La presse, 13 septembre 1977, B. Économie et finances
[" B économie e a MONTREAL, .MARDI 1 3 SEPTEMBRE 1977 Conseillers en crédit ET FINANCES I\tFormation et placement de personnel \\1H0 ouest.Sherbrooke, suite 1807 284-0003.Montréal/ Après le dernier mini-sommet pertemtaroses Québec disposé à aider les secteurs mous Pétition des syndiqués de Quésteei par Laurier CLOUTIER envoyé spécial de LA PRESSE VICTORIA VILLE \u2014 Le gouvernement du Québec se met immédiatement à la tâche pour aider les secteurs «mous» de l\u2019économie à sortir de leurs difficultés non seulement pour préserver des emplois mais aussi pour des raisons économiques comme l\u2019équilibre de la balance des paiements.C'est notamment ce qui se dégage de la conférence de presse qui a clôturé hier le quatrième des «mini-sommets» économiques tenu à Victoriaville sur l\u2019industrie du meuble.Le ministre d\u2019Etat au Développement économique a profité de l\u2019occasion pour faire un tour d\u2019horizon des quatre secteurs traditionnels étudiés.M.Bernard Landry a déclaré que malgré les statistiques actuellement sombres, les industries du textile, du vêtement et de la bon- neterie, de la chaussure et du meuble, sont «aillantes et méritent qu\u2019on s\u2019en occupe».Il a ajouté qu\u2019il faut définitivement tourner le dos au rêve bureaucratique voulant que tous songent à aller dans l\u2019industrie de pointe et de secteur nucléaire.«Il faut les aider non seulement pour des raisons d\u2019emploi mais aussi pour des raisons économiques comme l\u2019équilibre de la balance des paiements».Celte attitude de M.Landry semble trancher sur sa position de départ basée sur le maintien des emplois dans ce secteur à forte densité de main d\u2019oeuvre, les plus importants employeurs du Québec.«Les pays qui avaient abandonné ces secteurs tentent maintenant de les reconstituer», a-t-il rappelé.Au cours des prochains jours, l\u2019équipe de M.Landry notera sur papier la synthèse des mini-sommets qui sera soumise au Comité des priorités du gouvernement Lévesque, le vendredi 16 septembre.\u2022\tLe programme en cours du ministère québécois de l\u2019Industrie et du Commerce (MIC) sur le design sera accéléré.\u2022\t«Meme si les entreprises ne semblent pas enthousiastes», le programme de la Société de développement industriel du Québec (SDI) favorisant la fusion et la concentration des firmes sera poursuivi.\u2022\tLa SDI modifiera aussi ses critères d\u2019aide au chapitre de ia productivité.Jusqu\u2019ici l\u2019organisme se basait sur un taux de productivité comparé à celui du secteur manufacturier.Les industries traditionnelles, où le taux de rendement se révèle moins élevé, se voyaient ainsi exclues de l\u2019aide de la SDI.Cette dernière se basera maintenant sur la productivité d\u2019une entreprise au sein du secteur visé.\u2022\tLa SDI consentirait également des crédits à l'exportation aux meubles qui pourra également se prévaloir de la loi 18 pour financer ses expéditions à l'étranger.\u2022\tUne partie des sommes que le MIC consacre aux consortiums à l\u2019exportation, pourra aller aux secteurs traditionnels, dont le meuble.\u2022\tLe ministère québécois des Terres et Forêts verra à la possibilité d\u2019assurer l\u2019approvisionnement de l\u2019industrie du meuble à partir des forêts publiques.Le MIC étudiera les coûts trop élevés d\u2019approvisionnement en matières premieres de l\u2019industrie du meuble.\u2022\tAu chapitre du transport, M.Landry a proposé aussi plusieurs mesures.On fera notamment chat notamment dans le secteur du meuble.\u2022\tDe son côté, le ministre du Travail et de la Main-d\u2019oeuvre, M.Pierre-Marc Johnson, étudiera !a question controversée de la rémunération au rendement (plan Boni ) sur laquelle les patrons et les syndicats sc sont affrontés longuement hier lors du minisommet à huis clos.\u2022\tIl verra aussi à centraliser les dossiers d\u2019inspection gouvernementale de façon que les inspecteurs ne se bousculent plus dans les petites et les moyennes entreprises, leur faisant ainsi perdre un temps précieux.\u2022\tEnfin le ministre Johnson a avisé les entreprises qu\u2019il ne tiendra plus compte dorénavant des avis de licenciement collectif que certaines d\u2019entre elles avaient pris l\u2019habitude d\u2019expédier à son minis 1ère depuis quelque temps lors d\u2019une grève ou d\u2019un lock-out.Il pouvait s'agir «parfois d\u2019un moyen de pression» indu.Le mini-sommet semble avoir donné lieu à des échanges fructueux entre tes parties.Ainsi, au départ, le plan Boni divisait diamétralement les patrons et les syndicats.A la fin de la journée, chacun continuait de s\u2019y opposer mais les positions semblaient moins tranchées.Le président de l\u2019Association des fabricants de meubles du Québec, M.Jean Fournier, demandait par exemple au gouvernement de ne pas statuer sur le sujet et demandait au syndicat de faire une étude objective, sans préjuger de la question, laissant entendre que les patrons feraient de même.Par ailleurs.l\u2019Association a déposé en début de journée, hier, un document parfois agressif à l\u2019égard du gouvernement.A la conférence de presse, en fin de journée, il n\u2019en était plus question.LE COMITÉ DE LUTTE pour la réouverture de Québec Steel, mis sur pied par des membres du Syndicat des métallurgistes unis d\u2019Amérique au lendemain de ia fermeture de l\u2019usine de Longueuit, a présenté hier une pétition au président des métallos, M.Jean Gérin-Lajoie, lui demandant de faire pression auprès des dirigeants locaux du syndicat pour qu\u2019ils convoquent une assemblée générale des que possible.Les membres du comité sont inquiets devant l\u2019éventualité du la réouverture avec d\u2019autres ouvriers de l\u2019usine lon-gueuilloi.se advenant sa vente aux enchères prêt ue pour le 27 septembre.L\u2019article 36 du code du travail ne prévoit pas le maintien des droits des ouvriers, ni la reconnaissance tacite de leur syndicat advenant la vente en justice des installations de leur employeur.Ils voudraient que les syndiqués s\u2019organisent afin de faire les pressions necessaires auprès du gouvernement pour que les droits acquis leur soient reconnus.Par la suite, un groupe interministériel se chargera de la mise en application s'il y a lieu des programmes envisagés à la fin de chacun des quatre mini-sommets.On pourra ensuite déboucher sur le Conseil des ministres si le besoin se fait sentir pour appliquer le programme.Design et exportation Après le mini-sommet du meuble, hier, le gouvernement du Québec aidera les compagnies à innover de même qu\u2019à améliorer la qualité et le design de leurs produits, à l\u2019exportation desquels on veut également contribuer.Parizeau est surpris du peu d'effets de la chute du dollar canadien © Un groupe de neuf chefs d entreprises de L\u2019INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE DU QUÉBEC séjournent au Japon jusqu\u2019au 25 septembre en compagnie d\u2019une équipe de spécialistes du MAQ.Le groupe est parti avec une gamme complète des produits les plus susceptibles de trouver preneurs, soit les viandes de porcs et les produits de l\u2019érable et de la pomme.Cette importante mission, dont le coût est défrayé partiellement par les industriels eux-mêmes ainsi que par les ministères de l\u2019Agriculture et des Affaires intcrgouverne-mentaies, en est une d\u2019abord de bonne entente pour poursuivre les relations commerciales du Québec et du Japon et ensuite, de prospection pour trouver de nouveaux débouchés aux produits québécois.Font partie des entreprises participantes: Les Producteurs du Sucre d\u2019érable (Plessisville); La Cidrerie du Québec Limitée; Legradc Ind.; ia Cie Turcotte et formel, IL Saint-Jean et Fils inc.l\u2019Abba-toir II.Saint-Jean Liée.Provi-Viande et ie Conseil d\u2019alimentation du Québec.M.Parizeau n'a pas voulu donner ses prévisions sur la création d\u2019emplois possibles dans quelques mois à la suite de la baisse du dollar canadien par rapport à la devise américaine.lutte contre le chômage?Il doute qu\u2019Ottawa, compte tenu de ses besoins de caisse importants à cause notamment du renouvellement d\u2019emprunts obligataires, détienne une marge de manoeuvre tellement importante.Dans une entrevue, par ailleurs, le ministre québécois des Finances s\u2019est déclaré satisfait des retombées des $80 millions consacrés à la création d\u2019emplois un peu plus tôt cette année.Il a expliqué que son program me suit grosso modo son court normal.Il a eu des effets comme prévus sur l\u2019emploi vers juillet et août.Ses effets dans certains autres secteurs seront décalés quelque peu vers l\u2019automne.par Laurier CLOUTIER envoyé spécial de LA PRESSE VICTORIA VILLE \u2014 Le ministre des Finances du Québec a avoué hier sa surprise devant les effets fort limités de la baisse du dollar canadien sur l\u2019économie du Canada et du Québec.«Ce qui m\u2019a le plus surpris, c\u2019est que la chute du dollar canadien n\u2019ait pas eu davantage d'effets sur l\u2019ensemble de l\u2019économie canadienne.Je les aurais attendus en juillet ou en août.Cela influencera l\u2019emploi sans doute un peu plus tard», a déclaré M.Jacques Parizeau au cours d\u2019une conférence de presse impromptue tenue hier à Victoriaville.La PNB s\u2019affaise Le ministre des Finances s\u2019est aussi déclaré surpris que le produit national brut (PNB) canadien s\u2019affaise au cours du deuxième trimestre, compte tenu du nouveau taux de change du dollar canadien.«Ça n'a pas aidé les choses», dit-il.Conseillerait-il au successeur du ministre fédéral des Finances, M.Donald Macdonald, de présenter un budget supplémentaire de pression pour «rétablir la justice pour les fabricants québécois qui vendent dans l\u2019Ouest canadien face à la concurrence américaine».\u2022 Le Québec accélérera aussi la mise en place de sa politique d\u2019a Problèmes de design et de rendement dans l\u2019industrie du meuble Les agences favorisent des voyages «charters» au pays par Laurier CLOUTIER envoyé .spécial de LA PRESSE VICTORIA VILLE \u2014 L\u2019industrie québécoise du meuble connaît des problèmes de design et d'efficacité dans sa production.Mais l\u2019accélération rapide des importations américaines depuis quelque temps, a aussi accentue les difficultés dans ce secteur qui comptait, en 1974, 800 entreprises situées dans une centaine de localités et employant encore l\u2019an dernier 18,000 personnes.Toutefois ces firmes ont dû effectuer pendant les six premiers mois de l\u2019année 3,000 mises à pied, soit temporaires ou permanentes.Des entrevues et des documents de travail déposés hier par le ministre d\u2019Etat au Développement économique, M.Bernard Landry, dans le cadre du quatrième minisommet économique, permettent de faire le point sur le meuble.Au Canada, la pari du marché local détenue est passée de 1972 à 1970 de 94 à 88 pour cent.La concurrence de l'industrie américaine concentrée en Caroline du Nord, où seulement 7 pour cent des travailleurs sont syndiqués, ainsi que la modification des tarifs ferroviaires au Canada, ont fait perdre des clients à l\u2019industrie québécoise, notamment dans l\u2019Ouest canadien.Les compagnies américaines affichent des expéditions moyennes de $4.3 millions par rapport a $333,000 pour celles du Quebec.L\u2019industrie américaine peut donc réaliser des économies d'échelle et diminuer considérablement son prix de revient alors que ia deuxième ne peut concurrencer sur ce terrain, à moins d'offrir du style exclusif.par Bob DOUGLAS OTTAWA (PC) \u2014 Un nouveau plan de voyages «charters» et bon marché devrait être propose aux Canadiens afin de les inciter à voyager davantage au pays.Cela contribuerait à réduire le chômage et arrêterait la fuite des dollars canadiens dépensés par les touristes à l\u2019étranger.C\u2019est ce qu\u2019ont déclaré des dirigeants de l'industrie des voyages, hier, à une session de la Commission canadienne des transports, à Ottawa.M.F.G.Grander, président de l\u2019Association canadienne de l\u2019industrie des voyages, s\u2019est dit d\u2019avis que de nouveaux tarifs réduits tel le plan ABC, (Advanced booking charter) \u2019 représentaient des mesures importantes pour inciter les Canadiens ù voyager davantage dans leur propre pays plutôt qu\u2019à l\u2019étranger.Brander estime qu\u2019à long terme il est périlleux pour le tourisme et pour l\u2019économie du pays que les Canadiens continuent de dépenser davantage à l\u2019etranger qu\u2019au pays.Le déficit touristique canadien approche les $2 milliards celte année et pourrait atteindre les $2.8 milliards l\u2019an prochain.Brander et Gerald Heifetz, de l\u2019Alliance des associations canadiennes de voyage, ont énuméré plusieurs avantages de l\u2019accroissement des voyages effectués au pays, y compris ie renforcement de l\u2019unité nationale.D\u2019après ie système noliprix, les voyageurs peuvent réserver des voyages réguliers de n\u2019importe quelle localité desservie par Air Canada dans notre pays.Le plan lancé cette année a suscité les critiques les plus vives parce que de nombreux voyageurs furent incapables d\u2019obtenir des sièges, la compagnie leur répondant que tout était vendu.Questionné par le procureur d\u2019Air Canada, le vice-président de Nordair, Kurt Peiffer.a dit s\u2019attendre à ce que les tarifs ABC ne soient appliqués qu\u2019aux villes les plus importantes du pays et aux centres de villégiatu- dans les vols nolisés ne prennent la crème du trafic régulier avec les vols ABC.Peiffer pense que personne ne connaît exactement le potentiel de l\u2019organisation de voyages de vacances au Canada.Par exemple.Nordair a commencé par offrir des voyages de nuit entre Toronto et Frobisher Bay dans les Territoires du Nord-Ouest pour le prix de $185 aller-retour l\u2019été dernier.«Si quelqu\u2019un, dit-il.avait fait cette proposition il y a seulement trois ans, il aurait passé pour fou.» Mais les gens ont accepté d\u2019emblée l\u2019idée de se rendre à Frobisher Bay; «ils allaient y flâner environ cinq heures» et retournaient en prenant leur déjeuner à bord de l\u2019avion.Plus de 800 personnes ont fait ce voyage l\u2019an dernier; plus de 1,300 le feront cette année.Peiffer a indiqué que plus de 30 pour cent des revenus de Nordair provenaient des vols nolisés, la plupart de ces vols se faisant au sud des Etats-Unis et dans les Antilles.D\u2019après lui, il faudrait mettre au point un programme favorisant les voyages charters tout en ne drainant pas le trafic des voyages réguliers.LES INDUSTRIES IVACO LT É E, de Marie ville, au Québec, ont conclu une entente avec la compagnie américaine Carborundum pour acheter tous les actifs de leur division Lockport Fell.Lockport est l\u2019un des plus importants manufacturiers américains de feutre humide utilisé dans l'industrie des pâles et papier, et il opérait trois usines, au Mississipi, dans l'Etat de New York et à Warwick, au Québec.Celle acquisition, dont le prix n\u2019a pas été dévoilé, permettra à Ivaeo, en conjonction avec sa division Niagara-Four-drinier, d\u2019occuper l\u2019ensemble du secteur de «l\u2019habillage» dans l\u2019industrie papelière.En outre, l\u2019usine-type au Québec possède presque une structure artisanale avec un patron unique et en moyenne 25 employés par rapport à 61, ordinairement, dans le secteur manufacturier.Les matières premières et les fournitures coûtent particulièrement cher à la compagnie québécoise par rapport à sa concurrente américaine.En outre, on fabrique au Québec surtout des meubles en bois dont le style est largement inspiré des réalisations américaines.TEXTRONIX CANADA LlMi-TEDa annoncé la déménagement de son siège social de Pointe-Claire à Barrie, en Ontario, afin de consolider ses activités financières et administratives enunendroitquisoild\u2019avantageau centre des principaux marchés canadiens de la compagnie.Le nouveau siège social abritera également les bureaux de l\u2019administration régionale de Toron- re.Peiffer recommande de substituer le plan ABC aux systèmes noliprix d\u2019Air Canada et de CP Air.Tous les transporteurs devraient être entièrement libres d\u2019appliquer le système ABC n\u2019importe où au Canada.De son côté, CP Air a fait savoir dans un mémoire écrit à la commission qu\u2019elle craignait que les compagnies spécialisées Le directeur général de l'Association des fabricants de meubles du Québec, M.Gilles Martin, a de plus déclaré que les produits des membres, se répartissent ainsi: 60 pour cent de meubles en bois contre 40 pour cent rembourrés.En Ontario, c\u2019est le contraire.Or.la demande croit plus vite depuis quelque temps dans le meuble rembourre.to.(V°° ÿjgSf***1' 5 * Le Trust Général garantit ces taux de rendement sur vos dépôts.Le dépôt minimum est de $500\u2014 Nous avons aussi des échéances de moins de 1 an.N\u2019hésitez pas à nous téléphoner ou à nous écrire pour obtenir plus de renseignements.»î|fss.& ans 3 r i « : w :¦ MONTRÉAL, MARDI 13 SEPTEMBRE 1 977 ET FINANCES Le pessimisme s\u2019accroît depuis trois mois chez les industriels Une importante session de S\u2019OACI s\u2019ouvre aujourd\u2019hui à Montréal par Jean POULAIN Les hommes d\u2019affaires canadiens n\u2019ont pas eu besoin d\u2019apprendre que l'activité économique au second trimestre avait été plus faible qu\u2019au premier pour souligner leur pessimisme accru: le récent sondage réalisé avant la publication du PNB par le Conference Board au Canada fait ressortir une plus grande proportion des répondants qu\u2019il y a trois mois à être d\u2019avis que la situation va empirer.Ce qui est plus grave est le fait que les prophètes de malheur se situent parmi les dirigeants des secteurs qui, historiquement, investissent la majeure partie des capitaux immobilisés en machinerie et équipements.Un même pessimisme s\u2019applique aux prévisions du marché du travail où les chefs d\u2019entreprise qui prévoient un taux de chômage inchangé dans six mois sont maintenant 53 pour cent de l\u2019échantillonnage au lieu de lit pour cent il y a trois mois.Les mêmes hommes d\u2019affaires prévoient, dans leurs propres entreprises, un certain durcissement pour les offres d\u2019emplois; le nombre des répondants s\u2019attendant à une hausse augmentant de un pour cent, pendant que ceux qui anticipent une baisse augmentent de deux pour cent.Les investissements Le plus haut pourcentage de répondants, soit 17 pour cent, considère la période actuelle comme mauvaise pour accroître ses iris lallations et son équipement à comparer à 20 pour cent d\u2019avis voirs publics, deux causes invoquées contre les investissements.Depuis le début de l\u2019année, la part de ceux qui indiquent la faiblesse de la demande comme raison principale, est passée de 19 à (iO pour cent alors que la politique gouvernementale a réduit son rôle, passant de 59 à 40 pour cent des réponses.Le sondage, réalisé trimestriellement par le Conference Board au Canada sur leurs intentions d'investissement et sur leurs attitudes actuelle, s\u2019appuie sur un questionnaire confidentiel adressé aux chefs de la direction d\u2019environ 220 entreprises commerciales comptant pour une part importante des 200 plus grosses firmes du pays.Cet échantillonnage est donc responsable d\u2019une part importante des investissements globaux du monde des affaires.Le Conference Board au Canada est un organisme privé à but non lucratif, spécialisé dans la recherche économique et soutenu par plus de 700 membres (entreprises, services gouvernementaux, syndicats de travailleurs, associations, etc).contraire et 33 pour cent d\u2019indécis.vent extrader les pirates de l\u2019air ou leur faire subir un procès sur place.Il y a de moins en moins d\u2019incidents du genre depuis quelques années, mais au cours de 1977.deux d\u2019entre eux ont eu lieu en Union soviétique.En juillet, la Finlande a renvoyé en URSS deux pirates de l\u2019air qui avaient détourné un appareil soviétique.Mais en mai, la Suède a refusé d\u2019extrader un Letton qui avait détourné l\u2019URSS.L'homme fut jugé en Suède et condamné à quatre ans de prison.Le Vietnam Le conflit du Vietnam fera de nouveau surface, la Thaïlande ayant l\u2019intention de discuter le problème des vols au-dessus du territoire vietnamien.La Thaïlande affirme que ses appareils commerciaux ont dû modifier leurs routes, l\u2019espace aérien au dessus du Vietnam et du Laos leur ayant été interdit.En outre, une résolution présentée par les Etats-Unis invite le Conseil de l\u2019OACI à trouver des solutions aux problèmes des effets de l\u2019aviation sur l\u2019environnement.La résolution américaine cite comme exemple le bruit, les gaz d\u2019échappement et remplacement des aéroports.Hausse des coûts Les problèmes économiques seront également à l\u2019étude.En 1976, le nombre des passagers de l\u2019aviation civile était 2.3 fois plus élevé qu\u2019eu 1966 dans le monde.De nombreux pays sont cependant aux prises avec une récession économique et des hausses importantes du prix du carburant.Selon certaines prévisions, l\u2019aviation mondiale connaîtra au cours des dix prochaines années une croissance semblable à celle des années 1971-76.plutôt qu\u2019un boom comme celui que connut la période 1966-71.d\u2019après URI L\u2019Organisation de l\u2019aviation civile internationale inaugure aujourd'hui à Montréal son assemblée générale triennale, au cours de laquelle elle sera confrontée à un ensemble de problèmes, allant de l\u2019environnement à l\u2019économie, en passant par la piraterie aérienne.Le premier ministre René Lévesque prononcera un important discours, lorsque les MO pays membres de l\u2019agence affiliée aux Nations unies entreprendront leurs délibérations, qui doivent durer trois semaines.Le sénateur Jean Marchand représentera le gouvernement fédéral.L\u2019OACl, qui a pour but de dé- Lc Conference Board au Canada fait cependant remarquer que ces résultats sont sensiblement les mêmes que pour les intentions d\u2019investissement du précédent sondage.Les bénéfices La faiblesse actuelle de l\u2019économie se reflète bien par le pessimisme des industriels face aux perspectives de bénéfices, avec quarante pour cent des répondants qui ne prévoient aucun changement sur la période actuelle jugée peu favorable.Les deux facteurs à l\u2019origine du pessimisme général des hommes d\u2019affaires canadiens à l'heure présente est la faiblesse de la demande et l\u2019attitude des pou- avion depuis un -xJSÆ?Selon les importateurs de textile Les consommateurs y perdront si Ottawa limite les importations Et le GATT dénonce les mesures protectionnistes velopper et de maintenir les normes de sécurité de l\u2019aviation internationale, étudiera une résolution soviétique proposant des mesures plus sévères contre les actes d'intervention illégale contre l\u2019aviation civile, la piraterie aérienne.L\u2019Union soviétique souligne qu\u2019il est urgent d\u2019adopter des mesures radicales pour éliminer ces délits et suggère des accords bilatéraux entre les membres de l\u2019OACI concernant l\u2019extradition des pirates de l\u2019air.De telles ententes devraient prévoir des punitions sévères pour ces personnes.Certains pays membres s\u2019opposent farouchement à l'extradition automatique des pirates de l\u2019air, voulant préserver leur droit d\u2019accorder l\u2019asile politique.Un traité de l\u2019OACI, que moins de la moitié des membres ont signé, prévoit que les pays doi- Le Canada pourrait être choisi par Jean-Guy DUGUAY Les consommateurs canadiens doivent s\u2019attendre à payer de 20 à 10 pour cent plus cher les vêtements importés au pays, si le gouvernement d\u2019Ottawa, suivant ! exemple de son homologue de Washington, confie aux pays exportateurs l\u2019administration des quotas d'importations.Cet avertissement a été servi aux consommateurs, hier, par le président de (\u2019Association canadienne des importateurs de textile, M.Morty kape, qui, preuves en main, a fait la démonstration de\u2019 la différence des prix affichés sur des pièces de vêtements similaires achetés aux Etats-Unis et à Montréal.Les prix des vêtements achetés à New York et importés de la Corée étaient de 20 à 40 pour cent supérieurs à ceux qui étaient mis en vente dans les grands magasins de Montréal.Cette différence est due, selon M.Kape, au fait que le gouvernement exportateur administre les quotas d\u2019exportations de vêtements destinés au marché nord-américain.«Le système d\u2019allocation des licences d'exportation a fait de celles-ci un produit que les manufacturiers asiatiques s'arrachent à gros prix.Leur plus-value, provenant de lu fluctuation de-leur valeur sur un marché libre où l\u2019offre et la demande font foi detout.est refilée au consommateur en même temps que les frais de quotas imposés par les gouvernements, Hong Kong par exemple.» Les frais de quotas imposés par Hong-Kong aux importateurs américains sont présentement de $6 la douzaine- pour les «T-shirts»; $18 la douzaine- pour les jeans et de $20 la douzaine de jaquettes en coton.Cette- politique aurait coûté plus de $2 milliards aux consommateurs américains, l\u2019an dernier seulement.«Les fabricants étrangers voudront se limiter à la fabrication et à l\u2019exportation de vêtements plus coûteux, les quotas étant fixés en argent et non en quantité.Les vêtements d\u2019enfants et les pièces moins coûteuses disparaîtront du marchés», selon M.Kape.Une délégation canadienne est attendue en Corée le- mois prochain et, selon le journal Korean Trade News, une entente serait conclue entre les deux gouvernements à ce moment.MEXICO (AFP) \u2014 Le Canada, la France, les Etats-Unis ou la Suisse pourraient participer technologiquement à un projet d\u2019usine d\u2019aluminium métallique, a annoncé hier un fonctionnaire mexicain.Le gouvernement mexicain a en effet projeté la création dans l'Etat de Veracruz d\u2019un complexe de traitement de l\u2019aluminium, dont le coût serait de 500 millions de dollars.Ce complexe, précise-t-on à Mexico, permettrait au pays de subvenir à ses besoins en la matière.Du côté mexicain, la Commission de développement minier apportera une part des capitaux de base et du côté étranger, la Jamaïque s\u2019associerait au projet comme fournisseur de la bauxite.GENEVE (PA) \u2014 Le secréla-rait du GATT a déclaré hier que «les pressions protectionnistes dans le commerce mondial représentaient une force politique dangereuse menaçant l\u2019expansion nécessaire du commerce et empirant les problèmes économiques mondiaux».L\u2019organisme a même prédit une chute drastique du taux de croissance du volume de commerce mondial cette année qui, d\u2019après lui, passera de II pour cent en 1976 à seulement six pour cent cette année.L\u2019étude sur les perspectives de commerce mondial indique que l\u2019incertitude économique causée par l'étendue des mesures protectionnistes ralentit les investissements à un moment où il serait crucial d'en faire.L\u2019étude accuse les gouvernements protectionnistes de s\u2019impliquer dans des contradictions entre leurs objectifs politiques avoués et la conduite réelle de leur politique.Mais elle reste muette sur l'identification de ces pays qui prennent des mesures drastiques pour lever des tarifs douaniers et imposer toutes sortes d\u2019autres restrictions visant à protéger leurs industries domestiques contre la concurrence étrangère.à lire BA3SON S REPORTS (Toronto) \u2022 L économie canadienne ei le marche monétaire.'O septembre I 97 7 BURNS FRY LIMITED (Montréal) \u2022 Cornmnnlaire sur I économie canodtcnnr 6 septembre ty 7 7 Réduction des droits de douane sur certains produits textiles CANADIAN BUSINESS SERVICE (Montreal) \u2022* Les investissements dans l industrie du charbon.9 septembre 1977 CRANG & OS7IGUY (Montréal) \u2022\tL es (au* d intérêt 9 septembre 19/7 FINANCIAL COUNSEL (Montréalf \u2022\tLe pri* du zinc américain.\u2022?sepfembre 1977 GORDON SECURITIES (Montréal) * Bell Canada et Calgary Power, Consumer's Gas et Union Gas , 7 septembre 19/7.LEVESQUE.BEAUBIEN INC.(Montreal) \u2022\tGroupe Minier Sullivan llee.6 septembre 1 377 (en trança's) WASHINGTON (PC) \u2014 Des fonctionnaires des Etats-Unis et du Canada ont déclaré hier que le Canada avait consenti à réduire temporairement les droits de douane sur certaines importations en compensation pour sa décision de réduire, en 1977-78, les importations d\u2019autres produits textiles.Le bureau du «U.S.Special Trade Representative» estime que ces réductions tarifaires équivaudront à une baisse de plus de $3 millions des droits canadiens sur les importations de textiles.Les réductions s\u2019appliquent à six catégories de produits venant au Canada surtout des Etats-Unis: capitonnages de laine ou de coton; fibres synthétiques et autres de 12 pouces et moins de longueur; rubans de fibre; fibres synthétiques jusqu'à 12 pouces de longueur pour servir à !a fabrication de tapis; fibres acryliques ou modacryliques jusqu\u2019à 12 pouces pour tapis; et filés composés entièrement de filaments de viscose de rayonne.De plus, le Canada a promis de maintenir jusqu'au 31 décembre 1980 de bas tarifs sur certaines étoffes tissées qui servent à la fabrication de vêtements, de draperies.de rideaux et de dessus de lit.Confirmant cette nouvelle, un fonctionnaire canadien a expliqué qu\u2019en vertu d\u2019ententes internationales, ces réductions tarifaires s\u2019appliqueront aux marchandises semblables provenant de pays qui jouissent par routine du traitement de la «nation la plus favorisée».Mais il a ajouté que les catégories de produits choisies pour ces réductions l\u2019ont été pour les Américains.McLEOD YOUNG.WEIR (Montreal) \u2022\tLettre sur le marché monétaire et celui dos oblige lions.9 septembre 1977 \u2022\tL indice des 50 obligations pondérées, septembre 19 7 7 NOTE C I 8 S \u2022i Bref, si le Conseil du patronat est toujours opposé à l\u2019adoption du projet de loi 45 tel que présenté, il parle maintenant de «compromis».Ceux-ci, toutefois, seraient bien minces par 1Z% £ - Un poste unique pour le candidat choisi.Conditions requises © Les candidats doivent être intéressés à l\u2019achat, et à l'allocation des droits de concession, de l\u2019une ou de plusieurs de ces opérations.© ils doivent avoir le capital nécessaire et l'expérience suffisante pour acheter et diriger une telle affaire.Une participation au capital de 5700,000 minimum, calculée individuellement en fonction de chaque opération, leur sera demandée.Cette annonce n'est pas une offre de vente, ni une sollicitation ou une offre d'achat de ces opérations.Les candidats intéressés doivent écrire au Directeur général \u2014 Hertz Canada.1153 Martingrove Road, Rexdale, Canada, ou téléphoner à Scott Sullivan au (416) 245-2345.h 4 - i 3 KH 1 £ Garanti pour 5 ans.AUA-the Royal jORDANIAN airlitWSYRLAN mm airlines * Placements a terme avec intérêt versé annuellement (placement minimum S50Q).Téléphonez-nous (irais virés} pour vous renseigner sur /intérêt mensuel, sem-ainuei ou 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