses propres fiches d\u2019in- Denise Brizard, J.G.Deschamps, Angelo Montini, Jeannette Milot, ainsi que Mme T.Killens, Donat Taddeo, et le président La rivée.Contre celte décision: Mmes C.Biche, Rolande Pelletier, Nobert Lacoste, Louis Bouchard, R.Tourville, M.Néron, Eric Renaud et André Corbel!.Le président a signalé n\u2019avoir pas eu entre les mains la documentation (arrêté et fiches) pertinente, non plus que les commissaires en général.Ce qui est pour le moins curieux, ces documents étant publics et disponibles à la CECM même.Enfin, M.Larivée estime que même si la loi 1 était adoptée fin-août, la rentrée des classes pour rail se faire normalement, le ministère devant alors accepter les serments des parents.Le MEQ a en effet prévu une formule d assermentation s\u2019il y a insuffisance ou absence de preuves quant à la fréquentation scolaire des parents.II ne parait, à M.Larivée, pas impi obable que le MEQ se contente de cette formule expéditive par suite du refus de la commission de se plier aux règlements.Quant au directeur des classes anglaises, M.Robert Lavery, il anticipe une augmentation de clientèle du secteur anglais par rapport à l\u2019an dernier, soit 700 élèves (avec les nouveaux critères).tre ou de recevoir les fonctionnaires pour les examiner dès maintenant, c\u2019est tout le processus d\u2019ad mission qui est retardé pour septembre prochain.Les raisons qui motivent cette décision adoptée de justesse vont de la position de principe à la pru dente et reposent au moins sur une ambiguïté: le règlement sur l\u2019inscription repose sur la loi de l\u2019Instruction publique (art.16) et non pas sur la loi numéro 1 corn me le soutient le commissaire Taddeo.Ce point a d\u2019ailleurs été soulevé par le conseiller juridique qui assure que le règlement jouit d\u2019une double présomption de légalité.clame certains commissaires, elle vise ou à protéger les parents absents qui ne pourraient remplir les nouveaux formulaires, ou à ne pas demander des renseignements, la loi pouvant changer.Curieusement, c'est également la prudence qui a inspiré les commissaires désireux de suivre le règlement, jugeant que l\u2019intégration harmonieuse des élèves en septembre sera facilitée si leur fiche est déjà conforme aux exigences du gouvernement.Malheureusement, sauf M.Montini, on n'a entendu aucun des nouveaux commissaires sur cette question mais ils ont voté plutôt pour la désobéissance: MM.B.Hubert, Robert Sauvé.scription, mais d\u2019autre part, elle refuse de les transmettre au ministère tel qu\u2019exigé.Ce qui peut ne sembler qu\u2019un petit jeu de provocation a pourtant des effets très concrets, comme le signalait plus tard le président Luc Larivée.D\u2019une part, les fiches d\u2019inscription de la CECM ne comportent pas tous les renseignements requis par le nouveau règlement (extraits de naissance et attestations d\u2019études pour tous les niveaux de l\u2019élémentaire).D\u2019autre part les commissions scolaires doivent expédier, à mesure qu\u2019elles arrivent, les demandes d\u2019inscriptions au ministère pour examen.En refusant de les transmet- nou- Quant à la prudence dont se ré- Echos du Salon rouge Accès à l\u2019enseignement anglais Il faut dire toutefois que, dans bien des cas, il s\u2019agit de répétitions de positions déjà connues.Ainsi, les sections locales des sociétés nationales ou des syndicats affiliés à la CEQ n\u2019ont pu témoigner, mais les organismes panquébécois qui les représentent ont pu s\u2019exprimer.Un bon équilibre, mais quelques absences.Dans l\u2019ensemble, le choix des organismes appelés à témoigner s\u2019est fait d\u2019une façon assez équilibrée: tant les adversaires que les partisans de la Charte de la langue française ont pu se faire entendre, et l\u2019on a accordé un temps à peu près égal aux représentants des milieux d\u2019affaires et des milieux syndicaux, aux francophones et aux anglophones.Toutes les grandes communautés ethniques ont pu témoigner, à la senne exception des Noirs de Montréal.Trois absences à déplorer: aucune municipalité n\u2019a témoigné\u2014 mais il faut dire qu\u2019une seule, celle de Montréal-Ouest, avait manifesté l\u2019intention de le faire.L\u2019Union des producteurs agricoles n\u2019a pu, elle non plus, être convoquée.Et la plus grosse commission scolaire du Québec, la Commission des écoles catholiques de Montréal, a été complètement absente du débat, quoiqu\u2019elle ait été depuis des années au coeur des luttes linguistiques.Mais ce n\u2019est qu\u2019à ses commissaires qu\u2019il faut s\u2019en prendre: l\u2019ancien bureau n\u2019a jamais réussi à adopter une position majoritaire, et les nouveaux commissaires sont également partagés sur la question.Lysiane GAGNON Des critères injustes, inéquitables et arbitraires, dit le Congrès juif Hier, il y avait de la belle visite au salon rouge: notre ancien camarade Antoine Désilets, qui fut longtemps photographe à LA PRESSE avant de passer au (défunt) quotidien Le Jour, et qui se trouve depuis l\u2019an dernier au Sénégal pour initier les Africains à l\u2019art de la photo.Il était là, avec sa femme, tous deux bien bronzés par le soleil de Dakar, tous deux heureux de retrouver le Québec pour leurs vacances d\u2019été.Antoine portait une splendide chemise bleue et blanche, avec plein de grosses fleurs de lys dans l\u2019imprimé.Monsieur et Madame aiment bien l\u2019expérience qui leur est donnée de découvrir tout un continent.«Mais, disent-ils, le 15 novembre, on se sentait bien loin.».avant d\u2019être aboli, siégeait dans cette salle), ou encore au Canada! Est-ce que ça veut plutôt dire Chambre des conseillers?Le mystère reste intact.Comme les mystères que recèlent les vieilles maisons hantées.Cris et hauts cris La blague est facile, mais on n\u2019y résiste pas: hier soir, c\u2019est avec des cris que se sont achevées les audiences publiques delà commission parlementaire sur la langue: le dernier témoignage a été celui de la tribu des Cris de la baie James, et le gouvernement a proposé l\u2019ajournement des travaux.déclenchant les hauts cris des deux partis d\u2019opposition.De toute façon, tout cela n\u2019est qu\u2019un jeu: les députés, de quelque parti qu\u2019ils soient, en ont tous plutôt assez.et c\u2019est même le cas des observateurs de passage.Hier après-midi, sans doute bercée par le ronronnement monotone des délibérations, une citoyenne s\u2019est tranquillement endormie sur sa chaise, dans les rangées du public.200 mémoires sur les tablettes Chaque audition durant une heure et demie \u2014 sans compter les débats stériles auxquels se livrent les parlementaires \u2014, la commission parlementaire n\u2019aura pu entendre qu'une soixantaine de représentations, et près de 200 individus et organismes qui auraient souhaité se faire entendre ont été laissés pour compte.de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le mémoire présenté hier à la commission parlementaire sur la langue par le Congrès juif canadien fait un peu la somme des diverses objections entendues jusqu\u2019à présent contre la Charte de la langue française.La communaité juive s\u2019oppose en particulier à la francisation obligatoire des organismes municipaux où la population est partiellement anglophone, à l\u2019usage restrictif du mot \u201cQuébécois\u201d, aux dispositions susceptibles d\u2019aller contre la constitution canadienne pour ce qui est de la langue de la législature et des tribunaux, aux restrictions imposées dans l\u2019affichage, qui lui paraissent entraver le droit à la liberté de parole, au caractère trop bureaucratique et autoritariste du futur Office de la langue française, et enfin aux critères d\u2019accès à l\u2019école anglaise, qui sont \u201cinjustes, inéquitables et arbitraires\u201d.L\u2019interdiction de l\u2019école anglaise aux enfants dont les parents viendraient d\u2019une autre province est, pour le Congrès juif, \u201cune autre violation des droits et libertés de la personne\u201d: \u201cPourquoi classer différemment des enfants?Supposons que deux familles parlant anglais viennent de l\u2019Ontario au Québec, et que l\u2019un des pères ait reçu l\u2019enseignement élémentaire en anglais.Pourquoi les enfants de ce dernier seraient-ils éligibles à l\u2019école anglaise, et non pas ceux de l\u2019autre famille?\u201d.Le congrès juif propose une solution qui équivaut au libre choix pour tous les résidents actuels du Québec, ainsi que pour les futurs immigrants anglophones.Mais ces demandes tombent un peu à vide, puisque le premier ministre Lévesque a promis aux leaders amérindiens, lundi soir à Fort Rupert, que la Charte serait substantiellement amendée de manière à leur donner satisfaction.Les ingénieurs Plus tôt dans la matinée, c\u2019était au tour de l\u2019Ordre des ingénieurs d\u2019omettre, à partir d\u2019un sondage réalisé parmi leurs membres, plusieurs réserves sur la Charte, qui pourrait, selon la majorité des ingénieurs interrogés, entraîner des conséquences dommageables sur le plan économique, dans la mesure où elle provoquerait \u201cun exode important des firmes de génie au Québec\u2019\u2019.C\u2019est surtout l\u2019opinion des ingémieurs anglophones, mais une partie des francophones sont eux aussi pessimistes, quoique 39 p.cent, parmi ces derniers, pensent quand même que le projet de loi un constitue \u201cun pas en avant\u201d pour le Québec.Comme on pouvait s\u2019y attendre, 95 p.cent des ingénieurs anglophones sont d\u2019avis contraire.Le \u201cGrand council of the Créés of Quebec\", autrement dit les représentants des Cris de la Baie James, a clôturé hier les audiences publiques de la commission parlementaire en répétant \u2014 mais sur un ton moins emphatique\u2014 les arguments déjà exposés par les Inuit du Nouveau Québec: le projet de loi contreviendrait à la Convention signée l\u2019an dernier entre le gouvernement québécois et les autochtones, dont la secon des langue est l\u2019anglais, et dont toutes les habitudes seraient bouleversées par la francisation de l\u2019administration publique et du monde du travail Le mystère du «C».Au-dessus des deux portes de bois sculpté qui ornent le mur principal du salon rouge, il y a deux gros «C» dorés.Qu\u2019est-ce que ça veut dire?Mystère.Les journalistes y vont de leurs explications: «C\u2019est peut-être pour Chambre de commerce», dit l\u2019un.«A moins que ce ne soit pour Chevaliers de Colomb», dit l\u2019autre.On s\u2019informe auprès du président de la commission parlementaire, M.Jean-Guy Cardinal, pour qui l\u2019histoire des régimes politiques n\u2019a guère de secret.Même lui n\u2019est pas sûr: ces deux majuscules font-elles référence au Conseil législatif (qui, La main-cToeuvre reste avec le Travail.pour l\u2019instant 7 ,/ // z .A Z' \\ Trudeau écarte toute hypothèse d\u2019élections générales brusquées *-r / F // H \\ te wr .BbXçsS / Iq iaoîues CACTiER / i // A \\ J / //-Z / \\ / j :^r la politique du bilinguisme du gouvernement Trudeau.Le premier ministre a présenté les résultats des élections québécoises du 15 novembre comme «un accident électoral» et il a affirmé que le PQ perdrait son référendum s\u2019il le tenait maintenant.Par ailleurs, M.Trudeau a expliqué à M.Webster qu\u2019un mouvement «ultra nationaliste» québécois n\u2019avait rien de neuf.C\u2019est précisément pour contrer ce mouvement et éviter l'éclatement du pays, a-t-il dit, que lui-même et d\u2019autres Québécois se sont lancés en politique fédérale en 1965.générales pour se donner un pouvoir accru de négociation avec le gouvernement Lévesque, profitant du fait que le débat sur l\u2019unité lui redonne à travers le pays une stature de leader national.«Je ne vois pas en quoi ma position serait plus forte si je remportais l\u2019élection en octobre ou en novembre plutôt qu\u2019en mai ou en juin», a répliqué M.Trudeau.Ce qui importe, c\u2019est de savoir s\u2019il est dans l\u2019intérêt du pays de tenir des élections et si j\u2019ai besoin maintenant d\u2019un nouveau mandat.» \u2014 C\u2019est cela qui reste à décider?, a demandé l\u2019animateur.\u2014 J\u2019ai dit à plusieurs reprises que je ne prévoyais pas tenir d\u2019élections à l\u2019automne, a répliqué M.Trudeau.La question québécoise L\u2019ensemble de cette entrevue, de même que la rencontre à huis clos que le premier ministre a eue hier avec des notables et des leaders d\u2019opinion de la région de Vancouver, a largement porté sur la question québécoise et sur par Paul LONGPRÉ envoyé spécial de LA PRESSE VANCOUVER \u2014 Le premier ministre Trudeau a écarté carrément hier l\u2019hypothèse d\u2019élections générales brusquées à l\u2019automne, une perspective que l\u2019ensemble de son cabinet et de ses députés verrait d\u2019un très mauvais oeil.Au cours d\u2019une entrevue accordée à une station radiophonique de Vancouver, M.Trudeau a nié qu\u2019il soit tenté de déclencher des élections sur la foi de sondages-positifs pour son parti.Par ailleurs, des sources fiables indiquent que le caucus libéral s\u2019est penché cette semaine sur cette question, à Ottawa, pour conclure très majoritairement qu\u2019il valait mieux reporter cette échéance à son temps normal, c\u2019est-à-dire au printemps.L\u2019animateur Jack Webster, de la station radiophonique CJOR, de Vancouver, a demandé au premier ministre s\u2019il n\u2019était pas tenté de déclencher des élections X\" -wZ Z y %Z % / / V 8 WMF Mà -Vii m 7 *0 m, ,___ V y ~ - o, Quant au choc que le 15 novembre a eu au-delà des Rocheuses, au point où l\u2019animateur Webster s\u2019est pris à défendre la cause des Gens de l\u2019air au cours de cette ST-r-^ ü>'\" émission, M.Trudeau a répété que ce choc serait salutaire s'il devait éveiller au pays un sentiment latent mais de plus en plus évident en faveur de l\u2019unité nationale.Droits réserves Joyal demande qu\u2019on permette à nouveau le vol à vue à Mirabel La question nucléaire est évitée de notre envoyé spécial\tCette campagne américaine que le Canada préfère sur ce cause une certaine inquiétude point s\u2019en tenir à sa politique de dans les pays de l\u2019Est où on s\u2019in- \u2019 diplomatie tranquille\u201d, terroge sur les objectifs réels poursuivis par Washington.Le fait que la croisade américaine en faveur des droits de l\u2019homme pourrait mener à nouveau à une atmosphère de guerre froide n\u2019est pas sans inquiéter les pays d\u2019Europe occidentale et notamment la RFA, indique t on de source diplomatique.Quant au premier ministre Trudeau, il a réitéré au chancelier Schmidt, l\u2019engagement canadien en faveur des droits de l\u2019homme, soulignant cependant à VANCOUVER Le chancelier Helmut Schmidt et le premier ministre Trudeau ont entrepris hier à Vancouver leur ronde d\u2019entretiens en évitant la question nucléaire qui pose des problèmes entre Bonn et Ottawa.Reportant cette discussion lundi et mardi prochains, à Ottawa, les deux chefs de gouvernement ont abordé principalement les relations Est-Ouest.Ils ont également évoqué la question des droits civils dont le président \\ Carter a fait la pierre d\u2019assise de \\sa politique internationale.lion du français à Mirabel, mais seulement pour les vols à vue.Hier aux Communes, le ministre des Transports a révélé qu\u2019il déposerait ce rapport tant attendu, aujourd\u2019hui même.A sa sortie des Communes, M.Joyal a soutenu qu\u2019il n\u2019était pas dangereux de permettre le vol à vue à Mirabel, d\u2019autant plus qu\u2019il y a très peu de trafic aérien dans cet aéroport.M.Joyal a aussi souligné qu\u2019on permet les vols à vue à l\u2019aéroport international d\u2019Ottawa et a dit croire que rien ne justifiait la décision du ministère des Transports dans ie cas de Mirabel.OTTAWA (PC) \u2014 Le député de Maisonneuve-Rosemont Communes, M.Serge Joyal, a demandé, hier, ail ministre des Transports de retirer sa directive du 30 juin, et de permettre à nouveau les vols à vue à l\u2019aéroport international de Mirabel.M.Joyal a demandé si cette décision était justifiée compte tenu que le nouvel aéroport, qui accuse un déficit de $46 millions, fonctionne à moins de 50 pour cent de capacité.M.Lang a révélé qu\u2019il était plus sage d\u2019empêcher les vols à vue afin de faire de Mirabel un aéroport international idéal.\u201cNous voudrions, à ce moment, cesser les décollages et les atterrissages qui se font à vue, plutôt qu\u2019aux instruments\u201d, a-t-il dit en précisant que, présentement, seuls les vols à vue en anglais sont permis à Mirabel.L\u2019Association des gens de l\u2019air du Québec a vivement dénoncé, mercredi, cette directive du ministère des Transports.Le président de l\u2019AGAQ, M.Roger Demers, a déclaré qu\u2019il était ironique que cette mesure survienne alors que la commission chargee d\u2019étudier la question du français dans les communications aériennes pourrait permettre l\u2019utilisa- aux Cette première journée du chancelier Schmidt en terre canadienne s\u2019est terminée par un dîner d\u2019Etat qui a réuni quelque 800 convives.Sans doute une bonne partie de la colonie allemande qui constitue la deuxième minorité ethnique en importance en Colombie britannique.Cela n\u2019a guère empêché cependant les jolies serveuses de se chamailler pour pouvoir servir à la table d\u2019honneur.le premier ministre Trudc-au.à V IA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 8 JUILLET 1977 A 10 PHILOMINI © *®7 7\tFhiInc.UNE DEUX.UNE DEUX.MOTS CROISES UNE DEUX.UNE DEUX.votre horoscope CET EXERCICE M'ADONNÉ JîOCKS MAIGRIR.UN DEUX.UN DEUX y FAIM.1\t2 3 4 5 G 7 8 9 10 11 12 (AGENCE SCRIBECl C*y^-ÿ=ÎL 71 /Zés^k z Z to V V m 1 mt $ ) LES ENFANTS NÉS CE JOUR seront très intelligents.Leur activité mentale sera sans cesse agissante: ils seront de grands penseurs, des êtres minutieux, attentifs, songeurs, et même à la longue, un peu craintifs./y 2 2 BISCUITS.3 4 FERDINAND *61 5 i ?OU 21 MARS O ,,P qiQv.AU T'INQUIETE PAS! JE CONNAIS LE NUMERO! MUTT, LA PETITE POURQUOI?OUI! C'EST TON AUTO DEHORS?/ mt AUTO SPORT ROUGE?W.lui*'«ms YÆ A QUELQU'UN?KfL/\t4a' tü v 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 1Z S TfinrN g s 3\timi Aismw mT]R.kaA m 4 s i Bo sg EfuemsnaK 6\tEE3Ë@& 7\tRjU eBËAIU 8\tEeMÔS_/_V 9\tR u#u S E E '° r R^reTEr n A Sjr I jgR|E i^|6BA|L|Ë|E|f?E 1 X fer oa % Æ / 0 S 2 - H s6?ËkùSl DU 23 JUILLET C AU ffl ( i\\Vj 23 AOÛT LION Gardez vos distances dans vos rapports avec autrui, et ne vous commettez pas avec n\u2019importe qui.Il serait temps de vous montrer capable de réflexes salutaires.Vous pensez juste.On vous sourit.i Ois II E 3\u2014 v 7-4^:.^.-5m i E L R E VVVII I >=v//A i \u2022**\u2022«* S U» IVJur,3, Ail t*o»ld K.#,u 1!^,-.^ E|S P I XT R |A A S o(Uïf.e \\j_iV e Fpa BelEIRlil LES NAUFRAGÉS U X) 0 5 0 i - téléphotos UP!.* Le chauffeur de l'ambassadeur mauritanien examine la banquette tachée de sang de la voiture dans laquelle M.Ghanahallah (à droite) a été tiré à bout portant La guerre de Belize n'aura pas lieu Un pilote chinois se réfugie à Taiwan avec son AAig-19 o ® :-ÜS y > Al A 12 le monde CE JQâ VENDREDI 8 JUILLET 1977 Rhodésie: divergences inconciliables La police arrête 200 grévistes occupant l\u2019université de Mexico MEXICO (Reuter) \u2014 La poli- LUSAKA (Reuter, AFP) \u2014 L\u2019initiative anglo-américaine en vue de trouver une solution négociée au conflit de Rhodésie parait mal partie, les parties en présence exigeant des conditions apparemment inconciliables en vue d\u2019un cessez-le-feu.la capitale de la Zambie, où se déroulaient les pourparlers.Le projet de plan anglo-américain prévoit l\u2019élaboration d\u2019une constitution d\u2019indépendance comportant un gouvernement élu au suffrage universel et des garanties de non discrimination raciale et d\u2019indépendance de la justice dans un Zimbalbwe appelé à devenir indépendant en 1978.transféré ses pouvoirs à un gouvernement de transition soutenu par la guerilla nationaliste.Nous ne pourrons adhérer aux dernières propositions anglo-américaines en faveur d\u2019une conférence constitutionnelle que lorsque le gouvernement britannique aura réussi à supprimer les causes de guerre en Rhodésie, a dit le leader nationaliste.Il faut d\u2019abord assurer des possibilités réelles de transfert du pouvoir.s\u2019entretenir avec le premier ministre Ian Smith.Devant désormais tenir compte de l\u2019intransigeance de son extrême droite, M.Smith a clairement laissé entendre que son gouvernement envisageait des \u201csolutions de rechange\u2019\u2019 à l'initiative anglo-américaine en cas d\u2019échec de cette dernière.Il semble par là s\u2019orienter de nouveau vers une \u201csolution interne*\u2019 qui pourrait comporter des négociations avec les dirigeants nationalistes rivaux du Front patriotique, Mgr Abel Muzorewa et le révérend Ndabaningi Sithole.Pendant la grève, l\u2019université ce a fait irruption hier dans l\u2019u- diffusait les cours au moyen de niversité nationale du Mexique à ia radio et de la télévision à ses Mexico, arrêtant 200 grévistes 260,000 étudiants répartis dans qui occupaient le campus depuis je pays.17 jours.Sur les 32,000 enseignants et membres du personnel administratif de l\u2019université, quelque 600 sont en grève.C\u2019est appuyés par des véhicules blindés et des voitures de ipompier que les policiers ont littéralement pris d\u2019assaut le cam- La cause de la grève avait été le refus de l\u2019administration de tutelle d\u2019autoriser la fusion de tous les syndicats de l\u2019université.Hier soir, les autorités de l\u2019université ont annoncé que 37 leaders du mouvement ne seraient pas réengagés.Les discussions entre les négociateurs John Graham et Stephen Low, représentant respectivement les Etats-Unis et la Gran de-Bretagne, et les dirigeants du Front patriotique Joshua Nkomo et Robert Mugabé ont abouti hier à une impasse, a-t-on appris dans M.Nkomo, fort du soutien donné par VOUA au Front patriotique, a fait valoir que les questions politiques devraient attendre que le régime minoritaire blanc ait MM.Graham et Low ont quitté la capitale zambienne hier après-midi pour Salisbury où ils doivent pus.] VS: S m ¦ iwnpS&AC EN VILLE FAIRVIEW LES GALERIES D'ANJOU LE CARREFOUR LAVAL :;te r.: .y y.AUX 4 MAGASINS SIMPSONS Ne manquez pas cet imposant solde Simpsons! 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