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Titre :
Reflet de société /
En 2004, Le Journal de la rue adopte le nom Reflet de société, nom qui convient mieux à un magazine. Il poursuit sa mission de prévention et de sensibilisation auprès des jeunes marginalisés.
Éditeur :
  • Montréal :Journal de la rue :2004-
Contenu spécifique :
Été
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal de la rue
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Reflet de société /, 2013, Collections de BAnQ.

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Vol.21 No 4 Eté 2013 Entre tradition 4t modernité JNC 4 i^k 'v® / ( s ./ ri J^5l |©f |©t «Anv^ egard différent sur notre société M www.cafegraffiti.net/luc-bouchard.html T— LucrBouchard Fort de ses expériences, Luc Bouchard est un illustrateur et un designer.Il voue, depuis sa jeunesse, une passion pour le dessin dans lequel il ex-le.1l s’épanouit dans cet art qu’il utilise comme un outil pour travailler sa psychologie et pour se mettre en valeur.Des projets pleins la tête, rtfolio d’exceptions et avec une volonté à toutes épreuves, Luc prèle long terme ses projets artistiques et professionnels.Luc Bouchard vous présente sa collection d’images.Elles sont disponibles en cartes de voeux avec enveloppe pour 4$, affiche 8 par 11 pour 5$, sur un T-Shirt blanc pour 20$ ou encore sur un Sweat-shirt gris pour 40$.Les vêtements sont disponibles dans les grandeurs petit, médium, large et extra-large.- PM" .mm Une façon originale de soutenir rartiste et de personnaliser vos cadeaux et souvenirs Merci pour votre visite et votre présence www.cafegraffiti.net/luc-bouchard.html http://cafegraffiti.net/galerie-cafe-graffiti/artistes/luc-bouchard.html #1 ri Mrpj Artiste ibond » • ISSN 1615-4774 L | L Le citoyen au cœur de notre mission Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expériences et faire progresser les débats Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Le Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.Merci de vous abonner à Reflet de Société et de soutenir notre mission.4233 Ste-Catherine Est, Montréal, Qc H1V 1X4 Tél : (514) 256-9000 fax: (514) 256-9444 Sans frais : 1-877-256-9009 info@refletdesociete.com www.refletdesociete.com http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Editorial_____________ Autochtones du Grand Nord www.raymondviger.wordpress.com i/Iv_ \l& -Vi .iùL;kduS Pendant 5 ans, j’ai voyagé comme intervenant auprès des Inuits du Grand Nord québécois.J’ai eu le mandat des Centres de santé du Kuujjuaq et de Puvingnituq pour intervenir auprès des communautés Inuites en vue de résorber les épidémies de suicide qui y régnaient.Cinq années où j’ai aussi enseigné avec l’Université McGill l’intervention de crise auprès de personnes suicidaires dans le cadre du bac en Travail social pour les Inuits.Un enseignement qui a permis aux Inuits de devenir autonomes et de pouvoir former leurs propres intervenants.Rupture générationnelle Pendant ces années à côtoyer les différentes générations inuites, on remarquait facilement que les Elders (les sages de la communauté et les grands-parents) ne parlaient qu’inuktitut.Les parents quant à eux avaient passé par les pensionnats fédéraux, ces écoles où les Blancs ont tenté de couper les racines des enfants inuits en n’y apprenant que l’anglais.Et les Inuits plus jeunes, qui eux, étaient allés dans les nouvelles écoles francophones que le gouvernement du 4 Québec avait instaurées afin d’éviter leur assimilation aux anglophones.En plus d’avoir tenté de faire disparaître l’inuktitut, cette langue se laisse influencer par les autres langues parlées.Un Inuit qui parle anglais ne parle plus le même inuk-titut que l’Inuit qui parle français.En tant que Blanc qui parlait anglais et français, j’ai eu à faire la traduction entre deux Inuits qui ne réussissaient plus à communiquer ensemble! Inacceptable.L’intérêt du Grand Nord Avant l’arrivée des Blancs, les Inuits étaient en pleine possession de leurs moyens, fiers et heureux de leur mode de vie.U y a une cinquantaine d’années, peu de gens se préoccupaient des Inuits.L’intérêt s’est réveillé avec les grands projets hydro-électriques de Robert Bourassa et la volonté de René Lévesque d’avoir un drapeau québécois à travers tout le territoire.Les années 1970 marquent l’arrivée d’un certain nombre de Blancs dans le Grand Nord.Pour certains, des repris de justice en cavale, des gens endettés qui ont voulu fuir leurs créanciers, des alcooliques, des toxicomanes.Le Grand Nord commençait à importer alcool et drogue.Les nouveaux arrivants du Sud amenaient avec eux de nouveaux comportements: violence familiale et conjugale.Ces hommes ont épousé des Inuites et élevé des enfants dans un climat de violence inconnu des habitants du Grand Nord.Les gouvernements amenèrent ensuite dans le Grand Nord de nouvelles technologies et forçaient un peuple nomade à vivre des changements de mode de vie drastiques.Migration forcée En 1953, dans le contexte de la Guerre froide, le Canada subissait une grande pression de la part de la Russie quant au droit de propriété sur certains territoires du Grand Nord.Le gouvernement force alors 87 Inuits de Port Harrisson (aujourd’hui Inukjuak) à s’exiler à 1200 kilomètres plus au nord en les dispersant à Resolute Bay et Grise Fjord dans l’Extrême-Arctique.Les conditions de survie entre le Grand Nord québécois et les archipels du Grand Nord sont très différentes.L’Extrême-Arctique est situé aussi loin de Port Harrisson que celui-ci est situé de Montréal! C’est 20% de la population d’Inukjuak qui a ainsi été forcé de migrer pour «sauver» les archipels canadiens du Grand Nord.Et ce n’est qu’en 1988 que le Canada leur a offert de retourner dans leur village natal! Pour certains Inuits, c’était un retour vers un village qu’ils n’avaient même pas connu! Connaissant les causes de la crise vécue par le peuple Inuit, c’est avec une profonde honte de ce que nos gouvernements ont fait subir aux Inuits que j’ai passé ces cinq années auprès d’eux.Des gouvernements qui ont pris des décisions et les ont imposées, sans consulter la population, autant Inuite que Québécoise du Sud.Nous avons été le virus de ce grand peuple du Nord.J’en reviens avec une grande fierté de les avoir connus et d’avoir eu la chance de travailler auprès d’eux.WWW.refIetdesociete.com http://raymondviger.wordpress.com/ 514-256-9000 • 1-877-256-9009 • info@editionstnt.com • www.editionstnt.çom Achetez un t-shirt ou un sweat-shirt du .net I et soutenez notre intervention auprès des jeunes pour votre soutien T-SHIRT 9,95$ + 3.55$ TAXES ET TRANSPORT GRANDEURS: S, M, L, XL COULEURS T-SHIRT: ROUGE, VERT FLU0, NOIR, BLEU, ROSE, BLANC.SWEAT-SHIRT: GRIS, ROSE, ROUGE, NOIR.Affichez vos couleurs! SWEAT-SHIRT 29,95$ + 8.95$ TAXES ET TRANSPORT SFV- http://editionstnt.com/t-shirts.html Ref letSE Société Éditeur/ Services aux abonnés Changement d’adresse 514 256-9000 abonnes@refletdesociete.com Notre mission: le Journal de la Rue est un organisme a but non-lucratif qui a comme principale mission d’aider les jeunes marginalisés à se réinsérer dans la vie socioéconomique en favorisant leur autonome La reproduction totale ou partielle des articles pour un usage non pécuniaire est autorisée à condition d’en mentionner la source.Les textes et les dessins qui apparaissent dans Reflet de Société sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.r en nhe1 Raymond Viger 514 256-4467 raymondviger@hotmail.com Danielle Simard 514 256-9000 journal@journaldelarue.ca PUBLICITÉ ET COMMANDITE iverture Aquarelle de Jaycee Beyale Normand Charest Colin McGregor, Jean-Pierre Bellemare Louise Gagné, Nicole Viau, Jean-Claude Leclerc, Flora Lassalle, Delphine Caubet Reflet de Société est un magazine édité par le Journal de la Rue qui traite de multiples thématiques : drogue, prostitution, suicide,violence et santé.On propose des solutions et des ressources.Reflet de Société dispose d’un fonds de réserve provenant des abonnements.Au fur et à mesure que les magazines vous sont livrés, l’organisme récupère les frais dans ce fonds.C’est une façon de protéger votre investissement dans la cause des jeunes Danielle Simard Howl, Michel Tremblay Mabi, Sébastien Girard Normand Charest 514 259-6900 •Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) •Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM) Membres de: «Magazine Canada (CMPA) •Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) •Regroupement des organismes communautaires jeunesse du Québec (ROCAJQ) Nous reconnaissons l’appui financier du gouvernement du Canada par l'entremise du Fonds du Canada pour les périodiques (FCP) pour nos activités d’édition.NE ME JETTE PAS passe-moi à un ami 6,95 $ l’unité Centres d’appel Station - Joliette - Montréal nement voir p.30 > V 3 Avril-Mai 2013 RefletdeSociété Un regard différent sur notre société Avril, le mois de l’autisme C Courrier du lecteur Une école au Burkina Faso En 2012, nous vous avons présenté l’implication bénévole de Sonia Roussy au Burkina Faso.Nous avions créé une boutique pour soutenir le projet.Sonia nous donne des nouvelles du projet.«Je suis très contente de vous écrire aujourd'hui pour vous annoncer que la construction de l'école est terminée.Gonsin aura enfin une école qui répondra à toutes les normes gouvernementales en terme d'infrastructures et de capacité d'accueil.Deux nouveaux professeurs doivent être embauchés à l'automne.L'enseignement sera donc donné à tous les niveaux du primaire simultanément.Actuellement il y a 4 professeurs et 198 élèves sont inscrits (comparativement à environ 150 en 2011).Le directeur de l'école prévoit que ce nombre augmentera à 240 lors de la rentrée d'octobre 2013.Le fait que l'école soit maintenant un bâtiment en brique a fait augmenter les inscriptions.( WWWiref1etdesodete.com J .* ’ http://www.refletdesociete.com/abonnement.html En plus de donner l'accès à l'éducation à un plus grand nombre d'enfants, l'école est un lieu de rencontre de toute la communauté.Je suis fière de pouvoir dire que cette réalisation s'est concrétisée parce des dizaines d'individus et plusieurs entreprises ont cru qu'ils pouvaient faire une différence et se sont impliqués.Je les remercie de leur confiance.» Sonia Roussy Association philanthropique pour le Burkina Faso AjgECQ |J Prix de l’AMECQ 2013 2» prix Entrevue/portrait .Raymond Viger Reflet de société Artiste et muraliste environnementaliste BitW Prix en journalisme Lors du dernier congrès de l’Asso-ciation des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), Reflet de Société a remporté une deuxième place pour le portrait que Raymond Viger a réalisé de la muraliste environnementaliste Fanny Aïshaa, en septembre dernier.Le vaccin Gardasil Je tiens à vous remercier pour vos informations très utiles sur le vaccin Gardasil! Je me suis fait proposer le vaccin et heureusement je l’ai refusé.Je ne connaissais pas toutes les complications possibles! Les autres élèves de ma classe ont beaucoup critiqué mon choix.Certaines ne me croyaient même pas que je n’avais jamais été vacciné.Comme si cela était impossible! Je n’en reviens tout simplement pas à quel point nous vivons dans un monde contrôlé par les préjugés et les apparences! ( WWW.refl etdesociete.com^ Il est temps de se servir de notre jugement critique.Elyse Le don des pauvres Quel beau témoignage de Jean-Pierre Bellemare! Je n’ai pu m’empêcher de le lire jusqu’à la fin.Trop souvent je me perds dans le tourbillon du quotidien oubliant l’essence même de la vie.Moi aussi, j’ai eu honte de la pauvreté, associant la situation des gens à leur valeur.Sans vouloir changer la mentalité du peuple, je m’intéresse plutôt à comment mon regard se pose sur mon environnement.Félicitations à ce beau projet qui a permis aux détenus de se découvrir de belles valeurs.Sylvain Masse Le suicide d’un enfant Je demeure toujours ébranlé de lire un autre témoignage d’un parent qui parle ainsi du suicide de son enfant.Après une tentative de suicide, cet enfant est vu par trois psychiatres qui le laissent sortir la journée même! Il y a un manque de responsabilités sociales.Comment peut-on supposer que l’on peut sortir d’une crise suicidaire dans la même journée?Pierre Rochette Jeunes artistes du Café Graffiti Continuez de nous présenter les artistes du Café Graffiti à la page deux du magazine.Marie Le 4e mur de Colin McGregor Je suis toujours rejointe et touchée par les textes que Colin McGregor nous présente.Merci pour votre implication et félicitations pour votre belle plume.Claudette Michaud Bénévolat et aide humanitaire Cet article est encore l’un de ceux qui viennent me toucher.Je trouve très impressionnant le fait que des jeunes soient mis en lien avec la situation d’un autre pays.A leur âge, je ne pensais pas vraiment à autre chose qu’à m’amuser avec mes amis.Encore une fois, vos articles éveillent mon désir de sortir de chez moi et d’aider ceux qui en ont vraiment besoin! Bianca L’art d’écrire un blogue pour un meilleur référencement Ingrédients du succès de ce livre: un excellent guide pour bloguer et un prix abordable pour l’acquérir.Serge Daigneault, St-Sauveur Textes sur le référencement J’apprécie vos courts billets sur le référencement.Il y a plusieurs années, je me référais au site Web-Ranklnfo et je devenais un peu obsédé par le référencement.C’est ce qui m’a poussé à commencer un blogue qui est maintenant ma seule présence web.De petits trucs tout simples permettent justement d’optimiser ce qui peut l’être dans un cadre réaliste pour celui qui ne cherche pas nécessairement la rentabilité, mais souhaite seulement être lu.Merci! Simon Dor Une erreur s’est glissée dans la publication d’avril.Les corrections finales avaient été réalisées par Micheline Drapeau et non pas Normand Charest.Musée de la Civilisation à Québec Nous, les Premières Nations Exposition permanente sur l’art autochtone 85, rue Dalhousie, Québec 418-643-2158 ww.mcq.org 7 JayCee Beyale: Entre tradition et modernité FLORA LASSALLE * Je suis un artiste navajo (Nouveau-Mexique).J’ai grandi dans une petite ville, Farmington.Je réside depuis deux ans à Colorado Springs (Colorado).Mon identité et mes antécédents ont toujours été présents dans mon travail, car je suis fier de qui je suis et d’où je viens.Mon lien à la culture autochtone est fortement influencé par mon implication dans les arts.Qu’est-ce qui te relie à la culture autochtone?Mon grand-père paternel était un médecin-chaman qui a consacré sa vie à aider les autres.A l’aide de chants et de peintures de sable, il guérissait et rétablissait l’équilibre de ses patients.Mon grand-père fait partie intégrante de qui je suis et d’où je viens.C’est bon pour moi de rester en contact avec mon passé et de partager mon talent avec les autres.Le fait d’avoir vécu loin de la maison (la réserve) m’a donné l’occasion de partager ma culture avec les non-autochtones et de les aider.De cette façon, je suis rattaché à la culture autochtone au quotidien, que ce soit dans le partage avec les autres ou dans l’expression de cette culture à travers mon travail.J’implique tout mon être dans chacune de mes œuvres, c’est ce qui me garde connecté à ma culture autochtone.Ça se ressent dans la majorité de mes œuvres.C’est un peu ma signature.Il est difficile d’ignorer cette connexion dans mon travail parce que pour moi, elle est très puissante et spirituelle.Quand je peins, je me sens bien.Je crée avec gratitude.Je suis très chanceux de posséder des talents que je peux mettre au service de ma passion.Je ne crée pas par «amour des arts», mais pour ma survie, j’ai ça dans le sang.Ce facteur englobe tout ce que je réalise.Nous les Autochtones, ( WWW.refletdesociete.com'
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