Le journal de la rue, 1 janvier 2001, Décembre - Janvier 2002
Vol.9 .mieux vr ;> *;." \ ' ^lpp> llggfrS! ‘U-rt; C l"'|' 'igSMBMIlt ftft jjft-w.’ •‘•‘TL.111111 .www»’nr- - '*"’ BMPir #-> ¦* MM m üb si wwÊ- fevwjF ¦* de I album A/auye.dU siée.u>eJ> lirai Honneur pour le Journal de la Rue Le Conseil du statut de la femme a créé des prix ISO familles pour souligner le travail d'entreprises qui ont des projets facilitant la conciliation travail-famille.Le parrain de cette première édition est M.Henri Massé de la FTQ.Il est a noter que les syndicats se sont grandement impliqués dans leurs négociations pour revendiquer de meilleures conditions pour les travailleurs et travailleuses qui ont des responsabilités en tant que parent.Plusieurs catégories de prix ont été créées, dont une pour les organismes communautaires de 100 employés et moins.C'est avec grande fierté que nous vous annonçons que dans cette catégorie le gagnant est : Le Journal de la Rue.Le jury a été touché par l'aide et le support que nous offrons à nos intervenants : horaire flexible pour permettre de concilier les obligations familiales, les enfants des intervenants peuvent venir au travail voir leurs parents, faire leurs devoirs après l'école et utiliser les différentes installations que nous avons pour faire de la danse, de la musique ou encore du dessin, leurs conjoints peuvent utiliser les différents équipements que nous possédons tels que photocopieurs, télécopieur ou le service de courriel pour les aider dans leurs entreprises.•ücaxtc un fvi» \SO familles J 2001 $eaeur orroriismeV JT sons but h lut nit V Le personnel a aussi la chance d'avoir, au besoin, un support * thérapeutique, des aides financières ponctuelles, des garanties de prêt, en plus d'avoir un support dans leur cheminement professionnel et des services variés pour aider les conjoints qui se cherchent un emploi.C'est avec une grande joie que nous avons reçu le prix ISO familles lors d'un colloque spécial sur la conciliation travail-famille.Nous ne cacherons pas que lors de ce colloque, nous étions dépaysés.Nous étions entourés de grandes entreprises qui, avec de gros budgets, ont réalisé différents projets fort intéressants.Dans le monde communautaire, nous n'avons pas les budgets de l'entreprise privée.Nous sommes différents.C'est à partir de notre engagement que nous pouvons créer des moyens qui peuvent soutenir nos membres qui se donnent comme mission de vie d'aider et de supporter nos jeunes.Notre personnel nous motive à le traiter comme un membre de la famille.Nous avons reçu notre prix pour le travail que nous avions réalisé.Ce travail provient d'une culture d'organisme, d'une philosophie de travail, qui respecte autant le jeune que nous accompagnons | que nos intervenants.Si nous voulons offrir un peu d’amour à un jeune, l'organisme doit aussi offrir de l'amour à ceux qui les accompagnent.Pour favoriser l'épanouissement de nos jeunes, il faut faire en sorte que nos employés puissent s'épanouir eux-mêmes.l&pnifewioiwdJcfW fcn2«&*.Accompagner des jeunes marginalisés dans leur milieu de vie n'est pas chose facile.Si nous voulons aider nos jeunes, nous devons pouvoir supporter notre personnel qui s'y investit, non seulement pour éviter l'épuisement professionnel, mais aussi pour aider notre employé à s'épanouir dans son travail.Nous offrons aux jeunes une grande famille, un nouveau milieu de vie.Comment pouvons-nous être une famille modèle pour les jeunes si nous ne supportons pas nos propres membres?Pour nous, c'est une question de valeurs fondamentales.C'est un instant privilégié pour réitérer notre mission qui est de placer le jeune au cœur de nos préoccupations.Nous profitons de cette occasion pour remercier tous les gens qui nous supportent dans notre travail auprès des jeunes.Nous formons une grande famille et vous faites partie de la famille.Merci.2* Journal de la Rue Volume 9, numéro 2, Décembre Janvier 2002 Volume 9 numéro 2 Décembre-Janvier 2002 40 000 exemplaires /120 000 lecteurs Publication bimestrielle Le Journal de la Rue et le Café-Graffiti 4265 Ste-Catherine Est Montréal H1V 1X5 Tél.:(514) 256-9000 Fax:(514) 256-9444 Concept graphique élaboré par le 13th prophet afin de promouvoir l’album lll-Legal produit par Chilly D, en collaboration avec le Café-Graffiti.Dessin par Neas.Rédaction Raymond Viger Coordination Danielle Simard, Lyne Dery Service aux abonnés Steve Bouchard, Claudia Gallant-Ouellet Conception Graphique Francis Ennis (alias Whai production) Correction Claudia Gallant-Ouellet Collaboration DJ Harvey, 13th Prophet, Jean-Robert Primeau, Diane Carter, Véronique Beaudet, Martin Destin, Annette Beaupré, Louise Simoneau, André Moquin, Édouard Encarnation,Patricia Leclerc, Maryse Dumont, François Demers, Nathalie Deraspe, Robert Maltais, Richard Bousquet, Louise Simoneau, Julien Cloutier.Pour vous abonner, consultez la page 23 Mission: Favoriser, supporter et développer des projets novateurs permettant au milieu de retrouver son pouvoir d’action et son autonomie.Aider et favoriser le développement et l’autonomie des jeunes souvent marginalisés en leur offrant des activités créatrices et formatrices.Défendre et promouvoir les intérêts des jeunes en sensibilisant, informant et éduquant la population sur les besoins de nos jeunes et sur la façon d’être un adulte responsable et significatif.Promouvoir le développement d’une société plus humaine, sensibiliser aux différents phénomènes sociaux et faciliter les relations entre les différents acteurs et partenaires.Nous sommes membres: AITQ Association des intervenants en toxicomanie du Québec AMECQ Association des médias écrits communautaires du Québec AQS Association québécoise en suicidologie FPJQ Fédération professionnelle des journalistes du Québec AVDA Association vérification de la distribution assermentée SoPREF Société pour la promotion de la relève musicale de l’espace francophone.CCAB Membre candidat.Le Journal de la Rue a un fonds de réserve pour l’argent provenant des abonnements.Au fur et à mesure gue les journaux vous sont livrés, l’organisme récupère les frais dans ce fonds.Une façon de protéger votre investissement dans la cause des jeunes et de vous garantir la livraison de votre Journal de la Rue.La reproduction totale ou partielle pour un usage non pécuniaire des articles est autorisée, à la condition d’en mentionner la source.Les textes et les dessins apparaissant dans le Journal de la Rue sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Nous aimerions recevoir vos commentaires.Ne vous gênez pas pour nous envoyer vos textes et/ou dessins pour une publication éventuelle.La rédaction se réserve le droit d’abréger les lettre reçues.Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada, par l’entremise du Programme d’aide aux Publications (PAP), pour nos dépenses d’envoi postal, no.d’enregistrement - 07638 - .S- 11.fallu» fciMl.((««ma® umivn » p 6«t ;3 presse comîxflaafrre J&gj HOROSCOPE Sagittaire : Arrêtez de prendre un verre.Faites des meetings AA, NA, CA et IGA.Capricorne : Regardez en p.13 pour commander vos cartes postales ou en page 12 pour des livres.Verseau : Comme Raymond et Danielle, vous tra-,{.®| vaillez trop.Classé « workaholic» , vous devriez prendre des vacances, ça urge! f i - Bélier : Cancellez votre abonnement au Journal de la Rue.Vous ne prenez même pas le temps de ^ nous lire! Ne prenez pas au sérieux notre horoscope! / y \ Gémeaux : Il est temps de faire de l’exercice.V ,A ~ 7 Faites du « break dancing »! Si vous avez de la dif-44^4, ficulté à tourner sur la tête, inscrivez-vous au cours de Johny Skywalker.Lion : Vous êtes trop sérieux, demandez à votre ami(e) de vous chatouiller 5 minutes par jour.C’est bon pour nos endorphines.\ Scorpion : Vous avez la piqûre de l’écriture.Prenez votre crayon et envoyez-nous vos idées pour le /4J~k % prochain horoscope.r ^ Écrit par notre « horoscopologue » de la rue Dessins par Naes .Publicité Nationale contacte Bernard Gilles Grenier Communications Publi-services (450) 227-8414 Journal de la Rue Volume 9, numéro 2, Décembre Janvier 2002 3 À la guerre comme à la guerre Normalement, cette expression signifie qu'il faut accepter les inconvénients que les circonstances nous imposent ou encore que la guerre justifie les moyens.Je veux m'éloigner de ces sens courants et plutôt comparer deux guerres et leurs effets : la guerre à la drogue et la guerre aux terroristes.Les effets des guerres Il est remarquable que dans le cadre de l'actuelle guerre contre les Talibans d'Afghanistan et Al Quaeda, l'organisation d'Oussama Ben Laden, les médias soulignent régulièrement les conséquences éprouvantes pour les populations civiles.Des centaines de milliers de personnes, voire des millions, sont déplacées par les bombardements et doivent vivre le nomadisme, dépourvues de toutes ressources.C'est le cas dans la plupart des guerres récentes : celle du Kosovo, celle du Golfe persique, etc.À quoi pouvons-nous comparer ces effets dans le cas de la guerre à la drogue?Si les trafiquants importants peuvent être comparés aux terroristes, les simples consommateurs, qui sont souvent les premiers visés par les «assauts» des guerriers antidrogues, peuvent être comparés aux populations civiles.La population générale, dans certains quartiers chauds du moins, subit aussi les effets de cette guerre.La même morale simpliste Il est remarquable que la même morale et la même logique simpliste agissent de la même façon dans les deux guerres : l'ennemi est le MAL incarné.Il est méchant, il doit être éliminé.Si vous êtes contre la guerre à la drogue, l'empire états-unien vous le fait payer cher.Il vous met sur sa liste noire avec des représailles économiques.Si vous êtes pour, il vous octroie quelques avantages.C'est le « crois ou meurs », comme dans la guerre aux terroristes.Après les premières semaines suivant les événements du 11 septembre 2001, on a commencé à se questionner sur les causes de la haine si forte contre les États-Unis dans plusieurs pays musulmans ou autres.Quand se questionnera-t-on sur les causes de la consommation mais surtout de l'abus des drogues?Dans le cas des deux phénomènes, celui de la drogue et celui du terrorisme, il faut prendre en compte le terreau que produit les extrémismes.Il faut regarder du côté des motivations.Les effets de la guerre à la drogue Tant que les décideurs se comportent comme des poules sans tête, ce sont les populations civiles qui écopent.Dans le cas de la guerre à la drogue, les effets sont nombreux.Nous en nommons ici que quelques-uns.Les déplacements Combien de familles sont-elles brisées par les procès, les incarcérations et les détentions dans les cas de consommation?Combien ça engendre de placements, de parents absents avec tout le cortège des conséquences majeures?Tant que les décideurs se comportent comme des poules sans tête, ce sont les populations civiles qui écopent Le statut de criminel La dépendance aux drogues ou aux médicaments n'a rien de bien enviable.Elle comporte déjà assez de souffrances.Pourquoi transformer des personnes vivant des problèmes importants en crimi-nelles?Pourquoi Jean-Robert Primeau ajouter l'odieux de la criminalisation au problème humain de la dépendance?Pour la simple satisfaction de maintenir une morale commune qui manifestement prend l'eau de partout?C'est cruel.De la dénaturation au frelatage Non seulement les lois criminelles dénaturent la vie de milliers de personnes, la chamboulent, mais elles leur imposent des produits frelatés, dénaturés et souvent dangereux.On souligne souvent le caractère nocif de certaines drogues.Cette nocivité est en bonne part due à la nature même du marché noir : on manipule les substances pour engranger le maximum de profits.Lorsque les gouvernements ont mis fin à la prohibition de l'alcool dans les années 30, ils n'ont pas légalisé l'alcool frelaté ! Ils ont offert des produits de qualité, stables, à moins fortes concentrations.C'est ce qui pourrait se produire avec la normalisation du marché des drogues.Cela ne supprimerait pas tous les problèmes associés à certaines drogues mais ça offrirait l'avantage de permettre une meilleure prévention.La prison Il est dangereux d'envoyer les personnes en prison.Celle-ci n'est-elle pas une école du crime?En règle générale, elle a des effets néfastes pour la personne.Pourquoi envoyer les personnes toxicomanes en prison quand il y a autant, sinon plus, de drogues en prison qu'à l'extérieur?En conclusion, voilà quelques bonnes raisons pour s'opposer à la prohibition actuelle qui engendre des dangers pires que ceux reliés aux drogues illicites 41 Journal de la Rue Volume 9 numéro 2, Décembre Janvier 2002 MANIFESTATION POUR UN QUEBEC SANS PAUVRETE «Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans Un esprit de fraternité» (article l de la Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948) Parce que la pauvreté est un empêchement à la réalisation de la liberté et de l'égalité en dignité et en droits de toutes et de tous, nous voulons que l'Assemblée nationale du Québec engage la société québécoise et tous ses membres à jeter les bases d'un Québec sans pauvreté.Nous voulons un programme permanent d'actions visant l'élimination de la pauvreté, qui abordera la question de façon globale.Nous voulons que ce programme soit encadré par une loi fondée sur les droits, sur la base du préambule de même que des objets, et sur les principes et objectifs mis de l'avant par le Collectif pour une loi sur l'élimination de la pauvreté, dans sa proposition de loi.Cette proposition de loi a été élaborée après un solide travail avec les citoyens dans de larges secteurs de la société.Elle a impliqué des personnes en situation de pauvreté.Nous sommes solidaires de ce travail.Nous voulons qu'il serve de point de départ au travail du gouvernement et des parlementaires québécois pour en venir à une vraie loi.Parce que cette société crée de la pauvreté, des écarts et de l'exclusion par ses façons de faire, alors que nous pourrions faire autrement et parce que des personnes sont ainsi placées dans des situations impossibles, nous réclamons en outre l'application immédiate par le gouvernement québécois des principes et des mesures urgentes préconisées dans cette proposition de loi.Par ailleurs, nous voulons du gouvernement fédéral qu'il assume sa part de responsabilités dans le même sens et qu'il y alloue les ressources nécessaires, tant dans ses domaines de juridiction que dans les différentes formes de transferts aux provinces.Nous avons conscience que ce que nous voulons nous engage dans nos propres organisations.Voilà notre rêve.Voilà notre volonté.Coordonnées du Collectif pour une loi sur l'élimination de la pauvreté : www.pauvreté.qc.ca La société est insouciante de nos émotions.Lot émotionnel Véronique Beaudet Inutile de vous dire que nombreux sont les gens qui refoulent tout à l'intérieur.Notre filtre émotionnel en éponge beaucoup plus qu'il en vide.C'est comparable à un volcan qui paraissait dormir en paix depuis longtemps, mais qui tranquillement, se préparait à exploser.ET IL EXPLOSE! Pourquoi faut-il attendre le pire pour comprendre qu'on aurait dû agir auparavant?Il serait tellement plus sain de sortir ce feu qui mijote, au fur et à mesure qu'il brûle! On n'est pas obligé d'en endurer autant! Si je peux dire mon mot sur ce fait, je dirais : SOCIÉTÉ.La société est insouciante de nos émotions.Il y a de quoi virer fou! Elle nous demande de nous surpasser à tous les niveaux.Même un robot aurait besoin d'une bonne! De toute façon, il vaut mieux suivre le courant et trouver un moment pour prendre du recul.Moi j'ai décidé d'écrire et je vous jure que c'est un moyen très efficace.C'est une façon paisible de crier ma colère et ma joie; c'est un besoin libérateur! Je crois qu'il est important de se trouver un moyen libérateur pour ne pas accumuler et exploser.Nous avons tous une limite à respecter et c'est pourquoi nous devrions tous avoir un endroit où, quand nous frappons à la porte, nous y trouvons la libération.Bon cheminement! Tu veux travailler ?Le GIT peut t' G-IT-> Pour t'inscrire: (514) 526-1651 Services gratuits > Ateliers de groupe > Stages en entreprise > Suivis individualisés > Activités post-formation > Support dans la recherche d'emploi Tu es > Agé(e) de 16 ans et plus > Motivé(e) à intégrer ou réintégrer le marché du travail > Démuni(e) face à l'emploi Les services du GIT sont offerts grâce à la contribution financière d'Emploi-Québec Québec S ïï Groupe Information Travail > 2260, av.Papineau > Montréal (Québec) H2K 4J6 > git@videotron.net Journal de la Rue Volume 9 numéro 2, Décembre Janvier 2002 5 I Après quatre mois de travail acharné, Chilly D nous présenteras I son album III Legal, un CD original qui fait parler de lui.Raymond Viger : Comment as-tu fait pour réussir ce travail en si peu de temps?Chilly D : On a créé tout un réseau autour d'une nouvelle étiquette : TNT musique.On a travaillé en équipe, une quarantaine d'artistes du Hip Hop, sous la direction artistique de DJ MiniRodz.Seul, sans le support de la gang du Café-Graffiti, je n'aurais jamais réussi.Le plus intéressant c'est que c'est un organisme sans but lucratif.Tous les profits retournent à la culture des jeunes et à leur soutien.On a tous appris à se connaître.Le travail s'est fait dans un grand respect et dans le plaisir.Ça été un vrai collectif, des musiques originales.Chacun des groupes a choisi son « beat » et a composé ses paroles.CD : Ce qui nous réunis c'est l'universalité de la musique.Nous avons réuni des groupes francophones et anglophones.Du nord au sud, de l'est à l’ouest, tout le Hip Hop du grand Montréal a été bien représenté.Nous avons présenté différentes facettes du Hip Hop.Certains avec des textes V revendicateurs, plus engagés, d'autres avec une approche plus humoristique.C'est bien « [.] la gang du Café Graffiti réalise avec cette compilation ce qu'ils encourageaient déjà ^.lorsqu'ils chapeautaient le volet hip hop \ extérieur des Francos : créer et souder des liens entre les différents acteurs de la scène montréalaise.» (Phllllpe Renaud, LA PRESSE) de revendiquer, mais il ne faut pas juste chialer pour chialer.Il faut parfois apprendre à décrocher et rire un peu.Nos messages peuvent passer aussi bien et même parfois mieux par l'humour.RV : C'est beaucoup de monde sur le même album! CD : C'est ce qui fait la force et la raison d'être de l'album.On a appris à se découvrir et à travailler ensemble._________RV : C'est différent de l'image qu'on L'objectif était de faire se fait du Hip Hop plus connaître les artistes .;?nC>r)C ••VI*.h.2 ( I près la pli lute.Le beau temps Le.C&fkr&r&ffiéi ak^zr^ci?Botuve.èdkeJ E-02 Baby Dragon Duy Tran 16”x20” 150,00 $ Q-01 Bateau Medge 16”x20” 150,00 $ P-04 Clôture Olga Panina 16”x20” 195,00 $ XX-01* L’éducation 13th Prophet * Toile non-disponible V-05 Hochelaga Victor Panin 16”x20” 195,00 $ n /**“ï V 1! Wi V-20 K-02 Café-Graffiti Exterminator Victor Panin collectif 20”x30” 345,00 $ 3’x4’ 395,00 $ Z-01 Zes au soleil Zes 3’x4’ 95,00 $ X-15 Le 13th prophet, l’ombre du 12e 13th Prophet 24”x24” 295,00 $ rut, TM * mà U 2*' ftffirfcr/; S ^ H» iïïÆ' XX-02* E-06 X-10 XX-03* E-05 L’Amour en 3D So What! Passant rond Popasou Sexy girl Victor Panin Duy Tran 16”x20” 150,00 $ 13th Prophet 13th Prophet Duy Tran * Toile non-disponible 10”x14” 125,00 $ * Toile non-disponible 16”x20” 150,00 $ Bon i* commande no.7 Toile Nom :____ Adresse : Ville :__ Tél.: T-shirt (blanc seulement) C.P.: Livre Abonnement au Journal -1 an (6 nos) 24$ ?Carte postal Page (plastifiée) Prix 20$ 1$ 5$ Codes Quantité^ Total jj Achat minimum 5,00 $ Grandeur du t-shirt fvOL9N0.02DKJAN,MJo^ ^ÉÉïwWMrtiïwiwÉitiftiiiiirtwiwiwi^ • ••• • • j 'awl Les 20 ans de l'AMECQ Maryse Dumont De 1980 à 1990 : du combat à la renaissance En constante évolution, l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) a relevé tous les défis qui s'offraient à elle entre 1980 et 1990.Ses fondateurs et ses membres auront dû se battre pour faire éclore une association qui regroupe autant de médias écrits issus de la presse communautaire québécoise.Voici un bilan historique de cette période de création, de questionnements et de transformation.La date du 16 novembre 1980 est historique pour l'AMECQ puisqu'elle représente sa date de fondation.C'est suite à la réception d'une subvention du ministère des Communications du Québec qu'un front commun de journaux communautaires organise en ce jour une assemblée de fondation et un conseil d'administration provisoire de l'association.Parmi les 12 journaux présents, deux demeurent toujours actifs et membres de l'association : Nouvelles d'icitte et Droit de parole.Les premiers pas Un an plus tard, les premières démarches de l'AMECQ portent fruit.Elle participe en tant qu'association reconnue au PAMEC (Programme d'aide aux médias écrits communautaires).Le 19 juin 1981, l'AMECQ s'incorpore et situe son siège social sur la rue Rachel à Montréal.Lentement mais sûrement, l'association se taille une place dans le paysage médiatique québécois.Déjà, les premiers mandats de l'AMECQ se forment : ils visent à superviser autant l'organisation de programmes de journalisme, de graphisme et de fonctionnement de groupe, que la gestion et la publicité.L'association tient également à créer des guides et des répertoires en tant qu'outils pratiques pour les journaux communautaires.Elle veut aussi négocier avec le ministère des Communications du Québec afin que le Programme d'aide aux médias écrits communautaires du Québec réponde adéquatement aux besoins des membres de l'association.La nécessité de se démarquer Au cours du premier congrès de l'AMECQ à Trois-Pistoles, en mai 1982, lors de l'atelier sur la perception de la presse communautaire, Jean-Guy Girard exposait la nécessité pour les médias de se démarquer les uns des autres par leur contenu, leur forme et leur gestion.Il a également souligné que la source de financement extérieure, comme celle du MCQ, demeurait essentielle à la survie des médias écrits communautaires.Ainsi, les questions de financement surgissent déjà.Les périodiques communautaires ont besoin de subventions gouvernementales, tout en trouvant leurs propres sources de financement.Cette situation ambiguë se perpétuera jusqu'à aujourd'hui et constituera une question constamment préoccupante pour l'association et ses membres.D'autre part, en septembre 1982, Yvan Gauthier remplace Pierre Baraby comme secrétaire général.Le Médialu et l'AMECQdote De l'association naissent deux bulletins.En juin 81, l'AMECQ publie le premier bulletin de l'association des médias écrits communautaires.À partir de janvier 83, il s'intitulera Le Médialu.En septembre 1985, après un an d'absence, l'AMECQdote, le bulletin actuel, fait son apparition.De 1985 à 1988, 55 membres forment l'AMECQ.André Bourgeon en est le secrétaire général.Le ministère des Communications du Québec abolit le PAMEC, ce qui réduit considérablement les ressources techniques de l'association permettant d'en assurer, entre autres, une représentation efficace auprès de ses membres également touchés par la décision ministérielle.En 1989, l'association ne reçoit pas de subvention et plusieurs journaux devront fermer leurs portes.Nicole Léonard devient secrétaire générale par intérim de l'AMECQ.On envisage même de fermer l'association.En 1990, le congrès de Rivière-du-Loup attire peu de délégués.Mais les membres se battent pour faire vivre l'association.Cette persévérance favorisera, à long terme, un avenir plus prometteur.De 1990 à 2001 : de la renaissance à l'apogée Au cours de la même année, l'AMECQ reçoit une subvention du MCQ suite à une rencontre avec Liza Frulla, ministre des Communications.Nouveau souffle de vie pour l'AMECQ.C'est le début d'une renaissance pour les membres, qui auront le vent dans les voiles pour partir vers une nouvelle aventure journalistique et communautaire.Yvan Noé Girouard est engagé comme secrétaire général de l'association.Afin de mieux faire connaître les services offerts par l'AMECQ et surtout de mieux comprendre les besoins de ses membres, ce dernier effectue une tournée auprès de 23 journaux.En 1991, l'association se dote d'un nouveau siège social situé au 30, rue Fleury Ouest, à Montréal.En 92-93, l'AMECQ compte 62 journaux.Elle publie un outil de rédaction journalistique en milieu communautaire : Le guide ressources de la presse communautaire.En 1995, l'association implante un réseau de placement publicitaire et une agence de vérification de la distribution (AVDA).Elle produit une analyse critique sur la conception graphique de chaque journal membre.Au cours de la même année, Jacques Parizeau, Premier ministre du Québec, accorde une aide favorable aux médias communautaires en réinstaurant une aide directe aux journaux en leur promettant 4% de la publicité gouvernementale.Des sommes pour l'achat d'équipements informatiques et pour la réalisation de projets de développement sont allouées à 38 journaux communautaires.Graduellement, l'association et ses membres commencent à reprendre de la vigueur.Vers de nouveaux défis En 1997, un sondage mené auprès de six cents répondants par le Groupe Mallette Maheu confirme le très haut taux d'appréciation de lecture des journaux communautaires allant jusqu'à 95 % dans certaines localités.Dans un autre ordre d'idées, en 1998, suite à la poursuite judiciaire intentée contre Le Trait d'union du Nord de Fermont, les membres, solidaires, se donnent un fonds de défense juridique.Dès cette même année, l'association prévoit un congrès d'orientation pour l'an 2000 et un comité ad hoc est mis sur pied.Ce congrès a doté l'AMECQ d'une nouvelle structure démocratique par la création d'un conseil national représentant 10 grandes régions et se voulant un intermédiaire entre l'assemblée générale et le conseil d'administration.Depuis sa fondation, l'AMECQ a su, grâce à son enthousiasme et sa persévérance, être à la hauteur des événements.L'association, qui compte aujourd'hui 98 membres, peut être fière de ses réalisations.À l'aube du troisième millénaire, elle avance vers un horizon prometteur, en quête de nouveaux défis.14 Journal de la Rue Volume 9, numéro 2, Décembre - V Janvier 2002 La voix intérieure Merci pour le beau lettrage que le Journal de la Rue a choisi pour ma première lettre.Elle parlait de lumière et d'ombre, de bonheur et de souffrances.C'est cela la grande école de la vie (sur terre!).Comment éliminer ce qui nous empêche d'être heureux?Il faut apprendre à se connaître soi-même, se regarder en face.Mais comment se connaître?En se libérant des influences négatives extérieures qui nous empêchent de nous connecter à notre être intérieur, notre âme.Elle nous parle dans le silence, dans notre mental, dans nos pensées.Comment entendre cette petite voix intérieure si notre attention est continuellement attirée vers le monde extérieur à nous : télévision, radio, publicités, magasins, bruit, ordinateur.Tout nous sollicite, tout le monde voudrait qu'on devienne son client ou qu'on fasse et pense comme eux (même moi!).Je ne vous dis pas de ne plus rien faire, mais de toujours rester connecté avec votre petite voix intérieure, celle qui vient du cœur, dans tout ce que vous faites.Pour pouvoir savoir et prendre ce qui est bon pour nous, nous devons d'abord savoir ce que nous voulons et ce dont nous avons vraiment besoin pour être heureux.On arrive à le savoir quand on écoute notre petite voix intérieure, L'ami de la rue notre conscience dans des moments de solitude qu'on devrait s'accorder chaque jour ou à intervalles réguliers pour les grandes questions existentielles pour savoir où on est rendu.On arrête tout le reste et on se relaxe dans un endroit tranquille, où on ne sera pas dérangé, on se demande par exemple: qu'est-ce que je veux faire de ma vie?Qu'est-ce qui me rend le plus heureux?Comment serait ma vie dans un monde parfait?Quelle serait la solution à tel ou tel problème?.Le but est de trouver notre idéal de vie.Un idéal noble et bon.Faire taire notre tête et écouter notre cœur.Trouver des réponses.Se trouver une raison de vivre.Notre vie actuelle est le résultat de nos pensées, alors qu’elles soient positives! On ne peut pas avancer si on ne sait pas où l'on va et ce que l'on veut.On flotte au gré de la vague comme un radeau, sans points de repère dans l'océan de la vie.On peut passer toute une vie comme ça! N'est-il pas mieux de prendre le gouvernail et le bon cap, d'être celui qui provoque les événements de sa vie plutôt que celui qui est mené par les événements, qui les subit?Nous avons tous un pouvoir créateur, chacun selon nos qualités et talents : faisons donc un chef d'œuvre de notre vie, même si pour y arriver nous devons passer par des brouillons.Note du concepteur graphique : Merci de porter attention à mes efforts HOMMAGE BÉNÉVOÏ^T-QUÉBEC CINQUIÈME ÉDITION zmz 45 LAURÉATS DE TOUTES LES RÉGIONS du Québec Catégorie « Bénévole en action » Catégorie « Organisme en action » Catégorie «Jeune Bénévole - Prix Claude-Masson » DATE LIMITE POUR LES MISES EN CANDIDATURE : 30 JANVIER 2002 Pour obtenir un formulaire de mise en candidature ou pour tout renseignement, vous pouvez communiquer avec l’un des organismes suivants : Secrétariat à l’action communautaire autonome du Québec Fédération des centres d’action bénévole du Québec Région de Québec : (418) 646-9270 Région de Montréal : (514) 843-6312 Ailleurs au Québec, sans frais : 1 800 577-2844 Ailleurs au Québec, sans frais : 1 800 715-7515 Internet : www.mess.gouv.qc.ca Internet : www.fcabq.org Québec « « fcciCxi) UN ÆMMÂSi A LA mmmm { Journal de la Rue Volume 9, numéro 2, Décembre Janvier 2002 15 Plus d'un million de gens lisent les médias écrits communautaires Association des médias écrits communautaires du Québec 98 publications o 563 027 exemplaires o 1 069 751 lecteurs L'information locale à caractère social, municipal et économique ****** AVIS AUX PERSONNES MORALES, AUX ASSOCIATIONS ET AUTRES GROUPEMENTS IMMATRICULÉS AU QUÉBEC 15 décembre 2001- Date limite de production de la déclaration annuelle 2001 L'Inspecteur général des institutions financières rappelle qu'il est obligatoire de produire la déclaration annuelle 2001 avant le 15 décembre 2001.Si vous avez reçu une déclaration annuelle préimprimée de l'IGIF, elle doit être vérifiée, complétée s'il y a lieu, signée, accompagnée des droits prescrits et retournée à l'IGIF dans l'enveloppe préadressée ou encore être déposée électroniquement dans les services en ligne Internet de l'IGIF (www.igif.gouv.qc.ca) lorsqu'il n'y a pas de modification.De plus, prenez note que des mesures annoncées au Budget 2001-2002 exemptent les nouvelles entreprises immatriculées en 2001 de produire une déclaration annuelle l'année de leur immatriculation.Si vous n'avez pas reçu votre déclaration préimprimée, communiquez avec l'IGIF aux numéros de téléphone suivants : Renseignements: Région de Québec: (418) 643-3625 Ailleurs au Québec: 1 888 291-4443 Inspecteur général des institutions financières Québec E9 Bjl El MB JH Les médias écrits communautaires sont des organismes sans but lucratif (OSBL), de propriété collective et de gestion démocratique, qui sont produits par des bénévoles impliqués dans l'action communautaire.Ces publications poursuivent les missions suivantes : - Assure un lien intime avec le lecteur; ' Suscite un sentiment d'appartenance; Présente un reflet juste de la communauté; Constitue une source de renseignements perçue comme la plus crédible information locale (diffusion d'informations à propos des organismes bénévoles,scolaires, municipaux, de développement économique régionaux, etc.); - lutte à la discrimination et à l'oppression; - aide aux jeunes en détresse; - éducation à la consommation ¦ intégration culturelle; prévention et sensibilisation à la violence; aide aux itinérants; échanges inter-culturels; défense des valeurs social-démocrates; adaptation et information des communautés culturelles (arabe, vietnamienne, turque, juive, etc.).jBouise jHfarel Ministre d’État aux Affaires municipales et à la Métropole Ministre responsable des aînés Ministre responsable de la région de Montréal 3831, Ontario Est Montréal (Qué.) 873-9309 Fax: (514) 873-5415 1Ô Journal de la Rue Volume 9, numéro 2, Décembre Janvier 2002 WÊfM: : ¦iBS Santé et Services sociaux ca es caca Québec Info-Santé asc Pour vos petites urgences, ' 1 ' 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.24 heures sur 24, 7 jours sur 7, on peut appeler les infirmières qualifiées d'Info-Santé CLSC, mais encore faut-il savoir où appeler.Le numéro de téléphone diffère selon votre quartier.En fait, ce numéro est généralement celui de votre CLSC.Cherchez-le dans l'annuaire téléphonique et, surtout, gardez-le à portée de la main.Vous pouvez également utiliser un outil de recherche sur le site Web du ministère de la Santé et des Services sociaux qui, à partir de votre code postal, vous permettra de connaître le numéro Info-Santé CLSC de votre localité : www.msss.gouv.qc.ca/fr/orientat/indexinfoclsc.htm CONNAISSEZ-VOUS VOTRE NUMÉRO INFO-SANTÉ CLSC ? DJ Harvey Grand changement au Journal de la Rue.Notre rédacteur en chef, Raymond Viger, a été, pendant de longues années, un journaliste, un chroniqueur et un éditorialiste assidus.Sans en avoir parlé à personne, depuis près d'un an, voyant que les textes affluaient de partout, il s'était fait plus discret pour laisser plus de place à tous les membres qui voulaient prendre la leur.Certains jeunes du Café-Graffiti l'ont rencontré.Ils lui ont demandé pourquoi on ne voyait plus ses textes mordants apparaître dans le Journal de la Rue.Les jeunes lui ont demandé qu'il se garde une place : « Nous voulons connaître tes positions, tes critiques sociales ».Notre rédacteur a été très touché que les jeunes aient remarqué son absence.Il s'est toujours considéré comme un animateur social.Quand il anime un groupe de jeunes, souvent il n'émet pas ses idées, pour être sûr d'aider les jeunes à définir les leurs.Ce ne sont pas ses positions qui sont importantes, mais celles du groupe.Souvent les jeunes réclament qu'il se positionne : « Montre-nous la direction à prendre, on va y aller ».Il s'est toujours refusé à le faire dans son animation pour s'assurer de ne pas prendre le contrôle des orientations des jeunes et leur laisser plein pouvoir sur le sens de leur débat.Parce que les jeunes lui en ont fait la demande, il a décidé de revenir sur sa décision et de reprendre un espace pour les débats sociaux.Pauvre de lui! Son texte a été refusé par le comité de lecture! Il est retourné faire ses devoirs et il a décidé de travailler avec le comité de rédaction pour mieux se préparer.Il va nous revenir dès le prochain numéro avec des éditoriaux qui auront comme objectif de mobiliser les lecteurs dans une réflexion sociale et de susciter le débat pour favoriser un changement social.Revenons à nos potins réguliers, la belle Lyne est en congé de maladie pour deux mois! Tout le monde s'ennuie d'elle et a hâte à son retour.Mais, quand elle vient faire un petit tour de courtoisie, Danielle est obligée de mettre sous clé son travail pour être sûr qu'elle ne commence pas à travailler trop vite.Au Journal de la Rue, il faut se battre avec les employés pour qu'ils arrêtent de travailler quand c'est le temps de se reposer! Ce n'est pas pour rien qu'on a remporté le prix ISO familles.Prompt rétablissement Lyne.Ne t'inquiète pas, on t'a gardé ton bureau de travail et tout devrait être à l'ordre à ton retour.Thérèse est la cuisinière du Café Ice Café où la gang du Café-Graffiti va se nourrir.Partie en Floride pour 5 mois, son patron, qui a hérité du surnom de Thérésa par Claudia du service aux abonnés, tente de la remplacer.Il essaye de nous faire accroire qu'il passe toute la nuit à préparer sa soupe aux champignons.Ne lui dites pas, mais on sait qu'elle arrive déjà toute préparée.C'est lui qui annonce des soupes aux champignons ou végétariennes aux légumes! On a tous hâtent au retour de Thérèse.\ • N.B.Si la file d'attente est plus longue ce n'est pas parce qu'il y a plus de clients.C'est juste plus long pour se faire servir! L'automne aura été une saison de grands lancements.Sous la direction de DJ MiniRodz et de Chilly D, une quarantaine d'artistes de l'underground Hip Hop de Montréal ont lancé le 9 novembre dernier leur album de musique III Legal.Un deuxième album est en préparation et sera disponible pour les Fêtes.Notre rédacteur, Raymond Viger, a lancé son quatrième livre : l'Amour en 3 Dimensions.Finalement, son garçon, Patrick Viger, 15 ans, vient de publier sa première bande dessinée : Patrick et Raymond en Chine.« Plug » publicitaire : tous ces livres et CD sont disponibles dans toutes bonnes librairies et disquaires ou encore auprès du Journal de la Rue par la poste.Les profits servent à supporter l'organisme dans son travail auprès des jeunes.Merci de nous encourager et on se revoit dans le prochain numéro./y lté s grnnde sélection ?fit zi fri ïtitres pour / '^ft—-\_rtîstituit I*’s •fs, les oisifs eréeiti-fs et Itt éeoratiort d'intérieur Établi depuis 1952 bleu 4-1-46, rue Ste-Cntherine Est, M on t r é ti l {près de PIE-EX') {5 14) 5 2 7-3 456 Ouvert 7 jours Consultations médicales, Services confidentiels et gratuits pour les 12-20 ans Sans rendez-vous les mardis de 16h à 20h psychologiques et sociales Hochelaga-Maisonneuve 1620, av.de LaSalle Montréal (Québec) H1V 2J8 Tél.: (514) 253-2181 yimsMj» econnaissons et apprécions chacun des gestes faits pour nos communautés L'implication sociale et le bénévolat en particulier ont différents visages.Ils se manifestent dans plusieurs secteurs d'activité comme un geste du cœur, un élan de générosité, un don de soi, UAnnée internationale des bénévoles 2001 au Québec se révèle un moment privilégié pour reconnaître chacune des actions et chacun des sourires faits par des gens, pour des gens.À titre de ministre déléguée à la Lutte contre la pauvreté et l'exclusion et au nom du gouvernement du Québec, je souhaite exprimer notre reconnaissance et notre gratitude à vous toutes et tous qui donnez si généreusement de votre temps et de votre énergie à des causes qui vous tiennent à cœur, à des activités, aussi nombreuses que variées, qui vous passionnent, La politique de reconnaissance et de soutien de l'action communautaire En septembre, je dévoilais la politique nationale de reconnaissance et de soutien de l'action communautaire, contenue dans un document intitulé L'action communautaire : une contribution essentielle à l'exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec.Il y a lieu d'être fier de cette politique car, après des années de travail et d'échanges animés avec le milieu communautaire, je peux affirmer aujourd'hui qu'une étape majeure a été franchie en matière de relations entre le pouvoir public et le réseau associatif et communautaire, situant de ce fait le Québec parmi les États les plus progressistes.Cette politique met notamment l'accent sur deux aspects cruciaux de la relation qu'entretiennent le milieu communautaire et le gouvernement : le respect de l'autonomie des organismes communautaires dans les différents rôles sociaux qu'ils assument et la reconnaissance de l'importance de l'action communautaire en tant qu'agent de développement de la citoyenneté et de développement social.Nicole Léger Ministre déléguée à la Lutte contre la pauvreté et l'exclusion Responsable de l'action communautaire et bénévole La politique bonifie aussi à maints égards les pratiques qui avaient cours jusqu'ici.Mentionnons l'engagement à soutenir le recrutement, la formation et l'encadrement des bénévoles, de même que l'appui à la reconnaissance des compétences développées dans l'action bénévole.Elle reconnaît ainsi la contribution de l'action bénévole sous ses différentes facettes.Le prix Hommage bénévolat-Québec Notre reconnaissance du travail des bénévoles se manifeste aussi par le prix Hommage bénévolat-Québec.Ce prix annuel, remis par le gouvernement du Québec à une quarantaine de personnes et d'organismes œuvrant dans toutes les régions, est essentiel à nos yeux.En effet, ce signe de gratitude encourage les lauréats et l'ensemble des bénévoles à poursuivre leur engagement qui constitue, par ailleurs, un fier exemple pour la relève.Bénévoles, intervenantes et intervenants du milieu socio-communautaire, vos gestes s'inscrivent dans une démarche marquée au sceau de l'entraide, de la solidarité et du respect de l'autre.Je vous remercie d'être là.Sachez que par votre engagement, vous participez à l'édification et à l'amélioration du Québec moderne, une société où il fait bon vivre.Un 20* anniversaire à souligner! Enfin, je salue l'Association des médias écrits communautaires du Québec pour ses vingt ans de présence active au sein de la communauté.Ces médias jouent un rôle essentiel : d'une part, ils encouragent l'entraide, la solidarité et le développement et, d'autre part, ils s'emploient à promouvoir la vie de quartier, de village, la diversité culturelle et la réinsertion sociale pour épauler celles et ceux qui soutiennent l'action communautaire et l'économie sociale.Longue vie à l'association, à ses membres et à ses bénévolesl Québec François Deniers, professeur en journalisme à l’Université Laval « Le mouvement des m^ias ^ démocratiques • nombre des médias, publique en mult,P 'a^s médias des producteurs rapprocher les usage ^ resSources locales de leur contenu; et mobriis J ^ ^ développement derrière des Pr0^s comme on peut le rondes communautés locale • sont t0U)0Urs stater chaque jour ces tro^en^.Diverses aussi preSSannt fait de la télévision le premier circonstances ont fa d peu apres, la média où le mouvement s e ^ peu la presse radio a emboîté le pas.Pun, P étendre, sans s— Vox populi Les 20 ans de l’AMECQ Jes II iournal L'A Heur d'eau 1987-1988.) "e el ,u' Otesldente de i'AMECQ en (< Je trouve ie»* p ¦ apin jeu^une façon < Ktre^un pèreet|sqn fi 1 b >e éê inêe a été écrite p :et l’amusement.J ïkwmm mkërnmm ¦kZf'ZmmHr lui H ani vec^ ur e
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