Reflet de société /, 1 janvier 2007, Février - Mars
BANQ i*%».IHS3ZH OQlŒiiNQU mmw jmm ramonm wi ioas s'st mm son 3 stw s œs ai oatsmaa prévention du suicide Prostitution if Journal de la R u e; Vol 15, No 3 Fév./ Mars 2007 Haute veltige sur bécuilles Les Débrouillards uiwMiquepiiyjVre.¦tés |oups?de c.oeur de piiEppSi Reflet©$ociété Un regard différent sur notre société Journal de la Rue Organisme communautaire d’intervention et de prévention.Reflet de Société Un magazine d’information et de sensibilisation, des ressources au bout des doigts.Café-Graffiti Un milieu de vie pour les jeunes.Se se iser pour mieu ÉlConor#! Mairtguy de rue • Les bénè Genèse des QUANDLA CROUPIÈRE S'EN VA-T-EN GUERRE JH: 4 S^poTTS DE L'ENFANT ''WÊT^ m 20 NOVEMBRE DES JEUNES, VICTIMES DE LA PEINE DE MORT Des témoignages, des partages.Ce qu’ila ont vécu.Comment i£o ô'en oont ôontiô.Des organismes pouvant aider et intervenir.Ce qu’iE font, lewta coordonnées‘Un cartnet d'adxeoae.Des textes accessibles à tous.Une meilleure compréhension des enjeux sociaux.Favoriser l'éveil d'une conscience citoyenne.Susciter une réflexion avec les jeunes.Participer à un débat de société.Faciliter le dialogue.« C'est vrai et plein d'espoir pour tous! Ça crée des liens.» - C.Bilodeau, Ste-Madelaine SITE DU NOUVEAU MONDE I REFLET DE SOCIETE Se sensibiliser pour mieux vivre JOURNAL DE LA RUE « Contrairement aux autres journaux la revue reflète l'autre côté de la médaille.» - E.Cloutier, Québec Des sujets parfois tabous, mais qu'il faut savoir aborder.Gang de rue Sexualité Jeu compulsif Graffiti Prostitution Drogue Je m'abonne à Reflet de Société 1 ans : 6 nos pour 34,16$ taxes incluses 2 ans : 12 n0Spour 54,92$ taxes incluses 3 ans : 18 nos pour 74,70$ taxes incluses International - 39.00$ Cad.1 an Si Kimveer écoulait îctimes des prisons Madelines _ -au Costa Rica*.Chronique de livre : Les coups coeur de Michel Anger À la découverte des magazine d'ici Prénom Adresse .Nom Ville Province Code postal Tél: ( ) @ Carte n° AM EX Date d'expiration VISA MASTERCARD Signature Date Cheque ou mandat a l'ordre du Journal de la Rue,4233, Ste-Catherine E.Montréal.QC H1V 1X4 Toute contribution supplémentaire pour soutenir Tél.: (514) 256-9000 www.journaldelarue.com notre travail est la bienvenue 90020104925100 NE ME JETTE PAS PASSE MOI À UN AMI.$6.95 l’unité, abonnement, voir p.33 Reflet®Société 471 000 lecteurs Publication bimestrielle Volume 15 numéro 3 février/mars 2007 JkfpiSÎ Choc des cultures Du jamais vu! Le hip-hop rencontre le classique.Commandez maintenant votre DVD souvenir 2,00$ de frais de transport, 3,77$ de taxe = 30,77$ 4233, Ste-Catherine Est Montréal, Québec H1V 1X4 Tél.: 514.256.9000 journal@journaldelarue.ca www.journaldelarue.com Le Journal de la Rue et le Café-Graffiti 4233, Ste-Catherine Est, Montréal (Québec), H1V 1X4 Tél.: (514) 256-9000 Téléc.: (514) 256-9444 journal@journaldelarue.ca www.journaldelarue.com ISSN 1615-4774 Nous reconnaissons l’aide financière accordée par le gouvernement du Canada pour nos dépenses d’envoi postal et nos coûts rédactionnels par l’entremise du Programme d’aide aux publications (PAP) et du Fonds du Canada pour les magazines.Convention de la poste-publications n° 40025160, n" d’enregistrement 07638.Canada Visitez le www.journaldelarue.com Reflet de Société E DIT 0 RI AL Les ^routes fêtes de 2007 Café-Graffiti 10 ans Journal de la Rue 15 ans 4 Raymond Viger En 1992, le père André Durand m’initiait au travail de rue.J’étais un intervenant de crise auprès de personnes suicidaires.Sans local, sans port d’attache, nous rencontrions les jeunes dans leur milieu de vie.Nous étions les deux premiers bénévoles du Journal de la Rue.Un magazine d’informations et de sensibilisation pour les jeunes marginaux.Imprimé à 5 000 exemplaires, de 2 à 4 fois l’an, selon l’argent que nous réussissions à amasser.La revue n’avait que 24 pages en noir et blanc.Cinq années plus tard, pour répondre aux besoins des jeunes, nous avons créé le Café-Graffiti.Le père André-Durand se fait transférer dans une petite communauté anglophone au Nouveau-Brunswick par sa confrérie.Peu de temps après, il succombe à une crise cardiaque.En 2000, le Journal de la Rue opère un changement important.Le magazine, connu et lu par un milieu restreint, est demandé par le public en région.Nous décidons de faire un virage en économie sociale.Le principe est d’avoir un produit ou un service qui répond aux besoins de la collectivité et qui permet d’obtenir des surplus pour financer les activités d’intervention.Le magazine est déjà bien demandé en région.Nous décidons d’en faire le soutien financier de l’organisme.En moins de 5 ans, nous passons de 5 000 exemplaires à plus de 80 000.À 3 reprises, L’actualité et Profit 100 soulignent la croissance de notre organisme.Le Journal de la Rue se trouve parmi des entreprises privées de haute croissance.Une bonne nouvelle pour montrer que l’économie sociale est possible.L’année 2007 doit maintenant marquer l’arrivée de commanditaires dans les pages de notre revue.D’une part, chaque page de publicité va nous permettre de rajouter 3 pages de contenu rédactionnel.Notre organisme est très sélectif pour le choix de ses commanditaires.N’entre pas qui veut dans nos pages.Malgré tout, nous considérons qu’il y a des entreprises qui interviennent au Québec avec des principes et des valeurs qui méritent d’être soulignés.Des femmes et des hommes d’affaires qui ont à cœur le Québec et son développement.D’autre part, les publicités que nous vendrons permettront de donner un nouvel essor à des projets, des initiatives ou des messages qui aideront les citoyens à mieux vivre dans leur région.Pourquoi aller aux États-Unis, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick pour vivre des activités attrayantes pour la famille?Les régions vous invitent à fêter avec elles.Cela permet de faire rouler l’économie en région plutôt qu’à l’extérieur de la province, de créer des emplois et d’aider les gens de Roberval à être fiers d’une activité qui saura devenir populaire.Finalement, les différents ministères ont des messages de prévention et d’information à livrer aux citoyens.Reflet de Société est un fier porte-parole pour joindre des lecteurs qui jouent un rôle actif dans leur communauté et qui sont sensibles aux messages sociaux.Si vous vous êtes reconnus dans les objectifs de partenariats et de commandites que je viens d’énoncer, n’hésitez pas à appeler Lyne Déry pour planifier vos placements publicitaires (514) 256-9000.Si vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui devrait annoncer chez nous, parlez-lui de notre magazine.Vous pouvez aussi demander à Lyne Déry de lui envoyer les informations pertinentes aux placements publicitaires.Bonne année 2007 à tous les lecteurs et toutes les lectrices de Reflet de Société! Toutes les archives de nos textes au www.journaldelarue.com UN REGARD SUR L’ACTUALITÉ SOCIALE Le blogue du rédacteur en chef Raymond Viger Le carnet de voyage de Dominic Desmarais Reflet de Société Visitez le www.journaldelarue.com 2001 02 09 CONTINUEZ À FAIRE CE QUE VOUS AIMEZ OBLIGATIONS À TAUX PROGRESSIF OBLIGATIONS À TAUX FIXE OBUGATIONS BOURSIÈRES OBLIGATIONS SÉCURI+ OBLIGATIONS À ESCOMPTE OBLIGATIONS D’ÉPARGNE ÉPARGNE FLEXI-PLUS PLAN ÉPARGNE PÉRIODIQUE OBLIGATIONS À TAUX PROGRESSIF + Taux avantageux garantis pour 10 ans.+ Remboursables sans pénalité, chaque année, à leur date anniversaire.+ Aucuns frais de gestion et d’administration.EPARGNE PLACEMENTS QUEBEC vos ÉCONOMIES GARANTIES À 100% 1 800 463-5229 I www.epq.gouv.qc.ca Épargne Placements Québec E9C3 ca ci V****** cheur d’un montréalais, '• & -, le momie au qui le force a marcher avec des béquilles.Le Ai-'' - 'i-'tkfa ïïiSüù/>¦ • ¦ A m La ville de Siem Reap attire les touristes avec ses temples.et ses bordels.les mains des trafiquants sont multiples.C’est ce qui complique la lutte contre la traite des humains.La pauvreté, la maladie de proches qui nécessitent des soins, l’espoir de devenir riche ou d’améliorer son sort, un désir chez les jeunes de vouloir découvrir un autre endroit sans comprendre ce qu’est le trafic, le manque d’informations sur la migration et la faible scolarité des filles sont les facteurs énumérés par Vichuta Ly, une Canadienne d’origine cambodgienne qui dirige une organisation non gouvernementale d’aide juridique pour femmes et enfants victimes de trafic.Vichuta a fui son pays en 1975 lors de l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges.Son père, alors ministre de la Justice, a été assassiné par le régime de Pol Pot.Âgée de 14 ans, elle est accueillie par le Canada après 7 mois passés dans un camp de réfugiés en Thaïlande.Ses études en droit à l’Université de Montréal terminées, elle pratique à Montréal avant de revenir dans son pays d’origine pour aider les femmes de son pays.Son organisme, Legal Support for Children and Women (LSCW) a travaillé auprès de Cambodgiens partis à la conquête de l’eldorado dans la riche Thaïlande.Des gens qui ont quitté leur village dans l’espoir d’améliorer leur sort et celui de leur famille.Des gens qui ont reçu peu d’éducation d’un pays qui vient de sortir d’une guerre civile de 30 ans.Des habitants propices à grossir les rangs des trafiqués.«Comme la plupart n’ont pas les moyens de migrer par les voies légales, ceux qui migrent en Thaïlande doivent entrer illégalement, explique Mme Ly.Ils passent par des recruteurs et des contrebandiers qui, souvent, sont les trafiquants».Profiter des faiblesses Les recruteurs prennent plusieurs formes: un membre de la famille ou un proche, une personne du village partie pour un meilleur avenir qui revient avec des signes de richesse, de belles femmes riches ou encore des personnes âgées.Envoyés par les trafiquants, ils vantent les conditions de vie et de travail du pays voisin, de la grande ville.Les villageois, à Visitez le www.journaldelarue.com Reflet de Société 0 Trafic d’êtres humains en Asie l’égard d’un avenir désolant, se laissent séduire.Ils sont transportés par des intermédiaires suggérés par leur recruteur.«Les trafiquants utilisent la faible estime des femmes et des filles, leur pauvreté et leurs options limitées pour les emmener à travailler à l’extérieur du pays.On leur promet des emplois respectables, mais elles sont offertes aux bordels ou karaokés à la place, où elles doivent offrir des services sexuels.Des hôtels sont régulièrement garnis de nouvelles filles, plusieurs d’entre elles sont enlevées ou achetées à leur famille et trafiquées», raconte Chanthol Oung, directrice et fondatrice de Cambodian Women’s Crisis Centre (CWCC), un organisme d’aide aux femmes.Illégaux, ces immigrants sont isolés.Ils ne parlent pas la langue, ne connaissent pas les lois et leurs droits, ne vont pas à l’hôpital, de peur d’être dénoncés à la police.Ils récoltent les emplois dont personne ne veulent.Sans documents, ils ont peur d’être arrêtés par la police, qui peut leur réclamer de l’argent, les jeter en prison et les déporter.Parfois, ce sont les 3 à la fois.Ils se déplacent hors de la maison pour aller travailler, et reviennent aussitôt.Ils n’ont pas de liberté de mouvement.Stress, violence, alcool Les emplois sont plus rares que prévu, les salaires plus bas, le coût de la vie plus cher.Ils ont peine à subvenir à leurs propres besoins.Plusieurs sont incapables d’envoyer de l’argent à la famille, raison de leur exil.Dans ces conditions de stress, la violence domestique augmente, les excès d’alcools et les batailles sont fréquents.LSCW a rencontré des prostituées cambodgiennes dans un bar karaoké thaïlandais.Elles sont 3 à partager une petite chambre meublée d’un matelas et d’un ventilateur.Ces filles, en plus d’avoir à rembourser le propriétaire du bar le prix payé pour les acheter, et le transport, elles lui paient la nourriture, l’eau, la chambre et l’électricité.Elles travaillent 9 à 10 heures par jour, 7 jours sur 7, à recevoir des clients.La vie après le bordel Lorsqu’elles fuient ou sortent des bordels à la suite d’une descente policière, les fem-mes sont prises en charge par différentes organisations.Dans les refuges, les victimes ont un support psychologique.CWCC offre un suivi individuel pour construire et rebâtir leur estime.«Elles se sentent seules, veulent se suicider, constate Mme Oung, la directrice.Une fois la semaine, c’est en groupe que se déroule la thérapie.La plupart du temps, on les laisse raconter leurs histoires.Ça dépend d’elles.On cherche des solutions.Parfois, on utilise des jeux, de l’art, du dessin par rapport à ce qu’elles ont vécu ou par rapport à leurs aspirations.On invite d’anciennes victimes qui parlent des problèmes qu’elles ont surmontés, de quelles façons elles les ont réglés.Alors, elles savent qu’il est possible de s’en sortir.» Mme Oung avoue cependant offrir un service limité de thérapie.«On a 2 intervenants pour 60 femmes et enfants dans notre centre de Phnom Penh.On ne peut pas prendre de l’expansion dans notre centre de Siem Reap, en raison d’un manque d’intervenants.C’est un problème criant, au Cambodge.» Dans ces refuges, femmes et enfants reçoivent une formation leur permettant de travailler pour se réinsérer.«Ce qu’on propose, c’est une réintégration dans l’agriculture, le tissage, la coiffure, l’élevage, raconte Emmanuel Colineau, secrétaire général pour Agir pour les Femmes en Situation précaire (AFESIP), un organisme porté à bout de bras par Somaly Mam, une Cambodgienne victime de trafic.C’est possible de faire de l’argent hors de la prostitution, dans le lieu où elles veulent s’intégrer, continue-t-elle.On les suit 3 ans après leur sortie du Centre.On leur trouve un travail.Il y a des opportunités économiques.Le Cambodge est cependant pauvre.» AFESIP est également présent au Vietnam, au Laos et en Thaïlande.Au Vietnam, en raison de la scolarité plus élevée des habitants, les victimes ont un choix beaucoup plus varié d’emplois pour se réinsérer.En Thaïlande, les organismes coopèrent.«On veut développer les choix, explique Jurgen Thomas, directeur d’AFESIP en Thaïlande.Par exemple, nous formons des coiffeuses, d’autres organismes s’occupent d’hôtellerie.Si on accueille une fille qui veut faire un tel métier, on la réfère à l’ONG qui offre cette formation.Quand la victime entre au Centre, on veut lui donner un stage tout de suite, pour que dès le début elle fasse de l’argent.Cela évite qu’en raison des besoins de la famille elle retourne dans la prostitution.» Organismes observateurs du trafic CWCC: L’organisme assiste les femmes et les enfants victimes de violence.Pour aider les victimes de trafic, CWCC est financé par l’ambassade du Canada au Cambodge et par l’organisme Lotus Outreach Society Canada, dont la mission est d’améliorer les conditions de vie des enfants et des communautés vulnérables.wcct@forum.org.kh www.Iotusoutreach.org AFESIP: L’organisme aide les victimes de trafic et d’exploitation sexuelle.AFESIP est impliqué dans le rapatriement et la réintégration de victimes de la traite.L’organisme est notamment financé par UNICEF, le fonds des Nations Unies pour l’enfance.www.afesip.org OIM: Organisation internationale traitant des questions de migration, elle aide les États et les migrants à composer avec les mouvements de population.Le Canada est l’un des 116 membres de l’organisation.www.iom.int LSCW: Organisme de défense des droits des femmes et des enfants.La directrice, - Vichuta Ly, est Canadienne d’origine 2g cambodgienne.Constatant la difficulté pour les femmes à obtenir un emploi, elle a engagé 18 femmes sur ses 31 employés.www.lscw.org Oxfam Québec: Lutte contre la pauvreté et défend les droits humains à l’échelle internationale.Présent au Vietnam et au Cambodge pour lutter contre le trafic, Oxfam prépare un ambitieux programme dans la grande région de l’Asie du Sud-Est contre la traite.www.oxfam.qc.ca Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) Visitez le www.journaldelarue.com Reflet de Société Des hommes d'affaires donnent au suivant «J’ai mon bureau en haut d’une tour, d’où je vois le monde à l’envers, d’où je contrôle mon univers.» Les bénévoles d’affaires qu’Ugo et Marie-Pierre Dufort ont réunis pour donner un coup de main à des organismes de la grande région de Montréal ne fredonnent pas ces paroles du «Blues du businessman».Plutôt que d’être seuls en haut de leur tour, ils en descendent pour venir appuyer les causes qui leur tiennent à cœur.employée qui travaille à temps plein.Ils aussi ont obtenu un bureau équipé de tout le matériel nécessaire, ce qui lui permet d’être le plus efficace possible.L’utile ou l’agréable?Devant l’enthousiasme des gens d’affaires, Ugo Dionne pense déjà à engager une deuxième personne l’an prochain.Selon lui, le bénévolat leur permet bien sûr d’élargir leur réseau de contacts et, parfois, de dorer leur image, mais il demeure persuadé que le nouvel organisme répond surtout à leur besoin d’aider la collectivité en mettant à profit une expertise qui coûte habituellement très cher à leurs clients.Ils allient ainsi l’utile à l’agréable.«Tout le monde gagne», résume Ugo Dionne.CHARLES MESSIER Cet automne, Ugo Dionne et Marie-Pierre Dufort ont concrétisé leur projet de bénévolat d’affaires, une idée qui est née il y a deux ans.Près d’une centaine de gens d’affaires ont jusqu’à maintenant offert leurs services à plus d’une vingtaine d’organismes à but non lucratif qui œuvrent dans les domaines culturel, social, environnemental, de la santé, etc.Les tâches qu’ils effectuent sont intimement liées à leurs forces dans leur vie professionnelle, comme siéger à des conseils d’administration, élaborer des plans d’affaires et offrir des conseils relatifs à la gestion des ressources humaines.Depuis le lancement de leurs activités, l’intérêt suscité est surprenant, selon Ugo Dionne.À la suite d’un article paru en novembre dans un quotidien montréalais, la responsable de l’administration de l’organisme aurait reçu en une seule journée des dizaines d’appels de gens d’affaires pour proposer leur service.Certains, de Granby et de Québec notamment, auraient même manifesté leur désir d’élargir à leur région le rayonnement de Bénévoles d’affaires, qui cible actuellement la grande région de Montréal.Avant de lancer officiellement le projet, Ugo Dionne et Marie-Pierre Dufort l’ont élaboré pendant deux ans.Pendant cette période, leur travail a consisté principalement à réunir plusieurs partenaires financiers, médias, de services et des partenaires qui les ont conseillés relativement à l’action bénévole.Ils ont ainsi amassé suffisamment de fonds pour s’assurer de rémunérer pendant une année une Lui-même entrepreneur, il croit que, même si certains ne s’impliquent pas «pour les bonnes raisons», les organismes pour lesquels ils œuvrent sont tout de même gagnants au bout de la ligne.Il pense cependant que la meilleure façon d’être persuadé que les bénévoles le fassent d’abord par altruisme est de leur proposer de travailler pour des causes qui leur tiennent à cœur.«On s’assure aussi que l’organisme a besoin de leur expertise et de leur expérience.» Ils ont ainsi le sentiment d’être réellement utiles.Les gens d’affaires allient Futile à l’agréable.Tout le monde gagne.Bénévoles d’affaires?Pourquoi avoir mis sur pied Bénévoles d’affaires alors que d’autres organismes accueillent déjà des bénévoles de tous les horizons?«Les gens d’affaires, pour se sentir interpellés, doivent avoir un service qui leur parle directement, et qui ne fait que ça», explique Ugo Dionne.Pendant les deux années qu’il a passées à élaborer le projet avec Marie-Pierre Dufort, il a d’ailleurs rencontré le Centre d’action bénévole de Montréal, qui s’est réjoui de leur initiative.«Eux, ça n’a pas marché il y a 15 ans.Ça n’a pas pris, parce que les tâches proposées ne sont pas assez liées à leur expertise.On est donc complémentaire.» Lien Internet: www.benevolesdaffaires.org La récompen/e Regard sur des gens de Découvrir la Communauté Donner un sens à la vie Prendre part à la vie sociale et de quartier Expérimenter et mieux se connaître Regard sur des gens de cœur DVD sur l'implication bénévole Produit par le Café-Graffiti / Journal de la Rue 25$ + 2$ (transport) + 3.77$ (taxe) www.journaldelarue.com, (514) 256-9000 Reflet de Société Visitez le www.journaldelarue.com 9 COMMENT SEDUIRE LES ACCROS DES MAGAZINES?EN LEUR OFFRANT UN ABONNEMENT GRATUIT, VOYONS ! MAGAZINE ACHETEZ-EN 2, OBTENEZ-EN 1 GRATUIT CANADIEN Mais faites vite ! L'offre prend fin le 15 mars 2007.Pour en savoir plus, consultez le site 1gratuit.magazinescanada.ca ou appelez le 1.800.898.5092 Magazine Canada^ ÉCHO DE L’INTÉRIEUR Les victimes de mon passé JEAN-PIERRE BELLEMARE J’ai une longue sentence à purger.Très longue.J’ai commencé à analyser ce qui s’est passé dans ma vie.Voici le début de mes réflexions.Je suis conscient qu’elles ne sont pas encore terminées et qu’il me reste encore un bout de chemin à faire.Mes condamnations Histoire de vous aider à mieux comprendre, évaluer, juger ou condamner mes propos, voici mes condamnations: Enlèvement, séquestration, extorsion, possession d’armes, utilisation d’armes, vol de banques, vol de véhicule, évasion, tentative d’évasion, outils de cambriolage, complot, délit de fuite, résistance à mon arrestation, usurpation d’identité.yeux à la dérive reflétaient mon vide intérieur.Comment aurais-je pu considérer la vie d’un autre si la mienne n’existait plus vraiment?La détention Des années d’incarcération m’ont donné le temps de trouver des explications pour découvrir un sens ou des raisons d’être à ces crimes.Au début, les raisons semblent louables: aider ma famille, gâter ceux que j’aime.Puis, un jour, une pénible réalité fait surface.Un drame caché, qui, de l’intérieur, est venu gruger ma raison, mon amour et mon empathie pour les autres, jusqu’au moment où tout s’effondre.La période de crise qui s’ensuit est étouffée avec la drogue, le jeu, la boisson.Jamais, au plus profond de moi-même, je n’ai eu envie de faire du mal à qui que ce soit.Je ne vous demande pas d’accepter mais d’essayer de comprendre tous ces gestes inacceptables aux conséquences douloureuses et surtout non méritées pour mes victimes.Des gestes qui sont l’aboutissement d’une accumulation de souffrances et de douleurs.Après l’arrestation Ma principale préoccupation: comment ai-je pu me rendre là?Comment ai-je pu devenir cet être sans âme, sans amour?Froid et distant, dangereux et violent, mes Puis, un découragement si profond qu’on se déconnecte de la réalité, rendant notre comportement irréfléchi et dangereux pour tous ceux que nous rencontrons et pour soi-même.Résultat final ou échappatoire temporaire, le meurtre, le suicide, l’overdose, le vol.L’homme est un loup pour l’homme Un animal blessé, apeuré, affamé, et qui est seul, est un danger pour tous ceux qui pourraient le croiser son chemin.Il se balade au gré du vent, cherchant une proie faible et sans défense.Il n’a même plus la force d’attendre ou de réfléchir à une stratégie quelconque.Son seul but est d’oublier le mal qu’il vit.L’homme devient cet animal.Lorsqu’on lui retire sa dignité, sa pitance, il revient à sa nature profonde d’animal.La plupart du temps, on ne choisit pas de devenir criminel.Une suite d’événements nous entraîne vicieusement là où personne ne voudrait aller de son plein gré.Un criminel est généralement quelqu’un de désemparé qui, pour se tenir à flot, s’accrochera à tous ceux qu’il croisera sur son chemin, exactement comme quelqu’un qui se noie.Sa peur de mourir, de souffrir, est si forte qu’elle l’empêche de réfléchir.Il panique, rendant son comportement incompréhensible.La souffrance ne s’apprend pas à l’école! Contrairement au criminologue, je n’ai pas étudié l’histoire du crime.J’en suis un des auteurs.Mes explications ne proviennent pas d’une interprétation analytique, mais de mon vécu.Étudier la souffrance ou la douleur à travers des livres ne vous donne pas la mesure exacte des effets qu’elle procure.Certaines personnes choisiront la mort, d’autres prendront les armes.La désorganisation chez certains les rendra agressifs, tandis que d’autres réagiront en se soumettant au premier venu.Je ne crois pas qu’étudier le cancer vous aide à mieux comprendre les douleurs physiques et mentales du malade.Je crois qu’il en est de même avec la criminalité.Dans la majorité des fraternités, groupes de soutien entre individus qui partagent une même dépendance, tous reconnaissent qu’il n’y a pas mieux qu’un dépendant pour en comprendre un autre.Mes longues années à fréquenter les alcooliques anonymes, narcotiques anonymes, gamblers anonymes et autres, confirment que je ne suis pas unique.Il existe des ressources pour faire une sérieuse remise en question, de façon constructive et efficace.Seul le désir sincère de changer fera la différence.Reflet de Société Visitez le www.journaldelarue.com Amour et humour, la base de l’éducation RAYMOND VIGER J’interviens auprès de jeunes marginaux.Des jeunes parfois rebelles, violents, qui ont des troubles de comportement.Quand les gens regardent ce que je fais, ils ont l’impression que cela doit être difficile, épuisant, éreintant, etc.En fait, pas vraiment.Quand ça commence à l’être, c’est souvent parce que j’oublie les règles de base de la relation: l’amour et l’humour.Une petite recette simple, pas trop compliquée à appliquer, mais qui fait son effet.P V A votre avis, que font les ados quand ils se retrouvent en gang?Ils se content des jokes.j Vis-à-vis d’un grand adolescent qui vient de faire une singerie, un coup pendable, je peux essayer de lui faire comprendre les règles de civisme, de le responsabiliser et de commencer à philosopher et finalement m’emporter, puis crier après lui.La seule chose que cela va faire, c’est d’augmenter ma pression artérielle, user mon système nerveux, me rendre dépressif, m’obliger à prendre des calmants pour dormir et me faire abandonner mon poste pour épuisement professionnel.Règle numéro un, l’amour L’adolescent vient de faire un coup pendable.Il s’attend à se faire rincer les oreilles.Il est préparé à vous donner la réplique et à vous faire sortir de vos gonds.En d’autres termes, il est prêt à boxer avec vous.Étant donné que les adolescents d’aujourd’hui sont plus grands qu’à mon époque, pour une mère de famille de 4 pieds 8 pouces, cela peut être stressant d’avoir à affronter un tel ado.Commençons par le déstabiliser.Au lieu de l’affronter comme un boxer, utilisons des techniques de judo.Regardez-le dans les yeux avec beaucoup de tendresse et dites-lui: «Tu sais, mon grand, je t’aime».Votre ado risque de rester bouche bée quelques instants.Il s’attendait à un échange verbal violent.Vous le menez sur un terrain inconnu pour lui.Vous avez donc encore le contrôle de la situation.Après l’avoir sécurisé sur l’amour que vous lui portez, vous pouvez maintenant aller droit au but.Parlez-lui de ce que cela vous fait vivre: «Je t’aime, mais quand tu entres dans la maison avec tes bottes pleines de neige, ça me décourage ben raide.» En lui parlant de l’amour que vous lui portez, vous le sécurisez.Il ne peut s’opposer à votre amour.Tout être humain cherche à être aimé.Vous lui ramenez ensuite un fait qu’il ne peut renier.Il est entré dans la maison avec ses bottes pleines de neige.Vous fermez la boucle en parlant de votre état d’âme, que cela vous décourage.Comment peut-il s’y opposer?Si vous le traitiez d’imbécile, de grand flan mou, il se défendrait.Si vous parlez de votre découragement, des heures que vous passez à tout nettoyer, de l’aide que vous aimeriez avoir, il n’aura pas d’autres choix que d’être compatissant à vos demandes.Règle numéro deux, l’humour Éduquer un jeune ne veut pas dire qu’il faut que nous ayons l’air d’une marâtre, prête à sortir la règle pour fesser physiquement ou psychologiquement sur notre jeune.J’aurais beau marteler 100 fois la même chose, l’ado n’en retiendra rien.Éduquer veut dire établir une relation qui permet aux jeunes de pouvoir conserver des acquis.Avez-vous remarqué comment il est facile pour un jeune de se souvenir des farces que lancent nos humoristes?Un humoriste dira une seule fois un gag et le jeune s’en souviendra pour toujours.Pourquoi ne pas utiliser le même principe en éducation?Lejeune, pour apprendre et retenir la matière, doit avoir du plaisir à le faire.Plus l’expérience sera plaisante, plus le niveau de rétention sera élevé.Par l’humour, non seulement votre ado apprendra mieux, mais, en plus, vous éviterez d’épuiser votre énergie.Aussi, vous aurez du plaisir! À votre avis, que font les ados quand ils se retrouvent en gang?Ils se content des jokes.Ils ont du plaisir ensemble et ne veulent plus rien savoir d’autre que d’être avec leurs copains pour s’amuser.Il faut éviter l’humour sarcastique et l’humour 29 noir.Un humour simple qui permet à 2 êtres humains de se parler.Galeries Rive-Nord 1 00, bvd.Brien Repentigny (Qc) (450) 581-9892 Centropolis Plaza St-Hubert 1820, av.Pierre-Péladeau 6330, rue St-Hubert Laval (Qc) Montréal (Qc) (450) 682-0636 (514) 274-2870 Vieux Montréal 3, de la Commune Montréal (Qc) (514) 393-4343 Place Versailles 7275, Sherbrooke Est Montréal (Qc) (514) 354-1001 Visitez le www.journaldelarue.com Reflet de Société Photos: courtoisie o a e À la découverte des magazines d’ici Les Débrouillards et Les Explorateurs En 1978, je travaille pour l’agence Science-Presse.L’objectif est de fournir des textes sur la science pour les hebdos qui n’ont pas d’argent ni assez de journalistes pour bien couvrir l’actualité scientifique.L’agence adapte la longueur de ses textes aux formats des hebdomadaires pour faciliter leur mise en page.Les magazines Les Explorateurs et Les Débrouillards établissent une relation étroite avec l’enfant.Il reçoit son magazine à son nom.C’est l’enfant qui alimentera la famille sur les questions scientifiques.«Savez-vous que.» s’amusera-t-il à vous dire.Cela l’incite à aimer la lecture, tout en découvrant le monde qui l’entoure.Lors d’une tournée à travers le Québec, en 1979, les rédacteurs en chef des hebdomadaires souhaitent des articles pour les enfants.Je découvre que l’Ontario Science Center (OSC) publie depuis 3 ans, dans le Toronto Star, des expériences pouvant être réalisées à la maison avec des produits d’usage courant.L’OSC me donne accès au matériel déjà réalisé et nous le traduisons.La première chronique «Le petit débrouillard» devient accessible aux hebdos.Nous étions à l’époque des belles années d’Astérix, d’où le nom du chroniqueur: Scientifix.Le succès est instantané! Après un an de publication, je rencontre Jean-Marc Gagnon, éditeur de Québec Science et de livres de vulgarisation pour les Presses de l’Université du Québec, afin de proposer de réunir les chroniques dans un livre.Il ne croyait pas que le marché était prêt.Il avait besoin d’une subvention pour se convaincre de lancer l’idée.Nous étions hébergés gratuitement dans les locaux de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS).J’ai convaincu Serge Hamel d’investir financièrement dans le recueil.Jacques Goldstyn, vient d’être embauché par Science Presse.Il crée de nouvelles illustrations pour le recueil, ainsi que 5 personnages, sympatiques et expressifs, qui évolueront avec les années.Juste avant de finaliser le manuscrit, un autre éditeur sort un livre de vulgarisation scientifique.Malgré la compétition, notre éditeur, Jean-Marc Gagnon, prends le risque d’imprimer 5000 copies.Un article de François Huot dans L’actualité, nous donne un coup de pouce.Dès la sortie, en avril 1981, le recueil se vend comme de Pour informations et abonnements: www.lesdebrouillards.qc.ca,www.lesexplos.qc.ca, 1-866-600-0061 Explorer et débroussailler la science Les Débrouillards, 25 ans.Les Explorateurs, 5 ans.Deux magazines pour aider jeunes et ados à s'initier à la science.Leur fondateur, Félix Maltais, nous conte l'histoire.— Raymond Viger. À la découverte des magazines d’ici Les Débrouillards et Les Explorateurs petits pains chauds.Des ventes de 1000 exemplaires par mois.Le livre est un des plus vendus au Québec, tous genres confondus.Le club des petits débrouillards Il y avait déjà Expo-Science pour les élèves du secondaire et les Clubs-Sciences pour le cégep.Pour les plus jeunes, les Cercles des jeunes naturalistes animaient les écoles pour les sciences naturelles.Avec la diminution de la présence des aumôniers dans les écoles, ces cercles avaient tendance à disparaître.Le succès des chroniques et du livre nous poussent à aller plus loin.D’où l’idée d’en faire un magazine et de préparer des animations surtout en dehors de la classe.Les grands médias En 1985, pendant 5 années, La Presse nous a acheté une chronique hebdomadaire d’une page complète.Ensuite, Le Journal de Montréal a poursuivi l’expérience pendant 3 ans.Nous rêvions de faire de la télévision, ce qui est devenu réalité, lorsque, en 1990, et pour les 4 années suivantes, Radio-Canada a conçu l’émission Les débrouillards, animée par Grégory Charles et Marie-Soleil Tougas.C’est avec le passage à la télévision que le nom est devenu tout simplement Les débrouillards au lieu des Petits débrouillards.À la télévision, le terme «petit» signifie les 3 à 6 ans.Après un arrêt de 3 ans, l’émission est reprise pour 4 ans par Radio-Canada et ensuite, elle fait une dernière année avec Télé-Québec.Nous travaillons actuellement pour un retour des Débrouillards à la télévision.C’est une aberration qu’il n’y ait rien pour les jeunes en télévision scientifique! Les diffuseurs publics comprennent-ils leur mandat?Dernièrement, c’était la semaine des magazines jeunesse.Pour notre hors-série artistique, «DébrouillARTS», je n’ai eu que 5 entrevues à la radio, dont une en Alberta, une à Ottawa et une autre à Toronto! La science n’est vraisemblablement pas assez présente dans les médias québécois! L’objectif est de rejoindre le plus d’enfants possible.Certains apprennent en touchant, d’autres en lisant ou en regardant.Télévision, journaux, magazines, clubs dans les écoles, centres culturels, services de garde, etc.Le mouvement s’est développé.Nous avons été approchés pour faire une encyclopédie électronique et un site Internet.Un professeur de sciences à la retraite utilise son immense domaine à Arundel, dans les Laurentides, pour organiser le camp officiel des Débrouillards.Même le Zoo de Granby a fait une caverne nommée Les débrouillards! Les «débrouillards» ont dû s’adapter aux changements culturels.Au début, il y avait 3 gars et 2 filles.Nous sommes passés à 3 gars et 3 filles.Ensuite, nous nous sommes rendu compte que les personnages étaient tous blancs, ce qui ne reflétait pas la nouvelle réalité.Nous avons ajouté un personnage d’origine Vietnamienne et une Noire.Avec le quatrième livre sur le jardinage, Jacques Goldstyn, qui est demeuré notre illustrateur, a créé une grenouille.Elle intervient partout.Elle dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas.Un peu délinquante et politiquement incorrect! L’Europe Deux animateurs ont participé à un voyage avec l’Office franco-québécois de la jeunesse pour présenter à la France notre concept.Des Français ont aimé ça et ils ont créé leur propre association française des petits débrouillards.Les arrondissements français s’impliquent beaucoup auprès des jeunes.Il n’est pas facile de percer et de survivre au Québec.En France, le marché est prêt à payer et à investir dans ces magazines.Au Québec, nous avons vu disparaître Vidéo- Presse, Hibou, Colicou, Les 100 Watts, Zip, Pignouf.Le problème, c’est que, dès que les jeunes arrivent au début de l’adolescence, ce ne sont plus les parents qui décident quels cadeaux donner à leurs enfants.Nous devenons alors en compétition avec les jeux vidéo, Internet, la musique, les sorties entre amis, le cinéma.DRÔLEMENT SCIENTIFIQUE 1 fi En cadeau r'fràvè PéxÆ •il OnfaKton nvaçaiKW "SUmp1" as Wm' r.rfafturf* out mannes Nous avons publié des numéros hors séries, comme «Sport Débrouillards» et «DébrouillARTS».Les gouvernements n’y ont pas investi un sou, ni dans «Les Explorateurs» ni dans «Sport Débrouillards».Il n’y a pourtant pas d’autres magazines éducatifs au Québec pour les jeunes.Nos magazines seraient pourtant, pour certains ministères, un excellent endroit où présenter leur publicité.Que fait le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du 31 Sport (MELS) de la science pour les jeunes?Lors de la journée nationale du sport et de l’éducation physique, le MELS a acheté une pleine page de publicité dans La Presse et dans d’autres médias.Rien dans nos magazines.Les Explorateurs s’adresse aux 6 à 10 ans.Touche plus l’affectif des jeunes.On y présente la vie des animaux, les différentes parties du corps humain.On y trouve des histoires de fiction, que le parent peut lire à son enfant si celui-ci ne maîtrise pas encore la lecture.Il est plus éclaté et plus près des sciences de la nature.Les Débrouillards rejoignent les 9 à 14 ans, aborde les sciences physiques, la technologie, la résolution de problèmes.Pendant que Les Explorateurs présentent un enfant du Tiers-Monde, Les Débrouillards s’intéressent aux problématiques scientifiques de cette région du monde.Pour informations et abonnements: www.lesdebrouillards.qc.ca,www.lesexplos.qc.ca, 1-866-600-0061 Le commerce itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation: une industrie à surveiller de très près CHANTAL RACINE, OFFICE DE LA PROTECTION 00 CONSOMMATEÜR Depuis quelques années, l’Office a noté une augmentation considérable des demandes de renseignements et des plaintes des consommateurs concernant les pratiques commerciales des commerçants itinérants d’appareils de chauffage et de climatisation.En 2005-2006, l’Office a reçu un total de 5 672 demandes de renseignements et plaintes relativement aux pratiques de commerçants, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2001-2002.Les plaintes des consommateurs ont trait principalement aux promesses d’économie de chauffage trompeuses, aux annulations de contrat difficiles, à la mauvaise installation des appareils, au service après-vente déficient, et même aux menaces et au harcèlement de certains commerçants.Une industrie problématique Dans ce contexte, l’Office a intensifié la surveillance des commerçants itinérants de chauffage et de climatisation, en mettant en place un programme de surveillance spécifique de ce secteur d’activité.Il a priorisé les enquêtes sur les commerçants ayant suscité le plus de signalements des consommateurs et leurs pratiques commerciales ont été analysées sous l’angle de leur conformité à la Loi sur la protection du consommateur.Les résultats de cette vaste opération ont été rendus publics le 21 novembre 2006, avec le dépôt d’un total de 328 chefs d’accusa- tion, assortis de près de 370 000 $ d’amendes, à l’endroit des entreprises Flamidor inc.et Pro du chauffage (1983) inc., leurs administrateurs et certains de leurs représentants.Choisir un entrepreneur fiable et qualifié Avant de répondre aux sollicitations d’un commerçant itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation, l’Office vous recommande donc de faire vous-même votre magasinage auprès de détaillants sérieux et réputés en comparant les prix, les caractéristiques des appareils, la garantie offerte, les promesses d’économie, etc.Il est primordial de recourir aux services d’un entrepreneur expérimenté qui est en mesure de bien calculer la charge de chauffage et de refroidissement de la maison et d’installer adéquatement l’appareil qui convient le mieux à votre résidence.N’hésitez pas à poser des questions au commerçant ou à son représentant.S’il connaît bien son produit, il saura vous fournir des explications claires.D’ailleurs, un bon entrepreneur a suivi une formation appropriée et il est généralement concessionnaire autorisé des appareils et pièces qu’il offre aux consommateurs.De plus, assurez-vous que l’entrepreneur est qualifié.Demandez-lui le numéro de sa licence, laquelle est délivrée par la Régie du bâtiment du Québec.Vous pouvez également communiquer avec cet organisme afin de vérifier si cette licence est en vigueur.Enfin, demandez à l’entrepreneur le numéro de son permis de com- merçant itinérant, délivré par l’Office de la protection du consommateur.Le Profil du commerçant Vous pouvez aussi savoir si des plaintes ont déjà été formulées à l’endroit du commerçant avec qui vous désirez faire affaire en consultant le Profil du commerçant, un service accessible en tout temps sur le site Web de l’Office.Vous pourrez ainsi faire un choix éclairé.Un profil est créé pour chaque commerçant au sujet de qui l’Office reçoit une plainte documentée et jugée fondée ou contre qui il entreprend une action juridique, ou encore, à qui il délivre un permis.Ces plaintes sont regroupées en catégories qui font référence, entre autres, à la qualité du bien ou du service, aux problèmes liés à la garantie, à la résolution ou à la résiliation d’un contrat, ou encore aux délais de livraison.Ces informations sont conservées dans le Profil du commerçant pendant une période de 24 mois à partir de la date d’inscription de la plainte.Faites valoir vos droits Pour mieux connaître vos droits de consommateurs ou formuler une plainte contre un commerçant, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur.Pour joindre un agent de protection du consommateur, composez le 1-888-opc-allo (1-888-672-2556) ou consulter le site Internet: www.opc.gouv.qc.ca Rabais-campus.com représente maintenant Reflet de Société dans les écoles et auprès des associations pro-NoUVeaU fessionnelles.Une tournée à travers les écoles du Québec reprendra dès le mois de janvier pour augmenter Rabais-campus.com }e nombre d’abonnés au magazine.Reflet de Société Visitez le www.journaldelarue.com RESSOURCES cü* Général Aide juridique Hochelaga (514) 864-7313 Protection de la jeunesse (DPJ) 1-800-665-1414 Info-Santé (514) 253-2181 Centre antipoison 1-800-463-5060 Centre de crise de Montréal Tracom (centre-ouest) (514) 483-3033 Iris (nord) (514) 388-9233 L'Entremise (est, centre-est) (514) 351-9592 L'Autre-maison (sud-ouest) (514) 768-7225 Centre de crise Québec (418) 688-4240 L'Ouest de l'île (514) 684-6160 L'Accès (Longueuil) (450) 468-8080 Archipel d'Entraide (418) 649-9145 Prévention du suicide (urgence) (418) 683-4588 Drogue et désintoxication Toxic-Action (Dolbeau-Mistassini) (418) 276-2090 Centre Jean-Lapointe Mtl (514) 381-1218 Québec (418) 523-1218 Pavillon du Nouveau point de vue (450) 887-2392 Urgence 24 hres (514) 288-1515 Portage (450) 224-2944 Centre Dollard-Cormier Jeunesse (514) 982-4531 Centre Dollard-Cormier Adulte (514) 385-0046 Le Pharillon (514) 254-8560 Drogue aide et référence 1-800-265-2626 Un Foyer pour toi (450) 964-7077 L'Anonyme (514) 236-6700 Cactus (514) 847-0067 Dopamine et Préfix AITQ (Association des (514) 251-8872 intervenants en toxicomanie) (450) 646-3271 Escale Notre-Dame (514) 251-0805 FOBAST (418) 682-5515 Dianova (514) 528-5594 Centre CASA (418) 871-8380 Centre UBALD Villeneuve (418) 663-5008 Au seuil de L'Harmonie (418) 660-7900 Famille Grands frères/grandes soeurs (Rob.) (418) 275-0483 Familles monoparentales (514) 729-6666 Regroupement des maisons de jeunes (514) 725-2686 Grossesse secours (514) 274-3691 Chantiers jeunesses (514) 252-3015 Réseau Hommes Québec (514) 276-4545 Patro Roc-Amadour (418) 529-4996 Pignon Bleu (418) 648-0598 YMCA de Québec (418) 522-3033 Armée du Salut (514) 932-2214 Espoir et vie (418) 576-5092 Armée du salut (514) 288-7431 La Marie Debout (514) 597-2311 Violence CALACS Montréal (514) 934-4504 Chaudières-Appalaches (418)227-6866 Lévis 1-866-835-8342 CAVAC Montréal (514)277-9860 Québec (418) 648-2190 Groupe d'aide et d'info.sur le harcèlement sexuel au travail (514) 526-0789 SOS violence conjugale (514) 363-9010 Centre national d'info.sur la violence dans la famille ou 1-800-363-9010 1-800-267-1291 Trêve pour elles (514) 251-0323 Centre pour les victimes d'agression sexuelle (24h) (514) 934-4505 Armée du salut (514) 934-5615 Lignes d’aide et d’écoute Gai Écoute 1-888-505-1010 Tel-jeunes (514) 288-2266 Tel-aide et ami à l'écoute ou 1-800-263-2266 (514) 935-1101 Jeunesse-j'écoute 1-800-668-6868 Suicide action Montréal (514) 723-4000 Prévention du suicide « accueil-Amitié » (418) 228-0001 Partout au Québec 1-866-APPELLE Secours-Amitié Estrie (819) 564-2323 Cocaïnomanes anonymes (514) 527-9999 Déprimés anonymes (514) 278-2130 Gamblers anonymes (514) 484-6664 Gam-anon (proches du joueur) ou 1-800-484-6664 (514 ) 484-6664 Narcotiques anonymes 1-800-484-6664 (514) 249-0555 Outremangeurs anonymes ou 1-800-463-0162 ou 1-800-879-0333 (514) 490-1939 Parents anonymes 1-800-361-5085 Nicotines anonymes (514) 849-0131 Alanon et Alateen (514) 866-9803 Ligne Océan (santé mentale) (418) 522-3283 Sexoliques Anonymes (514) 254-8181 Prisme-Québec(soutien Masculin) (418) 649-1232 Émotifs Anonymes (514) 990-5886 Alanon & Alateen (418) 990-2666 Alcooliques Anonymes Québec (418) 529-0015 Montréal (514) 376-9230 Laval (450) 629-6635 Rive-Sud (450) 670-9480 Mauricie/Saguenay/ Lac St-Jean (866) 376-6279 Rimouski 1-866-923-6224 NAR-ANON Montréal (514) 725-9284 Québec (418) 524-6229 Saguenay (514) 542-1758 VIH-SIDA SIDA-Herpès-ITS (514) 855-8995 C.O.C.Q.Sida 1-888-855-SIDA (514) 844-2477 CPAVIH (514) 521-8720 Miels (418) 649-1720 Décrochage scolaire Éducation coup de fil (514) 525-2573 Revdec (514) 259-0634 Carrefour Jeunesse (514) 253-3828 Association québécoise pour les troubles d'apprentissage (section de Québec) (418) 626-5146 Hébergement de dépannage et d’urgence Auberge de l'amitié pour femmes (418) 275-4574 Bunker (514) 524-0029 Le refuge des jeunes (514) 849-4221 Chaînon (514) 845-0151 En marge (514) 849-7117 Passages (514) 875-8119 Regroupement des maisons d'hébergement jeunesse du Québec (514) 523-8559 Foyer des jeunes travailleurs (514) 522-3198 Auberge communautaire du sud-ouest (514) 768-4774 Mutant (514) 276-6299 Oxygène (514) 523-9283 L'Avenue (514) 254-2244 L'Escalier (514) 252-9886 Maison St-Dominique (514) 270-7793 Auberge de Montréal (514) 843-3317 Le Tournant (514) 523-2157 La Casa (Longueuil) (450) 442-4777 Armée du Salut pour hommes (418) 692-3956 Mission Old Brewery (514) 866-6591 Mission Bon Accueil (514) 523-5288 La Maison du Père (514) 845-0168 Auberge du coeur Estrie (819) 563-1387 La maison Tangente (514) 252-8771 Hébergement St-Denis (514) 374-6673 Alimentation Le Chic Resto-Pop (514) 521-4089 Jeunesse au Soleil (514) 842-6822 Café Rencontre (418) 640-0915 Café de l'Espoir (418) 648-1079 Iles-de-la-Madeleine Centre des femmes (418) 986-4334 S’abonner à Reflet de Société est une façon originale de soutenir notre action auprès des jeunes Abonnement en ligne www.journaldelarue.com ABONNEZlVOUS À notre magazine REFLET de SOCIÉTÉ / JOURNAL DE LA RUE Un regard différent sur notre société 1 an : 6 nos pour 29,98$ + (4,18) = 34,16$ ( ) 2 ans : 12 nos pour 48,20$ + (6,72) = 54,92$ ( ) 3 ans : 18 nos pour 65,55$ + (9,15) = 74,70$ ( ) Prénom_________________________Nom________________ Adresse____________________________________________ Ville__________________________Province____________ Code postal____________________Tél: ( )___________ @ Carton' Mill Mill I I I II I I II I Date d'expiration I I I I I O visa O mastercard O amex Signature-Date _ .L _ _/_ _ Montréal, QCH1V1X4 Tél.: (514) 256-9000 www.journaldelarue.com Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre travail est la bienvenue International - 39.00$ Cad.1 an Chèque ou mandat à l'ordre du : Journal de la rue, 4233, rue Ste-Catherine E.33 CHRONIQUE LIVRES 34 Les coups de cœur de Yann Perreau Yann Perreau, auteur-compositeur-interprète, «habite» avec les auteurs qui l’ont influencé.Tels des fantômes, ils rôdent continuellement autour de lui.«Tous les écrivains que j’ai lus font partie de mon monde, de mes influences.Ils sont ce que j’ai glané comme perspective, ils m’ont aidé à forger mes rêves et mes ambitions.» Certains livres l’ont particulièrement influencé sur le plan spirituel.Dès l’âge de 10 ans, il recevait de sa mère Illusion.Le messie récalcitrant, de Richard Bach.«C’est une forme d’initiation à la spiritualité.C’est une introduction au principe d’écoute de soi, de sa puissance et de sa richesse intérieure.» Khalil Gibran Le Prophète © Au fil de ses lectures, l’artiste a découvert ce qu’il qualifie de «véritable bible personnelle».Le prophète, de Khalil Gibran, a été pour lui une révélation.«C’est comme un guide spirituel.Je l’apprécie, car il ne dit pas quoi faire, mais suggère plutôt des pistes.C’est au lecteur de les appliquer et d’interpréter les enseignements à sa façon.En plus, c’est une très belle histoire, simple et sans lourdeur.» La première lecture du Prophète par Yann Perreau remonte au début de sa vingtaine.De son propre aveu, le jeune homme de 30 ans l’a revisité récemment.«J’ai découvert d’autres enseignements que je n’avais pas compris la première fois.C’est un livre qui vieillit bien et qui se renouvelle toujours.Gibran puise dans des préceptes universels et intemporels.» Si tous les auteurs qu’il a lus inspirent l’artiste qu’est Yann Perreau, certains teintent également le mode de vie du chanteur.Jack Kerouac et son roman Sur la route en est un exemple.«Il a un coté très sauvage, enfant terrible.Il est très rock ’n’ roll.J’aime la nuit et la musique.Lui était amoureux du jazz et de la poésie.Jacques Prévert Paroles jjL i i 1 ! i£ Mais, plus que tout, Sur la route a été la bougie d’allumage de mon premier road-trip.» À l’instar de Kerouac et du héros de son livre, Yann Perreau a traversé les États-Unis.Si Kerouac est parti de New York, Perreau, lui, est parti de Montréal.Les deux ont débarqué à San Francisco.À 22 ans, avec moins de 400$ en poche, son sac sur le dos, il a vagabondé pendant 2 mois.«Tout au long de mon voyage, j’ai tenu un journal de bord.Un jour, j’aimerais écrire un roman comme l’a fait Kerouac.» Yann Perreau accorde également beaucoup d’importance à Jacques Prévert, un autre auteur qui fait partie de ses fantômes littéraires.Il a particulièrement craqué pour le recueil de poésie Paroles, qu’il a découvert lors de ses ateliers de L’univers musical de Yann Perreau, pianiste autodidacte, est un mélange de chansons à texte et de rock électro.théâtre dans la troupe de Pol Pelletier.Une professeure donnait des exercices de diction à même les poèmes de Prévert.«Cet auteur prolétarien était très engagé et écrivait pour le peuple.Il était aussi considéré comme un intello.Il a su marier ses deux forces avec finesse, simplicité et humour.» Yann Perreau, qui écrit lui-même ses chansons, avoue avoir énormément appris des œuvres du célèbre poète français.«C’est un homme qui créait des images très fortes avec ses mots.Quand tu le lis, tu sens l’odeur du café, tu entends les enfants jouer dans le parc.Il m’a beaucoup aidé.Je me suis aperçu qu’on n’avait pas besoin d’écrire 25 pages pour imbiber quelqu’un d’un sentiment.Il a su écrire à la fois avec son esprit et avec son cœur.» ILLUSIONS OU LES AVENTURES D'UN MESSIE RECALCITRANT RICHARD BACH AUTEUR DE - JONATHAN LIVINGSTON LE GOELAND-FLAMMARION LTÉE Yann Perreau présentera ce printemps un spectacle intime Perreau et la lune partout au Québec.www.yannperreau.com www.myspace.coin/yannperreau Reflet de Société Visitez le www.journaldelarue.com photo: Shaoooo Hanseo Raymond V»ger Des titres qui remuent 3 Dimensions Parfois drôle, parfois dramatique mais toujours émouvant, le parcours de Raymond Viger n'a rien de banal.A travers ses ouvrages, il partage ses expériences personnelles.Alimentée par ses interventions auprès des jeunes, son écriture est riche en émotion et aide à dédramatiser la vie.Par Raymond Viger lïv#r«n Par ce roman, l'auteur nous présente différentes facettes de l'amour.Chaque événement qui nous bouscule apporte un petit cadeau qu'il nous faut découvrir Tanfôt humoristique, tantôt teinté Ëôtions, ce roman nous gne quelque chose de „ que./ / ‘ / r/ 19,95$ Raymond Vige^ Éditions T.N.T.Après la pluie le beau temps Quand un homme accouche Par Raymond Viger Par Raymond Viger Suite à plusieurs expériences On ouvre ce recueil au hasard et on douloureuses, l’auteur nous se laisser bercer par ses textes [près la pluie.Le beau temps présente l'accouchement de son remplis d'émotions et de sagesse Chaque histoire nous permet de enfant intérieur.En quête de sérénité, il se laisse guider par cet découvrir les différentes émotions enfant.Ce roman est le premier qui nous habitent.Une aide lorsque d'une trilogie.Il est présenté dans nous traversons une période de sa version originale.Il a été réécrit crise, un soutien vers l'expression pour être inclus dans l'Amour en 3 de nos émotions, Dimensions qui présente la trilogie complète disponible en librairie, en ligne iww,jouînâldelarue.com ou par la poste auprès du iournal de la Rue, 4233 Ste-Catherine Est, Montréal QC H1V 1X4 514) 256-9000 - (Ajouter 2,95$ pour la taxe et les frais de livraison).EDITIONS Salon Chalets et Maisons de campagne Choc des cultures Du jamais vue ! Les artistes du Café-Graffiti font leur entrée au Salon Chalets et Maisons de campagne La rue et la nature se marient au décor STADE OLYMPIQUE DE MONTREAL DU 15 AU 18 FÉVRIER 2007 Partenaire Pierre Dansereau Paysagiste
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